Merci pour ce beau texte. Que la Très Sainte Vierge Marie et son Divin Fils bénissent tous ceux qui le liront et tous ceux qui le transmettront. Ainsi soit-il !
elogofioupiou.over-blog.com
Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme
Merci pour ce beau texte. Que la Très Sainte Vierge Marie et son Divin Fils bénissent tous ceux qui le liront et tous ceux qui le transmettront. Ainsi soit-il !
elogofioupiou.over-blog.com
Marie passa de cette vie à la mort, comme nous passons de l'état de veille au sommeil, sans violence ni douleur. Aussi bien, elle quittait ce monde sans aucun regret et se voyait au contraire au comble de ses vœux.
Oh ! Qu'on est bien récompensée au moment de la mort quand on a passé une vie sainte ! Qu'on se réjouit d'avoir gardé la foi, la pureté, la charité, d'avoir combattu le bon combat ! Demandons à la sainte Vierge de nous obtenir le zèle pour notre perfection, afin d'avoir une mort douce et paisible.
Considérons la joie des anges et des saints lorsque la sainte Vierge paraît dans le ciel au milieu d'eux, la joie qu'elle éprouve elle-même de retrouver son divin Fils. Unissons-nous à ses sentiments de bonheur et de reconnaissance, et voyons dans cette joie un présage de celle que nous ressentirons nous-mêmes si nous parvenons un jour au ciel, comme nous en avons la ferme espérance.
Marie est élevée au-dessus des chœurs angéliques, mais c'est moins, disent les auteurs, à cause de ses privilèges qu'en récompense de ses vertus. C'est par son incomparable humilité, sa pureté sans égale, sa charité suréminente, qu'elle a mérité de devenir la Reine du ciel et de la terre.
A chacune de nous également Dieu rendra selon ses œuvres. Les nouveaux accroissements de gloire et de bonheur que nous pouvons acquérir par nos bonnes actions sont incalculables. Comment se peut-il que nous soyons néanmoins si négligentes et si imparfaites ? Que ce jour de la fête de notre Mère soit le signal d'une réforme de notre intérieur !
O puissante Reine du Ciel et de la terre, en ce jour glorieux, où les Cieux se sont ouverts pour vous recevoir, où « le Roi des rois a mis sur votre tête un diadème si inappréciable, si admirable qu'aucune langue ne peut le dépeindre, aucun esprit le concevoir ; » en ce jour béni où vous montâtes, revêtue de splendeur, sur le trône de l'Éternel, et où vous avez été établie la dépositaire et la dispensatrice de tous les biens du Seigneur, écoutez-nous et exaucez-nous !
O Marie, chef-d'œuvre des mains du Très-Haut, source inépuisable de grâces, souvenez-vous de vos pauvres enfants de la terre, jetez sur eux un regard de compassion et de miséricorde, et puisez dans vos trésors de quoi enrichir leur pauvreté.
Dans cette vallée de larmes, où nous gémissons, nous voulons oublier un instant nos douleurs, pour nous unir aux anges et aux bienheureux, chanter avec eux les merveilles que le Tout-Puissant a opérées en vous, acclamer les dons inestimables dont il s'est plu à vous parer, et bénir son amour qui vous a faite notre Mère.
Ne dédaignez pas, ô souveraine Maîtresse de nos cœurs, nos timides accents, et, s'ils sont impuissants à redire vos beautés, vos grandeurs et votre gloire, qu'ils ne le soient pas, du moins, à proclamer notre amour et votre miséricorde !
C'est aujourd'hui « le jour que le Seigneur a fait» pour exalter votre nom et publier vos grandeurs ; c'est aussi celui où vous répandez avec une plus généreuse complaisance vos bienfaits sur tous ceux qui attendent ici-bas l'heure de la délivrance.
Montrez-vous donc notre Mère, et versez sur nous avec abondance les richesses contenues dans votre cœur. Ouvrez, ô Mère de grâces, ouvrez l'oreille à nos soupirs et à nos gémissements ; voyez nos larmes, notre infirmité et notre indigence ; prenez compassion de nos souffrances, et parlez à Jésus de nos besoins.
