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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 08:43

   Les preuves de la religion mises à la portée des enfants… (8)

Dieu nous a créés, nous conserve, nous dirige ; il est notre principe, il est notre fin ; et notre âme qui ne meurt point avec le corps, qui vivra éternellement, doit se rencontrer un jour en présence du juge suprême, qui demandera compte de toutes ses actions, et lui donnera, conformément à ses mérites, ou la récompense ou le châtiment.

 

 

En cette vie donc nous devons nous préparer pour l'autre, nous devons connaître notre origine, notre destinée et les moyens que la Provi­dence nous a fournis pour atteindre à cette destinée. Ces connaissances et ces moyens sont mis à notre disposition par la Religion, et cela suffit pour démontrer son existence, car si elle n'existait pas, l'homme serait en ce monde comme un orphelin abandonné, de qui personne ne se soucie et qui ne sait ni d'où il vient ni où il va.

 

 

L'homme doit aimer Dieu parce que Dieu est infiniment bon ; et de plus, parce que Dieu l’a comblé de tant de bienfaits, il doit lui en rendre des actions de grâces, il doit l'adorer comme le maître du ciel et de la terre.

 

 

Mais dans tous les actes tant intérieurs qu'exté­rieurs par lesquels il rend son culte à Dieu, il doit se comporter d'une manière agréable à la Divine Majesté, et comme il convient à une créature qui offre ses hommages a son Créateur.

 

 

Par conséquent des règles certaines sont nécessaires à ce culte ; par conséquent ces règles ne peuvent avoir été abandonnées au caprice inconstant des hommes ; par consé­quent il faut qu'il y ait une Religion, la même pour tous les hommes, en laquelle ils puissent vivre avec la certitude qu'en observant ses préceptes ils accomplissent la volonté de Dieu, et suivent le sentier qui conduit à l'éternelle félicité.

 

 

Extrait de : Les preuves de la religion mises à la portée des enfants.  Dr Jacques Balmès. (1869)

 

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 09:32

Les dessous de la réforme liturgique de Mgr Bugnini.

 Voir  dans le site "SS Paul VI, pape martyr "le récit de l’entretien que le Père Bouyer eut avec SS Paul VI lui révélant les abus de confiance, les trahisons dont il fut victime. Il est impensable que l’on puisse « canoniser » une telle réforme qui ne reforma rien mais déforma tout, bien au-delà des décisions du Concile

Les Mémoires (inédits) du père Bouyer.

Dans cet ouvrage de 148 pages, format A4, il nous donnera, entre autres son impression sur le Consilium, au cœur de la Réforme liturgique et sur la « création » du Canon 2.

Son impression sur le Consilium

« Spécialement appelé à la sous-commission [du « Consilium pour la réforme des livres liturgiques », dont il a commencé à parler] chargée du Missel, je fus pétrifié, en y arrivant, quand je découvris les projets d’une sous-commission préparatoire inspirée principalement par dom Cipriano Vagaggini, de l’abbaye de Bruges, et l’excellent prélat Wagner, de Trêves : croyant par-là obvier à la mode venue de Hollande, des eucharisties improvisées, dans une totale méconnaissance de la tradition liturgique remontant aux origines chrétiennes. Je n’arrive pas à comprendre par quelle aberration ces excellentes gens, assez bons historiens et esprits généralement raisonnables, avaient pu suggérer un découpage et un remembrement, également déconcertants, du Canon romain et d’autres projets se disant “inspirés” d’Hippolyte de Rome, mais guère moins farfelus. J’étais pour ma part prêt à démissionner sur-le-champ et à m’en retourner chez moi. Mais Dom Botte me convainquit de rester, ne fût-ce que pour obtenir quelque moindre mal » (Mémoires [inédits] p. 130).

Dom Botte, rappelons-le pour comprendre la suite, était l’auteur érudit d’un ouvrage publié en 1963 et intitulé modestement : La Tradition apostolique de saint Hippolyte, essai de reconstitution.

L’incroyable élaboration de la Prière eucharistique II.

