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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 08:51

Cette forme spéciale de souffrance mérite peut-être une considération à part. Elle est sou­vent méconnue. On y voit ce qu'elle est en effet, un affaiblissement; on y voit moins les puissances de recueillement, de détachement, d'élargissement, d'épuration et de reprise de vie qu'elle recèle.

 

Les théologiens et les mystiques n'acceptent pas l'idée que le Christ ait pu être malade. La maladie est trop proche du péché. Elle résulte de mauvaises dispositions organiques, d'acci­dents, d'imprudences. Or le Christ fut homme parfait; dans sa vie, rien d'accidentel; dans sa conduite, rien d'imprudent et de soustrait à la divine sagesse. Mais il ne s'ensuit aucunement que la maladie ne nous apparente pas au Christ et ne nous invite point à partager avec lui ce fardeau. De lui à nous, il reste ceci qu'il a pris librement sur lui les maux humains qui conve­naient à sa condition et à sa mission terrestre, et qu'ainsi nous devons faire. La maladie s'y prête à l'égal de toute autre douleur. Le lit du malade est aussi une croix, parfois combien rude! Toutes les vertus de la croix peuvent donc y être cueillis. Dans le malaise corporel peut se cacher une vigueur secrète, à l'encontre de tant de faiblesses que nous aimerions décorer du nom de vigueur.

 

La maladie élimine de la conscience les vanités coutumières ; elle ne laisse percevoir du courant de vie que les pentes essentielles. On se croit réduit à l'état d'horloge solitaire marquant péni­blement des heures inutiles : on est en train, au rebours, de retrancher l'inutile, si la pensée discerne et accepte, en ses moments de clarté alors si fréquents, le triage qu'exigé de nous l'art de vivre.

 

Au surplus, l'élimination n'est ici qu'un moyen de croissance et d'acquisition. En se dégageant du temps, c'est à l'éternité qu'on accède. « Le malade passe moins que les autres », écrit Paul Claudel.

 

Là où d'autres se précipitent tête baissée, tête enveloppée, sans plus rien voir que sous l'angle aigu de leur étroite action, voire de leur folle dissipation, le malade chrétien pressent l'immensité qui l'invite.

 

Sa maladie lui est une prophétie; elle lui révèle la précarité de ce qui nous amuse et lui annonce ce pour quoi nous sommes faits.

 

Un coup de cloche ; un cran d'arrêt ; le déclenchement d'un avertisseur ; un doigt levé ; une rupture du déterminisme mental; un anti­dote des poisons de la vie; un affaiblissement de l'homme au profit du surhomme; un martèlement du héros ; une puissante impuissance que la Force universelle anime par le dedans; bref, un chan­gement de climat spirituel favorable aux révi­sions, aux reprises, par suite au progrès, peut-être à un salut gravement compromis : telle est la maladie au regard de la pensée chrétienne.

 

Un grand médecin y voit une tendance à la créa­tion d'un ordre nouveau. Transportez cette pensée de l'ordre physiologique à l'ordre mental, à l'ordre religieux, à l'ordre mystique, vous aurez exprimé son prix et sa grandeur.

 

 

Extrait de : RECUEILLEMENT. Œuvre de A. D. Sertillages O.P. (1935)

 

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 02:18

 

Anatole France racontait en conversation le fait suivant. Le chirurgien Félisé, durant la guerre de 1870, manqua un jour de chloroforme. Il en restait seulement une toute petite dose. Il décida de l'employer pour un officier qui doit subir une opération horrible. L'officier protesta. « Non, monsieur le major, il faut garder le chloroforme pour ceux qui ne sont pas gradés. »

 

Le chrétien est un gradé. Il ne prend pas pour lui le chloroforme. La douleur d'autrui le retient plus que la sienne, surtout s'il craint qu'elle ne soit pas bien située, dans le système de vie et de pensée de son compagnon humain.

 

Comme ce docteur qui n'a pas assez de drogue pour toutes les plaies, nous n'avons pas assez de larmes pour toutes les douleurs. Pourquoi les nôtres auraient-elles un privilège, quand nous sommes tous frères? Hier, nous étions en joie et nous supportions le monde; peut-être l'exal­tions-nous comme artisan de nos aises et garant de nos espoirs. Aujourd'hui nous expérimentons l'autre face des choses : n'est-ce pas une invi­tation à nous porter vers ceux qu'atteint ou que menace ce même retournement? Ne sommes-nous  pas  solidaires  en   stupeur, en confiance ou en rébellion, sous le lourd mystère du monde ?

