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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 07:57

Extase de Marie-Julie Jahenny (18-09-1877)

L'extase… rappelle la Tradition Prophétique médiévale du pape exilé, expulsé par une anti-papauté préparant le règne de l'Antéchrist, et finissant par sortir de son exil.

 

Il suffit pour s'en rendre compte de lire «The late médiéval Pope prophecies : the Genus nequam group (1999) », concernant les Vaticinia de Summis Pontifïcibus, en particulier, en page 130, la figure du Pape nu sortant de son rocher (de son exil) en bénissant l'Ange qui l'a délivré. Saint Pierre lui-même a été délivré par un ange...

 

En lisant le cardinal Manning, il est possible de le constater de nombreux exégètes renommés du seizième siècle, sans compter tous les autres, ont enseigné qu'un pape serait exilé à la fin des temps suite à la prise de pouvoir de l'anti-papauté antéchristique. Ils ont clairement écrit que Rome apostasierait, laissant le champ libre au fils de perdition. Saint Robert Bellarmin en faisait partie, avec Tomaso Malvenda (1566-1628), Francisco Ribera (1537-1591), Blasius de Viegas (1553-1599), Francisco Suârez (1548-1617), et d'autres clercs dont je n'ai pu retrouver le nom complet qui sont également cités dans le livre du Cardinal Manning.

 

« Au pied de la montagne, sur un rocher, je vois comme une prison solitaire et, là, est enfermé un vieillard à cheveux blancs dont les traits sont resplendissants. Il porte une croix sur la poitrine. Le Bon Maître s'avance, le vieillard se prosterne et Jésus l'embrasse.

 

Mon fils bien-aimé, dit-il, martyr de la Sainte Église, prisonnier du Sacré-Cœur, repose-toi sur Moi et J'adoucirai ta peine. L'auguste vieillard verse des larmes de bonheur.

 

Mon fils bien-aimé, reprend le Sauveur, sèche tes larmes. Depuis longtemps tu portes la croix, mais bientôt, je te rendrai tous tes droits ravis et ta liberté ! Rien ne rompra le lien qui nous unit. L'Enfer a voulu te faire plier mais, je t'ai soutenu et tu ne te courberas pas.

 

La Sainte Vierge passe au cou de l'auguste vieillard une belle petite croix.

 

Toute ma peine, dit-elle, c'est de voir l'Église submergée sous l'iniquité dans tous les pays. Elle souffre de plus en plus. Quand viendra la délivrance, entre toutes les nations, je distingue la France. Je l'aime et c'est de la France que sa vie dépend. »

 

« Te rappelles-tu, France ingrate, que tu avais Promis à mon divin Fils, de lui donner ton cœur !»

 

Extrait de : LA MISSION DIVINE D'ECONE CONTRE LES ERREURS DE L'ANTÉCHRIST.  Cinquième édition Simon ANDRÉ

 

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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 16:24

Il existe un véritable noviciat pour les ecclésiastiques à agréger à l'ordre maçonnique. Il est parmi les ecclésiastiques, une certaine catégorie d'hommes dans lesquels la maçonnerie voit de possibles collaborateurs ; ceux-ci doivent avoir certains dons : intelligence aiguë, vif désir de faire carrière, ambition, promptitude à comprendre et à feindre de ne rien comprendre, générosité dans te service, et, le cas échéant, une belle prestance physique et un visage avenant. Autant de qualités excellentes qui attirent l'attention des recruteurs.

 

Quand un jeune ecclésiastique répond àces critères, peu importe qu'il fasse partie du clergé diocésain ou d'un ordre religieux. Dès lors qu'il se trouve pourvu d'une extraordinaire capacité d'intuition, d'assimilation de la vie intellectuelle et dynamisation du milieu dans lequel il évolue, qu'il est ouvert et énergique, il ne lui reste qu'à passer à l’abordage en commençant par chatouiller son amour-propre.

 

La condition absolue est que, dans cette première phase, le désigné reste dans l'ignorance totale de ce qui se trame autour de lui. La technique maçonnique requiert une révélation progressive, en sorte que l'affilié ne découvre les fins de la société secrète que petit à petit, selon ce que les supérieurs jugent utile.

