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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

15 août 2013 4 15 /08 /août /2013 02:21

 

L’Assomption désigne l’élévation aux Cieux de la Sainte Vierge, corps et âme.
Celle-ci – qui selon la doctrine catholique tient dans l’humanité une place si particulière – quitta ce monde d’une façon extra-ordinaire : son corps étant préservé de la corruption que connaissent les cadavres, tout comme son âme avait été préservée de toute corruption du péché.
C’est la principale fête mariale.
En France, s’ajoute au 15 août le caractère de fête nationale, depuis Louis XIII.
Voyez ci-dessous, en comparant les 2 origines, comme on est loin du 14 juillet, commémorant la naissance mythologique de la République dans la haine et dans un bain de sang bien réels.
En 1637, après 22 ans de mariage, le roi n’a toujours pas d’héritier et la France est dans une guerre difficile.
Le souverain prépare un vœu qui consacrerait la France à Notre-Dame de l’Assomption, plaçant la nation sous la protection de la Sainte Vierge ; on dit qu’il y pense depuis longtemps.
En novembre 1637, un texte est enfin soumit au Parlement. Puis soudain, la bonne nouvelle tombe : la Reine est enceinte !
Le vœu sera finalement signé par le Roi le 10 février 1638, comme un remerciement, et instaurera les processions du 15 août en hommage à Notre-Dame de l’Assomption.
Le 5 septembre 1638, naît le dauphin de France, futur Louis XIV. De par sa naissance vue comme quasi-miraculeuse, il reçoit le nom significatif de Louis-Dieudonné (« donné par Dieu »). (Source)
Voeu de Sa Majeste le Roy Louis XIII
Louis, par la grâce de Dieu, roi de France et de Navarre.
À tous ceux qui ces présentes lettres verront, Salut.
Dieu qui élève les rois au trône de leur grandeur, non content de nous avoir donné l’esprit qu’il départ à tous les princes de la terre pour la conduite de leurs peuples, a voulu prendre un soin si spécial et de notre personne et de notre état, que nous ne pouvons considérer le bonheur du cours de notre règne, sans y voir autant d’effets merveilleux de sa bonté, que d’accidents qui nous pouvaient perdre.
Lorsque nous sommes entré au gouvernement de cette couronne, la faiblesse de notre âge donna sujet à quelques mauvais esprits d’en troubler la tranquillité ; mais cette main divine soutint avec tant de force la justice de notre cause que l’on vit en même temps la naissance et la fin de ces pernicieux desseins. En divers autres temps, l’artifice des hommes et la malice du diable ayant suscité et fomenté des divisions non moins dangereuses pour notre couronne que préjudiciables au repos de notre maison, il lui a plu en détourner le mal avec autant de douceur que de justice.
La rébellion de l’hérésie ayant aussi formé un parti dans l’État, qui n’avait d’autre but que de partager notre autorité, il s’est servi de nous pour en abattre l’orgueil, et a permis que nous ayons relevé ses saints autels en tous les lieux où la violence de cet injuste parti en avait ôté les marques.
Quand nous avons entrepris la protection de nos alliés, il a donné des succès si heureux à nos armes, qu’à la vue de toute l’Europe, contre l’espérance de tout le monde, nous les avons rétablis en la possession de leurs états dont ils avaient été dépouillés.
Si les plus grandes forces des ennemis de cette couronne, se sont ralliées pour conspirer sa ruine, il a confondu leurs ambitieux desseins pour faire voir à toutes les nations que, comme sa providence a fondé cet État, sa bonté le conserve et sa puissance le défend.
