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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

6 mars 2018 2 06 /03 /mars /2018 10:22

MESSAGES POUR LE MONDE… (La Véritable Église)  (3)

Ces messages furent transmis à une âme  à Fribourg (Suisse), par la Très Sainte Vierge Marie, Reine de l’Univers et de tous les cœurs (31 mai 1965 au 1 janvier 1968), ensuite par Notre Seigneur Jésus-Christ.

 

Message du 9 octobre 1973

... Au nom de Ma Très Sainte Mère, pendant ce mois du Rosaire, Je vous demande de faire un très grand effort pour Lui offrir ce Rosaire chaque jour, même si cela doit prendre un peu sur votre temps de loisir ou même de som­meil ; n'hésitez pas, cela vous vaudra tant de grâces... ... Les hommes ne prennent plus la peine de réfléchir, sur­tout pas lorsqu'il s'agit de choses aussi sérieuses que le salut de leur âme...

... J'aimerais vous rappeler de rester affermis comme le roc sur tout ce qui existait jusqu'à maintenant dans Mon Eglise, sur tout ce qui était avant le Concile; J'aimerais vous demander de vous documenter de plus en plus pour savoir exactement jusqu'où allaient les prescriptions de Mon Eglise, à ce moment-là, et que vous vous en teniez très fermement, sans faiblir, à tout cela. ... Pour la question du Saint Sacrifice de la Messe, agissez au plus près de votre conscience, mais faites un effort pour trouver le moyen de participer au Saint Sacrifice de la Messe tridentine, comme je le réclame depuis si longtemps. Il faut que vous compreniez que vous ne pouvez pas con­tinuer à mener une vie tranquille, sans soucis, alors qu'au­tour de vous, des centaines, des milliers d'âmes peuvent se perdre d'une minute à l'autre... Vous devez prier pour ces âmes et les aider par tous les moyens qui vous sont possibles...

Seule une fermeté inébranlable, un grand courage et cette confiance illimitée que Nous vous avons toujours deman­dés pourra vaincre le jeu de Mon Ennemi...

Je vous demande, au nom de Ma Très Sainte Mère, pendant ce mois du Rosaire, d'essayer d'attirer le plus grand nom­bre d'âmes que vous pourrez à réciter avec vous le Rosaire, cette arme si efficace et si puissante qui vous restera toujours, même aux heures les plus sombres où vous n'aurez peut-être plus d'autres possibilités de trouver le réconfort pour vos âmes...

(A suivre)

Rappel : Le représentant de N.S. J.-C. sur la terre est toujours vivant et c’est S.S. Paul VI.  SVP peut-ton offrir pour lui un chapelet par jour. Est-ce trop vous demander ?  Chapelet téléchargeable : http://kerizinen.com/assets/mystere_joyeux.mp3  Ensuite cliquez sur la flèche.

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5 mars 2018 1 05 /03 /mars /2018 07:04

Un témoignage d’une importance capitale…

Quand le rouge passe au vert …

Témoignage du cardinal Mgr Jacques Martin, ancien préfet des audiences du Saint-Père.

Le Lundi de Pentecôte de 1970, Mgr Martin attendait l'arrivée du Pape Paul VI pour la célébration de Sa Messe quotidienne.

Arrivé dans la sacristie, le Saint-Père, voyant les ornements verts, déclare à Mgr Martin :

Paul VI : - « Mais ce sont les ornements rouges, car c'est le Lundi de Pentecôte et l'Octave de Pentecôte »

Mgr Martin, très embarrassé : - « Mmmmm, Très Saint-Père, il n'y a plus d'Octave de la Pentecôte I »

Paul VI : - « Comment ?  II n'y a plus d'Octave de la Pentecôte ? Et depuis quand ? Et qui en a décidé ainsi ? ».

Mgr Martin, très, très embarrassé : - « Très Saint-Père, Mmrnmmm, l'Octave de Pentecôte n'existe plus : c'est Vous qui avez signé sa suppression ! »

Paul VI : - « Non. Je n'ai rien signé de ce genre. Alors, j'ai été trahi. Comme le Christ. Vraiment, la fumée de Satan est entrée dans l'Eglise. Mais « portae inferi non praevalebunt ».

