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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 08:36

Cette thèse ne prophétise pas seulement un Pape martyr, mais, en parallèle satanique et dans le même temps, un antipape précurseur de l’Antéchrist qui le persécutera à mort quoique occultement, le supplantant avec succès, tel Caïn avec Abel, investissant subséquemment le Siège de Pierre, et se faisant passer avec une malice inouïe, un sens de la tromperie qui n’appartient qu’au diable, pour… Abel.

 

Certes, dans notre contexte ecclésial depuis 1978, il n’y a vraiment pas besoin d’être grand clerc en prophétie pour décoder cela. Or, et c’est évidemment très important, la prophétie du Pape martyr de la Fin des Temps annonce la chute de l’antipape-antéchrist supplanteur du Pape martyr, par… le Pape martyr lui-même, qu’il a cru faire mourir, fort miraculeusement ressurgi à la face du monde par une angélophanie comme dit judicieusement l’auteur, c’est-à-dire par un miracle opéré par les Anges, telle la Délivrance de saint Pierre aux Liens qui, ce n’est pas du tout un hasard, est une fête liturgique romaine, donc révélée.

 

Le Pape martyr aura de par Dieu la grâce d’anéantir publiquement et à la face du monde, l’antipape-antéchrist. C’est seulement après ce dernier et formidable triomphe de l’Église militante que s’ouvrira alors le règne de l’Antéchrist car malgré cet ultime triomphe, le Saint-Esprit l’a révélé dans la Sainte Écriture, ce règne maudit ne peut pas être évité. Par ailleurs, pour une saine compréhension de la Prophétie du Pape martyr de la Fin des Temps, il est capital de bien préciser que ledit pape doit engendrer LUI-MÊME la Mort mystique de l’Église, en chutant sans faute formelle sous le mal, parce qu’il est circonvenu par lui (circumvenire, ce que le français a traduit par : circonvenir, et l’image est celle de Jérusalem assiégée agressivement de toutes parts par les forces du mal, sans qu’il lui soit possible le moins du monde de fuir), tant par son entourage que par ses idées propres, issues de son éducation dont il n’est pas responsable.

 

Paul VI, qui est très certainement ce Pape martyr que d’aucuns à la Révolution avaient cru être Pie VI mais surtout, bien à tort, Pie VII (tellement il était inconcevable qu’un vrai pape puisse signer un Concordat avec des puissances politiques antichrétiennes : on supposait donc un Pie VII chambré et victime ; cependant, non, il fallait encore attendre deux siècles ce pape faible comme Louis XVI, cédant contre sa volonté profonde au mal mais voulant le Bien de l’Église), est en effet le signataire du document hérétique sur la Liberté religieuse, qui introduit l’Église très réellement dans sa Mort mystique, par un acte de faiblesse du pape.

 

Paul VI est donc recouvert du péché, tel le Christ sur la Croix, en toute innocence de sa part ou du moins sans volonté perfide et satanique comme l’antipape-antéchrist son Caïn, car la Prophétie révèle du Pape martyr qu’il sera FAIBLE dans un premier temps, quoique sincère dans sa Foi : « parce que tu as peu de force [=faible] mais que tu as gardé ma Parole » est-il dit dans l’Apocalypse à l’Église de Philadelphie devant précéder directement le règne de l’Antéchrist, ch. III, 8 (cf. pour l’aspect purement théologique de cette question évidemment fort importante, L’Impubliable – solution théologique de la Crise de l’Église, par Vincent Morlier, aux Éd. D.F.T.).

 

Or, ceci, la prophétie du Pape martyr de la Fin des Temps le révèle aussi : c’est par la faiblesse de ce Pape martyr que l’antipape précurseur de l’Antéchrist parvient à asseoir sa domination impie sur l’Église. Cependant, dans une revanche merveilleuse, Dieu veut que ce même Pape martyr terrasse l’antipape-antéchrist, véritable Jean- Baptiste luciférien précurseur de l’Antéchrist (car l’antipape en face du pape martyr n’est pas décrit par la Prophétie comme n’importe quel antipape : il est défini comme le plus pervers hérétique, le plus grand hérésiarque de tous les temps de l’Église, ce qu’une actualité criante, d’ailleurs, n’illustre que trop bien…).

 

… Alors, oui ! Si la Prophétie se réalise, en d’autres termes, si nous avons droit, de par Dieu, à cette réapparition de Paul VI en survie mystérieuse venant terrasser le Satan qui est actuellement sur le Siège de Pierre, Dieu du Ciel et de la terre, comme cela nous fera chaud au coeur et à l’âme, avant de traverser cette ultime épreuve du règne de l’Antéchrist précédant immédiatement la Parousie !

