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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 00:44

LA SECONDE ÉPOQUE

 

Notre-Seigneur me dit :

«Que ton courage ne s'abatte pas ! Sois assurée que je rendrai saint mon peuple victorieux. Garde quelques semaines, dans le tombeau de ton âme, ces deux époques réellement fixées et ineffaçables.

 

La première époque, c'est l'étendue des maux sur la Fille Aînée de l'Église.

 

La seconde époque, c'est Église envahie et le commencement de la lutte terrible dans la Ville Éternelle. Cette lutte terrible dans la Ville Éternelle languira cinq mois, sans que les conséquences tristes jusqu'à la mort...

 

Le mot s'arrête là. Notre-Seigneur me dit encore :

 

Je laisse passer à mes victimes, qui parcourront ces lignes, la plainte de mon Cœur affligé. L'heure est proche où je vais subir des profanations sacrilèges. J'ai déjà endure ce coupable forfait, sans me venger. Je l'ai subi du traître Judas qui m'a livré au sacrilège.

 

NDLR : elogofioupiou : Est-ce la canonisation d’un hérétique….W

 

-Seigneur, dit une voix plaintive, ne tardez pas a avertir votre peuple, car la nuit sombre et triste vient rapidement à son époque.

 

Je n'ai tardé en rien, répond le Seigneur... Il ne restera qu'à accomplir mes volontés, au sujet des époques et de la longueur des douleurs, à propos de l'Univers et de ses périls, de ses luttes mortelles et d'un deuil général qui ne finira pas pour cette vie.

 

En plusieurs contrées de cette terre, la paix ne reviendra plus comme elle fut autrefois. J'aurai dépeuplé ces contrées de ceux qui, à cause de ma grâce, auraient apporté la paix. C'est le châtiment que je réserve à ces coupables qui auront commis plus de crimes et d'offenses qu'il n'en fut commis en bien d'autres lieux de la terre. Ce peuple, j'ai son nom écrit, le lieu où il habite, le nom de son royaume...

Maintenant, reposez-vous, mes enfants».    (4 mai 1882)

 

 

Extrait de :LES PROPHÉTIES DE LA FRAUDAIS, de Marie Julie Jahenny.

Pierre Roberdel. (1974)   Éditions Résiac

 

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 00:26

S'il y a du néant, dans la douleur de l'homme ou de l'infini, ce qui est la même chose, c'est que la douleur humaine n'est pas de Dieu.

 

«C'est l'homme ennemi qui a fait cela », dit Jésus en parlant de l'ivraie semée au champ de son Père. C'est Satan, l'ennemi surhumain; mais c'est avant tout l'homme lui-même, l'homme ennemi de l'homme, contre qui, sans lui, rien ni personne ne prévaudrait.

 

Dieu avait fait la vie, non la mort; il avait fait la croissance et le bonheur, non le recul et la chute. Nous avons tout gâché. Notre Christ, qui a tout réparé, n'a pas pour cela tout boule­versé en écartant la douleur du monde. Il l'a changée de signe.

 

De la douleur ennemie il a fait la douleur servante. C'était plus difficile; c'était aussi plus grand; car de cette façon le paradoxe n'est pas seulement aboli; il est renversé. La vie n'est pas seulement arrachée à la douleur oppri­mante; elle en est accrue, et sa définition ne sera plus celle d'un tranquille achèvement, mais d'un dépassement héroïque, comme toujours l'obstacle sauté fait un pas plus grand.

 

Seulement, nous avons le redoutable pouvoir d'annihiler, chacun pour chacun, l'œuvre ré­demptrice. La douleur vaincue peut reprendre son pouvoir. Il suffit pour cela de s'éloigner de la croix, ou de la trahir en trahissant Celui qui y souffre. Loin de Jésus-Christ, nous retombons sous l'empire des forées dont il est le régulateur ou le dompteur au service de ses frères. La rédemption cède alors à la création disloquée par nous, rétrogradant vers le rien et retrouvant l'infinie vacuité qu'est la vie éloignée de son Principe.

 

« Les hommes choisissent eux-mêmes, librement, leurs maux », disent les Vers pythagoriciens. Notre sort est entre nos mains, comme notre vertu, comme notre vouloir. Décidant bien, agissant bien, tout nous est ami; nous disposons de la force des mondes.

 

Agissant mal, nous sommes sous ces forces comme sous la montagne, les Titans punis.