 

« C'est tout de même une consolation, écrit Barrès, de faire de ses chagrins propres le re­mède de la douleur humaine et une des solutions du problème du mal dans l'univers, » C'est une consolation,  et c'est aussi une  obligation;  car l'ordre moral est ainsi établi. Dieu n'eût point permis le mal, observe saint Augustin, s'il n'était assez puissant pour en tirer un bien. Il a permis le mal; mais dans cette permission est incluse la volonté de nous voir concourir, tous ensemble et les uns à l'égard des autres, à la victoire du bien qu'il prépare et à l'éclosion finale de la joie. Dieu ne construit pas son univers à lui seul. Ce qu'il y a de plus beau dans la nature, c'est l'interférence des causes; ce qu'il y a de plus beau dans l'ordre moral, c'est l'entraide. Quand la douleur la requiert, l'entraide est un report de joie bien émouvant et bien généreux. Soyez heureux, mes frères je souffre pour vous. Soyez allégés, je porte; le fardeau nécessaire des dou­leurs ne vacillera pas.

 

Une noblesse n'est-elle pas incluse dans un tel sentiment? Nous y devons voir aussi un moyen de croissance; car à souffrir pour autrui en vue de nobles fins, on s'y hausse soi-même, et à aider sous cette forme, on se grandit à la fois de son propre sacrifice et du mérite d'autrui.

 

Extrait de : RECUEILLEMENT. Œuvre de A. D. Sertillages O.P. (1935)

 

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 00:06

Il faudra payer. Les dettes morales sont de toutes les plus sacrées, et l'Évangile nous avertit que dans le royaume des cieux on tient compte de la « dernière obole ».

 

Par le péché, nous exerçons notre volonté contre l'ordre : il est juste que l'ordre exerce, d'une façon ou d'une autre, son droit de revanche contre notre volonté. Quand cette même volonté, redressée, consent à la vindicte des choses, où elle voit l'instrument d'un droit éternel, la souf­france revêt un caractère nouveau, plus noble encore, peut-être, que celui de la souffrance qui épure. Celle-ci nous hausse; mais elle ne nous fait pas justiciers. Ici, bien que la justice soit matériellement subie, elle est moralement exer­cée; elle est vraiment nôtre, puisque nous l'ac­ceptons librement, puisque, dans le meilleur cas, nous l'aimons, pour l'amour des attributs divins et en union avec leur règne.

 

Là où parfois l'acceptation devient difficile, c'est quand la souffrance est le fait de l'injustice humaine. Celle-ci fait écran. Nous la voyons, elle, et notre âme s'en révolte.  Nous ne voyons plus la justice de Dieu. Mais un tel déplacement de point de vue, s'il est naturel au premier abord, ne peut retenir longtemps une âme profonde.

 

Que nous importe la justice des hommes ? En face de nous-mêmes et de Dieu, nous ne subissons jamais que des justices. Est-il « juste » — puis­que nous tenons tant à ce mot — de risquer d'in­tervertir soit les causes, soit les compétences ?

 

Autrui a ses responsabilités; moi j'ai les miennes. Pour les responsabilités d'autrui, Dieu est le juge compétent, non pas moi. Pour mes responsabilités, Dieu est juge avec moi; je suis juge avec Dieu, qui me veut bien pour collabo­rateur dans l'œuvre de justice, comme dans tout autre événement de ma vie ou de la vie d'autrui.

 

Je retrouve ainsi, au-dessus des apparences et des réalités étrangères, la grandeur dont risquait de me faire déchoir un puéril sentiment de ran­cœur ou de vindicte. Je ne traîne pas mon frère à mon tribunal; je l'accepte humblement comme l'exécuteur providentiellement prévu des hautes œuvres divines. Ce n'est pas à lui que je me soumets ainsi, c'est à Dieu, et c'est en quelque sorte à moi-même, qui par la compréhension et l'amour me suis haussé jusqu'à la droite du Père, jugeant, avec le Christ, les « douze tribus d'Israël », y compris moi, leur coupable enfant.

 

Extrait de : RECUEILLEMENT. Œuvre de A. D. Sertillages O.P. (1935)

 

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 23:28

Ce que nous appelons nous former, ce n'est pas uniquement acquérir; c'est plus fréquemment encore, peut-être, ou en tout cas concurremment nous purifier, parfois nous guérir.