 

C’est pourquoi il faut espérer, spem contra spem comme dit saint Paul, que cette Prophétie du Pape martyr de la Fin des Temps, voit sa réalisation. Pour la plus grande Gloire de Dieu et le salut de nos âmes martyrisées avec le pape (… le Vrai, celui occulté !), en cette période de Fin des Temps…

 

Extrait de : Le pape Martyr de la Fin des Temps. Éric Faure.

 

Voir : http://elogofioupiou.over-blog.com/article-d-h-p-la-pierre-d-achoppement-des-sedevacantistes-119900428.html

 

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 06:50

 

 

Éric Faure, le petit pèlerin de Notre Dame de la Salette, ancien enseignant en Philosophie dans l’Académie de Nice et de Rennes, diplômé également en psychologie, et en histoire des idées à l’université Paul Valéry III à Montpellier et à l’université Sophia Antipolis à Nice, expert en littérature apocalyptique médiévale, est devenu manoeuvre dans le carrelage depuis des années dans un esprit d’expiation pour le retour de Paul VI.

 

Suite à un pèlerinage à pieds de Nice à la Salette, l’auteur qui s’apprêtait à devenir un prêtre dans la (fausse) église officielle romaine, après avoir suivi une formation de prêtre dans un organisme créé par les évêques de France en 1967, (Groupe de Formation Universitaire, l’élite moderniste de l’église apostate de France) est revenu dans la véritable Église catholique, lors d’une intervention extraordinaire de Notre Dame de la Salette qui lui a fait connaître son secret et le sens de son contenu, dans la nuit du 18 au 19 septembre 1988.                          

 

C’est une brochure intéressante que vous pouvez télécharger en PDF :

http://prophetiesaintmalachie.over-blog.com/2014/03/la-survie-de-paul-vi-predite-a-la-salette-eric-faure.html

 

En voici un bref extrait :

Éric Faure, a analysé l’une des plus anciennes éditions du commentaire de l’apocalypse faite par le jésuite belge Cornélius a Lapide, théologien et bibliste de renom (1567-1637); la position de ce dernier relatif à la notion de « pastor angelicus », et a réalisé d’une part que ce théologien partage de par ses références, la position de la littérature apocalyptique du XII et XIII siècle, enseignant l’avènement d’un pape souffrant dans les derniers temps de l’Église qui sera contraint de vivre caché en exil , que le monde croira mort, mais qui reviendra miraculeusement parmi le petit reste appelé dans la véritable Église catholique a lui faire bon accueil, et d’autre part se rend compte que le diacre sédévacantiste M. L’abbé Zins auteur de l’ouvrage sur l’Antéchrist, a cherché à l’induire en erreur sur ce point, en lui faisant croire que ce théologien ne pouvait pas défendre cette idée, ce diacre ayant induit en erreur tous ses lecteurs, en leur faisant croire que la position de ce théologien sur les derniers temps de la papauté, était conciliable avec la position sédévacantiste, comme quoi, en la matière, il convient de ne faire confiance à personne, et de ne se fier qu’aux sources les plus solides.

 

Cette étude avec les connaissances qu’elle contient, et un savoir en amont qui ne se distille qu’au compte goutte, qui attend au tournant les détracteurs, pour leur assigner, les coups qu’ils méritent, va ici faire apparaître le vide de toutes les opinions dans l’Église, qui sont hostiles à l’existence d’un sosie de Paul VI. Il est absolument certain que Notre Dame de la Salette a enseigné dans son secret, qu’un imposteur prendra la figure du pape souffrant des derniers temps, pour entraîner dans l’apostasie tous les catholiques, c’est ce que nous vous invitons a découvrir …

 

Cette étude a pour objectif de révéler où se trouvent dans le secret de Notre Dame de la Salette, les passages qui concernent le sosie de Paul VI et d’en expliquer le contenu.

 

Les données qui vont apparaître maintenant ont été longtemps gardées secrètes, mais à l’approche du retour de Paul VI qui est imminent, il convient de les diffuser pour préparer les vrais serviteurs de N.S. Jésus-Christ, les vrais catholiques, à ce retour miraculeux que N.S. Jésus-Christ va réaliser.

 

Il va de soi que si Paul VI est toujours en vie et va revenir parmi ceux qui dans la véritable Église catholique sont appelés par N.S. Jésus-Christ à le recevoir, que Notre Dame de la Salette dans son secret n’a pas manqué de nous en parler, comme elle n’a pas manqué de nous parler du sosie de Paul VI.

 

Ici, il ne s’agit pas pour le moment de montrer et d’expliquer les passages du secret qui attestent la survivance de Paul VI et son retour imminent, mais seulement ceux concernant le sosie de Paul VI, même si pour aborder ce thème, des indices dans cette étude vont apparaître sur la survivance et le retour de Paul VI, indiquant que Notre Dame de la Salette enseigne non seulement l’existence du sosie de Paul VI, mais son retour miraculeux, qui se fera par N.S. Jésus-Christ.

