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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 08:15

La « théologie » de Jean-Paul II, a toujours été considérée comme centrée sur l'homme. Voici la conclusion du professeur Wiegand Siebel, suite à la lecture de Redemptor Homirus, pseudo encyclique de Jean-Paul II : « La religion de l'homme, dans laquelle toutes les religions et les philosophes ont et gardent leur place, a fait un pas de géant» (Cercle de Béda, no 184, octobre 1979). Ce professeur déclara qu'il ne « s'agissait pas seulement d'une idée qui n'est plus conciliable avec la Foi catholique, d'une hérésie, mais d'une forme de « théologie » à laquelle même les protestants ne pouvaient adhérer. On trouve une conclusion semblable chez le Père Dôrmann : « Dans la théologie classique, Dieu est objet matériel et formel de théologie. Dans la Nouvelle Théologie du cardinal Wojtyla, c'est l'homme. Il est évident que les deux conceptions sont diamétralement opposées. »

 

Il a toujours été affirmé, jusqu'en 1978, que si Paul VI était retiré, il serait remplacé par le pire antipape de l'histoire, et que ce serait « le Crucifiement du Corps Mystique. » De très nombreux messages ont prédit cet antipape. Un message du 30 mai 1978, quelques mois seulement avant que les apparitions ne devinssent fausses, annonçait sans ambiguïtés que ce serait l'antipape juste après Paul VI : « Arrêtez de dénigrer votre Saint-Père. Il n'est pas l'antéchrist. Vous vous trompez si vous lui attribuez un tel titre. Il n'est pas le pape antéchristique. Le prochain le sera » Certes, la Sainte Vierge avait employé un modal : « The next one shall be he » ; mais la modalisation est fréquente en anglais, et signifie ici que ce sera certain ou presque. Par ailleurs, l'avenir est conditionné par nos prières, d'où ce mot de notre Reine du Ciel. Toutefois, notons que le 15 juillet 1978, Elle n'utilise même plus le « shall » mais le « will », et fait allusion à la Salette : « si vous ne priez pas et ne faites pénitence maintenant Rome deviendra [will be come] le Siège de l’Antéchrist »{Il y a donc bien un lien entre l'avènement des antipapes et la venue de l'Antéchrist : avant même que l'Antéchrist personne siège à Rome, ses suppôts que sont les antipapes antéchristiques préludent à cet avènement II faut bien distinguer les deux étapes : Rome devient le Siège de l'Antéchrist en ce que des antipapes siègent à la place du vrai pape, tous les antipapes étant des précurseurs de l'Antéchrist (enseignement des Pères de l'Église) ; puis l'Antéchrist-personne lui-même siégera à Rome. }

 

Elle le redit le 14 août 1978 comme dernier avertissement : « si vous ne priez pas, sur le Siège de Pierre sera placé le 666, l'agent de l'Enfer sous forme humaine. » Or, le jour même les pèlerins se laissèrent abuser et les apparitions devinrent fausses, quand il fut annoncé : « Votre Saint-Père Paul VI est avec nous en paradis. » Les exorcismes suisses dénoncèrent alors ces fausses apparitions et leur déviation suite au manque d'humilité qui avait régné là-bas, et aux infiltrations de mauvaises personnes autour de la voyante, Veronica Lueken. Dès le lendemain du prétendu décès, le 7 août, un exorcisme avait contredit l'annonce des média sur la mort de Paul VI.

