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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 08:32

La Passion fut assurément, très amère et douloureuse pour Jé­sus, d'abord à cause du spectacle des péchés, des crimes sans nombre qui souilleraient la terre et perdraient les âmes, dans tous les siècles. Son coeur en est brisé, et c'est là une des causes de cette sueur de sang qui l'inonde au jardin des Oliviers.

 

Douloureuse mille fois plus que toutes les souffrances endu­rées dans tous les siècles par tous les martyrs. Car Jésus le plus beau, le plus parfait des hommes, l'homme par excellence, était le plus sensible, le plus capable de souffrir dans l'âme et dans le corps, le plus vulnérable sous les coups des injures, des fouets, des soufflets, des marteaux et de cette suite inouïe de tourments qui brisèrent son coeur et lui ôtèrent la vie. Chacun de ces coups est un abîme insondable.

 

Le pain de vie

Mais, ô mystère d'amour ! toutes les souffrances lui sont ren­dues supportables et même délicieuses par la pensée que son corps adorable ainsi broyé, brisé, haché, moulu comme le froment, va devenir notre victime, notre hostie, notre nourriture, notre vie, dans l'Eucharistie.

 

La présence réelle

La Passion fut très pénible à Jésus, à cause des séparations qu'elle lui imposait. Se séparer des personnes tendrement aimées selon Dieu, s'éloigner d'elles ne serait-ce que pour peu de temps, est pénible au coeur noble, au coeur doué de sentiments élevés.

 

Quel coeur ne fut jamais rempli de tendresse à l'égal du coeur de Jésus pour ses apôtres et ses disciples ? Et voilà que la mort va le séparer d'eux. Il sait qu'après sa mort, il quittera la terre, qu'il dira adieu à sa mère bien-aimée, à ses apôtres, à tous ceux qu'il a comblés de ses tendresses.

 

Ah ! Combien son coeur si bon souffre à cette pensée. Je m'en vais, mais consolez-vous; ce ne sera que pour peu de temps; Je vais à mon Père, et je vais vous préparer un trône. Je ne vous laisserai pas orphelins. Je vous en­verrai l'Esprit consolateur.

 

Il les revoit après la résurrection, avec quelle joie, quelles effusions de tendresse ! Mais ce n'est que pour quelques jours. Il faut qu'il disparaisse. Et son coeur saigne. Où trouvera-t-il une suprême consolation ? Dans l'Eucharistie. Je suis avec vous jusqu'à la fin des siècles. Il pense au pouvoir qu'il a donné à ses prêtres de renouveler sa présence : Faites ceci en mémoire de moi.

 

Le sacrement d'amour

Ce qui contribua encore à rendre plus pénible et très amère la Passion de Jésus, ce qui le réduisit à l'agonie au jardin des Oliviers, ce fut la haine et l'ingratitude de ses contemporains et de tous ceux qui dans la suite des siècles se tourneraient contre lui et même se serviraient de ses bienfaits, de son sang, de ses sacrements pour l'outrager, le trahir et perdre les âmes qu'il venait sauver.

 

Les prophètes ont annoncé bien souvent cette cause des dou­leurs du divin Sauveur et lui-même a pleuré sur Jérusalem ingrate et perfide et sur toutes les âmes et les nations qui le trahiraient : A quoi bon verser mon sang à la flagellation, au couronnement d'épines, à la croix ? Tout cela sera inutile pour des millions d'âmes, pour tous ces coeurs endurcis qui se moqueront de moi et qu'il me faudra condamner dans un juste châtiment éternel.

 

O mon peuple, que t'ai-je donc fait, en quoi t'ai-je fait de la peine; réponds-moi ? O ingratitude, ô trahison ! Voilà ce qui plonge Jésus dans une tristesse sanglan­te et lui arrache ce cri de détresse sur la croix : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'avez-vous abandonné ? Où donc trouvera-t-il un adoucissement à ses douleurs ? À cette angoisse mortelle ? En­core dans l'Eucharistie. Ah ! Sans doute l'Eucharistie rencon­trera aussi la haine, la profanation, les coeurs endurcis. Mais Jésus sait qu'elle enflammera bien des âmes, et qu'elle répandra sous tous les climats, en tous temps et en tous lieux, un vaste incendie d'amour que la haine, l'indifférence, l'ingratitude ne pourront jamais éteindre. L'Eucharistie fera germer et mûrir dans des millions de coeurs une abondante moisson de vertus, et produira les plus merveilleux effets pour la gloire de Dieu et pour le salut éternel d'une multitude innombrable d'âmes.