 

Les façons d'aborder la proie sont aussi multiples que diverses. Une invitation dans une ambassade complaisante pour une fête nationale, la rencontre inattendue d'une personne qui se dit ravie de cette amitié, un prélat qui lui demande quelque chose et qui se dit reconnaissant. Puis vient LA PHASE DES COMPLIMENTS ET DES FLATTERIES : mais quel trésor, quête gentillesse, quelle intelligence ! Et ses manières ? Exquis ! Mais comment est-ce Dieu possible ? Vous mériteriez mieux, vous perdez votre temps... Mais pourquoi ne pas se tutoyer ?... Et ensuite : il faut penser à autre chose pour toi... On entre alors dans LA PHASE DES PERSPECTIVES D'AVENIR : je connais tel prélat, tel cardinal, tel am­bassadeur ou tel ministre, si tu le souhaites, ou du moins si tu n'y mets pas d'obstacles, je dirai volontiers un mot te con­cernant ; je parlerai de toi comme d'un homme qui mérite de plus hautes responsabilités : par exemple, sous-secrétaire de ce dicastère, évêque de..., nonce en..., secrétaire particulier de...

 

A ce stade, le proposant se rend compte tout de suite si l'intéressé a déjà mordu à l'hameçon, même si par fausse modestie il se réfugie derrière de frivoles formules de circonstance : mais je n'en suis pas digne, je ne suis pas à la hauteur, je me sens tout petit, il en est qui valent bien mieux que moi... et autres protestations du même acabit. Mais le recruteur sait à quoi s'en tenir : il sait que, autant la prudence est la vertu des forts, autant la fausse modestie est la vertu des imbéciles en escalade, et que derrière se cache la reddition.

 

Le processus est déjà bien engagé. Petit à petit, les promesses faites se concrétisent. Le candidat présélectionné constate que ce n'étaient pas des promesses en l'air et croit devoir en être reconnaissant à l'ami, qu'il considère comme son bienfaiteur. Pendant ce temps, sa carrière progresse comme sur des roulettes sans rencontrer de difficultés. Des perspectives radieuses se profilent devant fui au service de l'Église, au sein de laquelle il commence à deviner un fauteuil qui lui conviendrait très bien.

 

C'est précisément au moment où, saisi par la fièvre de l'ambition et de la vanité, le prélat ignorant a les preuves en main de son ascension facile, dont il ne prend pas encore toute la mesure, et que se profilent à l'horizon d'autres promo­tions à des échelons bien plus élevés, qu'on arrive à LA PHASE DES ÉCLAIRCISSEMENTS. Les choses lui sont plus ou moins présentées en ces termes :

 

«Monseigneur, Excellence, en toute honnêteté, il faut vous... il faut te dire que, si tu assumes aujourd'hui des fonc­tions aussi prestigieuses, tu le dois, plus qu'à ma personne, à l'influence de l'ordre maçonnique et de tous ses amis, à l'intérieur ou à l'extérieur de l'Église, qui ont rendu possible la prestigieuse ascension aux délicates responsabilités qui vous... qui t'ont été confiées. Comme vous le voyez,vous n'avez aucun souci à vous faire, car vous avez l'estime de nombreuses personnalités éminentes. Toutefois, libre à vous de continuer désormais ou non à collaborer avec notre organisation qui vous garantit toute discrétion et vous ouvre de belles perspectives d'avancement». Dans cette PHASE TRÈS DÉLICATE, il appartient au prélat en crise de décider du choix à accomplir. Le désir de continuer à grimper, le vertige de se savoir introduit dans la chaîne maçonnique, la peur d'immanquables révélations en cas de refus d'adhérer, le vide qu'il pressent autour de lui dans le cas contraire, la fraternelle exhortation de quelque di­gnitaire à aller de l'avant, comme lui-même l'a fait autrefois : en un mot, tout cela finit par convaincre le prélat de suivre la voie que d'autres ont commencé à tracer pour lui, à son insu.

 

Plus on est haut placé, plus on risque d'être intérieurement fragile par peur de perdre les hautes fonctions auxquelles on vous a permis d'accéder. Un abîme en appelle un autre. On cherche à se faire une raison : après tout, ce n'est pas la fin du monde et, si étrange que soit cette situation, il y a toujours le moyen de faire le bien. Dieu existe aussi pour les ma­çons, qu'ils appellent le Grand Architecte de l'Univers, même s'ils ne le servent pas intégralement. L'Être suprême existe dans le créé - qui le nie ? Il suffit qu'il ne dicte pas de lois répréhensibles. Un sacrifice personnel qui fait penser à l'hor­rible vœu de Jephté qui, pour s'assurer de la victoire sur les Ammonites, ne dédaigna pas de sacrifier à Dieu sa fille unique alors qu'elle sortait à sa rencontre pour le fêter.