 

Ainsi, deux fausses révélations principales démontrent la déviation de Bayside en 1978 : le message sur la prétendue mort de Paul VI (en réalité, c'est son sosie qui est mort), et les messages favorables à Jean-Paul II, qui contredisent toutes les prophéties antérieures. Cependant, la fausse révélation de la mort de Paul VI contredit elle aussi certains messages antérieurs. En effet, le 18 juin 1978, s'adressant aux « Judas de l'Église » (les cardinaux franc-maçons), Nôtre-Seigneur déclara : « Vous avez ouvert les portes de Ma Maison à tous les incrédules, aux hérétiques, aux adorateurs de Lucifer ! Vous ne compromettrez pas Ma Maison. Vous n'en démolirez pas les murs ! J'en suis le fondement ! Mais n’espérez pas non plus ramasser les os du Pape Paul VI à Rome ! Mon Père a un plan pour réparer le mal dans Ma Maison. » Cette prédiction serait démentie si la dépouille du 6 août avait bien été celle du vrai Paul VI. Mais quel était le rapport entre les deux dernières phrases, quel était le lien logique dans cet enchaînement mystérieux ? C'est en réalité très simple... Le Sauveur voulait dire aux francs-maçons : n'espérez pas tuer le Saint-Père, car il sera protégé (survie miraculeuse annoncée à la Salette). Quant au « plan pour réparer le mal », il s'agit en toute évidence du retour de Paul VI. Telle était la signification énigmatique de ces mots... La phrase centrale était difficile à traduire ; l'anglais disait : But you will not also wait to pick the bones of the Holy Father. Il semble que ce soit une locution, une expression, qui signifie « tuer ».

 

Il existe encore d'autres messages antérieurs de Bayside démontrant la fausseté de ceux d'après août 1978. Des révélations du 14 septembre 1976 avaient annoncé quant au Grand Avertissement de Garabandal que « lorsque viendra la Révolution à Rome, lorsque le Saint-Père fuira en exil », il sera proche : « Lorsque vous verrez, lorsque vous entendrez, lorsque vous sentirez la Révolution à Rome, lorsque vous verrez le Saint-Père fuyant, cherchant un refuge sur une autre terre, sachez que le temps est mûr. » La suite du message, que je m'apprête à citer, se référait au premier exil de Paul VI (exil du 13 juillet 1981, rapporté par les exorcismes suisses), ne devant pas être confondu avec le second, qui se produira après la réapparition publique. Les deux phrases ne se situaient pas dans une continuité chronologique et décrivaient deux événements différents : « Mais suppliez et implorez Dieu pour que votre bon Pontife ne quitte pas Rome, car alors il permettrait à l'homme aux noirs desseins (Jean-Paul II) de capturer son trône. » Ce dernier message se rapportait au premier exil. Les fausses apparitions de Bayside annonçant la mort de Paul VI contredisent totalement ces révélations antérieures quant aux deux exils, qui se verraient privées d'accomplissement Or, les exorcismes suisses ont permis de savoir que le premier exil a bien eu lieu, et ce message de Bayside laisse supposer qu'il y aura un second exil. D'où la phrase de Marie-Julie Jahenny : « Que d'exils [pluriel] à souffrir ! », se rapportant à la réapparition publique du Saint-Père. Cette stigmatisée voulait dire que la réapparition publique entraînerait un second [et dernier] exil douloureux.

 

La description de Bayside correspond exactement à celle des exorcismes suisses, qui ont déjà précisé que le Grand Avertissement viendrait peu de temps après le retour de Paul VI :

 

Démon = ...c'est le devoir de ceux qui ont la Foi d'en appeler aux Anges, aux Saints, aux Papes et aux Patriarches, afin que le plus possible croient en lui lorsque qu'il réapparaîtra à Rome. Ce sera une mission très dure pour lui, quand il devra d'abord se montrer, faible, vieux et misérable humainement, comme il est. Il est si frêle. Ce sera pourtant une apparition religieuse très triomphale, glorieuse pourtant, de votre Chef là-bas à Rome, quand les flammes brûleront et déjàjailliront en léchant les fenêtres du Vatican, suis-je contraint de dire. Ce sera alors terrible quand le Très-Haut rendra Son jugement à Rome et au Vatican. Ce sera terrible pour l'humanité, pour Rome, pour le monde, quand le péril jaune viendra, et qui menacera pour ainsi dire d'anéantir l'humanité. Ce sera terrible lorsque l'Antéchrist viendra dans toute sa puissance et apparaîtra. Mais ce sera tout aussi consolant pour vous et la petite troupe des hommes qui ont cru et qui alors croiront, quand votre vrai et grand Chef Paul VI montrera le vrai Chemin pour l'Église. Je ne veux pas parler davantage, je ne veux plus !... Adjurations de l'exorciste.