Donnez à tous ceux qui vous implorent, qui mettent en vous leur confiance, qui vous regardent comme leur protectrice et leur bonne Mère, donnez-leur beaucoup, afin que la reconnaissance les oblige à vous rendre beaucoup ; donnez-leur, afin que par eux votre nom soit béni et exalté ; donnez-leur, afin que, par leurs œuvres et leurs vertus, Jésus soit glorifié.
Que moi aussi je ressente, ô Marie, la douce influence de vos bienfaits et de votre amour. Faites tomber la rosée du ciel sur la terre aride et désolée de mon âme ; donnez-lui une part de choix dans vos biens, ornez-la de vos aimables vertus et transformez mon cœur en un jardin de délices où Jésus aime à se reposer.
Qu'il luise enfin pour nous, pour notre patrie et pour l'Église, le jour du salut et de la miséricorde ! Vierge clémente et cause de notre joie, « par qui la sentence de notre condamnation a été révoquée et changée en un jugement de bénédiction, » souvenez-vous des liens qui nous attachent à vous.
Source de notre future allégresse, vous par qui le Dieu de paix a été donné au monde, soyez dès aujourd'hui notre salut. Vierge sainte, oui, je vous en conjure, donnez à notre société malade une vie nouvelle, et à l'Église catholique une éclatante victoire.
Je vous demande cette grâce, ô puissante Avocate ! Ô Impératrice du monde ! Au nom de vos douleurs et de vos joies, au nom de vos grandeurs et de votre gloire ; je vous la demande au nom des mérites infinis de Jésus, qui vous a faite si bonne et si admirable, si grande et si puissante ! Ainsi soit-il !
L’auteur de « Allons au Ciel»
Extrait de : LECTURES MÉDITÉES (1933)
elogofioupiou.over-blog.com
Pour bien connaître SS PAUL VI, il faut connaître les écrits où il exprime la profondeur de sa pensée. L’encyclique « Mysterium Fidei » est un monument de foi, d’espérance et de charité.
C’est une défense très forte de la Sainte Messe et de la Présence Réelle. Une somme théologique… Il faut absolument la lire et la méditer.
L’enfer n’a pas supporté un tel éclair de lumière et il s’est alors déchaîné contre son auteur, comme il se déchaîna en 1968 contre Humanae vitae.
Lisez et ensuite seulement vous pourrez dire si SS Paul VI mérite les jugements négatifs par lesquels il est littéralement « mis à mort ».
Comparez avec les écrits des W…R…B… et vous verrez que l’amalgame est une injustice atroce.
Cette lecture permet de comprendre le torrent abominable de traîtrises, de pressions physiques et morales qui aboutirent à l’acceptation forcée de la « réforme » liturgique, préparée par une « commission » proprement infernale dans les intentions et les moyens, méprisant finalement l’avis des Pères conciliaires eux-mêmes …
L’histoire nous dira la Vérité sur ces brigandages à répétition…
Cette lettre est un coup mortel pour ce sédévacantisme déclaré ou larvé qui « jette le bébé avec l’eau du bain » et qui rejette tout le concile sans nuances ni distinctions. L’amalgame est toujours le plus court chemin vers l’injustice et l’erreur.
SS Paul VI est bien le défenseur de la vérité, Lien de la foi, le Pape légitime.
La Bulle rétablissant la Sainte Messe de toujours ne sera qu’une application de cette encyclique.
Texte complet sur le site du Saint Siège –Souverains pontifes-Paul VI –encycliques.
Lire la suite dans les prochain jour sur : http://amdg.over-blog.fr/mysterium-fidei-un-%C3%A9clair-de-lumi%C3%A8re-1/9
Vous la trouverez chapitre par chapitre. Vous serez amplement récompensés de votre peine. Vous serez surpris, car on a tant calomnié SS Paul VI…. !
