Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 03:03

Beaucoup de personnes s'excusent d'avoir dénigré le pro­chain en prétendant « qu'elles ont parlé en riant, qu'el­les n'ont dit que des bagatelles, » que « les auditeurs n'y auront sûrement pas fait attention », etc.

 

 

Il suffît de ré­fléchir un instant à ce qui se passe en pareille occurrence pour comprendre combien ces prétextes sont futiles. Vous parlez en riant, mais ce sont justement ces mots lancés sous forme de plaisanterie qui font les blessures les plus sanglan­tes ; peut-être dans le moment même les personnes qui vous écoutent n'y feront-elles pas grande attention, comme vous l'affirmez fort gratuitement ; mais rentrées chez elles, ne re­viendront-elles   pas  sur ces petites méchancetés ?

 

 

Ne vont-elles pas les répéter ? Ne seront-elles pas sous l'influence de vos paroles railleuses et méprisantes lorsqu'elles se rencontre­ront avec les infortunés que vous avez ridiculisés ? Vous ré­pliquez qu'il s'agit de choses légères. Mais êtes-vous bien sûre qu'elles soient si légères? Je suppose qu'on vienne vous dire que dans telle soirée un autre aimable parleur s'est égayé précisément sur le même sujet, mais cette fois à vos dépens; jugerez-vous encore que ce soit des bagatelles ?

 

 

La plainte amère ne jaillira-t-elle pas de votre âme et la colère de vos yeux, et, tandis que tout le monde vous répète :   « Ce n'est rien, » ne direz-vous pas : « C'est très sérieux » ? Aimez donc votre frère comme vous-même !

 

 

Choses légères ! Mais n'y ajoutez-vous jamais rien du vô­tre ? Ne chargez-vous pas un peu les couleurs ? N'y a-t-il pas, en forme de broderie, certaines expressions voilées qui font tout entendre en ne disant rien, certain silence même qui donne plus à penser que les paroles ?

 

 

Ah ! Qu'il est difficile de se tenir dans la vérité quand on n'est plus dans la charité !  Vous vous persuadez que la médisance qui vous est échap­pée n'a que légèrement intéressé le prochain : mais êtes-vous juge compétent ? Avez-vous bien pesé jusqu'où peut aller cet intérêt du prochain ?

 

 

Choses légères ! Mais avez-vous bien fait attention aux personnes ? Votre médisance ne portait-elle pas sur certains points où la tache la plus légère est grave, où toute raillerie est un outrage et peut semer des malheurs affreux, où tout soupçon est une accusation, où n'être pas loué est presque une infamie ? Et avec quelle facilité dans le monde on plai­sante sur ce terrain brûlant !

 

 

Vous prétendez que le bruit commun avait rendu la chose publique. Mais n'est-ce pas, disait Tertullien, ce bruit com­mun qui publie tous les jours les plus noir mensonge et qui les répand dans le monde avec le même succès que les plus constantes vérités ? N'est-ce pas le caractère de ce bruit com­mun de ne subsister que pendant qu'on le colporte, et de s'évanouir du moment qu'on n'en parle plus ?

 

 

Vous n'avez rien dit que de vrai, ajoutez-vous. Mais, pour être vrai, vous est-il permis de le révéler ? N'était-ce pas as­sez qu'il fût secret pour devoir être respecté de vous ? Avez-vous droit sur toutes les vérités ? Consentiriez-vous que tout ce qui est vrai de votre personne fût découvert et manifesté ? Ne compteriez-vous pas cette indiscrétion pour une injure atroce dont vous demanderiez satisfaction ? Pourquoi ne suivez-vous pas les mêmes principes en faveur des autres ?