Note : le Pape Paul VI reprendra cette phrase dans son homélie du 29 juin 1972, en ces termes : « La fumée de Satan est entrée dans le Peuple de Dieu ».

Quand le rouge passe au vert ! - Paul VI, le Pape martyr de la... http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-quand-le-rouge-

 

Note du blog : Avec tous ces changements, il ne serait pas surprenant que la plupart des sacrements ne soient plus aussi efficace ?  Peut-être sans effets, car les prières n’étant plus conformes.  C’était le fondement, la garantie, pour la validité du sacrement. 

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3 mars 2018 6 03 /03 /mars /2018 10:06

MESSAGES POUR LE MONDE…   (2)

Ces messages furent transmis à une âme  à Fribourg (Suisse), par la Très Sainte Vierge Marie, Reine de l’Univers et de tous les cœurs (31 mai 1965 au 1 janvier 1968), ensuite par Notre Seigneur Jésus-Christ.

 

Message du 3 septembre 1973

... Il est une chose que le monde rejette dans sa presque totalité à l'heure actuelle, une chose qui désespère Ma Très Sainte Mère et Moi-même: c'est le peu ^d'intérêt que les êtres humains montrent pour leur âme. Ils pensent à tout. Ils pensent à leur bien-être, à leurs plaisirs, aux vacances, ils pensent à se procurer toutes les choses les plus moder­nes qui sortent des fabriques, et ils oublient leur âme, leur âme qui est pourtant la seule chose à laquelle ils devraient attacher une importance durant leur pèlerinage sur la terre, la seule chose qui devrait vraiment les préoccuper. Ah ! Si vous saviez la triste situation des âmes. Et non pas seulement des âmes de ceux qui sont dans le monde, mais, hélas ! — ce qui est la cause du chagrin que Nous éprou­vons jour après jour et nuit après nuit dans le Ciel, qui devrait être un lieu uniquement de joie et de gloire — les âmes qui nous sont consacrées, les âmes qui s'étaient données entièrement à Nous, les âmes qui M'avaient pro­mis de tout faire pour étendre Mon Règne et celui de Ma Très Sainte Mère et qui, maintenant, par milliers, Nous abandonnent.

Je voudrais tellement vous donner des paroles d'espoir, mais le monde s'est tellement éloigné de Moi. Le monde, à chaque instant qui passe, semble sombrer de plus en plus dans le néant, dans la négation de Mon Père et par con­séquent la négation de tout ce qui est céleste: aussi bien la négation de Ma Très Sainte Mère que la Mienne, néga­tion des Anges et des Archanges, négation des Anges gar­diens. Ils perdent la foi, ils perdent complètement la foi. Et cela sans même s'en rendre compte, parce qu'ils vivent à une telle vitesse en quelque sorte qu'ils ne s'aperçoivent même pas qu'il n'y a plus un instant dans leur vie pour ce qui est divin. Et comprenez bien que la grande préoccupa­tion de Ma Très Sainte Mère et de Moi-même, c'est juste­ment que les âmes n'ont plus une seconde pour penser au divin; car si une âme n'a pas l'habitude de penser à Nous au moins une fois dans la journée, elle ne pensera pas non plus à Nous lorsque l'heure de la mort sonnera. Et alors, ce sera l'enfer.

Il faut bien que vous compreniez qu'actuellement, c'est le sort de la plus grande partie des âmes, et c'est là la très grande souffrance que Nous éprouvons, Ma Très Sainte Mère et Moi. Vous savez que Je suis Amour et que Je suis venu sur la terre pour faire comprendre l'Amour, pour faire vivre l'Amour. Nous n'avons pas d'écho à cet Amour ou si peu. Lorsque Je contemple la terre, Je vois les hom­mes qui se débattent dans tous les sens, qui font énormé­ment d'efforts pour arriver à une situation bien établie ici-bas, mais ils ne remueraient même pas un gravier pour s'assurer le Ciel. Vous pouvez vous rendre compte du peu de cas qui est fait à l'heure actuelle de tout ce que Je suis venu enseigner sur la terre. Il ne faut donc pas vous éton­ner si ceux qui Me sont fidèles semblent devenir de plus en plus le petit nombre...

