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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 09:04

Un seul parmi eux a été prédit comme étant le Messie, le Sauveur du monde.

L'histoire est remplie de gens qui se sont proclamés les envoyés de Dieu, porteurs de messages divins, qui même pré­tendaient être des dieux — Bouddha, Mahomet, Confucius, le Christ, Lao-tze, et combien d'autres, jusqu'à ceux qui, de nos jours, ont essayé de fonder une nouvelle religion. Cha­cun d'eux a le droit d'être entendu et pris en considération.

Pour prendre une mesure de longueur, on doit recourir à un mètre; ainsi doit-on trouver des mesures, des critères permanents, accessibles à tous, quelles que soient leur époque et leur civilisation, permettant de décider si ceux qui se proclament les envoyés de Dieu ont bien le droit de le faire. Ces critères sont de deux sortes : ils tiennent de la raison, dont un chacun jouit, et de l'histoire qui n'est étrangère à personne.

Si l'un ou l'autre de ces hommes venait aujourd'hui de la part de Dieu, la moindre des choses que Dieu puisse faire, pour sanctionner les dires de Son messager, serait d'annon­cer Sa venue. Cela nous semble raisonnable. Si Dieu envoie quelqu'un, ou s'il vient lui-même porter un message d'impor­tance vitale pour tous les hommes, il paraît raisonnable que l'humanité soit avertie de la venue du messager divin, du lieu de Sa naissance, de l'endroit où II vivra, de la doctrine qu'il prêchera, des ennemis qu'il pourra susciter contre Lui, de ce qu'il établira pour l'avenir et, enfin, de la manière dont Il mourra. Et c'est d'après la conformité qu'on remarquera entre le messager divin et les prédictions qui Le concernent qu'on pourra juger de la valeur de Ses prétentions.

En outre, la raison nous dit que, si Dieu ne prenait pas de telles assurances, rien n'empêcherait n'importe quel imposteur de se prétendre envoyé de Dieu, ou de déclarer : « Un ange m'est apparu dans le désert et m'a remis le mes­sage que je vous apporte. » Si ce cas se présentait, il n'y aurait aucun moyen valable, objectif, d'éprouver la sincé­rité du messager. Nous n'aurions que sa parole et, évidem­ment, celle-ci pourrait être mensongère.

Si un voyageur étranger venait à Paris et se disait diplo­mate, le gouvernement lui demanderait son passeport et les autres documents prouvant qu'il a reçu mission de repré­senter son pays. Ses papiers devraient être antérieurs à son arrivée en France. Si des preuves d'identité sont ainsi exi­gées des délégués de nations étrangères, la raison demande que l'on agisse de même avec les messagers qui se disent envoyés par Dieu. A chacun d'eux il serait raisonnable de poser cette question : « Quelle preuve présentez-vous que votre venue ait été annoncée avant votre naissance? »

C'est sur un tel témoignage que l'on pourrait juger ceux qui se réclament de Dieu. (A ce stade de notre raisonne­ment, le Christ est considéré sur le pied d'égalité avec les autres.) Nul n'a jamais annoncé d'avance la naissance de Socrate. Personne n'a prédit la venue de Bouddha ni la teneur de son message, ni indiqué le jour où il se tiendrait sous son arbre. On ne connaît ni le lieu de naissance, ni le nom de la mère de Confucius et, au cours des siècles précé­dant sa venue, ces noms ne furent pas révélés aux hommes, ce qui aurait pu le faire recevoir comme un messager de Dieu. Avec le Christ c'est tout différent. En raison des pro­phéties de l'Ancien Testament Sa venue n'était pas impré­vue, tandis qu'il n'y a aucune prophétie au sujet de Bouddha, de Confucius, de Lao-tze, de Mahomet ni d'aucun autre. Ceux-ci sont venus et ont dit simplement : « Me voici, croyez en moi. » Ils n'étaient donc que des hommes parmi les hommes et non pas Dieu parmi les hommes. Le Christ est le seul à se distinguer sur ce point parce qu'il peut dire : « Cherchez dans les Écritures du peuple juif et dans l'his­toire des Babyloniens, des Perses, des Grecs et des Romains. » (Pour le moment les documents païens et l'Ancien Testament peuvent être considérés comme simples pièces historiques et non comme des textes inspirés.)

Il est certain que les prophéties de l'Ancien Testament ne peuvent être bien comprises qu'à la lumière de leur réa­lisation, car le langage des prophètes n'a pas une précision mathématique. Cependant, si on cherche dans l'Ancien Testa­ment tous les passages qui ont trait au Messie, et si on com­pare l'image qu'ils nous en donnent avec la vie et l'œuvre du Christ, peut-on douter que les prédictions anciennes visaient Jésus et le royaume qu'il devait établir ?

