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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 13:21

Il est Roi parce qu’Il est  Dieu

C’est par un droit divin que se justifie d'abord la domination politique et sociale du Christ-Roi. Et si le droit divin qui fut réclamé par des rois de la terre, fut souvent contesté et brisé par des révolutions triomphantes, celui-là le droit divin du Christ est immuable et éternel : et en dépit de toutes les insurrections passagères des impiétés officielles, il est assuré d'un triomphe final qui confondra tous les orgueils de toutes les révoltes de la po­litique humaine.

 

C'est que le Christ-Roi est Dieu. Il est Dieu comme son Père qui l'a envoyé; il est Dieu comme l'Esprit qui procède du Père et du Fils. Il est Dieu et Homme sans doute; mais l'homme qui est en lui uni à la divinité, est de telle sorte uni à cette divinité et par elle de telle sorte absorbé, que la nature humaine et la na­ture divine se réunissent en une seule et même personne, qui est dans le Christ la personne du Verbe de Dieu. Merveille et mys­tère de l'union hypostatique d'où résulte que le Verbe incarné, élevant jusqu'à la dignité divine l'humanité qui est en lui, de­meure ce qu'il est de toute éternité, vrai Dieu, et que le Christ, en qui s'est accomplie l'incarnation, est ce Dieu même devant qui tout genou doit fléchir sur la terre et aux cieux.

 

Mais puisque le Christ est Dieu, et que Dieu est un en sa trinité adorable, il s'ensuit que le Christ en tant que Dieu a créé avec le Père et avec l'Esprit; il a créé tout ce qui est, tout ce qui vit et tout ce qui respire, au ciel et sur la terre. Étant créateur, il est Maître souverain, et c'est donc de lui comme du Père et de l'Esprit qu'il faut affirmer le mot qui définit le domaine terrestre de la Trinité : Domini est terra et plénitude ejus.

 

La royauté de Jésus a donc pour principe sa filiation divine. Le Verbe éternel avait pris soin de la faire proclamer par son prophète. Après avoir rappelé les vaines tentatives des rois et des peuples pour secouer l'autorité du Seigneur et de son Christ, le psalmiste ajoute : Le Seigneur m'a dit : Tu es mon Fils; je fat engendré aujourd'hui. Demande-moi, et je te donnerai les na­tions pour héritage. (Ps. II, 7-8).Merveilleux héritage, royal testament qui fait le Christ maître de l'Univers, et qui étend sa puissance jusqu'aux extrémités du monde...

 

Est-il étonnant qu'après l'incarnation, Jésus ait lui-même af­firmé devant ses Apôtres, ses disciples, et mêmes ses ennemis, sa royauté universelle : Toute puissance m'a été donnée au ciel et sur la terre. Et quand Pilate pose la question décisive qui va in­criminer Jésus : Es-tu le Roi ?  Jésus se dresse devant le pro­consul avec toute la majesté d'un Dieu, et il fait la réponse brève et souveraine qui a retenti du Prétoire jusqu'à nous : Ego sum. Je suis le Roi !

 

Il est Roi parce qu’Il est Rédempteur

Est-il nécessaire de rappeler ici que le Christ un jour ajouta à son droit divin sur les nations, un droit plus sacré peut-être encore au regard de nos âmes coupables et rachetées, le droit de la rédemption. Roi par droit de nature, il le voulut être par droit de conquête. Il a conquis à son Père et à justice l'humanité qui s'était retranchée par son péché du royaume éternel, des âmes qui s'étaient révoltées, qui avaient répété pour elles-mêmes et à leur compte, le cri de l'indépendance : non serviam. Il est venu sur la terre, il s'est incarné pour opérer parmi les hommes cette conquête; il a mis à cette œuvre, à cette guerre au péché et à Satan, toutes les ressources de son immense et éternel amour. Son arme de conquête, ce fut la croix. C'est du haut de cette croix, que le Christ flagellé, brisé, rompu, sanglant, couronné d'épines, fit monter vers le ciel la prière rédemptrice Pater dimitte illis, et c'est sur cette croix que descendit le pardon universel.

 

Il règne par sa croix

Par la croix, Jésus avait donc fait rentrer au royaume de Dieu les hommes; par la croix il avait conquis ceux-là mêmes qu'il avait créés; et c'est par la croix que désormais il règne sur eux tous : régnant a ligna Deus !

 

Il règne par la croix sur toutes les terres et sur tous les peu­ples. Par la croix, signe de ses conquêtes, il règne plus particu­lièrement sur notre terre bien aimée du Canada. Et il y règne par le geste spontané d'une consécration qui date de la décou­verte de ce pays. Si bien qu'aux droits divins du Christ Rédemp­teur sur notre terre canadienne, il nous est particulièrement con­solant d'ajouter le droit spécial qui se fonde sur l'hommage vo­lontaire que par la croix Jacques Cartier fit à Dieu de tout le pays qu'il venait de découvrir.

 

Il y a plus de quatre cents cinquante ans que s'accomplit au rivage de Gaspé le rite de cette dédicace du Canada au Christ-Roi. Vous vous souvenez de cet acte de foi, de cet acte de double loyauté au roi de France, et au Roi des rois. [ ... ]

 

C'est une fierté pour le Canada français, pour tout le Canada catholique, pour le Canada tout court, que faire remonter jus­qu'à la consécration religieuse de 1534, l'histoire de ses destinées. Et c'est une particulière et haute satisfaction de constater aujourd'hui qu'à travers toutes les variations de la politique et de la fortune, malgré toutes les vicissitudes de la guerre; et tous les changements d'allégeance; une chose est ici restée immuable, intangible, c'est la croix; une domination est restée certaine et inchangée, c'est celle de Dieu et de son Christ.                 Mgr Camille Roy, p.a.

 

Extrait de : NOURRITURES  spirituelles.  Tome 1  (1956)

 

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 09:13

Messages de Bayside. New York (1975-1976)

— Votre péché, votre arrogance, votre vanité ont attiré les forces du mal dans la Ville éternelle. Vous en avez ouvert les portes aux hommes de peu de foi, aux hérétiques, aux frères séparés.

— La Ville éternelle s'enfonce dans les té­nèbres de l'esprit.

— Les forces du Mal se concentrent afin de dominer à la fois le monde et l'Église.

— L'Église croule lentement. La fondation est solide, mais les murs craquent.

— Lucifer, jeté du Ciel sur la terre, mène un grand combat contre Nos enfants. Il sait que son temps se fait court. Il entend mettre la main sur la tête de l'Église.