L'Église glisse sur une pente qui devient de plus en plus abrupte. J'ai de moins en moins de Ministres qui Me restent fidèles, des Ministres qui acceptent tout, même la persé­cution, pour garder la Vérité, la Tradition.

Et cette Eglise qui part à la dérive, Je ne la considère plus comme Mon Eglise et Je ne veux plus reconnaître Mes Ministres qui n'acceptent même plus d'avoir un signe extérieur de leur ministère. Ces paroles sont terribles, mais gravez-les dans vos cœurs. Cela vous donnera la force pour maintenir cette Tradition que Je demande, cela vous donnera la force pour défendre Mon Vicaire sur la terre, qui essaie déses­pérément de faire virer en quelque sorte la barque, mais, seul, c'est difficile de faire virer un pareil bâtiment. Il n'est plus soutenu; personne n'est à ses côtés pour l'aider. Il a besoin de vos prières, de vos prières de chaque jour, car tant de chrétiens l'oublient...   A suivre. 

NB Le représentant de N.S. J.-C. sur la terre est toujours vivant et c’est S.S. Paul VI.  SVP peut-ton offrir pour lui un chapelet par jour. Est-ce trop vous demander ?  Voir un chapelet bien récité, vous pouvez y ajouter les mystères que vous voulez méditer :- https://montfortajpm.blogspot.ca/p/le-chapelet-recite-avec-vous.html

 

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2 mars 2018 5 02 /03 /mars /2018 10:57

MESSAGES POUR LE MONDE…   (1)

Ces messages furent transmis à une âme  à Fribourg (Suisse), par la Très Sainte Vierge Marie, Reine de l’Univers et de tous les cœurs (31 mai 1965 au 1 janvier 1968), ensuite par Notre Seigneur Jésus-Christ.

 

Message du 23 juillet 1973

... Vous savez que Ma Très Sainte Mère avait dit: Pénitence Confiance - Prière. Je veux maintenant que vous ajoutiez au plus profond de vos cœurs ces trois mots: Fidélité, Abandon, Amour.

FIDÉLITÉ parce que plus que jamais, J'ai besoin d'âmes fidèles, d'âmes qui se renoncent totalement à elles-mêmes pour Me suivre, mais Me suivre jusqu'au bout et qui n'abandonnent pas en route; des âmes fidèles, fidèles à Mon Eglise aussi et qui ne se laisseront jamais tromper par la fausse Eglise qui grandit avec une telle rapidité...

ABANDON aussi: car vous savez bien que si Je vous veux fidèles, Je vous veux également abandonnés. Lorsque Je dis abandonnés, cela veut dire que toute votre vie, tout ce qu'elle représente, vous devez Me l'abandonner, vous devez Me faire confiance, totalement confiance, entièrement confiance, et non pas seulement du bout des lèvres, mais du fond du cœur...

Enfin l'AMOUR, le plus grand de tous les mots, le mot qui couvre tout ce que Mon Père a voulu donner Lui-même à la terre en donnant Ma Très Sainte Mère d'abord pour qu'Elle puisse, dans un immense acte d'amour, M'engendrer Moi-même. Car vous savez que Je ne suis que l'Amour. Vous savez que ce n'est qu'une pensée d'Amour qui a fait que Je suis venu parmi vous et que c'est encore une pensée d'Amour qui Me fait descendre chaque jour sur les autels. Vous savez que cet Amour est plus profond que l'éternité elle-même.

Je veux que vous vous plongiez dans cet Amour. Je veux qu'au contact de Mon Amour, vous arriviez peu à peu à vous embraser vous-mêmes d'un amour ardent pour Ma Très Sainte Eglise, car Je la veux très sainte, Mon Eglise, celle que J'ai vraiment instituée et qui demeurera toujours, malgré les apparences actuelles.

Cet Amour doit aussi être très grand pour tous vos frères, pour tous ceux que vous rencontrez...

A suivre.  NB Le représentant de N.S. J.-C. sur la terre est toujours vivant et c’est S.S. Paul VI. 

