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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 12:00

                           

« Le péché le plus grave du monde d'aujourd'hui, disait Pie XII, c'est d'avoir perdu le sens du péché.» Quoi d'étonnant? Le péché est un mystère de l'homme, mais un mystère qui touche au mystère de Dieu. Et le monde d'aujourd'hui n'a-t-il pas perdu le sens de Dieu ?

 

En dehors de ceux-là même qui vivent délibéré­ment ou inconsciemment « par-delà le bien et le mal », que d'appréciations insuffisantes sur le péché!

 

Il y a ceux qui disent : « On doit évidemment s'interdire certains actes, ceux qui auraient des conséquences fâcheuses, ceux qui déshonorent une famille ou qui ébrèchent sérieusement une fortune... Mais le reste, ce que vous appelez, par exemple, un mauvais désir ou une satisfaction coupable, quelle importance cela peut-il avoir ? »

 

A côté de cette appréciation strictement matéria­liste, qui mesure la gravité d'une faute à ses con­séquences fâcheuses sur le plan humain et pour l'individu, il y a une appréciation d'ordre sociologique, considérant comme faute réelle cela et cela seulement qui fait vraiment tort au prochain. Mais le reste, ce qui ne fait de mal à personne...

 

Il y a encore une appréciation purement léga­liste du péché, qui voit, en lui, la violation d'une loi, l'infraction à un commandement porté par une autorité suprême et qui d'ailleurs a un écho au plus intime de nous-mêmes : « Le ciel étoile au-dessus de nos têtes et la loi morale au-dedans de nous. »

 

Mais toutes ces appréciations, y compris la der­nière, qui est la plus noble, demeurent encore en deçà du christianisme, n'ont pas saisi en sa profon­deur l'idée chrétienne sur le péché.

 

Nous serions assez portés à considérer le péché comme un vol, mais un vol insignifiant, commis au préjudice d'un milliardaire.  On comprend que la pauvresse de l'Évangile, ne possédant que dix drachmes, ressente vivement la perte d'une drachme ; on comprend que pour un berger menant un trou­peau de cent moutons, la perte d'un mouton soit appréciable. Mais quel préjudice réel pourrait bien subir Dieu l’infiniment riche ?

 

Et le péché apparaît encore comme une désobéis­sance au Législateur et la transgression d'une loi. Mais quand je transgresse le code de la route ou un règlement municipal, je ne cause pas une peine réelle à leurs auteurs ; et quand je viole, même déli­bérément, une loi de l'État, les parlementaires qui l'ont votée n'en ressentent pas un coup au cœur, Or, la foi, tout comme la raison, m'affirme que Dieu est impassible et que mon péché ne l'atteint pas en lui-même. Son bonheur est inattaquable.

 

Mais le péché n'est pas dans l'ordre des contra­ventions aux lois ou règlements, ni dans l'ordre des préjudices matériels, ni dans l’ordre de la simple atteinte à l'honneur. Il est dans l'ordre de l'amour et du refus d'aimer : il est un outrage à l'amour de Dieu ; pour le comprendre, il faudrait compren­dre la charité divine elle-même, le cœur de Dieu.

 

O  cœur  insondable   de  mon   Dieu,   avec  son amour incompréhensible pour l'homme !  L'Être qui existe avec une telle intensité que tout le reste, par comparaison, n'est que néant, s'intéresse prodigieu­sement à ce néant qu'est l'homme; et toute la Bi­ble est le récit des rapports entre Dieu et l'homme, c'est-à-dire des efforts de Dieu pour se faire aimer de cet être infime qu'il assiège de son amour. Pour rencontrer Adam, « il se promenait dans le jardin à la brise du soir ». Avec les patriarches, ses amis, il entretient un dialogue familier. Ses délices sont de fréquenter les enfants des hommes. Il se choisit un peuple qu'il aime d'une dilection spéciale. Et pour nous faire comprendre un peu cet amour qui pour nos cœurs étroits est une énigme, il ne craint pas   d'évoquer,   chez   les   prophètes,   l'image   de l'amour conjugal, avec son impétuosité,  sa ten­dresse passionnée, sa jalousie. Or, cet épithalame de Dieu et de son peuple symbolise le poème de l'amour divin pour chacune des âmes humaines. Dieu a besoin de rendre l'homme heureux, lui qui n'a besoin de rien et à qui personne ne manque. Il fait tout pour le sauver : « Dieu a tant aimé le monde qu'il lui a donné son Unique » (Jn, 3, 16).

