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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 12:37

 

sainte Anne, épouse de saint Joachim, fut choisie par Dieu pour être la mère de Marie, mère de Nôtre Seigneur Jésus-Christ.

 

Anne et Joachim étaient tous deux de la famille royale de David, et tous deux passaient leur vie dans la prière et la pratique des bonnes œuvres.

 

Le bonheur de leur union n'é­tait cependant pas complet ; ils étaient sans enfants, et pour des Juifs c'était la plus cruel des infortunes, car ils perdaient ainsi tout espoir de donner au monde le Messie Rédempteur.

 

Pendant de longues années, sainte Anne de­manda au ciel de lui accorder les joies de la maternité ; en­fin dans sa vieillesse elle donna le jour à Marie, enfant de la grâce plutôt que de la nature, fille de Dieu plutôt que fille des hommes.

 

A la naissance de Marie, la vie d'Anne fut une vie nouvelle ; tendrement attentive aux moindres mouve­ments de Marie, elle se sentait sanctifiée par la seule présence de l'enfant immaculée.

 

Mais Anne avait voué sa fille au Sei­gneur ; Marie s'était elle-même consacrée à Dieu, et bientôt ils durent se séparer.

 

Marie n'avait que trois ans, lorsque Anne et Joachim lui firent monter les degrés du Temple, et la lais­sèrent dans l'asile du Sanctuaire pour ne plus la posséder.

 

C’est le 26 juillet que l’on fête cette Grande Sainte, la grande mère de notre Divin Sauveur.

 

Extrait de : Lectures Méditées  (1933)

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 00:06

                   

                           

« Le  Saint Père souffrira beaucoup. Je serai avec lui jusqu’à la fin pour recevoir son sacrifice. » N.D de la Salette.

« Il offrira tout pour ses enfants, pour son troupeau et pour son Église infaillible. "MJC- 11 janvier 1881

« Paul VI est un saint Pape! Il a expié de la façon la plus dure les fautes qu'il a commises quand, sans le remarquer, il laissa passer les francs-maçons au gouvernement de l'Église."

Il dit à CELUI DE LA-HAUT (geste vers le haut) qu'il voulait expier tout cela, qu'ILS fassent seulement que, pour l'amour du Ciel, l'Église ne périsse pas par sa faute. Il s'est offert au TRES-HAUT pour expier ici même, maintenant et comme Pape. ILS (geste vers le haut) l'ont alors pris au mot, après qu'il ait voulu s'immoler pour ses fautes, pour l'Église. …

Son expiation consista justement en la venue d'un sosie et en une grande humiliation. »  (Exorcismes)

 

Les paroles de Notre Seigneur (La Messe vécue) s’appliquent parfaitement à lui, âme consacrée par excellence.

 

« Avant d'accomplir Mon Œuvre par toi, il faut que Je fasse mon Œuvre en toi.

- Mon Œuvre, n'est-ce pas de rééditer l'Évangile en vos cœurs, et d'y réaliser l'Eucharistie ?

Ne faut-il pas que Je retrouve en toi tous les traits de Ma Sainte Passion ? »

« Pour les péchés du monde, J'ai été couvert de plaies des pieds à la tête. Mon cœur et mon âme ont saigné de toutes parts. (J’ai été cloué, dans une totale impuissance, humilié, injurié, mis à mort sur une croix.)

 

Pour les péchés du monde et pour expier tes péchés personnels,  ne veux-tu pas reproduire la Face du Christ devant le Père ? Opprimée, humiliée par les coups des injustices humaines, ta nature a frémi d'indignation et tu as éprouvé toutes ses réclamations.

 

Je te demande de n'avoir plus aucune part avec ces réclamations de la nature de la nature afin que tu sois  devant le Père et soutenue par Son Esprit d'amour la reproduction fidèle de la Face de Son Christ.

 

Pour les péchés du monde, Je me suis fait Eucharistie, la Victime silencieuse de l’Autel, pour les péchés du monde, pour expier tes péchés personnels ne veux-tu pas reproduire l'Eucharistie devant le Père ?