Tant de grâces si évidentes font que pour n’en différer pas la reconnaissance, sans attendre la paix, qui nous viendra sans doute de la même main dont nous les avons reçues, et que nous désirons avec ardeur pour en faire sentir les fruits aux peuples qui nous sont commis, nous avons cru être obligés, nous prosternant aux pieds de sa majesté divine que nous adorons en trois personnes, à ceux de la Sainte Vierge et de la sacrée croix, où nous vénérons l’accomplissement des mystères de notre Rédemption par la vie et la mort du fils de Dieu en notre chair, de nous consacrer à la grandeur de Dieu par son fils rabaissé jusqu’à nous, et à ce fils par sa mère élevée jusqu’à lui ; en la protection de laquelle nous mettons particulièrement notre personne, notre État, notre couronne et tous nos sujets pour obtenir par ce moyen celle de la Sainte-Trinité, par son intercession et de toute la cour céleste par son autorité et exemple, nos mains n’étant pas assez pures pour présenter nos offrandes à la pureté même, nous croyons que celles qui ont été dignes de le porter, les rendront hosties agréables et c’est chose bien raisonnable qu’ayant été médiatrice de ces bienfaits, elle le soit de nos actions de grâces.
À ces causes, nous avons déclaré et déclarons que prenant la très sainte et très glorieuse Vierge pour protectrice spéciale de notre royaume, nous lui consacrons particulièrement notre personne, notre État, notre couronne et nos sujets, la suppliant de nous vouloir inspirer une sainte conduite et de défendre avec tant de soin ce royaume contre l’effort de tous ses ennemis, que, soit qu’il souffre du fléau de la guerre ou jouisse de la douceur de la paix que nous demandons à Dieu de tout notre cœur, il ne sorte point des voies de la grâce qui conduisent à celles de la gloire. Et afin que la postérité ne puisse manquer à suivre nos volontés en ce sujet, pour monument et marque immortelle de la consécration présente que nous faisons, nous ferons construire de nouveau le grand autel de la cathédrale de Paris avec une image de la Vierge qui tienne dans ses bras celle de son précieux Fils descendu de la Croix , et où nous serons représenté aux pieds du Fils et de la Mère comme leur offrant notre couronne et notre sceptre.
Nous admonestons le sieur Archevêque de Paris et néanmoins lui enjoignons que tous les ans le jour et fête de l’Assomption, il fasse faire commémoration de notre présente déclaration à la grand’messe qui se dira en son église cathédrale, et qu’après les vêpres du dit jour, il soit fait une procession en la dite église à laquelle assisteront toutes les compagnies souveraines et le corps de ville, avec pareille cérémonie que celle qui s’observe aux processions générales les plus solennelles ; ce que nous voulons aussi être fait en toutes les églises tant paroissiales que celles des monastères de la dite ville et faubourg, et en toutes les villes, bourgs et villages du dit diocèse de Paris.
Exhortons pareillement tous les archevêques et évêques de notre royaume et néanmoins leur enjoignons de faire célébrer la même solennité en leurs églises épiscopales et autres églises de leur diocèse ; entendant qu’à la dite cérémonie les cours de Parlement et autres compagnies souveraines et les principaux officiers de la ville y soient présents ; et d’autant qu’il y a plusieurs épiscopales qui ne sont pas dédiées à la Vierge, nous exhortons les dits archevêques et évêques en ce cas de lui dédier la principale chapelle des dites églises pour y être fait la dite cérémonie et d’y élever un autel avec un ornement convenable à une action si célèbre et d’admonester tous nos peuples d’avoir une dévotion particulière à la Vierge, d’implorer en ce jour sa protection afin que sous une si puissante patronne notre royaume soit à couvert de toutes les entreprises de ses ennemis, qu’il jouisse largement d’une bonne paix ; que Dieu y soit servi et révéré si saintement à la dernière fin pour laquelle nous avons été créés ; car tel est notre bon plaisir.
Donné à Saint-Germain-en-Laye, le dixième jour de février, l’an de grâce mil six cent trente-huit, et de notre règne le vingt-huit.

