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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 00:04

  « Marie se tenait debout au pied de la Croix où Jésus était suspendu et, comme l'avait prédit Siméon, un glaive de douleur transperça son âme. Impuissante, elle voit son enfant désolé dans les angoisses de la mort, et elle recueille Son dernier soupir

 Lacompassion que son cœur maternel ressent au pied de la croix lui a mérité d'obtenir, la palme du martyre.

Célébrée avec une grande solennité par les Servites au XVIIe siècle, la fête des Sept Douleurs de la Sainte Vierge fut étendue par Pie VII à toute l'Église, en 1817, afin de rappeler les souffrances qu'elle venait de traverser dans la personne de son chef d'abord exilé et captif, puis délivré grâce à la protection de la Vierge. Sa Sainteté Pie X a élevé en 1908 cette fête au rang des solennités de deuxième classe, et en 1912, il l'a fixée au 15 septembre où elle prend la place du jour octave de la Nativité de Marie

.                 Comme la première fête des Douleurs de Marie, au Temps de la Passion nous montre la part qu'elle prit au sacrifice de Jésus, sachons voir dans la seconde, au Temps après la Pentecôte; toute la compassion que ressent la Mère du Sauveur envers l'Église,l'épouse de Jésus, crucifiée à son tour, et dont la dévotion aux Douleurs de Marie s'accroît dans les temps de calamités »

   « La Passion de Ma Mère est plus négligée encore que la Mienne. Commencez par elle et venez ensuite à la Mienne. »NSJC

         Notre-Dame parle de sa passion à Sœur Marie du Sacré-Cœur

                 «  Un jeudi soir de la semaine sainte, je me transportai par la pensée sur le haut du Calvaire. Là, je vis le Sauveur Jésus en croix et Marie debout au pied de la croix. Je n'ai jamais vu de spectacle qui m'ait émue de compassion comme celui que j'eus alors sous les yeux. J'aurais voulu être en croix à la place de Jésus qui souffrait pour moi, j'aurais voulu consoler Marie qui venait de sacrifier son Fils pour moi.

                 Je m'approchai de Marie, et je vis ses yeux s’arrêter sur mes yeux. Son regard m’arracha des pleurs. Elle vint à moi, essuya mes larmes et me dit: « Ma fille, j'ai voulu vous montrer l'état dans lequel m'avait mise la Passion de mon Fils et vous faire comprendre tout ce qu'a souffert mon cœur de Mère.

                En ce moment s'est réalisée la parole du Saint vieillard Siméon, m'annonçant qu'un glaive de douleur percerait mon âme. J'avais vu mon Fils livré par un de Ses disciples, conduit par une soldatesque barbare, flagellé; couronné d'épines, dépouillé de Ses vêtements; je Le voyais à cette heure cloué sur la Croix élevée entre le ciel et la terre.

                 Ah! Vous ne comprendrez jamais l'excès de mes souffrances en ce moment de la Passion de mon Fils; je souffrais tout ce qu'Il souffrait de la part des soldats, de ses juges, de ses bourreaux; j'étais crucifiée avec Lui. Oui, mon âme et ma bouche disaient bien haut à Dieu : `« Mon Dieu, que ce calice, s'il est possible, passe loin de moi ! Mais, sachant que par la mort de mon Fils le monde devait être sauvé, j'ajoutai: « Que Votre volonté soit faite et non la mienne. «Combien douloureux a été pour moi le glaive de la justice de Dieu perçant le Cœur de mon Fils, et perçant aussi mon cœur! Sera-t-il jamais douleur pareille à cette douleur? Combien les âmes rachetées au prix du Sang de mon Fils m'ont coûté cher, ma fille ; combien ce rachat m'a fait souffrir ! Il ne m'a point coûté la vie ; mais il a coûté la vie de mon Fils, et, en ce moment, la vie m'était plus douloureuse que ne l’eût été la mort.

               Telle n'était point la volonté de Dieu; Il voulait la Mort de mon Fils et non ma mort, et j'ai vu mourir mon Fils, j'ai supporté, j'ai conservé ma vie avec soumission à Sa Sainte Volonté.

               Ma fille, vous aurez beaucoup à souffrir dans votre vie; vous aurez beaucoup de tribulations à supporter: quand vous n'aurez plus ni force ni courage, venez dans mon cœur, il vous relèvera et vous soutiendra.

 Venez dans mon cœur, il vous donnera patience et soumission;

 Venez dans mon cœur, il vous consolera;

 Venez dans mon cœur, il guérira toutes vos blessures et vous fera croître par la patience en mérite devant mon Fils.

                 La souffrance est le chemin du salut, le sentier qui mène à la patrie, le combat qui assure la couronne; c'est le signe de ralliement avec mon Fils, c'est le drapeau des soldats qui marchent sous Ses ordres. »  

 

http://amdg.over-blog.fr/2014/09/stabat-mater.html

 

 

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13 septembre 2014 6 13 /09 /septembre /2014 19:25

Voila une expression qu'on entend souvent autour de soi et qui donne naissance à bien des procès, d'où surgissent des haines entre les familles, et la ruine de plusieurs d'entre elles.

 

Mais pourquoi les hommes exigent-ils si impérieusement ce qu'ils estiment leur revenir en justice, pourquoi sont-ils à cheval sur leurs droits, selon l'expression populaire ?

 

C'est la cupidité ou l'opiniâtreté qui pousse à ne céder en rien.

 

Quelle déplorable passion ! Quel amour-propre mal placé ! C'était la réflexion que je faisais involontairement l'autre jour en voyant un gamin emplir une cruche d'eau à une fontaine. Arrive un autre gamin qui prétend passer le premier et re­pousse la cruche du pauvre garçon. « La fontaine est pour tout le monde, déclare-t-il, j'ai aussi bien que toi le droit d'y pui­ser. » L'autre répond qu'elle est avant tout au premier occu­pant. Et alors voilà une rixe, au cours de laquelle l'un des combattants a un œil poché et l'autre sa cruche cassée ! N'est-ce pas bien joli ?...

 

Hélas ! Que de personnes ne sont pas plus sensées que ces deux gamins ! Et même des personnes qui se piquent de vi­vre en bonnes catholiques, en fidèles observatrices de la Loi évangélique... Comment est-il possible de pousser jusque-là l'illusion !

 

Dernièrement, je fis aussi la rencontre d'un cam­pagnard, qui m'avait longuement entretenu, l'année dernière, d'un procès à propos de deux lopins de terre labourable, dont un parent lui contestait la propriété.

 

— Eh bien ! Lui dis-je, est-ce terminé ?

— Oui, me répond-il froidement, c'est terminé...

— Bravo ! Les deux lopins sont donc à vous ?

— A moi ? Ma loi, non.

— A votre adversaire ?

— Pas davantage.

— Mais à qui donc alors ?

— L'un appartient maintenant à mon avocat, et l'autre à l'avocat de mon adversaire...

 

 Et pourtant, ajouta-t-il, mon avocat m'a dit que l'affaire avait très bien fini, que je devais m'en féliciter, parce qu'il avait craint longtemps qu'elle n'eût pas un aussi bon résultat. »

 

Il paraît donc qu'en matière de procès tout «n'est pas bien qui finit bien», à moins que ce ne soit pour les avocats...

 

Il est arrivé dans mon pays de montagnes, où l'on nourrit beaucoup de chèvres, une singulière aventure dont deux de ces animaux furent les acteurs. Une chèvre bien grasse et ro­buste broutait toute seule dans un endroit fort escarpé. Elle avait grimpé de plus haut en plus haut, de roc en roc, le long des sapins, cherchant les touffes d'herbe et le serpolet qui poussaient par-ci, par-là, entre les fentes des pierres.