 

L'âme fidèle qui vit de la foi comprend ces trois grandes causes des souffrances de Jésus et si, comme son Maître et Sau­veur, elle les éprouve elle-même, elle vient à l'Eucharistie cher­cher un adoucissement aux peines corporelles, aux déchirements des séparations inévitables, à la haine et à l'ingratitude; et com­me Jésus, elle accepte tout avec joie ou avec résignation, pour res­sembler à Celui qui l'a aimée jusqu'à la croix.

 

Le saint sacrifice

L'Eucharistie est aussi un mémorial de la Passion par le fait que Jésus se donne à nous dans la sainte communion, dans son état de victime immolée au saint autel comme sur la croix. A la messe, le glaive des paroles de Jésus, prononcées par le prêtre, im­mole la divine Victime; en la plaçant dans un état de mort appa­rente. Vivante représentation du sacrifice de la croix ! Au Calvaire, le corps de Jésus était suspendu au gibet, et son sang inon­dait la croix et la terre, comme il avait inondé le jardin de l'ago­nie et le prétoire de la flagellation. Ce même sang, les anges le contemplent dans le calice du prêtre et sur la patène du sacrifice. Jetons un regard de foi sur la Victime immolée.                                A.-N. Valiquet, o.m.i.

 

Extrait de : NOURRITURES  spirituelles.  Tome 1  (1956)

 

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 09:23

L'Enfer crache la vérité. Des pasteurs de l'Église qui devraient être des protecteurs de la foi et de la vérité ne le sont plus. C'est pour cela que la Sainte Vierge Marie force Satan - le père du mensonge - à dire la vérité et à professé la pure doctrine de l'Église, même s'il fulmine contre ces avertissements. Il s'agit de réveiller les pasteurs et de faire triompher le Coeur Immaculé de Marie, Mère de la Sainte Église.

 

Bien entendu, toutes ces communications doivent être confrontées à la doctrine authentique de l'Église et à sa situation présente. Mais il est sûr, d'ores et déjà, que le contenu du livre oriente vers un renouveau profond de l'Église.                 R.P. Arnold Renz

 

 

http://data.over-blog-kiwi.com/0/83/11/58/ob_ddd148_avertissements.pdf

 

Les Avertissements de l'Au-delà : Rien d'extraordinaire, et tout est extraordinairement clair. Rien n'a changé de la Doctrine catholique. L'Enfer existe… et comment! Des démons, sous la contrainte de la Vierge Marie, en suggèrent une description désespérée.

 

L'Église peut changer, peut s'adapter en des points accidentels, comme elle l'a toujours fait dans l'histoire. Mais son message, sa doctrine, sa dogmatique autour du Sacrifice de la Messe, demeurent indemnes, inchangés. Malheur à qui profite de notre époque désaxée pour prêcher un autre Evangile que celui qui fut signé par le Sang de Jésus-Christ sur la Croix.

 

La Vierge Marie est le grand Personnage du Ciel et de la Terre, après la Très Sainte Trinité. Qui a pu imaginer que de nos jours une Pastorale vraiment catholique puisse aller sans Son aide… s'est déjà placé sur le chemin qui conduit à la perte de la Foi catholique.

Rien de plus humble que la Vierge Marie, rien de plus immense.

 

Qui parle ainsi, qui prêche aussi bien ? C'est Judas Iscariote, ce sont des démons, furieux d'être obligés de réveiller nos pasteurs, sur l'ordre de la divine Pastourelle de l'Église, la Vierge Marie !