 

Et ce Fils de Dieu devenu homme, roi de l'humanité, se met au service de l'homme; il subordonne tout, il sacrifie tout à ce salut ardemment désiré. Les, aspirations brûlantes de saint Augustin vers Dieu : « Oh! Aimer, aller, mourir à moi-même, parvenir jusqu'à toi ! » Ne sont-elles pas les aspira­tions du Dieu fait homme adressées à l'homme ? Ne dirait-on pas que l'homme est devenu le Dieu de Dieu lui-même?

 

C'est dans ce contexte et cette ambiance qu'il faut comprendre le péché humain : il est vis-à-vis de Dieu l'infidélité, la trahison, l'adultère.

 

Hélas! Nous ne comprenons pas l'amour de Dieu pour l'homme, nous y croyons à peine. Com­ment, dès lors, prendre au sérieux le péché? « Si tu connaissais tes péchés, tu perdrais cœur... » S'entend dire Pascal dans le Mystère de Jésus. Nous ne risquons pas de perdre cœur.

 

Un seul homme a compris pleinement le péché des hommes, un seul homme l'a pris pleinement au sérieux, un seul a été pénitent dans toute la force du terme. Et c'est l'Homme Dieu, celui qui n'étant pas pécheur s'est mis du côté des pécheurs et, comme le dit saint Paul, « a été fait péché pour nous ». Le drame profond du Christ, le drame de sa vie et de sa mort, c'est que le désordre essentiel du péché, l'outrage à l'amour ait été ressenti au paroxysme par son cœur humain : c'est l'explica­tion de Gethsémani et c'est l'essentiel de la Pas­sion.

 

Il n'y a pas à raisonner, il suffit de regarder le Christ agonisant, le Christ écrasé et sanglant en l'absence de tout bourreau et de tout instrument de torture. Soyons persuadés que les supplices in­fligés par les hommes ne sont que jeux d'enfants, comparés à ce tourment d'un cœur infiniment pur, mais qui porte le péché du monde, lorsqu'il est mis en présence de l'amour de Dieu outragé.

 

C'est avec ce feu intolérable au cœur, c'est as­soiffé de réparation à la Justice, à la Sainteté, à l'Amour que Jésus monte au Calvaire. C'est pour expier notre légèreté et notre insouciance de « joyeux pécheurs » qu'il souffre la torture suprême et qu'il pousse le grand cri du psalmiste : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'avez-vous aban­donné? » (Mt., 27, 46).

 

Extrait de : PLUS PRÈS DE DIEU, du Père Gaston Salet S. J.

 

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 17:56

Le 8 juin 1972, Jacinthe de Fatima apparut à la voyante de Bayside, Veronica Lueken, et lui dit que le troisième secret allait s'accomplir. Une vingtaine de jours plus tard, le 29 juin 1972, Paul VI prononçait le discours où il déclara que « les fumées de Satan » étaient « entrées dans le peuple de Dieu », dénonçant discrètement les infiltrations maçonniques et la trahison.

 

Il est important de noter que cette expression fut reprise par Paul VI d'une phrase qu'il avait déjà prononcée deux années plus tôt, précisément lors d'une trahison, rapportée par Mgr J. Masson.

 

Le Lundi de Pentecôte de 1970, Mgr Martin attendait l'arrivée du Pape Paul VI pour sa Messe quotidienne ; le Saint-Père s'étonna qu'il y eût les ornements verts, et non les ornements rouges. Voici ce qu'il se vit répondre : Mgr Martin, très, très embarrassé :

 

- « Très Saint-Père... l'Octave de la Pentecôte n'existe plus: c'est Vous qui avez signé sa suppression \ »

 

Paul VI : - « Non, Je n'ai rien signé de ce genre. Alors, j'ai été trahi. Comme le Christ Vraiment, la fumée de Satan est entrée dans l'Église. Mais «portae inferi non praevalebunt » »

 

La dénonciation du 29 juin fut suffisante pour que les valets de l'Enfer emprisonnassent le Saint-Père et voulussent le tuer...

