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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

3 janvier 2016 7 03 /01 /janvier /2016 10:26

S.S. Paul VI, s'oppose au renouveau charismatique …(4)

Dans mes articles précédents, je vous avais cité comme source de mes informations : Les Mouvements Charismatiques au regard de la Foi et de l’Église. Père Eugène de Villeurbanne. O.F.M.

Aujourd’hui je vous offre la possibilité de lire l’originale de son article. Pour ce faire allez sur la référence suivante pour un article en PDF.

https://drive.google.com/file/d/0BwuLXsGPXPbYTVZOLWducm5YSDQ/view?usp=sharing

Si vous appréciez cet article veuillez me donner un commentaire, afin que je vous offre d’autres informations de ce genre, si vous le désirez.

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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 10:37

POUR 2016 NOUS VOUS SOUHAITONS

Assez de bonheur pour vous garder sereins !

Assez de difficultés pour vous garder forts !

Assez de souffrance pour vous garder humains !

Assez d'espérance pour vous garder optimistes !

Assez d'échecs pour vous garder humbles !

Assez de succès pour vous garder confiants !

Assez d'amis pour vous procurer du réconfort !

Assez d'enthousiasme pour oser hardiment !

Assez de foi pour bannir la dépression !

Assez d'amour pour garder votre coeur jeune !

Assez de temps pour chanter votre joie !

Assez de paix pour vous garder heureux !

J’ai trouvé ces vœux du nouvel an, dans un journal

du Manchester, N H. Le Travailleur, décembre1977.

Permettez moi de réitérer ces souhaits en ce début

de 2016.

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24 décembre 2015 4 24 /12 /décembre /2015 12:54

Comme la majorité des prédestinés attendaient la venue du MESSIE, ce Sauveur des hommes de bonnes volontés, nous comme eux, nous attendons avec confiance et patience, le retour d’exil de Notre Saint Père « PAUL VI ».

Il devrait bientôt, soit à l’heure de Dieu, révéler à la face du monde entier, le COMPLOT qui vise la destruction de la véritable Église de Notre Seigneur Jésus Christ. Par des faux papes qui ont succédés au Sosie…

Demandons à Jésus de la crèche, de nous bénis, de nous délivrer des embuches du démon et de redonner la vue à ce monde aveuglé par la magie de Satan.

N’oubliez pas que le bonheur n’est pas de ce monde. Le bonheur c’est posséder dès maintenant Dieu en notre cœur, pour avoir le droit d’être avec Lui pendant l’éternité. (Gérald Guay)

http://elogofioupiou.over-blog.com/article-l-imposture-du-siecle-theodor-kolberg-123971884.html

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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 22:21

Méditation du Chemin de croix …

Voici une nouvelle façon de méditer les quatorze stations du chemin de la CROIX. Apprenez-les par cœur et la méditation viendra avec le temps.

I - Jésus est condamné à mort.

Ste Marie, Mère de Dieu, quelles angoisses inimaginables ont déchiré votre cœur maternel quand vous entendiez les clameurs de haine des Juifs réclamant la mort de votre Fils. Puisque c'est pour me sauver de l'enfer, que Jésus innocent, accepta d’être condamné à mort, ne permettez pas Mère très pure, que je demeure insensible devant tant de souffrances endurées pour moi avec autant d’amour.

II - Jésus est chargé de la Croix.

Ste Marie, Mère de la divine grâce, si la Croix qui pèse si lourdement sur les épaules de Jésus, s'appesantit aussi sur votre cœur maternel, c’est que Vous étiez intimement unie à votre Fils dans ses souffrances pour le salut de mon âme. Vous portiez avec Lui la croix de mes péchés et deveniez ainsi notre Co-rédemptrice.

III - Jésus tombe la première fois.

Ste Marie, Mère sans tache, qu'il est lourd pour Jésus le fardeau de la Croix. Sous les coups des bourreaux, Jésus tombe contre terre et la couronne d'épines s'enfonce profondément dans sa tête. Cette première chute a déchiré votre cœur maternel. Vous avez accepté ce tourment avec votre Fils pour expier mon orgueil et ma témérité, sources de toutes mes chutes dans le péché.

IV - Jésus tombe une deuxième fois.

Ste Marie, Reine des Vierges, vous seule pouvez pénétrer parfaitement le mystère de douleurs, qui déchire le cœur de votre Fils lors de cette seconde chute sous la Croix. C'est le nombre incalculable de nos rechutes dans le péché qui l'accable et le fait tomber de nouveau.

V - Jésus tombe une troisième fois.