LETTRE ENCYCLIQUEDE SA SAINTETÉ LE PAPE PAUL VI SUR LA DOCTRINE ET LE CULTE
DE LA SAINTE EUCHARISTIE- 3 Septembre 1965
A Nos Vénérables Frères les Patriarches, Primats, Archevêques, Évêques et autres Ordinaires des lieux, au clergé et aux fidèles du monde entier
Vénérables Frères,
Mystère de foi, don accordé à l'Église, par son Époux, en gage de son immense amour, l'Eucharistie a toujours été religieusement gardée par l'Église Catholique comme un trésor du plus haut prix et a fait l'objet de sa part, au IIe Concile du Vatican, d'une nouvelle et solennelle profession de foi et de culte. Dans l'étude de la restauration de la Sainte Liturgie,* les Pères du Concile, soucieux du bien de l'Église universelle, n'ont rien eu plus à cœur que de porter les fidèles à une participation active à la célébration eucharistique: les chrétiens se voient pressés d'apporter une foi entière et une dévotion profonde à ce mystère très saint, de l'offrir à Dieu en union avec le prêtre comme sacrifice pour leur salut personnel et celui du monde entier, et de prendre cet aliment pour se nourrir spirituellement.
*(La CONSTITUTION Sur la Liturgie fut, de tous les documents préparés pour le concile, l’unique consensus: les Pères estimèrent que son orientation correspondait à leurs vœux. Après discussions et amendements, la CSL fut votée le 4 décembre 1963 à la quasi-unanimité (2 147 voix contre 4).
Dès le 25 janvier 1964, par le Motu proprio Sacram liturgiam, le pape Paul VI créait le Consilium ad exsequendam Constitutionem de sacra liturgia chargé de mettre en œuvre les orientations définies par la CSL. De 1964 à 1970, le Consilium s’attacha à réaliser, la réforme liturgique envisagée par le concile Vatican II.
On sait ce que le malheureux Cardinal Bugnini et ses complices en ont fait, faisant porter toute la responsabilité sur SS Paul VI.
Voir les informations données par le Père Bouyer. Site Paul VI pape martyr)
http://amdg.over-blog.fr/mysterium-fidei-un-%C3%A9clair-de-lumi%C3%A8re-1/9
elogofioupiou.over-blog.com
SUITE DES EVENEMENTS DE FATIMA d’il y a 96 ans…
Si les paroles et les promesses racontées par Lucie avaient créé une favorable impression chez certains spectateurs, elles n'en avaient pas du tout diminué l'opposition de la foule, ni même celle de la parenté et de la famille.
Cette dernière déplorait les événements, parce qu'ils leur amenaient de nombreuses visites d'étrangers curieux et notablement nuisibles aux travaux urgents de la ferme. Déjà aussi, l'histoire complète avait été publiée par la presse catholique aussi bien que libérale, et tandis que la première gardait une réserve calculée au sujet des événements et conseillait la prudence au peuple en général, la presse soi-disant libérale était secouée d'une crise qui approchait de l'hystérie, en répétant qu'il était grand temps de faire cesser ces anomalies, que toute cette machine à miracle était favorisée sinon montée par le clergé pour en retirer des profits intéressants.
L'administrateur du district de Fatima, un ardent anti-clérical, était déterminé à étouffer dans l'oeuf cette tentative d'obscurantisme et de médiévisme réactionnaire. Il fit venir les parents et les enfants, les questionna plusieurs fois, eut recours à des menaces pour les forcer à nier toute cette histoire et pour leur arracher les secrets qu'ils disaient tenir de cette Dame du Ciel. Il alla jusqu'à menacer les enfants de mort, mais malgré l'impression qu'une telle menace devait engendrer dans l'esprit des enfants, ils répliquèrent avec une héroïque simplicité qu'ils ne pouvaient pas nier ce qui avait eu lieu.
" Si vous nous faites mourir, " dirent-ils, " cela nous importe peu, parce que nous irons au Ciel. "
EMPRISONNEMENT
Cependant, les articles de la presse " libérale " et le dur traitement qu'avaient fait subir aux enfants les autorités locales eurent un effet tout à fait opposé à ce qu'on attendait, puisqu'une foule de 18,000 personnes, composée, en très grande partie, de fidèles dévots, se trouva à Cova-da-Iria, le 13 août suivant. En attendant l'arrivée des trois enfants, on récitait le chapelet et on chantait des cantiques.