 

Extrait de : Survie de Paul VI et le Secret de Fatima

 

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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 01:36

«Pensez-vous que je sois venu donner la paix sur la terre ? Non point, vous dis-je, mais bien la division. Car, désormais, cinq dans une maison seront divisés : trois contre deux, et deux contre trois. Ils seront divisés : père contre fils et fils contre père, mère contre fille et fille contre la mère, belle-mère contre sa belle-fille et belle-fille contre la belle-mère.' » (Luc 12:51-53)

 

Ainsi, bien que Notre Seigneur Jésus-Christ ait toujours été un signe de contradiction, Il le sera plus que jamais lors de ce combat final de la Sainte Église Catholique. C'est la raison pour laquelle, à partir des paroles célèbres du saint vieillard Siméon « [...] 'Voici qu'il est placé pour la chute et le relèvement d'un grand nombre en Israël, et pour être un signe en butte à la contradiction, -vous-même, un glaive transpercera votre âme,- afin que soient révélées les pensées d'un grand nombre de cœurs.' » (Luc 2:34-35), le bienheureux Joachim de Flore a comparé le successeur de Paul VI à l'Enfant Jésus reçu dans les bras du vieillard Siméon, tant il est vrai que ce Pape sera jeune par rapport au Saint Père Paul VI.

 

Dans Son omniscience, Dieu a vu de toute éternité les moindres détails des événements de ce sixième âge, et jamais sans doute l'endurcissement des hommes ne sera plus effroyable qu'à cette époque, tant il est vrai que les révélations de Marie-Julie Jahenny se réaliseront, et que cette cruauté des hommes éclatera au grand jour, selon qu'il est écrit afin que soient révélées les pensées d'un grand nombre de cœurs. Il n'y aura plus de faux-semblants, et les faux catholiques, les hypocrites et les hommes de mensonge, soit se repentiront en suivant le successeur de Paul VI soit s'endurciront en se ralliant à l'Antéchrist personne. Dans les révélations de Marie-Julie Jahenny, Notre Doux Rédempteur nous fait part de toutes les souffrances de Son Cœur outragé par la cruauté des baptisés qui mépriseront sans remords les promesses de leur baptême, pour suivre la nouvelle religion de l'Antéchrist, qui sera semblable à celle de Mahomet et les mènera aux tourments éternels de l'Enfer.

 

Extrait de : MISSION DIVINE D’ÉCONE  CONTRE LES ERREURS DE L'ANTÉCHRIST.  Cinquième édition Simon ANDRÉ

 

 

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 20:33

Comme Saint Jean-Baptiste était le nouvel Élie. En effet, Malachie prophétisait à propos de Saint Jean-Baptiste : « Voici que je vous envoie Elie, le prophète, avant que vienne le jour de Yahweh, grand et redoutable. Il ramènera le cœur des pères vers les enfants et le cœur des enfants vers les pères, de peur que je ne vienne et que je ne frappe la terre d'anathème. » (Malachie 3:23-24)

 

A propos de Saint Jean-Baptiste, Notre Seigneur Jésus-Christ dit au verset 14 du chapitre 11 de l'Évangile selon Saint Matthieu, « Et lui, si vous voulez m'en croire, il est cet Elie qui doit revenir. Que celui qui a des oreilles entende ! ».

 

Nous comprenons ainsi pourquoi, d'après Éric Faure, une tradition médiévale annonçait que le Saint Pape martyr de la fin des temps se nommerait Jean-Baptiste. Cela est encore démontré par le fait que la prophétie du grand pontife revêtu d'une tiare propre se trouve dans le Livre du prophète Zacharie. Or, le père de Saint Jean-Baptiste s'appelle également Zacharie.