Rappelons quelques-unes de ces prophéties : La promesse de Dieu aux patriarches que c'est par l'intermédiaire de leur descendance que tous les peuples de la terre seront bénis ; la prédiction que la tribu de Juda aurait la suprématie sur les autres tribus juives, jusqu'à la venue de Celui auquel toutes les nations devraient se soumettre; le fait étrange, et pourtant indéniable, que dans la bible des Juifs d'Alexandrie, appelée la Septante, on trouve clairement annoncé que le Messie naîtra d'une vierge; la prophétie du chapitre Lin d'Isaïe sur le serviteur souffrant qui donnera sa vie pour expier les péchés de son peuple; les perspectives ouvertes sur la glorieuse et perpé­tuelle royauté de la maison de David. En qui ces prophéties se sont-elles accomplies, sinon dans le Christ? En se plaçant sur le seul plan historique, il y a là un fait unique qui met le Christ à part de tous les autres fondateurs de religions. Il faut enfin noter qu'à partir du moment où ces prophéties ont été accomplies dans la personne de Jésus, il n'y a plus eu de nouvelles prophéties en Israël et, qui plus est, les sacri­fices traditionnels ont cessé lorsque le véritable Agneau pas­cal a été immolé.

Revenons aux témoignages des païens. Tacite, s'adressant aux Romains de son temps, dit que, « sur la foi d'anciennes prophéties, les peuples étaient persuadés que l'Orient aurait une prédominance et que de Judée viendrait le Maître et Législateur de l'univers ». Suétone, dans sa Vie de Vespasien, rapporte une tradition romaine d'après laquelle « une vieille croyance, répandue dans tout l'Orient et fondée sur d'indubi­tables prophéties, prédisait que les Juifs parviendraient à une très grande puissance ».

La Chine avait des traditions semblables, mais, en raison de sa position géographique, elle croyait que le Grand Sage viendrait de l'Occident. Les annales du céleste Empire font allusion à cet événement par ce bref récit : « La 24e année de Tchao-Wang de la dynastie des Tcheou, le 8" jour de la 4e lune, une lumière apparut au sud-ouest, illuminant tout le palais royal. Le roi, frappé par cette splendeur, interrogea les sages. Ceux-ci lui montrèrent des livres qui disaient que ce prodige signifiait l'apparition du Grand Saint de l'Occident dont la religion devait être intro­duite dans leur pays.»

Les Grecs L'attendaient, car Eschyle, dans son Prométhée écrit cinq siècles avant la venue du Christ, dit qu'il ne faut « espérer aucun terme à cette malédiction jusqu'à ce que Dieu apparaisse pour prendre sur Lui, à leur place, les souffrances de leurs propres péchés ».

Comment les Mages de l'Orient ont-ils eu connaissance de la venue du Christ? Vraisemblablement par les diverses prophéties qui circulaient dans le monde sous l'influence des Juifs, aussi bien que par les prédictions faites aux Gentils par Daniel, plusieurs siècles avant la naissance du Messie.

Cicéron, après avoir rappelé les dires des anciens oracles et des sibylles sur un « roi que nous devrons reconnaître pour être sauvés », demande : « A quel homme et à quelle époque doivent s'appliquer ces prédictions » ? La quatrième Eglogue de Virgile rapporte la même ancienne tradition et parle « d'une femme pure souriant à son petit enfant, grâce auquel l'âge de fer disparaîtra ».

Suétone cite un auteur contemporain à propos de ce fait que les Romains avaient une telle peur d'un roi qui régi­rait le monde, qu'ils décrétèrent que tous les enfants nés dans l'année seraient mis à mort. Hérode fut seul à faire exécuter ce décret.

Il n'y avait pas que les Juifs qui attendaient la venue d'un grand roi, d'un sage et d'un sauveur, mais Platon et Socrate parlent aussi du Logos (le Verbe) et de l'homme d'Uni­verselle Sagesse « qui doit venir ». Confucius a parlé du « Saint » ; les sybilles d'un « roi universel » ; le drama­turge grec, d'un sauveur et d'un rédempteur qui délivrera l'humanité de « la malédiction primitive ». Tous ces auteurs se trouvaient dans les rangs des Gentils en attente d'un évé­nement. Ce qui distingue le Christ de tous les autres hommes, c'est d'abord qu'il était attendu, ensuite que les Gentils eux-mêmes espéraient un libérateur, un sauveur. Ce fait, à lui seul, met le Christ à part de tous les -autres fondateurs de religions.

Un autre fait remarquable, c'est qu'à partir du moment où Il paraît, le Christ influe tellement sur l'histoire qu'il la sépare en deux périodes, celle qui précède Sa venue et celle qui la suit.