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1 mars 2018 4 01 /03 /mars /2018 08:54

UN  FRUIT   MERVEILLEUX  DE  L'ABSTINENCE TOTALE…

La pratique de l'abstinence a produit des fruits merveil­leux dans tous les pays. Le plus remarquable est bien celui que constitue la vie de Matt Talbot. Toute la vie de Matt Talbot tient dans ces mots: esclave de l'alcool qui devient un ami passionné du Christ. C'est une vie en deux tableaux contrastants. Le premier tableau nous met sous les yeux la vie de l'ivrogne avec toutes ses tristesses et ses hontes; le deuxième s'illumine de toutes les clartés de la plus sublime sainteté. Sa Cause est in­troduite à Rome et on peut entretenir l'espoir qu'il sera canonisé un jour.

L'ivrogne.

Matt Talbot naquit à Dublin, Irlande, en 1856, de parents profondément catholiques mais pauvres. Dès l'âge de douze ans, Matt doit quitter l'école pour s'engager comme messager chez un marchand de vin.

Ivrogne à douze ans.

En moins d'un an, l'enfant prend le goût du vin au point de revenir ivre à la maison. Crève-cœur pour les parents que cet ivrogne de douze ans. L'exemple ne ve­nait pas d'eux. Le père était un modèle de chrétien et ne prenait aucune boisson alcoolique. La mère était consi­dérée comme une sainte par son entourage.

La férule et le chapelet.

En face des abus de leur fils, la sainte maman priait, égrenant sans cesse son chapelet et le père, lui, réagissait de la manière forte. Il administrait à son fils de sévères corrections. Ne constatant pas d'amendement, il trouva pour lui un autre emploi: celui de commissionnaire sur les quais au service des débardeurs. Le père avait un emploi responsable à cet endroit. Il s'imaginait pouvoir mieux surveiller son fils. Mais le fils déjoua vite la sur­veillance paternelle et fit bande avec les débardeurs qui buvaient du whisky volé dans les entrepôts. Dès lors, le seul changement opéré fut du vin au whisky. Les pa­rents étaient navrés. La bonne maman priait et le père essayait de la férule. Mais apparemment, rien n'y faisait.

L'enfant prodigue.

A dix-sept ans, Matt quitta le foyer et s'engagea comme maçon. Dès lors, il s'enfonça complètement dans son vice. Il gaspillait toutes ses soirées au cabaret avec des compagnons ivrognes comme lui. Tous les soirs, il entrait ivre. Tout son salaire y passait et souvent n'y suffisait pas. Le samedi il déposait chez le patron de la taverne la paie de la semaine; dès le mardi, d'ordinaire, tout était dépensé. Alors, il vendait ou engageait tout ce qu'il pouvait, jusqu'à ses souliers: il en avait une vieille paire en réserve pour les remplacer.

Plus de Pâques.

Naturellement, la vie religieuse de Matt avait sombré dans le désastre: blasphème, omission des prières, né­gligence du devoir pascal. La messe du dimanche et un signe de croix en se levant, c'est à peu près tout ce qui restait de religion dans la vie de Matt. Mais chose rare chez un buveur, ses mœurs demeuraient irréprochables au point de vue chasteté.

À vingt-huit ans, Matt apparaissait aux yeux de tout son entourage comme un buveur incorrigible. "Qui a bu, boira", disaient les témoins de sa vie.

Le chemin de Damas.

Mais dans l'ombre de sa pauvre demeure, la bonne maman récitait toujours son chapelet... et le chapelet déclencha la conversion que la férule avait été impuissante à obtenir. À l'âge de vingt-huit ans, Matt connaît non chemin de Damas. Le chemin de Damas, on l'imagine aisément, se trouve en face d'une taverne. Ce soir-là, le pauvre Matt n'a pas un sou dans ses poches. Ses com­pagnons de travail, plus chanceux, entrent à la taverne et aucun ne l'invite à les suivre parce qu'on le devine sans le sou, lui pourtant qui a toujours été si généreux pour "payer la traite" quand il avait de l'argent. Cet égoïsme l'écœure. Il retourne à la maison et déclare à sa mère: "J'en ai assez de cette vie de honte et de péché". Celle-ci accueille les paroles de son Matt avec le scepticisme habi­tuel : il a tant fait de promesses. Mais cette fois ce n'est plus pareil. Les actes suivent les paroles. Matt s'en va trouver un Père, il se confesse, (il ne s'était pas con­fessé depuis trois ans) et promet l'abstinence totale pour trois mois. Le lendemain, un dimanche, il assiste à la messe de cinq heures et communie. Jusqu'à sa mort, survenue quarante et un ans plus tard, il communiera tous les matins. Au bout de trois mois, il renouvelle sa promesse d'abstinence totale pour la vie, et se met à l'œuvre en vue d'une rude tâche: devenir un saint.