Après cette « mise en bouche » si l’on peut dire, voici maintenant le témoignage précis et circonstancié du père Bouyer concernant l’élaboration de la Prière eucharistique II, fondée sur Hippolyte. « On aura une idée des conditions déplorables dans lesquelles cette réforme à la sauvette fut expédiée, quand j’aurai dit comment se trouva ficeléela seconde Prière eucharistique. Entre des fanatiques archéologisant à tort et à travers, qui auraient voulu bannir de la Prière eucharistique le Sanctus et les intercessions, en prenant telle quelle l’eucharistie d’Hippolyte, et d’autres, qui se fichaient pas mal de sa prétendue Tradition apostolique, mais qui voulaient simplement une messe bâclée, dom Botte et moi nous fûmes chargés de rapetasser son texte, de manière à y introduire ces éléments, certainement plus anciens, pour le lendemain ! ».

« Par chance, je découvris dans un écrit, sinon d’Hippolyte lui-même, assurément dans son style, une heureuse formule sur le Saint-Esprit qui pouvait faire une transition, du style Vere Sanctus, vers la brève épiclèse. Dom Botte, pour sa part, fabriqua une intercession plus digne de Paul Reboux et de son « A la manière de » que de sa propre science. Mais je ne puis relire cette invraisemblable composition sans repenser à la terrasse du bistro du Transtevere où nous dûmes fignoler notre pensum, pour être en mesure de nous présenter avec lui à la Porte de Bronze à l’heure fixée par nos régents ! » (Mémoires [inédits] pp. 130-131).

« Le seul élément non critiquable dans ce nouveau Missel fut l’enrichissement apporté surtout par la résurrection d’un bon nombre de préfaces magnifiques reprises aux anciens sacramentaires et l’extension des lectures bibliques (encore que, sur ce dernier point, on allât trop vite pour produire quelque chose d’entièrement satisfaisant) (…).

« Après tout cela, il ne faut pas trop s’étonner si, par ses invraisemblables faiblesses, l’avorton que nous produisîmes [à savoir le nouveau Missel] devait susciter la risée ou l’indignation… au point de faire oublier nombre d’éléments excellents qu’il n’en charrie pas moins, et qu’il serait dommage que la révision qui s’imposera tôt ou tard ne sauvât pas au moins, comme des perles égarées…»(Mémoires [inédits], p. 131).

Comme on le voit, le père Bouyer parle surtout « des conditions matérielles et pratiques de l’élaboration de la Prière eucharistique II ». Cette élaboration s’est en réalité « déroulée » dans un incroyable climat de légèreté, d’improvisation, voire de bricolage, de « fabrication » et, certainement, de manque d’amour du patrimoine de l’Église catholique. Le pire est sans doute la hâte vraiment indécente avec laquelle ces textes ont été préparés : « à la terrasse du bistro du Transtevere où nous dûmes fignoler notre pensum, pour être en mesure de nous présenter avec lui à la Porte de Bronze à l’heure fixée par nos régents » ! Il est clair aussi que « quelques semaines seulement ont suffi pour bouleverser la tradition la plus sacrée. Révolution liturgique », « une véritable fabrication ». Le père Bouyer est très explicite : « L’édifice complet de la liturgie romaine, lentement élaboré en vingt siècles de tradition, a ainsi connu une refonte complète et radicale », en quelques mois.

http://amdg.over-blog.fr/2013/11/documents-importants.suite.html

 

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 09:09

Les preuves de la religion mises à la portée des enfants… (7)

Nous avons vu que notre âme est spiri­tuelle ; et de cela il résulte en toute évidence que bien que le corps se forme dans les en­trailles de la mère, il ne peut en être de même par rapport à l'âme.

 

Celle-ci étant in­corporelle, ne se compose ni de chair ni de sang, et par conséquent elle a dû être créée de Dieu, qui l’a unie à notre corps pendant que celui-ci se formait et se développait dans le sein de notre mère.