 

Sans aller jusque-là, que de fois nos douleurs prennent empire sur nous parce que nous leur avons donné occasion de puissance. Nos douleurs sont souvent nôtres en ce sens que nous les créons, soit par nos imaginations passionnées, soit par l'effet de nos erreurs, qui reviennent sur nous et nous frappe. Nous ruminons alors sottement, orgueilleusement, au lieu d'accepter la leçon des  événements et le jeu de la Providence.

 

Il se peut bien que des tourments de notre fabrication soient aussi cruels que d'autres; mais n'est qu'une raison de plus de réformer notre sensibilité et d'écarter ses fantômes.

 

En toute hypothèse, la douleur est ennemie quand nous le voulons et amie si nous le voulons. Il nous appartient de choisir l'amitié de la dou­bleur, en gardant et en cultivant l'amitié de Dieu.

 

 

Extrait de : RECUEILLEMENT. Œuvre de A. D. Sertillages O.P. (1935)

 

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 03:27

Le clergé polonais (4 octobre 2011) veut que Sœur Faustine soit élevée au rang  des docteurs de l'Église. Pourtant ses écrits avaient fait l'objet d'une condamnation par le Saint Office.

 

Elle émettait l'opinion que les âmes reçoivent au moment de la mort une illumination finale qui les convertirait quasi immédiatement, sauf celles qui souhaiteraient vraiment aller en enfer....!

 

Comme par hasard...!!!

Cette condamnation a été supprimée par J.P. II …

Ça vous surprend ?


L'agonie a toujours été tenue par la tradition comme un moment de lutte où le démon tente un ultime effort. C'est pourquoi nous prions tant la sainte Vierge de prier pour nous maintenant et à l'heure de notre mort.


On comprend d'après ces conciliaires pourquoi l'enfer est vide..... 

Tout ce qui brille n'est pas or... Et il y a des illuminations... qui sont ténébreuses.   Voilà pourquoi, il ne faut pas canoniser cet imposteur.


Inspiré d’un texte de : senex –   octobre 2011  http://amdg.over-blog.fr/


« Miséricordieux Jésus, par les mérites de vos  Saintes Plaies, hâtez le retour de S.S. Paul VI  et donnez aux saintes âmes du purgatoire le repos éternel.»   

 

In nomini Domini – La Paix soit avec vous.

 

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 03:14

En face de nos désirs, et avant que ceux-ci nous aient ouvert grâce à l'esprit chrétien, leur authentique signification, la douleur est un affreux paradoxe. Elle vient de loin; elle creuse profond; elle s'étend et s'attarde au cours d'une destinée qui se définit pourtant par le bonheur. Car le bonheur est là définition de la vie. Le bonheur, c'est notre être achevé et trouvant une joyeuse paix dans sa plénitude. Or, la vie est-elle autre chose que la poursuite de notre achèvement ?

 

Pourtant, la douleur s'attache à nous avant même que nous ayons pu en avoir conscience.

 

Elle se hâte de saisir ses gages; elle anticipe sur notre être en altérant ses sources depuis de lointaines générations. Naître, c'est nous livrer à ses prises; grandir, c'est augmenter ses chances en croyant la fuir. Quand l'âge vient, agir c'est encore inviter la traîtresse. L'action nous apporte des satisfactions dont la durée est moins sûre que celle des ennuis, des réactions, des jalousies, des oppositions et des multiples accidents qu'elle provoque.

 

La nature a sa part des maux que nous avons à souffrir; les hommes ont la leur; la pire est celle qui vient de nous et de cette fatalité qui nous oppose nous-même à nous-même.

 

Dans les moments de bonheur, nous devons prendre garde; l'adversaire n'est pas loin; le bonheur est son avertissement, comme de quel­qu'un qui par une belle journée chaude nous touche l'épaule pour nous montrer un éclair lointain.

 

Et c'est là le fait de tous. Si Wagner a pu défi­nir le peuple « l'ensemble de ceux qui éprouvent une commune détresse », on a beau jeu de pousser la définition plus loin. Cet ensemble, c'est l'homme, et la détresse dont on parle est sa condition. Cette détresse, par sa généralité en ampleur et en profondeur, semble opposée, comme à égalité, au sens même de la vie, semble abolir la vie; elle a un goût de néant et d'infinie solitude. Souffrir seul, souffrir avec tous comme un seul, c'est se sentir dans un abandon qui confine au rien. Plus rien ne vaut : ni le dehors, que nous tentions de nous assimiler joyeusement et qui nous échappe, ni nous-mêmes, qui pensions croître, et qui sommes opprimés quelquefois jusqu'au désespoir.