Opprimée, humiliée, par les coups des injustices humaines, ta nature a frémi d'indignation et tu as éprouvé toutes ses réclamations. Je te demande de n'avoir plus aucune part avec ces réclamations de la nature afin que tu sois devant le Père et  soutenu par Son Esprit de paix - la reproduction fidèle de l’Hostie d’amour, une Eucharistie pour Dieu et pour tes frères »… .

 

C’est en souffrant comme Je l’ai souffert Moi-même que vous enfantez les âmes à la vie éternelle.  Vous verrez le fruit de vos travaux et de vos épreuves.

 

Vous pleurez maintenant mais vous vous réjouirez et votre âme sera dans une grande allégresse. Je suis fidèle dans Mes promesses.

 

Pour être « Évangile », il faut que tu sois toujours aux écoutes de ton Dieu et que tu le redises fidèlement. Pour être Eucharistie, il faut que tu demeures humblement en l’état de sacrifice avec ses quatre fins : l’adoration, la reconnaissance, la réparation, l’imploration ; Par toutes les occasions de renoncement que je t’envoie et que, dans cet état, tu te donnes sans cesse aux âmes. C’est à ce prix que tu feras Mon œuvre.

 

 C’est sur l’amour de conformité que vous serez jugés. Surtout ne t’attriste pas de ta misère, elle est le piédestal de Ma Miséricorde.

 

Le silence, la solitude, la privation, le renoncement sont autant de vides qui appellent Ma Divine Plénitude. Seuls les vrais pauvres seront rassasiés. »

 

« Seigneur, que Vos jugements sont équité et que c’est dans Votre Vérité que Vous m’avez humilié » Psaume 118 -75 (Vulgate)

http://amdg.over-blog.fr/le-vrai-secret-de-paul-vi-suite

 

