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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 08:11

Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'avez-vous abandonné !

Jésus a-t-il assez souffert ? Couvert d'ignominies, épuisé dans son corps par la perte de son sang qui coule de toutes ses plaies, torturé dans son coeur par tous les déchirements de l'amour, a-t-il atteint le degré suprême de la douleur, et la passion de son âme est-elle complète ? Oh non, loin de là. Il doit vider le calice jusqu'à la lie. Cette lie ne viendra pas des créatures. Elle sera ver­sée par la justice infinie d'un Dieu qui exige le châtiment absolu de Celui qui seul peut l'offrir dans toute sa perfection.

 

Au moment de mourir dans les affres de la plus cruelle des agonies, Jésus adresse à son Père le cri déchirant de la désolation : Mon Dieu, pourquoi m'avez-vous abandonné ? Dans les épreuves les plus douloureuses, alors que l'homme troublé, bouleversé jusque dans le fond de son être, ne voit autour de lui que ténè­bres et tristesses, quand tout le monde le repousse avec dédain et sans pitié, il lui reste quand même la ressource d'une cons­cience qui le console par le calme de sa sécurit ; surtout il peut, privé de toute consolation humaine, se tourner vers Dieu et jeter en lui une espérance qui ne trompe jamais.

 

Mais pour le Sauveur sur la croix, il est devenu l'iniquité elle-même, puisqu'il porte tous les péchés, toutes les offenses de l'hu­manité; et devant son Père il disparaît avec sa sainteté et son amour, pour ne laisser voir que le crime et la peine à subir. Il n'a donc rien à attendre que justice implacable et délaissement cruel.

 

Et pourtant c'est le Père qui jadis mettait ses complaisances dans le Fils bien-aimé, c'est lui dont Jésus a voulu en toute chose faire la volonté, c'est lui dont le Sauveur avait enseigné à tous les bontés prévoyantes, et vers qui il avait ramené la confiance humaine par la prière filiale. C'est à lui que tout à l'heure au cénacle il adressait un chant d'amour, et pour qui il voulait con­quérir l'humanité. A l'instant même, il vient de supplier son Père, et de demander le pardon pour les bourreaux qui le tourmentent. Et maintenant tout est changé; tout semble évanoui des tendres­ses divines.

 

Le Fils ne voit pas s'ouvrir les bras paternels, il faudra qu'il meure sans avoir senti les douceurs du pardon, ni les joies de la réconciliation, puisque c'est l'acte même de la mort qui la fera s'opérer :

     Mon Dieu pourquoi m'avez-vous donc abandonné.

Tout est consommé

 

Cherchons s'il s'est jamais trouvé quelque chose dans l'histoire des douleurs humaines, et jusque dans la passion de Jésus qui les résume toutes, qui puisse être comparée à cet état de l'âme de Jésus, ainsi privée de la seule consolation qui lui apporterait quelque soulagement.

 

Que sont les peines, les tourments de toute nature qui peuvent lui venir des êtres qui l'entourent, et sur lesquels il lui suffirait d'un regard pour les terrasser et les anéantir.

 

De ces afflictions extérieures ou même intimes qui sont l'effet de la haine ou de l'amour des hommes, il a pu lui-même fixer librement la mesure.

 

Il est vrai que cette mesure dépasse tout ce qu'une âme humaine n’aurait jamais pu concevoir. Mais pour l'affliction qui lui vient de son Père, exerçant sur lui sa pleine justice pour le châtiment de l'humanité, dont il porte tous les crimes et par conséquent, dont il porte aussi toutes les douleurs qu'elle a méritées, cette affliction l'enveloppe comme un vêtement dont il ne peut se dégager et qui, par le caractère épouvantable de son action sur le cœur de Jésus, a pu être prédite par les prophètes comme une malédiction. Et c'est là le dernier mot de la passion de l'âme de Jésus, qu'il remet ainsi broyée entre les mains de son Père.                      Mgr Joseph-Médard Emard, év.

 

Extrait de : NOURRITURES  spirituelles.  Tome 1  (1956)

 

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 09:23

(AVERTISSEMENTS DE L'AU-DELÀ À L'ÉGLISE CONTEMPORAINE  -VOLUME 1- ) Un extrait de : Exorcisme du 1 novembre 1982. Page 247. 

 

Exorciste : Au nom de Jésus... !

 

Démon : Moi, je dois vous expliquer cette maudite vérité. Je dois parler parce que je vois, et que je sais ce qu'elle est. Parce qu'ils m'y obligent, ceux qui sont là haut, à vous dire cela, ce que je vois, ce que je sais déjà de la sphère céleste, pour ainsi dire. Je dois parler. Chacun ne pense qu'à soi et veut sauver sa peau.

 

Chacun voudrait, le plus possible, éviter de regarder la mort en face. Quelques fleurs, quelques préparatifs, cela, on veut bien le faire, parce qu'on y est obligé. Cela, il suffit de le payer avec de l'argent. On préfère, en fin de compte, payer 20, ou 50, ou même des centaines de francs, plutôt que de s'agenouiller soi même près de ce défunt et de prier le TRÈS-HAUT et les Saints pour aider cette pauvre âme et lui procurer quelque soulagement.

 

"Seigneur, donne-leur le repos éternel, et que la Lumière brille sur eux à jamais. – Seigneur, accorde-leur de reposer en paix."

 

C'est encore et toujours l'une des prières les plus efficaces qu'on puisse dire en faveur d'une pauvre âme tourmentée, car pour nous, en Enfer, vous ne pouvez plus rien obtenir. Nous sommes perdus pour toujours, pour l'éternité, pour toujours, pour l'éternité (ces paroles sont dites en criant, et avec un atroce désespoir). On n'a plus besoin d'aide, nous ici, ce n'est plus la peine de nous aider. Par contre, ces âmes du Purgatoire, elles, supplient qu'on leur vienne en aide, elles crient après les hommes, et ceux-ci passent aveuglément devant ces pauvres âmes tourmentées qui étaient pourtant parmi eux, jadis, ou même qui étaient leurs amis ou leurs parents. Quelle attitude lamentable, qui crie vengeance au Ciel ! Quel comportement peu fraternel ! Quelle façon d'agir répugnante et dégoûtante au possible ! Aucun amour, aucun sentiment pour ces pauvres âmes ! Les hommes ne viennent pratiquement pas en aide à ces

pauvres âmes. Que peuvent bien représenter quelques misérables prières, récitées à la hâte, ainsi que quelques fleurs, en comparaison avec ces souffrances infligées par le Feu du Purgatoire ?...