http://bibliothequedecombat.wordpress.com/2013/08/15/consecration-du-royaume-de-france-a-la-tres-sainte-vierge/

Merci pour ce beau texte. Que la Très Sainte Vierge Marie et son Divin Fils bénissent tous ceux qui le liront et tous ceux qui le transmettront. Ainsi soit-il !

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14 août 2013 3 14 /08 /août /2013 01:14

 

Marie passa de cette vie à la mort, comme nous passons de l'état de veille au sommeil, sans violence  ni dou­leur. Aussi bien, elle quittait ce monde sans aucun re­gret et se voyait au contraire au comble de ses vœux.

 

Oh ! Qu'on est bien récompensée au moment de la mort quand on a passé une vie sainte ! Qu'on se réjouit d'avoir gardé la foi, la pureté, la charité, d'avoir combattu le bon combat ! De­mandons à la sainte Vierge de nous obtenir le zèle pour notre perfection, afin d'avoir une mort douce et paisible.

 

Considérons la joie des anges et des saints lorsque la sainte Vierge paraît dans le ciel au milieu d'eux, la joie qu'elle éprou­ve elle-même de retrouver son divin Fils. Unissons-nous à ses sentiments de bonheur et de reconnaissance, et voyons dans cette joie un présage de celle que nous ressentirons nous-mêmes si nous parvenons un jour au ciel, comme nous en avons la ferme espérance.

 

Marie est élevée au-dessus des chœurs angéliques, mais c'est moins, disent les auteurs, à cause de ses privilèges qu'en récompense de ses vertus. C'est par son incomparable hu­milité, sa pureté sans égale, sa charité suréminente, qu'elle a mérité de devenir la Reine du ciel et de la terre.

 

A chacune de nous également Dieu rendra selon ses œuvres. Les nou­veaux accroissements de gloire et de bonheur que nous pou­vons acquérir par nos bonnes actions sont incalculables. Comment se peut-il que nous soyons néanmoins si négligentes et si imparfaites ? Que ce jour de la fête de notre Mère soit le signal d'une réforme de notre intérieur !

 

O puissante Reine du Ciel et de la terre, en ce jour glorieux, où les Cieux se sont ouverts pour vous recevoir, où « le Roi des rois a mis sur votre tête un diadème si inappréciable, si admirable qu'aucune langue ne peut le dépeindre, aucun es­prit le concevoir ; » en ce jour béni où vous montâtes, revê­tue de splendeur, sur le trône de l'Éternel, et où vous avez été établie la dépositaire et la dispensatrice de tous les biens du Seigneur, écoutez-nous et exaucez-nous !

 

O Marie, chef-d'œuvre des mains du Très-Haut, source inépuisable de grâces, souvenez-vous de vos pauvres en­fants de la terre, jetez sur eux un regard de compassion et de miséricorde, et puisez dans vos trésors de quoi enrichir leur pauvreté.

 

Dans cette vallée de larmes, où nous gémissons, nous voulons oublier un instant nos douleurs, pour nous unir aux anges et aux bienheureux, chanter avec eux les merveilles que le Tout-Puissant a opérées en vous, acclamer les dons inestimables dont il s'est plu à vous parer, et bénir son amour qui vous a faite notre Mère.

 

Ne dédaignez pas, ô souveraine Maîtresse de nos cœurs, nos timides accents, et, s'ils sont im­puissants à redire vos beautés, vos grandeurs et votre gloire, qu'ils ne le soient pas, du moins, à proclamer notre amour et votre miséricorde !

 

C'est aujourd'hui « le jour que le Sei­gneur a fait» pour exalter votre nom et publier vos grandeurs ; c'est aussi celui où vous répandez avec une plus généreuse com­plaisance vos bienfaits sur tous ceux qui attendent ici-bas l'heure de la délivrance.

 

Montrez-vous donc notre Mère, et versez sur nous avec abondance les richesses contenues dans votre cœur. Ouvrez, ô Mère de grâces, ouvrez l'oreille à nos soupirs et à nos gémissements ; voyez nos larmes, notre in­firmité et notre indigence ; prenez compassion de nos souf­frances, et parlez à Jésus de nos besoins.

 

Donnez à tous ceux qui vous implorent, qui mettent en vous leur confiance, qui vous regardent comme leur protectrice et leur bonne Mère, donnez-leur beaucoup, afin que la reconnaissance les oblige à vous rendre beaucoup ; donnez-leur, afin que par eux votre nom soit béni et exalté ; donnez-leur, afin que, par leurs œu­vres et leurs vertus, Jésus soit glorifié.

