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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 14:39

Vous pouvez maintenant visionner une vidéo relatant une bonne partie de ce secret tant de fois présentés frauduleusement. Vous pourrez par vous-même voir que la réalisation de ces prophéties est presque totalement réalisée et que la conclusion est imminente.

 

La survie de Paul VI et son retour à Rome-

 

http://prophetiesaintmalachie.over-blog.com/2013/12/pr%C3%A9sentation-du-blog-accueil.html

 

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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 00:01

Grâce aux efforts généreux de Garcia Moreno, le pays était délivré des misérables qui, pour garder le pouvoir, n'avaient pas craint de s'appuyer sur l'étranger ; mais si l'instinct de conservation avait réuni sous un même drapeau tous les vrais enfants de l'Équateur, au lendemain du triomphe, les révolutionnaires, les libéraux, les francs-maçons allaient se disputer la proie.

 

Garcia Moreno, chef du gouvernement provisoire, avait pour mission de préparer l'élection présidentielle par l'élection préalable de l'Assemblée nationale.

 

«En République, la question électorale prime toutes les autres ; le grand libérateur aspirait à grandir son pays, en lui donnant par son influence une Assemblée digne et capable de le sauver.

 

«Or, pour remédier aux vices du système électoral, il obtint que le nombre des députés fût en proportion avec les ha­bitants des districts et que vingt-cinq mille âmes dussent être représentées par un membre à l'Assemblée nationale. Considérant en outre que les idées subversives de l'ordre public envahissent surtout les villes, et que le peuple Équatorien conserve les habitudes de foi, d'ordre et de soumission, il déclarait la nécessité du suffrage universel direct ; il usait alors d'un droit incontestable du pouvoir, en adoptant le moyen le plus apte, vu les circonstances, à procurer le bien du pays.

 

Le résultat, aussi bon qu'on le pouvait attendre, excitait l'enthousiasme de la nation pour son illustre chef. Mais les ambitieux révolutionnaires évincés, conspirèrent contre l'influence qui leur échappait comme par miracle.

 

Lorsque Garcia Moreno eut à rendre compte des actes du gouvernement provisoire et à résigner son mandat, il se rendait compte que le souverain, assemblée de quarante têtes, courait grand risque de commettre quarante bévues.

 

Mais le récit émouvant et modeste des victoires récentes, entraîna avec enthousiasme tous les votes ; on déclara que le gouvernement provisoire et son illustre chef avaient bien mérité de la patrie ; Garcia Moreno fut acclamé président par intérim et la sainte Vierge, sous le titre de Notre Dame de la Merci, reconnue de nouveau patronne de l'armée.

 

A la première ligne de la Constitution qu'il proposait, Garcia Moreno, considérant que le «seul moyen de réaliser les réformes que ni les gouvernements ni les lois ne peuvent obtenir par eux-mêmes, est la protection de la sainte religion catholique», maintenait l'article, toujours incontesté jusque-là, qui reconnaissait «la religion catholique, apostolique et ro­maine, religion de l'État, àl'exclusion de toute autre».

 

En vain, pour effacer cet article, les libéraux affirmaient-ils que constater ce fait évident était presque une injure ; les inoffensifs et timides conservateurs allaient tomber dans le piège, quand la voix menaçante des foules catholiques, qui n'entendaient pas reconnaître à l'hérésie les mêmes privilèges qu'à la foi de leurs pères, ramena les députés à des idées plus saines, et l'article fut maintenu.

 

Le second point regardait l'unité même de l'Équateur. Quelques-uns rêvaient de former dans l'Amérique du Sud les Etats-Unis de la Colombie, à l'imitation des Etats-Unis du Nord. Les débats à ce sujet furent longs et passionnés ; l'unité fut maintenue. «En somme, beaucoup de bruit pour rien, et c'est souvent ce qu'on doit espérer de mieux d'une Assem­blée de constituants».