 

Eh bien? Nous soupçonnons ce que la raison chrétienne répondra. Émue, mais ferme, elle nous dira que la douleur est un ennemi que nous avons formé ; que la Réparation survenue, la douleur persiste comme un présage, comme un témoignage, comme une initiation, comme une Épuration, comme un ressort du progrès, comme moyen de solidarité, comme une épreuve de notre patience en attendant la réparation éternelle, enfin comme le plus haut stimulant et la plus sûre pierre de touche de l'amour.

 

Le malheur frappe comme la foudre; il assaille et envahit comme les cataractes; mais nous avons le moyen de faire de lui, comme de ces agents de cataclysmes, une force du ciel.

 

 

Extrait de : RECUEILLEMENT. Œuvre de A. D. Sertillages O.P. (1935)

 

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 00:18

Pour nous qui prenons la défense de la Sainte Église Catholique, nous avons souvent cette remarque : « on ne peut pas être plus catholique que le pape».

 

Cette remarque pouvait être vraie lorsque nous avions de saints papes comme Pie X et Pie XII.  Or depuis plus de 40 ans les choses ont beaucoup évolués, nous avons eu droit à toutes sortes de faux papes qu’on pourrait même qualifié d’anti-pape.

 

Jean XXIII  et Paul VI étaient des vrais papes. En 1972, le véritable Paul VI fut remplacé par un sosie jusqu’en 1978. Voir : http://prophetiesaintmalachie.over-blog.com/2014/02/patience.html

 

Nous devons essayer d’être aussi catholique qu’un saint Pie X, si cela nous est possible.   Il est facile actuellement de dépasser en sainteté les faux papes suivants : JP I, JP II, Ben  16 et Fr…1,  ces personnages ne peuvent être les représentants de N. S. J.-C., car le véritable Paul VI est encore vivant en 2014.

 

Un franc maçon « Illuminati » peut-il être pape ?   Non jamais.

Ceux qui ont succédés à J.P I, sont des précurseurs de l’antéchrist, des Judas de la fin des temps. Ce qui est le triste, c’est que la majorité des catholiques ne s’aperçoivent de rien. Ils suivent le troupeau qui est dirigé par des loups déguisés en agneaux.

http://www.bing.com/images/search?q=illuminati+jean+paul+2&qs=n&form=QBIR&pq=illuminati+jean+paul+2&sc=0-15&sp=-1&sk=#view=detail&id=BC8B5EFEB8EAD797A0780B2CE41D5A8A89B4426C&selectedIndex=54

 

http://le-nouvel-ordre-mondial-illuminati.over-blog.com/photo-1890272-pape-benoit-16-illuminati-main-cornu-luciferien_jpg.html

 

Cette nouvelle religion n’a rien de la religion Catholique, c’est la religion de l’Antéchrist, issue de Vatican 2, un concile hérétique.

 

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 00:07

En nous tout est le désir suprême; mais en beaucoup ce désir ne prospère point.  Encore pire, on le combat; on le prétend chimérique ou absurde : comment faire la poignée plus grande que le poing et la brassée plus grande que le bras ?

 

Mais le sage n'admet pas que l'instinct pro­fond de notre être ait le vide béant devant soi; que l'univers soit un non-sens, du fait qu'il re­querrait, en nous, sans offrir hors de nous; qu'il créerait l'herbivore, oubliant de créer l'herbe, et planterait à nos épaules des ailes puissantes sans qu'il y ait d'atmosphère où elles puissent pren­dre vol. Une harmonie des fonctions et des objets n'est-elle pas exigée par la loi d'adaptation qui nous apparente ici-bas à toutes choses ?

 

L'échelle musicale de l'être part de cette basse profonde : la matière et monte au suraigu ou aigu absolu qui est le divin : à cette échelle de réalités désirables doit correspondre, chez l'être en qui l'intelligence n'a pas de barrières oppri­mantes, une échelle infinie de désir.

 

Que dis-je ?   L'infini   même   est   en   nous et désire en nous, son image vivante; il y a inscrit son nom; nous sommes comme une idée réelle de Dieu, une forme exprimant partiellement le sans forme : nous ne pouvons que tendre à lui. Comme à notre béatifique achèvement.

 

A coup sûr, isolant en pensée notre corps et notre sensibilité, nous les voyons aspirer à des biens finis, ceux que le corps perçoit et que la sensibilité devenue imagination nous représente; mais infinis en quelque sorte par l'esprit, nous aspirons infiniment et ne saurions arrêter ce dynamisme intérieur à rien de périssable.