 

En tout cela, que devient le Pape ? Paul VI est un nouvel «Homme des douleurs» un homme pour qui tout catholique doit avoir de la compassion – car il règne un mystère autour de ce Pontificat apparemment désastreux. Mais, si vous lisez… vous comprendrez que ce Vicaire de Jésus-Christ n'a pas encore fini de faire parler de lui !

 

Un livre à méditer, à faire lire, un livre inoubliable. L'Enfer crache la vérité.  C'est un miracle de Dieu.  (24 décembre 1977)

 

Nous vous recommandons de télécharger gratuitement ce livre qui est en PDF a l’adresse suivante :

 

http://data.over-blog-kiwi.com/0/83/11/58/ob_ddd148_avertissements.pdf

 

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 08:11

Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'avez-vous abandonné !

Jésus a-t-il assez souffert ? Couvert d'ignominies, épuisé dans son corps par la perte de son sang qui coule de toutes ses plaies, torturé dans son coeur par tous les déchirements de l'amour, a-t-il atteint le degré suprême de la douleur, et la passion de son âme est-elle complète ? Oh non, loin de là. Il doit vider le calice jusqu'à la lie. Cette lie ne viendra pas des créatures. Elle sera ver­sée par la justice infinie d'un Dieu qui exige le châtiment absolu de Celui qui seul peut l'offrir dans toute sa perfection.

 

Au moment de mourir dans les affres de la plus cruelle des agonies, Jésus adresse à son Père le cri déchirant de la désolation : Mon Dieu, pourquoi m'avez-vous abandonné ? Dans les épreuves les plus douloureuses, alors que l'homme troublé, bouleversé jusque dans le fond de son être, ne voit autour de lui que ténè­bres et tristesses, quand tout le monde le repousse avec dédain et sans pitié, il lui reste quand même la ressource d'une cons­cience qui le console par le calme de sa sécurit ; surtout il peut, privé de toute consolation humaine, se tourner vers Dieu et jeter en lui une espérance qui ne trompe jamais.

 

Mais pour le Sauveur sur la croix, il est devenu l'iniquité elle-même, puisqu'il porte tous les péchés, toutes les offenses de l'hu­manité; et devant son Père il disparaît avec sa sainteté et son amour, pour ne laisser voir que le crime et la peine à subir. Il n'a donc rien à attendre que justice implacable et délaissement cruel.

 

Et pourtant c'est le Père qui jadis mettait ses complaisances dans le Fils bien-aimé, c'est lui dont Jésus a voulu en toute chose faire la volonté, c'est lui dont le Sauveur avait enseigné à tous les bontés prévoyantes, et vers qui il avait ramené la confiance humaine par la prière filiale. C'est à lui que tout à l'heure au cénacle il adressait un chant d'amour, et pour qui il voulait con­quérir l'humanité. A l'instant même, il vient de supplier son Père, et de demander le pardon pour les bourreaux qui le tourmentent. Et maintenant tout est changé; tout semble évanoui des tendres­ses divines.

 

Le Fils ne voit pas s'ouvrir les bras paternels, il faudra qu'il meure sans avoir senti les douceurs du pardon, ni les joies de la réconciliation, puisque c'est l'acte même de la mort qui la fera s'opérer :

     Mon Dieu pourquoi m'avez-vous donc abandonné.

Tout est consommé

 

Cherchons s'il s'est jamais trouvé quelque chose dans l'histoire des douleurs humaines, et jusque dans la passion de Jésus qui les résume toutes, qui puisse être comparée à cet état de l'âme de Jésus, ainsi privée de la seule consolation qui lui apporterait quelque soulagement.

 

Que sont les peines, les tourments de toute nature qui peuvent lui venir des êtres qui l'entourent, et sur lesquels il lui suffirait d'un regard pour les terrasser et les anéantir.

 

De ces afflictions extérieures ou même intimes qui sont l'effet de la haine ou de l'amour des hommes, il a pu lui-même fixer librement la mesure.

