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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

14 avril 2018 6 14 /04 /avril /2018 09:37

Hymne à la victoire

Psaume de David  # 143

Seigneur,  écoutez ma prière, soyez attentif  à mes supplications, puisque vous êtes à la fois fidèle et juste.

 

Je suis votre serviteur, n'entrez pas en jugement contre moi, car personne sur cette terre n'est sans reproche devant vous Seigneur.

 

Il m'est impossible de payer sur cette terre tout ce que je vous dois, je vous prie d'effacer ma dette par les mérites de N.S.J.-C votre fils bien aimé.

 

Des ennemis rodent autour de moi et veulent me faire tomber et m’ entraîner dans les ténèbres avec ceux qui n'ont pas su résis­ter et qui sont morts faute de ne pas avoir réclamé votre aide.

 

Tout seul, sans votre aide je perds courage et je n'ai plus la force de réagir; cependant si je réfléchis sur mon passé et si je pense à tout ce que vous avez faite pour moi, je ne peux m'empêcher de voir toutes vos œuvres.

 

Devant vous Seigneur, je me sens comme une terre sans eau, c'est pourquoi, je tends les mains vers vous en suppliant.

Seigneur, je n'en peux plus, venez vite à mon secours, ne me

rejetez  pas, car je serai un homme fini.

 

Dès le matin, Vous me poursui­vez de votre miséricorde. Comment ne pas réaliser que vous êtes ma lumière dans la nuit ! Faites moi connaître le chemin que je dois suivre.

 

Seigneur délivrez-moi de mes ennemis. Près de vous je me sens comme dans un havre de paix et en sécurité.

 

Apprenez-moi à faire votre volon­té, vous mon Seigneur et mon Dieu, que votre Esprit me guide avec bienveillance vers une route sans obstacle.

 

Puisque vous êtes mon Seigneur et que vous êtes fidèle à vos pro­messes, rendez-moi la vie et ra­vivez ma foi.

 

Parce que je suis votre serviteur et que vous veillez toujours sur moi, j'implore votre infinie bonté Seigneur, afin que vous réduisiez au silence mes ennemis ainsi que tous ceux qui veulent me faire perdre ma récompense éternelle.

Elogofioupiou.over-blog.com

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1 avril 2018 7 01 /04 /avril /2018 08:49

LE  PROBLÈME  DE  LA  SOUFFRANCE

« Ne fallait-il pas que  le Christ souffrit!  » (Lc. XXIV, 26)

Sous les huées de la foule, bousculé, frappé par les gardes et les soldats, courbés en deux, haletant, l'Homme des douleurs vient enfin d'arriver au Calvaire.

En abordant le plateau rocailleux, à bout de forces et de sang, une dernière fois, Il trébuche et tombe sous sa Croix qui L'étouffe.

Approchons-nous, regardons-Le, étendu à terre, anéanti, broyé.

A grands coups de cordes et de gourdins, on Le re­lève en ricanant.

Essayez de rencontrer sous les épines et les cheveux souillés, les pauvres yeux noyés d'angoisse, où perlent, comme au Jardin de l'Agonie, deux larmes de sang.

Et maintenant, on arrache d'un brutal effort la robe collée aux blessures. Pauvre corps, aux longs sillons rouges avec des lambeaux de chair, et par endroits les côtes à nu.

Ne regardez pas, si le sang vous fait mal. Lui n'en a pas eu peur pour vous!

C'est ici qu'il faut venir pour comprendre quelque chose à l'esprit d'enfance, à l'abandon total du Fils uni­que, livré au bon plaisir de son Père.

Père, Je Vous aime, tout ce que Vous voudrez!

— Tout ?... Étends-Toi sur cette croix.

Voilà ! Mon Père.

— Donne ta main droite. Ouvre-la bien pour le clou. C'est cela!

Père, que votre Volonté soit faite!

— Ta main gauche !

La voici. Père, Je Vous aime!

— Tes pieds maintenant,... oui, l'un sur l'autre : un clou suffira.

Père, mon Père,... comme Vous voudrez, mais ayez pitié des pauvres hommes, mes frères!

C'est  fait,  les  trois  clous ne  lâcheront  pas  leur proie.

Alors, des valets saisissent la Croix sanglante, la sou­lèvent et, lourdement, la laissent retomber de tout son poids dans le trou qui l'attend. Au choc, le sang jaillit des blessures béantes.

Et l'agonie, l'atroce agonie de trois heures est commencée.

 

***

Mais, mon Dieu, pourquoi tant de souffrances ? Encore maintenant, après vingt siècles, un frisson passe sur nos cœurs de chair au seul souvenir de ces heures terribles, de tortures physiques et d'épouvanté morale.

C'est que tout en nous se révolte contre la souffrance : nos corps qui veulent vivre et qui se débattent contre cha­que amoindrissement de la vie : nos âmes assoiffées de lumière et qui s'arrachent éperdument à la nuit de la douleur et de la mort.