 

De même qu'Élie avait prié pour que la pluie revienne après trois ans et demi, Paul VI fera cesser la famine spirituelle de l'Église par ses souffrances de 42 ans (1 Rois 17 et Jacques 5:17-18).

 

Depuis la chute d'Adam, Notre Seigneur Jésus-Christ s'est toujours choisi des âmes les exorcismes suisses n'ont pas manqué de nous dire que tel avait été le dessein de Dieu concernant Paul VI, qui est un grand martyr expiant les fautes du peuple catholique. Ces 42 ans de souffrances correspondent à 42 mois symboliques (42 mois = 3 ans et demi).

 

Extrait de l'exorcisme du 1er mai 1978 :

« Tout serait complètement détruit - au Vatican - s'il n'y avait pas la présence du vrai Pape. Oui ! Si le Pape ne priait pas à genoux, jour et nuit, et ne faisait pas monter ses plaintes vers le Seigneur, il y a beau temps que l'Église aurait déjà fait naufrage, que toute l'Église aurait touché le fond. Mais ce Saint-Père, dans sa haute sainteté, a été installé et prévu afin que l'Église ne sombre pas.

 

Votre Église ne serait plus l'Église, si le Pape Paul VI n'existait pas. Mais le Pape Paul VI était déjà prévu, de toute éternité, dans le Plan de Dieu, pour cette époque : afin que l'Église ne soit pas submergée et qu'un seul, le Pape, sache la porter. Parce que, ses souffrances, et ses croix lui permettent de la porter encore. C'est tous les jours qu'il vit le martyre, un grand martyre. Le Pape supporte des douleurs immenses, qu'aucun, parmi ceux qui sont au Vatican, ne serait capable de supporter.

 

Et ce très Saint-Père, des bouches sales osent l'attaquer ! Car ce n'est pas le Pape qui a faussé la barre de l'Église, mais le sosie et ses coadjuteurs. Ces malheureux ne se rendent pas compte que les souffrances qu'ils ont provoquées dans l'âme du Pape, leur ont fait chausser les bottes qui les conduisent en enfer et les condamnent. […]»

 

Extrait de : MISSION DIVINE D’ÉCONE  CONTRE LES ERREURS DE L'ANTÉCHRIST.  Cinquième édition Simon ANDRÉ

 

Prions :

 

Mon Dieu je vous aime et je vous adore, Vous mon premier principe. Je vous désire, Vous ma fin dernière. Je vous remercie, Vous mon bienfaiteur perpétuel.

 

Je vous invoque, Vous mon souverain défenseur, pour S.S. PAUL VI. 

 

Mon Dieu daignez  le diriger par votre sagesse,  le contenir par votre justice, le consoler par votre miséricorde et le protéger dans son exil par votre puissance.

 

Miséricordieux Jésus, par les mérites de vos saintes plaies, hâtez son retour, afin qu’il puisse démontrer à la face du monde que c’est lui le véritable chef de l’Église Catholique Apostolique.

 

 

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 12:17

La partie manquante est l’élément plus important de cette prière.  En supprimant cette partie, les hérétiques infiltrés dans l’Église, font en sorte que les pécheurs ne puissent plus implorer la miséricorde au Divin Maître. 

 

«La forme de l’Acte de Contrition peut changer d’un pays à l’autre, et selon l’âge des fidèles. L’Acte de Contrition, en français par exemple est le suivant :

1) Mon Dieu
2) j’ai un très grand regret de vous avoir offensé
3) Parce que vous êtes infiniment bon, infiniment aimable
4) et que le péché vous déplaît
Partie manquante : Pardonnez moi par les Mérites de Jésus Christ mon Sauveur
5) Je prends la ferme résolution, avec le secours de votre sainte grâce
6) De ne plus vous offenser
7) Et de faire pénitence


Mgr JH, Masson a même le culot d’affirmer : « quelle soit sa formulation, qui varie selon les pays et les coutumes, il reste toujours semblable et contient les mêmes éléments.

 

On peut y distinguer trois parties.


La première partie est la prise de conscience par le pécheur d’avoir offensé Dieu, et le regret qu’il éprouve de l’avoir offensé.