— La Maison de Mon Fils subit les attaques forcenées de Satan. Les forces de l'Enfer sont lâchées dans le monde, elles ne prévau­dront pas contre l'Église. Les traîtres entou­rent le Saint Père. Un cardinal marxiste a pris les commandes. Quand vous verrez que le monde et l'Église se seront joints, c'est que la fin est proche.

— Ceux qui tiennent les plus hauts postes ont perdu la foi.

— Ceux-là dont le dos est marqué du nombre 5, chiffre du communisme, veulent se saisir de Rome et diriger la politique de ma­nière à se rendre les maîtres du monde. Ils veulent s'emparer de l'Église universelle. Ils en poussent la subversion de l'intérieur. Elle est infestée de Judas. Ceux-là, s'ils étaient honnêtes, feraient mieux de se déclarer «rouges». Il y en a beaucoup aussi qui ont la tête dans les nuages. Ils ont l'esprit tout embrumé par Satan et empoisonné par lui. Ils répandent l'erreur, la confusion et les mensonges. O mes enfants, la Parole vous a été donnée, une mesure toute simple de Vérité. Elle est contenue dans la Bible. En changer les mots, dénaturer le sens objectif de certains passages tels qu'ils ont été écrits par les apôtres, fondateurs de l'Église de Mon Fils, non, cela ne vient pas de Dieu. Satan vous trompe quand, au nom du modernisme et de l'humanisme, vous faites de tels change­ments.

— Ce n'est pas d'aujourd'hui que date ce déploiement du mal corrupteur dans l'Église ni l'action des mauvais bergers. Il s'agit d'une conspiration bien ourdie. Comme au temps de Mon Fils sur terre, des hommes ne recon­naissent pas le Père Éternel. Ceux-là ont pour père Satan, le père du mensonge.

— À Rome, fait rage la lutte pour le pouvoir, machine politique que dirige Satan. C'est une guerre des esprits, évêque contre évêque et cardinal contre cardinal. Je vous le répète: le grand concile Vatican II a été mani­pulé par Satan. Il était assis au milieu de vous et vous faisait manœuvrer comme des pions sur l'échiquier.

— Il y a dans l'Église, un mouvement que je dénonce comme les malveillants (evilmen) de la croix. Ce sont des imposteurs. Ils s'y sont glissés pour détruire. Ils ont atteint la haute hiérarchie et me re-crucifient dans mon Église. Votre Vicaire est leur prisonnier.

(Vision) Je vois deux figures qui émer­gent, deux formes tenant des clefs d'or qu'elles croisent mais pas devant leurs poitrines. Les clefs paraissent jointes et comme soudées en forme de croix. Ces figures sont des évêques, portant des mitres très élevées. Ils ont une croix sur la poitrine, une grosse croix noire. Et voici la basilique de Saint-Pierre. Une explosion se produit, le bâtiment se sépare en deux, comme si un tremblement de terre avait eu lieu. Non, il semble plutôt s'être divisé par le sang...

Le sang des martyrs, ma fille.

(Vision) Une chose très laide flotte au-dessus du pape Paul. Elle tient un long couteau suspendu au-dessus de sa tête. Vers le bas, il y a une grosse bible à tranches rouges et dorées, avec une immense croix noire dessus. Les pages noircissent. Au-dessus de ce tableau, une immense faucille avec un marteau au centre. Tout autour, des chapeaux rouges, d'un rouge brillant, avec des glands dorés qui pendent. Un des chapeaux coiffe maintenant la faucille, à peu près comme une couronne.

Notre Vicaire bien-aimé, le pape Paul VI, est livré aux mains de ceux en qui il a mis sa confiance. Il souffre beaucoup. Il n'est pas en mesure de remplir sa mission. Ils l'ont diminué. Il est malade, très malade. C'est un autre qui gouverne à sa place, un imposteur, une création des intelligences de Satan. On a utilisé pour cela des maîtres en chirurgie plas­tique. Il faut révéler l'imposture et expulser l'imposteur.  Derrière lui se trouvent trois hommes qui se sont donnés à Satan. Ni ton pays ni le monde ne connaissent la vérité. Le   ' Vicaire   de   Jésus-Christ   est   prisonnier. Antonio Casaroli, tu condamnes ton âme à l'enfer. Giovanni Benelli, quelle route as-tu prise? Celle de l'Enfer et de la damnation. Villot, maître du Mal, retire-toi du milieu de ces traîtres. Tu n'échappes pas au Père Éternel. Tu as partie liée avec la synagogue de Satan. Penses-tu ne point avoir de comptes à rendre pour la perte des âmes qui s'opère dans la Maison de Mon Fils? (27.9.75)

— Mes enfants, l'Anti-Christ, les forces du Mal sont maintenant groupées au sein de la Ville éternelle. Faites savoir au monde entier que ce qui vient de Rome est issu des ténè­bres. La lumière ne passe pas par là. Le Pape Paul VI qui paraît en public n'est pas le vrai, mais un imposteur. Le vrai, ils lui ont coulé du poison dans les veines afin d'affaiblir son ju­gement et de paralyser ses jambes.

— Il y a maintenant trois papes à Rome. Ils ont mis en avant un imposteur comme je vous l'ai dit. Le vrai Paul VI, ils l'ont amoin­dri. C'est la grande mystification du siècle. Faites-la connaître au monde. Ce sera la seule façon d'empêcher que le siège de Pierre ne ca­pitule aux mains de l'Anti-Christ et des agents 666. (2 octobre 1975)

(Vision 20.11.76) Saint-Pierre de Rome. A droite, un groupe de bâtiments, un bâtiment séparé. Le Saint-Père apparaît sur le balcon, soutenu de chaque côté par des prêtres, du moins ils en ont le costume, le collet romain. Ils lui soufflent quelque chose. Il fait «non» de la tête. Une conversation s'en suit qui trouble grandement le Saint-Père. Il répète «non». Alors on le ramène à l'intérieur, dans une pièce. On l'assoit devant un bureau. Il peut à peine se tenir sur le fauteuil. Il se met les mains sur les yeux, il est terriblement déprimé.   Voilà des gens qui entrent dans la pièce. Je reconnais le cardinal Villot. Ils parlent de ce qui affecte à ce point le Saint-Père. Il secoue la tête en disant «Non».   Ce «non» provoque la colère de ceux qui l'entourent; ils se rapprochent de lui. La vision s'assombrit.

