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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 02:52

C’est une des meilleures analyses de la situation de l’Église, en cette fin de l’année 2013. Nous sommes au Samedi Saint de la sainte Église qu’a fondé N. S. Jésus-Christ. Prions et offrons nos souffrances de chaque jour pour le retour d’exil de SS Paul VI.

 

La survie de Paul VI et son sosie, prédits à la Salette - Vidéo Dailymotion

 

http://www.dailymotion.com/video/x17evap_la-survie-de-paul-vi-et-son-sosie-predits-a-la-salette_webcam#.Upb2-zAd378.twitter

 

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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 02:23

 

Les preuves de la religion mises à la portée des enfants… (22)

Il arrive souvent que les raisonnements contre la Religion ne s'attaquent ni aux mi­racles, ni aux prophéties, ni à la sainteté de la doctrine, ni à nulle autre des preuves qui manifestent sa divinité, mais que la question se fixe sur quelque mystère contre lequel se dirigent les attaques.

 

Dans de tels cas beaucoup de discrétion est nécessaire, ou bien on courre le danger de rester embarrassé dans la dispute. La raison en est évi­dente : le mystère, par là même qu'il est mystère, ne peut être expliqué de manière à se présenter à notre raison avec une clarté complète, et par suite l'incrédule se préva­lant de l'obscurité qui doit nécessairement accompagner les explications du catholique, déclare faux ce qui ne doit s'appeler qu'in­compréhensible.

 

Cela n'arrivera pas, si le catholique sait placer la question sur son véritable terrain : chose qu'il fera facilement s'il a présentes à l'esprit les réflexions sui­vantes.

 

En premier lieu, le catholique doit se gar­der soigneusement de s'évertuer à rendre clair de telle façon le mystère, qu'il puisse prétendre qu'il n'y reste plus aucune obscu­rité : Cela serait nier au mystère sa qualité de mystère, car si nous pouvions nous autres le comprendre et l'expliquer, il cesserait pour nous d'être mystère.

 

Ainsi en traitant du mystère de la Très Sainte Trinité, de l'Incarnation ou de tout autre, s'il n'y a pas lieu de blâmer celui qui cherche à y voir clair, soit au moyen des comparaisons qu'il a vues dans le catéchisme, soit à l'aide des réflexions qu'il a entendues de personnes sages et pieuses, il faut cependant procéder en cela avec beaucoup de circon­spection, et éviter de donner à ces compa­raisons et à ces réflexions une importance plus grande qu'elles n'ont en réalité, ce qui arriverait si l'on donnait pour une raison solide ce qui n'est qu'une similitude conve­nable ou un éclaircissement plausible.

 

Il sera bon avant tout de témoigner qu'on ne comprend pas le mystère, qu'on ne prétend pas le moins du monde le comprendre, et qu'il en est de même de tous les catholiques précisément parce qu'ils le reconnaissent pour un mystère.

 

Il sera également bon en traitant avec les incrédules, de ne pas s'ar­rêter trop longtemps sur les comparaisons ni les autres raisons de convenance, et peut-être bien souvent sera-t-il plus utile de ne se servir d'aucun de ces moyens, parce que l'in­crédule ou les autres qui écoutent pourraient croire qu'on allègue ces choses comme des preuves ; et d'autre part si l'adversaire est quelque peu habile, il aura soin d'atta­quer le côté faible du raisonnement, et s'il parvient à ébranler la raison de convenance, il se vantera d'avoir fait vaciller le mystère même.

 

Il me paraît que le plus prudent en pareil cas serait d'adopter plus ou moins la méthode prescrite dans le dialogue du prochain chapitre.

 

Extrait de : Les preuves de la religion mises à la portée des enfants.  Dr Jacques Balmès. (1869)

 

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 09:14

Les preuves de la religion mises à la portée des enfants… (21)

On  donne quelques règles pour ne pas se laisser tromper par les protestants… (suite)

 

Le protestant. Mais n'est-ce pas une chose bien difficile que vous soutenez et que vous pratiquez, vous autres catholiques, en assu­jettissant la raison en matière de foi au ju­gement de l'Église, c'est-à-dire, d'autres hommes?

 

Le catholique. Nous assujettissons notre raison à l'autorité de l'Église, parce qu'elle est dépositaire de la vérité, dont Dieu même lui a confié le dépôt, en lui promettant son assistance pour la garder et pour l'enseigner; par conséquent en nous soumettant à l'auto­rité de l'Église, nous nous soumettons à l'au­torité de Dieu même.