 

Il est vrai que cette mesure dépasse tout ce qu'une âme humaine n’aurait jamais pu concevoir. Mais pour l'affliction qui lui vient de son Père, exerçant sur lui sa pleine justice pour le châtiment de l'humanité, dont il porte tous les crimes et par conséquent, dont il porte aussi toutes les douleurs qu'elle a méritées, cette affliction l'enveloppe comme un vêtement dont il ne peut se dégager et qui, par le caractère épouvantable de son action sur le cœur de Jésus, a pu être prédite par les prophètes comme une malédiction. Et c'est là le dernier mot de la passion de l'âme de Jésus, qu'il remet ainsi broyée entre les mains de son Père.                      Mgr Joseph-Médard Emard, év.

 

Extrait de : NOURRITURES  spirituelles.  Tome 1  (1956)

 

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 09:23

(AVERTISSEMENTS DE L'AU-DELÀ À L'ÉGLISE CONTEMPORAINE  -VOLUME 1- ) Un extrait de : Exorcisme du 1 novembre 1982. Page 247. 

 

Exorciste : Au nom de Jésus... !

 

Démon : Moi, je dois vous expliquer cette maudite vérité. Je dois parler parce que je vois, et que je sais ce qu'elle est. Parce qu'ils m'y obligent, ceux qui sont là haut, à vous dire cela, ce que je vois, ce que je sais déjà de la sphère céleste, pour ainsi dire. Je dois parler. Chacun ne pense qu'à soi et veut sauver sa peau.

 

Chacun voudrait, le plus possible, éviter de regarder la mort en face. Quelques fleurs, quelques préparatifs, cela, on veut bien le faire, parce qu'on y est obligé. Cela, il suffit de le payer avec de l'argent. On préfère, en fin de compte, payer 20, ou 50, ou même des centaines de francs, plutôt que de s'agenouiller soi même près de ce défunt et de prier le TRÈS-HAUT et les Saints pour aider cette pauvre âme et lui procurer quelque soulagement.

 

"Seigneur, donne-leur le repos éternel, et que la Lumière brille sur eux à jamais. – Seigneur, accorde-leur de reposer en paix."

 

C'est encore et toujours l'une des prières les plus efficaces qu'on puisse dire en faveur d'une pauvre âme tourmentée, car pour nous, en Enfer, vous ne pouvez plus rien obtenir. Nous sommes perdus pour toujours, pour l'éternité, pour toujours, pour l'éternité (ces paroles sont dites en criant, et avec un atroce désespoir). On n'a plus besoin d'aide, nous ici, ce n'est plus la peine de nous aider. Par contre, ces âmes du Purgatoire, elles, supplient qu'on leur vienne en aide, elles crient après les hommes, et ceux-ci passent aveuglément devant ces pauvres âmes tourmentées qui étaient pourtant parmi eux, jadis, ou même qui étaient leurs amis ou leurs parents. Quelle attitude lamentable, qui crie vengeance au Ciel ! Quel comportement peu fraternel ! Quelle façon d'agir répugnante et dégoûtante au possible ! Aucun amour, aucun sentiment pour ces pauvres âmes ! Les hommes ne viennent pratiquement pas en aide à ces

pauvres âmes. Que peuvent bien représenter quelques misérables prières, récitées à la hâte, ainsi que quelques fleurs, en comparaison avec ces souffrances infligées par le Feu du Purgatoire ?...

 

En outre, ces défunts devraient rester dans la mémoire des survivants. De plus, ce visage, désormais inanimé, mais toujours vivant dans l'âme qui survit en Purgatoire, ce visage devrait rester gravé dans la mémoire de ceux qui restent. Les hommes, et l'Église aussi, sont tombés bien bas, à tel point qu'ils en sont venus à ne plus penser du tout aux pauvres âmes du Purgatoire !

 

L'Église elle-même, c'est comme si elle ne pouvait plus leur accorder la paix qu'elle leur accordait autrefois. Ces morts se retourneraient dans leurs tombes, s'ils le pouvaient encore. Mais ils ne peuvent que soupirer, gémir et se tordre de douleur, dans l'au-delà, au Purgatoire. Dites-le aux hommes, proclamez-le !

 

Dites-le dans vos sermons ! Je ne veux pas en dire davantage !

 

Exorciste : Parle au nom de... !