Soyez certaine que ce que je vous ai dit en septembre 75 (au sujet du Pape) vient de la part du Père Éternel qui sait tout. Nous suivons à Rome le jeu du chat et de la souris, comme on dit humainement. Les auteurs de cette machination sont bien au courant de Mon Message: Villot, Benelli, Casaroli. Selon que l'on priera assez pour eux, ou non, l'un d'entre eux sera sauvé ou perdu. (3.11.76)

— Le Père Éternel châtie et avertit. Il le fait par miséricorde, ne voulant que personne ne soit perdu pour lui. Satan rôde. Il lui a été donné   une   grande   puissance   parmi   les hommes,  mais pour peu de temps.  Aussi voyage-t-il   furieusement  à  la  capture  des âmes.  De nombreux pasteurs sont tombés dans ses filets, par manque de prière. Priez pour eux, fortifiez-les par l'exemple. Demeu­rez fermes derrière notre Vicaire de Rome. Oui, je le confirme, il y a un imposteur. (10.2.76)

— Mes enfants, lorsqu'un homme ou un groupe d'hommes restreints exerce sur les indi­vidus ou un seul individu une telle puissance, le mal qui en découle aboutit à la destruction, à la mort, à la souffrance. {À propos du complot de religion et de gouvernement uni­versels)

Il y a à Rome un assassin.

— Mes enfants, le Corps mystique va être décapité. Il y a quelqu'un à Rome, qui, avec ses affidés, conspire cette destitution.

— Votre Saint Père est prisonnier dans sa propre demeure. Priez constamment pour le Vicaire du Christ. Les agents 666 ont déjà choisi son successeur. (24.7.76)

— Le Saint Père souffre grandement. Ceux en qui il avait foi se sont tournés contre lui. Ils ont mangé à sa table et abusé de sa confiance. Ils l'ont trahi.

— L'imposteur dont j'ai parlé est un grand acteur. Il a fait très bien son travail. (6.12.75)

— Il y a bel et bien un double du Saint-Père. (15.7.76)

— L'autorité repose sur Pierre et ses successeurs. Il n'est pas question d'établir une autorité collégiale. Votre chef, c'est le Pape, le Pape  Paul  VI, lequel est maintenant très malade et invalide. Je vous ai déjà demandé d'avertir les trois évêques de Rome que leurs actions étaient suivies de près. Personne n'é­chappe au  Père Éternel. C'est Lui qui les jugera.

(Vision) Le Pape Paul, très maigre, très pâle, très triste. Il ouvre la bouche. Je l'entends dire: — au secours! Sur sa poitrine, le corps crucifié de Jésus.

— (Jésus) Tout est prêt maintenant pour la capitulation totale de mon Église aux mains du groupe que dirige la synagogue de Satan. Vous conspirez, Judas que vous êtes, en déso­béissant au Pape Paul VI. Vous voilà parmi les voleurs et les meurtriers, chez qui il n'y a point d'honneur. Ah! Malheur à qui tue le corps, mais double malheur à qui assassine l'esprit! (7.12.76)

— Le  Pape est véritablement prisonnier dans sa demeure. Malheur aux hommes d'É­glise qui s'assoient à sa table et ensuite le poussent dans le dos à la pointe de leur couteau!  Paul  VI est lié, symboliquement, ligoté, prisonnier dans sa propre demeure. Vous qui l'avez supplanté, sachez que votre temps s'achève, le temps qui a été accordé à Satan pour vous faire tomber. Tout ce qui est pourri tombera.

— Vous entendrez des voix s'élever en clameur contre votre Vicaire. Vous n'en con­tinuerez pas moins d'aller de l'avant avec la bannière de la Foi et de la Vérité. (10.4.76)

— Les révélations qui vous sont faites comme à d'autres voyants de par le monde, sèment la contradiction, le scepticisme et la discorde.

— La trompette a sonné; les anges qui portent les coupes sont prêts. Un fléau tombera sur Rome.

(Jésus) Les forces de l'Anti-Christ veulent s'emparer de Rome. C'est l'aboutisse­ment d'une conspiration aux origines lointai­nes. L'autorité et la puissance du Vatican diminuent et si les forces du Mal progressent à la présente vitesse, la Cité connaîtra un bain de sang! La Hiérarchie romaine sait très bien ce dont je parle. Il y a trop d'hérétiques, trop de Judas dans Ma Maison; c'est pourquoi surviendra ce malheur. Et je vous le dis en vérité, le Vicaire sera livré en sacrifice pour les péchés des hommes, à cause de votre tiédeur et de votre manque de foi. Mais les portes de l'Enfer ne s'ouvriront pas assez largement et ne se fermeront pas assez vite pour engloutir Mon Église.

Certains, dans l'éternelle Cité, ont pris le   chapeau   rouge   mais   ils   ont   de  noirs desseins. Le Père Éternel l'a permis en vue de séparer les brebis des boucs. La conduite ac­tuelle des chapeaux rouges et des chapeaux violets   n'aboutit   qu'à   ceci:   beaucoup   de mitres tomberont en enfer. Vous à qui j'ai donné la grâce du Sacerdoce, à qui le Père Éternel a fait un appel particulier, vous qui me trahissez dans Ma propre Maison, je vous le   dis,   faites   demi-tour  et  repentez-vous. Veillez dans la prière. Restaurez la règle de votre vocation. Il y a beaucoup de Judas dans l'Église.

— Mes avertissements sont tombés dans des oreilles de sourds. Les petits enfants, ceux qui ont le cœur pur et l'âme simple, écoutent, mais les responsables dans l'Église de Mon Fils se bouchent les oreilles par crainte de leurs supérieurs ou encore par pur et simple aveuglement du cœur et de l'esprit.  Priez constamment pour vos prêtres, spécialement pour les cardinaux de Rome et pour le Saint-Père. Si vous ne priez pas assez, le Saint-Père vous sera enlevé, on en mettra un autre qui a de noirs desseins, sur le siège de Pierre. Il ne viendra  pas  de la part de Dieu mais de l'Enfer.

— On s'affronte au Vatican. Poursuivez votre veille de prière. Le Diable veut enlever le Pape cette année (1976). Le Saint-Père est persécuté par les siens. L'imposteur dont je vous ai parlé, l'acteur et l'imitateur, celui qui paraît et donne les nouvelles au monde, servira à le compromettre aux yeux du monde. Tel est le plan des Mauvais — beau­coup dans la Cité sont d'accord — : il s'agit de discréditer le Pape; les journaux publieront des photographies qui le compromettront. Faites connaître ces machinations au monde. Défendez votre Vicaire, sinon, quand on l'en­lèvera du milieu de vous et qu'on mettra à sa place l'anti-pape, l'homme aux noirs secrets, vous verserez d'abondantes larmes.

— Nul n'échappera à la colère de Dieu. Ce 1 sera le chaos à Rome, à moins que vous ne priiez  davantage pour vos évêques.  Votre pasteur, le chef du troupeau, fuira, épou­vanté, le sang coulera dans les rues de Rome.