 

Le protestant. Mais est-ce que la sainte Écriture ne suffit pas pour savoir tout ce que Dieu a voulu nous révéler?

 

Le catholique. Non, monsieur : et la meil­leure preuve c'est vous-mêmes protestants. Depuis que vous vous êtes séparés de l'Église catholique, vous en avez toujours appelé à l'autorité de la sainte Écriture, et vous êtes parvenus à tirer si bien au clair la vérité, que vous avez fini par ne plus vous entendre entre vous; vous avez formé des sectes si nombreuses et si variées, qu'il n'est pas fa­cile de les classer, ni même de les compter.

 

La vérité est une, et toujours la même : comment est-il possible que la vérité se trouve dans des sectes si peu d'accord entre elles, et dont la croyance va changeant chaque jour? Il n'y a pas de preuve plus solide de la fausseté d'une règle que d'être conduit par la règle même à des résultats faux : or la règle d'interpréter la sainte Écriture, en s'attachant uniquement au juge­ment de chaque individu, et en refusant d'écouter la voix de l'Église catholique, a conduit les protestants dans un tel nombre d'erreurs, qu'au moment présent ce serait une tâche des plus ardues de vouloir, non pas les réfuter, mais seulement les compter.

 

Le protestant. Mais à quoi pouvons-nous recourir de meilleur que la parole même de Dieu?

 

Le catholique. Si la parole de Dieu était tel­lement claire dans toutes ses parties, qu'elle n'offrît aucune difficulté, de façon que cha­cun pût la comprendre sans danger de se tromper, alors le système des protestants serait admissible ; mais j'entends dire que la sainte Écriture est un océan dans lequel se perdent les hommes les plus sages ; et vous-mêmes, qui vous opiniâtrez à la tenir pour si claire et si facile, vous nous donnez une preuve évidente qu'elle ne l'est pas, puisque chaque secte, pour ne pas dire chaque sectaire, a une façon particulière de l'entendre. Il me paraît à moi que si Jésus-Christ n'avait pas institué sur la terre une autorité vivante pour nous enseigner la vé­rité, nous éloigner de l’erreur et éclaircir nos doutes, il nous aurait abandonnés dans une confusion telle que la lumière de la vérité divine ne nous aurait pas beaucoup servi.

 

Depuis que Jésus-Christ  est  venu au monde, il est continuellement né sectes sur sectes, qui ont enseigné les erreurs les plus grossières et les plus monstrueuses, comme vous ne pouvez le nier : que serait-il donc advenu de la vérité, si nous n'avions à la main une règle fixe et sûre au moyen de laquelle nous pouvons distinguer la vérité de l’erreur?

 

Nous autres catholiques, nous disons que cette règle infaillible est l'autorité de l'Église; nous le disons et nous pouvons le prouver par la même Écriture sainte à la­quelle vous, protestants, en appelez; et de plus, à ne considérer la chose qu'à la lu­mière seulement naturelle, on voit si évi­demment qu'il est conforme à la raison que Jésus-Christ ait établi sur la terre un maître qui pût nous instruire sans péril d'erreur, que si cela n'était pas, on pourrait dire qu'il nous a laissés dans l'incertitude sur ce qui est le plus nécessaire à notre salut, et qu'il n'a pas réussi à fonder solidement son Église, ce qui serait un blasphème contre sa bonté et contre sa sagesse.

 

Abstraction faite de ces raisons dont il est impossible de ne pas reconnaître la valeur, il reste toujours contre les protestants une difficulté insoluble.

 

Ils disent que l'Église devait être réformée, que ses abus et ses erreurs devaient être corrigés; mais je leur demanderai si pour exécuter tout cela, il était nécessaire que ceux qui se chargeraient d'une si grande entreprise fussent envoyés de Dieu, et qu'ils eussent reçu du ciel une si importante mission?

 

Il est évident que oui : car qui oserait entreprendre de corri­ger l'œuvre de Dieu sans être envoyé de Dieu! Voilà qui est bien.

 

Maintenant, Luther, Calvin, … et tous les autres coryphées du protestantisme, de qui tenaient-ils une pareille mission?

 

Quelle preuve ont-ils donnée qu'ils étaient en­voyés du ciel? Tout le monde le sait, il n'y a pas actuellement un seul protestant in­struit et judicieux, qui n'éclatât de rire si on lui parlait de miracles ou de pro­phéties à l'appui de l'autorité des prétendus réformateurs ; tout le monde sait aussi que l'histoire de ces hommes fatalement célèbres, est si récente qu'il n'est pas difficile de sui­vre leur vie pas à pas, et d'y montrer beau­coup de choses propres à faire rougir ceux qui suivent leurs doctrines.