Notre Dame de pitié, si notre doux Sauveur accepte cette troisième chute, plus cruelle que les précédentes, et si les bourreaux redoublent leurs outrages et leurs coups, c'est pour expier l'amour des plaisirs défendus, qui jettent tant d'âmes en enfer. C’est aussi pour donner aux pécheurs, la grâce de la dernière chance, soit celle de regretter sincèrement leurs péchés, à l’heure de leur mort.

VI - Véronique essuie le Visage de Jésus.

Ste Marie, Mère du Grand Amour, quelle consolation pour vous que le geste courageux de cette femme qui essuie le Visage de votre Fils couvert de crachats, de sueur et de sang. Ces souillures représentent nos propres péchés.

VII - Jésus console les saintes femmes.

Ste Marie, Mère toujours Vierge, obtenez-moi de comprendre la bonté du Cœur de Jésus et sa tendre compassion pour nos misères. Il oublie même ses affreux tourments, pour consoler les pieuses femmes désolées.

VIII - Simon aide Jésus à porter la Croix du sacrifice.

Ste Marie, Mère du bon conseil, quand je médite la générosité de Simon de Cyrène, qui soulage votre Fils en l'aidant à porter sa Croix, accordez-moi d'accepter la part de souffrances qui m'associe à sa Passion et à soulager ses douleurs.

IX - Jésus rencontre sa Sainte Mère.

Ste Marie, Mère du Sauveur, je ne pourrai jamais comprendre, la grandeur de la douleur que vous avez ressenti en votre cœur maternel, en voyant votre Fils ensanglanté, épuisé, bousculé et frappé par les bourreaux. Vous vouliez être là pour le soutenir de votre présence maternelle, car pour un enfant qui souffre, il n'est pas de consolation plus grande que celle de la présence de sa mère.

X - Jésus est dépouillé de ses vêtements.

Notre Dame des Sept douleurs, je pense aux frémissements et aux atroces souffrances, que vous avez éprouvées dans votre cœur maternel, lorsque vous assistiez à l'humiliant et cruel dépouillement de votre Fils, surtout en voyant couler de son corps sacré ce sang divin, le prix de notre salut. Jésus ne possédait que ses vêtements.

C’est grâce au voile de sa mère qu’il ne fut pas complètement nu…

XI - Jésus est cloué à la Croix.

Ste Marie, Mère du Perpétuel Secours, les coups redoublés qui fixent les membres de votre Fils à la croix, ont résonnés douloureusement dans votre cœur. Toutes les blessures faites au corps du Sauveur s'impriment cruellement dans votre âme et vous avez souffert tout cela avec une telle intensité qu'aucune douleur ne sera jamais comparable à la vôtre. J'ai honte, à la pensée que c'est moi, par mes péchés et par mes infidélités à la grâce, qui vous a causé ce martyre.

XII - Jésus meurt sur la Sainte Croix.

Ste Marie, Vierge fidèle, vous étiez là au pied de la croix où Jésus mourait, et la douleur de votre âme fût semblable à l'immensité de l’univers. Je ne puis compatir dignement à l'affliction de votre cœur et vous rendre hommage pour l'immense amour que vous avez eu pour moi. C'est pourquoi, je vous offre la divine compassion de Jésus, car lui seul a connu tout le poids et la grandeur de vos souffrances.

XIII - Jésus est détaché de la Croix et remis à sa Mère.

Ste Marie, Reine des apôtres, en recevant dans vos bras le corps sacré de votre Fils, couvert de blessures, vous vous rappeliez les caresses et les soins que vous lui donniez avec tant d'amour à Nazareth et votre cœur fût transpercé de mille glaives de douleur.

XIV - Jésus est déposé au tombeau.

Ste Marie, Vierge des Vierges, pour que votre sacrifice fût complet, il a fallu que le Corps adorable de Jésus disparaisse de vos yeux derrière la pierre du tombeau. Dans le silence de votre cœur, vous avez gardé secrètement cette déchirante séparation en retournant à Jérusalem avec Jean devenu votre fils.

Nous vous adorons, O Jésus et nous vous bénissons, parce que vous avez racheté le monde par votre Sainte Croix. (3 ans)

Père Éternel, je vous offre les plaies de N.S.J.C. pour soulager les âmes du purgatoire et pour la conversion des pécheurs. (300 jours)

Père Éternel, je vous offre le Sang très précieux de N. S. J. C. en expiation de mes péchés, pour les besoins de votre Sainte Eglise et pour le Pape Paul VI.

Modifié par Gérald Guay. L’ordre logique des stations m’a été inspiré par diverses lectures. Cela ne change rien, sauf qu’il vous sera plus facile de les méditer mentalement après les avoir appris par cœur.