— Le message du Ciel a pénétré à Rome. Il y a semé la contradiction. Ma fille, ceux qui se sont divisés contre eux-mêmes, qui sont sortis de la Lumière, et se sont faits les agents des té­nèbres, vous pouvez, avec beaucoup de priè­res et de sacrifices, les faire revenir.

— Mon Église ne sera ni éteinte ni dé­truite, car l'Église de l'homme ne peut trans­cender l'esprit.

— Oh hérésie, lugubre hérésie, quel sera ton sort! Veillez, priez constamment pour l'issue de la lutte qui se déroule à Rome en même temps qu'en Europe. À Rome se con­centrent les forces marxistes. Et pourquoi? Parce que le haut clergé ne prie pas assez. Ils courent dans toutes les directions, créent de nouveaux organismes, élaborent de nouveaux règlements,   lancent   toutes   sortes   d'adap­tations et de nouveautés. Ils tentent de dé­passer le Père Éternel et de placer l'homme sur un piédestal. Il y a longtemps qu'on vous a  prévenus  de  cette  modernisation  de  la Maison de Mon Fils. L'humanisme est l'œu­vre de Satan. Vous ne sauverez pas une seule âme en relâchant les obligations et en satis­faisant les appétits charnels. La discipline est nécessaire et doit venir d'en haut.

— On fait le bilan à Rome. Ceux qui ont reçu les hautes charges afin de guider les âmes, vont être balayés. Leurs œuvres ont été trouvées creuses, et leurs directives, inexis­tantes.

— Les ennemis de Dieu sont entrés dans la Ville. Ils ont fait un pacte avec le Démon. Vous nettoierez la cité, vous chasserez les traî­tres, excommunierez les malfaisants qui ne se repentent pas.

— Priez pour le Pape, afin qu'il soit délivré de son asservissement aux tyrans qui se sont installés autour de lui, profitant de ses fai­blesses humaines et de son infirmité.

— Priez pour la hiérarchie. Elle sera lourdement punie de ses erreurs et de sa fausseté, au point de contrister profondément les autres, ceux-là qui montreront de la misé­ricorde et de la charité envers ceux qui ont erré.

— Que pouvez-vous faire maintenant pour vous rétablir? C'est simple. Reprenez-vous aux fondations qui vous ont été données. Que les prêtres respectent leur sacerdoce. Que l'on restaure le respect dû à votre pape Paul VI.

— Lisez attentivement, mes enfants, ce qui vient de Rome. Je vous en prie, sachez distin­guer ce qui vient des maîtres du Mensonge et ce qui vient de votre Saint-Père. Je vous en donne ma caution: le Saint-Père écrit peu maintenant.

— Vos enfants subissent une influence mauvaise et diabolique. Elle leur vient de la part de maîtres qui pourtant ont reçu leur consécration en vue de promouvoir la vérité et sauver les âmes. Tous ceux qui sont tombés dans les filets de Satan, les malfaisants de la Cité du Vatican, seront tenus responsables. Ils n'éviteront pas la damnation éternelle car ils ont détruit de jeunes âmes, spécialement celles confiées à leurs soins.

— Tous les peuples de la terre doivent de­meurer fidèles à Paul VI, lui-même fidèle et vrai sous la contrainte. Il souffre beaucoup aux mains de ceux qui l'entourent et qui sont des trompeurs. Satan a pénétré jusqu'aux plus hauts rangs de la Hiérarchie. Sachez recon­naître les visages du mal, selon la maxime: vous les reconnaîtrez à leurs fruits.

— Je comprends l'angoisse que vous cause le départ des pasteurs. Évêques, la volonté du Père n'est pas que vous fuyiez la bataille. De­meurez dans la barque de Pierre. La Ville éternelle subit une grande épreuve. Les portes en ont été ouvertes; y sont entrés toutes sortes de gens qui n'ont pas la Lumière, des héréti­ques et des frères séparés qui n'y viennent pas pour être de l'Église mais pour y semer la con­fusion et la division.

— Le Père Éternel n'a pas voulu qu'il y ait discorde à Rome, ni schisme ni séparation. Mais cela est arrivé à cause des temps actuels, des péchés de l'humanité, des ténèbres épaisses qui enveloppent les peuples. Tous sont tombés dans l'erreur et la confusion. Le Père Éternel désire que vous continuiez d'être fermes et de combattre, par la prière, la péni­tence et l'expiation, les maux qui ont envahi le monde et la Cité éternelle.

—O mes enfants, soyez persévérants durant ces jours, ces quelques jours qui restent du temps de la terre. Portez votre croix avec résignation, soutenez la vérité, demeurez loyaux envers le Vicaire Paul VI à Rome, mais sachez reconnaître les faces malfaisantes qui l'entourent.

 

Extrait de : Des jours d’Apocalypse.  René Salvator CATTA. (1978)

 

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 08:36

Cette thèse ne prophétise pas seulement un Pape martyr, mais, en parallèle satanique et dans le même temps, un antipape précurseur de l’Antéchrist qui le persécutera à mort quoique occultement, le supplantant avec succès, tel Caïn avec Abel, investissant subséquemment le Siège de Pierre, et se faisant passer avec une malice inouïe, un sens de la tromperie qui n’appartient qu’au diable, pour… Abel.

 

Certes, dans notre contexte ecclésial depuis 1978, il n’y a vraiment pas besoin d’être grand clerc en prophétie pour décoder cela. Or, et c’est évidemment très important, la prophétie du Pape martyr de la Fin des Temps annonce la chute de l’antipape-antéchrist supplanteur du Pape martyr, par… le Pape martyr lui-même, qu’il a cru faire mourir, fort miraculeusement ressurgi à la face du monde par une angélophanie comme dit judicieusement l’auteur, c’est-à-dire par un miracle opéré par les Anges, telle la Délivrance de saint Pierre aux Liens qui, ce n’est pas du tout un hasard, est une fête liturgique romaine, donc révélée.

 

Le Pape martyr aura de par Dieu la grâce d’anéantir publiquement et à la face du monde, l’antipape-antéchrist. C’est seulement après ce dernier et formidable triomphe de l’Église militante que s’ouvrira alors le règne de l’Antéchrist car malgré cet ultime triomphe, le Saint-Esprit l’a révélé dans la Sainte Écriture, ce règne maudit ne peut pas être évité. Par ailleurs, pour une saine compréhension de la Prophétie du Pape martyr de la Fin des Temps, il est capital de bien préciser que ledit pape doit engendrer LUI-MÊME la Mort mystique de l’Église, en chutant sans faute formelle sous le mal, parce qu’il est circonvenu par lui (circumvenire, ce que le français a traduit par : circonvenir, et l’image est celle de Jérusalem assiégée agressivement de toutes parts par les forces du mal, sans qu’il lui soit possible le moins du monde de fuir), tant par son entourage que par ses idées propres, issues de son éducation dont il n’est pas responsable.