 

Comment vou­loir après cela que nous ajoutions foi à leurs paroles? Ne vaut-il pas mieux s'en tenir à l'autorité de l'Église romaine, dont la fon­dation date du temps des apôtres, et qui au milieu de tant de vicissitudes et de calamités est restée toujours inébranlable dans l'en­seignement d'une même doctrine?

 

 

Extrait de : Les preuves de la religion mises à la portée des enfants.  Dr Jacques Balmès. (1869)

 

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 01:48

Les preuves de la religion mises à la portée des enfants… (20)

On  donne quelques règles pour ne pas se laisser tromper par les protestants, et on résout quelques-unes des difficultés qu'ils ont l'habitude de présenter.

 

Que disent les protestants pour ca­cher leur apostasie ? Ils disent que l'Église romaine s'est corrompue, est tombée dans l’erreur, et que partant il était nécessaire de la corriger et de la réformer; tellement qu'ils s'appellent eux-mêmes réformés, et leurs églises, églises réformées.

 

Dans de sem­blables disputes les hérétiques affectent d'habitude beaucoup de zèle pour la vérité et la vertu ; c'est pour cela qu'il faut être circonspect, et ne pas se laisser éblouir par des paroles qui ne signifient rien, par des raisonnements qui ne prouvent rien.

 

Il est nécessaire aussi de tenir pour sus­pects beaucoup de récits dans lesquels ils exagèrent les abus et les vices, parce que l'esprit de secte et la haine profonde qu'ils nourrissent contre l'Église catholique ro­maine, les entraînent souvent jusqu'à la ca­lomnie, soit en inventant ce qui n'a jamais existé, soit en grossissant et en envenimant ce qui est vrai.

 

Le fidèle catholique, surtout s'il n'est pas suffisamment versé dans la connaissance de l'histoire, ne doit pas entrer dans les ques­tions où il s'agit de savoir s'il y a eu ou non plus ou moins de corruption en tel ou tel temps, en tel ou tel lieu, si tel ou tel ec­clésiastique ou évêque a rempli ses devoirs ou non.

 

Le moyen le plus court et le plus ju­dicieux de répondre à de pareilles difficultés est renfermé dans le dialogue suivant :

 

Le protestant dira : en tel siècle il y a eu tel et tel abus ; même à Rome on remarquait tel ou tel excès ; les ecclésiastiques n'accom­plissaient pas leurs devoirs, s'abandonnaient au vice.

 

Le catholique. Je n'examinerai pas ce qu'il y a de vrai ou de faux dans ce que vous dites; mais je veux bien supposer que tout cela soit ainsi. Jésus-Christ n'a point dit qu'il fondait une Église, dans laquelle tous les papes seraient bons, dans laquelle tous les évêques et tous les ecclésiastiques rem­pliraient toujours leurs devoirs; ce qu'il a dit c'est qu'il ne permettrait pas que cette Église tombât dans l’erreur, et qu'il serait avec elle jusqu'à la consommation des siè­cles. Qu'ont de commun les vices soit des ecclésiastiques, soit des évêques, soit des papes, avec la doctrine qu'ils enseignent? Ils sont chargés de me l'enseigner, je vois en eux des envoyés de Jésus-Christ; s'ils sont vicieux, je m'en affligerai, j'en aurai pitié, cependant cela ne m'autorise pas à me séparer de leur doctrine. Jésus-Christ m'a dit d'écouter ses ministres, et il ne m'a pas dit que je devais les suivre s'ils étaient mauvais.

 

Le protestant. Comment est-il possible que Jésus-Christ pour nous enseigner la vérité, ait  voulu se servir de ministres per­vers? Qu'a de commun la sainteté avec le vice, la lumière avec les ténèbres ?

 

Le catholique. Voyez comment chacun con­sidère les choses à sa façon. Je suis si loin de m'étonner de ce qui vous paraît étrange, que je trouverais très irrégulier au contraire que Jésus-Christ n'eût voulu se servir que de ministres vertueux seulement. Car ou bien il eût fallu en pareil cas qu'il opérât conti­nuellement un grand miracle, en ne permet­tant qu'en aucun temps et en aucune partie du monde aucun ministre de l'Église com­mît un seul péché, ou bien il eût été néces­saire qu'il nous donnât une marque certaine pour reconnaître parmi ses ministres ceux qui seraient pécheurs, afin de savoir que nous ne devions pas les écouter. Or vous savez, et tout le monde sait, qu'il y a beau­coup de péchés qui peuvent se commettre sans que personne d'autre le sache que celui qui les commet : en pareil cas quel remède aurions-nous?