 

D = Je dois dire à cet égard : même si le monde entier parlait contre vous, contre cette réapparition du vrai Pape, disant que ce n'est pas vrai, je suis contraint de dire, moi Belzébuth, en ce jour, que c'est la vérité.En ce jour du Saint Ange d'Abraham, lui qui fut aussi éprouvé que vous, sinon plus, qui eut à prendre également sur lui de dures épreuves ou une épreuve semblable. Souvenez-vous lorsque son fils était enfin là et qu'il devait l'offrir en sacrifice, comme ce fut une épreuve terrible, profondément éprouvante pour ce Patriarche et Aïeul...

EXORCISME DU 15 JANVIER 1985

 

«II put le 13 juillet 1981 s'échapper des sbires de la loge par le Secours de Dieu, et depuis ce temps-làil attend dans l'exil l'heure où lorsque le Vatican sera en flammes il remontera sur la Chaire de Pierre. »

EXORCISME DU 21 FÉVRIER 1988

 

Extrait de : La Survie de Paul VI et le Secret de Fatima. Jean-Baptiste ANDRÉ.

 

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24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 09:20

Où trouver un lieu sûr, un lieu de paix, à l'abri ?

Matériellement, c'est  impossible. La guerre sera partout.

Il faut donc trouver un lieu plus sûr, tout près de nous, tout prêt à nous recevoir de jour comme de nuit. Ce lieu c'est notre âme. Nous avons besoin de tout : d'un conseiller, d'un médecin, d'un sauveur en un mot.

Et Jésus nous prévient" Sans Moi, vous ne pouvez rien faire "St Jean XV, 5.

Mais comment être avec Lui? Jésus nous donne encore la réponse" Là où deux ou trois sont réunis en Mon Nom, Je suis au milieu d'eux"St Matthieu 18,20.

Mais si nous sommes seuls ? Et c'est le cas de beaucoup en ces heures tragiques. C'est là le secret. Les deux où trois qui doivent se réunir "In Nomine Domini" ce sont les trois puissances de notre âme: L’intelligence, la mémoire et la volonté.

Ces trois puissances doivent se réunir "in nomine Domini", parce que c'est ce que notre créateur a prévu pour être avec nous. Voilà pourquoi, il faut alimenter notre intelligence de la Sagesse du Christ, notre mémoire de toutes Ses œuvres, notre volonté du désir de la Vérité.

St Vincent  disait souvent à ses religieuses à propos de l'Eucharistie "si vous voulez de la charité, mangez en". Il en est de même pour la Vérité....

Voilà le secret de la survie....et tout le reste nous sera donné par surcroît.... avec des persécutions...

http://amdg.over-blog.fr/2014/04/comment-preparer-nos-catacombes.html

 

 

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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 23:08

Hier soir, dans le calme extérieur, quand mes compagnes ont sombré dans le sommeil, je me suis retrouvée devant vous, ô mon Jésus, pour vous offrir ma petite « Hostie »... bien pauvre... difforme encore... et j'ai osé l'unir à la vôtre si immaculée, si divinement parfaite, puis, après avoir dit et redit ce Fiat dou­loureux dans cet état si pénible à toute nature, joyeux dans la volonté de Vous servir, j'ai ajouté, avec une grande envie de pleurer, mais en me reprenant, d'un effort suprême, pour « me » redonner à votre volonté : Magnificat ô mon Dieu, tant que vous, vous le voudrez, mais aidez-moi ! ... Vous me faites mal ! Ô di­vin sculpteur. Mon roc est-il donc si abrupt, tellement rebelle au ciseau ? ...