 

En outre, ces défunts devraient rester dans la mémoire des survivants. De plus, ce visage, désormais inanimé, mais toujours vivant dans l'âme qui survit en Purgatoire, ce visage devrait rester gravé dans la mémoire de ceux qui restent. Les hommes, et l'Église aussi, sont tombés bien bas, à tel point qu'ils en sont venus à ne plus penser du tout aux pauvres âmes du Purgatoire !

 

L'Église elle-même, c'est comme si elle ne pouvait plus leur accorder la paix qu'elle leur accordait autrefois. Ces morts se retourneraient dans leurs tombes, s'ils le pouvaient encore. Mais ils ne peuvent que soupirer, gémir et se tordre de douleur, dans l'au-delà, au Purgatoire. Dites-le aux hommes, proclamez-le !

 

Dites-le dans vos sermons ! Je ne veux pas en dire davantage !

 

Exorciste : Parle au nom de... !

 

 

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 08:35

Voici le Sauveur au prétoire devant Pilate.  Pilate, oh ! Nous le connaissons bien. C'est le gouverneur de la Judée. C'est le premier citoyen. Sa charge, ses fonctions, son influence, ses relations, tout contribue à le mettre en relief, comme le personnage le plus important, mais aussi à faire peser sur ses épaules, le fardeau des plus lourdes responsabilités. Il con­naît son devoir et l'étendue de son autorité. Il voudrait être juste, sauver de la mort Celui dont il est forcé de reconnaître l'innocen­ce, il ne trouve en lui aucun sujet de condamnation, mais on le menace de perdre sa place, et le peuple voyant ses hésitations et sa faiblesse augmente d'arrogance et réclame contre Jésus une sentence de mort.

 

L'instinct de la justice demeure, mais Pilate placé entre son intérêt et son devoir, cherche de vains subterfuges pour les con­cilier si c'était possible. L'avertissement de sa femme reste sans ef­fet. La libération de Barrabas n'apaise point la foule. La flagel­lation du Sauveur, sa couronne d'épines, son ignoble manteau de pourpre ne font qu'exciter sa fureur, et Pilate ne décide encore rien. Par la douceur de ses réponses, Jésus l'impressionne évidem­ment. Ce dépositaire de l'autorité, ce magistrat responsable de l'ordre public, va-t-il enfin par un acte énergique faire justice et délivrer le Sauveur ? Oh non ! La politique l'emporte et Ponce Pilate lave ses mains devant le peuple en disant : Je suis innocent du sang de ce juste vous en répondrez. Mais vaine tentative. C'est devant lui et par lui que Jésus aura subi ce qu'il y a de plus dur peut-être dans la vie sociale, se savoir victime de la lâcheté et, par le fait même, de l'injustice de ceux qui ont tout à la fois le droit, et le pouvoir de protéger l'innocence et de proclamer la vertu.

C'est toujours pour Jésus la passion de son âme. Comme elle durera longtemps cette injure particulière. Dans la suite des siècles et jusqu'à la fin des temps, les chrétiens rediront tous les jours la parole vengeresse : a, souffert sous Ponce Pilate. Et cette parole servira à dénoncer toujours et partout les Pilate quels qu'ils soient qui, dans l'administration de la chose publi­que, en dépit de tous les avertissements, n'osent jamais porter le courage jusqu'au point de maintenir la justice et le bon ordre, même au détriment de quelque vulgaire intérêt, et malgré la pous­sée de la clameur populaire.

 

J'ai soif

Jésus est crucifié entre deux voleurs. Il a été mis, dit l'Écriture, au rang des scélérats. Au-dessus de sa tête est l'inscription : Jésus de Nazareth, Roi des Juifs. A ses pieds on s'est partagé ses vête­ments, sa tunique a été tirée au sort. Ce prêtre souverain éprou­ve les tourments de la soif, la soif brûlante des âmes.

 

On l'abreuve du fiel de l'ingratitude, et du vinaigre de l'in­différence, plus encore des moqueries et des sarcasmes de l'im­piété. Les deux criminels à ses côtés lui lancent les mêmes blas­phèmes. L'un se convertit cependant, et Jésus agonisant oublie sa souffrance pour lui promettre le paradis.

 

Le coeur de Jésus palpite toujours pour ceux qui l'insultent, il implore le pardon de son Père qu'il achète au prix de son sang.

 

Femme, voilà votre Fils; voilà votre Mère !

Puis des hauteurs du gibet, ses regards s'abaissent sur Marie sa mère, debout au pied de la croix. Qui pourrait, avec une langue assez sainte et sublime, décrire ce qui se passe à la fois dans le cœur du Fils et dans celui de la mère ! Jamais deux âmes ne furent mieux faites pour savourer ensemble les mêmes douleurs.

 

Un glaive transpercera votre âme, avait dit à Marie le vieil­lard Siméon. Et elle avait vécu dans l'attente douloureuse de ces heures lugubres et divines durant lesquelles, ressentant en elle-même le contrecoup de toutes les souffrances de son enfant, elle lui serait une source à tout instant renouvelée d'afflictions nou­velles et de plus cruelles tortures.

 

Une mère penchée sur son enfant qui souffre endure plus que lui la douleur. Marie est la mère la plus parfaite, parce qu'elle est la plus sainte. Elle compte chaque goutte du sang de son Fils, chaque battement de son coeur, chaque mouvement de ses lèvres. Elle contemple ses plaies, elle suit la marche lente de la vie qui s'écoule, de la mort qui s'approche. Tout son amour est en oeu­vre pour rappeler toutes les douleurs de sa vie, toutes ses angoisses; elles revivent toutes à la fois, et de son coeur transpercé moment vers l'âme de son Fils les flammes ardentes qui le brûlent, le tourmentent, le déchirent, et reviennent comme à leur foyer dans le coeur de la mère qui souffre toujours davantage.