 

Penserait-on qu'à cet indispensable travail la douleur soit inutile ? On trouve déjà dans le Gorgias cette chrétienne pensée : « On ne peut s'amender  sur terre que par la voie des douleurs et des souffrances; il n'est pas possible d'être délivré autrement de l'injustice. »

 

Nous savons que la douleur a d'autres aspects ; elle n'en est pas moins le thermocautère; on fait « aïe! », et si l'on est sage, grâce à elle on sera mieux. « Les maux qui nous affligent, dit Bossuet, nous servent à corriger ceux qui nous flattent. » De temps à autre, Dieu nous arrache ce monde dont nous usons mal; il paraît le retirer à lui, comme le ciel tire jusqu'au zénith la lumière du soir. Il n'a besoin pour cela que de nous toucher en nous-mêmes. Un simple malaise, à plus forte raison une adversité véritable, une infirmité, une ruine, un deuil, et l'univers, pour nous, est décoloré. Quelle grâce, si nous le vou­lons, que cette décoloration momentanée ou par­tielle! Il en est comme de la nuit enfin survenue, qui nous révèle les astres. Nous voyons mieux le divin; nous nous voyons nous-mêmes avec plus de droiture, de sincérité vraie, à la place de ces jeux d'images et de ces tricheries plus ou moins conscientes dont nous sommes constam­ment dupés.

 

« Pleurer, ça éclaircit la vue », disait une fille de Saint-Lazare. Heureux quand les maux que nous sentons dans notre chair ou dans notre âme nous éveillent au souvenir ou à la crainte de ceux que nous ne sentons pas!

 

N'eussions-nous rien à redresser en nous ni à guérir, encore pourrions-nous retirer de la douleur le bénéfice de cet achèvement, de cette douceur qui excitent la sympathie comme toute valeur un peu mystérieuse. Une âme qui a bien souffert offre un charme profond et bien atta­chant pour qui sait comprendre. Elle a subi de ce fait même une épuration; elle est exempte des superfluités morales qui nous encombrent, des illusions qui faussent notre regard; elle a acquis cette expérience totale qui est source de vie, parce qu'elle est l'expression, dans une âme, de la vie en sa plus complète signification et en son intégrale beauté.

 

Léonard de Vinci disait avoir observé qu'en sortant, le soir, par un temps gris et triste, on trouvait sur les visages beaucoup de grâce et de douceur.

 

Dans une âme au soir de la vie, après de grandes souffrances bien supportées et fécon­des, on voit la grâce au plus haut sens du mot, mais aussi en ce sens d'exquise noblesse morale qui nous enchante, et la douceur austère de la vie telle que Dieu la voit, sous son ciel, aux bras de l'espérance, est bien ce qui nous est alors révélé.

 

 

Extrait de : RECUEILLEMENT. Œuvre de A. D. Sertillages O.P. (1935)

 

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 09:56

   REVELATIONS AU COURS DE L'EXORCISME DU 13 MAI 1988

  JOUR ANNIVERSAIRE DE L'APPARITION DE FATIMA

 

SOMMAIRE

L'éventuelle reconnaissance d'Écône par Rome cause une grande confusion

La subversion dans la Fraternité St Pie X.

Écône doit se séparer des infiltres Francs-maçons.

 

Exorciste pressent : Père Fischer ; B. Meyer et H. Kreuzer comme assistants.

B = Belzébuth

Adjurations.

Belzébuth :récitez la prière de 1'Ange de Fatima (elle est récitée). Le Très Saint Corps du Christ, que l'on devrait adorer avec une grande vénération, est profane. Fréquemment, Il n'est plus déposé sur la langue, mais donne dans la main et traite comme si c'était un morceau de pain. Le faux Pape lui-même n'est pas mieux (que les autres). Il est au sommet et il donne le Saint-Sacrement dans la main, quand cela se trouve et comme cela lui plait. C'est pourquoi, il n'est jamais dans l'esprit du Très-Haut et de l'Église. Il n'est pas Pape. Celui qui s'oriente d'après lui, va sur de faux chemins. Cela vaut aussi... Je ne veux pas parler ! Adjurations.

 

L’EVENTUELLE RECONNAISSANCE D'ÉCÔNE PAR ROME, CAUSERAIT UNE GRANDE CONFUSION

 

Belzébuth : récitez la prière de l'Ange de Fatima (elle est récitée). Le Très Saint Corps du Christ, que l'on devrait adorer avec une grande vénération, est profané. Fréquemment, Il n'est plus déposé sur la langue, mais donné dans la main et traité comme si c'était un morceau de pain. Le faux Pape lui-même n'est pas mieux (que les autres). Il est au sommet et il donne le Saint-Sacrement dans la main, quand cela se trouve et comme cela lui plait. C'est pourquoi, il n'est jamais dans l'esprit du Très-Haut et de l'Église. Il n'est pas Pape. Celui qui s'oriente d'après lui, va sur de faux chemins. Cela vaut aussi... Je ne veux pas parler ! Adjurations.

 

Belzébuth : Si maintenant la fleur de la Sainte Église, que l'on appelle Écône, tend l'oreille vers Rome, que peut-il en résulter ? Qu'est-ce qu'il en adviendra ? La confusion grandit et a atteint son point culminant. Écône ne peut pas écouter Rome !