 

 

« Lorsqu'on est dans le cas de blâmer le vice, remarque un auteur, il faut épargner le plus possible la personne en qui il se trouve. On peut néanmoins parler librement des pécheurs Infâmes, publics et notoires, pourvu que ce soit avec esprit de charité et de compassion, et non avec arrogance et présomp­tion, et en prenant plaisir au mal d'autrui. A plus forte rai­son peut-on et doit-on flétrir les injustices et les impiétés des ennemis de l'Église, les combattre sans relâche, ne pas leur faire de quartier ; mais encore une fois, tout en maudis­sant les doctrines et les actes, il faut respecter les personnes. La charité ne perd jamais ses droits. »

 

 

« Chacun, dit saint François de Sales, se permet de juger et de censurer les princes, et de médire des nations entières, selon les divers sentiments dont on est affecté à leur égard. Ne faites pas cette faute ; car outre l'offense deDieu, vous pourriez vous attirer mille désagréments. »

 

 

« Une faute que l'on commet souvent, remarque encore le même saint, c'est d'entremêler certaines méchancetés de gentillesses et de bons mots : ceux qui se les permettent sont les plus dangereux de tous les médisants. « Je proteste, disent-ils, que j'aime un tel, et qu'au reste c'est un galant homme ; mais cependant il faut dire la vérité : il eut tort de faire cette  perfidie. C'est une personne fort vertueuse, mais elle s'est  laissé entraîner dans une fatale occasion ; » et autres sem­blables tournure. Ne voyez-vous pas l'artifice ? Celui qui veut tirer l'arc attire tant qu'il peut la flèche à soi ; mais ce n'est que pour la lancer plus fortement ; il semble aussi que ceux-ci retirent leur médisance à eux, mais ce n'est que pour la décocher plus roide, afin qu'elle pénètre plus avant dans le cœur des assistants.

 

 

« C'est encore une étrange sorte de médisance que de dire : Un tel est ivrogne, parce que vous l'avez vu ivre, ou, un tel est voleur, parce que vous l'avez surpris une fois à voler ; car un seul acte ne constitue pas une habitude. Noé s'enivra une fois, et Loth une autre fois ; ils ne furent pourtant ivrognes ni l'un ni l'autre, non plus que saint Pierre ne fut sanguinaire pour avoir répandu une lois le sang, et blasphémateur pour avoir une fois blasphémé. Le nom de vicieux ou de vertueux suppose l'habitude du vice ou de la vertu. »

 

 

C'est donc aussi injuste que peu sensé de se prévaloir de telles raisons pour formuler des médisances. De toutes les excuses dont ce péché s'entoure, il n'y en a pas une qui sou­tienne la discussion.

 

 

Extrait de : LECTURES MÉDITÉES (1933)

 

elogofioupiou.over-blog.com

 

Partager cet article
Repost0
19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 11:34

 

Jésus, qu'on est heureux de servir un Maître tel que vous ! Qu'on est heureux de pouvoir se reposer tranquillement sur votre amour du soin de tout ce qui nous concerne !

 

 

Je veux, désormais avoir en vous une confiance sans bornes, je veux m'abandonner à vous sans réserve. Vous êtes mon protecteur, et vous veillez sans cesse sur moi ; qui pourra me faire trembler, ou de quoi pourrai-je avoir peur ?

 

 

Eh quoi ! Un prince est environné de ses gardes, et il ne craint rien ; un mortel est gardé par d'autres mortels comme lui, et il se croit en sûreté !

Qui craindrai-je, quand mon Dieu prend lui-même soin de moi ?

 

 

O Jésus, j'aurai toujours confiance en vous. L'enfer tout entier serait déchaîné contre moi que j'aurais encore con­fiance en vous. Avec vous, je n'ai rien à craindre de sa fureur, et il ne peut me ravir ce que vous m'avez donné. Je me re­poserai donc toujours en paix dans votre sein, et j'y pren­drai un doux repos que rien ne pourra troubler.

 

 

O mon Dieu! Je suis si persuadée que vous veillez sur tous ceux qui espèrent en vous, et qu'on ne peut manquer de rien quand on attend de vous toutes choses, que je prends la résolution de vivre à l'avenir sans aucun souci, et de me déchar­ger sur vous de toutes mes inquiétudes.