 

Que moi aussi je ressente, ô Marie, la douce influence de vos bienfaits et de votre amour. Faites tomber la rosée du ciel sur la terre aride et désolée de mon âme ; donnez-lui une part de choix dans vos biens, ornez-la de vos aimables ver­tus et transformez mon cœur en un jardin de délices où Jésus aime à se reposer.

 

Qu'il luise enfin pour nous, pour notre patrie et pour l'Église, le jour du salut et de la miséricorde ! Vierge clémente et cause de notre joie, « par qui la sentence de notre condam­nation a été révoquée et changée en un jugement de béné­diction, » souvenez-vous des liens qui nous attachent à vous.

 

Source de notre future allégresse, vous par qui le Dieu de paix a été donné au monde, soyez dès aujourd'hui notre salut. Vierge sainte, oui, je vous en conjure, donnez à notre société malade une vie nouvelle, et à l'Église catholique une écla­tante victoire.

 

Je vous demande cette grâce, ô puissante Avo­cate ! Ô Impératrice du monde ! Au nom de vos douleurs et de vos joies, au nom de vos grandeurs et de votre gloire ; je vous la demande au nom des mérites infinis de Jésus, qui vous a faite si bonne et si admirable, si grande et si puissante !  Ainsi soit-il !

 

L’auteur de « Allons au Ciel»

 

Extrait de : LECTURES MÉDITÉES (1933)

 

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13 août 2013 2 13 /08 /août /2013 02:09

Pour bien connaître SS PAUL VI, il faut connaître les écrits où il exprime la profondeur de sa pensée. L’encyclique « Mysterium Fidei » est un monument de foi, d’espérance et de charité.

C’est une défense très forte de la Sainte Messe et de la Présence Réelle. Une somme théologique…  Il faut absolument la lire et la méditer.

L’enfer n’a pas supporté un tel éclair de lumière et il s’est alors déchaîné contre son auteur, comme il se déchaîna en 1968 contre Humanae vitae.

Lisez et ensuite seulement vous pourrez dire si SS Paul VI mérite les jugements négatifs par lesquels il est littéralement « mis à mort ».

Comparez avec les écrits des W…R…B… et vous verrez que l’amalgame est une injustice atroce.

Cette lecture permet de comprendre le torrent abominable de traîtrises, de pressions physiques et morales qui aboutirent à l’acceptation forcée de la « réforme » liturgique, préparée par une «  commission » proprement infernale dans les intentions et les moyens, méprisant finalement  l’avis des Pères conciliaires eux-mêmes …

L’histoire nous dira la Vérité sur ces brigandages à répétition…

Cette lettre est un coup mortel pour ce sédévacantisme déclaré ou larvé qui «  jette le bébé avec l’eau du bain » et qui rejette tout le concile sans nuances ni distinctions. L’amalgame est toujours le plus court chemin vers l’injustice et l’erreur.  

SS Paul VI est bien le défenseur de la vérité, Lien de la foi, le Pape légitime.

La Bulle rétablissant la Sainte Messe de toujours ne sera qu’une application de cette encyclique.

Texte complet sur le site du Saint Siège –Souverains pontifes-Paul VI –encycliques.

   Lire la suite dans les prochain jour sur : http://amdg.over-blog.fr/mysterium-fidei-un-%C3%A9clair-de-lumi%C3%A8re-1/9

 

Vous la trouverez chapitre par chapitre. Vous serez amplement récompensés de votre peine. Vous serez surpris, car on a tant calomnié SS Paul VI…. !

LETTRE ENCYCLIQUEDE SA SAINTETÉ LE PAPE PAUL VI SUR LA DOCTRINE ET LE CULTE
DE LA SAINTE EUCHARISTIE- 3 Septembre 1965

A Nos Vénérables Frères les Patriarches, Primats, Archevêques, Évêques et autres Ordinaires des lieux, au clergé et aux fidèles du monde entier

Vénérables Frères,

Mystère de foi, don accordé à l'Église, par son Époux, en gage de son immense amour, l'Eucharistie a toujours été religieusement gardée par l'Église Catholique comme un trésor du plus haut prix et a fait l'objet de sa part, au IIe Concile du Vatican, d'une nouvelle et solennelle profession de foi et de culte. Dans l'étude de la restauration de la Sainte Liturgie,* les Pères du Concile, soucieux du bien de l'Église universelle, n'ont rien eu plus à cœur que de porter les fidèles à une participation active à la célébration eucharistique: les chrétiens se voient pressés d'apporter une foi entière et une dévotion profonde à ce mystère très saint, de l'offrir à Dieu en union avec le prêtre comme sacrifice pour leur salut personnel et celui du monde entier, et de prendre cet aliment pour se nourrir spirituellement.