 

 

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 08:35

Voici le Sauveur au prétoire devant Pilate.  Pilate, oh ! Nous le connaissons bien. C'est le gouverneur de la Judée. C'est le premier citoyen. Sa charge, ses fonctions, son influence, ses relations, tout contribue à le mettre en relief, comme le personnage le plus important, mais aussi à faire peser sur ses épaules, le fardeau des plus lourdes responsabilités. Il con­naît son devoir et l'étendue de son autorité. Il voudrait être juste, sauver de la mort Celui dont il est forcé de reconnaître l'innocen­ce, il ne trouve en lui aucun sujet de condamnation, mais on le menace de perdre sa place, et le peuple voyant ses hésitations et sa faiblesse augmente d'arrogance et réclame contre Jésus une sentence de mort.

 

L'instinct de la justice demeure, mais Pilate placé entre son intérêt et son devoir, cherche de vains subterfuges pour les con­cilier si c'était possible. L'avertissement de sa femme reste sans ef­fet. La libération de Barrabas n'apaise point la foule. La flagel­lation du Sauveur, sa couronne d'épines, son ignoble manteau de pourpre ne font qu'exciter sa fureur, et Pilate ne décide encore rien. Par la douceur de ses réponses, Jésus l'impressionne évidem­ment. Ce dépositaire de l'autorité, ce magistrat responsable de l'ordre public, va-t-il enfin par un acte énergique faire justice et délivrer le Sauveur ? Oh non ! La politique l'emporte et Ponce Pilate lave ses mains devant le peuple en disant : Je suis innocent du sang de ce juste vous en répondrez. Mais vaine tentative. C'est devant lui et par lui que Jésus aura subi ce qu'il y a de plus dur peut-être dans la vie sociale, se savoir victime de la lâcheté et, par le fait même, de l'injustice de ceux qui ont tout à la fois le droit, et le pouvoir de protéger l'innocence et de proclamer la vertu.

C'est toujours pour Jésus la passion de son âme. Comme elle durera longtemps cette injure particulière. Dans la suite des siècles et jusqu'à la fin des temps, les chrétiens rediront tous les jours la parole vengeresse : a, souffert sous Ponce Pilate. Et cette parole servira à dénoncer toujours et partout les Pilate quels qu'ils soient qui, dans l'administration de la chose publi­que, en dépit de tous les avertissements, n'osent jamais porter le courage jusqu'au point de maintenir la justice et le bon ordre, même au détriment de quelque vulgaire intérêt, et malgré la pous­sée de la clameur populaire.

 

J'ai soif

Jésus est crucifié entre deux voleurs. Il a été mis, dit l'Écriture, au rang des scélérats. Au-dessus de sa tête est l'inscription : Jésus de Nazareth, Roi des Juifs. A ses pieds on s'est partagé ses vête­ments, sa tunique a été tirée au sort. Ce prêtre souverain éprou­ve les tourments de la soif, la soif brûlante des âmes.

 

On l'abreuve du fiel de l'ingratitude, et du vinaigre de l'in­différence, plus encore des moqueries et des sarcasmes de l'im­piété. Les deux criminels à ses côtés lui lancent les mêmes blas­phèmes. L'un se convertit cependant, et Jésus agonisant oublie sa souffrance pour lui promettre le paradis.

 

Le coeur de Jésus palpite toujours pour ceux qui l'insultent, il implore le pardon de son Père qu'il achète au prix de son sang.

 

Femme, voilà votre Fils; voilà votre Mère !

Puis des hauteurs du gibet, ses regards s'abaissent sur Marie sa mère, debout au pied de la croix. Qui pourrait, avec une langue assez sainte et sublime, décrire ce qui se passe à la fois dans le cœur du Fils et dans celui de la mère ! Jamais deux âmes ne furent mieux faites pour savourer ensemble les mêmes douleurs.

 

Un glaive transpercera votre âme, avait dit à Marie le vieil­lard Siméon. Et elle avait vécu dans l'attente douloureuse de ces heures lugubres et divines durant lesquelles, ressentant en elle-même le contrecoup de toutes les souffrances de son enfant, elle lui serait une source à tout instant renouvelée d'afflictions nou­velles et de plus cruelles tortures.