 

Ceci bien compris, on voit avec une pleine clarté combien est con- forme à la raison ce que raconte la sainte Écriture sur la création de nos premiers parents.

 

En effet, nous avons vu déjà que bien que les hommes descendent d'autres hommes, ceux-ci d'autres encore, et ainsi successive­ment, il faut cependant arriver à la fin à un homme et à une femme qui ne sont point nés d'autres, mais qui ont dû être créés de Dieu.

 

Ce fait que la raison nous enseigne comme nécessaire, la sainte Écriture nous le rap­porte et nous l'explique avec beaucoup de simplicité et de clarté en nous disant que Dieu après avoir créé le ciel et la terre, forma de la poussière de celle-ci le corps d'Adam, et créa ensuite l'âme spirituelle pour l'unir au corps.

 

L'expression dont se sert la sainte Écriture pour expliquer cette union ineffable est fort belle. Le corps de l'homme étant formé et ne renfermant pas encore l'âme qui devait le vivifier, gisait étendu sur le sol, sans au­cun mouvement, non repoussant et défiguré comme le sont vite les corps des morts, mais comme une belle figure de cire.

 

Dieu créa l’âme, l'unit au corps, et au même instant les yeux de la statue s'ouvrirent, la physionomie s'anima et se montra pleine de vie.

 

Cette transformation aussi merveilleuse que belle le texte sacré l'exprime en disant que Dieu dirigea sur le visage d'Adam un souffle de vie : non point qu'il ait soufflé en effet, ce qui est impossible, puisque Dieu est un être spirituel, mais pour nous donner à entendre que nous devons considérer l'âme de l'homme comme une chose distincte et fort différente du corps, non formée d'une manière quel­conque, mais émanée directement de la Di­vinité par le moyen de la création. 

La création du premier homme ainsi expli­quée, on voit tout de suite qu'il n'y a pas plus de difficulté dans ce que la sainte Écriture nous rapporte sur la création de la femme, dont le corps fut formé d'une côte d'Adam, ce qui exprime sa destination à être la com­pagne de l'homme, et à laquelle son âme fut donnée de la même façon qu'à son mari.

 

On conçoit de même très clairement comment l'un et l'autre ayant été unis par le mariage, et cette union ayant été fécondée par les bé­nédictions du Créateur de toutes choses, le genre humain a pu se former et se répandre sur toute la face de la terre.

 

En vain quelques philosophes ont-ils cherché un moyen de se soustraire sur ce point à l'autorité de nos livres sacrés : la Religion seule soulève le voile qui couvre le berceau de l'humanité, et en dehors de ses augustes enseignements on ne rencontre que songes et délires.

 

Ne luttons pas en vain contre la force de la vérité ; ne fermons pas avec opiniâtreté les yeux à cette lumière si pure ; au contraire rendons grâces à Dieu de nous avoir mis à l'abri par sa bonté des surprises et des erreurs de notre faible raison, en nous assurant lui-même de la haute noblesse de notre origine.

 

Extrait de : Les preuves de la religion mises à la portée des enfants.  Dr Jacques Balmès. (1869)

 

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 02:49

Un document d’archives, extrait d’une Conférence de Mgr Lefebvre aux séminaristes d’Écône, 8 Juin 1978, montrant la fourberie et l’abus de confiance de Mgr Bugnini. Trahison confirmée par Le Père Louis Bouyer.  (Ne pas manquer la suite)

« Dernièrement on m’a apporté des documents qui semblent tout à fait véridiques, des documents qui montrent des correspondances entre Bugnini et le grand-maître de la Maçonnerie sur toute la réforme liturgique, dans lesquels le grand-maître de la Maçonnerie demande à Bugnini d’appliquer la réforme du fameux Roca, le prêtre apostat qui, lui, avait prédit déjà tout ce qui devait se faire et avait déjà prévu tout ce qui devait se faire lorsque le Vatican serait occupé par la Maçonnerie : Voilà ce qu’il faut faire.