 

Enfin, elle se trouva au pied d'un talus si raide, que même une chè­vre n'y pouvait grimper. C'était comme si on eût essayé de gravir un grand mur. Mais il y avait un sentier très étroit qui tournait autour du rocher ; la chèvre le prit. Juste au mo­ment où elle arrivait de l'autre côté, elle se trouva face à face avec une autre chèvre qui était en marche dans le même sen­tier. Qu'y avait-il à faire ?

 

Le chemin était tout juste assez large pour une seule chèvre, de sorte que si toutes deux essayaient d'y passer, l'une d'elles, ou les deux tomberaient dans le précipice et se tueraient. Il n'y avait pas la place de se retourner.

 

Tandis qu'elles restaient à se regarder, un homme, qui passait à quelque distance, les remarqua et courut ap­peler ses voisins, dans un village proche delà, pour voir ce qui allait arriver.

 

Il y eut bientôt une assez grande foule de gens réunis au bas de la montagne. Avanceront-elles ? — Recu­leront-elles ? — Se demandait-on.

 

Enfin, l'une des deux chèvres, pliant d'abord une patte, puis l'autre, et se serrant contre le roc, se coucha par terre : alors l'autre passa dessus avec précaution ; après quoi, celle qui était couchée se releva lentement et toutes deux  poursuivirent leur chemin.

 

Les témoins battirent des mains en voyant ces chèvres si avisées s'en tirer si bien, car, supposé que ni l'une ni l'autre des deux n'eût voulu cé­der et se coucher par terre afin que l'autre passât sur elle, que serait-il arrivé ?

 

Toutes deux seraient mortes de faim, ou elles se seraient poussées pour passer, et seraient tombées du haut des rochers dans le précipice. Mais maintenant, la­quelle des deux chèvres faut-il estimer davantage ?

 

C'est assurément celle qui a cédé et qui s'est couchée par terre.

 

Céder, oui, voilà bien ce qu'il y a de plus sage, de plus chré­tien, ce qui aussi nous prépare le plus de contentement. Ils l'avaient bien compris les habitants du village de Solles, qui, fatigués de leur arpenteur géomètre dont la présence était une source de brouilles et de discordes pour les cultivateurs, résolurent de s'en défaire et, pour y parvenir, se promirent mutuelle­ment de ne jamais l'employer ; à coup sûr, le pauvre homme devrait aller chercher fortune dans une autre localité.

 

Mais, pour se passer du géomètre, on convint que chacun, au lieu d'empiéter sur la terre du voisin, resterait vingt-cinq centimètres en deçà de la ligne de démarcation. Ainsi fut-il fait, et le géomètre délogea.

 

Lectrices chrétiennes, le procédé de ces braves paysans pourrait nous suggérer à toute une excellente pratique. Au lieu de tant parler de nos droits, et de chercher à nous gran­dir au détriment du prochain, restons un peu en deçà de ce que nous croyons avoir le droit d'exiger...

 

D'autre part, au lieu d'oublier nos devoirs, faisons un peu au delà de ce qu'ils ré­clament de nous ; servons à autrui une bonne et large me­sure.

 

Il n'y aura bientôt plus ni disputes, ni procès.

 

Si seulement ce moyen était mis en pratique dans la fa­mille, surtout entre frères et sœurs, que d'avantages il en résulterait !

 

Quelle paix et quelle douce intimité remplacerait bientôt les mécontentements, l'aigreur, le murmure et la chicane!

 

Oh! Faisons-nous une loi de pratiquer la charité chrétienne, et nous n'éprouverons aucune peine à suivre le conseil qui vient d'être formulé !

 

Extrait de : LECTURES MÉDITÉES  (1933)

 

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 11:49

Suite des messages de Bayside…

 

— Je vous avertis: rassemblez sans délai mon troupeau, ou les Mitres iront en Enfer.

 

— (Jésus) Ma Mère a exprimé ce que j'avais dans le cœur à votre sujet, Pasteurs. Vous aviez reçu une grande grâce et j'at­tendais beaucoup de vous. Je vous ai sondés et je vous ai trouvés vides. Vous allez recevoir mesure pour mesure. Vous aurez à rendre un compte exact pour toute âme perdue. Les brebis, vous voyant agir, se sont dispersées.

 

Tout ce que le prophète Jean a écrit doit être lu. Demandez la Lumière pour compren­dre. Implorez l'Esprit de Vie, le Saint-Esprit, qu'il vous aide dans la quête d'une intelli­gence qui ne soit pas obscurcie ou déviée par Satan, une intelligence de pure lumière, des eaux de pureté, les eaux qui ne peuvent vous être données maintenant par les Pasteurs. Ils laissent le troupeau aller à l'aventure, man­quant de Lumière. Beaucoup ne connaissent pas l'existence de l'Eucharistie. O Pasteurs, votre complaisance, votre négligence ont laissé les erreurs, le mensonge et la diffama­tion au sujet de Mon Fils, pénétrer dans sa propre Maison. Ah! Qu'adviendra-t-il de vous!

 

Les vocations manquent. Les âmes de nos jeunes enfants s'assombrissent tous les jours. On manque d'éducateurs, de religieuses enseignantes. Qu'adviendra-t-il de ces jeunes âmes pour le Ciel ? Le Père Éternel en retirera un grand nombre avant que la marée de la corruption ne les atteigne.

 

Il faut instruire les enfants de ce qui est surnaturel. Prêtres dans les églises de mon Fils, leur apportez-vous cette connaissance ? Voulez-vous qu'ils s'égarent ? Debout, prêtres de la Maison de Mon Fils! Répandez une ins­truction ferme et saine, en puisant parmi les exemples et les paroles du Livre d'Amour et de Vie, la Bible. Rappelez-vous qu'il faut donner à l'âme tout ce qui peut la sauver. Si l'on garde pour soi d'excellentes paroles, on fait comme si l'on posait de la viande sur la tombe d'un homme mort. A quoi sert une science que vous gardez pour vous? Mes enfants, c'est de l'égoïsme que de ne pas la partager avec le troupeau. Allons, sortez de votre torpeur, prêtres, le temps se fait court. Vous aurez à répondre de vos erreurs, de votre arrogance et de votre paresse, devant Mon Fils. Réveillez-vous, le troupeau s'égare!

 

— Dans l'éclatement de Babylone et à cause de son péché, les langues se sont multi­pliées. Mais il y a, dans l'Église, un langage universel, le latin.  Si vous allez à l'étranger, vous entrez dans n'importe quelle église de Mon Fils: grâce au latin, et avec vos traductions, vous vous sentez à l'aise, en union avec le prêtre. Si vous alliez en France, et que vous suiviez des messes dites en français, le comprendriez-vous ? Mais si elles sont en latin, vous en suivez les mots dans votre livre où vous avez la traduction américaine, comme en France, ils ont la traduction fran­çaise. Ainsi, dans le monde entier, l'Église ca­tholique, à laquelle il vous a été donné la grâce d'appartenir, jouirait d'un langage uni­versel et beau. Toutefois, n'abandonnez pas l'Église du seul fait qu'elle vous a enlevé ce langage universel. Attendez, persévérez, pleurez avec Mon Fils, sur cette aberration humaine. Le Père Éternel est profondément affligé que pareil abandon du latin ait été per­pétré par les chapeaux violets et les chapeaux rouges.