 

Deux foyers qui se renvoient à l'infini des rayons toujours plus ardents, et la compassion de la Sainte Vierge est l'instrument merveilleux qui accentue la passion de l'âme de Jésus.

Aussi on dirait que, à bout de force par l'intensité de l'amour qui le consume, Jésus veut dans son extrême douleur se donner à lui-même et accorder à sa mère par son prêtre bien aimé, toute la consolation possible : Femme voilà votre fils, voilà votre mère.

Mgr Joseph-Médard Emard, év.

 

Extrait de : NOURRITURES  spirituelles.  Tome 1  (1956)

 

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 13:08

 

Oh mystère insondable ! Un Dieu est mort pour nous. Un Dieu fait homme a livré son humanité en victime d'expiation à la justice divine et a fait peser sur elle le fardeau de toutes les iniquités. Cette expiation s'est faite par la souffrance et par la mort afin de nous épargner à nous-mêmes la mort spirituelle et l'éternelle souffrance.

 

Mon âme est triste jusqu'à la mort

Au jardin des Olives, il est saisi d'effroi et de dégoût. La tristesse et l'ennui l'envahissent. Il a la claire vue de tout ce qui se prépare contre lui. Il accepte le calice d'une amertume sans nom et qu'il doit boire jusqu'à la lie. Toute consolation lui est retirée, c'est une véritable agonie, son cœur déborde, des sueurs de sang l'inondent et coulent jusqu'à terre. Si un ange du ciel lui apparaît et le fortifie, c'est afin de le rendre capable de porter une douleur qui dépasse les limites de la puissance humaine. Où trouvera-t-il une consolation dans cet effroyable abattement ? Ses disciples les plus chers sommeillent et dorment malgré ses instances et ses reproches. Pourtant, il vient de les consacrer prêtres. Ils avaient promis de le suivre partout, et s'étaient dé­clarés capables et prêts de vider avec lui le même calice... Et à côté de Jésus abîmé dans l'amertume et l'abandon, eux se sont endormis. C'est la passion de l'âme qui est commencée pour Jésus et trois de ses Apôtres, les plus favorisés, en sont les premiers instruments. Mon Père ! S'il est possible, que ce Calice s'éloigne de moi !

 

Celui qui doit me trahir approche

Mais voici quelque chose de plus affreux. A la tête d'une troupe de soldats et de valets, avec des lanternes, des torches, et des armes, Judas s'avance, il s'approche de Jésus : Salut Maître, lui dit-il, et il l'embrasse. Ami, lui dit Jésus, qu'es-tu venu faire ? Tu trahis le fils de l'homme par un baiser.

 

Judas, c'est encore un intime, un disciple, un confident. Tout à l'heure il était au cénacle, il se laissait laver les pieds par Jé­sus. Il communiait à son corps et à son sang. Il était lui aussi ordonné prêtre. Déjà il avait vendu son Maître, maintenant il le livre. Judas c'est l'avarice, la jalousie, l'hypocrisie. Judas c'est le sacrilège, l'apostasie, la trahison, tout à l'heure ce sera le déses­poir; mais malgré tout Jésus l'avait aimé, il l'aime encore, il l'ap­pelle son ami, il reçoit son baiser. Sa parole est tendre, son affec­tion suppliante, mais le cœur endurci de Judas résiste à tout, et le poignard de la trahison est plongé par lui dans le cœur de Jésus, c'est la passion de l'âme qui continue.

 

Non ! Je ne connais pas cet homme-là !

Plus tard chez le grand prêtre Caïphe, une foule qui blasphè­me entoure le Sauveur. Pierre qui dormait au jardin, au lieu de prier, s'est joint à la multitude, une servante l'aperçoit, elle croit le reconnaître : Tu étais avec Jésus de Galilée ! Pierre le nia de­vant tout le monde : femme, je ne le connais pas. Je ne sais, je ne puis comprendre ce que tu dis. Le voici inquiet, cherchant à s'esquiver; à d'autres qui l'interrogent il répond une seconde fois dans les mêmes termes. Mais ton langage te trahit, lui dit-on. Est-ce qu'on ne t'a pas vu dans le jardin avec lui ? Non, non, je ne connais pas cet homme-là, je ne sais ce que vous voulez dire.

 

Jésus, à qui rien ne pouvait échapper, entendit ces paroles. Pierre qui avait jadis confessé sa divinité et reçu ses promesses les plus glorieuses, Pierre qui dans sa foi bruyante avait voulu se dérober à l'humilité de son Maître, Pierre qui se croyait plus fer­me et meilleur que tous les autres, et qui avec jurement avait pro­mis de ne jamais abandonner Jésus, quand il serait seul à le soute­nir, Pierre qui vient de tirer l'épée pour défendre son Maître, ce même Pierre, effrayé à la voix d'une femme, renie Jésus et dé­clare ne point le connaître, ne l'avoir jamais fréquenté, lui être absolument étranger.

 

Conçoit-on combien cette conduite du futur chef de ses Apôtres fut sensible à Notre-Seigneur. Cependant Jésus passe. Il s'applique ici à lui-même le précepte qu'il avait naguère formulé pour ses prêtres. Avant de monter au Calvaire où il doit s'offrir en victime sur l'autel de la Croix, il porte dans l'âme de celui qui vient de l'offenser si gravement, le pardon sans atten­dre la supplication ou les excuses du coupable; il n'attend point que Pierre marque son repentir et demande pardon, il a pitié de la gêne qui sans doute empêche son disciple de parler, il arrête sur lui son regard. Les yeux du disciple renégat rencontrent ceux de son Maître.

 

Il peut y lire le reproche sans doute, la douleur en même temps que la sévérité, il y aperçoit surtout une infinie miséricorde, et cette bonté provoque la confiance avec le repentir et Pierre verse des larmes amères qui augmentent encore la pas­sion de l'âme de Jésus.