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 00:41
Ces chrétiens qui ne sont chrétiens que de nom ; qui font leur devoir de chrétiens d’une manière si misérable, qu’ils vous feraient mourir de compassion. Voyez-en un, pendant sa prière faite avec ennui, dissipation, sans respect. Voyez-les à l’église, sans dévotion : l’office commence toujours trop tôt, et finit toujours trop tard ; le prêtre n’est pas encore descendu de l’autel, qu’ils sont déjà dehors. Pour la fréquentation des Sacrements, il ne faut pas leur en parler : s’ils s’en approchent quelquefois, c’est avec une certaine indifférence qui annonce qu’ils ne connaissent nullement ce qu’ils font. Tout ce qui a rapport au service de Dieu est fait avec un dégoût épouvantable. Mon Dieu ! Que d’âmes perdues pour l’éternité ! Ô mon Dieu ! Que le nombre de ceux qui entreront dans le royaume des cieux est petit, puisqu’il y en a si peu qui font ce qu’ils doivent pour le mériter ?
Mais, me direz-vous maintenant : Qui sont donc ceux qui se rendent coupables de respect humain ? Écoutez-moi un instant, et vous allez le savoir. D’abord, je vous dirai avec saint Bernard que, de quelque côté que nous considérions le respect humain, qui est la honte de remplir ses devoirs de religion à cause du monde, tout nous démontre en lui le mépris de Dieu et de ses grâces et l’aveuglement de l’âme. Je dis en premier lieu, que la honte de faire le bien, de crainte d’être méprisé ou raillé de la part de quelques malheureux impies, ou de quelques ignorants, est un mépris affreux que nous faisons de la présence du bon Dieu devant lequel nous sommes et qui pourrait à l’heure même nous jeter en enfer.
Pourquoi est-ce que ces mauvais chrétiens vous raillent et tournent en ridicule votre dévotion ? Hélas ! en voici la véritable raison : c’est que n’ayant pas la force de faire ce que vous faites, ils vous en veulent de ce que vous réveillez les remords de leur conscience ; mais, soyez bien sûrs que dans le cœur ils ne vous méprisent pas, au contraire, ils vous estiment beaucoup. S’ils ont un bon conseil à prendre, ou à demander une grâce auprès du bon Dieu, ce n’est pas à ceux qui font comme eux qu’ils auront recours, mais à ceux qu’ils ont raillés, du moins en paroles. Vous avez honte, mon ami, de servir le bon Dieu, par crainte d’être méprisé ? Mais, mon ami, regardez donc Celui qui est mort sur cette croix ; demandez-lui donc s’il a eu honte d’être méprisé, et de mourir de la manière la plus honteuse sur cette croix infâme. Ah ! Ingrats que nous sommes envers Dieu, qui semble trouver sa gloire à faire publier de siècle en siècle qu’il nous choisit pour ses enfants.
Ô mon Dieu ! Que l’homme est aveugle et méprisable de craindre un misérable qu’en-dira-t-on, et de ne pas craindre d’offenser un Dieu si bon. Je dis encore que le respect humain nous fait mépriser toutes les grâces que le bon Dieu nous a méritées par sa mort et sa passion. Oui, par le respect humain, nous anéantissons toutes les grâces que le bon Dieu nous avait destinées pour nous sauver. Oh ! Maudit respect humain, que tu entraînes d’âmes en enfer !
En deuxième lieu, je dis que le respect humain renferme l’aveuglement le plus déplorable. Hélas ! Nous ne faisons pas attention à ce que nous perdons. Ah ! Quel malheur pour nous ! Nous perdons notre Dieu, que nul ne pourra jamais remplacer. Nous perdons le ciel avec tous ses biens et ses plaisirs ! Mais un autre malheur, c’est que nous prenons le démon pour notre père, et l’enfer avec tous ses tourments pour notre héritage et notre récompense. Nous changeons nos douceurs et nos joies éternelles contre des souffrances et des larmes. Ah ! Mon ami, à quoi pensez-vous ? Quels seront vos regrets pendant toute l’éternité ! Ah ! Mon Dieu ! Peut-on bien y penser et vivre encore esclave du monde ?
Il est vrai, me direz-vous, que celui qui craint le monde pour remplir ses devoirs de religion est bien malheureux, puisque le bon Dieu nous a dit que celui qui aura honte de le servir devant les hommes, il ne voudra pas le reconnaître devant son Père au jour du jugement. Mais mon Dieu ! Craindre le monde, pourquoi donc ? Puisque nous savons qu’il faut absolument être méprisé du monde pour plaire à Dieu. Si vous craigniez le monde, il ne fallait pas vous faire chrétien. Vous saviez bien que sur les fonts sacrés du baptême, vous prêtiez serment en présence de Jésus-Christ même ; que vous renonciez au démon et au monde ; que vous vous engagiez à suivre Jésus-Christ portant sa croix, chargé d’opprobres et de mépris. Si vous craignez le monde, eh bien ! Renoncez à votre baptême et donnez-vous à ce monde à qui vous craignez tant de déplaire.