Le Saint.

Sa vie désormais se résume en trois mots !

Prière – Pénitence - Amour.

Prière.

Dès le début de sa conversion, Matt fut surtout frappé par la grandeur de la tâche entreprise et par sa faiblesse en face de l'idéal entrevu. À certains jours, la vieille passion reprend le dessus. Matt secoué par la tentation confie ses craintes à sa mère, confidente de toutes ses pensées : "Tout cela est inutile, je boirai encore, une fois les trois mois écoulés". La bonne maman l'encourage et lui conseille la prière. Matt demande à Dieu la force qui lui manque. Il réclame surtout à grands cris le don de la prière. Et ce don lui fut accordé de façon merveilleuse.

Sa vie réalisa le précepte évangélique dans toute sa per­fection: "Il faut toujours prier". Qu'on en juge. Levé à 2 heures et 30 du matin, il quitte sa dure couchette et, à genoux sur le plancher de sa chambre, il prolonge son orai­son durant près de trois heures. Il prend alors le chemin de l'église pour assister à la messe. En attendant que la messe commence il fait son Chemin de la Croix. La mes­se terminée, il gagne le chantier. Durant le travail, il ne perd pas la vue de Dieu. Si la besogne lui laisse quel­que répit, il cherche un coin isolé pour réciter son chapelet. A 5 heures et demie du soir, son travail terminé, un attrait irrésistible le ramène à l'église où il demeure de longs mo­ments en colloques intimes avec son Ami du Tabernacle.

La soirée se passe en prières et en lectures pieuses, en com­pagnie de sa mère. Prières vocales nombreuses, mais sa meilleure prière, la plus chère à son cœur et la plus substan­tielle, était sans parole. Il aimait son Dieu et il se savait aimé de Lui; il n'avait qu'à fermer les yeux sur ce trésor intime pour y trouver une plénitude de vie merveilleuse et consolante, la plénitude que donne l'amour. Et l'amour est au delà des mots, sa vraie demeure est le silence parce qu'il est ineffable. "Que dites-vous au Bon Dieu durant ces longues heures que vous passez au pied du Tabernacle" ? lui demandait-on, un jour. Il répondit: "Je ne dis rien. Je le regarde et Il me regarde". La réponse du saint vieillard au Curé d'Ars: "Je l'avise et Il m'avise". Contemplation muette: cime la plus élevée de la prière. C'est là, jusque-là, qu'est parvenu notre ivrogne et notre blasphémateur d'autrefois. La vie de prière ne va pas sans la pénitence. Matt le comprit parfaitement.

Pénitence.

La vie pénitente de Matt Talbot fait songer à celle des Pères du désert. Elle donne la frousse aux chrétiens vacil­lants que nous sommes. Lorsqu'il mourut, le 7 juin 1925, en allant à la messe du dimanche, on découvrit sur lui des ciliées incrustés dans sa chair. Depuis longtemps ces ciliées macéraient son corps qu'il avait promis de dompter. L'alcool avait mis son âme en esclavage, il voulut réparer en soumettant son corps à l'esclavage volontaire de la pénitence. Il lui imposa toutes les macérations que l'on rencontre dans la vie des plus grands saints: jeûnes, veilles, sommeil sur la dure. Il était ingénieux à trouver des mortifications comme il était ingénieux à les cacher. Il était avide de souffrance comme autrefois il était avide du petit coup. Cette ardeur pénitente trouve son explica­tion profonde dans son amour pour le Christ crucifié. La vie de Matt fut avant tout une vie d'amour.

Amour.