 

Enfin, à la veille de choisir le Président, la Convention avait à reconnaître les droits du pouvoir exécutif. Les députés ne songèrent qu'à restreindre ces droits ; c'est à peine si le chef de l'État eut les pouvoirs nécessaires pour maintenir l'ordre en temps de paix ; à la moindre tentative de révolte, à la plus lointaine menace de guerre, il était évident que le chef, soucieux de remplir son mandat, devrait abandonner la barre du gouvernail, ou prendre en dictateur le commande­ment du navire.

 

Aussi quand l'Assemblée, réunie pour nommer le Président, eût proclamé à l'unanimité de ses voix moins une le nom de Garcia Moreno, ce grand homme refusa nettement ; et osa déclarer «que l'insuffisance des pouvoirs octroyés au gou­vernement désarmait l'autorité, qui deviendrait à brève échéance complice ou victime de l'anarchie».

 

Frappés de stupeur à cette réponse inattendue, les députés, qui reconnaissaient Garcia Moreno seul capable de rele­ver la République, en appelèrent à son dévouement et même à son honneur, puis votèrent à sa demande cinq proposi­tions urgentes qu'il allait donner pour base à toutes les réformes.

 

On décrétait : un concordat avec le Souverain Pontife ; la réorganisation des finances, de l'armée et de l'instruction publique ; enfin l'établissement d'une route de Quito à Guayaquil.

 

Garcia Moreno, dès sa première présidence, devait entreprendre toutes ces grandes œuvres et leur donner plus tard leur entier couronnement.

 

Le nouvel élu prit dès les premiers jours sa lâche au sérieux, «le pouvoir était à ses yeux une charge imposante, dont Dieu et la nation demandent un compte exact ; il était un instrument non de jouissance, mais de bienfaisance.

 

Son premier souci fut de choisir à tous les degrés et dans toutes les administrations, des hommes intelligents, in­tègres, dévoués et laborieux. Tous étaient astreints à leurs postes de dix heures du matin à cinq heures du soir ; le prési­dent lui-même se rendait souvent à ('improviste au siège des administrations et punissait la moindre inexactitude. Les hommes de finances surtout devaient un compte exact des recettes et des dépenses ; la manière d'établir le bilan était si défectueuse, que Garcia Moreno dut vérifier par lui-même toutes les dettes depuis l'origine de l'Équateur, avant d'intro­duire le système français de comptabilité, qui donne un tableau précis de l'équilibre du budget. Une cour des comptes, dont il contrôlait les opérations, surveillait les agents ; et le Président, après avoir constaté les recettes, écartait impitoya­blement toute dépense superflue. Il n'avait pas encore trouvé «qu'un peuple est d'autant plus riche que sa dette est plus considérable !» Il donnait le premier un exemple unique de désintéressement ; sans fortune personnelle, Garcia Moreno laissait à l'État la moitié et donnait aux pauvres la seconde moitié des douze mille piastres allouées au Président.

 

L'armée attirait en second lieu son attention ; il fit observer sévèrement la règle de toute bonne milice contre l'insubor­dination, l'immoralité, l'absence des officiers ou des soldats et se montra inexorable contre les émeutiers de casernes et les menées contre les chefs.

 

Le soin de former les générations futures par une saine et forte instruction est le salut des peuples. En Amérique «le système diabolique de laïciser les écoles, ce qui veut dire les isoler de la morale et de la religion», se couvrait du nom de neutralité scolaire, Garcia Moreno appelait à l'Équateur toutes les congrégations d'hommes et de femmes renommées pour leurs succès dans l'instruction de la jeunesse ; et, pour secourir les indigents et les malades, toutes celles qui se dé­vouent aux œuvres de miséricorde dans les hôpitaux et les prisons, etc.

 

Nous verrons plus loin les fruits de cette importante réforme, ainsi que la réalisation du projet, alors regardé comme impossible : la création d'une grande route de Quito à Guayaquil, avec d'autres chemins pour relier entre elles les villes importantes, et faciliter les rapports et le commerce du plateau de la Cordillère avec les ports de l'Océan.

 

Mais ce qui devait aux yeux du héros consolider toutes les réformes, assurer l'avenir de la République, c'était de faire observer partout la loi divine, de reconnaître hautement les droits de Dieu sur les peuples et la liberté de son Église.