Mais, me direz-vous, quand est-ce que nous agissons par respect humain ? Mon ami, écoutez-moi bien. C’est un jour que vous étiez à la foire, ou dans une auberge où l’on mangeait de la viande un jour défendu et que l’on vous pria d’en manger ; que, vous contentant de baisser les yeux et de rougir, au lieu de dire que vous étiez chrétien, que votre religion vous le défendait, vous en mangeâtes comme les autres, en disant : Si je ne fais pas comme les autres, on se moquera de moi. – On vous raillera, mon ami ? Ah ! Certes, c’est bien dommage ! – Eh ! Me direz-vous, je ferai bien plus de mal, en étant la cause de toutes les mauvaises raisons que l’on dira contre la religion, que j’en ferais en mangeant de la viande. – Dites-moi, mon ami, vous ferez plus de mal ? Si les martyrs avaient craint tous ces blasphèmes, tous ces jurements, alors ils auraient donc tous renoncé à leur religion ? C’est tant pis pour ceux qui font mal.
Hélas ! Disons mieux : ce n’est pas assez que les autres malheureux aient crucifié Jésus-Christ par leur mauvaise vie ; il faut encore vous unir à eux pour faire souffrir Jésus-Christ davantage ? Vous craignez d’être raillé ? Ah ! Malheureux, regardez Jésus-Christ sur la croix, et vous verrez ce qu’il a fait pour vous. Vous ne savez pas quand vous avez renié Jésus-Christ ? C’est un jour qu’étant avec deux ou trois personnes, il semblait que vous n’aviez point de mains, ou que vous ne saviez pas faire le signe de la croix, et que vous regardiez si l’on avait les yeux sur vous, et que vous vous êtes contenté de dire votre Bénédicité ou vos grâces dans votre cœur, ou bien que vous allâtes dans un coin pour les dire. C’est lorsque, passant vers une croix, vous fîtes semblant de ne pas la voir, ou bien vous disiez que ce n’est pas pour nous que le bon Dieu est mort.
Vous ne savez pas quand vous avez eu du respect humain ? C’est un jour que vous trouvant dans une société, où l’on disait de sales paroles contre la sainte vertu de pureté, ou contre la religion, vous n’osâtes pas reprendre ces personnes, et bien plus, dans la crainte que l’on vous raille, vous en avez souri.- Mais, me direz-vous, l’on est bien forcé, sans quoi l’on serait trop souvent raillé. – Vous craignez, mon ami, d’être raillé ? Ce fut bien aussi cette crainte qui porta saint Pierre à renier son divin Maître ; mais cela n’empêcha pas qu’il commît un gros péché qu’il pleura toute sa vie.
Vous ne savez pas quand vous avez eu du respect humain ? C’est un jour que le bon Dieu vous donna la pensée d’aller vous confesser, vous sentiez que vous en aviez bien besoin, mais vous pensâtes que l’on se moquerait de vous, que l’on vous traiterait de dévot. C’est une fois que vous aviez la pensée d’aller à la sainte Messe dans la semaine, et que vous pouviez y aller ; vous avez dit en vous-même que l’on se moquerait de vous et que l’on dirait : C’est bon pour ceux qui n’ont rien à faire qui ont de quoi vivre de leurs rentes. Combien de fois ce maudit respect humain vous a empêché d’assister au catéchisme, à la prière du soir !
Combien de fois, étant chez vous, et faisant quelques prières ou quelques lectures de piété, vous êtes-vous caché voyant venir quelqu’un ! Combien de fois le respect humain vous a fait violer la loi du jeûne ou de l’abstinence, et n’oser pas dire que vous jeûniez, ou que vous ne faisiez pas gras ! Combien de fois vous n’avez pas osé dire votre Angelus devant le monde, ou vous vous êtes contenté de le dire dans votre cœur, ou vous êtes sorti pour le dire dehors ! Combien de fois vous n’avez point fait de prières le matin où le soir, parce que vous vous êtes trouvé avec des personnes qui n’en faisaient point ; et tout cela, de crainte que l’on ne se moquât de vous !
Allez, pauvre esclave du monde, attendez l’enfer où vous serez précipité ; vous aurez bien le temps de regretter le bien que le monde vous a empêché de faire. Ah ! Mon Dieu, quelle triste vie mène celui qui veut plaire au monde et au bon Dieu ! Non, mon ami, vous vous trompez. Outre que vous vivrez toujours malheureux, vous ne viendrez jamais à bout de plaire au monde et au bon Dieu ; cela est aussi impossible que de mettre fin à l’éternité. Voici le conseil que j’ai à vous donner, et vous serez moins malheureux : ou donnez-vous tout au bon Dieu, ou tout au monde ; ne cherchez, et ne suivez qu’un maître, et, une fois à sa suite, ne le quittez pas.
Saint curé d’Ars (1786 – 1859) – Sermon sur le respect humain