 

Oui, pourquoi la souffrance ?...

Il faut avouer qu'à la scruter du simple point de vue des philosophes, elle demeure une terrible énigme : elle nous révolte, nous la fuyons, comme une incompréhensi­ble diminution de notre moi.

Mais, au Calvaire, un rayon tombé de la Croix, sur le Larron, va, si nous le voulons, illuminer le troublant mystère et nous montrer par un exemple saisissant, pris en pleine expérience, les fruits admirables de la bonne souffrance unie à celle du Rédempteur.

Approchez-vous de Marie, de saint Jean et des Saintes Femmes et, tout en vous mettant à l'unisson de leur douleur, écoutez l'ardent appel du malheureux :

Seigneur, souvenez-Vous de moi quand Vous serez dans votre Royaume!

« Seigneur! » Alors, il croit en Lui ?

Oui, c'est inouï, mais c'est ainsi !...

Quelques semaines plus tôt, ce détrousseur de grand chemin, orgueilleux et libre dans son repaire de mon­tagnes, défiait le ciel et la terre.

Dieu ? Quel besoin avait-il de Lui ?...

Mais voici que la souffrance est tombée sur ce bandit. D'abord, révolté comme son compagnon, l'autre larron, il a peu à peu senti son cœur s'émouvoir en regardant souffrir le Condamné du milieu, si patient, qu'il ne se plaint de rien, si bon qu'il vient de dire :

Père, pardonnez-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font !

Tout un mystérieux et lent travail s'opère dans l'âme du voleur. Du cœur orgueilleux et froid, trop grand pour comprendre et pour aimer, la souffrance, unie à celle de Jésus, commence à faire un « tout-petit »!

« Seigneur! » — quel titre, quelle humble reconnais­sance de la supériorité de Jésus — « Seigneur ! » Il L'ap­pelle, il avoue donc sa faiblesse, il reconnaît qu'il a besoin de secours. « Souvenez-Vous de moi! » C'est une prière, une prière d'enfant qui s'abandonne et qui a con­fiance.

Les Bergers, les Mages avaient été bien humbles devant la Crèche, mais le bon Larron est plus admirable encore.

O bienheureuse souffrance, qui, d'un grand, fait un tout-petit ! Comme dans ces foyers trop heureux, où le Maître, des années, a été oublié. Mais la souffrance vient de toucher un des berceaux. On a eu peur,... on a eu mal, et soudain, des lèvres oublieuses sont montées un cri d'an­goisse, une prière vers le Père tout-puissant et bon, qui est aux Cieux :

— Abba ! Pater !

Oui, bienheureuse souffrance, qui, d'une âme trop grande, refait un enfant de Dieu!

Et un enfant dont les yeux s'ouvrent, qui comprend le pourquoi de cette souffrance expiatrice :

Pour nous, c'est justice! dit le bon Larron à son compagnon qui se révolte.

« Justice ! » N'aurions-nous commis qu'une faute vé­nielle, que l'expiation s'imposerait, car toute faute est orgueil. Or la souffrance physique ou morale contracte, res­serre, humilie, anéantit, et d'un grand, d'un orgueilleux bien portant et hautain, fait une pauvre loque qui se ca­che et se tait jusqu'à l'effacement de la mort! Tel un fils à genoux devant son père offensé : geste réparateur, dont la valeur expiatrice dépend sans doute des sentiments qui l'animent, mais qui n'en est pas moins en lui-même une réparation, comme un symbole de ces sentiments auxquels il nous dispose.

« Père, j'étais trop grand, je Vous ai désobéi. Voyez comme votre enfant s'humilie maintenant, comme il se fait humble d'attitude et de cœur pour réparer. »

Le bon Larron, brisé par la souffrance, l'accepte amou­reusement, en tout-petit, et dès lors, il expie pour lui-même.

Et parce que nous ne sommes pas des étrangers les uns pour les autres, mais des frères intimement unis, en­fants du même Père céleste, la souffrance des uns peut expier pour les autres. Comme, dans une famille, le fils tendrement aimé, délicat, affectueux et fidèle, répare pour ses frères coupables en pleurant pour eux, aux genoux de leur père irrité.

C'est ainsi que Jésus, le pur, l'innocent, le bien-aimé de son Père, offre victorieusement pour nous sa souffrance expiatrice.

C'est encore ainsi qu'une légion de petites âmes victi­mes, continuent, depuis le Calvaire, d'expier pour les cou­pables, en union avec le divin Rédempteur.

O bienheureuse souffrance expiatrice des jeunes mar­tyrs, des Lucie, des Agnès, des Cécile, des Tharcisius !

Et plus proche de nous, bienheureuse l'expiation de ces François d'Assise, de ces Catherine de Sienne, de tant d'autres que l'Eglise offre à notre admiration recon­naissante et dont les mystérieux stigmates au front, aux mains et aux pieds,... au cœur, reproduisent douloureu­sement, sous nos yeux distraits, les blessures de la Passion, si vite oubliées, alors qu'elles sont ouvertes par nous... et pour nous!