 

J'unis ma croix avec les croix, la croix qui me répugne, me désole... la croix si lourde, si épineuse, la croix qui me meur­trit {...}

 

La croix qui pénètre partout dans ma chair... mes membres dans ces brûlements, pas une région de mon pauvre organisme n'est exempte...

 

La croix de l'ambiance, la croix qui, par la souffrance épuisante, suscite des désirs fous, dans l'esprit fatigué : Partir ! Fuir ! Me faire au moins transporter dans le corridor ou, encore, me lever, bondir, aller parler à l'officière, ou m'asseoir dans mon lit. [... ]

 

Alors j'ai refoulé les pleurs, pleurs amollissants en la circonstance et j'ai prié la petite Thé­rèse. Elle avait le plus d'attention pour ses compagnes les moins agréables et cela, naïvement en apparence...

 

Oui, être naïve et douce ! ... J'ai la conviction maintenant que Lui seul permet toutes ses souffrances physiques afin de me faire communier étroitement à la souffrance pour la mieux comprendre et élever les âmes éprouvées, jusqu'à Lui. Pour réaliser cet idéal tant caressé en ces années de maladie, il me faut souffrir beaucoup... et la lumière vient...

 

Oh ! Jésus ! Je veux t'aimer avec ton propre amour et celui de l'Univers entier, t'aimer autant que tous les saints, tous les martyrs, toutes les âmes sacerdotales, consacrées, toutes les petites âmes héroïques dans leur silence et leur abnégation. Je veux t'aimer d'un amour si puissant, si pur, que rien de ma nature humaine ne subsiste dans cet amour, que Toi seul reste toujours ma Lumière, mon Guide, mon Modèle, ma Vie, et je te le demande, ô mon Jésus, d'augmenter ma volonté de Te servir en toutes circonstances de ma vie, de Te rayonner pleinement afin de me sanctifier et de Te gagner, par ton Amour, un nombre d'âmes aussi étendu que l'Infini. Il y a des multitudes à sauver ! Des oublieuses, des légères, des enténébrées !

 

Que ton amour, vivant en moi et me transformant en Toi, ô Jésus, devienne une consolation pour ton Cœur délaissé et une source jaillissante de lumière et d'amour pour toutes les âmes sacerdotales et consacrées qui doivent répandre la Foi et attirer les âmes...

 

Je veux T'ai­mer, pour aimer la vie, exactement celle que tu me destines, au jour le jour. En surnaturalisant tout, je veux expier mes fau­tes et être ton jouet. Dans la réalité, la vérité sans illusions. Je te supplie de me donner la grâce puissante et je veux être Hostie de louange d'action de grâces. Je veux T'aimer assez pour ne jamais cesser de te grandir en moi, pour accepter de vivre au­tant que tu le voudras. Même pour continuer la lutte ennuyante contre les ravages de la maladie dans mon pauvre corps. Aimer la vie pour aimer pleinement la vraie vie et désirer la « mort » seulement quand tu le voudras, ô mon Jésus, la mort, non celle qui débarrasse des maux dont on est las, mais la merveilleuse ren­contre avec le Père éternel, dans l'Infini, l'Éternité et seulement au jour, à l'heure, par toi choisie... quand tu jugeras bon, ô mon Bien-Aimé Jésus, de m'attirer à toi...

 

La souffrance est une vocation et Jésus destine véritablement des âmes à vivre dans cet ordre...

 

Il n'a pas fait de moi Son Épouse, car je n'ai pas consacré par des vœux, ma vie de jeune fille. Pourquoi ? Ma liberté a été entravée par la maladie... Le rêve « d'immolée » va se réaliser d'après Ses plans peut-être sur un théâtre humainement impro­pre à la vie intérieure, ardente, suivie, et au « rayonnement » désiré... Fiat ! Je veux être épouse cachée, selon votre Divin Cœur. Vous me permettez de désirer le calme, le silence, le re­cueillement, de Vous le demander aussi ? ...