 

Le "Cardinal" Ratzinger, qui a été appelé à Rome, a suivi davantage son ambi­tion que l'appel de DIEU et ce que l'Esprit Saint lui faisait entendre en son âme. Cela ne peut pas être bon. Ratzinger a bientôt vu à Rome ce qui se passait ; en tout cas, une grande partie. Mais corme il a dit "A", il doit maintenant dire "B" aussi, et il dit "B" aussi. (N d T : au début, il a donné un peu au démon pour arriver aux postes élevés. Et maintenant, le démon se sert de lui pour accomplir ses desseins). Il pourrait encore main­tenant s'en aller et descendre. Mais une fois qu'on est tombé dans les pièges de Rome, il n'est pas facile de s'échapper. Là-bas, celui qui monte maintenant n'a pas de bonne nourriture, sa bouillie est délayée... Je ne veux pas parler ! Adjurations.

 

Belzébuth : Si une bénédiction est maintenant donnée sur Écône par Rome, ce ne sera qu'une bénédiction douteuse et mauvaise qui ne sera suivie de rien de bon. IL EUT MIEUX VALU POUR ÉCÔNE DE NE PAS TENDRE A CELA, mais de continuer la route qu'il faut suivre, jusqu'à ce qu’intervienne le Ciel Lui-même, qui interviendra bien­tôt. Je ne veux pas parler ! Adjurations.

 

Belzébuth : Écône est une bonne Église, une Église reconnue d'En Haut, même si la Rome actuelle ne la reconnaît pas. Ceci n'est pas encore ouvertement déclaré car dans leurs coeurs, ceux de Rome trament quelque chose de diabolique (N d T : pour essayer en finale de faire tomber Écône dans leur filet). Ce ne sera pas une vraie reconnaissance ! Tout n'est que feinte et machination. Eux, ceux de Rome, exècrent l'Église Catholique et Écône en particulier. Ils ne voulaient en aucune façon favoriser l'esprit d'Écône ou l'implanter, c'est pourquoi ils ont si longtemps retenu leur permission. Le Pape Paul VI, s'il avait pu parler, ne l'aurait pas retenue. (Mais) ses mains étaient liées. Il aurait agi selon l'esprit d'Écône, leur aurait donné la permission depuis longtemps, quoiqu'ils ne lui attribuent pas cela.

 

Belzébuth : C'était le faux et les faux qui minaient tout et qui se déchaînaient (contre Écône). Ils empêchèrent que Paul VI, le vrai, pût tendre la main à Écône, qu'il aurait si ardemment voulu leur tendre. Ses mains étaient comme liées avec des chaînes. Il aurait voulu crier au monde que lui et ses actes étaient enchaînés. Il ne le put pas. Ils ne le laissèrent pas faire cela.

 

Belzébuth : C'est pourquoi pendant des années, Écône fut lié par Rome et n'en fut pas reconnu. Beaucoup ont alors hésité à aller à Écône, parce que Rome n'était pas derrière ; et Écône n'est pas arrivé à s'épanouir comme il aurait pu le faire. Pourquoi ce renard veut-il donc, maintenant qu'il est déjà trop tard, donner sa main sale et noire, la tendre à Écône ? Cette main qui, lorsqu'elle est posée tombe en poison cadavérique et en pourritu­re ! Je ne veux plus parler. Adjurations.

 

Belzébuth : Ce n'est en aucune façon une main secourable mais une main noire de pestiféré qui minera et anéantira trois et cinq fois plus les choses qu'Écône voulait arranger, qu'il devait créer pour les bons et qu'il veut (voir exister) dans l'Église Catholique. Heureusement, cela ne durera plus longtemps. Ils ne peuvent faire confiance à ce renard qui est déjà dans les griffes du démon et dont les mains sont déjà tombées en décomposi­tion, en poison cadavérique et en peste noire. S'il leur tend ou veut leur tendre maintenant la main pour la réconciliation pour ainsi dire, alors Écône aussi répandra cette peste.

 

Belzébuth : Beaucoup dans votre Église Catholique diront : 'Voyez cette Rome, cette bonne Rome qui tend la main à Écône ! Que voulez-vous de plus ? C'était donc le Pape Paul VI qui ne tendait pas la main, qui n'était pas bon et voulait tout miner ; et Jean-Paul II ( et Ben) , diront-ils encore, doit finalement réparer ce que le Pape Paul VI a semé". AINSI, LA CONFUSION ATTEINDRA SON POINT CULMINANT et Paul VI aura encore plus de mal à apparaître à Rome et à tout reprendre selon les paroles de la Dame de Fatima, de la Très-Haut, de la Sainte et de la Vénérable qui a dit :

 

 "Je rétablirai le vieillard avec tous ses insignes, je serai moi-même avec lui" !