 

Une mère penchée sur son enfant qui souffre endure plus que lui la douleur. Marie est la mère la plus parfaite, parce qu'elle est la plus sainte. Elle compte chaque goutte du sang de son Fils, chaque battement de son coeur, chaque mouvement de ses lèvres. Elle contemple ses plaies, elle suit la marche lente de la vie qui s'écoule, de la mort qui s'approche. Tout son amour est en oeu­vre pour rappeler toutes les douleurs de sa vie, toutes ses angoisses; elles revivent toutes à la fois, et de son coeur transpercé moment vers l'âme de son Fils les flammes ardentes qui le brûlent, le tourmentent, le déchirent, et reviennent comme à leur foyer dans le coeur de la mère qui souffre toujours davantage.

 

Deux foyers qui se renvoient à l'infini des rayons toujours plus ardents, et la compassion de la Sainte Vierge est l'instrument merveilleux qui accentue la passion de l'âme de Jésus.

Aussi on dirait que, à bout de force par l'intensité de l'amour qui le consume, Jésus veut dans son extrême douleur se donner à lui-même et accorder à sa mère par son prêtre bien aimé, toute la consolation possible : Femme voilà votre fils, voilà votre mère.

Mgr Joseph-Médard Emard, év.

 

Extrait de : NOURRITURES  spirituelles.  Tome 1  (1956)

 

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 13:08

 

Oh mystère insondable ! Un Dieu est mort pour nous. Un Dieu fait homme a livré son humanité en victime d'expiation à la justice divine et a fait peser sur elle le fardeau de toutes les iniquités. Cette expiation s'est faite par la souffrance et par la mort afin de nous épargner à nous-mêmes la mort spirituelle et l'éternelle souffrance.

 

Mon âme est triste jusqu'à la mort

Au jardin des Olives, il est saisi d'effroi et de dégoût. La tristesse et l'ennui l'envahissent. Il a la claire vue de tout ce qui se prépare contre lui. Il accepte le calice d'une amertume sans nom et qu'il doit boire jusqu'à la lie. Toute consolation lui est retirée, c'est une véritable agonie, son cœur déborde, des sueurs de sang l'inondent et coulent jusqu'à terre. Si un ange du ciel lui apparaît et le fortifie, c'est afin de le rendre capable de porter une douleur qui dépasse les limites de la puissance humaine. Où trouvera-t-il une consolation dans cet effroyable abattement ? Ses disciples les plus chers sommeillent et dorment malgré ses instances et ses reproches. Pourtant, il vient de les consacrer prêtres. Ils avaient promis de le suivre partout, et s'étaient dé­clarés capables et prêts de vider avec lui le même calice... Et à côté de Jésus abîmé dans l'amertume et l'abandon, eux se sont endormis. C'est la passion de l'âme qui est commencée pour Jésus et trois de ses Apôtres, les plus favorisés, en sont les premiers instruments. Mon Père ! S'il est possible, que ce Calice s'éloigne de moi !

 

Celui qui doit me trahir approche

Mais voici quelque chose de plus affreux. A la tête d'une troupe de soldats et de valets, avec des lanternes, des torches, et des armes, Judas s'avance, il s'approche de Jésus : Salut Maître, lui dit-il, et il l'embrasse. Ami, lui dit Jésus, qu'es-tu venu faire ? Tu trahis le fils de l'homme par un baiser.

 

Judas, c'est encore un intime, un disciple, un confident. Tout à l'heure il était au cénacle, il se laissait laver les pieds par Jé­sus. Il communiait à son corps et à son sang. Il était lui aussi ordonné prêtre. Déjà il avait vendu son Maître, maintenant il le livre. Judas c'est l'avarice, la jalousie, l'hypocrisie. Judas c'est le sacrilège, l'apostasie, la trahison, tout à l'heure ce sera le déses­poir; mais malgré tout Jésus l'avait aimé, il l'aime encore, il l'ap­pelle son ami, il reçoit son baiser. Sa parole est tendre, son affec­tion suppliante, mais le cœur endurci de Judas résiste à tout, et le poignard de la trahison est plongé par lui dans le cœur de Jésus, c'est la passion de l'âme qui continue.