 

Mais, je Vous de­mande avant tout la paix, dans l'obéissance à tous vos « capri­ces », ô mon Jésus... La patience a été harcelée, agacée, presque exaspérée. Causes multiples... Est-ce, mon Dieu, votre volonté ? Et la confiance s'ébranle avec le pourquoi qui surgit au loin...

 

Pendant toute ma prière les flots mugissaient : l'impatience, la souffrance, l'ennui, le doute, tous ces diables affreux, hideux, ont forcé les portes..., ébranlé les ouvertures. Mais veillez, priez a été votre conseil suivi... La foi pure, nue, sans consola­tion a été le garde sûr.

 

Je crois en la vocation de la souffrance dans le milieu où Vous me placez et dans toutes les circonstances défavorables à ma guérison, car je veux accepter cette conclusion. Je suis venue non pour guérir, mais pour mourir à moi-même et faire Votre Volonté.

 

Fiat ! Fiat ! Fiat comme une litanie quand je trouve très dure l'acceptation.               Olivette Halle

 

Extrait de : NOURRITURES  spirituelles.  Tome 1  (1956)

 

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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 06:23

Tout l'organisme fonctionne mal et me procure bien des pe­tites misères à offrir au Seigneur Jésus. Que j'en suis contente ! Je me pénètre de plus en plus de l'efficacité des petits sacrifices obscurs. Aussi je tâche de ne laisser passer aucune occasion d'en faire.

 

La Sainte Trinité vit incessamment là dans mon cœur. Elle ne me suffirait pas, Elle qui faisait le rassasiement de la Vierge Marie, mon modèle ! Elle y demeurait toujours puisque ma Mère chérie est toujours restée sortie d'elle-même, en Dieu qui doit être aussi mon centre.

 

J'ai fait mienne une ambition du bienheureux père Eymard en l'adaptant à ma condition. Partout où je passe je veux être une cause de rénovation spirituelle. Je veux, dans l'ombre, préparer les voies à Jésus et m'efforcer d'être comme un simple fumier qui engraisse la terre du sanatorium et de toute l'Église.  

 

Dans mon oraison d'aujourd'hui j'ai pensé que du Corps mys­tique je suis le moindre des membres. Et cependant, ô merveille ! Ma puissance est infinie dans le Christ; ce qui fait que les autres attendent ma collaboration à l'édification de l'œuvre que Jésus a fondée dans son sang. Oui, que c'est admirable cette vocation universelle à la réalisation du plan divin ! Ces affections abon­dent dans mon cœur et je les confie à mon carnet telles que le Sauveur les fait surgir en moi.

 

Ainsi dans la prière, je me nourris de la pensée que toute la chrétienté compte sur moi, elle fait fonds sur l'apport précieux que mon union à Jésus me permet de lui procurer. Toute petite que je suis, que je me sens grande à cette vue !

 

Ces lumières excitent ma plus vive admiration pour la sa­gesse divine qui éclate sous tous les aspects de la communion des saints ! En même temps, ces manifestations de l'amour de Dieu pour nous m'arrachent à mon apathie, me pressent d'accourir au champ du Père de famille.

 

Les mots tombent en ce moment de mon âme sur ces pages. Bien que je veuille faire oraison, je ne sens pas qu'il faille m'interdire cet épanchement, qui n'est pas une digression puisque je me sais comme jamais en la présence de Dieu.

 

Pour parler au Bien-Aimé je choisis toujours le temps de la cure, qui est le plus favorable au recueillement. S'il ne m'avait fallu recourir à la plume je n'aurais pu, comme je le fais, coucher sur le papier les effusions qui me viennent, et plus tard je n'au­rais peut-être pas pu y revenir.