 

Ainsi, une fois infiltré dans son milieu ecclésiastique, le brave novice maçon a pour premier devoir de paraître crédible en tenant les promesses faites et, le cas échéant, de présenter sous un mauvais jour, comme des esprits faux et des hy­pocrites, les meilleurs prélats de l'endroit où il s'est infiltré.

 

Voici bien en quoi réside le règne de Satan : le faux à la place du vrai, afin que le juste passe pour mensonger. Sa technique consiste à mélanger habilement le vrai et le faux pour montrer avec l'adresse d'un alchimiste que le vrai nuit apparemment au faux, en sorte que perdure le faux que personne ne remet en question, tandis que s'installe la haine du vrai qui, en tant que tel, dérange.

 

Voltaire instruisait ses disciples en ces termes : « si vous croyez que Dieu vous a faits à son image et à sa ressemblance, rendez-lui la monnaie de sa pièce. Faites-vous un dieu à votre image et à votre ressemblance, avec tous vos vices et vos défauts : puissant, vindicatif, égocentrique, avide de pouvoir, ambitieux. Et plus vous en serez convaincus plus il fera l'affaire, au point d'effacer et de faire disparaître en vous le précédent, c'est-à-dire le vrai». Les francs-maçons font tout cela à la perfection avec leurs ouailles ecclésiastiques.

 

Habilement appâté, le nouveau franc-maçon devient donc ensuite un pion dans le champ d'action de la loge secrète  et vient s'ajouter aux autres adeptes qui y ont déjà fait leur nid. Son ascension peut désormais se poursuivre sans entraves vers le sommet avec le concours des autres «frères». Et, si la carrière est bien engagée, tous les espoirs lui sont  permis : la pourpre ET PLUS ENCORE ?

 

Extrait de : LE VATICAN MIS À NU  GROUPE "LES MILLÉNAIRES", ROBERT LAFFONT 2000   CHAPITRE 18 - LA FUMÉE DE SATAN AU VATICAN

 

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14 juin 2014 6 14 /06 /juin /2014 14:52

«Ils verront descendre sur la terre des ténèbres si épaisses qu’ils  pourront les toucher» (Isaïe)

Il est ici comme un petit nuage, qui semble s’évanouir lors même qu’il enveloppe : au toucher, l’aveugle peut te dire que ce qu’il touche est une table, bien qu’il ne la voie pas ; de même en va-t-il avec la maçonnerie au Vatican : elle se touche, mais elle ne se voit pas...

 

 Dans une lettre d'octobre 1838, Antonio Rosmini écrivait : "C'est là, l'une des principales sources de l'incrédulité moderne : les prêtres se conduisent mal, donc la religion qu'ils prêchent est fausse. Voilà le sophisme. Il faut avertir et prévenir les jeunes contre toute espèce de scandale, surtout ceux qui résultent de l'inconduite des clercs..."

 

A la fin des années quarante, le pape Pie XII éprouvait justement une sainte horreur et une profonde angoisse à l'idée que l'athéisme s'insinuait dans l'Église sous un double aspect - maçonnique et communiste.

 

En 1972, il y a donc 42 ans, «Paul VI s'aperçut de la présence maçonnique au Vatican et en informa le monde : il l'appela la "fumée de Satan". II savait qu'à travers la faille maçonnique cette fumée pénétrait et se répandait dans le temple du Seigneur. La poli­tique maçonnique du siècle dernier était plus encline à affronter franchement l'Église catholique, mais ne réussissait ainsi qu'à faire surgir des barrières. Avec le temps, au début de ce siècle, elle a changé de méthode : elle a compris qu'il était bien plus profitable de s'infiltrer aux sommets de l'Église. Escalader le dédale de ses bastions pour se hisser tout en haut n'est pas une mince affaire. II faut prendre son temps, s'armer de patience, afin de sélectionner les éléments les mieux aptes et les plus utiles pour atteindre cet objectif. A cette fin, l'organisation maçon­nique dispose d'immenses ressources et choisit la fine fleur de son personnel maçonnique le plus qualifié, le mieux à même de repérer, avec constance et circonspection, les futurs ecclésiastiques à destiner à la carrière et aux postes les plus élevés».