 

 

Les hommes peuvent me dépouiller des biens et de l'honneur ; les maladies peu­vent m'ôter les forces et les moyens de vous servir ; je puis même perdre votre grâce par le péché, malheur, hélas ! Dont je vous conjure de me préserver, mais jamais je ne perdrai mon espérance.

 

 

Je conserverai cette espérance jusqu'au dernier moment de ma vie, et tous les démons de l'enfer feront de vains efforts pour me l'arracher. Les uns peuvent attendre leur bonheur ou de leurs richesses ou de leurs talents ; les autres, s'appuyer sur l'innocence de leur vie, ou sur la rigueur de leur péniten­ce, ou sur le nombre de leurs bonnes œuvres, ou sur la fer­veur de leurs prières ; pour moi, Seigneur, toute ma confiance est en vous seul : cette confiance ne trompe jamais personne.

 

 

Je suis donc en quelque sorte assurée que je serai éternelle­ment heureuse, parce que j'espère fermement de l'être, et que c'est de vous, ô mon Dieu, que je l'espère. Je sais hélas ! Combien je suis fragile et changeante ; je sais ce que peuvent les tentations contre les vertus les mieux affermies : mais tout cela n'est pas capable de m'effrayer ; tant que j'es­père, je me tiens à couvert de tous les malheurs.

 

 

C'est pourquoi je le dis et le redis à la face du ciel et de la terre: J'espère en vous, ô mon Dieu ! Je sais que je ne puis trop espérer en vous ; je sais que je posséderai un jour tout ce que j'aurai espéré de vous.

 

J'espère donc, ô mon doux Jésus, que vous me pardonnerez mes péchés, que vous m'aimerez tou­jours, et que moi-même je vous aimerai sans relâche pendant  le temps et pendant toute l'éternité.

 

 

Oh ! Aimable Sauveur, daignez faire, que cette espérance, soit profondément et ineffaçablement gravée dans le fond de mon cœur ! Que non seulement ma bouche, mais tous mes senti­ments vous disent : J'espère en vous !

 

 

Faites que mon espérance soit si ferme que rien ne soit capable de l'ébranler ; que ni les hommes, ni le monde, ni toutes les puissances de l'enfer conjurées contre moi, ne puis­sent altérer les sentiments d'une confiance que j'aurai éta­blie dans le Dieu de mon cœur.

 

 

Faites que mon espérance soit constante, qu'elle m'ac­compagne jusqu'à mon dernier moment, qu'elle me suive jus­qu'au tombeau ; et lors même que vous me frapperez du coup de la mort, que ma confiance vous consacre mes derniers soupirs. Tels sont les sentiments dans lesquels je désire vivre, et avec lesquels j'espère mourir.

 

 

O mon Dieu, comment, dans cette douce et ferme espéran­ce, ne supporterais-je pas toutes les peines de cette vie mor­telle à la vue de la vie immortelle qui m'est préparée ?

 

 

Comment, dans l'attente des biens suprêmes du ciel, ne me détacherais-je pas des biens périssables du monde ?

 

 

Comment, à la vue de la céleste patrie, ne me regarderais-je pas sur la terre comme dans un lieu d'exil ?

 

 

Comment ne me ferais-je pas une sainte violence durant quelques jours, pour avoir part aux délices d'une éternité bien­heureuse ? Beau ciel, terme de mes vœux, unique désir de mon cœur, unique occupation de ma vie et de tous les mo­ments qui me restent à gémir et à soupirer après mon bon­heur, puisse ton souvenir ne plus jamais me quitter !

 

 

Extrait de : LECTURES MÉDITÉES (1933)

 

elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0
18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 01:22

Un grand obstacle au mérite de nos actions c'est que, quand nous faisons une chose, il nous arrive souvent de penser à une autre, de sorte que notre esprit distrait ne s'applique qu'à moitié à ce qu'il a à faire.