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 11:07

A ces contradicteurs de la vérité, sur Paul VI toujours vivant : Je pose cette question amicalement, et non par provocation :

Si la survie de Paul VI est une fantaisie, pourquoi aucun exorciste n'a-t-il jamais réussi à chasser les démons de Rita B., la possédée suisse ? Pourquoi son directeur spirituel, un saint prêtre parfaitement intègre, et qui a participé à des missions en terre étrangère accompagnées de miracles, l'a-t-il dit explicitement ? Pourquoi cette femme a-t-elle dû partager le désespoir de Judas en Enfer (il ne s'agit pas d'une hyperbole, c'est littéralement ce qu'elle a subi) ? Pourquoi a-t-elle parfois cru, pendant une heure entière, qu'elle était damnée (peu de saints ont dû endurer de tels tourments dans l'histoire) ? Pourquoi cette expiation lui est-elle infligée ?
Y a t il quelqu'un parmi vous qui serait prêt, en expiation des péchés, à partager le désespoir des damnés en Enfer, à être insomniaque et à n'avoir de repos ni le jour ni la nuit, à souffrir des peines d'esprit et des peines physiques extrêmes, et tout cela pour rien ? Rita B. n'aurait-elle pas préféré, humainement parlant, être délivrée aussitôt d'une affliction qui l'anéantit depuis l'adolescence ?
Les prêtres sédévacantistes, qui aiment souvent la théologie et la science, sont-ils prêts à visiter Rita B. en Suisse, et à essayer de la délivrer de la possession qui l'afflige depuis maintenant plus de quarante ans ? Y réussiront-ils mieux que les autres ?
Est-ce que vous savez ce qui est arrivé aux incrédules qui sont allés là-bas ? Le démon leur a révélé leurs péchés non confessés, devant tout le monde ; et ils ont pris leurs jambes à leur cou. Dans l'hypothèse assez peu vraisemblable où des prêtres incrédules resteraient et tenteraient d'exorciser Rita B., savez-vous ce qu'ils risqueraient d'entendre ? Sans doute la même chose que ce qu'ont entendu les pasteurs protestants lorsqu'ils ont tenté d'exorciser Nicole de Vervins :

"Un démon peut-il en chasser un autre ? Avant de me chasser, chasse d'abord les démons qui sont dans ton cœur."

AUCUN PRÊTRE NE POURRA JAMAIS CHASSER LES DÉMONS DE RITA B… POUR LE MOMENT, CAR LE RETOUR DE PAUL VI EST LA CONDITION DE SA DÉLIVRANCE.

Nous vous recommandons fortement l'ouvrage de Théodor Kolberg, L'imposture du siècle, publié en décembre 1977 et sorti de l'ombre par la grâce de Dieu… L'imposture du Siècle, Theodor Kolberg

Ou télécharger sur http://fr.gloria.tv/?media=627022

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 10:44

"Notre-Seigneur arrive près de Jéricho avec ses disciples ; et un grand attroupement se forme. Voici qu'un aveugle, un de ces mendiants qui essayent d'émouvoir les passants de leur complainte lamentable, a deviné ce mouvement de foule et tout ce remue-ménage. Il interroge. On lui dit : «C'est Jésus de Nazareth. » Comme il a entendu dire sur le prophète de Galilée des choses extraor­dinaires, une grande flambée de désir monte en lui. Jésus, c'est peut-être pour lui la guérison, la fin de la longue nuit pesante, la vie normale qui re­commencera sous le grand soleil de Dieu. Toute son espérance s'est tendue. Et, malgré ses voisins qui lui disent: « Tiens-toi tranquille ! » il se met à crier : « Jésus, fils de David, ayez pitié de moi! » Le Christ s'arrête; et un dialogue s'engage, déci­sif : « Que veux-tu que je te fasse ? » Spontané­ment, la réponse a jailli : « Seigneur, que je voie ! » Le miracle s'accomplit ; le pauvre homme a retrouvé la lumière et de toute son âme il clame sa joie.

Cette prière : « Seigneur, que je voie! » n'a été adressée à Jésus que par quelques aveugles. Beau­coup d'autres ont refusé de la lui faire, ceux dont l'âme était dans la nuit et ne voulait pas la lumière, ces pharisiens qui disaient au Maître : « Sommes-nous des aveugles, nous aussi ? » et auxquels il répondait : ce Si vous étiez des aveugles, vous seriez sans péché; mais vous dites « Nous voyons », votre péché demeure. » La vraie lumière est celle de la foi ; et les aveugles vraiment pitoyables sont ceux qui ne veulent pas croire, qui, en pleine liberté, refusent la lumière.