 

Il convient de dire, que ce sujet dans le secret de Notre Dame de la Salette ayant trait au sosie de Paul VI, n’est qu’un thème annexe, secondaire, ordonné à cette intervention miraculeuse de N.S. Jésus-Christ qu’est le retour de Paul VI, ce pape aussi étonnant que cela puisse paraître à première vue, étant le personnage principal de son récit.

 

Personne avant mon intervention n’a été en mesure dans l’Église à notre connaissance, de comprendre que Notre Dame dans la Salette nous a parlé longuement du sosie de Paul VI dans son secret…

 

Extrait de : LE SOSIE DE PAUL VI. DANS LE SECRET DE NOTRE DAME DE LA SALETTE, REVELE A L’APPROCHE DU RETOUR MIRACULEUX DE PAUL VI.

 

Bonne lecture.  UDP

 

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 13:41

Voici des extraits de la conclusion de la brochure   très claire sur « Jean Paul II et la doctrine catholique » du RP Louis Marie de  Blignières-- Prieuré de Cheméré -le- roi 53340 Ballée.

Elle montre de façon très documentée l'astuce de W..... et de ses complices pour introduire des noms nouveaux, imaginaires, ambigus, souterrains, dans la pensée catholique. Saint Vincent Ferrier a très bien défini un antipape comme un « représentant fictif du Christ ». Un antipape est un changeur de mots, comme il y eut des changeurs de monnaie dans le parvis du Temple que Jésus a chassé avec vigueur, car Il est le Verbe de Vérité, dont les paroles ne changent pas. Il chassera de l'Église tous les magiciens du verbe, les escamoteurs sournois de la vraie signification des mots, pratiquant la langue de bois, et la langue de bois, les renards rusés qui creusent des terriers sous les murailles pour les faire tomber. Imposteur vient d'imponere,   en imposer, tromper, duper, utiliser un leurre, un faux à la place du vrai. Ces canonisations à venir sont des canonisations « fictives » voulant imposer une nouvelle église, une nouvelle « sainteté universelle », ouverte à toutes les langues, à toutes les erreurs mensongères ; babel mondialiste des faux prophètes et des faux sauveurs, mais vrai prophète de l'antéchrist, le faux sauveur, l'anti Verbe, le Menteur homicide .

Conclusion: 11 Mai 1981

« Nous avons fidèlement rapporté, en, les ordonnant selon leur enchaînement naturel, les diverses parties de la doctrine professée par Jean-Paul II. Nous avons montré comment cette doctrine, sur des points de grande importance, s'oppose à celle du Magistère. Nous terminerons en notant l'insistance de Jean-Paul II à employer, pour désigner l'Église, des qualifications surprenantes.

Il y avait " l'Église conciliaire" de Mgr Bennelli (lettre à Mgr Lefebvre du 25 juin 1976).

 Il y a maintenant: " L'Église contemporaine (qui) a une sensibilité particulière à ' l'histoire' : (et qui) veut être, dans toute l'extension du terme' l'Église dans le monde contemporain'." (Discours à la Curie romaine du 28 juin 1980, OR 8.07.80, p. 4).

" L'Église de notre temps. " (RH 12,2 ; DM, titre de la 8e partie; et passim ...). (RH = Encyclique Redemptor hominis)

« L'Église du nouvel Avent »qui correspond "au nouvel Avent de l'Humanité » RH22, 6 S'agit-il d'une simple question de terminologie de ? Jean Paul II indique le contraire, lorsqu'il déclare que: "Le Concile le Vatican II a jeté les bases d'un rapport substantiellement nouveau entre l'Église et le monde, entre l'Église et la culture moderne. " (Au Sacré Collège, 22 décembre 1980, OR 6.1.81, p. 7).OR= osservatore romano

A la lecture de ce texte, on doit faire la réflexion suivante : D'après Jean-Paul II, le rapport entre l'Église et le monde a substantiellement changé. Or, d'une part le monde n'a pas substantiellement changé. D'autre part, la nature du rapport entre la vraie Église et le monde ne peut substantiellement changer: l'Église est le Corps Mystique du Christ, elle est dans le monde sans être du monde. Reste que ce soit l'Église qui ait changé? Mais cela est impossible:

" Chacun voit clairement et manifestement que cela est en opposition complète avec l'Église instituée par Notre Seigneur puisque dans cette Église la vérité doit toujours demeurer stable et inaccessible à tout changement, afin de conserver absolument intact le dépôt qui lui a été confié et pour la garde duquel la présence et le secours du Saint-Esprit lui ont été promis à jamais. " (Pie IX, Iam vos omnes du 13 septembre 1868, EPS 316).

Il nous faut donc conclure que " l'Église du Nouvel Avent" est substantiellement différente de la vraie Église catholique, à laquelle elle tente de se substituer frauduleusement. Quelle est donc cette" Église du Nouvel Avent" ?