 

 

On s'inquiète, on se trouble ; on songe aussi au jour suivant, et ainsi l'on ne fait rien comme il faut. Le remède à ce mal est de s'appli­quer entièrement et uniquement à ce qu'on fait, comme si l'on n'avait rien autre chose à faire.

 

 

« Chaque chose à son temps, dit l'Esprit-Saint. A chaque jour suffit son mal : ne nous préoccupons point de ce que nous aurons à faire plus tard. »

 

 

Pendant la prière, ne songeons point aux affaires, ni aux sollicitudes de notre état. Quand nous serons à nos affaires, mettons-y tout notre soin. Pourquoi revenir sur le passé ? C'est chose consommée ; nous ne pouvons pas le changer.

 

 

Pourquoi anti­ciper sur l'avenir ? Nous ignorons quel il sera ; nous ne savons pas même si nous le verrons. C'est un grand mal de distraire ainsi l'attention de ce que nous faisons, pour la donner à ce que nous aurons à faire plus tard, souvent même à des ima­ginations et des rêveries qui jamais ne se réaliseront. C'est tuer le présent avec l'avenir, la réalité avec des fantômes ; c'est le moyen de ne jamais rien faire de bien.

 

 

La sagesse nous dit au contraire de renvoyer la pensée des choses à venir aux temps où nous aurons à les faire. Dieu, ami de l'ordre, bénira cette conduite et fera revenir en son temps avec profit ce que nous aurons laissé de côté pour lui plaire.

 

 

Nous y gagnerons au lieu d'y perdre. « La science, dit saint Basile, dont on se désoccupe pour la vertu, s'acquiert mieux ensuite par la vertu. »

 

 

D'un autre côté, nous sommes si faibles que peut-être le courage nous manquerait si nous envisagions d'un coup d'œil cinquante ou soixante ans à passer dans une parfaite retenue, dans une attention perpétuelle sur nous-mêmes, dans la pri­vation des aises de la vie, dans le renoncement à notre volon­té et à nos désirs ; au contraire, le courage nous sera facile, si, au lieu d'envisager cet ensemble, nous voyons les choses en détail, et que nous nous disions : Il ne s'agit pas ici de cal­culer de longues années; à quoi bon, moi qui ne sais pas si je vivrai demain ? Il s'agit uniquement du jour présent. Si je vis demain, je verrai ce qu'alors j'aurai à faire. Or, d'ici à ce soir, pourrais-je trouver trop dur de bien vivre, de me gêner, de me mortifier ?

 

 

Un jour est si tôt passé ! Un jour comparé à l'éternité ! Oh ! Quel rien ! Et que je serais déraisonnable si je ne l'employais pas saintement ! Fortifiée par cette pensée, on se met à l'œuvre et l'on passe saintement la journée.

 

 

Le lendemain, on recommence, sans jamais voir plus loin que le jour présent. Par cet innocent stratagème, tout dans la ver­tu devient aisé, et l'on arrive à la perfection. Proposons-nous de bien employer ce moyen.

 

 

Si nous ne devons nullement nous préoccuper du lendemain, il faut en revanche faire chaque jour ce qui peut se faire le jour même, sans remettre à plus tard, surtout quand il s'agit de nos résolutions et de nos pratiques.

 

 

Ne jamais remettre à de­main, c'est là, jeunes chrétiennes, un conseil que l'on vous a donné bien des fois, et avec beaucoup de raison, car plus on remet un travail, une affaire, etc., moins on est disposé à s'en occuper ; en outre, il advient presque toujours qu'au mo­ment où l'on s'y décide enfin, il est trop tard !

 

 

« Ne remettez pas à demain, dit sagement un moraliste, ce que vous pouvez faire aujourd'hui. Aujourd'hui, c'est le jour de l'inspiration, de la bonne résolution : vous avez pour agir un entrain tout spécial, une grâce particulière. Demain, vos dispositions auront complètement changé : vous douterez si l'œuvre à accomplir est utile ; vous la trouverez hérissée de difficultés, vous la renverrez à plus tard...