La deuxième partie explique et exprime la raison de ce regret : Dieu est infiniment bon et infiniment aimable, et le péché lui déplaît parce qu’il a tout créé en ordre et par amour.


La troisième partie est la décision prise par le pécheur de ne plus offenser Dieu, de faire pénitence, avec l’aide Sa Sainte Grâce. Etc.  …»           Mgr J. Masson          Publié dans Les Catéchèses d'Hermas

 

 

Cette demande supprimée était une supplication et un appel au secours Divin.  L’amputation de cette partie essentielle devrait vous faire comprendre et réaliser que nous sommes a la fin des temps et que l’ennemi est prêt a tout pour vous perdre.

 

Les parties en jaunes sont de l’auteur du blog.

 

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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 10:18

En terme de mystique et de démonologie, les prêtres traditionalistes ne valent souvent guère mieux que les modernistes, car la mode des séminaires en matière de théologie est parfois plus à la «vaine science» qu'à la vraie piété.

 

Comme l'ont dit les exorcismes suisses : « le monde n'a pas besoin de prêtres savants mais pieux» (exorcisme du 13 mai 1987).

Un équilibre doit être respecté, évidemment

 

Ainsi, les objections les plus fréquentes contre les exorcismes suisses sont les suivantes :

-le démon est père du mensonge (objection digne du dernier des laïcs)

-le prêtre n'a pas le droit de poser des questions extérieures à

l'exorcisme.

 

« Vous n'avez pas le droit de guérir le jour du Sabbat », disait les pharisiens. Mettez les deux phrases en parallèle, c'est pareil !

 

Les exorcismes avaient répondu d'avance : « Dites-leur : le sabbat a été fait pour l'homme, et non l'homme pour le sabbat » Lors des possessions expiatoires, qui sont un cas très particulier, l'exorciste peut poser des questions, à certaines conditions, dans le sens où la possession devient une oeuvre d'expiation durant laquelle le Ciel force souvent les démons à faire des révélations importantes. Les questions ne répondront alors jamais qu'à la mission impartie par Dieu à l'exorciste et à l’âme victime possédée.

 

De toute façon, les exorcistes en Suisse posèrent rarement des questions, la plupart du temps ils se contentaient de répondre ceci au démon : « Ne dis que la vérité et seulement la vérité, au nom de Notre Dame de Fatima, etc. » Durant les possessions expiatoires, tes démons ne peuvent pas mentir car tout se déroule dans le cadre d'une mission divine.

 

Lors d'un exorcisme du 25 mars 1978, les démons eux-mêmes ont été forcés de rappeler cette distinction entre possession coupable et non coupable ; ils ont dû avouer que seul dans ce premier cas ils pouvaient mentir65 :

 

« À ceux qui vous reprochent de n'avoir pas suivi les règles du Rituale Romanum, vous pouvez répondre qu'il n'y a pas de règles sans exception. Si nous (les démons) nous trouvions dans un cas d'obsession noire, il est évident que nous ne pourrions pas dire la vérité. Si l'obsession est normalement noire, c'est-à-dire si elle est la conséquence du péché, alors, bien sûr, la normale, c'est de suivre les règles du Rituale Romanum... »

 

Un excellent exemple de possession expiatoire est celui de Nicole de Vervins, âme victime du XVIe siècle : les démons qui l'avaient possédée durent attester de la présence du Christ dans l'Eucharistie, contre les hérésies protestantes. Les publications pâmes à son sujet avaient même fait l'objet de deux brefs de Saint Pie V et Grégoire XIII. (Le triomphe du Saint~Sacrement, histoire de Nicole de Vervins, Cahiers Scivias, imprimatur 1863.) Le pape de l'époque alla jusqu'à prier le roi de France de faire connaître ces faits prodigieux.

 

De tels cas de possession sont admis en démonologie et par les auteurs spirituels (St Alphonse de Liguori, St Léonard de Port Maurice). Voyez aussi l'ouvrage La Sainte Vierge et les possédés du démon, du chanoine Théodore Geiger.