 

 Dieu devrait nous envoyer continuellement des anges pour nous révéler de ne point écouter tel ecclésiastique, tel évêque, parce qu'il aurait commis à telle heure tel ou tel péché. Ne voyez-vous pas en quelle confusion nous nous trouverions tout de suite, si nous suivions une semblable doctrine ?

 

Ne voyez-vous pas combien il est peu fondé de dire que l'Église romaine a erré, et que nous ne devons point l’écouter, en appuyant cette assertion sur les vices des ecclésiastiques, des évêques, et même des papes ; et cela même en supposant que ces vices ont été aussi nombreux et aussi graves que vous le dites, et même qu'ils l'ont été beaucoup plus?

 

A suivre…

 

 

Extrait de : Les preuves de la religion mises à la portée des enfants.  Dr Jacques Balmès. (1869)

 

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 12:42

Les preuves de la religion mises à la portée des enfants… (19)

Si l’on veut rendre manifeste l'égarement où se trouvent toutes les sectes séparées de l'Église romaine, il n'est pas nécessaire d'at­taquer une à une toutes les erreurs dans lesquelles elles sont tombées, mais il suffira d'exposer une raison, qui militant également contre toutes, les convainc toutes de faus­seté.

 

 

Pour ce faire nous leur demanderons : quelle est la véritable Église? Il est clair qu'elles doivent convenir que c'est celle qui ayant été fondée par Jésus-Christ et les apôtres, s'est perpétuée jusqu'à nous. Bien.

 

 

Continuons : quelle est l'église qui réunit ces caractères? Est-ce l'Église romaine, ou quelqu'une des autres? Qu'elles se présentent toutes en ligne de bataille, luthérienne, cal­viniste, protestantes de tout nom, nous les mettrons en déroute à l'aide d'une seule question. Et cette question sera : Qui t'a fondée? Moi, répondra l'une, Luther m'a fondée; moi, Calvin, dira l'autre; Socin, exclamera celle-ci; Fox, dira celle-là; et ainsi pourrons-nous nous adresser successi­vement à toutes.

 

 

C'est à dire que leur an­cienneté remonte à deux cents ans, ou à trois cents ans tout au plus, tandis que la fondation de l'Église romaine date de l'apô­tre saint Pierre, et que la succession de ses pontifes s'étend par une chaîne non inter­rompue de saint Pierre au Pape actuel Pie IX.

 

 

C'est là un argument sans réplique, puisqu'il est fondé sur un fait que ne peuvent nier les protestants eux-mêmes, et qu'à dire vrai ils n'ont jamais osé nier non plus.

 

 

Extrait de : Les preuves de la religion mises à la portée des enfants.  Dr Jacques Balmès. (1869)

 

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 09:37

Les preuves de la religion mises à la portée des enfants… (18)

Nous avons démontré que Jésus-Christ n'était point un imposteur, qu'il avait tous les caractères d'un envoyé du ciel : donc tout ce qu'il a enseigné est la pure vérité ; donc ce qu'il a promis s'accomplira ; donc la sainte Église qu'il a fondée durera, comme lui-même l'a dit, jusqu'à la consommation des siècles; donc cette Église à laquelle il a promis son assistance ne peut nous trom­per; et par conséquent nous devons nous re­poser tranquillement dans la foi que nous lui portons, sans qu'il nous soit permis de dou­ter d'aucun des articles enseignés par elle.  (On parle ici de l’enseignement traditionnel, de la véritable Église, celle d’avant le concile hérétique de Vatican 2) *

 

 

Cette Église dans le sein de laquelle nous devons rester, est l'Église catholique, apos­tolique, romaine, laquelle reconnaît pour chef visible le Pape de Rome; car il ne suffi­rait pas d'être convaincus que Jésus-Christ est vrai Dieu et vrai homme, et qu'il est venu au monde pour nous racheter, et que toutes les religions autres que la Religion chré­tienne sont fausses, si nous n'étions unis avec la véritable Église qui est l'Église ca­tholique romaine.  (N’oublions pas que le véritable chef de la sainte Église fondé par N. S. J.-C., est SS Pape Paul VI en exil et toujours vivant.) *