Avons-nous à dire nous-mêmes à Jésus : « Sei­gneur, que je voie ! » ? Certes, nous avons la foi ; nous l'avons reçue, pour la plupart, dès le berceau et sans effort douloureux de recherche ; et plus tard nous avons accepté volontairement le Christ et sa lumière. Et cependant nous pouvons, nous devons adresser à Notre-Seigneur la prière émouvante de l'aveugle. Car nous avons toujours à demander une foi plus perspicace et lumineuse. Qui donc oserait prétendre qu'il voit suffisamment, qu'il voit Dieu, qu'il voit les autres, qu'il se voit lui-même?

Nous croyons sans doute à l'existence de Dieu, nous affirmons qu'il est le Maître Souverain et le Père et par conséquent qu'il est partout, qu'il est près de nous et qu'il nous aime. Mais cette foi ne reste-t-elle pas un théorème abstrait et sans grande influence sur notre vie? Peut-être l'Infini nous semble-t-il je ne sais quel être indécis et vague, lointain surtout, dans un au-delà brumeux. Dès lors, Celui qui est partout risque d'être l'ab­sent des vies humaines ; Celui qui est présent dans l'univers risque d'être universellement oublié. Peut-être Dieu est-il Celui que nous prions peu, Celui à qui nous pensons rarement, Celui qui au lieu d'être en plein centre de notre vie reste comme en marge et aux frontières de cette existence. Sans doute Dieu étant l'Esprit pur, nous ne pouvons le voir ici-bas de nos yeux mortels. Mais la foi nous est donnée précisément pour que, dès main­tenant, nous vivions avec lui. Abraham, le père des croyants, avait reçu de Dieu lui-même cette consi­gne : « Marche en ma présence ! » Et je me sou­viens de cette parole du Curé d'Ars : « La foi, c'est parler à Dieu comme avec un homme. » Nous devons donc demander cette grâce essentielle, l'es­prit de foi, c'est-à-dire le regard pénétrant qui nous fera découvrir la présence de Dieu et son amour qui enveloppe notre vie. Seigneur, faites que je vous voie!

Et, aussi, que je voie les autres ! La demande paraît d'abord superflue : alors que Dieu est invi­sible, les autres sont faciles à voir. Et cependant il arrive que nous ne les voyons pas plus que l'aveugle de Jéricho n'apercevait les passants au­près de lui. L'égoïsme est une puissance d'aveu­glement, par conséquent la plus épaisse des mu­railles, la plus verrouillée des prisons. Nous pou­vons fort bien côtoyer de grandes misères, des souffrances poignantes, sans même songer à nous apitoyer, tout simplement parce que nous ne les voyons pas. Combien de drames intérieurs, les vrais drames, combien de drames autour de nous et qui demeurent inaperçus! Que d'incompris, qui sont tout près de nous matériellement, mais en réa­lité très loin ! On a dit : « Aimer, c'est comprendre; haïr, c'est ne pas voir. » Seule la foi est clair­voyante, avec la charité qui l'accompagne. Et c'est la foi et la charité qui sont en nous insuffisantes. Quand nous pensons voir les autres, quand nous avons même l'impression que nous les voyons trop, quand nous nous hypnotisons sur des défauts qui nous semblent exaspérants, nous oublions jus­tement de les voir dans leur réalité profonde, c'est-à-dire tels que Dieu les voit, comme des êtres créés par lui, aimés de lui, sauvés par le Christ, pos­sédant la vie divine ou du moins appelés à la pos­séder, nos frères, nos compagnons de route, auprès desquels ils nous a placés pour les soutenir et les aimer, pour que tous ensemble nous marchions vers lui. Seigneur, faites que je voie, que je voie les autres comme vous les voyez !

Est-il nécessaire de demander que nous sachions nous voir nous-mêmes? Oui, car là aussi nous pouvons vivre dans l'illusion. Mon égoïsme me trompe en faisant de moi comme le centre du monde, en m'attribuant des qualités rares qui mé­riteraient tous les hommages, en me faisant exiger des autres tous les services, en me faisant consi­dérer mes souffrances comme des injustices, mes épreuves comme des attentats et presque des crimes de lèse-majesté. Seigneur, faites que je me voie, dans votre lumière, tel que je suis, ni un saint, ni un criminel, mais un médiocre, un serviteur assez lâche ne méritant guère de prix d'excellence, mais aussi un fils que vous aimez et que vous n'éprouvez jamais que pour le rendre meilleur et lui préparer la vraie joie.