 

— Ce fut la Volonté du Père Éternel qu'un langage universel soit utilisé concurremment, par comparaison et en même temps que les langues vernaculaires. Le latin a été choisi pour cela. Le successeur de Pierre, Paul VI, l'a confirmé. Comprenez, mes enfants, qu'unis dans la beauté, vous l'étiez dans la même pensée.

 

Évêques! Cessez vos errements! Rassemblez le troupeau! Restaurez la disci­pline! Faites respecter les choses saintes et re­fleurir la piété ! Hors de Rome, l'hérésie et les hérétiques!

 

— Avertissement aux membres du clergé: vous devez reprendre maintenant les rites traditionnels. Restaurez Mon Église qui croule à l'extérieur et qui est pourrie en dedans. Cessez de démolir, construisez. Com­mencez par les fondations, allez petit à petit. Sinon, vous serez détruits avec elle.

 

— Il y a beaucoup à faire pour remettre Mon Église telle qu'elle était: zélée, pure et sainte. Beaucoup de ses avatars ne sont pas l'œuvre du pape Paul. De nombreux cha­peaux rouges se sont mis en tête d'établir leur propre Église; ce sera celle de l'homme et non pas celle de Dieu. Ce ne sont pas des anges qui vous guident dans cette œuvre; ce n'est pas un esprit de lumière que vous recevez, mais un esprit de ténèbres. Restaurez Mon Église, rendez-lui sa gloire première, sinon j'abattrai ma main sur vous, et rapidement. Le Père Éternel a la patience longue et il est clément, mais la main me devient pesante!

 

— Le chemin du retour est fort simple, bergers de notre troupeau: revenez à l'enseignement qui fut le vôtre, mettez de côté votre amour-propre, car l'amour-propre précède toujours la chute. Telle est la leçon fort simple qui vous a été donnée par les prophètes, les Apôtres de l'Église de Mon Fils, choisis par Lui. Reprenez les règles de la discipline. Ne faites pas peser sur le monde la lourde croix de la division. Ne cherchez pas à expéri­menter, mettez dehors les hérétiques et les société secrètes, ceux qui parmi vous se sont donnés à Satan, excommuniez les hérétiques! Restaurez l'Église dans la vérité!

 

— Vous qui vous êtes donnés au monde et à Satan, repentez-vous, réparez. Refaites de la Maison de Mon Fils une Maison sainte et sacrée, une Maison de prière.

 

Vous, Évêques de Lumière, vous aurez à lutter durement pour rassembler le trou­peau. Accomplissez votre mission sans com­promis. N'en faites pas pour complaire à ceux qui veulent vous imposer leur autorité, car si vous le faites, vous ne suivez ni la Volonté de Dieu ni son Amour, vous vous soumettez à la volonté de l'homme et cette obéissance est fausse, aveugle, assombrie par le péché. Ne mettez pas Dieu de côté pour obéir aux hommes.

 

— On doit agir prudemment afin de rebâ­tir l'Église de Mon Fils. Beaucoup se précipi­tent tête baissée dans l'erreur et la confusion. La prêtrise s'obtient étape par étape, leçon par leçon. On ne peut pas actuellement avoir des prêtres en un tournemain! Pourquoi? Je vais vous dire ce qu'il en est. Mon Fils a instruit ses prêtres, ses disciples, les apôtres du temps où Il était sur terre. Il leur a infusé en quelque sorte un Savoir surnaturel cumulatif. Les douze apôtres ont ensuite posé des règles qui furent correctement suivies, reposant sur de solides fondations. L'homme, avec le temps, s'est lassé, fatigué. Il a rempli la Bible de ses interprétations personnelles, y mêlant son orgueil. Les mots sont clairs pour qui est simple de cœur et qui ne succombe pas à la fierté ni à l'arrogance.

 

Un vrai prêtre est celui qui a été canoniquement ordonné. Il a suivi de longues études afin de comprendre la Vérité et l'enseigner. Jésus a instruit ses premiers apôtres et les suc­cesseurs de Pierre le furent par l'Esprit-Saint. Si les prêtres ne prient pas et se laissent envahir par l'humanisme et le modernisme, ils ne donnent plus la Lumière au troupeau, lequel se disperse dans toutes les directions. C'est alors la confusion, les abominations, les fables et les mensonges. Vous demandez comme Pilate: — Qu'est-ce que la Vérité ? Mon Fils est Vérité en Dieu le Père et en l'Esprit. Mon Fils est la Lumière du monde. Des prêtres en un tourne main! Ce serait donner un pain sans sel. La façon de corriger le mal demande elle-même qu'on la corrige. Veillez constamment, que Satan n'aille pas se loger dans vos bonnes œuvres.

 

(St Paul montre du doigt un passage de ses écrits sur un rouleau de parchemin:) Les femmes, dans la maison de Dieu, garderont le silence. Nulle femme ne doit parler durant le Saint Sacrifice de la Messe. Les femmes, en entrant dans la Maison de Dieu, doivent se couvrir la tête. La Maison de Dieu est une maison de prière, non un lieu de rencontre ni une salle de danse. La femme ne s'avancera pas au lutrin. Les femmes ne seront pas admises au sacerdoce.

 

Les femmes doivent avoir la tête cou­verte pendant le Saint Sacrifice de la Messe. Je ne vous demande pas de suivre une coutume. Ne vous laissez pas tromper par Satan. Les femmes doivent avoir la tête cou­verte par respect pour le Sacrifice de Mon Fils, par respect pour tous les usages divins et non pour ceux des hommes.

A suivre

 

Extrait de : Des jours d’Apocalypse. (Notre Dame de Bayside)  René Salvator CATTA. (1978)  (pages 114-122)

 

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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 14:34

Suite des messages de Bayside…

 

L'avilissement du Corps de Mon Fils ne restera pas impuni. Réveillez-vous, prêtres! Est-ce la sirène ou le serpent que vous en­tendez ou les paroles de lumière et de vérité? Sortez de vos ténèbres spirituelles! Votre temps passé à vous mêler au monde serait mieux employé à représenter le Christ. Revêtez-vous de bonnes œuvres. Soyez modestes, chastes et pieux. Que les églises du monde redeviennent des lieux sacrés!

 

— O Mes enfants, moi, votre Mère, voudrais-je, pourrais-je ne vous apporter que des paroles de joie et de consolation ? Mais ne pouvez-vous comprendre, en enfants de lu­mière, comprendre la brisure de Mon Cœur, la brisure que lui font les insultes et les abomi­nations innombrables commises dans les Maisons de Mon Fils!

 

— (Jésus) Les abominations perpétrées dans Mon Église surpassent de beaucoup la somme des sacrifices accomplis dans le monde.

 

— (Jésus) Voici Ma Mère, votre Reine, la Reine du Ciel et de la Terre. Il vaudrait mieux qu'un homme fût mort dans le sein de sa mère plutôt que d'insulter ou de discréditer Ma Mère. Vous qui cherchez à l'arracher du cœur des enfants par vos mensonges et vos actes, vous ne pourrez pas le faire longtemps. Je viendrai au milieu de vous et vous disperserai aux quatre coins de la terre. Je vous purifierai d'une manière qu'on n'a jamais vue et qu'on ne verra plus.

 

— (Jésus) Quittez-les, mes enfants, quittez-les, sinon vous aurez part à leur péché.

 

— (Jésus) Que faites-vous de Mon Corps? Vous désacralisez les temples du Saint-Esprit, vous désacralisez l'Église de votre Dieu. M'écouterez-vous ? Restaurerez-vous mon Église ou bien serai-je forcé de le faire ? La réponse est à vous.