N'est-ce pas celle que semblait entrevoir Pie XII lorsque, le 20 février 1949, il imaginait: "Une Église qui affaiblisse la loi de Dieu, en l'adaptant au goût des volontés humaines, alors qu'elle devrait hautement la proclamer et la défendre ; une Église qui se détache du fondement inébranlable sur lequel le Christ l'a édifiée, pour s'installer commodément sur le sable mouvant des opinions du jour pour s'abandonner au courant 'qui passe. " (Allocution aux fidèles de Rome, EPS 1251).....

Par la bouche de Jean Paul II (l'Église du Nouvel Avent) ….exalte " l'homme comme une valeur particulière et autonome, comme le sujet porteur de la transcendance de la personne. Il faut affirmer l'homme pour lui-même et non pour quelque autre motif, uniquement pour lui-même.' (Discours à l'UNESCO cité dans les Vœux au Sacré Collège du 22 décembre 1980; OR 6.01.81, p. 7).

"Chers fils et filles ! Héritiers spirituels d'une innombrable légion de confesseurs et de martyrs! Est-ce là l'Église que vous vénérez et aimez ? Reconnaîtriez-vous dans une telle Église les traits du visage de votre Mère? Pouvez-vous imaginer un successeur du premier Pierre qui se plie à de pareilles exigences?" (Pie XII, 20 février 1949, EPS 1) »

 Il est vraiment plus que temps de choisir son camp...          Prions

http://amdg.over-blog.fr/2014/04/j-20-l-imposture-des-changeurs.html

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 07:18

Si vous vous étiez égarée en chemin, ne seriez-vous pas très satisfaite de rencontrer quelqu'un qui vous avertît et vous montrât la bonne voie ?

 

Voilà ce que la charité bien ordonnée exige de vous lorsqu'il s'agit de venir en aide au prochain. Il s'est malheureusement égaré, il a suivi une route qui ne conduit point à la fin dernière, à la future pos­session de Dieu. Vous en avez eu connaissance ; vous êtes unie à cette personne par les liens du sang ou de l'amitié, ce qui vous permet de lui parler en toute franchise, de lui adresser des avis sérieux et de salutaires conseils, et vous pourriez vous taire ?

 

Vous verriez d'un œil indifférent comment votre sœur s'éloigne de plus en plus du bien suprême, comment d'un pas pressé elle va à la rencontre de sa perte, comment le danger qui la menace grandit continuellement ?

 

« Celui qui voit son frère dans la détresse, et lui ferme son cœur et ses entrailles, comment aurait-il en soi l'amour de Dieu ? » dit saint Jean.

 

Cette parole du Disciple bien-aimé, qui s'applique aux be­soins temporels et à la position malheureuse des pauvres, peut s'appliquer avec plus de raison encore aux besoins spirituels du prochain, au danger suprême que court une âme égarée, celui de manquer sa fin pour toujours.

 

Et cependant il y a peu de points de la morale chrétienne contre lesquels s'élèvent dans le cœur de bien des personnes plus de préjugés, que contre ce devoir de la correction fra­ternelle.

 

Les meilleures parfois ne veulent pas comprendre qu'il est contraire à la charité, et même dans plusieurs cas contraire à la conscience, de ne pas empêcher le mal quand on le pourrait aisément.

 

Combien n'y en a-t-il pas dont la parole n'est point sans influence, et auxquels une crainte ridicule, une fausse con­descendance, un respect humain mal entendu, une déplo­rable indifférence ferment la bouche !

 

Comme ils se trom­pent! Ils s'imaginent échapper à quelques désagréments, épar­gner à leur prochain une humiliation ou un mécontente­ment passager, alors qu'ils s'attirent souvent une lourde responsabilité, et causent parfois à leurs frères un tort no­table.

 

Sans doute la loi du Seigneur, qui commande d'empêcher, les fautes d'autrui, s'adresse spécialement aux supérieurs;  néanmoins c'est une loi générale de la charité, elle regarde tous les chrétiens, pourvu que l'on reste dans les limites d'une sage prudence.

 

Sans doute, pour qu'il y ait obligation, il ne suffit pas d'un simple soupçon ; il doit être question d'une chose certaine, d'un fait réel, d'un danger évident que va courir le prochain. Enfin il faut qu'il n'y ait point un dommage très grave à craindre, un dommage qui pourrait nous atteindre nous-même par suite des bons avis que nous aurions donnés. Cependant la vraie charité ne calcule pas d'aussi près. Certes elle doit être unie à la prudence ; mais le salut du pro­chain la rend ingénieuse et inventive. Elle est compatissante, mais en même temps franche ; elle est prévenante, mais cou­rageuse; elle est patiente, mais sérieuse et énergique.