Mais les voyants ne vinrent pas ! Parce que l'administrateur les avait emprisonnés dans, sa propre maison. Des murmures d'indignation s'élevèrent parmi la foule déçue. On voulait protester énergiquement auprès des autorités. Pendant qu'ils discutaient, il se produisit un phénomène qui eut pour effet de les désarmer, de les consoler et de les convaincre, d'une manière inébranlable qu'il s'agissait, en effet, d'une visite du Ciel. Ces milliers de gens entendent un coup de tonnerre formidable qui ébranle le ciel pur, et en même temps ils voient un brillant éclair qui traverse l'atmosphère. Le soleil devient pâle, l'atmosphère jaunâtre, tandis qu'une nuée très blanche et d'une grande beauté se forme et persiste quelques minutes au-dessus du petit chêne vert, à l'endroit des apparitions.
Remplis d'effroi à la vue de cette manifestation qui indiquait le mécontentement de la Sainte Vierge à cause du traitement infligé à ses petits amis, les gens se dispersèrent avec calme et retournèrent paisiblement dans leurs demeures.
MENACES DE MORT
Entre temps, l'administrateur avait emprisonné les enfants chez lui pour trois jours et avait eu recours à toutes sortes de menaces pour les amener à se contredire et à lui révéler le grand secret qu'ils avaient reçu. Tous ses efforts furent vains. Enfin, en désespoir de cause et voyant qu'il n'aboutissait à rien, il lança aux enfants d'un ton terrible :
" Si vous ne voulez pas me dire la vérité, je vais vous faire frire dans une poêle rouge. " Il prit ensuite les enfants un par un et les emmena comme pour exécuter son dessein. Il prit Lucie en dernier lieu et plus tard quand on lui demanda ce qu'elle avait ressenti à ce moment: "Je croyais vraiment, avoua-t-elle, qu'il allait mettre à exécution son projet et me faire mourir dans la poêle, mais je ne pouvais pas trahir mon secret. Alors, je me suis placée sous la protection de la Sainte Vierge. "
Voilà, chez de frêles enfants, une remarquable force d'âme. Elle rappelle le courage des anciens martyrs déterminés à ne pas trahir leur Dieu, en dépit des chevalets, des chaînes, des bêtes fauves.
L'administrateur se sentit battu. Il fut obligé de conduire les enfants chez; le curé de Fatima, le 16 août.
C'était trois jours trop tard, trois jours après leur rendez-vous. M. le curé les ramena chez leurs parents dont on devine l'inquiétude. On leur avait rapporté toutes sortes de rumeurs sur leur triste sort.
La QUATRIEME APPARITION, eut donc lieu le 19 août 1917.
Nous avons vu comment on avait fait manquer aux enfants le rendez-vous du 13 août. Après leur retour à la maison, ils gardaient leurs troupeaux à l'endroit appelé les Valenhos, lorsque la belle Dame leur apparut de nouveau. Elle se plaignit de la violence qui les avait empêchés d'être au rendez-vous. Elle ajouta qu'à cause de cette intrusion de l'administrateur, le miracle promis pour octobre serait moins éclatant.
On sait peu de choses sur la conversation qui se tint à cette occasion, mais tout comme à Lourdes lorsque la Sainte Vierge s'adressait à la petite Bernadette, elle exhorta vivement les petits bergers à la pénitence pour leurs propres fautes et aussi pour celles des autres.
" Priez, priez beaucoup et faites des sacrifices pour les pécheurs, dit-elle, car beaucoup d'âmes vont en fer parce que personne ne se sacrifie pour elles. "
Les enfants apportèrent à la maison une partie de la branche sur laquelle les pieds de la Dame s'étaient reposés et comme la mère de Lucie l'examinait, il s'en dégagea un parfum délicat, inconnu dans la région. Elle et alors convaincue que l'apparition du ciel était réelle, et elle ressentit un remords cuisant du traitement qu'elle avait infligé aux enfants, la première fois qu'ils avaient raconté leur histoire.