Nous le constatons, contre l'oubli de Dieu, contre la méconnaissance des autres, contre les illusions sur nous-mêmes la foi est la grande lumière indispensable. Autrefois, au temps de l'Évangile, un pauvre homme disait au Christ : «Oui, Seigneur, je crois ; aidez mon incrédulité ! » Nous aussi, nous sommes tout ensemble croyants et incroyants, nous croyons mais nous croyons mal, nous avons des yeux mais notre vue est faible ou brouillée. Puisque le Christ est la lumière, une lumière qui ne se contente pas d'éclairer au dehors, mais qui inspire le désir de voir et qui donne la vue elle-même, demandons à ce Christ de rendre plus perspicace le regard de notre foi. En ce mo­ment où Jésus passe auprès de nous, essayons de lui redire avec toute la sincérité de notre désir et de notre espoir : « Seigneur, faites que je voie ! »

Extrait de : PLUS PRÈS DE TOI MON DIEU. Gaston Salet S.J.

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14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 14:25

Seigneur Jésus, Isaïe avait prédit vos œuvres révéla­trices de votre messianité. Aux envoyés de Jean vous les montrez réalisées par votre ministère. Ainsi, pourra-t-il être rassuré à votre sujet. La première merveille que vous soulignez c'est que la vue est rendue aux aveugles.

1° Les âmes sont aveugles.

C'est la conséquence du péché originel, lequel nous fait naître dans l'ignorance. Trop constatable est le fait pour qu'il soit besoin d'y insister ; trop douloureux et nuisible à notre vie, pour que nous ne tâchions pas à y remédier.

En demeurant dans le domine purement naturel, quelle peine n'avons-nous pas pour acquérir quelques notions scientifiques nécessaires à notre existence ; et les plus savants, s'ils sont sincères, arrivent à reconnaître qu'ils ne savent rien.

Que dire du surnaturel qui finalement seul importe, puisqu'il aboutit à l'éternel et le fonde. Le plus grand nombre ignore tout de Dieu. Ceux qui en savent quelque chose n'en ont que des notions plus que rudimentaires, hésitantes, insuffisantes pour influencer leur vie. De là viennent les pauvretés et les déficiences religieuses. Si notre piété est anémique, stagnante la plupart du temps, c'est qu'elle manque de lumière.

O mon Jésus, je sais que l'amour est proportionné à la connaissance. Je vous adresse la prière de saint Augustin : « Que je vous connaisse, pour Vous aimer et que je me connaisse moi pour me haïr ».

2° Jésus leur apporte la guérison.

Nous savons qu'il est venu à Noël, qu'il revient sans cesse, spécialement pour répandre la lumière : « C'est pour évangéliser les pauvres qu'il m'a envoyé. » (Luc, 4, 18). Lui-même a rap­pelé cette prophétie d'Isaïe. A ceux qui l'entouraient il dit un jour : « Vous m'appelez Maître et Seigneur, vous dites bien, je le suis. » (Joan., 13, 13).

Illuminer les intel­ligences par suite, diriger les cœurs, nul ne le peut comme lui, « en qui sont tous les trésors de la sagesse et de la science. » (Col., 2, 3).

Il possède, en effet, trois plénitudes de science.

La science béatifique, qui remplit son âme dès le premier instant de sa création. Unie au Verbe de Dieu, cette âme était en contemplation constante de l'essence même de la divinité.

La science infuse, tant naturelle que surnaturelle, tant du passé, que du présent, que de l'avenir : « Il n'avait pas besoin que quelqu'un lui rendit témoignage de l'homme, il savait lui-même ce qu'il y a dans, l'homme. » (Joan., 2, 25).

La science acquise, par les réflexions de sa vive intelli­gence, les méditations de son noble esprit : « Il croissait et se fortifiait, plein de sagesse. » (Luc., 2, 52).

Homme parfait, il avait toutes les perfections, même celle de connaissances acquises par lui-même. Saint Pierre eut sans doute l'intuition qu'il était un incandescent foyer de clarté, quand il s'écriait : « A qui irions-nous, vous avez les paroles de la vie éternelle. » (Joan., 6, 69).

Allons à lui, et nous recevrons, même sans nous en douter, l'illumination qui nous est nécessaire ; il l'a pro­mis : « A celui qui m'aime je me manifesterai. » (Joan., 14, 21).

O Jésus, votre Crèche était enveloppée d'obscurité, mais, dès que votre Mère vous y déposa, ce fut, partout, dans la nuit, une éblouissante lumière. Venez dans ma pauvre âme, je vous en conjure, et éclairez-là.

Extrait de : STELLA MATUTINA Mgr A. Gonon (1963)

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