 

Paul VI, qui est très certainement ce Pape martyr que d’aucuns à la Révolution avaient cru être Pie VI mais surtout, bien à tort, Pie VII (tellement il était inconcevable qu’un vrai pape puisse signer un Concordat avec des puissances politiques antichrétiennes : on supposait donc un Pie VII chambré et victime ; cependant, non, il fallait encore attendre deux siècles ce pape faible comme Louis XVI, cédant contre sa volonté profonde au mal mais voulant le Bien de l’Église), est en effet le signataire du document hérétique sur la Liberté religieuse, qui introduit l’Église très réellement dans sa Mort mystique, par un acte de faiblesse du pape.

 

Paul VI est donc recouvert du péché, tel le Christ sur la Croix, en toute innocence de sa part ou du moins sans volonté perfide et satanique comme l’antipape-antéchrist son Caïn, car la Prophétie révèle du Pape martyr qu’il sera FAIBLE dans un premier temps, quoique sincère dans sa Foi : « parce que tu as peu de force [=faible] mais que tu as gardé ma Parole » est-il dit dans l’Apocalypse à l’Église de Philadelphie devant précéder directement le règne de l’Antéchrist, ch. III, 8 (cf. pour l’aspect purement théologique de cette question évidemment fort importante, L’Impubliable – solution théologique de la Crise de l’Église, par Vincent Morlier, aux Éd. D.F.T.).

 

Or, ceci, la prophétie du Pape martyr de la Fin des Temps le révèle aussi : c’est par la faiblesse de ce Pape martyr que l’antipape précurseur de l’Antéchrist parvient à asseoir sa domination impie sur l’Église. Cependant, dans une revanche merveilleuse, Dieu veut que ce même Pape martyr terrasse l’antipape-antéchrist, véritable Jean- Baptiste luciférien précurseur de l’Antéchrist (car l’antipape en face du pape martyr n’est pas décrit par la Prophétie comme n’importe quel antipape : il est défini comme le plus pervers hérétique, le plus grand hérésiarque de tous les temps de l’Église, ce qu’une actualité criante, d’ailleurs, n’illustre que trop bien…).

 

Alors, oui ! Si la Prophétie se réalise, en d’autres termes, si nous avons droit, de par Dieu, à cette réapparition de Paul VI en survie mystérieuse venant terrasser le Satan qui est actuellement sur le Siège de Pierre, Dieu du Ciel et de la terre, comme cela nous fera chaud au coeur et à l’âme, avant de traverser cette ultime épreuve du règne de l’Antéchrist précédant immédiatement la Parousie !

 

C’est pourquoi il faut espérer, spem contra spem comme dit saint Paul, que cette Prophétie du Pape martyr de la Fin des Temps, voit sa réalisation. Pour la plus grande Gloire de Dieu et le salut de nos âmes martyrisées avec le pape (… le Vrai, celui occulté !), en cette période de Fin des Temps…

 

Extrait de : Le pape Martyr de la Fin des Temps. Éric Faure.

 

Voir : http://elogofioupiou.over-blog.com/article-d-h-p-la-pierre-d-achoppement-des-sedevacantistes-119900428.html

 

elogofioupiou.over-blog.com

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 06:50

 

 

Éric Faure, le petit pèlerin de Notre Dame de la Salette, ancien enseignant en Philosophie dans l’Académie de Nice et de Rennes, diplômé également en psychologie, et en histoire des idées à l’université Paul Valéry III à Montpellier et à l’université Sophia Antipolis à Nice, expert en littérature apocalyptique médiévale, est devenu manoeuvre dans le carrelage depuis des années dans un esprit d’expiation pour le retour de Paul VI.

 

Suite à un pèlerinage à pieds de Nice à la Salette, l’auteur qui s’apprêtait à devenir un prêtre dans la (fausse) église officielle romaine, après avoir suivi une formation de prêtre dans un organisme créé par les évêques de France en 1967, (Groupe de Formation Universitaire, l’élite moderniste de l’église apostate de France) est revenu dans la véritable Église catholique, lors d’une intervention extraordinaire de Notre Dame de la Salette qui lui a fait connaître son secret et le sens de son contenu, dans la nuit du 18 au 19 septembre 1988.                          

 

C’est une brochure intéressante que vous pouvez télécharger en PDF :

http://prophetiesaintmalachie.over-blog.com/2014/03/la-survie-de-paul-vi-predite-a-la-salette-eric-faure.html

 

En voici un bref extrait :

Éric Faure, a analysé l’une des plus anciennes éditions du commentaire de l’apocalypse faite par le jésuite belge Cornélius a Lapide, théologien et bibliste de renom (1567-1637); la position de ce dernier relatif à la notion de « pastor angelicus », et a réalisé d’une part que ce théologien partage de par ses références, la position de la littérature apocalyptique du XII et XIII siècle, enseignant l’avènement d’un pape souffrant dans les derniers temps de l’Église qui sera contraint de vivre caché en exil , que le monde croira mort, mais qui reviendra miraculeusement parmi le petit reste appelé dans la véritable Église catholique a lui faire bon accueil, et d’autre part se rend compte que le diacre sédévacantiste M. L’abbé Zins auteur de l’ouvrage sur l’Antéchrist, a cherché à l’induire en erreur sur ce point, en lui faisant croire que ce théologien ne pouvait pas défendre cette idée, ce diacre ayant induit en erreur tous ses lecteurs, en leur faisant croire que la position de ce théologien sur les derniers temps de la papauté, était conciliable avec la position sédévacantiste, comme quoi, en la matière, il convient de ne faire confiance à personne, et de ne se fier qu’aux sources les plus solides.

 

Cette étude avec les connaissances qu’elle contient, et un savoir en amont qui ne se distille qu’au compte goutte, qui attend au tournant les détracteurs, pour leur assigner, les coups qu’ils méritent, va ici faire apparaître le vide de toutes les opinions dans l’Église, qui sont hostiles à l’existence d’un sosie de Paul VI. Il est absolument certain que Notre Dame de la Salette a enseigné dans son secret, qu’un imposteur prendra la figure du pape souffrant des derniers temps, pour entraîner dans l’apostasie tous les catholiques, c’est ce que nous vous invitons a découvrir …

 

Cette étude a pour objectif de révéler où se trouvent dans le secret de Notre Dame de la Salette, les passages qui concernent le sosie de Paul VI et d’en expliquer le contenu.