 

   Cet article est inspiré de :  LE VATICAN MIS À NU  GROUPE "LES MILLÉNAIRES", ROBERT LAFFONT 2000   CHAPITRE 18 - LA FUMÉE DE SATAN AU VATICAN

 

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 20:04

La société romaine est sans conteste l'une des plus fermées, et les titres nobiliaires et aristocratiques suffisent à peine pour y entrer ; mais la société ecclésiastique est encore plus hermétique. Ce qui n'empêche pas la maçonnerie d'y pénétrer sans mal par la porte de service en faisant montre d'un mimétisme irréprochable.

 

Il n'est pas dans les habitudes de la maçonnerie de changer les méthodes en usage à l'endroit où elle se trouve. Au Vatican, dans le vaillant bastion de l'Église catholique, elle s'arme d'une patience diabolique et attend : elle attend son heure pour se hisser aux plus hauts échelons du pouvoir et du commandement. Cette secte, qui s'infiltre partout «où bat l'Histoire», comme disait Pavese, sait que le Vatican reste depuis toujours une antenne audacieuse qui capte et propage les messages les plus avancés. Réussir à lui transmettre l'épidémie spirituelle, c'est indirectement détruire les défenses immunitaires de la raison humaine. Le mot d'ordre est simple : «Croire le moins possible, sans être hérétique, pour obéir le moins possible, sans être rebelle», comme le disait Joseph de Maistre.

 

La main invisible de la maçonnerie au Vatican, au centre des puissances occultes entre la haute finance et la haute administration, n'est pas une légende : elle se fait sentir partout, dans les systèmes d'embauche et dans les méthodes de promotion, dans les campagnes de diffamation ou de louanges de tel ou tel monseigneur, suivant les besoins. Ainsi, ce centre qui, par mandat divin, devrait être un phare est de longue date dévoré de l'intérieur par des chancres qui le décomposent.

 

Une seule balafre au Jugement dernier de la chapelle Sixtine, et le monde entier s'empresserait de condamner la profanation. Or, l'infiltration maçonnique au Vatican est encore plus désacralisante parce qu'elle pervertit les esprits et dénature le coeur même du christianisme. L'esprit de contradiction et l'ambiguïté de la réalité désorientent les esprits impuissants à dominer le cours d'événements fluides et évanescents.

 

La pieuvre, qui n'a jamais été aussi bien placée dans le palais, possède le don d'ubiquité : elle est en haut et en bas, dedans et dehors. Sa présence opaque se révèle par ses longs tentacules, mais personne ne sait où elle se niche. Elle se sert d'émissaires sur place, de mercenaires obscurs qui ne dédaignent pas l'équivoque de cette pègre organisée,  bien introduite dans ce milieu fait de misère et de noblesse. Quand elle doit frapper, ce n'est jamais un geste inconsidéré.

 

Le filet est si dense que la victime ne sent que sa propre impuissance et comprend que réagir lui ferait plus de tort à elle qu'à la bête.

 

En Italie, un arrêt de justice a décidé qu'une partie en cause peut récuser un juge franc-maçon. Au Vatican, cette récusation ne sera jamais possible ; aucun haut dignitaire ne portera écrite sur le front son appartenance à la maçonnerie…

 

La presse de toutes tendances et de sources diverses continue à livrer les noms et les prénoms de cardinaux et de hauts dignitaires, au Vatican ou dans les alentours, parmi ceux des autres prélats affiliés à la maçonnerie. En dehors de démentis sans conviction, cependant, aucun d'eux ne se donne la peine de porter plainte pour obtenir une nécessaire rétractation, sinon pour leur honorabilité personnelle, du moins pour la dignité de leur administration et la crédibilité de leur charge qui ne manquent pas de pâtir de ces soupçons.

 

Leur silence ne confirme pas l'axiome «une affirmation gratuite se nie gratuitement», parce que ici, comme personne ne nie, tout porte à croire que «qui ne dit mot consent».

 

Extrait de : LE VATICAN MIS À NU  GROUPE "LES MILLÉNAIRES", ROBERT LAFFONT 2000   CHAPITRE 18 - LA FUMÉE DE SATAN AU VATICAN

 

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8 juin 2014 7 08 /06 /juin /2014 03:38

Inspirée par le déisme et le rationalisme, la franc-maçonnerie est religieuse à sa façon. Elle admet l'existence d'un grand architecte de l'univers, que chaque adepte peut appeler du nom qu'il désire : il demeure le seul constructeur de toute la réalité existante dans l'univers, toujours en cours de construction et à l'achèvement de laquelle s'emploient les maçons sous l'égide du grand architecte de l'univers lui-même. C'est une croyance tout à la fois rationnelle et fidéiste, avec ses rites et ses prières adressés à la grande réalité universelle déifiée.