Une particularité Le met encore à part de tous les autres, c'est que toute personne venant en ce monde y vient pour vivre. Le Christ, Lui, y vient pour mourir ! La mort fut pour Socrate sa pierre d'achoppement : elle interrompit son ensei­gnement. Pour le Christ, au contraire, la mort était le but et la grande réalisation de Sa vie, le trésor qu'il désirait. La plupart de Ses actes et de Ses paroles sont incompréhen­sibles si on ne les relie pas à Sa Croix. Il s'est présenté comme un Sauveur, bien plus que comme un Maître. Il n'eût servi de rien d'enseigner aux hommes qu'il leur fallait être bons, s'ils ne leur eût donné en même temps le moyen de devenir bons, après les avoir sauvés de la ruine du péché.

L'histoire de toute vie humaine commence au berceau et finit à la tombe. Pour la Personne du Christ, c'est Sa mort qui vient en premier, et Sa vie qui passe au second plan. La sainte Écriture Le décrit comme « l'Agneau qui se tient comme égorgé depuis la fondation du monde ». Il était im­molé d'intention depuis le premier péché que fut la révolte contre Dieu. Ce n'était pas tellement Sa naissance qui jetait une ombre sur Sa vie et l'acheminait ainsi vers Sa mort, c'était plutôt la Croix qui se présentait la première et qui projetait son ombre sur Sa naissance. Sa vie est bien la seule qui ait jamais commencé par la fin. De même que la fleur qui pousse dans les crevasses d'un mur en ruine révèle la poésie de la nature, et que l'atome révèle en miniature ce qu'est le système solaire, ainsi la naissance du Christ révèle le mystère de Sa Passion. Il procéda par étapes, depuis la raison de Sa venue, manifestée par Son nom « Jésus » c'est-à-dire « Sauveur », jusqu'à l'accomplissement de Sa mission, Sa mort sur la Croix.

Saint Jean nous décrit Sa généalogie éternelle, saint Matthieu Sa généalogie temporelle. Quel symptôme de constater qu'il y a des pécheurs et des étrangers dans son ascendance humaine! Ces taches sur l'écusson de Son lignage humain invitent à la pitié pour les coupables et pour les étrangers à l'Alliance. Ces deux aspects de Sa compas­sion Lui seront reprochés et jetés à la face : « II est l'ami des pécheurs », « C'est un samaritain. » Mais l'ombre d'un passé d'opprobre laisse prévoir Son amour pour les méprisés. Né d'une femme, II était vraiment un homme et ne faisait qu'un avec l'humanité; né d'une vierge, couverte de l'ombre du Saint-Esprit et « plein de grâce », II échappait au fleuve de péché qui a submergé l'humanité.

Extrait de : La vie de Jésus (1960) Mgr Fulton Sheen.

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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 03:25

(1 Cor. 13, 1-13) — Mes frères, quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas la charité, je suis comme un airain son­nant ou une cymbale retentis­sante. Et quand j'aurais le don de prophétie et que je connaî­trais tous les mystères et toute la science; et quand j'aurais toute la foi jusqu'à transpor­ter des montagnes, si je n'ai pas la charité, je ne suis rien. Et quand je distribuerais tous mes biens pour nourrir les pauvres, et quand je livrerais mon corps pour être brûlé, si je n'ai pas la charité, cela ne me sert de rien. La charité est patiente, elle est pleine de bonté. La charité n'est point témérité, elle ne s'enfle pas d'orgueil, elle n'est pas ambi­tieuse, elle ne cherche pas ses propres intérêts, elle ne s'irrite pas, elle ne pense pas le mal, elle ne se réjouit pas de l'in­justice, mais elle se réjouit de la vérité; elle souffre tout, elle croit tout, elle espère tout, elle supporte tout.

La charité ne finira jamais; pas même lorsque les prophéties dispa­raîtront, que les langues cesse­ront, et que la science sera détruite. Car nous connaissons en partie, et nous prophétisons en partie; mais quand ce qui est parfait sera venu, tout ce oui est partiel disparaîtra. Quand j'étais enfant, je par­lais comme un enfant, je jugeais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant; mais lorsque je suis devenu homme, j'ai fait disparaître ce qui était de l'enfant. Nous voyons maintenant à travers un miroir, en énigme; mais alors nous verrons face à face. Maintenant je connais en par­tie; mais alors je connaîtrai comme je suis connu.

Maintenant, ces trois choses demeurent: la foi, l'espérance et la charité! mais la plus grande est la charité.

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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 09:34

1.3.1974 Jamais aucun Pape (Paul VI) n'aura eu autant à souffrir…

Jésus : "Il appartient à Dieu Seul de mettre fin à la mission du Souverain Pontife, dans la gloire ou la condamnation; de juger ses actes et ses décrets, dont cer­tains n'émanent pas de sa propre initiative, sa volonté ayant été annihilée par ceux qui ont à dessein de le détruire.