O bienheureuses souffrances expiatrices, les plus terribles, comme celles des Saints, ou les plus humbles, comme les nôtres, déjà si lourdes à porter et qui nous de­viendraient plus légères, si nous pensions à les offrir pour tant d'âmes qui en ont plus besoin que du pain quotidien... et qui nous les mendient!

Écoutez donc déferler jusqu'à vous l'appel déchirant, des pauvres âmes, celles qui ont faim et soif de vérité, celles qui se débattent dans leurs fautes et celles qui vou­draient monter : les âmes de boue et les âmes de lumière, toutes ces rachetées du Christ, les entendez-vous qui vous appellent :

— A moi! A moi!

Âmes de la terre, âmes du Purgatoire, âmes ignorées, âmes que vous connaissez peut-être trop bien, — âmes scandalisées, âmes aimées,... quelles voix vous poursuivent et vous enveloppent, qui mendient vos prières et vos souf­frances !...

Oui, vos souffrances, car les âmes coûtent cher : elles ont coûté le sang d'un Dieu, et si nous voulons les payer à leur prix, nous devons, nous aussi, offrir pour elles le sang de notre corps ou le sang de nos cœurs.

Comprenez-vous maintenant la passion de souffrir qui torture les Saints et les Saintes, et les fait se livrer au bon plaisir de Dieu, pour ces mystérieuses immolations ou ces effroyables pénitences qui nous épouvantent ?

Ah! Ne croyez pas qu'ils aiment la souffrance pour elle-même! Comme nous, ils l'ont en horreur et leur pau­vre chair frémit comme la nôtre au cinglement des fouets, à la morsure des pointes d'acier. Mais, plus que nous, ils ont au cœur la soif des âmes : ils les aiment pour le Seigneur Jésus, et quand on aime,... on accomplit des folies.

Et ces folies que le Maître permet, ou que parfois Il exige de certaines âmes généreuses, soyez sûrs qu'elles ravissent le Cœur qui nous a aimés jusqu'aux tortures de sa Passion et de sa Croix, ces folies divines!

Nous n'avons pas, sans doute, à les imiter jusque-là, car, sans un appel divin très spécial et qu'il ne nous appartient pas de devancer, ce serait pour nous imprudent et bien vite dangereux.

Mais rien ne doit nous empêcher d'en prendre au moins l'esprit : ni nos préjugés modernes de confort et de vie épanouie, ni la faiblesse de notre santé, ni nos occu­pations absorbantes, car cet esprit de pénitence est l'esprit de la Crèche, de la Croix, de l'Hostie : l'esprit même de Jésus, le Fils bien-aimé de Dieu, l'Enfant qui s'humilie et qui aime, qui souffre, pour adorer, pour expier, pour sauver ses frères, selon le bon plaisir de son Père.

Voilà pourquoi l'Eglise nous conseille tant la péni­tence, « cette souffrance que nous nous imposons volon­tairement à nous-mêmes » ou qui nous est demandée, sous forme, par exemple, d'abstinence et de jeûne, pour nous aider, en union avec le Seigneur Jésus, à nous rendre plus humbles, à expier pour les autres et pour nous,... à mé­riter !

***

Car, la bonne souffrance mérite.

Écoutez la réponse de Jésus au bon Larron qui souffre si bien avec Lui :

En vérité, en vérité, aujourd'hui même tu seras avec Moi, en Paradis!

Oui, vous entendez bien : « Aujourd'hui même », le ciel avec Jésus, pour ce voleur de grand chemin, qui deux heures plus tôt insultait à son Dieu!...

Mais la souffrance est passée sur ce cœur et parce qu'il l'accepte humblement, voilà que cette souffrance lui mérite le Ciel :

Aujourd'hui, dans le Jardin où ton Dieu étanchera ta soif :

Aujourd'hui, dans le Royaume, où la gloire divine transformera l'humiliation de ta Croix :

Aujourd'hui même, dans la Maison où le Père accueillera son enfant pour récompenser par un éternel poids de bonheur chacune des douleurs de la terre!

 

N'ayez  donc plus  peur de  la  souffrance,  quelle, que soit sa violence ou sa durée :

Souffrance que nous envoie notre Père, ou qu'il per­met pour ses enfants; souffrances de nos corps épuisés, malades; souffrances de nos esprits qui cherchent, de nos cœurs blessés par l'indifférence ou les ingratitudes; souf­frances de nos entreprises trop lourdes, inquiétudes pour le lendemain, tristesse de nos actes qui nous suivent et que nous voudrions tant effacer; souffrances lentes ou vives de voir nos parents qui vieillissent... et cet enfant qui ne sourit déjà plus quand nous entrons dans sa cham­bre ensoleillée. Oh! Peur folle de voir mourir ceux que nous aimons plus que nous-mêmes!