La principale caractéristique de la vie de Matt fut une intimité de tous les instants avec Jésus au Saint-Sacre­ment. Ses amis d'autrefois l'avaient perdu en l'entraî­nant à la taverne, son nouvel AMI le sauva en l'attirant à l'église. Il passait plusieurs heures tous les jours au pied du Tabernacle. On peut dire que c'est son amour pour Jésus Eucharistie qui assura dans l'âme de Matt le triomphe le plus complet jamais remporté sur le démon-alcool. Dans son amour pour Jésus, il incluait son amour pour Marie, devenue la confidente de tous ses secrets.

Et cette divine charité qui consumait son cœur rayonnait sur le prochain. Un des traits dominants de cette physio­nomie de saint, c'est la bonté à l'égard de tous, la bonté, fleur merveilleuse de la charité.

La principale leçon qui se dégage de la vie de Matt Talbot est celle-ci: il existe un moyen souverainement efficace pour vaincre le démon-alcool, c'est l'abstinence totale et volontaire. Sacrifice total qui suppose l'amour total ou du moins lui trace la voie. La meilleure cli­nique sera toujours celle de l'amour et du sacrifice.

Extrait de : L'ABSTINENCE TOTALE (Le Cercle LACORDAIRE) 1949. D. Levack, C.ss.R.

Commentaire du blog : On ne pourra jamais avec les fausses «messes », face au peuple, avec la communion dans la main, obtenir une conversion comme celle là.  L’abstinence, en tout ce que nous ne pouvons contrôler, est la voie de la sainteté

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13 février 2018 2 13 /02 /février /2018 09:02

L’ATTITUDE DES HOMMES qui disent avoir trouvé…

Ceux qui ont cherché et disent avoir trouvé.

Le monde est rempli de penseurs qui affirment pouvoir donner une solution complète au problème de l'existence : catholiques, protestants, communistes, racistes, existentialistes, bouddhistes, musulmans, etc.

Entre tous ces maîtres, il nous faudra bien faire un choix ; car leurs théories s'opposent tellement entre elles, en tout ou en par­tie, qu'il est impossible de les concilier.

Par ailleurs, la vérité est une.

Entre toutes les doctrines qui se disputent actuellement le mon­de, il ne peut donc y en avoir qu'une seule qui soit vraie ; toutes les autres sont fausses, non certes dans leur intégralité, mais par­tiellement, des fragments de vérité se trouvant toujours agglo­mérés à l'erreur.

Mais quelle doctrine choisir?

L'idéal serait de soumettre toutes les solutions proposées à une épreuve décisive qui nous permettrait de trouver, sans hésiter, celle qui est vraie.

Cette épreuve est-elle possible ? Existe-t-il un critérium sûr qui permette de juger de la valeur d'une doctrine ?

Extrait de : La Solution du Problème de la Vie.  (F. Lelotte  S.J.)

Note du blogueur: La vérité se trouve et sera toujours dans la sainte tradition qu’a enseigné la Sainte Église jusqu’au faux concile Vatican II.  La sainte Bible sans la tradition c’est du sectarisme.

Prions pour S.S. PAUL VI.

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12 février 2018 1 12 /02 /février /2018 18:42

 

De la joie d'une bonne conscience…        

1. La gloire d'un homme de bien est témoignage que lui rend sa conscience. (II Cor. I, 12.) Ayez cette bonne conscience, et vous aurez une joie continuelle. La bonne conscience peut support­er beaucoup de choses, et goûter une grande joie au milieu des adversités. La mauvaise conscience est toujours timide et inquiète. Vous jouirez d'un agréable repos, si votre intérieur ne vous reproche rien. Ne vous réjouissez jamais sauf quand vous aurez bien fait.

Les méchants n'ont jamais de joie véri­table, et ne sentent point la paix inté­rieure, parce qu'il n'y a point de paix, pour les impies, dit le Seigneur. (Is. lvii 21.) Quand ils diraient: Nous somme, en paix, les maux ne viendront point sur nous : qui est-ce qui osera nous nuire ? Ne les croyez pas ; car la colère de Dieu s'élèvera tout d'un coup, et leurs actions seront anéanties, et leurs pensées se dissiperont.

2. Il n'est pas difficile à celui qui aime de se glorifier dans la tribulation, parce que se glorifier de la sorte, c'est se glorifier dans la croix du Seigneur. (Rom. v, 3. Gai. vi, 4.)