 

Les données qui vont apparaître maintenant ont été longtemps gardées secrètes, mais à l’approche du retour de Paul VI qui est imminent, il convient de les diffuser pour préparer les vrais serviteurs de N.S. Jésus-Christ, les vrais catholiques, à ce retour miraculeux que N.S. Jésus-Christ va réaliser.

 

Il va de soi que si Paul VI est toujours en vie et va revenir parmi ceux qui dans la véritable Église catholique sont appelés par N.S. Jésus-Christ à le recevoir, que Notre Dame de la Salette dans son secret n’a pas manqué de nous en parler, comme elle n’a pas manqué de nous parler du sosie de Paul VI.

 

Ici, il ne s’agit pas pour le moment de montrer et d’expliquer les passages du secret qui attestent la survivance de Paul VI et son retour imminent, mais seulement ceux concernant le sosie de Paul VI, même si pour aborder ce thème, des indices dans cette étude vont apparaître sur la survivance et le retour de Paul VI, indiquant que Notre Dame de la Salette enseigne non seulement l’existence du sosie de Paul VI, mais son retour miraculeux, qui se fera par N.S. Jésus-Christ.

 

Il convient de dire, que ce sujet dans le secret de Notre Dame de la Salette ayant trait au sosie de Paul VI, n’est qu’un thème annexe, secondaire, ordonné à cette intervention miraculeuse de N.S. Jésus-Christ qu’est le retour de Paul VI, ce pape aussi étonnant que cela puisse paraître à première vue, étant le personnage principal de son récit.

 

Personne avant mon intervention n’a été en mesure dans l’Église à notre connaissance, de comprendre que Notre Dame dans la Salette nous a parlé longuement du sosie de Paul VI dans son secret…

 

Extrait de : LE SOSIE DE PAUL VI. DANS LE SECRET DE NOTRE DAME DE LA SALETTE, REVELE A L’APPROCHE DU RETOUR MIRACULEUX DE PAUL VI.

 

Bonne lecture.  UDP

 

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 13:41

Voici des extraits de la conclusion de la brochure   très claire sur « Jean Paul II et la doctrine catholique » du RP Louis Marie de  Blignières-- Prieuré de Cheméré -le- roi 53340 Ballée.

Elle montre de façon très documentée l'astuce de W..... et de ses complices pour introduire des noms nouveaux, imaginaires, ambigus, souterrains, dans la pensée catholique. Saint Vincent Ferrier a très bien défini un antipape comme un « représentant fictif du Christ ». Un antipape est un changeur de mots, comme il y eut des changeurs de monnaie dans le parvis du Temple que Jésus a chassé avec vigueur, car Il est le Verbe de Vérité, dont les paroles ne changent pas. Il chassera de l'Église tous les magiciens du verbe, les escamoteurs sournois de la vraie signification des mots, pratiquant la langue de bois, et la langue de bois, les renards rusés qui creusent des terriers sous les murailles pour les faire tomber. Imposteur vient d'imponere,   en imposer, tromper, duper, utiliser un leurre, un faux à la place du vrai. Ces canonisations à venir sont des canonisations « fictives » voulant imposer une nouvelle église, une nouvelle « sainteté universelle », ouverte à toutes les langues, à toutes les erreurs mensongères ; babel mondialiste des faux prophètes et des faux sauveurs, mais vrai prophète de l'antéchrist, le faux sauveur, l'anti Verbe, le Menteur homicide .

Conclusion: 11 Mai 1981

« Nous avons fidèlement rapporté, en, les ordonnant selon leur enchaînement naturel, les diverses parties de la doctrine professée par Jean-Paul II. Nous avons montré comment cette doctrine, sur des points de grande importance, s'oppose à celle du Magistère. Nous terminerons en notant l'insistance de Jean-Paul II à employer, pour désigner l'Église, des qualifications surprenantes.

Il y avait " l'Église conciliaire" de Mgr Bennelli (lettre à Mgr Lefebvre du 25 juin 1976).

 Il y a maintenant: " L'Église contemporaine (qui) a une sensibilité particulière à ' l'histoire' : (et qui) veut être, dans toute l'extension du terme' l'Église dans le monde contemporain'." (Discours à la Curie romaine du 28 juin 1980, OR 8.07.80, p. 4).

" L'Église de notre temps. " (RH 12,2 ; DM, titre de la 8e partie; et passim ...). (RH = Encyclique Redemptor hominis)

« L'Église du nouvel Avent »qui correspond "au nouvel Avent de l'Humanité » RH22, 6 S'agit-il d'une simple question de terminologie de ? Jean Paul II indique le contraire, lorsqu'il déclare que: "Le Concile le Vatican II a jeté les bases d'un rapport substantiellement nouveau entre l'Église et le monde, entre l'Église et la culture moderne. " (Au Sacré Collège, 22 décembre 1980, OR 6.1.81, p. 7).OR= osservatore romano

A la lecture de ce texte, on doit faire la réflexion suivante : D'après Jean-Paul II, le rapport entre l'Église et le monde a substantiellement changé. Or, d'une part le monde n'a pas substantiellement changé. D'autre part, la nature du rapport entre la vraie Église et le monde ne peut substantiellement changer: l'Église est le Corps Mystique du Christ, elle est dans le monde sans être du monde. Reste que ce soit l'Église qui ait changé? Mais cela est impossible:

" Chacun voit clairement et manifestement que cela est en opposition complète avec l'Église instituée par Notre Seigneur puisque dans cette Église la vérité doit toujours demeurer stable et inaccessible à tout changement, afin de conserver absolument intact le dépôt qui lui a été confié et pour la garde duquel la présence et le secours du Saint-Esprit lui ont été promis à jamais. " (Pie IX, Iam vos omnes du 13 septembre 1868, EPS 316).

Il nous faut donc conclure que " l'Église du Nouvel Avent" est substantiellement différente de la vraie Église catholique, à laquelle elle tente de se substituer frauduleusement. Quelle est donc cette" Église du Nouvel Avent" ?

N'est-ce pas celle que semblait entrevoir Pie XII lorsque, le 20 février 1949, il imaginait: "Une Église qui affaiblisse la loi de Dieu, en l'adaptant au goût des volontés humaines, alors qu'elle devrait hautement la proclamer et la défendre ; une Église qui se détache du fondement inébranlable sur lequel le Christ l'a édifiée, pour s'installer commodément sur le sable mouvant des opinions du jour pour s'abandonner au courant 'qui passe. " (Allocution aux fidèles de Rome, EPS 1251).....