 

 

Ce que vous ne faites pas aujourd'hui par suite d'un peu de lâcheté, vous courez grand risque de ne pas le faire demain, de ne le faire jamais. »

 

 

C'est surtout lorsqu'il s'agit de la grande affaire du salut et de la sanctification qu'il faut se rappeler cette maxime. Combien de personnes, après avoir commis une faute grave, se disent : « Je me confesserai à tel jour. »

 

 

Insensées, qui donc leur a promis qu'elles vivraient jusque-là ? Oh ! Ne restez ja­mais, jamais, dans un état où vous ne voudriez pas mourir ! Faites aussi tout ce que vous pouvez pour décider les retardatai­res de votre connaissance à se réconcilier sans retard avec Dieu. Combien ont été surpris par la mort ! On en citerait des centaines.

 

 

Dans une grande ville de France habitait, il y a quelques années, un riche négociant. C'était un honnête homme, bon père de famille, mais ne remplissant pas ses devoirs de chré­tien. Un célèbre prédicateur était venu prêcher l'Avent dans cette ville. Un grand nombre d'hommes s'étaient rapprochés de la religion, et il n'avait pas suivi leur exemple, malgré les instances de sa femme... Un jour, au dîner, il aperçut des tra­ces de larmes dans les yeux de celle-ci.

 

 

Allons, lui dit-il en plaisantant, nous avons encore pleu­ré... et je sais bien pourquoi. Sois donc plus raisonnable ; tu sais bien que je ne suis pas un impie, un ennemi de la reli­gion, et qu'un jour je me confesserai.

 

Mon ami, vous vous confesserez, dites-vous ; mais si la mort allait venir avant ce temps-là ?

 

Bah ! Reprit-il, tu n'as que ta mort subite à me présen­ter. Sois tranquille.

 

Et puis, frappant sur sa poitrine d'un air triomphant :

 

     Va ! Va ! Ajouta-t-il, il y a encore de la vie ici...

     En disant ces mots, il pâlit et s'affaissa. On l'entoure: il était mort.

 

Extrait de : LECTURES MÉDITÉES (1933)

 

elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0
17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 10:57

Bergoglio … et son maître à penser

 Le cardinal Martini, 1927-2012, jésuite, fut archevêque de Milan ; Il fut chef de file des « progressistes » et le reste par ses écrits. Dans l'interview réalisée le 8 août 2012, qui fut publiée dans le "Corriere della Sera" le 1er septembre, lendemain de sa mort, Martini, prenant le ton grave qui convient à un legs testamentaire et à un avertissement prophétique, indiquait également la manière concrète de procéder : que le pape s’entoure de douze évêques (?) et cardinaux (?) s’il veut que la barque de Pierre ne soit pas submergée par des flots internes et par une société qui ne le croit plus, dans la mesure où il est en retard de deux cents ans en ce qui concerne des questions telles que la famille, les jeunes, le rôle de la femme.

 

 (Le pape (?) François (?) a promis de s’exprimer encore à propos de ce dernier sujet ; Il a déjà constitué LE C8 ? Sorte  de gouvernement démocratique de « l’église nouvelle » etc.…)   Au conclave de 2005, Martini fut le cardinal symbole de l’opposition infructueuse à l’élection de Joseph Ratzinger. Et c’est justement sur Bergoglio que se reportèrent, avec d’autres, les voix de ses partisans.


Huit ans plus tard, au mois de mars 2013, ce sont de nouveau les "martiniens" qui ont voulu que ce même Bergoglio soit élu pape (?). Mais, cette fois, avec succès.