 

Non ! Je ne connais pas cet homme-là !

Plus tard chez le grand prêtre Caïphe, une foule qui blasphè­me entoure le Sauveur. Pierre qui dormait au jardin, au lieu de prier, s'est joint à la multitude, une servante l'aperçoit, elle croit le reconnaître : Tu étais avec Jésus de Galilée ! Pierre le nia de­vant tout le monde : femme, je ne le connais pas. Je ne sais, je ne puis comprendre ce que tu dis. Le voici inquiet, cherchant à s'esquiver; à d'autres qui l'interrogent il répond une seconde fois dans les mêmes termes. Mais ton langage te trahit, lui dit-on. Est-ce qu'on ne t'a pas vu dans le jardin avec lui ? Non, non, je ne connais pas cet homme-là, je ne sais ce que vous voulez dire.

 

Jésus, à qui rien ne pouvait échapper, entendit ces paroles. Pierre qui avait jadis confessé sa divinité et reçu ses promesses les plus glorieuses, Pierre qui dans sa foi bruyante avait voulu se dérober à l'humilité de son Maître, Pierre qui se croyait plus fer­me et meilleur que tous les autres, et qui avec jurement avait pro­mis de ne jamais abandonner Jésus, quand il serait seul à le soute­nir, Pierre qui vient de tirer l'épée pour défendre son Maître, ce même Pierre, effrayé à la voix d'une femme, renie Jésus et dé­clare ne point le connaître, ne l'avoir jamais fréquenté, lui être absolument étranger.

 

Conçoit-on combien cette conduite du futur chef de ses Apôtres fut sensible à Notre-Seigneur. Cependant Jésus passe. Il s'applique ici à lui-même le précepte qu'il avait naguère formulé pour ses prêtres. Avant de monter au Calvaire où il doit s'offrir en victime sur l'autel de la Croix, il porte dans l'âme de celui qui vient de l'offenser si gravement, le pardon sans atten­dre la supplication ou les excuses du coupable; il n'attend point que Pierre marque son repentir et demande pardon, il a pitié de la gêne qui sans doute empêche son disciple de parler, il arrête sur lui son regard. Les yeux du disciple renégat rencontrent ceux de son Maître.

 

Il peut y lire le reproche sans doute, la douleur en même temps que la sévérité, il y aperçoit surtout une infinie miséricorde, et cette bonté provoque la confiance avec le repentir et Pierre verse des larmes amères qui augmentent encore la pas­sion de l'âme de Jésus.

Mgr Joseph-Médard Emard, év.

 

Extrait de : NOURRITURES  spirituelles.  Tome 1  (1956)

 

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 12:59

 

 

La Fraternité Sacerdotale d'Écône est aussi infiltrée par la franc maçonnerie. (AVERTISSEMENTS DE L'AU-DELÀ, À L'ÉGLISE CONTEMPORAINE

- VOLUME 2 -   Exorcisme du 13 mai 1987)    D=Démon

 

D = Et Mgr Lefebvre qui représente vraiment encore la véritable Foi Catholique et la vraie profondeur, tombe dans l'erreur, du fait qu'il n'accepte pas le sosie, qu'il ne croit pas que le Pape Paul VI vit et même encore... Je ne veux pas parler ! Adjurations.

 

D = ...Au grand regret de la Dame de Fatima, il a publié un livre. Certes il n'est pas, pour une grande partie, écrit par lui-même, ce sont d'autres instigateurs contre le Pape Paul VI... afin qu'il soit mal vu, que l'Église soit encore plus dans la confusion... Je ne veux pas en dire plus ! Adjurations.

 

D = Mgr Lefebvre a naturellement reçu aussi de très grandes grâces. Il ne peut dire qu'il est, lui seul, la vraie Église. Il reçut la grâce du Très-Haut en beaucoup plus grande quantité qu'un évêque ordinaire ne la reçoit en cas normal. Je ne veux plus prêcher ! Adjurations.