 

«Garcia Moreno savait son catéchisme ; la première parole de ce sublime petit livre lui avait révélé le dernier mot de la vie :

« - Pourquoi Dieu vous a-t-il créé et mis au monde?

« - Pour Le connaître, L'aimer et Le servir, et par ce moyen obtenir la vie éternelle.

«Il avait trouvé là tout un mode de gouvernement. Car les nations aussi bien que les individus, ont été créés pour la même fin.

 

«Là-dessus, sur cette vérité, Garcia Moreno avait fait son plan. Le peuple Équatorien connaîtrait Dieu, il L'aimerai, il Le servirait, et par ce service fécond, il arriverait à ses immortelles destinées.» (Vie de Garcia Moreno, M.-T. Josefa).

 

Extrait de : VIE DE GARCIA MORENO, par Charles D’Hallencourt (1893)  http://catholicapedia.net/Documents/cahier-saint-charlemagne/documents/C285_Garcia-Moreno_44p.pdf

 

 

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 07:18

Le 21 juin, on fêtera le 51ième  anniversaire du couronnement du dernier vrai pape, soit S.S. PAUL VI.  Ceux qui depuis 1972 se font passer pour pape, sont des imposteurs, des hérétiques, des Judas précurseur de l’antéchrist.

 

Très bientôt, vous verrez le retour de ce Grand Pape qui va dénoncer ce que je viens de vous apprendre au paragraphe précédent, si vous n’étiez pas au courant. 

 

Le véritable PAUL VI avait dit en juin 1972, lors de sa dernière intervention publique que : « La fumée de Satan est entrée dans l’Église. », depuis ce temps lui ont succédé frauduleusement, le sosie de ce dernier qui est mort en 1978, puis JP I, JP 2, Ben 16 et François le dernier…

 

Sur ces 51 années, Paul VI en a passé 42, comme prisonnier jusqu’en 198l et puis après avoir été libéré miraculeusement de sa prison, il a erré en exil, ne pouvant jouer son rôle de PASTEUR.

 

Dans les prochain mois, surveillez bien ce qui va se passer à Rome. Le retour de PAUL VI, devrait faire  scandale…, comment les traîtres vont-ils réagir ?

 

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 07:14

Il est remarquable d'observer que l'épreuve des Hébreux au désert a duré 40 ans. Or, Notre Dame de la Salette avait dit « Dieu permettra au vieux serpent de mettre des divisions parmi les régnants, dans toutes les sociétés et dans toutes les familles ; on souffrira des peines physiques et morales ; Dieu abandonnera les hommes à eux-mêmes, et enverra des châtiments qui se succéderont pendant plus de trente-cinq ans. »

 

Si nous considérons que les châtiments ont commencé en 1972, date du « temps de Satan » et des « souffrances du Saint Père » annoncés par Notre Dame à Térésa Musco et Jacinthe, cela fait maintenant plus de 40 ans que nous endurons cette terrible crise. En conséquence, il était à prévoir qu'elle cesse bientôt.

 

L'Église étant déjà en ruine, il n'en resterait plus rien sous peu si Notre Seigneur Jésus-Christ n'intervenait pas comme Notre Dame de la Salette l'avait promis.

 

Si seulement les prêtres d'Ecône et de l'Institut Notre Dame du Bon Conseil s'étaient sérieusement intéressés à la Tradition Prophétique et aux révélations privées dignes de foi, ils auraient pu comprendre que Wojtyla, Ratzinger et Bergoglio forment la triple anti-papauté antéchristique usurpant le règne du Saint Père Paul VI, dont les grandes souffrances ont vraiment débuté en 1972.

 

Ces prêtres ainsi éclairés par les prophètes et âmes privilégiées seraient armés pour préparer les fidèles à l'avènement très prochain de l'Antéchrist personne, c'est-à-dire de l'homme d'iniquité devant succéder aux trois antipapes précurseurs de l'Antéchrist annoncés par des saints tels Saint Vincent Ferrier, grand prêcheur de l'Apocalypse.