Et alors maintenant le grand-maître de la Franc-maçonnerie demande à Bugnini d’appliquer cela ! Et le grand principe : il faut arriver à la “naturalizatione del Incarnatione”, donc désurnaturaliser l’Incarnation. Donc on arrive au naturalisme. Et il faut appliquer les principes de la langue vernaculaire, de la dé multiplicité des rites, de la dé multiplicité de la liturgie pour rendre la liturgie complètement confuse et mettre la confusion partout, et les oppositions entre les différents rites.

Bugnini répond qu’il est tout à fait d’accord pour cela, mais qu’il faudra un certain temps. Il faudra peut-être dix ans, mais en l’espace de dix ans, il y arrivera, et qu’avec la confiance que lui accordent particulièrement le Cardinal Lercarro et même le Pape Paul VI, avec cette confiance qu’il a, il est assuré de pouvoir arriver à ses fins. Et il nomme tous ceux avec lesquels il travaillera dans la Curie romaine, tous ceux qui, eux aussi, ont des attaches à la Maçonnerie, alors qu’il pourra travailler avec eux. Mais il faudra en placer certains, il faudra les mettre dans des congrégations afin de pouvoir mener le travail à bien. Il faut que toutes les congrégations soient plus ou moins infiltrées et noyautées par les membres de la Maçonnerie qu’il nomme : untel, untel, untel…

Il faudra chasser celui-ci parce qu’il nous gêne, est contre nous, alors il faudra le faire mettre dehors. Il faudra supprimer la congrégation des rites – il met – mais ce n’est pas la congrégation des rites, c’est la congrégation des sacrements. Il a réussi à supprimer la congrégation des sacrements pour tout mettre sous la congrégation des rites, par conséquent tout mettre sous son autorité. Tout cela, il le dit dans les lettres au grand-maître de la Maçonnerie. Alors, qu’est-ce que vous voulez ? L’obéissance ? Ah ! Non ! Qu’on ne nous parle pas d’obéissance !"

Mgr Lefebvre 8 juin 1978  (à suivre)

 

http://amdg.over-blog.fr/2013/11/documents-importants-pour-la-d%C3%A9fense-de-ss-paul-vi.html

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 02:21

Les preuves de la religion mises à la portée des enfants… (6)

L'âme ne meurt pas avec le corps. Tous les peuples de la terre ont toujours cru qu'a­près cette vie il y en a une autre, où sont récompensées les bonnes actions et punies les mauvaises ; et ce serait chose bien étrange que le genre humain en masse se fût trompé là-dessus.

 

Si cela n'était pas vrai, qui est-ce qui l'aurait fait croire à tous les hommes? Cela prouve donc que c'est Dieu qui l’a en­seigné à nos premiers pères, et que cette vérité est allée se transmettant par tradition à tous les peuples et à tous les pays. Il n'est pas possible autrement de comprendre com­ment des hommes d'époques si diverses, sé­parés par le climat, par les idées, par les coutumes, auraient tous pu s'unir dans la même croyance.

 

Il est vrai que la chose elle-même a été expliquée de différentes manières selon la différence des religions ; cependant en ce qui concerne le fait principal, c'est-à-dire l'existence de l'autre vie et l'immortalité de l'âme, tous sont d'accord. Preuve incon­testable que l’âme ne meurt pas avec le corps; car quand de nombreux témoins en dissen­timent sur tout le reste s'accordent sans hésitation sur un point, c'est un signe in­contestable qu'en ce point gît la vérité.

 

Cette croyance universelle du genre hu­main est encore confirmée par une autre rai­son aussi forte que facile à saisir. A chaque pas que nous faisons nous rencontrons des méchants qui mènent une vie agréable, des gens de bien qui traînent une existence ac­cablée de misères et d'infortunes. Dieu étant juste, comme serait-il possible qu'il ne tînt pas en réserve dans une autre vie une récom­pense pour la vertu, un châtiment pour le crime?

 

Pourrions-nous croire que l'homme meure comme la brute, sans avoir à rendre compte à personne de ses actions bonnes ou mauvaises?