La gloire que les hommes se donnent réciproquement passe vite ; elle est toujours accompagnée de tristesse. La gloire des bons est dans leur conscience même et non dans la bouche des hommes. La joie des justes est de Dieu et en Dieu leur joie est dans la vérité.

Celui qui aspire à la gloire véritable et éternelle ne se soucie pas de la gloire temporelle ; et celui qui cherche la gloire du siècle, ou qui ne la méprise pas sincèrement, fait bien voir qu'il n'aime pas assez l'éternelle. Celui qui est indifférent aux louanges ou au blâme jouit d'une grande tranquillité d'esprit.

3. L'homme qui a la conscience pure sera aisément content  et  paisible. La louange des hommes ne vous rend pas plus saint, et leur blâme ne vous rend pas moins estimable. Vous êtes ce que vous êtes; et ce que les hommes peuvent dire de vous ne vous rendra pas aux yeux de Dieu plus grand que vous ne l'êtes.

Si vous considérez ce que vous êtes au dedans de vous, vous ne vous mettrez pas en peine de ce que l'on dira de vous.

L'homme ne voit que le dehors; mais Dieu voit jusqu'au cœur. (I Reg. xvi, 7.) L'homme regarde les œuvres ; mais Dieu ; considère l'intention. Faire toujours bien et s'estimer peu, c'est la marque d'une âme humble. Ne vouloir recevoir de con­solation d'aucune créature, c'est le signe d’une grande pureté et d'une confiance intérieure en Dieu.

4. Celui-là fait bien voir qu'il s'est entièrement abandonné à Dieu, qui ne cherche au dehors aucun témoignage en sa faveur. Car, comme dit saint Paul : Ce n'est pas celui qui se rend témoignage à soi-même qui mérite d'être estimé, mais celui à qui Dieu rend té­moignage. (II Cor. x, 18.) Marcher avec Dieu au dedans, et n'être lié d'aucune affection au dehors, c'est la disposition d'un homme intérieur.

PRATIQUE

La paix d'une bonne conscience n'exclut pas toujours les troubles que les tentations et les peines intérieures forment dans l'esprit; mais elle fait que parmi tous les orages qui s'y élèvent, le cœur est soumis et fidèle à Dieu : soumis à souffrir la peine, et fidèle à ne pas succomber, mais à résister, à com­battre, et à ne rien négliger par décourage­ment. C'est ainsi qu'une âme peinée et sou­mise est, dit le Prophète - Roi, un sacrifice agréable à Dieu, qui ne rebute jamais un cœur contrit et humilié : humilié de se voir assu­jetti au sentiment de ses misères, et contrit du sujet qu'il a donné à Dieu de les lui faire sentir. Prenons là-dessus une résolution ferme et constante de ne nous laisser abattre ni par nos chutes, ni par nos peines, ni par le sentiment et l'expérience de nos misères, mais de nous humilier devant Dieu de nous voir si misérables, et lui demander pardon des fautes que nous avons faites en ne ré­sistant pas comme nous le devons aux atta­ques de l'ennemi de notre salut; de nous en punir sur l'heure, en nous privant de quelque satisfaction ; et après cela demeurons en repos, car la bonne conscience est celle qui est exempte de péché par la fidélité, ou qui en est épurée par la pénitence.

PRIÈRE

Vous savez, Seigneur, à combien de tenta­tions, de peines intérieures et de périls du salut nous sommes exposés, et par le pen­chant naturel et violent que nous avons pour le mal, et par la répugnance continuelle que nous avons au bien, et par les assauts des tentations. Comment pourrions-nous résister à tant d'ennemis si puissants et si animés à notre perte, si vous n'aviez la bonté de nous secourir ?

C'est donc à vous que nous élevons nos cœurs, nos esprits et nos yeux, pour vous sup­plier de ne nous pas laisser périr, et de ne pas permettre que nous succombions à la tentation, mais de nous délivrer du plus grand et du seul mal à craindre, qui est le péché. Ainsi soit-il.

Extrait de : IMITATION  DE JÉSUS-CHRIST

CHAPITRE VI  Edition  1899

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