 

Que de pauvres jeunes filles se perdent misérablement, par­ce que, parmi celles qui s'appellent leurs amies, il n'en est pas une qui ait la charité et le courage de leur dire : « Prenez garde ! Si je ne me trompe, le sentier où vous marchez de­vient glissant ; en tous cas, il me semble que c'est un faux chemin qui peut vous conduire à l'abîme. Chère amie, vous devenez si tiède dans le service de Dieu ; vous vous éloignez de plus en plus de la religion et votre foi semble chanceler ! Ces discours équivoques, ces paroles à double sens ne me rassurent pas. — Ces relations n'aboutiront à rien de bon ; cette société ne vous convient pas, ce livre doit disparaître de vos mains... Mon amie, vous semblez indifférente à vos devoirs d'état... Vous êtes devenue vaine et bien légère... Mon amie, rentrez en vous-même ; rapprochez-vous des sacrements que peut-être vous n'avez plus reçus depuis trop longtemps ; cherchez un bon confesseur, nourrissez-vous de nouveau du Pain de vie. O mon amie, je vous en conjure, changez de conduite ! »

 

Une bonne parole trouve toujours sa place, dit un pro­verbe, et la simple crainte de n'être pas accueillie, d'être mé­prisée par le prochain, ne doit pas nous empêcher de remplir envers lui les devoirs de la charité chrétienne.

 

Ame chrétienne, n'ayez pas peur d'accourir au secours de votre prochain, qui va tomber ! «Ne retenez pas la parole au temps où il pourrait être sauvé. »

 

Par l'amour que vous vous devez à vous-même, par le dé­sir de n'avoir pas à vous reprocher la damnation de person­ne en gardant un silence lâche et intempestif, parlez quand il faut parler, et sauvez ce qui peut être sauvé !                    R. P. von Doss.

 

Extrait de : LECTURES MÉDITÉES (1933)

 

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 00:35

Pour s'emparer de l'homme tout entier, ce n'est pas assez d'enseigner la religion à son esprit ni même de la pré­senter à son cœur ; il faut encore la montrer à ses sens.

 

Le saint concile de Trente disait : «L'homme étant ce qu'il est, il ne peut que difficilement, sans le secours des signes sensi­bles, s'élever à la méditation des choses divines. » Voilà pour­quoi Dieu a écrit la religion dans des signes palpables.

 

Ce que le monde visible est au monde invisible, leculte extérieur l'est aux dogmes et aux préceptes du christianisme : c'est un miroir dans lequel nous voyons de nos yeux, nous tou­chons pour ainsi dire de nos mains les vérités de l'ordre surnaturel : la chute de l'homme, sa rédemption, ses espérances im­mortelles, ses devoirs, sa dignité.

 

Le culte extérieur est en­core à la religion ce que la parole est à la pensée ; il en est l'expression vraie, c'est-à-dire tour à tour douce, joyeuse, terrible, lugubre, suivant la nature des vérités qu'il exprime ; en un mot, le culte extérieur catholique est le christianisme présenté aux sens.

 

Arrêtons-nous à considérer ici l'office du jour solennel si bien nommé le jour du Seigneur. Afin de pénétrer le sens intime et de découvrir tous les trésors du culte catholique, bénédictions, prières, langage, chants, cérémonies, sacrifice auguste de l'autel, tout doit être passé en revue.

 

En contemplant cette magnifique galerie de tableaux animés, nous voyons com­bien le culte de l'Église romaine est digne de la vraie religion, c'est-à-dire raisonnable, noble, saint, propre à captiver les sens et à les purifier en les élevant à la contemplation des choses divines ; nous voyons surtout combien il est instruc­tif et vénérable.

 

Supposez qu'un navigateur digne de foi s'en vienne, au re­tour d'un voyage dans des archipels inconnus, annoncer à l'Europe savante l'existence d'un peuple qui depuis dix-huit cents ans conserve invariables sa langue, sa foi, ses mœurs, ses lois, ses usages, ses rites, jusqu'à la forme de ses édifices et de ses vêtements ; que toutes ces choses, étonnantes de grandeur, de sagesse et de génie, ont leurs racines dans des traditions plus anciennes, dont la plupart remontent à l'ori­gine des temps et se rattachent aux plus grands événements de l'histoire ; de telle sorte qu'il suffit de connaître ce peuple, d'entrer dans ses temples, d'assister à ses cérémonies religieu­ses, d'en pénétrer le sens et la cause pour être transporté com­me par enchantement à dix-huit siècles au-delà, avoir l'in­telligence de tous les mystères de l'homme et assister au spec­tacle vivant de l'antiquité la plus reculée.

 

Eh bien, au récit de ce navigateur, Toulon, le Havre, Brest, Marseille, nos diffé­rents ports et ceux des autres nations verraient accourir de nombreux amateurs, empressés de partir pour visiter ce peuple monumental.Qui sait ? les gouvernements eux-mêmes enverraient peut-être chez ce peuple des expéditions scien­tifiques pour recueillir des traditions plus vraies, lire des ins­criptions plus intéressantes et explorer des ruines plus véné­rables que les traditions, les inscriptions et les ruines de Thèbes et de Memphis.