Souffrances du jour qui se lève et souffrances des in­terminables nuits : souffrances du matin et souffrances du soir!

Légères ou plus sérieuses pénitences que nous demande l'Eglise ou qu'avec l'avis et l'autorisation de notre confes­seur, nous nous imposons à nous-mêmes.

Souffrances qui me rapprochez de mon Dieu, en m'obligeant à me jeter en tout-petit entre ses bras :

souffrances qui m'offrez le moyen d'expier pour moi et pour les âmes;

souffrances qui formez mon trésor du Ciel!

Bienheureuse souffrance, je vous accepte en enfant sûr du secours de son Père, je vous bénis et je vous aime, puisque par vous seulement, je puis ressembler à mon Christ douloureux et souffrant.

Ainsi-soit-il.

Extrait de : La CLEF DU BONHEUR.  R. de la Chevasnerie, s.j. (1938)

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31 mars 2018 6 31 /03 /mars /2018 08:18

Les Sept Paroles de Jésus en croix

30 Mars 1923, Vendredi Saint. Jésus à Josefa Menéndez :

«Je t'ai fait connaître mes souffrances..., suis-Moi en elles..., accompagne-Moi et prends part à ma douleur. »

 

Voici l'heure de la Rédemption du monde! Ils vont M'élever de terre et M'offrir en specta­cle de dérision à la foule..., mais aussi à l'ad­miration des âmes!...

Le monde a trouvé la Paix!... Cette Croix qui, jusqu'alors, était l'instrument de supplice, où expiraient les criminels, devient la lumière du  monde et l'objet de la plus profonde vénération!

 

Dans mes Plaies sacrées, les pécheurs y puise­ront le pardon et la vie...

Mon Sang lavera et effacera toutes leurs souillures.

Dans mes Plaies sacrées, les âmes pures vien­dront se désaltérer et s'embraser d'amour...

Là, elles se réfugieront et fixeront à jamais leur demeure.

Le monde a trouvé son Rédempteur, et les âmes choisies, le Modèle qu'elles doivent imi­ter...

 

Et toi, Josefa, ces Mains sont à toi pour te soutenir... ces Pieds pour te suivre sans jamais te laisser seule!

Tout ce que tu vois, écris-le.

 

O MON PÈRE, PARDONNEZ-LEUR, CAR ILS NE SAVENT PAS CE QU'ILS FONT

Non! Ils n'ont pas connu Celui qui est leur Vie. Ils ont déchargé sur Lui toute la fureur de leurs iniquités. Mais, Je Vous en supplie, ô mon Père! Déchargez sur eux toute la force de votre Miséricorde!

 

AUJOURD'HUI, TU SERAS AVEC MOI EN PARADIS

Car ta foi en la miséricorde de ton Sau­veur a effacé tous tes crimes, et c'est elle qui te conduit à la vie éternelle !

 

FEMME, VOILA VOTRE FILS

O ma Mère ! Voilà mes frères... gardez-les... aimez-les... Vous n'êtes plus seuls, ô vous pour qui J'ai donné ma Vie! Vous avez maintenant une Mère à laquelle vous pouvez recourir en toutes vos nécessités.

MON DIEU ! POURQUOI  M'AVEZ-VOUS  ABANDONNÉ?

... Oui, l'âme a désormais le droit de dire à son Dieu : « Pourquoi m'avez-vous aban­donné ? Car, après la consommation du Mys­tère de la Rédemption, l'homme est devenu fils de Dieu, frère de Jésus-Christ, héritier de la vie éternelle.

 

J'AI SOIF !

O mon Père ! J'ai soif de votre Gloire, et voici que l'heure est venue !... Désormais, en voyant la réalisation de mes Paroles, le monde connaîtra que c'est Vous qui M'avez envoyé et Vous serez glorifié !

J'ai soif des âmes et, pour apaiser cette soif, J'ai donné jusqu'à la dernière goutte de mon Sang !... C'est pourquoi Je puis dire :

Josefa, ce que tu as entendu, écris-le. Je veux que les âmes écoutent et lisent ce qui est écrit..., afin que celle qui a soif se désaltère et que celle qui a faim soit rassasiée.

 

TOUT  EST   CONSOMMÉ

Maintenant est achevé le grand Mystère d'Amour dans lequel un Dieu livre à la mort son propre Fils, pour rendre la vie à l'homme.

Je suis venu dans le monde pour faire votre Volonté : Ô mon Père, elle est accomplie !

 

EN VOS MAINS, JE REMETS MON ÂME

Et à Vous Je livre mon  Esprit.

Ainsi les âmes qui ont accompli ma Volonté pourront-elles dire en vérité : «Tout est con­sommé !... Mon Seigneur et mon Dieu, recevez mon âme, je la remets entre vos Mains. »

 

Extrait de : L'Appel à l'Amour.  (LA PASSION DE NOTRE-SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST)  « Sœur Josefa Ménéndez  épouse,  victime  et  confidente de mon Cœur. »

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30 mars 2018 5 30 /03 /mars /2018 09:22

LE   CRUCIFIEMENT de N. S. J.- Christ

Confidence de Jésus à Josefa, épouse et victime de son Cœur…  (Le 28 mars 1923)

Voici que nous approchons du Calvaire. La foule s'agite, tandis que Je n'avance qu'avec peine... Et bientôt, exténué de fatigue, Je tombe pour la troisième fois.