Et actuellement ils voient, dans les premiers actes du pape François (?), la réalisation de ce qui, pour Martini, était seulement un "rêve". Le rêve d’une Église "synodale, pauvre parmi les pauvres, inspirée par l’évangile des béatitudes, levain et grain de sénevé »… (Sic Attention séduction)

On s’achemine, en effet, vers l’élection du chef des évêques italiens par les évêques eux-mêmes, avec des majorités et des minorités, avec la légitimation du débat et de points de vue différents, en remplacement des désignations officielles et de la gestion vaticane. (Bref la démocratie)

 

Bergoglio a déclaré à la presse: "Je crois en Dieu. Pas en un Dieu catholique, il n’existe pas de Dieu catholique, il existe Dieu". En 2007, Martini affirmait dans son livre interview "Conversations nocturnes à Jérusalem" : "On ne peut pas rendre Dieu catholique. Dieu est au-delà des limites et des définitions  que nous établissons. »

 

Bref, Bergoglio est la « voix de son maître ». Il faut s’attendre au pire quand on parle du retour à l’église primitive. C’est ce qu’ont fait tous les hérésiarques et schismatiques de l’histoire.

 

Les « loges » sont très contentes des orientations dans ce sens. Car il s’agit en fait de détruire le pouvoir du Pape et par là de supprimer la sainte Messe. Préparez vos catacombes. Mais Dieu aura le dernier mot… Patience

 

http://amdg.over-blog.fr/2013/10/b.et-son-ma%C3%AEtre-%C3%A0-penser.html

 

 

elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0
16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 09:10

 

Entre toutes les vertus, âme chrétienne, choisissez donc et aimez de préférence la simplicité, cette heureuse sim­plicité des enfants à laquelle est promis le royaume des cieux.

 

Elle sera pour vous l'abrégé de la perfection et la scien­ce du salut. Appliquez-vous à être simple en tout et de toute manière. Voici le portrait d'une âme simple.

 

Simple d'esprit. — Comme dans la simple enfance, elle est sans prétentions, sans comparaisons, sans se prévaloir d'aucun avantage, sans penser même qu'elle en a, sans ambitionner d'autre usage de ses facultés intellectuelles que de montrer une raison plus sage et plus modeste.

 

Simple de cœur. — Crainte filiale du bon Dieu sans trou­ble ni inquiétude, ayant une confiance amoureuse, quoique non téméraire, une fidélité exacte sans raffinement ni subti­lité, un désir de lui plaire et de faire en tout sa volonté, com­me fait un petit enfant avec une mère qu'il aime tendrement et dont il sent qu'il est aimé.

 

Simple envers le prochain. — Affection sincère et cordiale, toujours selon Dieu ; ouverture et franchise sans indiscrétion, joignant ici à la simplicité de la colombe la prudence du ser­pent ; charité douce, patiente, prévenante, compatissante, s'oubliant soi-même pour être toute à tous, afin de ne faire avec tous qu'un cœur et qu'une âme dans la paix et l'union fraternelle.

 

Simple envers soi-même. — Esprit d'ordre et de régularité, de patience avec soi comme avec les autres, supportant ses misères et ses propres défauts comme ceux d'autrui, sans s'abattre et sans se flatter, sans se faire pire ni meilleure qu'on n'est, par le travail de son imagination ou par les illusions de l'amour-propre.

 

Simple de caractère. — Sans humeur ni caprice, sans ardeur ni indifférence, sans vivacité ni inégalité, cédant sans laisser voir que l'on cède, sacrifiant son sentiment et sa volonté sans qu'il y paraisse ni effort ni sacrifice, s'accommodant à tout sans s'en faire un mérite, comme un enfant s'accommode aux autres, tout naturellement et sans penser seulement que c'est une perfection.

 

Simple dans l'action. — Sans empressement et sans trou­ble, sans s'embarrasser de plusieurs choses à la fois ; s'occu­pant uniquement de ce que l'on fait, comme si l'on n'avait que cela à faire au monde ; toute à Dieu dans la prière, toute au prochain dans les relations de charité ou de devoir, tout entière au travail quand on y est, mais toujours pour Dieu, selon Dieu, et sous les yeux de Dieu, comme un petit enfant sous les yeux de sa mère s'occupe d'elle ou de ses ordres, sans que tout le reste de l'univers l'en distraie.