http://bibliothequedecombat.wordpress.com/2013/07/21/le-respect-humain-mene-en-enfer/comment-page-1/#comment-2457

 

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 00:29

 

« On entend sans cesse le reproche que le Pape Paul VI, à l'occasion d'audiences publiques, aurait pu le faire savoir au monde entier si, vraiment entouré d'ennemis, il n'avait pu exercer son ministère selon sa volonté.  (Extrait de l’Église en danger  B. Meyer 1983)

 

Le 12 février 1980, alors qu'une partie de ce livre était déjà en composition, le démon ange Akabor, qui le premier, le 14 août 1975 à Montichiari fut contraint de faire des déclarations pour "Avertissements de l'Au delà" a complété comme suit:

 

"Paul VI est un saint Pape! Il a expié de la façon la plus dure les fautes qu'il a commises quand, sans le remarquer, il laissa passer les francs-maçons au gouvernement de l'Église."

 

Il dit à CELUI DE LA-HAUT (geste vers le haut) qu'il voulait expier tout cela, qu'ILS fassent seulement que, pour l'amour du Ciel, l'Église ne périsse pas par sa faute. Il s'est offert au TRES-HAUT pour expier ici même, maintenant et comme Pape. ILS (geste vers le haut) l'ont alors pris au mot, après qu'il ait voulu s'immoler pour ses fautes, pour l'Église.

 

"Il a été éliminé par les francs-maçons, c'est-à-dire isolé, mais pas dès le début. Au début, le sosie était là, et ils paraissaient alternativement. Mais cela aussi, le Pape le savait. Pourtant, il n'y pouvait rien ...

 

Son expiation consista justement en la venue d'un sosie et en une grande humiliation. Le plus difficile pour lui ... fut que les mots lui restèrent dans la gorge et que ce qu'il voulait dire ne fut pas ébruité.

 

"Quand on eut empoisonné le sosie et ensuite également le « pape » Jean Paul 1er, qui fut pour ainsi dire martyr, parce qu'il ne joua pas le jeu, la situation devint de plus en plus critique pour le vrai Pape. Il se douta qu'après Jean Paul 1er, le premier franc-maçon viendrait sur le trône ...

 

Le 15 septembre 1978, les démons confessèrent que le Pape Paul VI était le pape dont A.-C. Emmerich avait parlé dans ses visions. Plus tard, ils soulignèrent que son pontificat avait été prédit comme l'un des plus longs par le stigmatisé Padre Pio. Il doit durer 25 ans, comme celui de Saint Pierre (voir "Padre Pio, la foi et les miracles d'un homme de Dieu", éd. Paul Pattloch, Aschaffenburg, 1970).

 

TRIOMPHE DE LA CROIX - DÉFAITE DE SATAN

Déclarations du 16 septembre 1978:

 

"Le Ciel veut que Paul VI imite le Christ jusqu'à la fin et jusque dans l'héroïsme, puisqu'il est Son Vicaire sur terre."

 

"Dans la croix est le salut, dans la croix est la victoire, la croix est plus forte que la guerre.

 

La croix du Pape est la guerre que les autres font contre l'Église. Nous avons espéré pendant des années, dans notre aveuglement, dans notre orgueil, démolir l'Église ... et maintenant nous sommes devant les ruines. Nous combattrons~ (d'une voix forte): Jusqu'à la fin nous combattrons~"

 

"Dans la croix est le salut, dans la croix est la victoire, la croix est plus forte que la guerre."

 

Sa croix nous accable et la croix des justes qui souffrent avec lui. Ce sont ces croix qui, finalement, ruineront nos plans.

 

L'expiation, le sacrifice et la croix sont les facteurs principaux dans le royaume du Christ.

 

S'il n'y avait pas la croix, vous ne seriez jamais vainqueurs. Vous n'auriez absolument aucune chance de remporter une victoire ou de gagner un combat, car là où une bataille est gagnée sans croix, ce n'est qu'une pseudo victoire." »

 

 Comme Sainte MARIE MAGDELEINE, SS Paul VI a "beaucoup aimé et il lui sera beaucoup pardonné."

 

Unissons nos prières et nos sacrifices aux leurs pour la plus grande gloire de Dieu et le salut des âmes.