(A suivre)
Extrait de : Fatima ou le Suicide Mondial. Mgr Wm C. McGRATH, P.A.
elogofioupiou.over-blog.com
Qu'elle est vraie, cette parole, ô mon Dieu ! Que de fois j'en ai expérimenté la justesse ! Non, jamais je n'ai trouvé la vérité qu'en vous, et hors de vos voies je n'ai rencontré que le mensonge, les vanités et l'erreur.
Qu'est-ce que l'homme pour que vous le visitiez, ô mon Dieu?
Mais que peut-il si vous ne le visitez pas ? Où ira-t-il traîner sa vie si vous ne lui donnez la vôtre ? Sans cesse enclin aux vanités, toujours emporté vers les chimères, semblant ne vouloir attacher son cœur qu'aux illusions et aux frivolités, l'homme, ô mon Dieu, s'éloignera de sa fin, il ne vivra que des sens, il ne se nourrira que des plaisirs de la brute, si vous n'êtes, vous, sa voie, sa nourriture et sa vie.
Comme il végète, il se dessèche et périt bientôt, ô mon Dieu, le cœur de l'insensé qui ne veut pas suivre vos voies et préfère à la vie que donne votre amour, l'insuffisante nourriture des affections terrestres !
Mon Dieu, je comprends que si vous n'êtes l'âme de mon âme, si vous n'êtes le cœur de mon cœur, si je ne vis pas tout entier de votre vie, je ne puis espérer aucune paix ici-bas.
Si vous ne me conduisez en toutes choses, je ne puis que faillir; si mes pensées ne sont point les vôtres, si mes désirs ne sont point vos désirs, si mes affections et ma volonté ne sont point vos affections et Votre volonté, alors je m'éloigne de la vérité, et mon âme, exposée souffrante et sans vie sur une terre aride et sans eau, périt bientôt de lassitude et de misère.
O immuable, ô suprême et infaillible vérité, vous seul répandez la vraie lumière dans notre intelligence, la vraie sagesse dans nos œuvres, la véritable droiture dans nos cœurs, et vous seul avez pour nos âmes les paroles de la vie éternelle.
Parlez donc, Seigneur, oh! Parlez toujours à votre servante, et donnez-lui l'intelligence de votre amour. Parlez et inclinez mon cœur aux paroles de votre bouche. Nous avons un si grand besoin de vous, ô mon Dieu !
Faites-nous donc bien comprendre que, hors de vous, nous ne saurions que nous fatiguer vainement sur des routes ténébreuses et toujours hérissées d'épines !
Faites-nous comprendre que vous êtes la seule voie que nous puissions suivre sans nous égarer, et la seule vérité que nous puissions embrasser sans crainte de nous tromper.
Mon Dieu, rapprochez-nous de vous, dissipez nos ténèbres par la lumière de votre vérité, absorbez toute notre vie terrestre dans votre vie spirituelle et divine. C'est de vous que nous attendons la lumière et la force, pour marcher jusqu'à l'éternité dans la voie de vos commandements et dans l'acceptation des sacrifices que nous demande votre saint amour.
Oh ! Encore une fois, mon Dieu, ne me promettez rien hors de vous, ne m'offrez rien qui ne soit pas Vous, car tout cela ne me suffirait point si je ne vous possède vous-même, ô vie divine !
Ce n'est qu'en vous que mon cœur peut rassasier ses prétentions, son avidité et ses désirs. Pour assouvir ma faim, pour étancher ma soif, il me faut VOUS sans réserve.
Eh ! Pourquoi, mon Dieu, nos cœurs sont-ils toujours agités, toujours tourmentés d'une irrémédiable inquiétude, si ce n'est parce que nous voulons chercher notre principe de vie et de félicité ailleurs qu'en vous ?
Oh ! Venez donc, Seigneur, venez vous seul... Puis, restez seul pour m'enrichir, restez seul pour me consoler, car sans vous je ne trouverais de tout côté que déceptions et mécomptes.