 

Dans chaque organisation secrète qui relève de l'ordre maçonnique, le mot d'ordre est l'entraide et la collaboration entre les divers membres du groupe. L'organisme maçonnique se propose d'étendre son pouvoir dans le champ politique, économique, militaire et religieux, en vue de créer - de gré ou de force - un seul et unique gouvernement mondial maître de la réalité existante. Pour les francs-maçons, des libres-penseurs, Satan fait aussi partie de cette réalité : on ne saurait donc le repousser. Dès lors, l'adoration due à l'architecte s'étend à toute sa création, y compris à Satan, créature qui participe de la réalité universelle.

 

Quiconque est invité à faire partie de la famille maçonnique est soumis à un sévère apprentissage de trois ans, au cours duquel il passe par trois degrés : apprenti, compagnon, puis maître. Les grades sont attribués à vote secret. Le

grade de maître donne la faculté de prendre la parole au temple ; les deux autres uniquement dans l'assemblée.

 

Entre eux, les frères se reconnaissent à leur poignée de main : qui salue et veut savoir à qui il a affaire donne trois petits coups consécutifs sur le pouce de l'ami. Si l'autre a compris, il répond en faisant de même, tout de suite ou à la poignée de main suivante. Sinon, le frère peut être certain que son interlocuteur n'est pas de la famille. Ce cérémonial de reconnaissance – une espèce de carte d'identité – est pratiqué par les maçons laïcs. Certains d'entre eux le font aussi avec tel ou tel ecclésiastique qui y est affilié. En revanche, par prudence, les ecclésiastiques maçons hésitent à y recourir entre eux.

 

De toute évidence, cependant, l'association se veut agnostique et se conforme à la plus stricte observance de la libre-pensée. L'athéisme agnostique, écrivait Jean Guitton, est simplificateur, vivifiant. Pour tous ceux qui se contentent de vivre, de jouir du présent et de prendre place dans l'histoire du monde en attendant de s'endormir dans la paix éternelle, l'athéisme est une solution douce ; elle n'est désespérante et angoissante que si l'on conserve une aspiration à la survie, que l'on peut apaiser par l'étude ou le divertissement.

 

Extrait de : LE VATICAN MIS À NU  GROUPE "LES MILLÉNAIRES", ROBERT LAFFONT 2000   CHAPITRE 18 - LA FUMÉE DE SATAN AU VATICAN

 

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6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 11:30

Quand la presse informa l'opinion publique de l'existence de la puissante loge maçonnique «Propaganda 2», mieux connue sous le nom de loge P2, présidée par le vénérable maître Licio Gelli, de connivence avec Michele Sindona, Roberto Calvi et Umberto Ortolani, catholiques francs-maçons tous impliqués dans le krach de la banque Ambrosiano, elle donna aussi le nom d'autres prélats qui figuraient sur la liste – déjà en circulation depuis quelques années – des cent vingt et un noms classés par ordre alphabétique avec les dates d'adhésion à l'ordre maçonnique, leurs matricules et le nom des loges. (Ce document scandaleux était paru le 2 septembre 1978 dans la revue Op du franc-maçon Mino Pecorelli.)

 

Faisant grand bruit au Vatican et ailleurs, parce que plusieurs de ces noms étaient ceux des dignitaires les plus prestigieux, une autre revue d'obédience maçonnique prit soin de publier ultérieurement une nouvelle liste d'ecclésiastiques et de laïcs dans laquelle, aux noms figurant dans le premier document, venaient s'en ajouter d'autres afin de semer la confusion entre les vrais membres et les personnalités étrangères à la maçonnerie. Les uns, les vrais affiliés, et les autres, qui n'en étaient pas, eurent beau jeu de démontrer que tout cela était infondé, que jamais ils n'avaient été affiliés à la secte.

 

Mais les vaticanistes les mieux informés savaient que le document n'était qu'à moitié faux. Du Vatican, d'abord, et de sources les plus diverses affluaient les indications sur les noms et prénoms des ecclésiastiques qui étaient sans conteste affiliés à la maçonnerie ou en étroite collaboration avec elle. Par commodité, on choisit de part et d'autre la politique du silence.