 

http://amdg.over-blog.fr/-le-vrai-secret-du-pape-paul-vi-suite

 

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 23:34

 

 

                   

A la fête de Saint Pierre et Saint Paul, le 29 juin 1979, les démons furent contraints de dire: "Tant qu'un Pape ne renonce pas volontairement à sa charge, il est et reste pape même si on le déclare mort."            Extrait de « l’Église en danger » B. Meyer 1983

 

Ensuite, ils furent contraints de communiquer ceci:

 

"Il nous faut le dire et le répéter: aussi vrai que Pierre, Paul et les autres Apôtres ont vécu et sont maintenant au Ciel, aussi vrai vit encore sur terre votre serviteur ou votre chef, votre Pape martyr Paul VI" (il crie cela).

 

Avant et après la mort du « pape sosie », surtout également le 1er mai et le 8 septembre 1978, voici ce que les démons furent contraints de faire sur le sort du Pape Paul VI :

 

«Le Pape Paul VI porte une terrible croix. La pointe de cette croix le poignarde presque.

 

«La pointe de cette terrible croix a pénétré dans son cœur et dans son corps. Elle a pénétré d'autant plus qu'il vit et voit mystiquement comment son Église, qu'il devrait conduire et dont il est et voudrait être le roc, s'enfonce de plus en plus dans la boue et dans la fange, est de plus en plus contaminée et submergée par l'hérésie et l'esprit du monde.

 

«S'il pouvait parler et exprimer tout ce qu'il a dans la tête et dans le cœur, il crierait au monde, avec tout ce que cela a d'épouvantable: "Revenez, revenez! Vous me poignardez, moi votre pauvre pape tourmenté, qui devrais conduire l'Église et, par suite de vos épouvantables crimes et délits, n'est presque plus en état de le faire." S'il n'était pas ce grand et saint Pape, vraiment, votre Église serait presque totalement tombée en ruines" (hurlements effroyables).

 

«Il n'y a pas eu de lion sous Néron, de tigre ni d'autre bête féroce à avoir déchiré et mis en pièces les martyrs de Rome, les chrétiens, comme votre Église actuelle déchirée met en pièces votre Pape Paul VI.

 

«Les chrétiens qui furent martyrisés sous la domination romaine furent certes torturés à mort, traînés à mort, déchirés par des tigres, des lions ou des ours, et le diable sait quoi, mordus par des serpents, etc. Ils furent tourmentés à mort. '" Ils furent (gémissements) pour ainsi dire lavés pour la vie éternelle dans leur propre sang, dans le sang de martyr."

 

«Mais le Pape Paul VI est lavé non dans son sang, mais d'une manière bien pire. On jette pour ainsi dire sur lui le cloaque de l’Église.

 

«Il doit baigner dans l'épouvantable cloaque de l'Église blasée, modernisée, hérétique, dans cet épouvantable cloaque, dans cette fange .... Il est si affaibli et souffrant que beaucoup le reconnaîtraient à peine, cependant il est plus respectable (respiration très pénible) que mille hommes ensemble. Maintenant CELUI-DE LA-HAUT (geste ver le haut) l'a encore comme victime expiatrice, comme grand martyr.

 

«Maintenant, cela obtient encore de grandes grâces pour l'Église. Mais s'il ne vivait plus, vous seriez dans l'Église des orphelins."

 

Il doit subir toutes les injures, les calomnies de ceux qui devraient le soutenir. Oui, c’est un torrent nauséabond d’amalgames dont on le submerge.