Mgr Joseph-Médard Emard, év.

 

Extrait de : NOURRITURES  spirituelles.  Tome 1  (1956)

 

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 12:59

 

 

La Fraternité Sacerdotale d'Écône est aussi infiltrée par la franc maçonnerie. (AVERTISSEMENTS DE L'AU-DELÀ, À L'ÉGLISE CONTEMPORAINE

- VOLUME 2 -   Exorcisme du 13 mai 1987)    D=Démon

 

D = Et Mgr Lefebvre qui représente vraiment encore la véritable Foi Catholique et la vraie profondeur, tombe dans l'erreur, du fait qu'il n'accepte pas le sosie, qu'il ne croit pas que le Pape Paul VI vit et même encore... Je ne veux pas parler ! Adjurations.

 

D = ...Au grand regret de la Dame de Fatima, il a publié un livre. Certes il n'est pas, pour une grande partie, écrit par lui-même, ce sont d'autres instigateurs contre le Pape Paul VI... afin qu'il soit mal vu, que l'Église soit encore plus dans la confusion... Je ne veux pas en dire plus ! Adjurations.

 

D = Mgr Lefebvre a naturellement reçu aussi de très grandes grâces. Il ne peut dire qu'il est, lui seul, la vraie Église. Il reçut la grâce du Très-Haut en beaucoup plus grande quantité qu'un évêque ordinaire ne la reçoit en cas normal. Je ne veux plus prêcher ! Adjurations.

 

D = Le reste, ce sont de nombreuses âmes expiatrices qui l'ont fait, comme nous dûmes le dire déjà à la fête du Christ-Roi. Je ne veux plus parler !  Adjurations.

 

D = Mais, au reste, quelques membres de la franc-maçonnerie se sont introduits à l'intérieur d'Écône... et ceux-ci n'ont pas été pour rien dans la mauvaise position actuelle d'Écône contre le Pape Paul VI... Je ne, veux pas parler ! Laissez-moi tranquille ! J'ai déjà beaucoup trop parlé ! Ah ! Écône, ce maudit Écône !... Adjurations.

 

E = De Mgr Lefebvre, sa mère dit à la naissance : "Celui-ci aura un grand rôle à jouer dans la Sainte Église, à Rome, auprès du Saint Père…" Ce furent les paroles de sa mère, inspirée par la Sainte Vierge...

 

D = Oui, vous devez dire : "Au nom...", les adjurations sont faites, et faire le petit signe de la Croix ce qui est fait... Oui, Mgr Lefebvre est bon, il est d'un bon esprit et il a fait beaucoup de bien, etc. Mais il n'est pas non plus invulnérable... Je ne veux pas parler ! Adjurations.

 

D = Il est contrecarré fortement par certains qui sont dans la franc-maçonnerie et qui se présentent, s'infiltrent comme des brebis mais qui agissent comme des loups terribles qui désirent anéantir Ecône.

 

D = Elle pleure, la Reine de Fatima, non seulement à cause de l'Église moderne et à cause de la façon dont elle a sombré mais en partie aussi sur Ecône et l'orgueil qui là-bas règne parfois. Pas partout, mais chez certains. Ils n'ont pas le droit de dire : "Nous sommes la seule Église qui sanctifie, nous seuls avons le bon, le juste, le vrai", etc..., mais ils devraient prier en disant : "Nous remercions, nous glorifions et nous louons, Dieu en toutes choses de ce qu'Il nous a accordé cette grâce de voir comment nous devons vivre pour être des témoins du vrai sacerdoce, et d'en suivre l'enseignement"... Voilà comment ils devraient prier. Certes, ils doivent défendre la vérité, tout faire pour suivre l'Imitation du Christ, etc..., mais jamais dans cette mentalité : Je suis meilleur que les autres, je fais cela mieux et les autres sont loin au-dessous de nous... Ce n'est pas le bon esprit. Je ne veux pas parler ! Adjurations.

 

D = C'est très dangereux. Il ne faut jamais cesser d'être reconnaissant, de rester dans l'humilité et de persévérer ! Ne jamais laisser la vertu d'humilité non observée et penser qu’eux aussi pourraient être dans le modernisme s'ils avaient reçu une semblable éducation ou s'ils n'avaient pas eu la grâce. Je ne veux pas parler ! Adjurations.

 

D = L'Archange Saint Michel qui est apparu aussi à Fatima... cette prière doit être dite, le Très-Haut le veut... ce qui est fait. Adjurations.

 

D = Je ne veux pas parler. J'ai été contraint, il m'a fallu parler, et j'ai déjà beaucoup trop parlé ! Je veux me taire, me taire !

 

E = Tant que le Ciel t'ordonne de dire quelque chose, tu dois parler que tu le veuilles ou non, parce que c'est pour la gloire et selon la volonté de Dieu. Au nom de Notre-Seigneur Jésus-Christ...

 

D = Je voudrais ne pas avoir été contraint de parler aujourd'hui. Je ne veux pas dire ce qui sert à votre salut et à notre malheur. J'agis ainsi, d'une manière opposée à notre régime, à notre gouvernement et à l'Enfer, mais le Très-Haut me contraint de parler...

 

E = Mais toujours pour la gloire de Dieu et le salut des âmes, c'est l'essentiel.

Au nom... Adjurations !

 

Extrait de : AVERTISSEMENTS DE L'AU-DELÀ, À L'ÉGLISE CONTEMPORAINE

- VOLUME 2 -   Exorcisme du 13 mai 1987

 

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 13:21

Il est Roi parce qu’Il est  Dieu

C’est par un droit divin que se justifie d'abord la domination politique et sociale du Christ-Roi. Et si le droit divin qui fut réclamé par des rois de la terre, fut souvent contesté et brisé par des révolutions triomphantes, celui-là le droit divin du Christ est immuable et éternel : et en dépit de toutes les insurrections passagères des impiétés officielles, il est assuré d'un triomphe final qui confondra tous les orgueils de toutes les révoltes de la po­litique humaine.