 

Ce n'est pas que j'attache de l'importance à ce griffonnage puisque je n'agis que pour obéir. Mais je suis toujours heureuse de vous donner à constater ce que l'infinie Bonté verse dans mon âme en considération des autres.

 

C'est ordinairement durant les colloques commencés avec Jé­sus que je pourrais écrire longuement, car alors descend à flots ces grâces qui illuminent. D'autre part quand j'entreprends de vous écrire, cette occupation s'entremêle de la prière, vers la­quelle elle m'y conduit comme naturellement.

 

Il devrait bien en être ainsi pour tout ce que je fais. Mon activité vivifiée de prière servirait doublement la cause de l'Église tandis qu'elle resserrerait les liens qui déjà m'attachent au Christ. Dès lors, au lieu d'avoir des heures de prières, c'est ma vie entière qui serait «priée». Oh ! Le bel idéal. Plus de cloison entre l'action et l'oraison, mais les deux se compénétrant pour la plus grande efficacité de mon apostolat !

 

De ces riantes perspectives je reporte mes regards sur la mul­titude d'âmes qui ignorent leur valeur et celle de leur destinée. Que Notre-Seigneur doit souffrir de voir son règne si peu avan­cé ! Puisse-je aimer de plus en plus, aimer sans mesure, aimer jusqu'à me laisser consumer et détruire par l'Amour pour hâter l'avènement de ce règne tant désiré.

 

Quand je me place bien en face de ces réalités tant oubliées du grand nombre, il n'existe plus rien à mes yeux. Je souhaite une participation aussi large que possible à l'œuvre de rédemp­tion du monde par l'amour et la souffrance.

 

Ma force dérisoire ne m'arrête pas. Saint Paul s'est glorifié dans ses infirmités et la chère sainte du Carmel s'est complus dans sa faiblesse. J'en ferai autant avec la grâce de Dieu et le Tout-Puissant ne refusera pas d'opérer par moi de grandes choses. Il restera si évident que je n'y serai pour rien.      Marie-Claire Tremblay

 

Extrait de : NOURRITURES  spirituelles.  Tome 1  (1956)

 

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 08:39

La considération attentive de la Rédemption universelle du gen­re humain permet de découvrir que plusieurs agents collabo­rent à cette grande œuvre de miséricorde et de justice.

 

Dieu le Père donne son Fils en rédemption de nos péchés; le Christ sa­tisfait par sa Passion et nous mérite les faveurs divines; les saints achèvent dans leur chair ce qui manque aux souffrances du Sau­veur (Col. I, 24). A qui faut-il donc attribuer en propre l'œuvre surnaturelle de notre délivrance du péché et de notre réconci­liation avec Dieu ?

 

La satisfaction de Jésus

Si l'on considère les artisans de cette œuvre rédemptrice, il faut tenir que la satisfaction parfaite de nos péchés est propre au Christ d'une manière immédiate. C'est lui qui, en tant qu'hom­me, souffre sur le Calvaire et offre ses souffrances d'une valeur infinie en compensation de nos fautes. Bien plus, cette satisfac­tion est son œuvre personnelle. Il en est la cause prochaine d'une façon absolue, puisque seule la personne du Verbe, en tant qu'elle possède la nature humaine, mérite, satisfait, s'immole et nous sauve.

 

Mais si l'on se place au point de vue de la cause première et éloignée, on peut dire que la Trinité tout entière est cause de la satisfaction. La vie du Christ, objet d'une valeur infinie of­fert en compensation du péché, appartenait à la Trinité, comme à son premier Auteur. C'est la Trinité qui en a décrété l'offrande par la Passion; c'est encore elle qui a inspiré à l'Homme Dieu de souffrir pour nous et qui a déterminé d'avance toutes les cir­constances de sa mort sur la Croix. L'œuvre satisfactoire de Jésus est d'ailleurs une œuvre divine externe, qui, selon les enseigne­ments de la foi, est commune aux trois personnes de la Sainte Trinité. Aussi est-il juste de conclure que la compensation of­ferte à Dieu pour l'injustice du péché et ce qu'on lui offrit ap­partenaient immédiatement et proprement au Christ en tant qu'homme, bien que sa satisfaction parfaite doive être attribuée à la Trinité, comme à sa première cause.