 

Les exorcismes contiennent enfin des prophéties qui se sont réalisées, ce qui démontre leur autorité divine. En particulier, il y eut la fausse béatification de Jean-Paul II (et sa pseudo canonisation.)- « Par des guérisons apparentes, qui en réalité n'en sont pas, mais sont de faux miracles, il sera encore plus vénéré en tant que pape... Le Très-Haut (Le Christ) a prédit : « Il surgira de faux prophètes qui feront de grands signes et de grands miracles. Quand ce temps sera arrivé, ne les croyez pas; car il faut que cela arrive pour que l'Écriture s'accomplisse. »   (St Matthieu XXIV, 24-25)

EXORCISME DU 28 MARS 1980

 

65 Du moins, les démons ne peuvent mentir lors des possessions expiatoires, qui sont une sous-catégorie des possessions non coupables ; sinon la mission divine en serait totalement contredite.

 

 

Extrait de : LA SURVIE DE PAUL VI ET Le Secret de Fatima. J.B. André.

 

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14 juillet 2014 1 14 /07 /juillet /2014 08:49

«C'est un don extraordinaire que nous a fait le Bon Dieu de nous donner le Pape, de nous donner les successeurs de Pierre, de nous donner justement cette pérennité dans la Vérité qui nous est communiquée par les successeurs légitimes de Pierre, qui doit être communiquée par les successeurs de Pierre.

 

Le  successeur de Pierre… doit transmettre, parce qu'il ne peut pas,  ne pas communiquer ce que les Papes ont toujours communiqué : le dépôt de la foi, qui ne lui appartient pas non plus.

 

La Vérité du dépôt de la Foi n'appartient pas au Pape. C'est un trésor de Vérité qui a été enseignée pendant vingt siècles. Et  il doit le transmettre fidèlement et exactement à tous ceux aux quels il est chargé de parler, de communiquer la Vérité de l'Evangile. Il n'est pas libre…

 

Car c'est l'éternité qui nous a été enseignée, c'est Dieu éternel c'est Jésus-Christ Dieu éternel, et tout ce qui est fixé en Jésus Christ est fixé dans l'éternité, tout ce qui est fixé en Dieu es fixé pour l'éternité. Jamais on ne pourra changer la Trinité jamais on ne pourra changer le fait de l'œuvre rédemptrice de Notre Seigneur Jésus-Christ par la croix, par le Sacrifice de la Messe. Ce sont des choses éternelles qui appartiennent à l'éter­nité, qui appartiennent à Dieu…

 

Quand nous tenons le passé, nous tenons le présent et nous tenons l'avenir. Parce qu'il est impossible, je dirais métaphysiquement, divinement impossible de séparer le passé du présent et de l'avenir. Impossible ! Ou Dieu n'est plus Dieu ! Ou Dieu n'est plus éternel ! Ou Dieu n'est plus immuable

 

Restons, demeurons dans la charité ; prions, souffrons, accep­tons toutes les épreuves, tout ce qui peut nous arriver, tout ce que le Bon Dieu peut nous envoyer. Faisons comme Tobie : tous les siens l'avaient abandonné, ils adoraient les veaux d'or, ils adoraient les dieux des païens, lui (Tobie) restait fidèle.

 

Et pourtant, lui-même devait peut-être penser que tout seul dans la fidélité, il risquait de manquer à la vérité. Mais non, il savait que ce que Dieu avait enseigné à ses pères ne pouvait pas changer.

 

La Vérité de Dieu existait et ne pouvait pas chan­ger. Nous aussi devons nous appuyer sur la Vérité qui est Dieu, hier, aujourd'hui et demain. « Jésus Christus heri, hodie et in saecula ».

 

Cet article est inspiré de : Le coup de maître de Satan.  Mgr Marcel Lefebvre (1977)

 

Conclusion :  Aujourd’hui, le 14 juillet, ça fait 444 ans que St-Pie V a fait son décret sur la validité de la messe en latin, qui demeurera a perpétuité.

 

http://elogofioupiou.over-blog.com/article-quo-primum-tempore-1570-98982901.html

 

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