 

Chrétiens et chrétiennes, ce peuple existait ! C'était le peuple, c'était l'Église catholique, avant ce concile maudit. Amateurs de l'antiquité, assez longtemps vous êtes restés en admiration sur le seuil de nos cathédrales, en­trez dans le sanctuaire. Là vous découvrirez la pensée mys­térieuse et puissante dont l'expression merveilleuse vous ravit ; vous comprendrez l‘esprit du monument dont vous ne connaissez que la lettre morte, et votre admiration doublera ; de simples spectateurs que vous étiez, vous serez poètes de l'art ; car, ne l'oubliez pas, dans les arts celui-là est mort dès cette vie qui ne croit pas à l'autre.

 

Quand un dimanche vous voyez le prêtre à l'au­tel, faisant avec une précision mathématique certains mou­vements qui vous paraissent  étranges,  répétant  certaines paroles dont peut-être vous ignorez la valeur, loin, bien loin de vos esprits la critique ignorante ; bien loin de vos lèvres le sourire impie du mépris ! Recueillez vos pensées, pénétrez le mystère, et dites-vous à vous-mêmes : Voilà devant mes yeux la vénérable antiquité de la foi ; voilà l'immobile per­pétuité du christianisme. Tandis que tout change autour d'elle, cette religion demeure immuable. Ce qu'il fait, ce prêtre, se fait de même en ce moment sur tous les points du globe par des milliers d'autres prêtres ; ce qu'ils font tous ensemble se faisait de même il y a cent ans, il y a mille ans, il y a dix-huit cents ans. Les basiliques de Constantinople et de Nicée, les Catacombes de Rome furent témoins du même spectacle. Dans ce prêtre je vois Chrysostome à Antioche, Denis  à Lutèce, Ambroise  à Milan.

 

Il étend les bras pour prier, je vois le chrétien des anciens jours ; il place ses mains sur l'offrande sacrée, je vois Aaron prenant possession de la victime ; il développe un linge blanc sur lequel il repose l'hostie sainte, je vois le linceul du Cal­vaire, où fut enveloppée la grande Victime du genre humain. Toute l'antiquité se déroule à mes yeux. Dix-huit siècles sont franchis, et j'entends la voix du Fils de l'Éternel di­sant : « Jamais un iota ne sera retranché de ma loi » et je vois de mes yeux l'accomplissement de son immortel oracle : « Le ciel et la terre passeront ; mais mes paroles ne passeront point. »

 

Non seulement les cérémonies de l'auguste sacrifice font briller aux yeux la vénérable antiquité de l'Église, les usages les plus vulgaires de nos saintes assemblées nous la racontent aussi dans leur langue pleine de candeur et de charité.

 

En mémoire des Actes des Apôtres et des livres des Pro­phètes que les Lecteurs lisaient autrefois aux fidèles assemblés, le sous-diacre et le diacre font la même lecture ; le curé lit l'évangile du jour ; et, suivant la recommandation de l'Apôtre, il prie tout haut pour les pontifes et les rois, les riches et les pauvres, les malades et les infirmes, les voyageurs et les exilés.

 

La religion a arrangé les choses ainsi : Il n'y a pas une douleur sans consolation, une misère sans soulagement, un besoin sans secours ; et chaque dimanche elle nous montre toutes ces bonnes œuvres liées ensemble comme un fais­ceau.

 

Si de superbes esprits dédaignent une grand'messe, c'est qu'ils ne savent pas tout ce qu'elle rappelle de vieilles mœurs et de saintes coutumes. Chose admirable ! Il n'y avait pas dans toute la chrétienté un village, un petit hameau qui ne puisse offrir, tous les huit jours, aux savants et aux érudits des ré­miniscences de l'antiquité, des souvenirs des Césars et du Cirque, des Catacombes et des martyrs.

 

Ainsi s'expliquait et se justifiait cette étonnante parole de l'â­me la plus aimante et peut-être la mieux inspirée du seizième siècle, disait sainte Thérèse: « Je donnerais ma tête, pour la plus petite cérémonie de l'Église. »      Mgr gaume.

 

Inspiré de : LECTURES MÉDITÉES  (1933)

 

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 08:47

L'ordre n'est pas, à proprement parler, une vertu, mais il contribue puissamment à l'entretien des vertus, à leur pratique soutenue,  ainsi qu'à l'accomplissement de tous les devoirs. Il est l'auxiliaire indispensable de la ré­gularité. N'avoir pas d'ordre, c'est un défaut, et un grave défaut.

 

Cependant le nombre de ceux qui ont de l'ordre est petit ! En avez-vous ? Toute votre conduite est-elle réglée ? Agissez-vous toujours selon les principes et selon l'ordre ? Ne suivez-vous pas trop habituellement vos im­pressions, vos caprices ?