 

Ah! Ne faisons point cette insulte à la justice divine, ne dégradons point de telle façon notre nature, en l'abaissant au niveau des animaux sans raison.

 

Extrait de : Les preuves de la religion mises à la portée des enfants.  Dr Jacques Balmès. (1869)

 

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 08:35

« Le 24 février 1977, on interroge Mgr Lefebvre sur l’avenir : « Comment envisager le retour à une situation normale ? » lui demande-t-on. Très prudemment, le fondateur de la FSSPX n’impose pas – il ne l’a d’ailleurs jamais fait – un cahier des charges. Il remet cela à la Providence, tout en disant de manière réaliste que la solution proviendrait du pape

Dès lors qu'il s'agit de l'avenir, nous savons qu'il appartient à Dieu et qu'il est donc difficile de faire des prévisions.

Cependant constatons d'abord que l'anomalie dans l'Église n'est pas venue de nous, mais bien de ceux qui se sont efforcés d'imposer une orientation nouvelle à l'Église, orientation contraire à la Tradition et même condamnée par le Magistère de l'Église.

Si nous apparaissons être dans une situation anormale, c'est parce que ceux qui ont l'autorité aujourd'hui* dans l'Église brûlent ce qu'ils adoraient autrefois et adorent ce qui était brûlé autrefois.

Ce sont ceux qui se sont écartés de la voie normale et traditionnelle qui auront à revenir à ce que l'Église a toujours enseigné et toujours accompli.

« Comment cela pourra-t-il se faire ? Humainement parlant il semble bien que seul le Pape**, disons un Pape, pourra rétablir l'ordre détruit dans tous les domaines. Mais il est préférable de laisser  ces choses à la Providence divine. »

 Note  de  la rédaction : *La responsabilité réelle et personnelle dans les déviations conciliaires et post  conciliaires de SS Paul VI reste à établir clairement, de même que la légitimité de ses « successeurs ». **C’est ce que demandent les « survivantistes », qui pensent qu’effectivement seul le pape légitime peut rétablir l’ordre et ils pensent aussi avoir assez d’arguments pour voir en SS Paul VI « le Lien de la Foi » sans qui tout se dispersera et se désagrègera. La situation est particulièrement tragique ; toutes les hypothèses doivent être étudiées. 

La prière et la pénitence font partie des demandes de la Providence qui veut notre coopération. Prions pour ces fraternités qui « explosent » chaque jour faute d’un véritable Pasteur.

La pire folie est la politique de l'autruche...

http://amdg.over-blog.fr/2013/11/la-solution.ou-la-mort.html

 

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 08:26

Les preuves de la religion mises à la portée des enfants… (5)

Il semble incroyable qu'il se trouve des hommes qui disent que l'âme n'est pas spiri­tuelle ; car si elle ne l’est pas, elle est alors ou notre sang, ou une portion de nos humeurs, quelque fluide très subtil, ou une réunion de fibres, ou quelque chose de pareil; et c'est là une idée qui à la première vue se présente à nous si étrange, si repoussante, que cela seul suffit à démontrer combien elle est ab­surde et fausse.

 

 

Comment est-il possible que l’âme capable de concevoir et d'exécuter des œuvres si grandes et si harmonieuses, ne soit qu'un lambeau de chair, un faisceau de nerfs, un peloton de fibres, ou quelque portion de sang, d'humeurs ou de fluides, quelque subtils qu'on les imagine?

 

 

Quand nous admirons les poèmes immortels d'Ho­mère et de Virgile, les pages élo­quentes de Démosthène, de Cicéron et de Bossuet, les merveilleux tableaux de Michel-Ange et de Raphaël, pourrions-nous penser qu'il n'y avait dans ces têtes que de la chair, des nerfs, des fibres, du sang, des humeurs, des fluides de diverses classes, mais nul esprit ?

 

 

Comment un homme d'un jugement sain pourrait-il concevoir une telle absur­dité?

 

 

Extrait de : Les preuves de la religion mises à la portée des enfants.  Dr Jacques Balmès. (1869)

 

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