 

Le tout est de savoir, du corps ou de l'esprit, ce qui est vraiment nous. On répondra : les deux, mais sous le gouvernement de ce qu'il y a de meilleur, de ce qui nous différencie de la bête, de ce qui, élevant notre front dans un azur spi­rituel, ne permet plus la chute dans le chaos de la matière. C'est à la matière au contraire de monter, sous la traction de l'esprit; c'est aux instincts du corps de se sublimer, de s'épurer, et les renoncements qui leur seront imposés ainsi ne seront pas une opposition aux aspirations de notre être, mais l'annonce de leur couronnement.

 

Quand nous refusons l'ascension aux plus hauts sommets, c'est alors, et alors seulement, que la chute désastreuse nous menace. La voca­tion est la force de l'homme, son ressort intérieur ; mais qu'il prenne garde ! Elle est plus forte que lui : s'il la suit, elle le porte; s'il lui résiste, elle le brise.

 

Mon Dieu, ne permettez pas ce brisement de ce que vous avez déposé en moi d'exaltant, de conquérant, de sanctifiant, de béatifiant, d'égal à vous, en quelque sorte, par les visées, les amours et la destinée même. Ne me laissez pas devenir sourd à votre appel secret, à votre voix en moi, à votre voix qui est moi-même. Mon Dieu, faites parler mon cœur.

 

 

Extrait de : RECUEILLEMENT. Œuvre de A. D. Sertillages O.P. (1935)

 

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 00:54

Les pessimistes croient que la vie telle que Dieu l'a faite ne peut pas satisfaire leurs désirs. En vérité, ce sont leurs désirs qui ne savent pas s'égaler à la vie. « Misérables qu'ils sont ! Disent des hommes les Vers d'or pythagoriciens, ils ne savent ni voir ni entendre les biens qui sont près d'eux. »

 

Un chrétien relèvera ici le mot entendre, se souvenant que saint Paul a dit : « La foi vient d'entendre »; car c'est la foi qui nous fait signe, à nous, de regarder aux vrais biens.

 

Le pessimiste est un homme qui attend de la vie la satisfaction des instincts les plus immé­diats et qui en juge au moyen de la raison ter­rienne. Ayant reconnu que ces instincts ne peu­vent être satisfaits, que la constitution de l'uni­vers, de l'homme et de la société y apporte une foule d'obstacles, il renonce.  Parfois  sa  fierté le soutient; parfois il s'abat, ou s'indigne, ou se révolte. Il arrive que l’esthétique se cantonne dans la pure contemplation et prétende se conso­ler de la vie par son spectacle; mais ce n'est là qu'un but passager; l'ennui vient; la souffrance l'aggrave toujours du dedans ou du dehors. On voudrait fuir; mais on n'arrive qu'à se fuir, pour n'avoir pas su, dès l'abord, se reconnaître.

 

Il y a en nous, au delà de la zone des instincts dont on relève l'échec, des puissances de désir qu'il faudrait éveiller, pour que nos ambitions fussent égales à notre être. Nous n'échouons que pour n'avoir pas visé assez haut. L'échelle des biens est comme une gamme dont nous ne savons parcourir que les premiers degrés, encore en alté­rant les notes, faute de ce qu'Amiel appelle un « état musical du cœur ».

 

Visant à l'éternel, nous sommes sûrs de l'at­teindre, et avec lui le temporel en tout ce qu'il a de valable et d'utile pour nous. En aimant l'éternel, nous le possédons déjà mystérieuse­ment, envahis ainsi que tous nos objets soi-disant fuyants, en réalité fidèles à la Loi qui leur est avec nous commune par l'Au-delà imma­nent de toutes choses, surtout du cœur humain.

 

« Ce qui m'occupe, disait Émile Faguet, c'est ce qui est à ma mesure;   ce qui me préoccupe, c'est ce qui me dépasse. » La préoccupation ne doit-elle pas provoquer le désir ?

 

Désirons l'infini; car lui seul contente, et notre pauvreté amusée par des riens fera place aussitôt à la richesse. Désirons sous les auspices de l'éternité, et notre caducité sera mise en possession de tous les ins­tants qui existent; car le passé, le présent, l'ave­nir et tout ce qu'ils véhiculent sont en Dieu, et ils appartiennent à celui qui par l'amour et l'exaltante espérance a amplifié ses désire jus­qu'à les égaler à tout.

 

 

Extrait de : RECUEILLEMENT. Œuvre de A. D. Sertillages O.P. (1935)

 

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