"Il n'a commis aucune erreur personnelle de propos délibéré, qui le place dans une situation grave devant le Père Eternel.

"Son autorité, en temps que Chef de l'Eglise, est non seulement contestée, mais outrepassée par un entourage infernal qui, en poursuivant un but bien déterminé, le met devant des faits accomplis et dans l'impossibilité de se défendre, ce qui a été dénoncé à plusieurs reprises par Ma Très Sainte Mère, la Vierge Marie.

"Sa démission, incitée par les infamies de ces destructeurs, aurait causé de -grands ravages dans les Âmes, en donnant à Satan tous les pouvoirs de l'enfer qui se déchaîneraient sur le Trône Pontifical. Le Saint-Père en est parfaitement conscient, car il maintient, malgré tout par sa présence, l'équilibre spirituel d'un grand nombre de chrétiens.

"Aucun Message sévère, venant du Ciel, n'a été dirigé contre le Saint-Père Paul VI. Le cas échéant, il n'aurait fait l'objet d'aucun commentaire extérieur, quoique lui aurait et remis confidentiellement, comme S tout autre, des messages annonçant les pénibles événements dont il est LE SEUL à en connaître la nature et les dates précises.

"Certains messagers ne sont plus dans les dispositions requises pour être en contact avec la Parole Divine, et répandent des erreurs.

"L'élection d'un Pape dépend de la volonté de Dieu, Seul juge du choix de Son représentant au sommet de l'Eglise, par les lumières de l'Esprit-Saint. Le martyre du Pape Paul VI a commencé au début de Son Pontificat et se termine à sa mort, car il connaît son destin.

"Dans l'histoire de l'Eglise, jamais aucun Pape n'aura eu autant à souffrir, mais les honneurs et la souffrance font partie intégrante de cette haute dignité ec­clésiastique, et celui qui en est revêtu, doit Me suivre sur le Chemin du Calvaire, en esprit de réparation et d'amour pour le Christ, et à qui aucune humiliation, aucune douleur n'a été épargnée, tout au long des siècles."

Extrait des messages de Bruxelles.

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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 09:24

UNE ULTIME SUPPLICATION de votre Mère du Ciel…

M.- (LA TRÈS SAINTE VIERGE): 6.12.73

"Depuis cinquante ans, j'ai passé plus de temps sur la terre qu'au ciel, pour venir sauver les Âmes qui ne veulent pas M'écouter et ne croient pas à Mes paroles.

"Bientôt elles ne pourront plus implorer la Miséricorde de Mon Fils las d'attendue, leur repentir et leur conversion: il sera trop tard. Ma douleur est immense de voir tant de Mes enfants sourd à Nos appels. L'heure du châtiment va sonner et ils se seront précipités en enfer; ils en auront fait leur choix pour l’éternité.

"Considérez ce message comme UNE ULTIME SUPPLICATION de votre Mère du Ciel.

"Vite, réveillez-vous, car votre vie sur la terre est près de prendre fin."

15.12.73

Jésus : "Il n'y a pas de pire sourd que celui qui ne veut pas en­tendre; n'insistez pas auprès de Mes prêtres, dans leur man­que de foi en Nos manifestations sur la terre.

"Ils verront eux-mêmes que ces Paroles ne viennent pas de ceux qui doivent les écrire."

2.1.74

Pendant la messe: Jésus : "Ton seul amour, c'est Moi."

Vers 10 h: pendant la lecture d'un livre où la messagère découvre ce passage, qui est une réflexion d'une incroyante: ... "La lumière, où est-elle? D'où vient-elle? Qui peut jamais être sûr de l'avoir trouvée?"

Jésus : "La lumière vient de l'amour, de la foi, et sans cela tu es dans les ténèbres.

"Aime-Moi, et si tu ne vis que pour ton Dieu, la lumière qui sommeille dans ton cœur finira par inonder ton âme; tu ne vi­vras plus que dans la joie de cet amour."

6.1.74

Épiphanie, journée de prière. Toujours persécutée par le doute!

17 h 30, à l'église:

Jésus: "Garde ta paix intérieure, éloigne de toi la tristesse. Ne te soucie pas des incrédulités, des critiques qui sont les épreuves de la grâce, que doivent subir tous les messagers du Ciel.

"Préoccupe-toi à faire ce que Je te demande, et à vaincre tes imperfections."

Extrait de : Messages actuels (1976) donnés par N.S. J.-C et la Vierge Marie à une messagère de la région de Bruxelles.

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 09:21

Des lieux d'apparitions de Ma Très Sainte Mère, sont devenus les lieux de rendez-vous des démons…

26.8.1976

Jésus : "Cardinaux contre cardinaux, évêques contre évêques, con­sacrés à tous les échelons dressés les uns contre les autres.