  Je ne veux pas parler ! Adjurations.  »

 

SUBVERSION DANS LA FRATERNITE ST PIE X

 

Belzébuth : Nous avons déjà dit en 1978 que Mgr Lefebvre devait faire très attention à ce qu'aucun traître ne s'in­troduise dans sa Fraternité. Mais il n'a pas fait bien attention, et il a des infiltrés directement à la tête de sa Fraternité. Schmidberger n'est pas moins renard que celui de Rome. Ils sont ensemble sous le même linceul qui, certes, sera bientôt pourri mais sous lequel ils peuvent encore suffisamment creuser, oeuvrer et agir à leur guise pour anéantir l'Église. Quand Schmidberger alla à Rome, ce fut seulement pour trouver un jeu, un sale jeu, qu'ils puissent lancer devant les pieds de la populace et particulièrement à Écône. Je ne veux pas parler. Adjurations.

 

Belzébuth : Déjà beaucoup de Francs-maçons se sont introduits à Écône. Ils minent et sapent plus que beaucoup d'autres. Ils ont de la force pour trois   et   sept.    Ils   sont   au   travail   jour  et nuit, peut-on dire, et le vieillard, Mgr Lefebvre, ne le remarque plus   ou   trop   peu. Son directeur spirituel, l'ancien directeur spirituel d'Éliane Gaille, n'est pas bon et n'est pas selon l'esprit du Très-Haut.

 

Belzébuth : Mgr Lefebvre ne l'a pas bien remarqué, comme tant d'autres choses. Lui-même est bien intentionné, il est de la vérité et béni du Très-Haut. Il se tient sous le gouvernement du Très-Haut et adore encore véritable­ment le Saint-Sacrement avec la grande vénération que l'on devrait avoir envers le Saint-Sacrement et la Sainte Trinité. Il représente cela et le prêche aussi. Mais si Schmidberger fait de si bons sermons et cherche à repré­senter cela, ce n'est pas la vérité chez lui. Il fait seulement semblant pour plaire au supérieur et pour l'in­fluencer vers la gauche afin de pouvoir introduire qui il veut, même maintenant lors des sacres d'Évêques, afin de pouvoir l'amener autant que possible à suivre l'orientation mauvaise et maçonnique. Mais Mgr Lefebvre y pense trop peu et ne le remarque pas parce qu'il est manipulé par la magie, en tout cas en partie. Il n'est pas toujours libre. Même s'il pense qu'il l'est, et que c'est la vérité ce qui vient de son confesseur et du rusé Schmidber­ger, ce n'est pas la vérité.

 

 Et c'est là son malheur ! Je ne veux pas parler ! En quoi tout cela nous concerne-t-il ? Adjurations.

 

Belzébuth : L'heure a sonné ! Il a maintenant une situation très difficile, encore plus difficile. Il faudrait qu'il soit retenu avant les sacres d'Évêques... Je ne veux pas parler. Adjurations.

 

Les Évêques que Mgr Lefebvre doit sacrer en juin, Schmidberger et ceux de Rome cherchent à ce qu'ils soient comme eux, des Francs-maçons qui sapent l'Église. Et pour ce sale jeu, si Mgr Lefebvre disait oui !

 

 C'est le pire qui puisse lui arriver de tout ce qui lui est déjà arrivé. Il fait trop peu attention ; il a trop peu écouté les âmes privilégiées et aussi trop peu écouté nos déclarations (N d t : que nous sommes obligés de faire depuis 1975). Parfois, il a certes été dans le doute et a pensé que quelque chose n'allait pas. Mais il a écouté de toutes ses oreilles Schmidberger et ses semblables.  Ce rusé renard a su en gagner plusieurs pour lui. Il sape et ruine actuellement l'Église chez ceux d'Écône comme aucun à Écône.

 

Je dois dire cela au nom et sur l'ordre de la Très Sainte Dame de Fatima, Reine du Rosaire, de l'Archange Saint Michel, au non de tous les saints Anges gardiens que vous devez maintenant par­ticulièrement invoquer et vénérer. Invoquez-les afin qu'ils vous assistent dans ce dur combat pour la Sainte Église !

 

Elle, la Reine du Rosaire, se tient et se tint au-dessus de tout, de même qu'elle se tenait au-dessus de Mgr Lefebvre et d'Écône. Il n'a malheureusement pas voulu écouter les déclarations des démons. Pourtant, c'est la vérité.

 

Comme c'est la Fin des Temps, la Très-Haute de Fatima fait dire tout cela par nous. Nous devons clouer nous-mêmes au pilori nos travaux de sape, même si cela nous est contraire. Personne ne le peut actuellement mieux que nous, parce que nous voyons ce qui se passe partout: à Rome, à Écône, chez les âmes privilégiées et les fausses âmes privilégiées, chez les Francs-maçons. Nous sommes au courant de tout. Cela vaut particulièrement pour Mgr Lefebvre et ses partisans encore bons. Des autres, nous ne voulons pas parler.