*(La CONSTITUTION Sur la Liturgie fut, de tous les documents préparés pour le concile, l’unique consensus: les Pères estimèrent que son orientation correspondait à leurs vœux. Après discussions et amendements, la CSL fut votée le 4 décembre 1963 à la quasi-unanimité (2 147 voix contre 4).

 Dès le 25 janvier 1964, par le Motu proprio Sacram liturgiam, le pape Paul VI créait le Consilium ad exsequendam Constitutionem de sacra liturgia chargé de mettre en œuvre les orientations définies par la CSL. De 1964 à 1970, le Consilium s’attacha à réaliser, la réforme liturgique envisagée par le concile Vatican II.

On sait ce que le malheureux Cardinal Bugnini et ses complices en ont fait, faisant porter toute la responsabilité sur SS Paul VI.

Voir les informations données par le Père Bouyer. Site Paul VI pape martyr)

 

http://amdg.over-blog.fr/mysterium-fidei-un-%C3%A9clair-de-lumi%C3%A8re-1/9

 

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12 août 2013 1 12 /08 /août /2013 00:46

 

SUITE DES EVENEMENTS DE FATIMA d’il y a 96 ans…

Si les paroles et les promesses racontées par Lucie avaient créé une favorable impression chez certains spectateurs, elles n'en avaient pas du tout diminué l'opposition de la foule, ni même celle de la parenté et de la famille.

 

Cette dernière déplorait les événements, parce qu'ils leur amenaient de nombreuses visites d'étrangers curieux et notablement nuisibles aux travaux urgents de la ferme. Déjà aussi, l'histoire complète avait été publiée par la presse catholique aussi bien que libé­rale, et tandis que la première gardait une réserve calculée au sujet des événements et conseillait la prudence au peuple en général, la presse soi-disant libérale était secouée d'une crise qui approchait de l'hystérie, en répétant qu'il était grand temps de faire cesser ces anomalies, que toute cette machine à miracle était fa­vorisée sinon montée par le clergé pour en retirer des profits intéressants.

 

L'administrateur du district de Fatima, un ardent anti-clérical, était déterminé à étouf­fer dans l'oeuf cette tentative d'obscurantisme et de médiévisme réactionnaire. Il fit venir les parents et les enfants, les questionna plusieurs fois, eut recours à des menaces pour les forcer à nier toute cette histoire et pour leur arracher les secrets qu'ils disaient tenir de cette Dame du Ciel. Il alla jusqu'à menacer les enfants de mort, mais malgré l'impression qu'une telle menace devait engendrer dans l'esprit des enfants, ils répli­quèrent avec une héroïque simplicité qu'ils ne pouvaient pas nier ce qui avait eu lieu.

 

" Si vous nous faites mourir, " dirent-ils, " cela nous importe peu, parce que nous irons au Ciel. "

 

EMPRISONNEMENT

Cependant, les articles de la presse " libérale " et le dur traitement qu'avaient fait subir aux enfants les autorités locales eurent un effet tout à fait opposé à ce qu'on attendait, puisqu'une foule de 18,000 personnes, composée, en très grande partie, de fidèles dévots, se trouva à Cova-da-Iria, le 13 août suivant. En attendant l'arrivée des trois enfants, on récitait le chapelet et on chantait des cantiques.