 

Simple dans le langage. — Avec naturel, sincérité, repous­sant la duplicité et le mensonge. Une jeune fille doit mettre tous ses soins à parler sans recherche, sans emphase, mais sans trivialité. Les termes spéciaux pour les ouvriers ne doivent pas avoir cours dans la conversation, ni les grands mots dont parfois on ignore même le vrai sens !

 

Simple dans l'extérieur. — Modeste sans affectation. Dans l'habillement, convenable sans être recherchée ni négligée ; dans les manières, naturelles et polies sans apprêt ; dans la marche, sans autre prétention que d'aller à son but ; dans le manger, réglé par le besoin et la raison, modéré et sanctifié par la pensée de la religion ; dans le maintien, composé sans art et sans contrainte; dans le parler, sans malice ni finesse ; enfin dans toute la conduite extérieure, fuyant l'affectation jusque dans la simplicité même, sans recherche de soi, sans retour  d'amour-propre, sans songer à être remarquée, comme un petit enfant qui ne pense nullement au jugement et à l'estime des hommes.

 

Simple surtout dans la piété. — Évitant également et les singularités qui défigurent, et les travers qui déshonorent ; les petitesses serviles du scrupule, contraires à la loi d'amour, et les illusions de la routine ; fuyant le découragement de la pusillanimité et, les élans de la présomption, qui font égale­ment injure à l'esprit de grâce et à la bonté de Dieu; se défiant surtout de l'ardeur d'un zèle impétueux, qui aspire tout d'abord à ce qu'il y a de plus élevé, qui prend l'enthousiasme de l'imagination pour l'inspiration, et qui ruine l'édifice par les fondements, en mettant la nature et l'amour-propre à la place de la grâce et de l'humilité, qui sont le principe de tout.

 

Tel est l'abrégé, le précis de la simplicité chrétienne, que l'on trouvera en grand dans toute la vie et les paroles de Nôtre Seigneur, et plus en détail dans la vie des saints.

 

Extrait de : LECTURES MÉDITÉES (1933)

 

Elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0
15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 11:14

RÉPARATION TRÈS AGRÉABLE A LA SAINTE VlERGE.

Sainte Gertrude se plaignant devant Dieu d'avoir été négligente dans le service de Marie, et de n'avoir jamais témoigné à cette bonne Mère le respect qu'elle méritait, demanda à Jésus qu'Il daignât y suppléer pour elle. Alors le Roi de gloire Lui-même, Jésus, se leva, présenta à Sa Mère son Cœur déifié et suppléa ainsi à toutes les négligences de la Sainte. Nous pouvons obtenir la même faveur par la prière suivante pour nous-mêmes, l’Église, tous les pêcheurs si loin de leur Mère.

 

« O doux Jésus, au nom de cet amour que Vous nous avez témoigné, en daignant Vous revêtir de notre chair et naître de la plus pure des Vierges, pour suppléer à ce qui manque à Vos pauvres créatures, je vous conjure de daigner suppléer par Votre très doux Cœur, auprès de Votre Mère virginale, aux nombreux manquements dont je me suis rendu coupable par négligence et par ingratitude, dans le service et le culte d'une si bonne Mère, moi qui suis forcé(e) de reconnaître que jamais dans tous mes besoins, elle n'a cessé de me faire éprouver sa clémence et sa bonté maternelles.

 

Pour lui en rendre de dignes actions de grâces, offrez-lui, je vous en supplie, O tendre Jésus, offrez-Lui Votre très doux Cœur, tout débordant, comme il est, de bonté; faites-lui voir dans Votre Cœur tout ce Divin Amour par lequel Vous l'avez, de toute éternité et préférablement à toute autre créature, choisie pour votre Mère, préservée de la tache originelle, créée et incomparablement ornée de toutes les vertus et de toutes les grâces.

 

Montrez-lui encore dans Ce Divin Cœur toute la tendresse avec laquelle Vous l'avez caressée dans Votre enfance, lorsqu'elle Vous réchauffait sur son cœur.