 

Comme c'est nous qui avons fait et qui faisons tout cela parce que nous voulions que l'Église tout entière soit anéantie, nous avons tellement troublé les esprits, nous les avons tellement travaillés que pratiquement personne ne nous (les démons) fait plus confiance, et Mgr Lefebvre non plus.

 

ÉCONE DOIT SE SEPARER DES INFILTRES FRANCS-MAÇONS

 

Elle, la Reine du Rosaire, se tient et se tint au-dessus de tout, de même qu'elle se tenait au-dessus de Mgr Lefebvre et d'Écône. Il n'a malheureusement pas voulu écouter les déclarations des démons. Pourtant, c'est la vérité. Comme c'est la Fin des Temps, la Très-Haut de Fatima fait dire tout cela par nous -malheureusement, devons-nous dire en enfer, à votre avantage. Nous devons clouer nous-mêmes au pilori nos travaux de sape, même si cela nous est contraire. Personne le peut actuellement mieux que nous, parce qua nous  voyons ce qui se passe partout : a Rome, a Écône, chez les âmes privilégiées et les fausses âmes privilégiées, Chez les Francs-maçons. Nous sommes au courant de tout. Cela vaut particulièrement pour Mgr Lefebvre et ses partisans encore bons. Des autres, nous ne voulons pas parler. Comme c'est nous qui avons fait et qui faisons tout cela parce que nous voulions que l'Église tout entière soit anéantie, nous avons tellement trouble les esprits, nous les avons tellement  travailles que pratiquement personne ne vous fait plus confiance, et Mgr Lefebvre non plus.

 

Et pourtant, il faudrait lui dire qu'il devait rompre avec son directeur spirituel. Il devait prendre un autre directeur spirituel très profond et très pieux, maintenant que l'heure a sonne et qu’on va vers  la Fin. Ce n'est pas le désir du Très-Haut qu'il garde plus longtemps ce mauvais directeur spirituel. Il doit pour le moment aller voir de bons prêtres, jusqu'a ce qu'il en trouve un meilleur, que le Très-Haut lui enverra s'il prie pour cela et invoque le Saint-Esprit..  

 

Demandez-lui (a Mgr Lefebvre) de ne sacrer encore aucun Évêque maintenant (N d T : à cause des infiltrations maçonniques, voir en finale). Les plans des Francs-maçons pourront encore être contra­riés en grande partie s'il écoute maintenant.

 

Belzébuth : Présentez-lui les deux signatures -celle du faux et celle du vrai Paul VI, et dites ce qui s'est passé, dites que ce n'est jamais venu de Paul VI, car il avait les mains liées. Dites qu'il a certes fait quelques fautes autrefois, mais qu’il les a regrettées et qu'elles n'étaient pas graves au point de porter préjudice à l'Église.  Il a réparé cela depuis longtemps, plus que réparé, et le Très-Haut lui a pardonné. BEAUCOUP DE CHOSES FURENT MAL COMPRISES. Le sosie fit le reste ainsi que les Francs-maçons qui censuraient, ses lettres. Cela lui fit mal au plus profond de l'âme.

 

Mais il fut éclairé et éclairé par le Saint-Esprit. Cependant, la Sainte Reine du Rosaire, la Reine de Fatima fait dire aux lefèbvristes que Mgr Lefebvre lui aussi fut aveuglé ; lui aussi ne s'est pas toujours laissé éclairer par le Saint-Esprit ! Il était aveuglé lorsqu'il publia les livres contre Paul VI, c'est à dire, pas lui seul, d'autres encore y ont participé, mais il l'a autorisé.

 

Ce fut une grande faute et il ne devrait plus jamais refaire cela. Le Très-Haut est avec Paul VI au moins autant qu'avec Mgr Lefebvre. Si la Très-Haut et la Sainte Trinité n'étaient plus derrière Mgr Lefèvbre malgré tout, il y a longtemps que sa fraternité se serait effondrée. Ce n'est pas par son mérite ni par le mérite de la Fraternité qu'ils ont tenu bon jusqu'à aujourd'hui. Mais c'est leur heure ! Ils ne doivent pas espérer dans Rome et l'écouter, même si on leur promettait le monde entier. Ils ne peuvent promettre de Paradis alors qu'eux-mêmes s'avan­cent vers l'enfer.

 

Belzébuth : Mais Écône ne serait plus Écône s'il tend maintenant la main à Rome où ils ne visent qu'à le saper et à raser l'Église tout entière. Il serait alors beaucoup plus difficile pour les fidèles d'Écône de s'attacher encore complètement à (ce que représente) Écône (c'est à dire la Tradition) s'ils ne sont pas vigilants et si Mgr Lefebvre ne fait pas ce que vous devez lui dire sur ordre du Ciel, de la T.S.Trinité, de la Reine du Rosaire, des Saints Anges et Archanges, des Saints Anges du jour et de tous ceux qu'il m'a fallu citer.