"L'Eglise déchirée par 1'hérésie œcuménique, la divi­sion des chrétiens par toutes les rénovations sacrilèges: objectif principal de ce concile maudit (Vatican II).

"Malheur — malheur — malheur à vous, valets de Satan, et à ceux qui vous suivent.

"Babylone, la grande prostituée (Rome œcuménique), cité de corruption, ta fin est arrivée et ton règne s'écroulera sous les ruines fumantes et puantes de tes mensonges, de tes abomina­tions.

"Je te jetterai dans les flammes et le souffre, dans l'a­bîme qui est ouvert pour te recevoir et qui sera ton châtiment, et où tu seras plongée pour les siècles des siècles."

4.9.1976

Jésus : "Fais connaître au monde les souffrances du Saint-Père Paul VI, en écho avec Nos autres porte-voix et sans crainte de l'opinion en opposition avec la vérité."

A.- (La messagère)

"Seigneur, comment les gens peuvent-Ils nous croire, alors qu'il y en a qui doutent même de ce qu'ont écrit les saints?" Jésus : "On critique aisément les saints, quand on ne peut com­prendre leurs pensées exprimées dans leurs écritures, et qui viennent de Dieu.

"Il en est de même pour ceux qui, en dehors de la sainte­té, ont été choisis pour répandre les Paroles Divines, afin d'é­veiller les âmes endormies a la vérité de la foi, a la Doctrine éternelle de Jésus-Christ."

Saint Augustin, dans ses confessions.

"Seigneur, mon Dieu, guérissez mes yeux et que je me réjouis­se de Votre lumière.

"Que celui qui comprend Vous loue, et que celui qui ne com­prend pas Vous loue encore. Oh! Que Vous êtes grand, et c'est chez les humbles de cœur que Vous demeurez! Car Vous relevez ceux qui sont abattus, et ils ne tombent pas ceux qui, grâce à vous, res­tent debout!"

Évangile selon saint Jean, chap. 12, v. 35:

"La lumière est encore pour un peu de temps au milieu de vous.

"Marchez pendant que vous avez la lumière, de peur que les té­nèbres vous surprennent.

"Celui qui marche dans les ténèbres, ne sait où il va!"

Jésus : "Celui qui a reçu la haute Charge Pastorale de consacrer au sacerdoce ceux que Je Me suis choisi, est le béni de Mon Père.

"En bons bergers, l'âme et les mains sans souillures, ils conduiront Mes brebis sur le chemin de la foi et des vérités éternelles, dans le triomphe de Mon Eglise, délivrée et purifiée, là où ils seront appelés par la volonté du Père Eternel pour ras­sembler les âmes."

13.9.1976

Jésus : "Des lieux d'apparitions de Ma Très Sainte Mère, qui étaient de grandes sources de grâces pour la conversion des âmes et leur sanctification, sont devenus les lieux de rendez-vous des démons.

"Ils s'acharnent à troubler l'esprit de certains de Nos instruments et à jeter l'anathème sur Nos Paroles, en leur impo­sant leur dictât."

"Ils réfutent avec véhémence Nos avertissement, Nos di­rectives spirituelles données à Nos porte-voix, afin de détruire la foi et semer le doute et le désarroi parmi les pèlerins venus avec amour et confiance, pour offrir leurs prières et leurs pénitences à la Très Sainte Vierge.

"Les valets de Satan qui se sont infiltrés partout, inci­tent les fidèles à l'assistance aux offices rénovés (invalides pour Moi), au détriment du Saint Sacrifice de la Messe tradition­nelle et à la profanation de la Sainte Eucharistie, ce qui doit être repoussé avec mépris par Mes vrais disciples.

"Et Moi, Je vous dis: prenez garde aux vautours qui vous conduisent dans les ténèbres et qui cherchent leurs proies où la vraie foi est encore vive dans les cœurs.

"Ne vous laissez pas prendre dans leurs griffes et ne tombez pas dans les abîmes à leur suite; car, sous peu, il sera trop tard pour retrouver les brebis égarées.

"Je répète, que beaucoup de prêtres ont perdu leurs pouvoirs de faire descendre l'Agneau sans taches sur l'Autel du Sacrifice, par ce qu'ils ont fait de Moi et de leur mission sacerdotal.

"Sachez que Je ne suis plus présent des les temples de Satan; et non plus dans vos mains sacrilèges.

"Soyez attentifs aux signes qui vous sont donnés mainte­nant (cataclysmes, divers accidents), car ils annoncent déjà le déjà le début de l’œuvre de Ma Justice.

"Le temps se fait très court, veillez et priez sans ces­se, et tenez-vous prêts pour le jour du Jugement qui s'abattra sur le monde à l'improviste.»

Rappel de versets des Saintes Écritures, demandé par Nôtre-Seigneur.