Rien ne peut me plaire en cette vie, si vous n'êtes mon bien.
Et si, pour gagner ce bien, il faut parcourir une arène de sacrifices et de combats, tout ce qu'il vous plaira, mon Dieu, pourvu que vous restiez toujours ici-bas l'unique trésor de mon âme !
N'êtes-vous pas, dans l'immuable éternité, le partage assuré de ceux qui, dans le temps, n'auront aimé et désiré que Vous seul ?
hubert lebon.
Extrait de : LECTURES MÉDITÉES (1933)
elogofioupiou.over-blog.com
En fait le 15 août 2013, pour éviter toute confusion, il faudra se souvenir que Dieu seul connaît vraiment l’avenir, sera comme tous les autres l5 août une journée comme on dit parfois « une journée spéciale» car ce sera la fête de l’Assomption de la Très Sainte Vierge Marie.
Pour ma part, ça fait très longtemps que j’attends cet événement, prédit depuis 1965. Je n’aurais pas dû intituler ainsi le titre de mon article. Je me suis trompé et je m’en excuse.
L’erreur est humaine et ceux qui n’en font pas, sont ceux qui ne font rien, et de ce fait c’est probablement une erreur encore plus grande, celle de ne rien faire.
Voici pour me faire pardonner le beau récit de l'Assomption de la Sainte Vierge, extrait du livre LECTURES MÉDITÉES (1933)
La Sainte Vierge vécut encore quinze années après l'Ascension de Notre Seigneur.
Retirée auprès de saint Jean, Marie voyait venir à elle, comme à une Mère bien-aimée, les premiers fidèles gagnés par les apôtres à la foi de Jésus ; sa tendresse les encourageait, ses exemples enflammaient leurs cœurs du divin amour.
Enfin au cours de sa soixante-troisième année arriva le terme de son exil. Par une disposition providentielle, les apôtres se trouvèrent presque tous réunis autour de leur Reine, au moment fatal, pour recevoir sa bénédiction suprême et recueillir son dernier soupir :
«Bienheureuse mort, dit saint Jean Damascène, que j'appellerai plutôt un sommeil, et mieux encore, une union intime et parfaite avec Dieu. »
Les apôtres déposèrent le corps de Marie près du Jardin des Oliviers à Gethsémani. Le troisième jour, dit une pieuse tradition, les cantiques cessèrent de se faire entendre, et les apôtres allaient se retirer, quand saint Thomas, absent au moment de la mort de Marie, vint les supplier d'ouvrir le sépulcre pour qu'il pût, une dernière fois, contempler les traits augustes de la Mère de Dieu.
Le tombeau fut ouvert, mais au lieu du corps très pur de Marie, les apôtres ne virent que des fleurs qui s'étaient épanouies au contact de la chair Immaculée de la Vierge bénie. Jésus, réalisant un désir de son Cœur adorable, avait ressuscité sa Mère, et les anges lui avaient fait cortège vers les cieux.
elogofioupiou.over-blog.com
Dieu voudrait que grâce à cet Avertissement, nous nous amendions, et que nous commettions moins de péchés contre Lui ».
« Il arrivera au plus fort de la tourmente ».
Chacun se verra face à lui-même comme dans un miroir. Nous verrons le mal que nous avons fait et le bien que nous aurions pu faire. Ce sera comme un mini-purgatoire.
ll viendra avec certitude et moins d’un an avant le Grand Miracle.
Ce sera un phénomène astral visible du monde entier.
“Ce sera comme le choc de deux étoiles, mais ça ne tombera pas.”
« Ce sera comme du feu. Il ne brûlera pas notre chair, mais nous le ressentirons corporellement et intérieurement ».
« Si je ne connaissais pas l’autre châtiment qui viendra, je te dirais qu’il n’y a pas de plus grand châtiment que l’Avertissement ». (Conchita)
http://myriamir.wordpress.com/tag/garabandal-propheties/
elogofioupiou.over-blog.com