 

D = Le reste, ce sont de nombreuses âmes expiatrices qui l'ont fait, comme nous dûmes le dire déjà à la fête du Christ-Roi. Je ne veux plus parler !  Adjurations.

 

D = Mais, au reste, quelques membres de la franc-maçonnerie se sont introduits à l'intérieur d'Écône... et ceux-ci n'ont pas été pour rien dans la mauvaise position actuelle d'Écône contre le Pape Paul VI... Je ne, veux pas parler ! Laissez-moi tranquille ! J'ai déjà beaucoup trop parlé ! Ah ! Écône, ce maudit Écône !... Adjurations.

 

E = De Mgr Lefebvre, sa mère dit à la naissance : "Celui-ci aura un grand rôle à jouer dans la Sainte Église, à Rome, auprès du Saint Père…" Ce furent les paroles de sa mère, inspirée par la Sainte Vierge...

 

D = Oui, vous devez dire : "Au nom...", les adjurations sont faites, et faire le petit signe de la Croix ce qui est fait... Oui, Mgr Lefebvre est bon, il est d'un bon esprit et il a fait beaucoup de bien, etc. Mais il n'est pas non plus invulnérable... Je ne veux pas parler ! Adjurations.

 

D = Il est contrecarré fortement par certains qui sont dans la franc-maçonnerie et qui se présentent, s'infiltrent comme des brebis mais qui agissent comme des loups terribles qui désirent anéantir Ecône.

 

D = Elle pleure, la Reine de Fatima, non seulement à cause de l'Église moderne et à cause de la façon dont elle a sombré mais en partie aussi sur Ecône et l'orgueil qui là-bas règne parfois. Pas partout, mais chez certains. Ils n'ont pas le droit de dire : "Nous sommes la seule Église qui sanctifie, nous seuls avons le bon, le juste, le vrai", etc..., mais ils devraient prier en disant : "Nous remercions, nous glorifions et nous louons, Dieu en toutes choses de ce qu'Il nous a accordé cette grâce de voir comment nous devons vivre pour être des témoins du vrai sacerdoce, et d'en suivre l'enseignement"... Voilà comment ils devraient prier. Certes, ils doivent défendre la vérité, tout faire pour suivre l'Imitation du Christ, etc..., mais jamais dans cette mentalité : Je suis meilleur que les autres, je fais cela mieux et les autres sont loin au-dessous de nous... Ce n'est pas le bon esprit. Je ne veux pas parler ! Adjurations.

 

D = C'est très dangereux. Il ne faut jamais cesser d'être reconnaissant, de rester dans l'humilité et de persévérer ! Ne jamais laisser la vertu d'humilité non observée et penser qu’eux aussi pourraient être dans le modernisme s'ils avaient reçu une semblable éducation ou s'ils n'avaient pas eu la grâce. Je ne veux pas parler ! Adjurations.

 

D = L'Archange Saint Michel qui est apparu aussi à Fatima... cette prière doit être dite, le Très-Haut le veut... ce qui est fait. Adjurations.

 

D = Je ne veux pas parler. J'ai été contraint, il m'a fallu parler, et j'ai déjà beaucoup trop parlé ! Je veux me taire, me taire !

 

E = Tant que le Ciel t'ordonne de dire quelque chose, tu dois parler que tu le veuilles ou non, parce que c'est pour la gloire et selon la volonté de Dieu. Au nom de Notre-Seigneur Jésus-Christ...

 

D = Je voudrais ne pas avoir été contraint de parler aujourd'hui. Je ne veux pas dire ce qui sert à votre salut et à notre malheur. J'agis ainsi, d'une manière opposée à notre régime, à notre gouvernement et à l'Enfer, mais le Très-Haut me contraint de parler...

 

E = Mais toujours pour la gloire de Dieu et le salut des âmes, c'est l'essentiel.

Au nom... Adjurations !

 

Extrait de : AVERTISSEMENTS DE L'AU-DELÀ, À L'ÉGLISE CONTEMPORAINE

- VOLUME 2 -   Exorcisme du 13 mai 1987

 

elogofioupiou.over-blog.com

 

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