 

Actuellement, une quantité innombrable de personnes pense naïvement que Bergoglio est véritablement pape, voir « le bon pape des pauvres. »

 

Dans quel état psychologique tomberont-ils quand ils réaliseront qu'il est un précurseur de l'Antéchrist, guidant les âmes à l'abîme par une doctrine fétide ?

 

Extrait de : LA MISSION DIVINE D'ECONE CONTRE LES ERREURS DE L'ANTÉCHRIST.  Cinquième édition Simon ANDRÉ

 

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19 juin 2014 4 19 /06 /juin /2014 02:26

Il y a 150 ans, on y enseignait encore la VÉRITÉ, c'est-à-dire l’enseignement du Maître, Notre Seigneur Jésus-Christ, le Fondateur de cette véritable religion Divine, que l’on appelait la Religion Catholique Romaine, qui avait les attributs d’être Une, Sainte, Catholique et Apostolique.

 

La Vérité produisait des miracles, car N. S. J.-C.  avait promis à ses prédicateurs de les accompagner jusqu'à la fin des temps, pour prouver  que Ses promesses sont la garantie de la Vie Éternelle.

 

Avec le concile hérétique de Vatican II, les fidèles sont devenus des infidèles, car ils ont été trahis par la tête. Au lieu de tenir ferme l’enseignement du Fondateur, nos dirigeants spirituels sont devenus des tièdes et la loi du moindre effort a pris place à la vaillance des soldats qui veulent convertir; ils se sont laissé convertir par l’Ennemi, le Démon, qui prétends que toutes les religions sont bonnes, et que nous allons tous être sauvé.  Ce qui est complètement faux.

 

Nos évêques veulent sauver les églises, les bâtisses, et ne se soucient plus de l’âme de leurs ouailles. Ces bâtisses ont été construites pour servir pour célébrer la Sainte Messe, en latin selon ce qu’avait décrété  Saint Pie V. Elle (la messe) devait être inchangeable et devait demeurer perpétuellement inviolable, et le prêtre devait être face a l’autel et le dos au peuple pour offrir le saint sacrifice.  Un retour à la Vrai Messe est la solution, n’en cherchez pas d’autre.

 

Ce Saint Sacrifice dérangeait, car il était agréable à Dieu. Il était le sacrifice d’Abel. Il fallait le démolir et le remplacer par le sacrifice de Caïn, des simulacres de prières comme celles des protestants et des autres hérétiques.

 

De nos jours la démolition continue à plus grande vitesse, car la masse des nouveaux croyants, est ignorantes de la seine doctrine, comme le disait Saint Paul.  Ils n’ont plus de réactions, ils se font dire que toutes les religions sont bonnes et ils ne réagissent même plus.

 

Il va falloir des changements et ce ne sont pas les dirigeants actuels qui vont les faire. Je crois que la mesure nécessaire pour apporter ces changements devra venir de Dieu Lui-même et que le Miracle devra être d’une puissance sans équivoque, pour que tous les genoux fléchissent.

 

Ceux qui savent encore prier, prenez vos chapelets et récitez des Ave sans relâche.

 

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 08:27

…DIEU ne veut pas de « NOUVELLE » Messe. Le récit suivant présente un événement par lequel DIEU a, en toute netteté, exprimé son indignation au sujet du nouveau rite de la messe.

 

Le Père ABRAHAMOWICZ (Polonais), un prêtre de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X du district italien a, il y a quelques années, entendu parler des événements suivants et s'est renseigné sur place, à CARPEGNA, sur l'authenticité des récits. Il obtint des autochtones la confirmation de l'état des choses présentées. Ce qui est remarquable, c'est la circonstance que les événements débutèrent exactement le 1er Novembre 1970, le jour où la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X fut canoniquement constituée. Comme nous le savons actuellement : Un jour tout à fait décisif pour le maintien du rite traditionnel de la Messe !

 

Le récit suivant provient de Gabriella de Montemayor. Il fut traduit de l'italien par Paul Schenker et reproduit dans "le Signe de Marie » n°3, de Juillet 1971, c'est-à-dire, chronologiquement proche des événements.