 

— (Jésus) Sous couvert d'humanisme et de modernisme, toutes sortes d'abominations sont commises dans Ma Maison. Ne vous a-t-on pas avertis, dans le passé, des erreurs qui découleraient de pareilles méthodes ? Mais vous avez rejeté ces avertissements, à cause de votre science, vous avez codifié le péché de telles sortes qu'il est devenu une façon de vivre.

 

— Beaucoup d'abominations se commettent dans la Maison de Mon Fils. Ils disent que ce ne sont pas les petites choses qui comp­tent, mais ces petites choses s'accumulent ra­pidement jusqu'à entraîner une vaste ex­plosion qui fendra en deux l'Église. Nous ne voulons pas que l'Église soit divisée. Restez unis; divisés, vous chuterez.

 

— Mon Fils a le Cœur transpercé devant le manque de respect, l'apathie et les façons d'agir de ceux qui entrent dans l'église; ils en font un lieu de rencontre pour toutes sortes d'abominations.

 

Il y en a peu qui assistent au Sacrifice, au Saint Sacrifice; ceux-là ont le cœur droit. Le grand nombre vient à l'église, le cœur plein de toutes sortes d'abominations. La Maison de Mon Fils n'est plus un temple de prière, mais une maison de diversions, d'abominations, un carrefour de démons.

 

Qui donc nettoiera l'Église de Mon Fils sur la terre ? Abomination sur abomination. Le glaive me perce le cœur. Avilissement du Corps de Mon Fils! Abomination sur abomi­nation, quelle sera ta fin ?

 

— Quelle est cette musique de déréliction qui détache de la prière les esprits et les cœurs de Nos enfants ? La Maison de Mon Fils, son Église, est une maison de prière, une prière qui, par Mon Fils, va au Père Éternel. Vous êtes en train d'en faire un lieu de rencontre, une salle où se rassemblent les démons lâchés sur le monde. L'Église de Mon Fils, lente­ment, se mue en Église de l'homme, au point qu'on ne pourra plus la reconnaître.

 

— Ne consolerez-vous pas Mon Fils dans vos tabernacles de par le monde ? Il est de plus en plus seul, oublié de beaucoup.

 

— J'avais demandé que tous ceux qui ont reçu du Père Éternel la gloire (d'être prêtre) suivent ma route comme pasteurs et bergers du troupeau. Il s'en faut de beaucoup. Je n'en donnerai pas la liste. Le Père éternel saura re­joindre les appelés qui permettent et commet­tent le mal. Demeurez fermes et résolus dans votre mission. Ne quittez pas (l'Église) mais demeurez et attendez l'Avertissement.

 

— Aux États-Unis, les séminaires seront fermés, à moins que l'on ne se décide à les net­toyer. Le Père Éternel ne permettra pas que de jeunes âmes soient détruites par de mauvais maîtres, par ceux qui sont tombés dans l’er­reur, ayant perdu la Grâce et vendu leur âme pour   les   biens   de  ce  monde.   Mensonge, hérésie, voilà ce qu'enseignent les séminaires, une conduite permissive, une moralité basée sur la science avancée et la nouvelle théologie! Le   Père  Éternel  a  fixé pour  l'homme  la manière simple et claire de sauver son âme, une règle que le mal enténébrant l'Église ne doit pas altérer.

 

— Vous n'établirez pas de ces séminaires nouveaux, loin de la vérité, de la tradition et de la réalité. Le Père Éternel ne le tolérera pas.

 

Je vous vois accablés devant tant de ma­riages dissous dans votre pays. Satan a capturé les âmes. Ce que Dieu a uni dans un mariage saint, l'homme ne doit pas le briser. Les façons libérales qui prévalent actuel­lement dans l'Église nous affligent pro­fondément. Elles conduisent les âmes à l'Enfer. Prenez votre croix, mes enfants, celle de votre vie difficile avec votre conjoint. Uni à lui par les liens sacrés du mariage, vous êtes responsable de son âme. Vous ne devez pas vous en séparer avant la mort. Quand un mariage a été bénit par Mon Fils devant un prêtre dûment ordonné, personne ne peut prendre sur lui de briser ce lien formé par le Ciel, que ce soit pour de l'argent, du prestige ou un avantage mondain. Évêques, réveillez-vous de votre sommeil! Votre morale per­missive a mis beaucoup d'âmes sur le chemin de l'Enfer.

 

— Prêtres, seules des mains consacrées peuvent distribuer l'Hostie. Vos ministres ex­traordinaires ? Une farce! Des femmes, des enfants! Mais que va-t-il advenir de vous? L'Ordre a été fixé dans l'Église de Mon Fils: ses seuls représentants sont les hommes consacrés. Ils reçoivent l'Esprit Saint et telle est la volonté de l'Esprit Saint qu'ils aillent porter l'Hostie à l'homme, à la femme et à l'enfant. Ce n'est qu'en face de la mort, qu'un homme — je dis bien un homme, non une femme ni un enfant —, peut être autorisé, par un prêtre dûment ordonné, à porter d'urgence et en hâte le Saint Viatique aux mourants.

 

Priez pour les prêtres, priez pour le clergé. Sur terre, on prie si peu pour eux!

 

— Demeurez avec Mon Fils, près de Ses Tabernacles. Ce sera votre plus grande force. Allez-y pendant que vous le pouvez, car le jour vient où ils vous seront fermés. Pleurez avec Mon Fils, priez avec Lui, car le salut ou la destruction de l'humanité est entre vos mains.

 

On humanise le péché

 

— On humanise le péché. On rejette l'Es­prit Saint et l'on accueille le grand esprit des ténèbres. L'homme est plongé dans la noir­ceur. Que de larmes j'ai versées pendant que je vous visitais! Combien plus j'en verserais pour vous éviter la grande catastrophe! Prenez mesure du mal répandu dans les maisons d'enseignement de l'Église de Mon Fils.

 

La nouvelle théologie morale est l'œu­vre de Satan. Les Commandements ont été donnés. Personne ne peut les mettre de côté. L'homme, dans son orgueil, se croit-il la sagesse de l'Esprit-Saint pour oser apporter des changements qui plaisent à sa nature déchue?

 

Votre monde est beaucoup plus cor­rompu que du temps de Sodome et le péché de Sodome est consommé de façon beaucoup plus perverse. Les infâmes et les efféminés entrent maintenant dans mon Église. Évêques, réveillez-vous! Pasteurs, vous vous êtes endormis!

 

— Évêques aux morales permissives, je me tiendrai devant vous et je vous cracherai dans les flammes!

 

Pasteurs, vous ne sauverez aucune âme en   faisant   des  concessions.   Plutôt   les éloignerez-vous de l'Église. Réveillez-vous!

 

Prêtres, n'allez pas vous laisser séduire et croire que tout péché est pardonné. Ce serait vraiment abuser ! Le péché qu'un homme commet afflige le Cœur du Père Éternel, mais quand un homme en entraîne un autre au mal, aux yeux du Père, c'est l'abo­mination. C'est ce que vous faites.

 

Le Père Éternel exige des règles strictes, sans changement, Sa Parole ne souffre aucune innovation. N'humanisez pas les Com­mandements de Dieu. Ils sont simples et doivent être suivis dans la foi, avec simplicité.