 

La satisfaction des Saints

Quant aux souffrances des saints, elles profitent au salut des fidèles, non par mode de satisfaction en rigueur de justice, mais à titre d'exhortation et d'exemple, selon la déclaration de saint Paul aux Corinthiens : Nous sommes dans la tribulation pour votre exhortation et votre salut (II Cor. I, 6). Car seules les souf­frances du Sauveur, à proprement parler et d'une manière ab­solue, satisfont en stricte justice pour les péchés des hommes. Les souffrances des saints constituent une satisfaction de conve­nance qui peut effacer la peine temporelle due au péché actuel, mais qui n'a qu'une valeur relative. Ainsi les saints, dont les souffrances jouent un rôle actif dans la satisfaction du péché, doi­vent être considérés, non précisément comme des corédempteurs, mais bien plutôt comme des coadjuteurs du Christ, cause propre et immédiate de notre parfaite restauration spirituelle. [... ]

 

La satisfaction des justes

Aux souffrances du Sauveur, qui étaient le lot de l'infirmité qu'il a prise, la divinité conféra une puissance infinie capable de nous restaurer. La chair, dans laquelle le Christ a souffert sa Pas­sion, écrit saint Thomas, est l'instrument de sa divinité, et c'est en raison de sa divinité que les souffrances et les actions du Christ agissent, dans la vertu divine, en vue de chasser les péchés. Aussi l'infirmité de la nature passible et mortelle du Sauveur, en tant qu'elle appartient à un Dieu, possède-t-elle sur la croix une puis­sance réparatrice qui dépasse infiniment toute puissance humaine. Grâce à l'union hypostatique, la satisfaction qui s'y accomplit est douée d'une vertu spirituelle, qui obtient son efficacité en nous par le contact spirituel de la foi et des sacrements de la foi. [...]

 

Nôtre Seigneur Jésus-Christ s'est substitué à nous, a satisfait à notre place. Sans les terribles souffrances endurées dans son hu­manité très sainte et dans sa volonté absolument conforme à la volonté de son Père, si sa satisfaction vicaire était demeurée invi­sible elle n'aurait pas pu, de ce point de vue, servir d'exemple aux rachetés, qui doivent compléter dans leur chair ce qui manque aux souffrances du Christ.

 

Non pas que la satisfaction du Christ pour nous ait en elle-même besoin d'un complément. Elle est absolument parfaite. Nous avons maintes fois rappelé sa valeur infinie qu'elle tient de la Personne du Verbe et sa valeur objective qui lui vient du genre d'action, du nombre et de l'intensité des souffrances de Jésus. Cause universelle, elle a cependant besoin d'être appliquée à chaque âme en particulier, afin d'enlever les péchés propres. Outre qu'elles réalisent une certaine configuration au Christ souf­frant pour nous sur la Croix, les souffrances des âmes saintes achè­vent ce qui manque aux souffrances du Christ en ce sens qu'elles contribuent par mode de convenance à l'application aussi parfaite que possible de  la satisfaction  infiniment méritoire  du Sauveur, application qui doit se faire par la foi et les sacrements.             Arthur-Guzman Albert, o.p.

 

Extrait de : NOURRITURES  spirituelles.  Tome 1  (1956)

 

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20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 00:23

Le Christ Roi a un représentant légitime en la personne de SS Paul VI, que des  imposteurs  ont condamné à l'exil depuis 1972.

Prions pour lui et supplions le Seigneur de hâter le retour de S.S. Paul VI, afin de dénoncer à la face du monde entier, ces précurseurs de l’antéchrist qui travaillent à la destruction de la véritable Église…  

Canoniser un faux pape, canoniser un imposteur, c’est une faute grave, c’est une abomination. 