 

Carpegna en Italie, située à 800 mètres au-dessus du niveau de la mer, jouit dès lors d'une renommée mondiale, depuis que la presse internationale diffusa la nouvelle que depuis le 1er Novembre 1970, les cloches de l'Église sonnent d'elles-mêmes !

 

Un matin, lorsque le Curé était descendu à l'Église, il trouva l'autel préparé pour la célébration selon l'ancien rite ! (qui en 1969 avait été remplacé par le nouveau rite de la messe) : Le calice, l'amict, le manipule, la chasuble romaine, le Missel du Saint Pape Pie V l'ancien missel ouvert... Il ne manquait rien. Le Curé, surpris, organisa rapidement une enquête parmi ses confrères mais reçut de chacun une réponse négative : Personne n'avait préparé l'autel, avec ces objets-là, qui sont désormais abolis. Non, il ne s'agissait pas d'une plaisanterie. Tôt, le lendemain matin, la même surprise. Et ainsi, quatre jours consécutifs, mais toujours un autre calice. Un jour, l'autel avait été préparé par une main inconnue, pour la Messe des défunts : Chasuble noire, etc.

 

A l'issue d'une enquête plus approfondie, le Curé constate que tous les objets, disposés sur l'autel, avaient été sortis d'une armoire où ils avaient été rangés définitivement et où depuis longtemps ils étaient sous clef. Mais alors : les clefs ? Personne ne les avait et personne ne se souvenait de l'endroit où elles pourraient se trouver. L'affaire était consternante. Rien que le fait de la sonnerie des cloches avait attiré des gens de partout. Mais ceci n'était que le début des soucis des Frères. Les cloches se mirent de nouveau à sonner, après le silence de Noël, cependant avec une intensité plus grande et un nombre accru de battements. Et voilà qu'à la fin de l'année, il se produisit quelque chose qui mit les Frères en émoi :

 

Sur l'autel, on trouva, un matin, une feuille comportant un joli et élégant manuscrit en latin: «NOLITE OBDURARE CORDA VESTRA ! » « N'ENDURCISSEZ PAS VOS CŒURS... ! »

La phrase est une partie du Psaume 94 des Cantiques de David. Le Psaume est une louange de Dieu : « Aujourd'hui, alors que vous entendez Sa Voix, n'endurcissez pas vos cœurs comme lors de la séduction, le jour de la tentation dans le désert où vos pères me tentèrent, me mirent à l'épreuve, et pourtant ils avaient vu mes œuvres. Pendant quarante ans, cette génération me mécontentait et je disais : Toujours ils se trompent dans le cœur ! Ils n'ont pas reconnu Mes Voies, c'est pourquoi, dans mon Courroux, je fis le serment : En vérité, ils ne doivent pas parvenir dans Mon Repos ! ».

 

Les Frères comprennent le latin et devraient aussi connaître par cœur le psaume qu'ils lisent quotidiennement dans le Bréviaire, lors des Matines. « N'endurcissez pas vos cœurs » c'est la parole d'exhortation qui peut-être ne s'adresse pas uniquement aux Frère de Carpegna (il n'y pas de pire sourd que celui qui ne veut pas entendre).

 

Toutes les consciences sont interpellées : Celle des responsables de la vente de la statue de la Madone des Douleurs, réalisée au Moyen-âge, dont le visage et les mains sont le fruit d'un savoir-faire précieux, d'une statue qui a tenu le choléra à l'écart des portes de Carpegna, lorsqu'en tant que Patronne du village, on la porta en procession à travers les rues ; la conscience de celui qui avait dit à une dame pieuse qui priait le Chapelet à l'Église : « Jetez ce fatras ! » ; également la conscience de ce prêtre-là qui affirmait qu'il n'est pas nécessaire de célébrer des Messes pour les défunts ; les faussaires à l'origine de la réforme liturgique qui ne semblent pas être agréables au Seigneur lorsque les Frères trouvent quand même chaque matin les bancs pêle-mêle et sont ainsi contraints de les remettre rapidement en ordre. Carpegna est là avec ses événements singuliers que certains journaux voudraient présenter comme des phénomènes spirites. Les cloches sonnent actuellement chaque fois pour convier les fidèles à la célébration de la Sainte Messe si quelqu'un meurt et on les entend à une distance déjà importante. Mais ce n'est pas tout. On avait fait venir à Carpegna le Supérieur Général résidant à Rome et le Supérieur Provincial parce que quelque chose d'infiniment troublant s'est manifesté récemment.