 

C'est que le Christ-Roi est Dieu. Il est Dieu comme son Père qui l'a envoyé; il est Dieu comme l'Esprit qui procède du Père et du Fils. Il est Dieu et Homme sans doute; mais l'homme qui est en lui uni à la divinité, est de telle sorte uni à cette divinité et par elle de telle sorte absorbé, que la nature humaine et la na­ture divine se réunissent en une seule et même personne, qui est dans le Christ la personne du Verbe de Dieu. Merveille et mys­tère de l'union hypostatique d'où résulte que le Verbe incarné, élevant jusqu'à la dignité divine l'humanité qui est en lui, de­meure ce qu'il est de toute éternité, vrai Dieu, et que le Christ, en qui s'est accomplie l'incarnation, est ce Dieu même devant qui tout genou doit fléchir sur la terre et aux cieux.

 

Mais puisque le Christ est Dieu, et que Dieu est un en sa trinité adorable, il s'ensuit que le Christ en tant que Dieu a créé avec le Père et avec l'Esprit; il a créé tout ce qui est, tout ce qui vit et tout ce qui respire, au ciel et sur la terre. Étant créateur, il est Maître souverain, et c'est donc de lui comme du Père et de l'Esprit qu'il faut affirmer le mot qui définit le domaine terrestre de la Trinité : Domini est terra et plénitude ejus.

 

La royauté de Jésus a donc pour principe sa filiation divine. Le Verbe éternel avait pris soin de la faire proclamer par son prophète. Après avoir rappelé les vaines tentatives des rois et des peuples pour secouer l'autorité du Seigneur et de son Christ, le psalmiste ajoute : Le Seigneur m'a dit : Tu es mon Fils; je fat engendré aujourd'hui. Demande-moi, et je te donnerai les na­tions pour héritage. (Ps. II, 7-8).Merveilleux héritage, royal testament qui fait le Christ maître de l'Univers, et qui étend sa puissance jusqu'aux extrémités du monde...

 

Est-il étonnant qu'après l'incarnation, Jésus ait lui-même af­firmé devant ses Apôtres, ses disciples, et mêmes ses ennemis, sa royauté universelle : Toute puissance m'a été donnée au ciel et sur la terre. Et quand Pilate pose la question décisive qui va in­criminer Jésus : Es-tu le Roi ?  Jésus se dresse devant le pro­consul avec toute la majesté d'un Dieu, et il fait la réponse brève et souveraine qui a retenti du Prétoire jusqu'à nous : Ego sum. Je suis le Roi !

 

Il est Roi parce qu’Il est Rédempteur

Est-il nécessaire de rappeler ici que le Christ un jour ajouta à son droit divin sur les nations, un droit plus sacré peut-être encore au regard de nos âmes coupables et rachetées, le droit de la rédemption. Roi par droit de nature, il le voulut être par droit de conquête. Il a conquis à son Père et à justice l'humanité qui s'était retranchée par son péché du royaume éternel, des âmes qui s'étaient révoltées, qui avaient répété pour elles-mêmes et à leur compte, le cri de l'indépendance : non serviam. Il est venu sur la terre, il s'est incarné pour opérer parmi les hommes cette conquête; il a mis à cette œuvre, à cette guerre au péché et à Satan, toutes les ressources de son immense et éternel amour. Son arme de conquête, ce fut la croix. C'est du haut de cette croix, que le Christ flagellé, brisé, rompu, sanglant, couronné d'épines, fit monter vers le ciel la prière rédemptrice Pater dimitte illis, et c'est sur cette croix que descendit le pardon universel.

 

Il règne par sa croix

Par la croix, Jésus avait donc fait rentrer au royaume de Dieu les hommes; par la croix il avait conquis ceux-là mêmes qu'il avait créés; et c'est par la croix que désormais il règne sur eux tous : régnant a ligna Deus !

 

Il règne par la croix sur toutes les terres et sur tous les peu­ples. Par la croix, signe de ses conquêtes, il règne plus particu­lièrement sur notre terre bien aimée du Canada. Et il y règne par le geste spontané d'une consécration qui date de la décou­verte de ce pays. Si bien qu'aux droits divins du Christ Rédemp­teur sur notre terre canadienne, il nous est particulièrement con­solant d'ajouter le droit spécial qui se fonde sur l'hommage vo­lontaire que par la croix Jacques Cartier fit à Dieu de tout le pays qu'il venait de découvrir.

 

Il y a plus de quatre cents cinquante ans que s'accomplit au rivage de Gaspé le rite de cette dédicace du Canada au Christ-Roi. Vous vous souvenez de cet acte de foi, de cet acte de double loyauté au roi de France, et au Roi des rois. [ ... ]

 

C'est une fierté pour le Canada français, pour tout le Canada catholique, pour le Canada tout court, que faire remonter jus­qu'à la consécration religieuse de 1534, l'histoire de ses destinées. Et c'est une particulière et haute satisfaction de constater aujourd'hui qu'à travers toutes les variations de la politique et de la fortune, malgré toutes les vicissitudes de la guerre; et tous les changements d'allégeance; une chose est ici restée immuable, intangible, c'est la croix; une domination est restée certaine et inchangée, c'est celle de Dieu et de son Christ.                 Mgr Camille Roy, p.a.

 

Extrait de : NOURRITURES  spirituelles.  Tome 1  (1956)

 

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 09:13

Messages de Bayside. New York (1975-1976)

— Votre péché, votre arrogance, votre vanité ont attiré les forces du mal dans la Ville éternelle. Vous en avez ouvert les portes aux hommes de peu de foi, aux hérétiques, aux frères séparés.

— La Ville éternelle s'enfonce dans les té­nèbres de l'esprit.

— Les forces du Mal se concentrent afin de dominer à la fois le monde et l'Église.

— L'Église croule lentement. La fondation est solide, mais les murs craquent.

— Lucifer, jeté du Ciel sur la terre, mène un grand combat contre Nos enfants. Il sait que son temps se fait court. Il entend mettre la main sur la tête de l'Église.