 

Mais les voyants ne vinrent pas ! Parce que l'administrateur les avait emprisonnés dans, sa propre maison. Des murmures d'indignation s'élevèrent parmi la foule déçue. On voulait protester énergiquement auprès des autorités. Pendant qu'ils discutaient, il se produisit un phénomène qui eut pour effet de les désarmer, de les consoler et de les convaincre, d'une manière inébranlable qu'il s'agissait, en effet, d'une visite du Ciel. Ces milliers de gens entendent un coup de tonnerre formidable qui ébranle le ciel pur, et en même temps ils voient un brillant éclair qui traverse l'atmosphère. Le soleil devient pâle, l'atmosphère jaunâtre, tandis qu'une nuée très blanche et d'une grande beauté se forme et persiste quelques minutes au-dessus du petit chêne vert, à l'endroit des apparitions.

 

Remplis d'effroi à la vue de cette manifestation qui indiquait le mécontentement de la Sainte Vierge à cause du traitement infligé à ses petits amis, les gens se dispersèrent avec calme et retournèrent paisiblement dans leurs demeures.

 

MENACES DE MORT

Entre temps,  l'administrateur avait emprisonné les enfants chez lui pour trois jours et avait eu recours à toutes sortes de menaces pour les amener à se contredire et à lui révéler le grand secret qu'ils avaient reçu. Tous ses efforts furent vains. Enfin, en désespoir de cause et voyant qu'il n'aboutissait à rien, il lança aux enfants d'un ton terrible :

 

" Si vous ne voulez pas me dire la vérité, je vais vous faire frire dans une poêle rouge. " Il prit ensuite les enfants un par un et les emmena comme pour exécuter son dessein. Il prit Lucie en der­nier lieu et plus tard quand on lui demanda ce qu'elle avait ressenti à ce moment: "Je croyais vraiment, avoua-t-elle, qu'il allait mettre à exécution son projet et me faire mourir dans la poêle, mais je ne pouvais pas trahir mon secret. Alors, je me suis placée sous la protection de la Sainte Vierge. "

 

Voilà, chez de frêles enfants, une remarquable force d'âme. Elle rappelle le courage des anciens martyrs déterminés à ne pas trahir leur Dieu, en dépit des chevalets, des chaînes, des bêtes fauves.

 

L'administrateur se sentit battu. Il fut obligé de con­duire les enfants chez; le curé de Fatima, le 16 août.

 

C'était trois jours trop tard, trois jours après leur rendez-vous. M. le curé les ramena chez leurs parents dont on devine l'inquiétude. On leur avait rapporté toutes sortes de rumeurs sur leur triste sort.

 

La QUATRIEME APPARITION,  eut donc lieu le 19 août 1917.

 

Nous avons vu comment on avait fait manquer aux enfants le rendez-vous du 13 août. Après leur retour à la maison, ils gardaient leurs troupeaux à l'endroit appelé les Valenhos, lorsque la belle Dame leur apparut de nouveau. Elle se plaignit de la violence qui les avait empêchés d'être au rendez-vous. Elle ajouta qu'à cause de cette intrusion de l'administrateur, le miracle promis pour octobre serait moins éclatant.

 

On sait peu de choses sur la conversation qui se tint à cette occasion, mais tout comme à Lourdes lorsque la Sainte Vierge s'adressait à la petite Bernadette, elle exhorta vivement les petits bergers à la pénitence pour leurs propres fautes et aussi pour celles des autres.

 

" Priez, priez beaucoup et faites des sacrifices pour les pécheurs, dit-elle, car beaucoup d'âmes vont en fer parce que personne ne se sacrifie pour elles. "

 

Les enfants apportèrent à la maison une partie de la branche sur laquelle les pieds de la Dame s'étaient reposés et comme la mère de Lucie l'examinait, il s'en dégagea un parfum délicat, inconnu dans la région. Elle et alors convaincue que l'apparition du ciel était réelle, et elle ressentit un remords cuisant du traitement qu'elle avait infligé aux enfants, la première fois qu'ils avaient raconté leur histoire.

 

(A suivre)

 

Extrait de : Fatima ou le Suicide Mondial.  Mgr Wm C. McGRATH, P.A.

 

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11 août 2013 7 11 /08 /août /2013 18:32

 

Qu'elle est vraie, cette parole, ô mon Dieu ! Que de fois j'en ai expérimenté la justesse ! Non, jamais je n'ai trouvé la vérité qu'en vous, et hors de vos voies je n'ai rencontré que le mensonge, les vanités et l'erreur.