Évangile selon saint Matthieu, chap. 9, v. 15:

"Jésus leur dit: "Les amis de l'Époux peuvent-ils s'affliger pendant que l'Époux est avec eux?"

Explication de Nôtre-Seigneur:

Jésus : "Ceux qui Me sont fidèles et qui M'aiment, n'ont rien à craindre. Je suis en eux et ils seront rassasiés."

Évangile selon saint Matthieu, chap. 9, v. 15:

"Viendront les jours où l’Époux leur sera enlevé et alors ils jeûneront."

Explication de Nôtre-Seigneur:

Jésus : "Par leurs indignités, ils se seront privés de Ma Présence et seront affamés! »

30.9.1976

Jésus : "Ceux de Mes prêtres qui ont été mis dans l'impossibili­té d'exercer leur ministère sacerdotal, sanctionnés par les autorités hérétiques pour leur fidélité à Ma Sainte Doctrine, sont devenus les Apôtres des derniers temps, là, où ils seront appelés par la volonté du Père Éternel pour Lui amener les âmes."

Extrait de : Messages actuels (1976) donnés par N.S. J.-C et la Vierge Marie à une messagère de la région de Bruxelles.

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6 février 2016 6 06 /02 /février /2016 09:55

Extrait des messages de Bruxelles… (3) 127-131

Le Saint-Père Paul VI, écarté de ses prérogatives de Chef suprême de la chrétienté…

C’est le pouvoir de Satan qui domine ceux qui ont la charge de diriger mon Église…

PAROLES DE SAINT JOSEPH: (29.7.1976)

"C'est moi, saint Joseph qui te parle, ma chère fille. J'entends tes bonnes prières et je suis sensible à ta dévo­tion et à ta foi en moi; je t'écoute, crois-le, et je répandrai les grâces sur ceux que tu me recommandes, en vertu de la puissance qui m'est donnée par le Père Eternel sur les âmes souffrantes, les pécheurs en danger de se perdre et les secours aux âmes agonisan­tes.

"Je suis le grand Protecteur de la Sainte Eglise Catholique, écrasée sous le poids de ses hérésies, de ses iniquités.

"Le pouvoir de Satan qui domine ceux qui ont la charge de la diriger, est sans précédent dans toute son histoire de­puis sa création.

"Mais sous peu, elle en sera délivrée et plus triomphan­te qu'elle n'aura jamais été.

"Le Saint-Père Paul VI, écarté de ses prérogatives de Chef suprême de la chrétienté par les forces des ténèbres, va bien­tôt franchir la porte du Royaume Céleste, pour recevoir sa couron­ne.

"Les consacrés, vrais fils de l'Eglise, que tu prends sous ta protection spirituelle par tes prières, contribuent par leurs souffrances, à réparer les graves offenses commises par ceux des leurs qui ont failli à leurs devoirs, tant par leurs sacrilè­ges, leurs hérésies, la profanation de la Sainte Eucharistie et des Lieux Saints, que par la perte des brebis dont ils sont deve­nus les mauvais bergers.

"Beaucoup se seront perdus; le petit nombre seulement, resté fidèle à la vraie foi, à la Sainte Doctrine de Jésus-Christ sera sauvé, et il reformera le nouveau peuple de Dieu prédit par les Prophètes, après que la Justice du Père Eternel aura fait son œuvre.

"Je connais tes souffrances, tes doutes, les secrets de ton cœur et les désirs de ton âme, la douleur d'être poursuivie sans relâche par Satan.

"Ne te décourage pas, ma chère fille, et ne crains rien; tu as assez de protection autour de toi, par tous les saints gui­des à qui tu t'es confiée, pour que tu sois assurée de ta sécurité.

"Reste toujours dans l'humilité et l'isolement de ton état, continue tes prières pour l'Eglise, pour tous les consacrés, pour les besoins de tes frères, dans le silence et le vide de l'esprit que je te recommande avec insistance pour y laisser péné­trer la lumière.

"Sois en permanence en contact avec le Ciel et réjouis-toi de ne vivre que pour remplir la mission qui t'a été confiée par le Père Eternel. La mission de sauver les âmes pour la plus grande gloire de Dieu, et le triomphe de l'Eglise Catholique Romai­ne.

"Je te bénis, ma chère fille, et aussi tous ceux qui t'entourent de leur dévouement à ton apostolat.

"Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit."

14.9.1976

"Ma chère fille, dès à présent tu dois cesser toute cor­respondance personnelle qui ne peut que te troubler l'esprit. Garde-toi en dehors de toutes ces préoccupations extérieures, de ces sujets de contestations et de rejet des messages célestes par certains.

"Tu n'es pas chargée de convaincre, mais de répandre les Paroles de Jésus et de Sa Sainte Mère.