De torrente in via bibet, propter ea exaltabit caput» Au torrent il boit en chemin, c’est pourquoi sa tête sera glorifiée » Psaume 109

 

http://amdg.over-blog.fr/le-pape-paul-vi-un-grand-martyr

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 07:57

 

 

 

L'ENCYCLIQUE "REDEMPTOR HOMINIS" révèle l'opinion fondamentale de W…« Jean Paul II. » A une époque où la  Sainte Trinité et le Dieu Personnel sont détrônés, où la Divinité de Jésus-Christ est niée, où l'homme, (dans le monde) et dans l'Église, est glorifié et idolâtré comme il ne l'a jamais été jusqu'ici, il écrit l’encyclique "Redemptor hominis" qui, au lieu d'avoir Dieu pour centre, a pour centre l'homme. (Extrait de « l’Église en danger » B. Meyer 1983

 

Plus de trois cent cinquante fois reviennent dans l'encyclique des mots comme: "homme", "humain". Ne citons ici que quelques déclarations typiques:

 

"Ce profond étonnement sur la valeur et la dignité de l'homme s'appelle Évangile, bonne nouvelle".

 

"L'homme ... Cet homme est le premier chemin que l'Église doit suivre dans l'accomplissement de sa mission: c'est le premier chemin, le chemin fondamental de l'Église »

 

Que les droits de l'homme dans le monde entier deviennent le principe fondamental de tous les efforts en vue du bien de l’homme. "

 

"En fin de compte, la paix se ramène au respect des droits inviolables de l'homme." -"Ainsi se trouve confirmé ..., qu'en effet le chemin de la vie quotidienne de l'Église est l'homme et le devient sans cesse."

 

Le Professeur Wigand Siebel, de Saarebruck, a soumis à une analyse minutieuse l'encyclique "Redemptor hominis" dans le "Cercle de Béda" (no 184, d'octobre 1979). Il en arrive au jugement final suivant:

 

"Il ne s'agit pas seulement (dans cette encyclique) d'une idée qui n'est plus conciliable avec la Foi catholique, d'une hérésie, comme celles qui séparent les confessions les unes des autres, mais d'un changement fondamental d'orientation de l'Église elle-même. C'est le retournement de l'Église du Christ vers l'homme, l'ouverture au monde. Ce retournement à cent quatre-vingts degrés, non seulement ne peut pas être reconnu par un catholique, mais il ne peut être appliqué par aucun membre croyant d'une autre confession chrétienne. Par conséquent, il faut considérer la doctrine exposée dans l'encyclique comme tout simplement dirigée contre le christianisme.

 

« La religion de l'homme, dans laquelle toutes les religions et les philosophes ont et gardent leur place a fait un pas de géant."

 

Si l'on compare le "programme du gouvernement" de Saint Pie X: « Tout restaurer dans le Christ", avec l'orientation ouverte de « Jean Paul II » vers l'homme, vers son "œcuménisme dynamique", exigé sans crainte, et la collégialité des évêques soulignée par lui et qui porte une part de responsabilité dans la démolition de l'Église dans chaque diocèse, on se demande comment Dieu a pu permettre cela. »

 

Note :

 Cet « enseignement » bouleverse toute la doctrine catholique. Mais il est écrit : »Dieu a fait toutes choses pour Lui-même …jusqu’à  l’impie pour le jour mauvais » Il aura le dernier mot. Rien ne Lui échappe. Mais l’aveuglement est un châtiment.

 

Le comble de l’aveuglement est cette « béatification » et surtout cette « canonisation » d’un auteur qui, quelques années plus tôt, aurait été chassé de l’Église sans délai, sans aucun ménagement.

 

 L’aveuglement est presque général. Hélas, des traditionalistes font l’amalgame de ces propos insensés avec les paroles de SS Paul VI évoquant un «culte de l’homme » ; l’expression était périlleuse et n’a pas été comprise.

 

Mais, sur le fond, tout sépare les deux points de vue. SS Paul VI défend le Christ qui est le modèle de la perfection humaine et l’homme comme créé à l’image de Dieu. (Voir notre article dans les courriers précédents). C’est une erreur de les confondre dans une même aversion. Il suffit de lire attentivement les textes. SS Paul VI sauve le Credo, W….  bouleverse le Credo. Il y a un abîme entre les deux.

Parce Domine

 

http://amdg.over-blog.fr/canonisation-mystification-aveuglement-amalgame

 

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20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 23:34

 

Pour vous aider à comprendre le complot, dont fut victime, le Pape Paul VI, je me permets de vous, offrir la possibilité de lire quelques pages du volume de Louis de Boanergès.  L’extraordinaire Secret de La Salette. (1988)  Disponible  aux Éditions  D F T.