Ma première chute obtiendra aux pécheurs enracinés dans l'habitude du mal, la force de se convertir. La seconde encouragea les âmes faibles, aveuglées par la tristesse et l'inquiétude, à se relever et à reprendre avec une nouvelle ardeur le chemin de la vertu... La troisième aidera les âmes à se repentir à l'heure suprême de la mort.

Nous sommes arrivés au terme du chemin. Regarde avec quelle avidité ces hommes endur­cis M'entourent... Les uns saisissent la Croix et l’étendent sur le sol..., les autres arrachent mes vêtements. Mes Blessures se rouvrent... et le sang coule de nouveau...

Considérez, âmes que J'aime, quelle ne fut pas ma honte en Me voyant ainsi exposé devant la multitude!... Quelle douleur pour mon Corps et quelle confusion pour mon Ame!...

Partagez l'affliction de ma sainte Mère qui contemple cette terrible scène... Et voyez avec quel désir Elle voudrait s'emparer de la tunique imbibée et teinte de mon Sang!...

L'heure est sonnée! Les bourreaux M'étendent sur la Croix. Ils saisissent mes Bras et les étirent afin que mes Mains puissent atteindre les trous déjà creusés dans le bois. A chaque secousse, ma, tête est ballottée de côté et d'au­tre... et les épines de la Couronne y pénètrent plus profondément... Entendez le premier coup de marteau qui fixe ma Main droite! Il résonne jusqu'aux profondeurs de la terre!... Écoutez encore : ils clouent ma Main gauche... Les cieux frémissent et les Anges se prosternent devant un tel spectacle!...

Pour Moi, Je garde le plus profond silence et pas une plainte ne s'échappe de mes Lèvres. Après avoir cloué mes Mains, ils tirent cruel­lement mes Pieds : les plaies s'ouvrent..., les nerfs se rompent..., les os se déboîtent..., la douleur est intense!... Mes Pieds sont transper­cés... et mon Sang baigne la terre.

 

CONTEMPLATION ET APPEL

 

Contemplez un instant ces Mains et ces Pieds déchirés et ensanglantés..., ce Corps couvert de blessures..., cette Tête transpercée par les épines acérées, souillée de poussière, inondée de sueur et de sang!...

Admirez le silence, la patience et la confor­mité avec lesquels J'accepte cette cruelle souf­france.

Quel est celui qui souffre ainsi, Victime de tant d'ignominies ?... C'est Jésus-Christ, le Fils de Dieu!... Celui qui a fait le ciel et la terre, et tout ce qui existe... Celui qui fait croître les plantes et donne la vie à tous les êtres... Celui qui a créé l'homme et dont la puissance infinie soutient l'univers... Il est là, immobile, méprisé et dépouillé de tout! Mais bientôt, une multi­tude d'âmes accourront à Lui pour L'imiter et Le suivre... Elles abandonneront tout : fortune, bien-être, honneur, famille, patrie, pour Lui donner la Gloire  et Lui prouver l'amour qui Lui sont dus.

Et, tandis que les coups de marteau réson­nent d'un bout à l'autre de l'espace, le monde tremble, le ciel se revêt du plus rigoureux si­lence, tous les esprits angéliques se prosternent en adoration... Un Dieu est cloué sur la Croix!

Arrête-toi, Josefa! Contemple ton divin Époux étendu sur la Croix ! Il est sans mouvement..., sans honneur et sans liberté..., tout Lui a été arraché!...

Personne n'a pitié de Lui, nul ne compatit à sa souffrance! Mais sans cesse de nouvelles moqueries, de nouveaux opprobres, de nou­velles douleurs s'ajoutent aux tourments qu'il endure.

Si tu M'aimes en vérité, que ne feras-tu pas pour Me ressembler ?... Qu'épargneras-tu pour Me consoler ?... et refuseras-tu quelque chose à mon amour ?...

Et maintenant, prosterne-toi à terre, et laisse-Moi te dire une parole

« Que ma Volonté triomphe en toi !

« Que mon Amour te détruise !

« Que ta misère Me glorifie ! »

 

Extrait de : L'Appel à l'Amour.  (LA PASSION DE NOTRE-SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST)  « Sœur Josefa Ménéndez  épouse,  victime  et  confidente de mon Cœur. »

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29 mars 2018 4 29 /03 /mars /2018 12:22

Comment aider Jésus à porter sa Croix.

 (Dictée de Notre Seigneur Jésus-Christ à Sœur Josefa Ménéndez, Mardi Saint, le 27 Mars 1923.)