 

Il faut avoir de l'ordre, il faut en avoir beaucoup. On y gagne de toutes les façons, et notamment pour la piété.

 

En quoi devez-vous mettre de l'ordre ?

Vous devez en mettre dans votre intérieur et dans votre extérieur, c'est-à-dire que vous devez régler tout ce qui re­garde votre âme et tout ce qui regarde votre corps.

 

L'âme a des pensées, des affections, des désirs. Quelles sont vos pensées ? Vous en avez beaucoup ? Sont-elles toujours selon l'ordre moral, c'est-à-dire selon Dieu ? Quel chaos que celui d'un esprit dont les pensées n'ont aucune règle ! Jusqu'où ne peut-on pas aller quand on ne met pas d'ordre dans ses pensées ?

 

Et à quoi donc faut-il penser ? Il faut penser à Dieu d'abord ; après Dieu vient la famille ; après la famille, les relations honnêtes et légitimes, et enfin toutes les occupations de la vie. Voilà l'ordre des pensées.

 

Malheur à qui trouble cet ordre: il s'expose à tous les écarts de l'esprit! Réglez bien votre imagination, cher lecteur ou chère lectrice, réglez-la dès maintenant, car, en la laissant se développer sans retenue, il arrive un jour où elle devient la maîtresse et où il n'est plus possible de la dominer.

 

Quelles sont vos affections ? C'est-à-dire, où en est votre cœur ?

Le cœur est tout ce qu'il y a de plus difficile à régler. Si vous n'y faites pas une sérieuse attention, votre cœur deviendra pour vous la  source  des plus  amers  chagrins.

 

Quel est l'ordre  des  affections  du  cœur ? Le cœur doit suivre l'esprit ; où vont les pensées, là doi­vent aller les affections. Ainsi Dieu est au premier rang, à lui le suprême amour. En second lieu, il faut aimer les siens, son père et sa mère, ses frères et ses sœurs ; nos amies, si intimes qu'elles soient, ne peuvent prendre place dans notre cœur qu'après la famille. Toute affection qui ne suit pas cette marche est une affection désordonnée.

 

Ah ! Si vous saviez, ce qu'il en a coûté à une foule de jeunes filles pour n'avoir pas su donner à leur cœur cette direction ! Elles ont laissé grandir des sen­timents qui sont devenus des passions, qui ont arraché à leurs mères des torrents de larmes, et qui leur ont apporté à elles-mêmes les plus cruels regrets.

 

Mettez de l'ordre, et le plus d'ordre possible, dans les affections de votre cœur. Il faut en mettre aussi dans vos désirs.

 

On rencontre des personnes dont toute la vie se consume en désirs. Elles rêvent mille chimères ; elles se bercent de mille espérances. Oh ! Si elles avaient ceci, si elles avaient cela, que ne feraient-elles pas ? Et elles soupirent ; elles demandent, elles cherchent. Leurs désirs les poursuivent partout, jus­que dans leur sommeil.

 

Voyez-vous cette jeune personne qui vous paraît toujours si sombre et si triste ? Qu'a-t-elle donc qui la tourmente ? Elle est en proie à la maladie des désirs. Elle ne sait pas les régler ; elle se livre à leur entraînement, à leur folie. Et, comme jamais elle n'arrive à en réaliser un seul, elle se la­mente, elle se trouve la plus malheureuse des créatures. Ne lui ressemblez pas !

 

Que faut-il donc désirer ? Il faut désirer ce que Dieu veut, ce qui peut être utile pour notre bien et pour le bien des autres. Tout autre désir est insensé.

 

Qu'une femme serait heureuse si elle mettait ainsi tout en ordre dans son âme ! Ccomme elle serait plus calme ! Comme elle se posséderait davantage ! Qu'elle éviterait de fautes et de déceptions !

 

Mais il faut aussi régler les choses extérieures. On doit avoir de l'ordre dans ses regards, dans ses paroles, dans ses actions.

 

Tous vos regards sont-ils réglés ? Il y a des choses mau­vaises à voir, il y en a de dangereuses, il y en a d'indifférentes ; et enfin il y en a de bonnes et d'honnêtes. Ici l'ordre a une importance capitale. Détournez-vous toujours les yeux des choses qu'il ne faut pas voir ? Prenez-vous des précau­tions pour celles qui offrent un certain danger ? Et, par rapport aux autres, y mettez-vous encore de la réserve et de la mortification ? Un regard suffît pour ébranler l'âme et pour la perdre.

Toutes vos paroles sont-elles aussi dans l'ordre ? On a dit que celui qui ne pèche pas par la langue est parfait. Pouvez-vous vous rendre le témoignage de régler toujours votre langue ?

 

On parle avec légèreté, avec entraînement, et on se repent ensuite de ce que l'on a dit : on a offensé Dieu, on a blessé le prochain, on a semé la division, on a peut-être allumé la colère et la haine.

 

Que de mal on peut faire par ses paroles si on ne les rè­gle pas !