Rome va retentir dans une semaine  au son des acclamations de foules aveuglées qui porteront sur les autels un anti-pape, « l'homme des ténèbres ».

C'est un acte démentiel. Ils ne savent pas ce qu'ils font... !

Prions donc encore et encore pour que le miracle du retour de SS Paul VI éclaire les âmes qui s'enfoncent dans un schisme effroyable et dans un mortel reniement.       Parce Domine

 

Réflexion inspiré de :  http://amdg.over-blog.fr/2014/04/pour-qui-ces-rameaux.html

 

Cette canonisation, sera sans doute la goutte d’impiété qui va nous ramener notre Saint Père PAUL VI.  


Remercions la Sainte Vierge Marie de nous avoir conservé notre Saint Père.

 

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20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 00:03

L'esprit est toujours supérieur à la lettre. En effet, cette différence d'écart est due seulement au fait que pour décrire une même situation « Hildegarde » passe par la Prophétie Zacharienne, et que Bernard passe par le premier livre des Rois (1 Rois XI, 31 : « Je te donnerai dix tribus » sur douze) relatif au schisme des dix tribus, et à la part qui doit revenir à jéroboam en raison des péchés de Salomon, part annoncée par le prophète AhiasdeSilo.

 

L'idée principale à retenir de ces pronostiques, c'est que le camp des catholiques apostats se plaçant sous l'autorité de l'Antéchrist antipape sera d'une majorité écrasante et ceci notamment en raison du pouvoir de séduction extraordinaire que cet antipape appuyé par les grandes puissances mondiales de son temps, exercera sur les foules (voici quelques titres que lui donne la presse : «Jean-Paul II, superstar»

 

Le Figaro du 2/10/1979, «Jean-Paul II, croisé des droits de l'homme » Figaro du 3/10/79, « l'homme charismatique » Le Monde du 9/10/1979 ; « la dernière vedette» Le Monde du 9/10/1979 ; «au premier rang des leaders du monde» Le Point du 8/10/1979 ; « le leader de l'occident » etc. Cf. Permanences revue mensuelle n°165 déc. 79 spécial J.-P.II). Et ceci est logique dans la mesure où cet antipape est considéré par la Tradition prophétique, comme la troisième personne de la Contre trinité satanique, qui provoquera chez les impies des inspirations et des transports analogues aux charismes qui s'emparaient des fidèles aux premiers temps de l'Église.

 

 Quant au camp des catholiques fidèles, de ceux qui finiront par comprendre ce qu'il est, il sera marginal, extrêmement minoritaire, insignifiant aux yeux du monde.

 

Bernard de Bustis nous dit que à la fin des temps « il se produira un schisme au sein de l'Église de Dieu ». Par l'expression « Église de Dieu », il faut entendre nécessairement les murs de l'église officielle romaine qui même s'ils ont été volés par la fausse église appartiennent de droit à la Véritable Église. Le schisme dont il s'agit est « le schisme affreux et de grande confusion » annoncé notamment par Hildegarde, comme on vient de le voir, c'est à dire un schisme qui emprisonne le clergé romain dans les griffes de l'Antipape de la fin des temps persécutant les membres de la véritable Église Catholique, un schisme qui constitue une rupture entre la véritable église catholique et l'église officielle romaine, c'est le temps où l'église officielle romaine se vide de la véritable papauté et des véritables catholiques pour devenir la Babylone maudite de l'Apocalypse…

 

Souligné par le blog.

 

    Cet article a été rédigé avec des extraits de : LE PAPE MARTYR DE

LA FIN DES TEMPS. Éric Faure. Disponible en PDF :   http://data.over-blog-kiwi.com/0/83/11/58/20140311/ob_d0b37d_papemartyrdelafindestemps-ericfaure.pdf

 

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