 

Belzébuth:Puisse-t-il faire, même si c'est très difficile maintenant pour lui, ce que le Ciel exige de lui, car sinon, Écône traversera de dures crises et de très dures ténèbres. La Fraternité ne doit marcher que sur le chemin de la Croix et de la Vérité ! Une partie d'Écône va sur le chemin de la sape et des démons, de la manie d'avoir toujours raison, de l'orgueil et finalement sur le chemin qui conduit à l'enfer, le chemin de la Franc-maçonnerie et de l'anéantissement de l'Église.

 

Il est mieux d'avoir maintenant des temps durs et de dures souf­frances, plutôt que de voir la Fraternité et ses fidèles aller sur un chemin qui tracé par des éléments minés et des Francs-maçons unis ensemble. Lui, Mgr Lefebvre, est bien intentionné et les bons dans sa Fraternité aus­si. Mais les autres devraient être jetés à la porte et ne devraient pas être écoutés. A commencer par Schmidberger, le confesseur de Mgr L. et de quelques autres… Schmidberger travaille aussi avec eux. Le "Français" n'est pas bon non plus. Il n'est pas beaucoup mieux que le renard, le supérieur général. Il est avec lui sous une même couverture, c'est à dire sous le linceul.

 

Belzébuth:La vérité est que malheureusement, il y en a déjà trop dans la Fraternité qui avancent à pas de démons. Ils crachent leur haleine empoisonnée sur Mgr Lefebvre et sa Sainte Église, la vraie, encore bonne et profonde Église. Si l'Archevêque ne le croit pas, qu'il déplace Schmidberger et le mette à un poste tout à fait inférieur à un tout petit poste, peut-être en déclarant qu'il veut éprouver son humilité. Il verra ce que Schmidberger fera alors. S'il y va d'un coeur consentant, Mgr L. aura encore le temps de le mettre ensuite à la porte. Peut-être que cette voie serait moins incompréhensible pour la Fraternité. Mais au fond, il devrait être jeté tout de suite à la porte. S'il ne le fait pas et se cabre contre Mgr L., il verra alors sa piété et ce qu'il a comme supérieur général. Mgr L. doit aller sur la voie de la véritable Église Catholique et rompre avec les éléments nuisibles et faux, même s'ils flattent ses opinions. Il doit invoquer la Dame de Fatima, la grande Reine de l'Église et du Saint Rosaire afin d'être capable de faire ce que moi, Belzébuth, j'ai dû dire au nom et sur ordre de celle dont j'ai parlé.

 

 Priez à sa place ! Faites prier pour lui ! Il lui faut maintenant être fort et courageux, CAR C'EST SON HEURE ! Elle décidera de beaucoup de choses (N d t : la soudaine volte-face du 10 juin, alors qu'un protocole d'accords avec la Rome apostate était déjà signé en est un exemple !), même si lui-même ne veut rien de mal. Il sera quand même décidé beaucoup de choses à son avantage ou à son désavantage, s'il sacre prématurément des Évêques AVANT DE SAVOIR QUI ILS SONT. Faites lui dire cela !

 

La T.S.Trinité, les Saints Anges et la Reine des Anges sont encore avec lui et avec Écône. Mais s'il se détourne, alors cela lui sera beaucoup plus difficile ensuite de faire revivre la Saints Église.

 

Voilà ce que je dois dire au non de la Sainte Trinité, du Saint-Esprit, du Consolateur qui à la Pentecôte en particulier descend sur tous ceux qui sont de bonne volonté, et au nom de la grande et Sainte Dame de l'Église, de la Reine du Rosaire et de la Reine d'Écône.

Le Te Deum ! »

        

         Extrait de l’exorcisme du 13 mai 1988, (Jour anniversaire de l’apparition de Fatima) par le Père Fisher, B. Meyer et H. Kreuzer comme assistants.

 

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 03:22

Si la douleur est partout active, comment avoir l'expérience de la vie sans celle de la douleur ? Il serait vain de croire s'informer du dehors; c'est au dedans seulement que se forme notre expérience. Le texte de l'âme humaine est en nous; au dehors, pour nous, il n'y en a que des traductions en langue étrangère.

 

L'homme est un apprenti, la douleur est son maître.

Et nul ne se connaît tant  qu'il n'a pas souffert.

 

L'initiation de la douleur nous concerne d'abord, parce que la science de soi est à la base de toute connaissance utile. Elle concerne le prochain pour la même raison, et pour cette autre que la sympathie, base de nos rapports, a sa source la plus immédiate dans le sentiment de nos maux, de nos difficultés et de nos limites propres.