 

Qu'est-ce que l'homme pour que vous le visitiez, ô mon Dieu?

 

Mais que peut-il si vous ne le visitez pas ? Où ira-t-il traîner sa vie si vous ne lui donnez la vôtre ? Sans cesse enclin aux vanités, toujours emporté vers les chimères, semblant ne vouloir attacher son cœur qu'aux illusions et aux frivolités, l'homme, ô mon Dieu, s'éloignera de sa fin, il ne vivra que des sens, il ne se nourrira que des plaisirs de la brute, si vous n'ê­tes, vous, sa voie, sa nourriture et sa vie.

 

Comme il végète, il se dessèche et périt bientôt, ô mon Dieu, le cœur de l'insensé qui ne veut pas suivre vos voies et préfère à la vie que donne votre amour, l'insuffisante nourriture des affec­tions terrestres !

 

Mon Dieu, je comprends que si vous n'êtes l'âme de mon âme, si vous n'êtes le cœur de mon cœur, si je ne vis pas tout entier de votre vie, je ne puis espérer aucune paix ici-bas.

 

Si vous ne me conduisez en toutes choses, je ne puis que faillir; si mes pensées ne sont point les vôtres, si mes désirs ne sont point vos désirs, si mes affections et ma volonté ne sont point vos affections et Votre volonté, alors je m'éloigne de la vérité, et mon âme, exposée souffrante et sans vie sur une terre aride et sans eau, périt bientôt de lassitude et de misère.

 

O immuable, ô suprême et infaillible vérité, vous seul ré­pandez la vraie lumière dans notre intelligence, la vraie sa­gesse dans nos œuvres, la véritable droiture dans nos cœurs, et vous seul avez pour nos âmes les paroles de la vie éternelle.

 

Parlez donc, Seigneur, oh! Parlez toujours à votre servante, et donnez-lui l'intelligence de votre amour. Parlez et inclinez mon cœur aux paroles de votre bouche. Nous avons un si grand besoin de vous, ô mon Dieu !

 

Faites-nous donc bien comprendre que, hors de vous, nous ne saurions que nous fati­guer vainement sur des routes ténébreuses et toujours hé­rissées d'épines !

 

Faites-nous comprendre que vous êtes la seule voie que nous puissions suivre sans nous égarer, et la seule vérité que nous puissions embrasser sans crainte de nous tromper.

 

Mon Dieu, rapprochez-nous de vous, dissipez nos ténèbres par la lumière de votre vérité, absorbez toute notre vie terrestre dans votre vie spirituelle et divine. C'est de vous que nous attendons la lumière et la force, pour mar­cher jusqu'à l'éternité dans la voie de vos commandements et dans l'acceptation des sacrifices que nous demande votre saint amour.

 

Oh ! Encore une fois, mon Dieu, ne me promettez rien hors de vous, ne m'offrez rien qui ne soit pas Vous, car tout cela ne me suffirait point si je ne vous possède vous-même, ô vie divine !

 

Ce n'est qu'en vous que mon cœur peut rassasier ses prétentions, son avidité et ses désirs. Pour assouvir ma faim, pour étancher ma soif, il me faut VOUS sans réserve.

 

Eh ! Pourquoi, mon Dieu, nos cœurs sont-ils toujours agi­tés, toujours tourmentés d'une irrémédiable inquiétude, si ce n'est parce que nous voulons chercher notre prin­cipe de vie et de félicité ailleurs qu'en vous ?

 

Oh ! Venez donc, Seigneur, venez vous seul... Puis, restez seul pour m'enrichir, restez seul pour me consoler, car sans vous je ne trouverais de tout côté que déceptions et mécomptes.

 

Rien ne peut me plaire en cette vie, si vous n'êtes mon bien.

 

Et si, pour gagner ce bien, il faut parcourir une arène de sa­crifices et de combats, tout ce qu'il vous plaira, mon Dieu, pourvu que vous restiez toujours ici-bas l'unique trésor de mon âme !