 

Le lecteur qui voudrait contrôler la vérité des faits prendra les noms indiqués dans cette liste pour les confronter à ceux de l'index des Annuaires pontificaux des années quatre-vingt-dix : au terme de cette comparaison, n'importe qui constatera que la majeure partie de ces noms a fait une magnifique carrière ecclésiastique. Plus des deux tiers

d'entre eux, assurément fort peu méritants, se retrouvent aujourd'hui aux sommets de la curie romaine: cardinal, évêque d'un diocèse prestigieux, aux commandes de quelque dicastère tout aussi prestigieux, chef de cordée du clan des ventouses collées aux bastions michelangelesques. Tout cela n'est pas plus le fruit du hasard que d'un accident du travail.

 

«Toi, Seigneur, Tu es juste ! Mais je veux quand même plaider contre Toi. Oui, je voudrais discuter avec Toi de quelques cas. Pourquoi les démarches des coupables réussissent-elles ?» (Jérémie XII, 1).

Généralement, se tenant au-dehors, l'homme demande à Dieu de se disculper de l'injustice vue dans le monde de l'Église. Mais, dès lors qu'il en fait partie, l'injustice l'enveloppe, tandis que la justice lui demande des comptes en le soumettant à un interrogatoire.

 

Au cas où un ecclésiastique non appelé voudrait faire carrière avec l'appui de cette faction, les responsables commencent par le mettre à l'épreuve, lui faisant accomplir une tournée de doctes conférences au Lions Club ou au Rotary de la région. En vérité, ces clubs sont des pépinières où se recrutent ensuite les affiliés à la maçonnerie.

 

La revue jésuite La Civiltà cattolica a montré sans l'ombre d'un doute que ces cercles, étant d'origine maçonnique, entretiennent des liens étroits avec la secte. La véracité de cette affirmation fit l'objet d'une vive polémique jusqu'au jour où le grand maître Giordano Gamberini, dans la revue maçonnique Hiram (Organe bimestriel du Grand Orient d'Italie, fondé en 1870 (Editore Erasmo)  datée du Ier février 1981, reconnut officiellement que le Rotary aussi bien que le Lions émanaient de l'organisation maçonnique et se fondaient en elle :

 

 «Melvin Jones, maître maçon de Chicago, fut l'un des fondateurs du Lions. Il en devint secrétaire général et trésorier à la fin de 1917. Pour le Lions, l'origine maçonnique est aussi évidente dans les premières armes que se donna l'association. Le Rotary avait eu des rapports presque identiques avec la maçonnerie».

 

L'année suivante précisément, en 1982, la direction du Rotary pour la Sicile et Malte fut confiée pour la première fois à un jésuite, le père Federico Weber, sans que ses supérieurs s'opposent à cette prestigieuse nomination. Il est même beaucoup de cardinaux, largement récompensés et encouragés par le frère cardinal Baggio, aujourd'hui défunt, qui s'estiment fort honorés d'être invités par les dignitaires du Rotary pour inaugurer un nouveau siège ou ouvrir l'année, histoire d'honorer de leur présence de savantes conférences et d'excellents repas.

 

                                                     * * *

 

Une prophétique confirmation nous vient du récit d'une apparition de Jésus à Padre Pio de Pietrelcina, qui en fit part à son confesseur, le père Agostino da San Marco, à Lamis, le 7 avril 1913 :

«Vendredi matin, j'étais encore au lit quand Jésus m'est apparu. Il était en piteux état et défiguré. Il m'a montré une grande multitude de clercs réguliers et séculiers, parmi lesquels se trouvaient divers dignitaires de l'Église ; les uns célébraient, les autres passaient leurs vêtements sacrés, d'autres encore les ôtaient. La vue de Jésus soucieux

m'a profondément peiné et j'ai voulu Lui demander pourquoi Il souffrait tant. Je n'ai eu aucune réponse. Il a cependant tourné Son regard vers ces prêtres ; mais peu après, presque effrayé..., Il l'a détourné pour le porter de nouveau sur moi ; horrifié, j'ai vu deux larmes couler sur Ses joues. Il S'est éloigné de cette foule de prêtres avec une profonde expression de dégoût sur le visage et S'est écrié : "Bouchers!" Se tournant vers moi, Il a ajouté : "Mon fils... l'ingratitude et le sommeil de Mes ministres rendent Mon agonie plus douloureuse... à leur indifférence s'ajoutent le mépris, l'incrédulité".