 

Vos séminaires sont infestés d'erreur et de péché. On ferme les yeux. On laisse les cor­rupteurs enseigner les jeunes, pourquoi! Ce n'est pas par crainte de Dieu, mais par crainte des hommes et par amour, mal compris, du prochain. En définitive, on cherche les biens temporels. Pasteurs, qu'avez-vous fait de votre vocation? Les voies de l'homme ne sont pas celles de Dieu: il rejettera votre or et votre argent, il ne reconnaîtra pas votre puissance ni votre emprise sur les vies humaines. Il vous rejettera, Pasteurs, fussiez-vous responsables, en part infime, de la perte des âmes! Mon Fils a chassé les voleurs du temple, il y fut con­traint. De même pour vous, hommes de peu de foi, qui rongez et enfouissez les fondations de Son Église.  A suivre

 

Extrait de : Des jours d’Apocalypse. (Notre Dame de Bayside)  René Salvator CATTA. (1978)  (pages 104-115)

 

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6 septembre 2014 6 06 /09 /septembre /2014 10:11

Suite des messages de Bayside…

(Saint Michel) Évêques ! Cessez vos er­rements ! Rassemblez le troupeau ! Restaurez la discipline ! Faites respecter les choses saintes et refleurir la piété ! Hors de Rome, l'hérésie et les hérétiques !

 

— Pasteurs, votre façon de chercher la lu­mière est incohérente et folle. Vous vous êtes livrés aux illusions. Résultat: des abomina­tions sont commises dans les temples de Mon Fils à travers le monde. Le Ciel en est affligé, autant que le Père Éternel. Tous ceux qui luttent pour garder la foi souffrent du même chagrin. Foi et tradition sont inséparables. La nouveauté est une création de Satan.

 

— On a mis de côté les articles de la foi, on les a remplacés par toutes sortes de nouveau­tés et d'adaptations. Les fondements étaient fermes, il n'y avait aucune raison de les changer. Le Ciel, tout comme le Père éternel, ne connaissent pas le changement. Dieu Est, Était, Sera. Le Ciel ne change pas.

 

Les seules fondations fermes sont celles de la Tradition et de la Foi. Aucun besoin de se livrer aux expériences et au chan­gement. Si vous le faites, Satan viendra à votre rencontre et vous conduira au fond des ténèbres.

 

Si vous continuez, Évêques, et vous qui dirigez Rome, il n'y aura plus d'autre ressource que de tout réduire en cendres et de rebâtir. Combien d'âmes auront été perdues pour le Royaume à cause de vos erreurs? Vous suivez les démons fraîchement sortis de l'Abîme pour vous offrir toutes sortes de nou­velles façons de religion. La Vérité, pourtant, vous avait été donnée. Vous avez été établis dans la Foi et la Tradition. Pourquoi les oreil­les vous démangent-elles et cherchez-vous la nouveauté qui ruine vos âmes et celles qui vous sont confiées? Réveillez-vous, Pasteurs!

 

Il s'agit de revenir à la réalité et à la Tradition. Mon Fils vous a donné les fonde­ments. Beaucoup s'acharnent dessus avec des haches et les démolissent. Ils veulent cons­truire une Église non surnaturelle, une Église de l'homme. Les murs crouleront, le sol trem­blera. Le Père enverra sa Colère sur l'huma­nité.

 

— Rétablissez la vérité! Ne touchez pas aux fondements! Le temps approche où pour trouver un prêtre selon la vérité, il faudra faire du chemin!

 

— Mitres, vous voilà en grand nombre sur la route de la perdition. Réveillez-vous! Pas­teurs, vous dormez! Vous ne lisez pas le Livre de Vie et d'Amour, la Bible. Vous errez dans l'obscurité. Vous vous égarez sur les routes de l'humanisme et du modernisme, illusion nées de Satan.

 

— Pasteurs, vous êtes aveugles. Montez en chaire et criez la Vérité !

 

— Prêtres de la Maison de mon Fils, vous devez tous prier davantage. Vous ne méditez pas. Et qu'avez-vous fait des excellents livres qui vous furent donnés pour aider votre vie de prière ? Vous les avez mis de côté. Maintenant vous courez ça et là comme «des poulets à tête coupée». Vous cherchez quoi ? Le rassem­blement du troupeau sous la bannière de l'hu­manisme et du modernisme ! Et vous êtes des poulets sans tête, parce que vous battez des ailes et sautillez dans votre arrogance, la tête livrée à Satan.

 

Quand vous enlevez votre col romain et que vous vous mêlez au monde, vous jetez aux orties votre vocation.

 

— Pasteurs, revenez à la Tradition. Renouvelez-vous dans la Tradition. Vous ne pouvez garder la Vérité et vous en séparer. Vous avez reçu la grâce insigne de naître dans l'Église de Mon Fils, ou d'y entrer, et mainte­nant voilà que vous la démolissez pierre à pierre !

 

— O mes enfants, comme vous êtes éloi­gnés de la Vérité telle qu'on la lit dans les pro­phètes! Vous avez altéré la lettre de l'Écriture afin de satisfaire vos penchants charnels. Revenez au Livre tel qu'il a été écrit. N'accep­tez pas les modifications introduites par Satan.

 

— (A propos de la Bible) Chacun y cherche la nouveauté et l'interprète à sa propre satisfaction. Ce n'est que faussetés, complications et nouveautés.

 

Lois et doctrines ne doivent pas être ali­gnées sur les autres confessions. Vous faites entrer dans l'Église toutes sortes d'hérésies et d'abominations. Pas de compromis! Réveillez-vous! Vous êtes devenus mous, plia­bles devant l'Ennemi. Vous dormez sur vos tâches. Vous écorchez mon Église, vous rongez ses fondations comme des rats. Je re­viendrai et je vous mettrai dehors, hommes de peu de foi! Vous égarez, vous mettez en péril les âmes qui vous sont confiées.

 

(Jésus) Moi, votre Dieu, j'exige votre purification immédiate! On vous a donné du temps pour le faire. Croyez-vous que vos voies mauvaises nous soient cachées ? Pensez-vous échapper à une juste punition ?

 

— En vérité, je vous le dis, les hautes charges ne vous feront pas éviter les flammes! Vous vous dites mes Pasteurs et vous avez vendu votre âme pour arriver! Vous avez pris les âmes des jeunes pour les détruire avec toutes sortes de nouveautés et d'innovations dans l'Église! Je ne vous ai pas demandé ces changements, je ne vous ai pas demandé de mettre de côté l'enseignement fondamental, celui des Apôtres! Vous le prenez en dérision, vous en riez dans votre arrogance! Vous vous montez de toutes pièces une autre Église, qui n'est pas la Mienne. Ni de Corps ni d'Esprit je n'y serai présent. Diviserai-je l'ensemble des évêques pour causer encore plus de con­fusion? Non, le Père Éternel a jugé bon de vous purifier. Il n'y aura pas d'autre schisme. En vérité, en vérité, je vous le dis, votre œuvre de destruction est allée trop loin. N'ouvrez pas les portes de la Cité éternelle aux frères séparés qui rejettent le Christ! Revenez au Livre du Bien, à la Bible. Redonnez-lui son sens originel. Ne l'accommodez pas à la fai­blesse de l'homme. Changez plutôt l'homme afin qu'il plaise à Dieu! Ne cherchez pas d'ex­cuses et de bonnes raisons au péché. On en est à codifier le péché, à en faire, dans votre pays et dans le monde, une éthique! Évêques, prenez garde, faites attention, écoutez et faites vite, car je ne vous avertirai plus de nouveau!    A SUIVRE

 

 

Extrait de : Des jours d’Apocalypse. (Notre Dame de Bayside)  René Salvator CATTA. (1978)  (pages 103-108)

 

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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 10:31

— Mon Fils est mort aux mains de ceux qui n'ont pas cru en Lui; Le voici maintenant crucifié de nouveau dans son Église, par ceux qui ne croient pas.