 

N'êtes-vous pas, dans l'immuable éternité, le partage assuré de ceux qui, dans le temps, n'auront aimé et désiré que Vous seul ?

 

hubert  lebon.

 

 

Extrait de : LECTURES MÉDITÉES (1933)

 

 

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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 23:36

En fait le 15 août 2013, pour éviter toute confusion, il faudra se souvenir que Dieu seul connaît vraiment l’avenir, sera comme tous les autres l5 août une journée comme on dit parfois « une journée spéciale»  car ce sera la fête de l’Assomption de la Très Sainte Vierge Marie.

 

Pour ma part, ça fait très longtemps que j’attends cet événement, prédit depuis 1965.  Je n’aurais pas dû intituler ainsi le titre de mon article.  Je me suis trompé et je m’en excuse.

 

L’erreur est humaine et ceux qui n’en font pas, sont ceux qui ne font rien, et de ce fait c’est probablement une erreur encore plus grande, celle de ne rien faire.

 

Voici pour me faire pardonner le beau récit de l'Assomption de la Sainte Vierge, extrait du livre LECTURES MÉDITÉES (1933) 

 

La Sainte Vierge vécut encore quinze années après l'Ascension de Notre Seigneur.

 

Retirée auprès de saint Jean, Marie voyait venir à elle, comme à une Mère bien-aimée, les premiers fidèles gagnés par les apôtres à la foi de Jésus ; sa tendresse les encourageait, ses exemples enflammaient leurs cœurs du divin amour.

 

Enfin au cours de sa soixante-troisiè­me année arriva le terme de son exil. Par une disposition providentielle, les apôtres se trouvèrent presque tous réunis autour de leur Reine, au moment fatal, pour recevoir sa bé­nédiction suprême et recueillir son dernier soupir :

 

 «Bienheu­reuse mort, dit saint Jean Damascène, que j'appellerai plu­tôt un sommeil, et mieux encore, une union intime et par­faite avec Dieu. »

 

Les apôtres déposèrent le corps de Marie près du Jardin des Oliviers à Gethsémani. Le troisième jour, dit une pieuse tradition, les cantiques cessèrent de se faire entendre, et les apôtres allaient se retirer, quand saint Tho­mas, absent au moment de la mort de Marie, vint les sup­plier d'ouvrir le sépulcre pour qu'il pût, une dernière fois, con­templer les traits augustes de la Mère de Dieu.

 

Le tombeau fut ouvert, mais au lieu du corps très pur de Marie, les apôtres ne virent que des fleurs qui s'étaient épanouies au contact de la chair Immaculée de la Vierge bénie. Jésus, réalisant un dé­sir de son Cœur adorable, avait ressuscité sa Mère, et les anges lui avaient fait cortège vers les cieux.

 

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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 01:56
« L’Avertissement que la Vierge va nous envoyer, ce sera comme un châtiment pour rapprocher les bons da­vantage de Dieu, et pour avertir les autres.

En quoi consistera l’Avertissement, je ne puis le révéler. La Vierge ne m’a pas dit de le dire, ni rien de plus.

Dieu voudrait que grâce à cet Avertissement, nous nous amendions, et que nous commettions moins de péchés contre Lui ».

 

« Il arrivera au plus fort de la tourmente ».

 

Chacun se verra face à lui-même comme dans un miroir. Nous verrons le mal que nous avons fait et le bien que nous aurions pu faire. Ce sera comme un mini-purgatoire.

 

ll viendra avec certitude et moins d’un an avant le Grand Miracle.

 

Ce sera un phénomène astral visible du monde entier.

 

“Ce sera comme le choc de deux étoiles, mais ça ne tombera pas.”

 

« Ce sera comme du feu. Il ne brûlera pas notre chair, mais nous le ressentirons corporellement et intérieurement ».

 

Toutes les nations et toutes les personnes le ressentiront de même.

« Si je ne connaissais pas l’autre châtiment qui viendra, je te dirais qu’il n’y a pas de plus grand châtiment que l’Avertissement ». (Conchita)

 

http://myriamir.wordpress.com/tag/garabandal-propheties/

 

 

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