Par la bouche de Jean Paul II (l'Église du Nouvel Avent) ….exalte " l'homme comme une valeur particulière et autonome, comme le sujet porteur de la transcendance de la personne. Il faut affirmer l'homme pour lui-même et non pour quelque autre motif, uniquement pour lui-même.' (Discours à l'UNESCO cité dans les Vœux au Sacré Collège du 22 décembre 1980; OR 6.01.81, p. 7).

"Chers fils et filles ! Héritiers spirituels d'une innombrable légion de confesseurs et de martyrs! Est-ce là l'Église que vous vénérez et aimez ? Reconnaîtriez-vous dans une telle Église les traits du visage de votre Mère? Pouvez-vous imaginer un successeur du premier Pierre qui se plie à de pareilles exigences?" (Pie XII, 20 février 1949, EPS 1) »

 Il est vraiment plus que temps de choisir son camp...          Prions

http://amdg.over-blog.fr/2014/04/j-20-l-imposture-des-changeurs.html

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 07:18

Si vous vous étiez égarée en chemin, ne seriez-vous pas très satisfaite de rencontrer quelqu'un qui vous avertît et vous montrât la bonne voie ?

 

Voilà ce que la charité bien ordonnée exige de vous lorsqu'il s'agit de venir en aide au prochain. Il s'est malheureusement égaré, il a suivi une route qui ne conduit point à la fin dernière, à la future pos­session de Dieu. Vous en avez eu connaissance ; vous êtes unie à cette personne par les liens du sang ou de l'amitié, ce qui vous permet de lui parler en toute franchise, de lui adresser des avis sérieux et de salutaires conseils, et vous pourriez vous taire ?

 

Vous verriez d'un œil indifférent comment votre sœur s'éloigne de plus en plus du bien suprême, comment d'un pas pressé elle va à la rencontre de sa perte, comment le danger qui la menace grandit continuellement ?

 

« Celui qui voit son frère dans la détresse, et lui ferme son cœur et ses entrailles, comment aurait-il en soi l'amour de Dieu ? » dit saint Jean.

 

Cette parole du Disciple bien-aimé, qui s'applique aux be­soins temporels et à la position malheureuse des pauvres, peut s'appliquer avec plus de raison encore aux besoins spirituels du prochain, au danger suprême que court une âme égarée, celui de manquer sa fin pour toujours.

 

Et cependant il y a peu de points de la morale chrétienne contre lesquels s'élèvent dans le cœur de bien des personnes plus de préjugés, que contre ce devoir de la correction fra­ternelle.

 

Les meilleures parfois ne veulent pas comprendre qu'il est contraire à la charité, et même dans plusieurs cas contraire à la conscience, de ne pas empêcher le mal quand on le pourrait aisément.

 

Combien n'y en a-t-il pas dont la parole n'est point sans influence, et auxquels une crainte ridicule, une fausse con­descendance, un respect humain mal entendu, une déplo­rable indifférence ferment la bouche !

 

Comme ils se trom­pent! Ils s'imaginent échapper à quelques désagréments, épar­gner à leur prochain une humiliation ou un mécontente­ment passager, alors qu'ils s'attirent souvent une lourde responsabilité, et causent parfois à leurs frères un tort no­table.

 

Sans doute la loi du Seigneur, qui commande d'empêcher, les fautes d'autrui, s'adresse spécialement aux supérieurs;  néanmoins c'est une loi générale de la charité, elle regarde tous les chrétiens, pourvu que l'on reste dans les limites d'une sage prudence.

 

Sans doute, pour qu'il y ait obligation, il ne suffit pas d'un simple soupçon ; il doit être question d'une chose certaine, d'un fait réel, d'un danger évident que va courir le prochain. Enfin il faut qu'il n'y ait point un dommage très grave à craindre, un dommage qui pourrait nous atteindre nous-même par suite des bons avis que nous aurions donnés. Cependant la vraie charité ne calcule pas d'aussi près. Certes elle doit être unie à la prudence ; mais le salut du pro­chain la rend ingénieuse et inventive. Elle est compatissante, mais en même temps franche ; elle est prévenante, mais cou­rageuse; elle est patiente, mais sérieuse et énergique.

 

Que de pauvres jeunes filles se perdent misérablement, par­ce que, parmi celles qui s'appellent leurs amies, il n'en est pas une qui ait la charité et le courage de leur dire : « Prenez garde ! Si je ne me trompe, le sentier où vous marchez de­vient glissant ; en tous cas, il me semble que c'est un faux chemin qui peut vous conduire à l'abîme. Chère amie, vous devenez si tiède dans le service de Dieu ; vous vous éloignez de plus en plus de la religion et votre foi semble chanceler ! Ces discours équivoques, ces paroles à double sens ne me rassurent pas. — Ces relations n'aboutiront à rien de bon ; cette société ne vous convient pas, ce livre doit disparaître de vos mains... Mon amie, vous semblez indifférente à vos devoirs d'état... Vous êtes devenue vaine et bien légère... Mon amie, rentrez en vous-même ; rapprochez-vous des sacrements que peut-être vous n'avez plus reçus depuis trop longtemps ; cherchez un bon confesseur, nourrissez-vous de nouveau du Pain de vie. O mon amie, je vous en conjure, changez de conduite ! »

 

Une bonne parole trouve toujours sa place, dit un pro­verbe, et la simple crainte de n'être pas accueillie, d'être mé­prisée par le prochain, ne doit pas nous empêcher de remplir envers lui les devoirs de la charité chrétienne.

 

Ame chrétienne, n'ayez pas peur d'accourir au secours de votre prochain, qui va tomber ! «Ne retenez pas la parole au temps où il pourrait être sauvé. »

 

Par l'amour que vous vous devez à vous-même, par le dé­sir de n'avoir pas à vous reprocher la damnation de person­ne en gardant un silence lâche et intempestif, parlez quand il faut parler, et sauvez ce qui peut être sauvé !                    R. P. von Doss.

 

Extrait de : LECTURES MÉDITÉES (1933)

 

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 00:35

Pour s'emparer de l'homme tout entier, ce n'est pas assez d'enseigner la religion à son esprit ni même de la pré­senter à son cœur ; il faut encore la montrer à ses sens.

 

Le saint concile de Trente disait : «L'homme étant ce qu'il est, il ne peut que difficilement, sans le secours des signes sensi­bles, s'élever à la méditation des choses divines. » Voilà pour­quoi Dieu a écrit la religion dans des signes palpables.

 

Ce que le monde visible est au monde invisible, leculte extérieur l'est aux dogmes et aux préceptes du christianisme : c'est un miroir dans lequel nous voyons de nos yeux, nous tou­chons pour ainsi dire de nos mains les vérités de l'ordre surnaturel : la chute de l'homme, sa rédemption, ses espérances im­mortelles, ses devoirs, sa dignité.