Jésus a, hélas, raison de déplorer notre ingratitude. Tant de nos malheureux frères répondent à l'amour de Jésus en se jetant dans les bras de l'infâme secte maçonnique ! Prions pour eux...»

 

C'est à la fin de 1913, soit quatre ans avant le secret de Fatima, que Jésus révéla à Padre Pio que tant de dignitaires de l'Église étaient de mèche avec la maçonnerie, ce qui n'est plus un mystère.

 

A tous ceux qui se croient importants et indispensables au gouvernement de l'Église tout en risquant d'être partie prenante à ce scandale, l'Esprit Saint a parlé par la bouche du prophète Malachie : «Maintenant, à vous, prêtres, cet avertissement. Les lèvres du prêtre gardent la connaissance et de sa bouche on recherche l'instruction, car il est messager du Seigneur. Vous, au contraire, vous vous êtes écartés du droit chemin, vous en avez fait vaciller beaucoup par votre enseignement. A mon tour, je vous rends vils et méprisables à tout le peuple» (Malachie II, 1, 7-9).

 

Jésus emploie pour ceux-là des paroles beaucoup plus dures : sur la chaire de Mon Église se sont assis quantité de scribes et de pharisiens. «Malheureux êtes-vous qui transgressez les prescriptions les plus graves des lois : la justice, la miséricorde, la fidélité. Guides aveugles, qui arrêtez au filtre le moucheron et avalez le chameau. Sépulcres blanchis» (Matthieu XXIII, 23-24). Tiens-Toi à distance, Seigneur, de ceux qui s'accommodent des protecteurs dans Ton Église et Te font faire leur volonté sur la terre comme au ciel. Et ils répètent à tous pour les convaincre : «Temple du Seigneur, temple du Seigneur, temple du Seigneur, par ici !» (Jérémie VII, 4).

 

Les erreurs commises dans ces milieux ecclésiastiques du passé au présent, sans entamer la sainteté de l'Église, sont l'écot à payer pour l'immense privilège de tous ceux qui sont admis à goûter au sang rédempteur du Christ. Nous sommes coupables de négligence pour avoir laissé l'amour à la merci des négateurs, des blasphémateurs et des profanateurs, quels qu'ils soient : par notre faute, nous avons laissé l'amour s'ankyloser, l'enfermant dans le congélateur des froids calculs du pouvoir d'ici bas.

 

A la veille de l'an 2000, alors que les préparatifs de l'année du jubilé battent leur plein, sur la table de l'Église, dans les salles les plus secrètes du Vatican, les deux grandes forces, celle de la Lumière et celle des Ténèbres, se livrent une partie d'échecs en présence de tous et sous les feux de la rampe : et il n'est pas dit que la victoire temporaire de Satan ne puisse faire échec au Christ du vendredi saint sur le calvaire !

 

Jésus n'a pas promis à Son Église qu'elle détruirait tous Ses adversaires, mais qu'elle ne saurait être détruite par aucun d'entre eux.

 

Extrait de : LE VATICAN MIS À NU  (Robert Laffont 2000)

 

 

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 08:51

 

Si tous les jours pendant cinq minutes vous savez faire taire votre imagination, fermer vos yeux aux choses sensibles et vos oreilles à tous les bruits de la terre pour rentrer en vous-même, et là, dans le sanctuaire de votre âme baptisée, qui est le temple du Saint-Esprit, parlez ainsi à ce divin Esprit:

 

 

O Esprit-Saint, âme de mon âme, je vous aime,

je vous adore en ma petite église, je vous remercie.

 

Éclairez-moi, guidez-moi, fortifiez-moi, consolez-moi;

dites-moi ce que je dois faire, donnez-moi vos ordres.

 

Je vous promets de me soumettre à tout ce que vous attendez de moi, et d’accepter tout ce que vous permettrez qui m’arrive.

 

Donnez-moi la grâce de découvrir votre sainte volonté dans les événements quotidiens.

 

Ainsi soit-il.

 

«Si vous faites cela, votre vie s’écoulera heureuse, sereine et consolée, même au milieu des peines, car la grâce sera proportionnée à l’épreuve, vous donnant la force de la porter, et vous arriverez ainsi à la porte du paradis chargé de mérites. 

 

Cette soumission au Saint-Esprit est le secret de la sainteté.»

 

Cardinal Mercier

 

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