 

 

Quelques éclaircissements particuliers sont nécessaires ici. Comme les sectes séparées de l'Église catholique se nomment aussi chrétiennes, il pourrait arri­ver en effet que quelque imprudent se laissât tromper par la sainteté de ce nom, et tombât dans l’erreur en se persuadant qu'il suffit d'appartenir à une de ces sectes pour obtenir le salut éternel. (Depuis Vatican 2, une secte judéo maçonnique  occupe l’église et dupe une grande partie des croyants superficiels et crédules. Réveillez vous, cette religion est bien une secte satanique, [SS Paul VI ayant perdu son pouvoir de diriger, a dit que: "les fumées de Satan étaient entrées dans l'Église",] qui a pour mission de détruire la véritable Église. Jusqu'alors cette tentative avait toujours avorté, parce que les membres de cette sainte Église, savaient encore prier et savaient aussi se sacrifier pour une sainte cause : Notre salut éternel et la gloire de Dieu.) *

 

* Les commentaires entre parenthèses sont d’elogofioupiou.

 

 

Extrait de : Les preuves de la religion mises à la portée des enfants.  Dr Jacques Balmès. (1869)

 

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 08:22

Les preuves de la religion mises à la portée des enfants… (17)

Peut-être se trouvera-t-il quelqu'un pour dire que l'idolâtrie existait avant la venue de Jésus-Christ, répandue pour ainsi dire dans le monde entier, et qu'encore aujour­d'hui elle conserve assujettis à son empire beaucoup de peuples de la terre ; et qu'il est pourtant clair qu'il ne s'ensuit pas nécessairement que l'ido­lâtrie est la religion véritable.

 

 

Nous avons vu combien est faible le rai­sonnement tiré de la religion de Mahomet ; beaucoup plus faible encore est celui que l'on fonde, comme nous venons de le mon­trer, sur l'extension et la durée de l'idolâtrie.

 

 

En premier lieu, l'idolâtrie n'est pas une re­ligion, mais un assemblage de toutes les erreurs et de toutes les monstruosités. Dans tel temps et dans tel pays, elle se présente sous une forme, dans d'autres sous une forme toute différente : nous ne voyons pas en elle une religion formée sur un plan ré­gulier, mais une masse informe d'erreurs qui se sont amoncelées avec le temps, masse qui se compose de vérités altérées et défigu­rées , de fictions complètement arbitraires, d'allégories mal comprises, de passions divi­nisées ; nous n'y voyons rien de fixe, d'uni­forme, rien qui indique un plan, non pas seulement inspiré de Dieu, mais qui ait pu être arrangé par un homme.

 

 

Comment oser après cela comparer la Religion chrétienne avec l'idolâtrie! Cette sainte Religion où tout est d'accord et pro­portionné, tout est noble, pur, élevé, avec cette religion méprisable, où tout est dispa­rate, informe, mesquin, et souillé de toutes parts par la flétrissure du vice !

 

 

Cette reli­gion divine, si parfaitement d'accord avec toutes les lumières naturelles, qui enseigne bien, il est vrai, des mystères supérieurs à la raison, mais rien de contraire à la raison, comment la comparer avec ce monstrueux assemblage d'erreurs et de délires de l'ido­lâtrie!

 

 

Avec cette tourbe de dieux et de déesses qui se querellent entre eux, se haïs­sent, se portent envie, se font la guerre, commettent des vols et des adultères, se souillent de toute espèce de vices, favorisent la corruption, se complaisent aux sacrifices de sang humain, exigent pour leur culte les actes les plus honteux, et qui mêlés, confon­dus sans ordre ni harmonie, sont tous assujettis à une certaine divinité aveugle, dont personne ne sait ce qu'elle est, et dont on ne connaît que le nom, le destin!

 

 

Cette chose qui à la première vue répugne si fort à la raison, il se trouvera quelqu'un qui osera la comparer avec notre Religion auguste ! Pour se convaincre de ce qu'il y a de monstrueux dans une semblable comparaison, est-il be­soin par hasard de quelque chose de plus que d'ouvrir un de ces livres où est contenue l'histoire des faux dieux, et de la comparer avec la doctrine du catéchisme chrétien, et avec les récits de l'Ancien et du Nouveau Testament ?

 

 

Extrait de : Les preuves de la religion mises à la portée des enfants.  Dr Jacques Balmès. (1869)

 

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