— La Maison de Mon Fils subit les attaques forcenées de Satan. Les forces de l'Enfer sont lâchées dans le monde, elles ne prévau­dront pas contre l'Église. Les traîtres entou­rent le Saint Père. Un cardinal marxiste a pris les commandes. Quand vous verrez que le monde et l'Église se seront joints, c'est que la fin est proche.

— Ceux qui tiennent les plus hauts postes ont perdu la foi.

— Ceux-là dont le dos est marqué du nombre 5, chiffre du communisme, veulent se saisir de Rome et diriger la politique de ma­nière à se rendre les maîtres du monde. Ils veulent s'emparer de l'Église universelle. Ils en poussent la subversion de l'intérieur. Elle est infestée de Judas. Ceux-là, s'ils étaient honnêtes, feraient mieux de se déclarer «rouges». Il y en a beaucoup aussi qui ont la tête dans les nuages. Ils ont l'esprit tout embrumé par Satan et empoisonné par lui. Ils répandent l'erreur, la confusion et les mensonges. O mes enfants, la Parole vous a été donnée, une mesure toute simple de Vérité. Elle est contenue dans la Bible. En changer les mots, dénaturer le sens objectif de certains passages tels qu'ils ont été écrits par les apôtres, fondateurs de l'Église de Mon Fils, non, cela ne vient pas de Dieu. Satan vous trompe quand, au nom du modernisme et de l'humanisme, vous faites de tels change­ments.

— Ce n'est pas d'aujourd'hui que date ce déploiement du mal corrupteur dans l'Église ni l'action des mauvais bergers. Il s'agit d'une conspiration bien ourdie. Comme au temps de Mon Fils sur terre, des hommes ne recon­naissent pas le Père Éternel. Ceux-là ont pour père Satan, le père du mensonge.

— À Rome, fait rage la lutte pour le pouvoir, machine politique que dirige Satan. C'est une guerre des esprits, évêque contre évêque et cardinal contre cardinal. Je vous le répète: le grand concile Vatican II a été mani­pulé par Satan. Il était assis au milieu de vous et vous faisait manœuvrer comme des pions sur l'échiquier.

— Il y a dans l'Église, un mouvement que je dénonce comme les malveillants (evilmen) de la croix. Ce sont des imposteurs. Ils s'y sont glissés pour détruire. Ils ont atteint la haute hiérarchie et me re-crucifient dans mon Église. Votre Vicaire est leur prisonnier.

— (Vision) Je vois deux figures qui émer­gent, deux formes tenant des clefs d'or qu'elles croisent mais pas devant leurs poitrines. Les clefs paraissent jointes et comme soudées en forme de croix. Ces figures sont des évêques, portant des mitres très élevées. Ils ont une croix sur la poitrine, une grosse croix noire. Et voici la basilique de Saint-Pierre. Une explosion se produit, le bâtiment se sépare en deux, comme si un tremblement de terre avait eu lieu. Non, il semble plutôt s'être divisé par le sang...

— Le sang des martyrs, ma fille.

— (Vision) Une chose très laide flotte au-dessus du pape Paul. Elle tient un long couteau suspendu au-dessus de sa tête. Vers le bas, il y a une grosse bible à tranches rouges et dorées, avec une immense croix noire dessus. Les pages noircissent. Au-dessus de ce tableau, une immense faucille avec un marteau au centre. Tout autour, des chapeaux rouges, d'un rouge brillant, avec des glands dorés qui pendent. Un des chapeaux coiffe maintenant la faucille, à peu près comme une couronne.

— Notre Vicaire bien-aimé, le pape Paul VI, est livré aux mains de ceux en qui il a mis sa confiance. Il souffre beaucoup. Il n'est pas en mesure de remplir sa mission. Ils l'ont diminué. Il est malade, très malade. C'est un autre qui gouverne à sa place, un imposteur, une création des intelligences de Satan. On a utilisé pour cela des maîtres en chirurgie plas­tique. Il faut révéler l'imposture et expulser l'imposteur.  Derrière lui se trouvent trois hommes qui se sont donnés à Satan. Ni ton pays ni le monde ne connaissent la vérité. Le   ' Vicaire   de   Jésus-Christ   est   prisonnier. Antonio Casaroli, tu condamnes ton âme à l'enfer. Giovanni Benelli, quelle route as-tu prise? Celle de l'Enfer et de la damnation. Villot, maître du Mal, retire-toi du milieu de ces traîtres. Tu n'échappes pas au Père Éternel. Tu as partie liée avec la synagogue de Satan. Penses-tu ne point avoir de comptes à rendre pour la perte des âmes qui s'opère dans la Maison de Mon Fils? (27.9.75)

— Mes enfants, l'Anti-Christ, les forces du Mal sont maintenant groupées au sein de la Ville éternelle. Faites savoir au monde entier que ce qui vient de Rome est issu des ténè­bres. La lumière ne passe pas par là. Le Pape Paul VI qui paraît en public n'est pas le vrai, mais un imposteur. Le vrai, ils lui ont coulé du poison dans les veines afin d'affaiblir son ju­gement et de paralyser ses jambes.

— Il y a maintenant trois papes à Rome. Ils ont mis en avant un imposteur comme je vous l'ai dit. Le vrai Paul VI, ils l'ont amoin­dri. C'est la grande mystification du siècle. Faites-la connaître au monde. Ce sera la seule façon d'empêcher que le siège de Pierre ne ca­pitule aux mains de l'Anti-Christ et des agents 666. (2 octobre 1975)

— (Vision 20.11.76) Saint-Pierre de Rome. A droite, un groupe de bâtiments, un bâtiment séparé. Le Saint-Père apparaît sur le balcon, soutenu de chaque côté par des prêtres, du moins ils en ont le costume, le collet romain. Ils lui soufflent quelque chose. Il fait «non» de la tête. Une conversation s'en suit qui trouble grandement le Saint-Père. Il répète «non». Alors on le ramène à l'intérieur, dans une pièce. On l'assoit devant un bureau. Il peut à peine se tenir sur le fauteuil. Il se met les mains sur les yeux, il est terriblement déprimé.   Voilà des gens qui entrent dans la pièce. Je reconnais le cardinal Villot. Ils parlent de ce qui affecte à ce point le Saint-Père. Il secoue la tête en disant «Non».   Ce «non» provoque la colère de ceux qui l'entourent; ils se rapprochent de lui. La vision s'assombrit.