Pendant ce temps, le cortège s'avance sur le chemin du Calvaire.

Ces hommes iniques, craignant de me voir mourir avant le terme, pressés par une per­fide malice et non par la compassion, s'accor­dent entre eux pour chercher quelqu'un qui M'aidera à porter la Croix. C'est alors qu'ils réquisitionnent pour un prix modique, un homme des environs appelé SIMON LE CYRÉNÉEN...

Contemple-Moi sur le chemin du Calvaire, chargé de la lourde Croix. Regarde derrière Moi Simon qui M'aide à la porter et considère d'abord deux choses :

Premièrement : cet homme, quoique de bonne volonté, est cependant un mercenaire, car s'il m'accompagne et partage le poids de ma Croix, c'est pour gagner la somme conve­nue. Aussi lorsqu'il se sent accablé de fatigue, laisse-t-il peser davantage le fardeau sur mes épaules, et c'est ainsi que je tombe deux fois encore sur le chemin.

Secondement : cet homme est réquisitionné pour M'aider à porter une partie de la Croix, mais non pas toute ma Croix.

Venons au sens figuré par ces deux circons­tances :

Simon est réquisitionné, c'est-à-dire qu'il a un certain intérêt au travail auquel il est forcé.

Ainsi en est-il de beaucoup d'âmes qui mar­chent à ma suite. Sans doute acceptent-elles de M'aider à porter la Croix, mais en restant soucieuses de consolation et de repos…  Elles consentent à venir après Moi, et c'est dans ce but qu'elles ont embrassé la vie parfaite,  mais sans abandonner leur intérêt propre qui demeure pour elles au premier plan. Aussi, vacillent-elles et laissent-elles tomber ma Croix lorsque le poids en devient trop lourd.

Elles cherchent à souffrir le moins possible, mesurent leur abnégation, évitent cette humiliation, cette fatigue, ce travail et se souvenant peut-être avec regret de ce qu'elles ont quitté, elles essaient de s'accorder du moins certaines jouissances. En un mot, il y a des âmes si intéressées et si égoïstes que, s'étant mises à ma suite plus encore pour elles que pour Moi, elles n'acceptent que ce qu'elles ne peuvent éviter ou ce qui les oblige strictement… Ces âmes ne M'aident à porter qu'une petite partie de ma Croix, et de telle façon qu'à peine pourront-elles acquérir les mérites in­dispensables à leur salut. Mais dans l'éternité, elles verront combien loin en arrière elles sont restées sur le chemin.

Au contraire, il y a des âmes, et elles sont nombreuses, qui, pressées par le désir de leur salut, mais bien plus encore par l'amour de Celui qui a souffert pour elles, se décident à Me suivre au chemin du Calvaire. Elles embras­sent la vie parfaite, et se livrent à mon ser­vice, non pour porter seulement une partie de la Croix, mais pour la prendre tout entière! Leur unique but est de Me reposer et de Me consoler. Elles s'offrent à tout ce que ma Vo­lonté leur demande et ne cherchent que mon Bon Plaisir. Elles ne pensent ni à la récom­pense, ni aux mérites qui leur en reviendront, ni à la fatigue, ni à la souffrance qui pourront en résulter. Leur seul désir est de Me prouver leur amour et consoler mon Cœur.

Que ma Croix se présente à elles sous la forme de la maladie, ou qu'elle se cache dans un emploi contraire à leurs goûts et à leurs aptitudes..., qu'elle revête les apparences de quelque oubli ou d'une certaine opposition de la part de ceux qui les entourent, elles la recon­naissent et l'acceptent avec toute la soumission dont leur volonté est capable.

Parfois, sous l'impulsion d'un grand amour pour mon Cœur et d'un vrai zèle pour les âmes, elles ont fait ce qu'elles croyaient le meilleur en telle ou telle circonstance. Mais toutes sortes de peines et d'humiliations répondent à leur attente. Alors ces âmes que l'amour seul avait inspirées, découvrent ma Croix sous cet échec, elles l'adorent, elles l'embrassent et offrent pour ma Gloire toute l'humiliation qui leur en revient.

Ah! Que ces âmes sont bien celles qui portent vraiment tout le poids de ma Croix, sans autre intérêt, ni autre gain que l'amour ! Ce sont elles qui reposent mon Cœur et qui Le glorifient.

Et tenez pour certain que si votre abnégation et vos souffrances tardent longtemps à donner leur fruit, ou semblent même n'en donner aucun, elles n'ont été cependant ni vaines, ni inutiles. Un jour la récolte sera abondante.

L'âme qui aime véritablement ne mesure pas ce qu'elle fait et ne pèse pas ce qu'elle souffre. Elle ne marchande ni la fatigue, ni le travail, elle n'attend pas de récompense, mais elle pour­suit tout ce qu'elle croit être le plus glorieux à son Dieu.