 

Sur l'autel, on découvrit, en plus d'impressions d'une main et d'une feuille avec inscriptions latines : IN DIE JUDICI (au jour du Courroux) un calice maculé de sang.

 

L'affaire fut passée sous silence. Les Frères reçurent l'ordre de ne pas en parler. Cependant, le fait finit par être connu. Les prophéties de La Salette et de Fatima sont-elles en train de se réaliser ?

 

Traduit de « Virgilia Romana » Anno III - N°4 Avril 1971. Organo dell-Associazione Amici délia Civilta Christiania.

 

D'un autre récit, ajoutons encore l'extrait suivant (dans LE SIGNE DE MARIE - Année Juillet 1971 Pages 1259-1260) :

« A Carpegna, il se produit, depuis le 1er Novembre 1970 un phénomène acoustique étrange et extraordinaire. Presque quotidiennement, à intervalles irréguliers, proviennent du clocher local de l'Église Saint Nicolas, gérée par les Frères Mineurs des Conventuels Fransiscains qui vivent au Couvent contigu, des sons de cloches. Les cloches sonnent d'elles-mêmes bien qu'elles demeurent, avec leur battant, complètement immobiles... Même la Police italienne essaya de sonder le mystère... Cependant, à l'issue d'une enquête approfondie, les Carabinier ne trouvèrent absolument rien, exactement comme les Frères qui les avaient précédés dans cette action. Ce qui leur fournit un casse-tête, c'était le fait que la sonnerie des cloches est nettement audible...dans un rayon de plusieurs kilomètres, à partir de l'Église, centre ce cercle, mais qu'à proximité immédiate du clocher, ceci ne peut être perçu par l'ouïe. Le son semble provenir des cloches et pourtant la cause est en invisible ».

 

LE SIGNE DE MARIE 1972 - PAGES 1546 - 1548.

L'authentique Sainte Messe :

«NOLITE OBDURARE CORDA VESTRA - N'ENDURCISSEZ PAS VOS CŒURS », c'est l'appel véhément que nous adressons à tous les prêtres et à tous les fidèles qui voient comment la « NOUVELLE » MESSE détruit la FOI, mène les vocations au tarissement et empoisonne la vie de l'Église, à partir de son Cœur. Lorsqu'on se trouve face à l'abîme, tout pas en arrière est un progrès !

 

L'«ANCIENNE» MESSE EST LA MESSE DES SAINTS: La Messe d'un Saint Padre Pio, d'un Saint Pape Pie X, d'un Saint Curé d'ARS etc.

 

L'Ancienne Messe respire et procure de la Sainteté. Elle se laisse saisir par cette unique parole qui s'appelle : « ADORATION ».

DIEU est SON CENTRE. Quiconque connaît cette Sainte Messe de tous les temps, sait ce qui est vraiment catholique, et ce qui depuis déjà 35 ans est caché, de manière impie, au peuple Catholique !

 

Extrait de : LA MISSION DIVINE D'ECONE CONTRE LES ERREURS DE L'ANTÉCHRIST.  Cinquième édition Simon ANDRÉ

 

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 07:12

« Je vois le Saint-Père dans une grande détresse. [...] Je vois la FAUSSE EGLISE de ténèbres en progrès et la funeste influence qu'elle exerce sur l'opinion. La détresse du Saint-Père et de l'Église est réellement si grande que l'on doit implorer Dieu jour et nuit... Il m'a été prescrit de beaucoup prier pour l'Église et le Pape... » « Hier soir, j'ai été conduite à Rome (la vision), où le Saint-Père, plongé dans l'affliction, est encore caché pour échapper aux exigences dangereuses. [...] » «je vis (...) des ecclésiastiques mondains et des protestants éclairés manifester des désirs et former un plan pour la fusion des confessions religieuses (...), et ce plan avait, à Rome même, des fauteurs parmi les prélats ! (...) Ils bâtissaient une grande église, étrange, extravagante ; tout le monde devait y rentrer pour s'y unir et y posséder les mêmes droits ; évangéliques, sectes de toutes espèces. » - Anne Catherine Emmerich.