"La grâce de la foi est donnée par le Père Eternel et ne peut s'obtenir que par les mérites des prières, des offrandes et de la pénitence. "

"Il ne faut pas imposer les Paroles célestes à celui qui n'est pas prêt à les recevoir, et je vois que tu ne le fais pas.

"Continue à rester éloignée, inconnue du monde, de tout contact indésirable; tes proches collaborateurs doivent être très restreints autour de toi.

"Prie beaucoup, ma chère fille, je t'écoute toujours avec tant de satisfaction et je donnerai les grâces nécessaires à ceux que tu me recommandes dans leurs besoins spirituels et temporels.

"La Sainte Eglise Catholique sera encore très éprouvée par un déchirement international plus profond, qui sera provoqué par de nouvelles actions diaboliques des traîtres du Vatican et de tous leurs comparses.

"Alors viendra la fin et le Père Eternel fera la sépara­tion des brebis d'avec les boucs. Les fidèles chrétiens seront sauvés de leurs griffes et les autres se seront perdus. La souffrance sera, grande, mais aussi sera plus grande encore la VICTOI­RE DE L'EGLISE CATHOLIQUE ROMAINE libérée des chaînes de ceux qui ont œuvré pour sa destruction en se détruisant eux-mêmes.

Extrait de : Messages actuels (1976) donnés par N.S. J.-C et la Vierge Marie à une messagère de la région de Bruxelles.

Elogofioupiou.over-blog.com

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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 10:07

« Dieu le Père, nous dit l'Apôtre, nous a prédestinés à être ses fils adoptifs par Jésus-Christ » (Eph 1, 5.), c'est pour­quoi il nous a « prédestinés à être conformes à l'ima­ge de son Fils, afin que ce Fils fût lui-même le Pre­mier-né d'un grand nombre de frères. » (Rom 8, 29.)

La réalisation de ce dessein:

Dès avant la création du monde, le Père nous avait prédestinés à être conformes à l'image de son Fils, à être ses fils dans le Christ Jésus. (Rom 8, 29; Eph 1, 4-5.) Pour réaliser ce des­sein cher à son cœur, il a envoyé sur terre son Fils unique (Gal 4, 4.). Ce dernier a filialement réalisé sa mission: il « nous a donné d'avoir tous accès dans un même Esprit auprès du Père. » (Eph 2, 18.)

Puisque notre titre de fils du Père n'est pas fictif mais porte sa réalité, du côté de ce Père corres­pond une réelle adoption. Dieu nous accepte pour fils. « Voyez donc quel amour le Père nous a témoigné ; en nous appelle ses enfants, et nous le sommes réel­lement . . . Mes bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu. » (1 Jn 3, 1-2.) « Dieu le Père nous a appelés à la communion de son Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ . . . Nous ne sommes plus des étrangers, ni des hôtes de passage, mais des membres de la famille de Dieu, à titre d'enfants bien-aimés. » (I Cor 1, 19 ; Eph 2, 19; 5, 1. )

« Que Dieu appelle l'homme son fils, et que l'hom­me appelle Dieu son Père, c'est le don qui surpasse tous les dons. » Méditons, à la lumière des Saints Livres, cette paternité de Dieu le Père envers nous.

Le nom de fils de Dieu s'applique aux créatures de différentes manières, d'autant plus parfaites et excel­lentes que ces créatures se rapprochent davantage de la véritable filiation. En effet, si nous ouvrons les Sain­tes Ecritures, nous constatons que Dieu est dit Père des créatures à divers titres. S'agit-il des créatures irraisonnables, Dieu est appelé leur Père, car c'est lui qui leur a donné l'existence; elles portent un rayon de sa beauté: «Quel est le Père de la pluie et qui est celui qui engendre les gouttes de la rosée? » lisons-nous de Dieu au livre de Job (Job Î8, 28).

C'est dès maintenant que nous sommes en­fants de Dieu. L'état de grâce est un état de fils, dès cette vie. Le texte de saint Paul: «Nous gémissons en attendant l'adop­tion des enfants de Dieu» (Rom 8, 23), signifie que nous sommes encore des enfants au berceau qui gémissent en deman­dant à Dieu de hâter leur croissance et la pleine manifestation de leur filiation divine. Il en était de même des justes de l'Ancien Testament. Cette situation, déjà actuelle, de fils de Dieu montre l'écrasante indignité du péché qui revêt le caractère de la révolte d'un fils contre son père infiniment bon. Voilà pourquoi Nôtre-Seigneur a voulu nous dessiner l'image du pécheur sous les traits d'un « enfant prodigue », et Dieu, sous les traits du Père de famille (Lc 15, 11-32; Mt 20, 1.).

Dieu est dit le Père des créatures raisonnables pour une autre raison; c'est qu'il y retrouve une certaine image de lui-même, l'intelligence et la volonté: « N'est-il pas ton Père celui qui t'a créé? » s'écrie Moïse (Dent 32, 6.)