 

Le culte extérieur est en­core à la religion ce que la parole est à la pensée ; il en est l'expression vraie, c'est-à-dire tour à tour douce, joyeuse, terrible, lugubre, suivant la nature des vérités qu'il exprime ; en un mot, le culte extérieur catholique est le christianisme présenté aux sens.

 

Arrêtons-nous à considérer ici l'office du jour solennel si bien nommé le jour du Seigneur. Afin de pénétrer le sens intime et de découvrir tous les trésors du culte catholique, bénédictions, prières, langage, chants, cérémonies, sacrifice auguste de l'autel, tout doit être passé en revue.

 

En contemplant cette magnifique galerie de tableaux animés, nous voyons com­bien le culte de l'Église romaine est digne de la vraie religion, c'est-à-dire raisonnable, noble, saint, propre à captiver les sens et à les purifier en les élevant à la contemplation des choses divines ; nous voyons surtout combien il est instruc­tif et vénérable.

 

Supposez qu'un navigateur digne de foi s'en vienne, au re­tour d'un voyage dans des archipels inconnus, annoncer à l'Europe savante l'existence d'un peuple qui depuis dix-huit cents ans conserve invariables sa langue, sa foi, ses mœurs, ses lois, ses usages, ses rites, jusqu'à la forme de ses édifices et de ses vêtements ; que toutes ces choses, étonnantes de grandeur, de sagesse et de génie, ont leurs racines dans des traditions plus anciennes, dont la plupart remontent à l'ori­gine des temps et se rattachent aux plus grands événements de l'histoire ; de telle sorte qu'il suffit de connaître ce peuple, d'entrer dans ses temples, d'assister à ses cérémonies religieu­ses, d'en pénétrer le sens et la cause pour être transporté com­me par enchantement à dix-huit siècles au-delà, avoir l'in­telligence de tous les mystères de l'homme et assister au spec­tacle vivant de l'antiquité la plus reculée.

 

Eh bien, au récit de ce navigateur, Toulon, le Havre, Brest, Marseille, nos diffé­rents ports et ceux des autres nations verraient accourir de nombreux amateurs, empressés de partir pour visiter ce peuple monumental.Qui sait ? les gouvernements eux-mêmes enverraient peut-être chez ce peuple des expéditions scien­tifiques pour recueillir des traditions plus vraies, lire des ins­criptions plus intéressantes et explorer des ruines plus véné­rables que les traditions, les inscriptions et les ruines de Thèbes et de Memphis.

 

Chrétiens et chrétiennes, ce peuple existait ! C'était le peuple, c'était l'Église catholique, avant ce concile maudit. Amateurs de l'antiquité, assez longtemps vous êtes restés en admiration sur le seuil de nos cathédrales, en­trez dans le sanctuaire. Là vous découvrirez la pensée mys­térieuse et puissante dont l'expression merveilleuse vous ravit ; vous comprendrez l‘esprit du monument dont vous ne connaissez que la lettre morte, et votre admiration doublera ; de simples spectateurs que vous étiez, vous serez poètes de l'art ; car, ne l'oubliez pas, dans les arts celui-là est mort dès cette vie qui ne croit pas à l'autre.

 

Quand un dimanche vous voyez le prêtre à l'au­tel, faisant avec une précision mathématique certains mou­vements qui vous paraissent  étranges,  répétant  certaines paroles dont peut-être vous ignorez la valeur, loin, bien loin de vos esprits la critique ignorante ; bien loin de vos lèvres le sourire impie du mépris ! Recueillez vos pensées, pénétrez le mystère, et dites-vous à vous-mêmes : Voilà devant mes yeux la vénérable antiquité de la foi ; voilà l'immobile per­pétuité du christianisme. Tandis que tout change autour d'elle, cette religion demeure immuable. Ce qu'il fait, ce prêtre, se fait de même en ce moment sur tous les points du globe par des milliers d'autres prêtres ; ce qu'ils font tous ensemble se faisait de même il y a cent ans, il y a mille ans, il y a dix-huit cents ans. Les basiliques de Constantinople et de Nicée, les Catacombes de Rome furent témoins du même spectacle. Dans ce prêtre je vois Chrysostome à Antioche, Denis  à Lutèce, Ambroise  à Milan.

 

Il étend les bras pour prier, je vois le chrétien des anciens jours ; il place ses mains sur l'offrande sacrée, je vois Aaron prenant possession de la victime ; il développe un linge blanc sur lequel il repose l'hostie sainte, je vois le linceul du Cal­vaire, où fut enveloppée la grande Victime du genre humain. Toute l'antiquité se déroule à mes yeux. Dix-huit siècles sont franchis, et j'entends la voix du Fils de l'Éternel di­sant : « Jamais un iota ne sera retranché de ma loi » et je vois de mes yeux l'accomplissement de son immortel oracle : « Le ciel et la terre passeront ; mais mes paroles ne passeront point. »

 

Non seulement les cérémonies de l'auguste sacrifice font briller aux yeux la vénérable antiquité de l'Église, les usages les plus vulgaires de nos saintes assemblées nous la racontent aussi dans leur langue pleine de candeur et de charité.

 

En mémoire des Actes des Apôtres et des livres des Pro­phètes que les Lecteurs lisaient autrefois aux fidèles assemblés, le sous-diacre et le diacre font la même lecture ; le curé lit l'évangile du jour ; et, suivant la recommandation de l'Apôtre, il prie tout haut pour les pontifes et les rois, les riches et les pauvres, les malades et les infirmes, les voyageurs et les exilés.

 

La religion a arrangé les choses ainsi : Il n'y a pas une douleur sans consolation, une misère sans soulagement, un besoin sans secours ; et chaque dimanche elle nous montre toutes ces bonnes œuvres liées ensemble comme un fais­ceau.

 

Si de superbes esprits dédaignent une grand'messe, c'est qu'ils ne savent pas tout ce qu'elle rappelle de vieilles mœurs et de saintes coutumes. Chose admirable ! Il n'y avait pas dans toute la chrétienté un village, un petit hameau qui ne puisse offrir, tous les huit jours, aux savants et aux érudits des ré­miniscences de l'antiquité, des souvenirs des Césars et du Cirque, des Catacombes et des martyrs.

 

Ainsi s'expliquait et se justifiait cette étonnante parole de l'â­me la plus aimante et peut-être la mieux inspirée du seizième siècle, disait sainte Thérèse: « Je donnerais ma tête, pour la plus petite cérémonie de l'Église. »      Mgr gaume.

 

Inspiré de : LECTURES MÉDITÉES  (1933)

 

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