 

 

« II (Paul VI) doit baigner dans l'épouvantable cloaque de l'Église blasée, modernisée, hérétique, dans cet épouvantable cloaque, dans cette fange... Il est si affaibli et souffrant que beaucoup le reconnaîtraient à peine, cependant il est plus respectable (respiration très pénible) que mille hommes ensemble. Maintenant CELUI-DE LA HAUT (geste vers le haut) l'a encore comme victime expiatrice, comme grand martyr. » - Exorcismes de Suisse

 

« Et toi, Rome ! Qu'en sera-t-il de toi ? Rome ingrate, Rome efféminée, Rome orgueilleuse ! (...) Maintenant, celui-ci (le Souverain Pontife) est vieux, croulant, désarmé, dépouillé ; cependant avec sa seule parole, il fait trembler le monde. (...) Les événements se succèdent trop lentement. Mais l'Auguste Reine du Ciel est là. La Puissance du Seigneur est dans ses mains, Elle disperse ses ennemis comme les nuages et revêt le vénérable VIEILLARD (le Pape Paul VI) de tous ses anciens ornements. » - Message du Ciel à Saint Jean de Bosco

 

La Rome efféminée, c'est cette Prostituée fameuse, décrite dans l'Apocalypse de Saint Jean, qui commet l'impureté spirituelle en mettant la Vérité (Notre Seigneur Jésus-Christ, Unique Vrai Dieu) et l'erreur (les faux dieux des fausses religions) sur le même plan au moyen de l'œcuménisme maçonnique (faux œcuménisme).

« [...] Le pouvoir des démons sera plus grand que d'ordinaire, la pureté immaculée de notre congrégation religieuse et des autres sera flétrie, au point que très peu parmi les chrétiens voudront obéir au vrai Souverain Pontife et à l'Église Romaine avec un cœur sincère et une charité parfaite. Au moment décisif de cette crise, un personnage non canoniquement élu, élevé à la Papauté, s'efforcera avec adresse de communiquer à beaucoup le poison mortel de son erreur. (J.P. II) [...] Ceux qui dans la ferveur de l'esprit s'attacheront à la piété avec charité et le zèle de la vérité, recevront des persécutions et des injures comme désobéissants et schismatiques [...]».- prophétie dite de Saint François d'Assise

 

« Les hommes se livreront à l'esprit de leur siècle. Ils diront que s'ils vivaient à notre époque, la Foi serait simple et facile. Mais à leur époque, diront-ils, les choses sont complexes ; l'Église doit être mise a jour et adaptée aux problèmes du jour. Quand l'Église et le monde ne seront qu'un, alors ces jours (des grandes tribulations dernières) seront proches. Car notre Divin Maître a placé une barrière entre Ses choses et les choses du monde. » - Saint Antoine du Désert, traité CXIV

 

« Malheur à toi, ville aux sept collines, lorsque la lettre K sera louée dans tes murs ! Alors ta chute approchera ; tes dominateurs et tyrans seront détruits. Tu as irrité le Très-Haut par tes crimes et tes blasphèmes, tu périras dans la défaite et dans le sang. » - Saint Anselme (XIIIè siècle). La prophétie est tirée du livre : « Vaticinia seu proedictiones illustrium virorum », Bertone éd., Venise, 1605 (d'après Novaye, ouv. cité, P. 69).

 

Extrait de : LA MISSION DIVINE D'ECONE CONTRE LES ERREURS DE L'ANTÉCHRIST.  Cinquième édition Simon ANDRÉ

 

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