— Soyez certaine que ce que je vous ai dit en septembre 75 (au sujet du Pape) vient de la part du Père Éternel qui sait tout. Nous suivons à Rome le jeu du chat et de la souris, comme on dit humainement. Les auteurs de cette machination sont bien au courant de Mon Message: Villot, Benelli, Casaroli. Selon que l'on priera assez pour eux, ou non, l'un d'entre eux sera sauvé ou perdu. (3.11.76)

— Le Père Éternel châtie et avertit. Il le fait par miséricorde, ne voulant que personne ne soit perdu pour lui. Satan rôde. Il lui a été donné   une   grande   puissance   parmi   les hommes,  mais pour peu de temps.  Aussi voyage-t-il   furieusement  à  la  capture  des âmes.  De nombreux pasteurs sont tombés dans ses filets, par manque de prière. Priez pour eux, fortifiez-les par l'exemple. Demeu­rez fermes derrière notre Vicaire de Rome. Oui, je le confirme, il y a un imposteur. (10.2.76)

— Mes enfants, lorsqu'un homme ou un groupe d'hommes restreints exerce sur les indi­vidus ou un seul individu une telle puissance, le mal qui en découle aboutit à la destruction, à la mort, à la souffrance. {À propos du complot de religion et de gouvernement uni­versels)

— Il y a à Rome un assassin.

— Mes enfants, le Corps mystique va être décapité. Il y a quelqu'un à Rome, qui, avec ses affidés, conspire cette destitution.

— Votre Saint Père est prisonnier dans sa propre demeure. Priez constamment pour le Vicaire du Christ. Les agents 666 ont déjà choisi son successeur. (24.7.76)

— Le Saint Père souffre grandement. Ceux en qui il avait foi se sont tournés contre lui. Ils ont mangé à sa table et abusé de sa confiance. Ils l'ont trahi.

— L'imposteur dont j'ai parlé est un grand acteur. Il a fait très bien son travail. (6.12.75)

— Il y a bel et bien un double du Saint-Père. (15.7.76)

— L'autorité repose sur Pierre et ses successeurs. Il n'est pas question d'établir une autorité collégiale. Votre chef, c'est le Pape, le Pape  Paul  VI, lequel est maintenant très malade et invalide. Je vous ai déjà demandé d'avertir les trois évêques de Rome que leurs actions étaient suivies de près. Personne n'é­chappe au  Père Éternel. C'est Lui qui les jugera.

— (Vision) Le Pape Paul, très maigre, très pâle, très triste. Il ouvre la bouche. Je l'entends dire: — au secours! Sur sa poitrine, le corps crucifié de Jésus.

— (Jésus) Tout est prêt maintenant pour la capitulation totale de mon Église aux mains du groupe que dirige la synagogue de Satan. Vous conspirez, Judas que vous êtes, en déso­béissant au Pape Paul VI. Vous voilà parmi les voleurs et les meurtriers, chez qui il n'y a point d'honneur. Ah! Malheur à qui tue le corps, mais double malheur à qui assassine l'esprit! (7.12.76)

— Le  Pape est véritablement prisonnier dans sa demeure. Malheur aux hommes d'É­glise qui s'assoient à sa table et ensuite le poussent dans le dos à la pointe de leur couteau!  Paul  VI est lié, symboliquement, ligoté, prisonnier dans sa propre demeure. Vous qui l'avez supplanté, sachez que votre temps s'achève, le temps qui a été accordé à Satan pour vous faire tomber. Tout ce qui est pourri tombera.

— Vous entendrez des voix s'élever en clameur contre votre Vicaire. Vous n'en con­tinuerez pas moins d'aller de l'avant avec la bannière de la Foi et de la Vérité. (10.4.76)

— Les révélations qui vous sont faites comme à d'autres voyants de par le monde, sèment la contradiction, le scepticisme et la discorde.

— La trompette a sonné; les anges qui portent les coupes sont prêts. Un fléau tombera sur Rome.

— (Jésus) Les forces de l'Anti-Christ veulent s'emparer de Rome. C'est l'aboutisse­ment d'une conspiration aux origines lointai­nes. L'autorité et la puissance du Vatican diminuent et si les forces du Mal progressent à la présente vitesse, la Cité connaîtra un bain de sang! La Hiérarchie romaine sait très bien ce dont je parle. Il y a trop d'hérétiques, trop de Judas dans Ma Maison; c'est pourquoi surviendra ce malheur. Et je vous le dis en vérité, le Vicaire sera livré en sacrifice pour les péchés des hommes, à cause de votre tiédeur et de votre manque de foi. Mais les portes de l'Enfer ne s'ouvriront pas assez largement et ne se fermeront pas assez vite pour engloutir Mon Église.

— Certains, dans l'éternelle Cité, ont pris le   chapeau   rouge   mais   ils   ont   de  noirs desseins. Le Père Éternel l'a permis en vue de séparer les brebis des boucs. La conduite ac­tuelle des chapeaux rouges et des chapeaux violets   n'aboutit   qu'à   ceci:   beaucoup   de mitres tomberont en enfer. Vous à qui j'ai donné la grâce du Sacerdoce, à qui le Père Éternel a fait un appel particulier, vous qui me trahissez dans Ma propre Maison, je vous le   dis,   faites   demi-tour  et  repentez-vous. Veillez dans la prière. Restaurez la règle de votre vocation. Il y a beaucoup de Judas dans l'Église.

— Mes avertissements sont tombés dans des oreilles de sourds. Les petits enfants, ceux qui ont le cœur pur et l'âme simple, écoutent, mais les responsables dans l'Église de Mon Fils se bouchent les oreilles par crainte de leurs supérieurs ou encore par pur et simple aveuglement du cœur et de l'esprit.  Priez constamment pour vos prêtres, spécialement pour les cardinaux de Rome et pour le Saint-Père. Si vous ne priez pas assez, le Saint-Père vous sera enlevé, on en mettra un autre qui a de noirs desseins, sur le siège de Pierre. Il ne viendra  pas  de la part de Dieu mais de l'Enfer.