Et parce qu'elle agit loyalement, quel que soit le résultat, elle ne cherche ni à se disculper, ni à protester de ses intentions. Et parce qu'elle agit par amour, ses efforts et ses peines aboutiront toujours à la gloire de Dieu. Aussi, elle ne s'agite, ni s'inquiète..., moins encore elle ne perd la paix si --dans quelque circonstance -- elle se voit contredite ou même persécutée et humiliée : le seul motif de ses actes était l'amour, et l'Amour son seul but!

Voilà les âmes qui n'attendent pas de salaire et qui ne cherchent que ma consolation, mon repos et ma gloire. Ce sont elles qui ont pris ma Croix et qui en portent tout le poids sur leurs épaules.

 

Extrait de : L'Appel à l'Amour.  (LA PASSION DE NOTRE-SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST)  « Sœur Josefa Ménéndez  épouse,  victime  et  confidente de mon Cœur. »

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28 mars 2018 3 28 /03 /mars /2018 09:25

Version originale *

Sainte Mère de Dieu, Vierge très prudente, je veux avec mon ange gardien, vous accompagner sur la voie du Calvaire  où tant de fois vos pas ont suivi le chemin sanglant de votre Fils adorable. Je veux méditer avec vous  les souffrances que Jésus a endurées pour mes péchés.  Que mon cœur soit rempli des sentiments de compassion et d'amour, dont le vôtre surabonde.

Reine du Ciel et de la terre, Reine conçue sans le péché originel, obtenez-moi de réussir à gagner  les personnes qui me sont chères,  à une vie plus chrétienne et plus sainte. Faites que j'accepte les épreuves et les souffrances de la vie, en expiation de mes péchés  et pour la conversion des pauvres pécheurs.

*** Notre Père …  

*** Je vous salue Marie… 

*** Gloire soit au Père, au Fils et au St-Esprit…

O Marie, Mère de Jésus et ma mère, si généreuse en grâce, Vous avez donné vie à Jésus ici bas, donnez-Lui vie en mon âme, obtenez-moi cette vie d’intimité que vous avez si bien vécue avec Lui. Que sa vie soit la mienne et que ma vie soit la sienne, qu’elles se confondent et que je puisse dire pour moi, vivre c’est le Christ, que je me fixe en Lui pour y demeurer toujours.  Mère bénie faite que Jésus repose à jamais dans mon cœur et que je repose à jamais dans le Cœur de Jésus.

 

I - Jésus est condamné à mort.

Ste Marie, Mère de Dieu, quelles angoisses inimaginables ont déchiré votre cœur maternel quand vous entendiez les clameurs de haine des Juifs réclamant la mort de votre Fils.  Puisque c'est pour me sauver de l'enfer, que Jésus innocent, accepta  d’être condamné à mort, ne permettez pas Mère très  pure, que je demeure insensible devant tant  de souffrances endurées pour moi avec autant d’amour.

Reine  des  confesseurs,  donnez-moi  la grâce  de  compatir  dignement  avec Vous  aux douleurs   secrètes   de  Jésus.  Faite  que  le spectacle  de   tant  d'humilité,  guérisse mon orgueil, et me  fasse  pleurer  mes  infidélités, afin  que  je  ne  sois pas condamné au tribunal du Souverain Juge!   Amen

Nous vous adorons, O Jésus et nous vous bénissons, parce que vous avez racheté le monde par votre Sainte Croix.    (3 ans)

Père Éternel, je vous offre les plaies de N.S.J.C. pour  soulager les âmes du purgatoire et pour la conversion des pécheurs.   (300 jours)

Père Éternel, je vous offre le Sang très précieux de N. S. J. C. en expiation de mes péchés, pour les besoins de votre Sainte Eglise et pour le Pape Paul VI. (500 jours chaque fois)

 

II - Jésus est chargé de sa Croix.

Ste Marie, Mère de  la  divine  grâce, si la Croix qui pèse si lourdement  sur les épaules de Jésus,  s'appesantit aussi sur votre cœur maternel, c’est que Vous étiez intimement unie à votre Fils  dans ses souffrances pour le salut de mon âme.   Vous portiez avec Lui la croix de mes péchés et deveniez ainsi notre Co-rédemptrice.

Reine de la Paix, donnez-moi la patience et le courage de porter moi aussi ma croix, pour me dépasser tous les jours  et de supporter avec charité les défauts de ceux qui m'entourent.  Donnez-moi votre amour  pour que j'aille au devant de tous les sacrifices  quand il s'agira de vous plaire et de vous servir, afin d’envisager sereinement l’idée de la mort libératrice qui me fera prendre mon envol vers vous.  Amen

Nous vous adorons, O Jésus et nous vous bénissons, parce que vous avez racheté le monde par votre Sainte Croix.    (3 ans)

Père Éternel, je vous offre les plaies de N.S.J.C. pour  soulager les âmes du purgatoire et pour la conversion des pécheurs.   (300 jours)

Père Éternel, je vous offre le Sang très précieux de N. S. J. C. en expiation de mes péchés, pour les besoins de votre Sainte Eglise et pour le Pape Paul VI. (500 jours chaque fois)

 

III -Jésus tombe la première fois.