 

Page  225 (déjà publié le 9 janvier 2012 sur elogofioupiou.over-blog.com)

 

Nous prendrons l'exemple central de la subversion de la Messe Catholique.

L'ouvrage de l'Abbé Bonneterre (1) est certes très révélateur sur ce sujet : dès 1925 avec l'œcuméniste Dom L. Beauduin, il y eut un mouvement subversif de plus en plus général dans l'Église amenant à terme la déliquescente « nouvelle messe ». Or, celle-ci est déjà pratiquement enfantée dans les cerveaux des chefs officiels de l'Église DÈS AVANT le Concile Vatican II et l'élection de S.S. Paul VI...

 

Il est déjà remarquable de constater, comme le fait l'Abbé Bonneterre, que « l'Ordo de Taizé », rédigé en 1959 par des protestants et des catholiques « avancés » est quasi semblable à la nouvelle messe de 1969, dite de Paul VI. Mais nous avons dans nos archives un document combien plus probant ! Qu'on en juge :

 

En 1956, l'assemblée des cardinaux et archevêques français éditait un « Directoire pour la pastorale de la Messe à l'usage des diocèses de France », document comme on le voit on ne peut plus officiel.

 

En couverture, photo d'une Messe-« modèle » (voir reproduction en pages photographiques). Cette photo est un document historique extraordinaire.

 

Autel face au peuple. Crucifix et autel « à la protestant ». Différences entre les acolytes et le célébrant principal, tous en aube, gommées au maximum (à tel point qu'on se demande s'il ne s'agit pas d'une concélébration !). Magnifique soleil de l'ostensoir négligemment posé sur le pilier, dans l'ombre (rien n'est l'effet du hasard dans cette photo très officielle destinée à tous les presbytères de France). Bref, que le lecteur regarde lui-même cette photo : elle dispense de tous commentaires. La Messe ressemble tellement au « novus ordo missae » de 1969, dit de Paul VI, que nous avouons avoir regardé à deux fois la date d'édition de ce « Directoire », croyant que nos sens nous trompaient. Mais non, c'est bien cela : 7956. Huit ans avant le Concile Vatican H, 13 ans avant (!!!) la « nouvelle messe » dite de Paul VI, l'ensemble des cardinaux, archevêques et évêques français avec certainement une bonne partie de leur clergé avaient déjà toute la nouvelle messe dans la tête ! Car ce « Directoire » très officiel était fait pour être diffusé en masse (et l'a sûrement été) dans tous les presbytères de France et de Navarre... « Les mauvais livres abonderont sur la terre », c'est cela aussi...

 

Le contenu de ce « Directoire », tout en reprenant pharisaïquement l'exposé traditionnel de la Messe, ouvre en même temps par de petites phrases... à tout ce que la photo de couverture représente. On connaît la méthode, style Vatican II. On a reproché la définition hérétique de la Messe dans le « Novus Ordo Missae » de 1969 (2). Mais elle n'est jamais que la reprise de la définition co-signée par Nosseigneurs les cardinaux et archevêques Français... en 1951, soit 18 ans avant !!! Nos « Princes de l'Église » définissaient ainsi la Messe :

(1) « Le mouvement liturgique », Abbé Bonneterre,  1980.

(2) Rappelons pour les mémoires défaillantes que celui-ci a été concocté par Bugnini et sa clique franc-maçonne, et que Paul VI n'a signé que forcé... ce que reconnaît, entre autres, Jean Madiran dans sa plaquette « La Messe, état de la question », en 1975; il en faisait d'ailleurs une de ses quatre fondamentales raisons du refus du N.O.M. et affirmait, en exergue, que ces quatre arguments développés publiquement depuis 1972 (dont la non liberté de S.S. Paul VI), « n'ont fait l'objet d'aucune tentative de réfutation »...

 

 

elogofioupiou.over-blog.com

 

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