 

— Comme autrefois Mon Fils immolait Son Corps sur terre, Le voici maintenant re­-crucifié dans son Église et dans les cœurs des hommes.

 

— Le Corps de Mon Fils a été sacrifié par vous, torturé par vous. Il est maintenant re-crucifié dans sa propre Église.

 

(Jésus) Vous, les Docteurs dans la Maison de Dieu, quand vous serez devant le Père Éternel, oserez-vous déclarer que votre enseignement a été irréprochable ? Non. Je vous dirai: — Loin de Moi, artisans d'ini­quité. Allez au feu éternel!

 

L'écroulement de la Maison de Dieu vient de ce que les Évêques préfèrent vivre selon le monde et les richesses du monde, comptant pour rien l'accumulation des mérites pour le Royaume éternel. On ne peut gagner de mérites, Pasteurs, en accumulant les richesses du monde ! Tel est le mouvement de votre cœur.

 

— Pour arriver au premier rang, pour de l'argent et des plaisirs, beaucoup ont vendu leur âme. Le chapeau rouge est tombé, la pourpre s'est égarée.

 

Pasteurs de peu de foi, vous vous pro­posez entre vous comme des symboles à adorer. Mais l'homme est en train de cons­truire sa propre croix. Allez-vous l'adorer dans son corps ? Et qu'est-il advenu de son âme ?

 

—On (Le Pape Jean XXIII)  n'a pas suivi la règle, la règle a été faussée, Refaites de la Maison de Dieu une maison de prière. Réta­blissez la discipline. Les ennemis de Dieu m'ont manœuvré.

 

— Le grand concile ! Ce concile qui a causé le désordre, la perte de l'unité et la perte des âmes. La prière a manqué. Satan s'est installé dans l'aula, manœuvrant à son avantage. Il joue maintenant comme aux échecs avec les chapeaux rouges et les chapeaux violets. Il les déplace avec bonheur, tout en observant les progrès du mal. Il voit entrer et sortir aux portes de la Cité sainte et dans les conseils oe­cuméniques, toutes sortes de gens.

 

Évêques, vous vous êtes fourvoyés. Vos intentions au Concile étaient bonnes, mais vous avez cherché l'apaisement et la fraternité, vous vous êtes trompés. Vous avez laissé croî­tre toutes sortes d'erreurs dans la Maison de Mon Fils. Vous vous êtes associés à tous les genres d'hérétiques et de faux prophètes.

 

— Évêque contre évêque, cardinal contre cardinal, Satan est au milieu d'eux!

 

Ils ont suivi les fausses doctrines: maté­rialisme, humanisme, modernisme, tout cela qui ne vient pas du Père. La Voie avait été tracée — dans l'Écriture, dans les exemples et les actes des prophètes et des fondateurs de l'Église. Mais Satan a insinué le besoin de changement: que cela change, que cela change ! Mes enfants, vous les reconnaîtrez à leurs fruits !

 

— Voilà que vous mettez l'Église en mor­ceaux jusqu'à ce qu'elle s'écroule. Mais vous n'enlèverez pas les fondations. Cette fonda­tion, c'est Mon Fils. Vous le re-crucifiez dans sa propre Maison. Oh! Que de honteuses mani­festations du péché au sein de la hiérarchie ! Vous n'êtes pas cachés aux yeux du Père. Vos péchés sont retenus, vous serez jugés.

 

Dites aux membres du clergé qu'on les trompe. Ils doivent, par l'exemple d'une vie irréprochable, gagner le respect de leurs ouailles. Plus ils iront dans le monde, moins ils auront de lumière.

 

— La capture des âmes est l'œuvre de ceux qui se sont donnés à l'humanisme et au modernisme. Ils sont entrés dans mon Église, ils ont désacralisé l'Esprit, évacué l'Archange Michel, votre Gardien. Qu'ont-ils gagné ? Ce fut la porte ouverte à tous les démons, démons qui se pavanent en formes humaines. Et toutes sortes de désacralisations.

 

— Vous qui portez le chapeau rouge et le chapeau violet, vous qui vous faites compter parmi les boucs par votre amour du pouvoir et par suite de votre égarement dans l'humanisme et le modernisme durant votre vie et maintenant que vous êtes en poste, vous qui êtes devenus hommes de peu de foi, vous allez nulle part ailleurs qu'à votre damnation. Mais, douleurs des douleurs, vous entraînez ceux qui sont confiés à vos soins.

 

— Ce n'est pas en vous répandant dans le monde et en cultivant ses valeurs et ses ri­chesses, que vous obtiendrez un passeport pour le Ciel. Sortez de l'ombre ! Les chapeaux rouges ont chuté; la pourpre s'est égarée. Cardinal contre cardinal. Évêque contre évêque. La pourriture tombera. Le sang coulera dans les rues. Révolution sur révolu­tion.

 

— Vous glissez sur la pente de l'Abîme, comme des canards dans le courant.

 

— Pasteurs, ne vous engagez pas dans les engrenages politiques. Ils sont tenus par Satan. La Machine travaille à réduire les âmes en esclavage.

 

— Les forces offensives du Mal, auxquel­les l'homme a donné bien des noms, se sont déployées dans les partis politiques, y compris le parti communiste. Ce sont les tentacules de l’octopus, de la pieuvre gigantesque du Malin, qui tente de réunir l'Église de Mon Fils au monde, sous la domination des despo­tes.

 

Le communisme n'est qu'un bras de la pieuvre qui enserre le globe de partout et cherche à asservir l'homme. Le but final: un gouvernement mondial, une seule religion, mais une religion dont Mon Fils ne sera pas la tête. Et c'est par le canal de l'Église de Mon Fils que se fait le plus de mal. Beaucoup de chapeaux rouges se sont détournés de Mon Fils, ils rejettent sa Divinité, ils le rejettent comme Dieu. Ils ont fait cause commune avec le Prince des ténèbres et consorts.

 

— Vous qui avez vendu mon Église à une synagogue de Satan, arrière ! Vous ne triom­pherez pas. Vous n'attacherez pas les portes de l'Enfer au portail de mon Église; elles ne prévaudront pas contre elle.

 

— Pasteurs, mes enfants, enlevez cette taie qui vous couvre le cœur et voyez quelle des­truction vous avez poursuivie à l'intérieur de l'Église et dans les âmes de ceux confiés à votre direction! Cette confiance, qui vous venait du Ciel, qu'en avez-vous fait ? Vous l'avez méprisée. Alors, vous aussi, vous aurez le sort des anges tombés. Beaucoup de mitres tomberont en enfer.

 

(Jésus) Je vais vous jeter dehors et vous faire descendre dans la fosse à laquelle déjà vous appartenez pour avoir dégradé votre vo­cation.  Dans votre quête de puissance, de volupté, d'orgueil, vous avez détruit de nom­breuses âmes. Vous avez mis Mon Église en pièces. La rebâtirez-vous brique par brique ? Pouvez-vous  aller  reprendre les  âmes que vous   avez   laissées   s'égarer   et   suivre   de mauvais maîtres ?  Vous le saviez, vous ne deviez pas suivre les voies du monde. Vous deviez, en pasteurs, vivre dans le monde sans en être. Avez-vous pensé que je vous laissais des mots en héritage, des mots et non la Vérité ? Voilà ce que vous faites de Mon Livre, de la Bible: vous la démolissez et la rebâtissez à la manière de Satan. Restaurez mon Église, faute de quoi, je vous en chasserai.