Veillez sur les vôtres, soyez attentive, soyez prudente. Ne dites pas tout ce qui vous vient à l'es­prit ; mais pesez auparavant la valeur et l'importance de vos paroles.

 

On estime, par-dessus tout, une personne dont toutes les conversations sont dignes et convenables.

 

Enfin, toutes les actions de vos journées sont-elles faites avec ordre et selon Dieu ?

 

Vous levez-vous et  vous couchez-vous à une heure fixe ? Travaillez-vous, priez-vous, sortez-vous, faites-vous toutes choses à des moments déterminés, et non quand cela vous plaît, quand vous en avez l'idée, selon votre goût, selon votre fantaisie ?

 

Vous ne sauriez imaginer tout ce que l'on peut réaliser quand on sait parfaitement régler sa vie.

 

Mais il faudrait tout un livre pour traiter convenablement un tel sujet, pour énumérer les abus d'une vie mal réglée et démontrer les immenses avantages de celle qui est soumise exactement à une règle !

( L'abbé chevojon.)

 

Extrait de : LECTURES MÉDITÉES (1933)

 

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 10:10

Vous êtes vraiment le Fils de Dieu Les miracles témoignent de la Toute Puissance Divine. Ce miracle, les survivantistes savent qu'il est en cours d'exécution: La survie et le retour de SS Paul VI, celui qui . Par le repentir de ses fautes, il mérite le titre de Juste, « a paru mourir »comme Pierre et Paul qui pêchèrent mais se repentirent et expièrent, devenant des Saints.

« La foi, c'est quand on a perdu toutes les raisons de douter » Mais conscients de nos faiblesses nous devons continuer à crier avec Saint Pierre: Seigneur, sauvez-nous, sauvez la Barque et son chef légitime S S Paul VI; nous croyions mais augmentez notre foi!

TEXTES DE LA MESSE DE L'OCTAVE DES SAINTS PIERRE ET PAUL

Aux intentions du Pape légitime : SS Paul VI

INTROÎT

QUE LES PEUPLES RACONTENT LA SAGESSE DES SAINTS ET QUE L'ASSEMBLÉE PUBLIE LEURS LOUANGES. …. LEURS NOMS VIVRONT DE GÉNÉRATION EN GÉNÉRATION (ECCLI 44,15 ET 14)

Psaume 32,1

Justes, réjouissez-vous dans le Seigneur, c'est aux hommes droits que sied la louange ... Gloire au Père

Oraison : O Dieu dont la droite a soutenu Saint Pierre pour l'empêcher de s'enfoncer tandis qu'il marchait sur les flots, et retiré trois fois Saint Paul, son frère dans l'apostolat, du fond de la mer où il sombrait: daignez exaucer nos prières et nous accorder par les mérites des deux Apôtres la grâce de parvenir à la gloire de l'éternité. Vous qui vivez et régnez...

Graduel :

Les âmes des justes sont dans la Main de Dieu et ni tourments ni maux ne pourront les atteindre Aux yeux des insensés, ils ont paru mourir ; en réalité, ils sont dans la paix

Alléluia:

Vous, vous êtes demeurés avec Moi dans Mes épreuves; et Moi, je vous prépare le royaume, afin que vous siégiez sur des trônes pour juger les douze tribus d'Israël. Alléluia

Évangile :

Matt, 14,22-33 Voyant la force du vent, Pierre eut peur, et comme il commençait à s'enfoncer, il cria : Seigneur, sauvez-moi. Et aussitôt, Jésus étendant la main, le saisit et lui dit: homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? Et alors le vent cessa... (Lire en entier)

 Ce passage de l'Évangile trouve de nos jours une très vive actualité.

La tempête fait rage et nous avons peur. Nous doutons et il faut un miracle pour que comme les Apôtres nous nous prosternions devant Jésus en disant: Vous êtes vraiment le Fils de Dieu Les miracles témoignent de la Toute Puissance Divine. Les plus lucides des catholiques pensent que seul un miracle peut sauver l'Église. Ce miracle, les survivantistes savent qu'il est en cours d'exécution: La survie et le retour de SS Paul VI, celui qui « a paru mourir ». Par le repentir de ses fautes, il mérite le titre de Juste, comme Pierre et Paul qui pêchèrent mais se repentirent et expièrent, devenant des Saints. Puissions-nous recevoir la force de résister à la peur et au doute et ne pas faire l'objet des reproches de Jésus: Pourquoi avez-vous douté ?

« La foi, c'est quand on a perdu toutes les raisons de douter » Mais conscients de nos faiblesses nous devons continuer à crier avec Saint Pierre: Seigneur, sauvez-nous, sauvez la Barque et son chef légitime S S Paul VI; nous croyions mais augmentez notre foi.. !

Inspiré de :   http://amdg.over-blog.fr/2014/04/dans-la-tempete.html

 

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