 

Montrez-lui cette fidélité que Vous lui avez toujours gardée dans Votre vie publique, lui obéissant en tout comme un tendre Fils à sa mère, Vous qui êtes le Médiateur du ciel et de la terre; cette fidélité que Vous lui avez témoignée avec un filial amour, surtout à l'heure de la mort, lorsque, oubliant, pour ainsi dire, Vos propres tourments, pour compatir avec une indicible tendresse à sa désolation; Vous lui avez donné un gardien en même temps qu'un fils.

 

Montrez-lui enfin l'inexprimable amour que Vous avez dû lui porter pour lui conférer cette sublime dignité qui l’a élevée au jour glorieux de son Assomption au-dessus de tous les Chœurs des Anges, et constituée la Maîtresse et la Reine du Ciel et de la terre.

 

Faites ainsi, ô bon Jésus, qu'elle soit pour moi une Mère propice, et que pendant ma vie et à l'heure de ma mort, elle se montre toujours ma patronne et mon avocate: Ainsi  soit-il. »

 

« A la gloire de la Vierge et pour notre réconfort, Nous proclamons Marie, très sainte, Mère de l’Église » SS Paul VI- 21 Novembre 1964

 

http://amdg.over-blog.fr/2013/10/offrande-r%C3%A9paratrice-%C3%A0-notre-m%C3%A8re.html

 

 

elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0
14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 07:53

­

« Toi, du moins, tâche de me consoler…. »

« Vois, ma fille, mon Cœur entouré d'épines que les hommes ingrats m'enfoncent à chaque instant par leurs blasphèmes et leurs ingratitudes. Toi, du moins, tâche de me consoler et dis que tous ceux qui, pendant cinq mois, le premier samedi, se confesseront, recevront la sainte Communion, réciteront un chapelet, et me tiendront compagnie pendant quinze minutes en méditant sur les quinze mystères du Rosaire, en esprit de réparation, Je promets de les assister à l'heure de la mort avec toutes les grâces nécessaires pour le salut de leur âme. » (Paroles de la Sainte Vierge à Sœur Lucie, le 10 décembre 1925 à Pontevedra).

 

 

Mon Dieu, je crois, j'adore, j'espère et je Vous aime. Je Vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n'espèrent pas, qui ne Vous aiment pas.

 

 

Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je Vous adore profondément, et je Vous offre le très précieux Corps, le Sang, l’Âme et la Divinité de Jésus-Christ, présent dans tous les tabernacles de la terre, en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels Il est Lui-même offensé. Par les mérites infinis de Son très Saint Cœur et du Cœur Immaculé de Marie, je Vous demande la conversion des pauvres pécheurs.

 

 

(Paroles de Notre-Dame, le 13 juillet 1917, à Fatima) : « Sacrifiez-vous pour les pécheurs, et dites souvent à Jésus, spécialement lorsque vous ferez un sacrifice :

 


« Ô Jésus, c'est par amour pour vous, pour la conversion des pécheurs, et en réparation des péchés commis contre le Cœur Immaculé de Marie. »

 

 

Ô Reine du Très saint Rosaire, qui, en ces jours où l'impiété lève orgueilleusement la tête, nous montrez votre puissance avec les trophées de vos antiques victoires, daignez, du haut du ciel où vous trônez, répandant le pardon et la grâce, daignez, dans les rudes épreuves du temps présent, abaisser un regard de bonté sur l'Église de votre Divin Fils, sur son Vicaire ici-bas, sur tout le clergé et le peuple fidèle.

 

 

Hâtez, ô puissante exterminatrice des hérésies, hâtez l'heure de la miséricorde, quoique nos innombrables fautes excitent Dieu chaque jour davantage à devancer l'heure de la justice… Ainsi soit-il

 

 

http://amdg.over-blog.fr/2013/10/-toi-du-moins-t%C3%A2che-de-me-consoler.html

 

 

elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0