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Mais la ressemblance avec Dieu, imprimée à l'âme par la grâce sanctifiante, est plus excellente et plus haute, et c'est à titre d'enfants adoptifs que nous pou­vons dès lors donner à Dieu ce nom de Père. « Nous avons reçu un Esprit d'adoption. Cet Esprit-Saint lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. » (Rom 8. 15-16.)

Nous sommes les fils d'adoption en raison de notre similitude avec le Fils naturel du Père . Le mot « adoption » suppose, en effet, la similitude avec ce qui est par nature. De là vient que le Christ, « Fils unique du Père » par droit de génération naturelle, est aussi le « Premier-né de toute créature, le Premier-né d'un grand nombre de frères. » (Jn 1, 18; Col 1, 15; Rom 8, 29.)

Pour nous montrer que nous ne sommes pas fils de Dieu au même titre que lui, le Christ prend soin de dire à ses Apôtres: «Je m'en retourne vers mon Père et votre Père » ; il ne leur dit pas : « vers notre Père », mais il fait la distinction entre sa filiation et la nôtre: « Je m'en retourne vers celui qui est mon Père par nature et votre Père par adoption, par bien­veillance toute gratuite » (Jn 20, 17. )

Pour mieux comprendre la grandeur de cette grâce, voyons en quoi consiste cette adoption divine.

Nous savons que l'adoption légale est une pure fic­tion sanctionnée par la loi civile. L'enfant adopté est considéré comme s'il était né de ceux qui l'adoptent. Il est évident que ces derniers sont incapables de lui con­férer une filiation réelle qui ne s'obtient que par voie de génération. Il n'en est pas ainsi de l'adoption di­vine. Elle confère réellement à l'adopté cette qualité de fils par le moyen d'une véritable régénération spiri­tuelle. Par la grâce sanctifiante, le fils adoptif de Dieu naît de Dieu et en reçoit cette filiation qui, dans son intérieur même, le rend vraiment fils du Très-Haut. « II leur a donné, à ceux qui sont nés de Dieu, le pouvoir de devenir ses enfants ... Et nous le sommes vraiment. » (Jn 1, 12).

Cette idée maîtresse du Nouveau Testament revient sans cesse sous la plume des écrivains sacrés. « Que la grâce et la paix de Dieu, votre Père, soit avec vous. » (Eph 1, 2. I Cor 1, 3; II Cor 1, 2; Gai 1, 4; Col 1, 3; Phil 1, 2; I Thess 1, 3; Philém 1, 3.)

Cette formule n'est pas une simple salu­tation protocolaire sous la plume de l'Apôtre; c'est le cri d'un enthousiasme qui évoque une vérité ensei­gnée avec insistance par le Christ lui-même.

« Que votre lumière brille devant les hommes, s'é­criait-il dans le sermon sur la montagne, afin que, voyant vos bonnes œuvres, ils glorifient votre Père, qui est dans 'les cieux. » (Mt 5, 16.)

« Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous persécutent: afin que vous soyez les enfants de votre Père qui est dans les cieux. » (Mt. 3, 44-45) « Soyez miséricordieux comme votre Père est miséri­cordieux. » (Lc 6, 36) « Soyez parfaits comme votre Père cé­leste est parfait. » (Mt 5, 48.) « Et quand vous prierez vous direz: Notre Père qui êtes aux cieux » (Mt 6, 9).

Les prières liturgiques proclament la fidélité de l'Eglise à suivre cet enseignement de Jésus dans l'orientation de nos prières; c'est au Père qu'elle s'adresse, et elle le fait en se servant de cette mime appellation: Pater: Père.

Qu'on relise à la lumière de cette vérité le sermon sur la montagne. Elle est si importante que Jésus en fait l'âme de cette charte du Christianisme. Ces pages inspirées représentent Dieu comme un Père tendre et bon; il veille sur ses enfants; son amour pour eux le rend attentif et compatissant à leurs besoins». (Mt 6, 8); son cœur paternel l'incline au pardon et à la récom­pense (Mt 6, 14). Voilà pourquoi, parlant du royaume du ciel, le Christ nous dessine son Père sous les traits du Père de famille ( Mt 20, 1.).

Quel incomparable honneur d'avoir Dieu pour Père! Oui vraiment, notre humble condition nous dé­fendait même de soupçonner ce que Dieu a préparé pour ceux qu'il aime; les humains sont unis à la divi­nité par les liens d'une parenté mystérieuse, mais réelle; du sein de cette vie, l'homme appelle Dieu son Père : « Notre Père qui êtes aux cieux » (Mt 6, 9).

Extrait de : VERS LE PÈRE PAR LE CHRIST. Gérard Mercier O.S.B. (1946)

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