— On s'affronte au Vatican. Poursuivez votre veille de prière. Le Diable veut enlever le Pape cette année (1976). Le Saint-Père est persécuté par les siens. L'imposteur dont je vous ai parlé, l'acteur et l'imitateur, celui qui paraît et donne les nouvelles au monde, servira à le compromettre aux yeux du monde. Tel est le plan des Mauvais — beau­coup dans la Cité sont d'accord — : il s'agit de discréditer le Pape; les journaux publieront des photographies qui le compromettront. Faites connaître ces machinations au monde. Défendez votre Vicaire, sinon, quand on l'en­lèvera du milieu de vous et qu'on mettra à sa place l'anti-pape, l'homme aux noirs secrets, vous verserez d'abondantes larmes.

— Nul n'échappera à la colère de Dieu. Ce 1 sera le chaos à Rome, à moins que vous ne priiez  davantage pour vos évêques.  Votre pasteur, le chef du troupeau, fuira, épou­vanté, le sang coulera dans les rues de Rome.

— Le message du Ciel a pénétré à Rome. Il y a semé la contradiction. Ma fille, ceux qui se sont divisés contre eux-mêmes, qui sont sortis de la Lumière, et se sont faits les agents des té­nèbres, vous pouvez, avec beaucoup de priè­res et de sacrifices, les faire revenir.

— Mon Église ne sera ni éteinte ni dé­truite, car l'Église de l'homme ne peut trans­cender l'esprit.

— Oh hérésie, lugubre hérésie, quel sera ton sort! Veillez, priez constamment pour l'issue de la lutte qui se déroule à Rome en même temps qu'en Europe. À Rome se con­centrent les forces marxistes. Et pourquoi? Parce que le haut clergé ne prie pas assez. Ils courent dans toutes les directions, créent de nouveaux organismes, élaborent de nouveaux règlements,   lancent   toutes   sortes   d'adap­tations et de nouveautés. Ils tentent de dé­passer le Père Éternel et de placer l'homme sur un piédestal. Il y a longtemps qu'on vous a  prévenus  de  cette  modernisation  de  la Maison de Mon Fils. L'humanisme est l'œu­vre de Satan. Vous ne sauverez pas une seule âme en relâchant les obligations et en satis­faisant les appétits charnels. La discipline est nécessaire et doit venir d'en haut.

— On fait le bilan à Rome. Ceux qui ont reçu les hautes charges afin de guider les âmes, vont être balayés. Leurs œuvres ont été trouvées creuses, et leurs directives, inexis­tantes.

— Les ennemis de Dieu sont entrés dans la Ville. Ils ont fait un pacte avec le Démon. Vous nettoierez la cité, vous chasserez les traî­tres, excommunierez les malfaisants qui ne se repentent pas.

— Priez pour le Pape, afin qu'il soit délivré de son asservissement aux tyrans qui se sont installés autour de lui, profitant de ses fai­blesses humaines et de son infirmité.

— Priez pour la hiérarchie. Elle sera lourdement punie de ses erreurs et de sa fausseté, au point de contrister profondément les autres, ceux-là qui montreront de la misé­ricorde et de la charité envers ceux qui ont erré.

— Que pouvez-vous faire maintenant pour vous rétablir? C'est simple. Reprenez-vous aux fondations qui vous ont été données. Que les prêtres respectent leur sacerdoce. Que l'on restaure le respect dû à votre pape Paul VI.

— Lisez attentivement, mes enfants, ce qui vient de Rome. Je vous en prie, sachez distin­guer ce qui vient des maîtres du Mensonge et ce qui vient de votre Saint-Père. Je vous en donne ma caution: le Saint-Père écrit peu maintenant.

— Vos enfants subissent une influence mauvaise et diabolique. Elle leur vient de la part de maîtres qui pourtant ont reçu leur consécration en vue de promouvoir la vérité et sauver les âmes. Tous ceux qui sont tombés dans les filets de Satan, les malfaisants de la Cité du Vatican, seront tenus responsables. Ils n'éviteront pas la damnation éternelle car ils ont détruit de jeunes âmes, spécialement celles confiées à leurs soins.

— Tous les peuples de la terre doivent de­meurer fidèles à Paul VI, lui-même fidèle et vrai sous la contrainte. Il souffre beaucoup aux mains de ceux qui l'entourent et qui sont des trompeurs. Satan a pénétré jusqu'aux plus hauts rangs de la Hiérarchie. Sachez recon­naître les visages du mal, selon la maxime: vous les reconnaîtrez à leurs fruits.

— Je comprends l'angoisse que vous cause le départ des pasteurs. Évêques, la volonté du Père n'est pas que vous fuyiez la bataille. De­meurez dans la barque de Pierre. La Ville éternelle subit une grande épreuve. Les portes en ont été ouvertes; y sont entrés toutes sortes de gens qui n'ont pas la Lumière, des héréti­ques et des frères séparés qui n'y viennent pas pour être de l'Église mais pour y semer la con­fusion et la division.

— Le Père Éternel n'a pas voulu qu'il y ait discorde à Rome, ni schisme ni séparation. Mais cela est arrivé à cause des temps actuels, des péchés de l'humanité, des ténèbres épaisses qui enveloppent les peuples. Tous sont tombés dans l'erreur et la confusion. Le Père Éternel désire que vous continuiez d'être fermes et de combattre, par la prière, la péni­tence et l'expiation, les maux qui ont envahi le monde et la Cité éternelle.

—O mes enfants, soyez persévérants durant ces jours, ces quelques jours qui restent du temps de la terre. Portez votre croix avec résignation, soutenez la vérité, demeurez loyaux envers le Vicaire Paul VI à Rome, mais sachez reconnaître les faces malfaisantes qui l'entourent.

 

Extrait de : Des jours d’Apocalypse.  René Salvator CATTA. (1978)

 

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