 

(Jésus) Vous fûtes avertis, plusieurs fois avertis, Chapeaux rouges! Eh! bien, je vous le dis, faites votre examen de conscience et décillez-vous le cœur. Cessez de remplir vos coffres aux dépens du troupeau. Que gagnerez-vous, Chapeaux rouges, à amasser tous les trésors du monde, si vous devez paraître devant Moi sans aucun mérite pour vous faire entrer au Royaume de Mon Père ? Pareils aver­tissements sont tombés dans les oreilles de sourds et des cœurs endurcis. Mais je vous le dis, II y aura des pleurs et des grincements de dents. Trop tard! Trop tard! Ne restez pas sur la grande route en vous persuadant que vous pouvez offenser votre Dieu et qu'il vous ac­ceptera comme vous êtes, une part gâtée d'hu­manité trop humaine, d'âme et d'esprit enténébrés par le mal. Vous n'entrerez pas dans l'Éternel Royaume de votre Dieu. Je vous dirai: — Je ne vous connais pas. Allons! Dé­fendez mon Église, combattez pour ma doc­trine, combattez pour Moi, sinon je vous dirai, ô Chapeaux rouges: je ne vous connais pas!

 

(Jésus) Vous vous moquez des messages de Ma Mère. Dans votre orgueil et votre appétit de savoir, vous n'êtes jamais arrivés à la connaissance de votre Dieu. Vous vous moquez de Ma Mère, vous la dépouillez de sa pureté et de sa place parmi vous comme Reine et Mère. Vous la mettez au ban de Mon Église. Vous refusez d'ouvrir les yeux. Vous êtes aveugles. Et pourquoi ? Parce que vous ne priez pas. Vous ne Me demandez pas de guérir votre aveuglement. Alors je permets que vous restiez aveugles de telle sorte que, sans pénitence et sans expiation, vous alliez, de plus en plus vite, sur la route de votre dam­nation.

 

— Mes   avertissements   de   Fatima   sont loin. Je vous ai prévenus de bien des ma­nières: un temps viendrait où la barque voguerait   une   mer   furieuse.   On   verrait évêque contre évêque, cardinal contre cardi­nal et Satan au milieu de vous, vous manœu­vrant, jouant de vous les uns contre les autres afin de mettre l'Église par terre. Voilà mainte­nant ce qui arrive. Pasteurs dans la Maison de Mon  Fils,  si  vous  n'écoutez pas, si vous persistez dans vos voies, je vous le dis, la Main de Mon Fils s'appesantira sur vous. Votre monde sera purifié par un baptême de feu. Le passé ne vous a donc rien appris ?

 

— Les peuples du monde sont plongés dans les ténèbres spirituelles. Grande est notre angoisse, car cette noirceur n'atteint pas seu­lement les laïcs mais aussi les Consacrés. Mon Cœur se brise à les voir s'y enfoncer. Cela s'aggrave par impulsion venue de l'autorité. Le mal s'accélère. Satan a contaminé l'esprit de nombreux responsables qui manquent à leurs devoirs. Ils se servent de leur autorité pour corrompre les âmes. Cette iniquité mesure, telle une jauge, le prochain Aver­tissement et le Châtiment.

 

Les hommes qui occupent les postes les plus élevés dans l'Église en profitent pour dé­truire la vérité. Sachez qu'on ne peut rien construire sur l'homme, charnel et déchu de nature.

 

— Hérésie! Funèbre hérésie! Abomination et miasmes montent, comme d'un égout, dans l'Église de Mon Fils! Corruption, perversion diabolique! Nettoyez immédiatement la Maison de Mon Fils, sinon craignez Son Retour! Il vous chassera de Son Église! Les portes seront fermées. Mais la Fondation reste inébranlable. Expérimentations, huma­nisme, modernisme, tout cela est venu du puits de l'Enfer.

 

Pasteurs, rejetez-vous le Message du Ciel parce que vous le craignez, ou préférez-vous l'ignorer parce qu'il met à nu votre erreur ? Orgueil, faux orgueil, voilà ce qui cause la chute de beaucoup. Mettez de côté cet esprit du monde. Au delà du Voile, c'est Un Seul qui vous juge, le Père Éternel. Vous, mes enfants, ne vous inclinez pas devant l'homme qui offense le Père Éternel. Suivez ses Commandements à Lui.

 

— Lisez le Livre de la Vie, la Bible, lisez-le selon l'Esprit. Demandez les lumières au Père éternel, afin de ne pas tomber dans les filets de Satan et devenir aveugles à la Vérité, la rejeter par goût de la nouveauté, de l'expé­rience, par humanisme, modernisme, ou sata­nisme.

 

Hâtez-vous de faire savoir au monde que Satan a dépêché de nombreux agents pour agir corporellement sur les hauts dignitaires de l'Église de Mon Fils. Leur astuce trom­pera, on humanisera le péché jusqu'à ce que Satan ait recueilli son grand contingent d'âmes. Puis, trop tard, on se repentira et l'on pleurera. On criera miséricorde. Trop Tard. Bien des Mitres iront en enfer.

 

— L'Église de Mon Fils est divisée. Unis, vous tiendrez; divisés, vous tomberez. Et pourquoi êtes-vous divisés? Par manque de direction, par le mauvais exemple, par insuf­fisance de la prière.

 

— Que reste-t-il de l'Église de Mon Fils dans votre pays comme dans beaucoup d'au­tres ? J'en ai le cœur broyé. Vous, les consa­crés, qui avez fait vœu de pauvreté et de chas­teté, vous, gardiens de la Foi, qu'en avez-vous fait ? Vous l'avez, dans vos querelles, rendue méconnaissable. Vous avez semé la confusion en poussant au changement, un changement inspiré par Satan le destructeur.

 

— Le cœur des Pasteurs s'est endurci. Leurs oreilles sont bouchées. Ils n'entendent pas, ils sont aveugles aux miracles que nous leur envoyons pour qu'ils voient!

 

— Pasteurs, si vous continuez à mener la barque de Pierre de cette façon, vous lui ferez subir une mer démontée. Vous l'avez mise à l'eau, vous avez jugé bon d'envoyer promener le capitaine, et maintenant elle fait eau. Pour­tant, Je vous le dis en vérité, hommes de peu de foi, Je reste avec vous malgré que vous Me rejetiez. Je vous ai choisis du milieu des hommes pour Me représenter sur terre, vous êtes à part. Je me servirai de vous qui rejetez  la Lumière, car le Mal ne peut triompher.

 

A suivre

 

Extrait de : Des jours d’Apocalypse.  René Salvator CATTA. (1978)  (pages 93-103)

 

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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 08:37

— Ma fille, hâtez-vous de rassembler vos sœurs et de les fortifier dans la Foi; qu'elles ne succombent pas aux erreurs répandues dans les Maisons de Dieu à travers le monde, dans les séminaires et les couvents, où se sont introduits en grand nombre les agents de l'enfer, les soldats de l'Anti-Christ. Il y a grande discorde dans les couvents. Soutenez la prière de vos sœurs. Qu'elles n'aillent pas dans le monde, sinon elles seront perdues pour nous, au Ciel. Qu'elles se revêtent d'ha­bits sanctifiants; qu'elles laissent tomber les vêtements mondains; qu'elles enlèvent tous les insignes mondains. Si une Épouse du Christ s'est donnée au monde, il lui sera diffi­cile de revenir à la vérité, car elle sera devenue aveugle.