 

Être indéfectiblement heureux nous exposerait à une tentation terrible : celle de n'aimer que notre propre bonheur. « Le cœur humain ne s'élargit qu'avec un tranchant qui déchire », écrit Flaubert.

 

On peut même dire que notre initiation dou­loureuse concerne Dieu, en ce qu'elle nous fait entrer plus profondément dans l'ordre que Dieu a fondé, ordre mystérieux, où la grandeur naît de la responsabilité, de l'effort, du sacrifice, des mutuelles communications et des mutuels se­cours. A tout cela l'expérience de la douleur nous éveille, comme la résistance des choses nous apprend les grandes lois qui régissent l'ordre physique et nous aide à entrevoir la signification générale de ce qui est.

 

De là un accroissement proportionné de nos pouvoirs, qui sont en la dépendance de notre formation intérieure. « Plus tu endures, plus tu pourras », dit une formule antique. On s'évanouit dans la volupté; on se fortifie dans la peine. La moelle la plus exquise se trouve souvent dans l’os le plus dur. Le bois se consume : la flamme jaillit. L'arbre résineux subit de grandes blessures : son arôme s'écoule et sa cime monte toujours.

 

« La rosé est le supplice éclatant du rosier », dit Ernest Prévost. Toute la création porte ce témoignage. La lumière même, cette vie et cette quasi-pensée de la nature, est-elle autre chose que de la matière qui meurt en rayonnant ?

 

Ce n'est donc pas assez de dire avec Novalis que « les heures durant lesquelles on entend parler de malheur sont des heures d'édification ». Entendre parler serait de peu, si l'écho de notre propre expérience ne renforçait la leçon. La vraie formation, la croissance intérieure, et en conséquence le pouvoir d'édification et de vie exigent qu'on habite soi-même ce paradis des supplices, où les âmes d'élite s'ouvrent à tout le réel et savent rencontrer Dieu.

 

 

Extrait de : RECUEILLEMENT. Œuvre de A. D. Sertillages O.P. (1935)

 

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 01:43

« Tout homme ressemble à sa douleur », dit un contemporain. C'est vrai, comme tout homme aussi ressemble à ses joies. Ce qui nous réjouit, ce qui nous fait souffrir, c'est bien le témoignage de notre être, de nos tendances profondes et de notre valeur.

 

« Un homme n'est pas plus qu'un autre, s'il ne fait plus qu'un autre », disait très noblement le Gentilhomme de la Manche. Mais s'il fait plus qu'un autre, il doit être capable aussi de sup­porter plus qu'un autre; car ce dernier témoi­gnage est le meilleur.

 

Qu'est-ce qu'agir, sinon exercer sa volonté, et qu'est-ce que souffrir, si ce n'est subir une con­trainte ? Or il est plus difficile et plus méritoire de tenir librement contre sa propre volonté, que de manifester cette dernière. Dans le premier cas il y a déploiement, et dans le second victoire. L'homme se surmonte, à vrai dire, en agissant, par un effort suprême, au delà de ses pouvoirs; mais il se surmonte aussi, et avec moins d'ivresse, par conséquent avec plus de mérite pur, en sup­portant ce qui contrarie ses instincts, brise son élan et diminue une vie qui voudrait toujours s'accroître.

 

On ne sait vraiment ce que vaut un homme que si on l'a vu réagir au malheur. Abattu, il a prouvé sa médiocrité; debout, il est plus grand que sur un piédestal; il est grand de sa propre grandeur.

 

Saint-Simon ne ménage pas Louis XIV, tant que Louis XIV triomphe ; à la fin, il ne peut s'em­pêcher de rendre les armes, quand il voit le sou­verain frappé par l'adversité et toujours égal à lui-même.

 

A Sainte-Hélène, Napoléon n'a-t-il pas grandi de toute l'étendue et de toute la taille de son grandiose malheur ? Il ne faisait que re­lever son propre cas quand il disait : « Les hommes se reconnaissent au moment des grands chocs. Frappez un bronze avec un gant, il ne rend aucun son; mais frappez-le d'un marteau, il retentit. » Comme le bronze immobile, la vertu dans le repos peut sembler dormir; comme une lumière voilée, elle se dérobe; malheureuse, elle se dresse et jette  des  feux qui  lui  composent comme une auréole.

 

La couronne d'épines de Jésus, sur la croix, est pleine de clartés; elle irradie sur toute douleur humaine accordée à la sienne. Ensemble, toutes ces douleurs témoignent que l'homme est grand, quand il trouve dans son oppression même le moyen de son plus noble essor.

 

 

Extrait de : RECUEILLEMENT. Œuvre de A. D. Sertillages O.P. (1935)

 

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