 

Et voici ces demoiselles qui s'étaient données à Dieu. Qu'avez-vous fait de vous ? Des dévergondées, des prostituées! Fiancées du Christ, vous ne l'êtes plus! La vanité, l'égoïsme, le matérialisme vous habitent. Que va-t-il advenir de vous? Vous n'êtes plus des religieuses, mais des Misses. Quel désastre vous avez fait de votre vocation! Celle-ci vous intimait, de par Dieu, de porter un vêtement modeste et que vous vous retiriez du monde qui a été donné à Satan. Pureté et vérité, voilà l'esprit que vous devez montrer au monde. Et vous détruisez les âmes en vous servant de vous-mêmes  et  de votre fonction  de reli­gieuse !   Lamentable   exemple !   Femmes   de petite foi, que va-t-il advenir de vous ?

 

(Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus)«Mes sœurs, quel genre de possession est le vôtre, que vous vous êtes lancées sur le chemin de perdition ?   N'avez-vous   pas   honte   d'un costume qui vous expose aux convoitises ? Pourquoi avez-vous rejeté ce qui vous proté­geait ? Pensez vous vraiment être des modèles de pureté, de sainteté et des épouses du Christ ? Vous êtes sous les yeux du Père Éternel. Il a la main très lourde, mes Sœurs, elle s'abattra sur vous! N'allez pas comme des moutons à l'abattoir.  N'écoutez  pas le sifflement du serpent.  Vous vous  aveuglez vous-mêmes. Étroite est la route du Ciel, mais non difficile à suivre à moins que vous cherchiez ailleurs. Pour un petit séjour dans le monde, votre âme en  sort souillée. Ne vous donnez pas au monde, en pensée, en acte, et en robe. Suivez ici l'exemple de Notre Dame; un habit long qui touche le sol. Sachez, mes filles, mes Sœurs,  qu'en vous habillant comme vous faites, vous attentez à votre Ordre, à votre vo­cation,  car  vous   n'êtes  plus  exemples  de pureté, vous ne commandez plus le respect. Vous faites scandale, mes Sœurs. Ne prêtez pas l'oreille au Serpent. Suivez la Règle. Vous ne gagnerez rien en quittant le couvent et en allant dans le monde. C'est une ruse de Satan, qui vise à détruire votre vocation et le sens de votre vie d'épouses du Christ. Sortez des ténè­bres, mes Sœurs!  Le Père Éternel est juge final. Sachez qu'une religieuse qui a quitté son couvent, qui s'est donnée au monde et a séduit un prêtre, un représentant du Christ, lui faisant perdre sa vocation et détruire son âme, cette religieuse ira en Enfer ! Si l'on vous a trompées, repentez-vous. Le Père Éternel est miséricordieux,   Il   vous   pardonnera   votre péché grave. Si vous ne vous repentez pas et ne reprenez pas votre vocation en laissant aller le prêtre que vous avez séduit et aveuglé, si vous êtes cause de sa persévérance dans le mal, vous serez punies deux fois, une fois pour avoir péché, une seconde pour en avoir fait pécher un autre !  «Religieuses, vous avez accepté la Règle, vous avez pris l'habit, vous devez le garder. Les yeux, comme l'intelligence, sont miroir de l'âme. Aussi vous ne devez porter vos yeux que sur ce qui est bon, saint et pur. Vous ne devez pas regarder la machine infer­nale, votre télévision ! Vous ne devez pas non plus lire des livres qui traitent d'éducation sexuelle, livres d'ailleurs qui n'appartiennent pas à votre école. Cette question ne regarde que les enfants et leurs parents. Maintenant que de mauvais maîtres se sont installés dans la Maison de Dieu, le Père Éternel y constate abominations et péchés, souillures de l'âme et souillures de la chair. Vous fûtes avertis, frères et sœurs, vous l'avez été par les écrits des prophètes. Ou bien, les avez-vous mis de côté, sans voir les signes du temps? J'avais, sur moi, mes Sœurs, un petit livre de sagesse, l'Imitation du Christ. Pourquoi ne l'avez-vous pas sur vous ? Les jeunes filles honnêtes ne rougissent pas, non, elles ne rougissent pas, car elles ne connaissent  pas  le  trouble   que  donne  le péché. Mais la pureté, la toute belle pureté s'en est allée de leur vie. Sachez que, si, en ce monde, vous ne possédez pas de pureté d'in­tention, vous ne pourrez entrer au Royaume de  Lumières, le  Royaume du Père, où la pureté règne.

Ne vaut-il pas mieux, mes Sœurs, que vous souffriez un petit moment, sur terre, de n'être pas comme les autres, en regard de la Vie qui dure toujours au Royaume de Dieu ?

 

La vie sur terre n'est qu'un bref pèlerinage.

 

«Allez-vous vous livrer ici-bas à Satan pour qu'il vous réclame au delà du Voile ? Ne vaut-il pas mieux, mes Sœurs, suivre la Règle, obéir avec honneur pour ne pas être en dés­honneur auprès de Dieu ? Il s'agit d'une obéissance vraie, donnée dans un but noble et bon. Vous ne pouvez pas obéir à ceux qui se sont donnés aux destructeurs sataniques de la Règle, à ceux qui ne veulent que changement et nouveauté! Quelle nécessité de changement si vous avez subi l'épreuve du temps ?

 

« Le monde est plongé dans de profondes ténèbres spirituelles. Vous qui êtes demeurées bonnes, mes Sœurs, vous qui êtes de vraies re­ligieuses, qui, grâce à la prière, abondez en grâces, n'allumerez-vous pas vos lampes pour aller, avec notre glorieuse Mère, à la re­cherche de ceux qui se sont perdus dans la noirceur?»

 

— Religieuses, épouses du Christ, qu'adviendra-t-il de vous ? Il n'y a plus de dis­cipline, on ne veut plus souffrir pour les âmes. Vous vous parez comme des mondaines, tandis que vous dépouillez vos âmes des grâces nécessaires à votre salut et à celui de vos frères et de vos sœurs.

 

(Jésus) Voilà que nous vous entendons réclamer l'ordination des femmes! Aucune femme ne doit me représenter dans Mon Église. Comment osez-vous introduire cette hérésie dans Mon Église ? Je vais venir au milieu de vous et je vous chasserai de Mes Temples!

 

— Des femmes qui commandent? Des femmes qui mènent dans mon Église ? Vous allez me les sortir. Quelles dégoûtantes façons propagez-vous?

 

«Un prêtre est un homme de Dieu qui a été tiré  du  monde  à seule  fin  d'être  un  re­présentant du Fils de Dieu. Il vous porte, Frères et Sœurs, le Corps et le Sang de votre Sauveur.  Personne ne doit prendre en ses mains le Corps très pur de votre Sauveur. Seuls les doigts et les mains consacrés du représentant du Christ Seigneur peut le faire. Aucune femme ne doit passer la rampe de Communion. Aucune femme ne doit prendre la parole durant le Saint Sacrifice. Avez-vous oublié cette règle, mes Sœurs? C'est le Père éternel Lui-même qui a, par ses prophètes, fixé   cet   ordre:   la   femme   est   soumise   à l'homme. Cela ne veut pas dire qu'elle soit une pièce de mobilier. Non, elle est l'aide de l'homme et du mari. Une femme doit parler à l'homme; elle ne doit pas s'imposer dans le sanctuaire.  Le Seigneur Jésus, le Seigneur, mes Sœurs, mes Frères, a posé la règle. Vous ne pouvez la changer pour vous accommoder. Satan vous a aveuglés. L'esprit de libération qui vous possède vient de Satan. Vous allez à votre destruction.

 

Extrait de : Des jours d’Apocalypse.  René Salvator CATTA. (1978)  (pages 87-92)

 

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