Ste Marie, Mère sans tache, qu'il est lourd pour Jésus le fardeau de la Croix.   Sous les coups des bourreaux, Jésus tombe contre terre  et la  couronne d'épines  s'enfonce   profondément dans sa tête.  Cette première chute a déchiré votre cœur maternel.  Vous avez accepté ce tourment avec votre Fils  pour expier mon orgueil et ma témérité,  sources de toutes mes chutes dans le péché.

Mère des Douleurs, je vous fais amende honorable, donnez-moi la force d’une véritable et sincère conversion.  Que le souvenir de mes lâchetés déchire mon cœur  et me garde dans une profonde humilité !   Amen.

Nous vous adorons, O Jésus et nous vous bénissons, parce que vous avez racheté le monde par votre Sainte Croix.    (3 ans)

Père Éternel, je vous offre les plaies de N.S.J.C. pour  soulager les âmes du purgatoire et pour la conversion des pécheurs.   (300 jours)

Père Éternel, je vous offre le Sang très précieux de N. S. J. C. en expiation de mes péchés, pour les besoins de votre Sainte Eglise et pour le Pape Paul VI. (500 jours chaque fois)

 

IV - Jésus rencontre sa Sainte Mère.

Ste Marie, Mère du Sauveur, je ne pourrai jamais comprendre, la grandeur de la douleur que vous avez ressenti en votre cœur maternel, en voyant votre Fils  ensanglanté, épuisé, bousculé et frappé par les bourreaux.   Vous vouliez être là pour le soutenir de votre présence maternelle, car pour un enfant qui souffre,  il n'est pas de consolation plus grande que celle de la présence de sa mère.

Reine de tous les Saints, j’aimerais justement avoir en ma poitrine les cœurs de tous les saints,  pour essayer de consoler le vôtre de toutes les angoisses,  que vous avez endurées pour mon salut. 

Souvenez-vous   Mère admirable,  que  je  suis votre enfant, venez me fortifier aux heures difficiles  de l'épreuve et de la tentation.  Lorsque mon âme quittera cette vie,  venez à ma rencontre pour me présenter à Jésus votre divin fils. Que ma grande espérance en vous  me guide vers la  Lumière éternelle !   Amen

Nous vous adorons, O Jésus et nous vous bénissons, parce que vous avez racheté le monde par votre Sainte Croix.    (3 ans)

Père Éternel, je vous offre les plaies de N.S.J.C. pour  soulager les âmes du purgatoire et pour la conversion des pécheurs.   (300 jours)

Père Éternel, je vous offre le Sang très précieux de N. S. J. C. en expiation de mes péchés, pour les besoins de votre Sainte Eglise et pour le Pape Paul VI. (500 jours chaque fois)

 

V - Simon aide Jésus

Ste Marie, Mère du bon conseil,  quand je médite la générosité du Cyrénéen,  qui soulage votre Fils en l'aidant à porter sa Croix,  accordez-moi d'accepter la part de souffrances  qui m'associe à sa Passion et à soulager ses douleurs.

Reine des Patriarches, c’est Vous qui avez soulagé, plus que tout autre,  cette soif de consolations de notre Sauveur.  Rendez mon cœur plus généreux  dans l'acceptation de toutes les peines et les difficultés de la vie.

Divine consolatrice des enfants de Dieu,  soyez pour moi le compatissant et miséricordieux Simon, aidez-moi à porter la croix de mes épreuves et celle de mes ennuis,  par amour pour vous et par amour pour votre Divin Fils.  Faites, Bonne Mère, que je découvre et comprenne la véritable valeur de la souffrance.  Veuillez imprimer dans mon cœur cette précieuse connaissance.   Amen

Nous vous adorons, O Jésus et nous vous bénissons, parce que vous avez racheté le monde par votre Sainte Croix.    (3 ans)

Père Éternel, je vous offre les plaies de N.S.J.C. pour  soulager les âmes du purgatoire et pour la conversion des pécheurs.   (300 jours)

Père Éternel, je vous offre le Sang très précieux de N. S. J. C. en expiation de mes péchés, pour les besoins de votre Sainte Eglise et pour le Pape Paul VI. (500 jours chaque fois)

 

VI -  Véronique essuie le Visage de Jésus.

Ste Marie, Mère du Grand Amour, quelle consolation pour vous que le geste courageux de cette femme  qui essuie le Visage de votre Fils  couvert de crachats, de sueur et de sang.

Je veux vous procurer la même joie  en purifiant mon âme qui fut créée à l'image de Dieu, et qui est maintenant couverte de  souillures à cause de mes péchés.

O ma Souveraine, aidez-moi à surmonter mes lâchetés, obtenez-moi une parfaite pureté du cœur, du corps et de l’esprit,  pour réimprimer à jamais dans mon âme  l'image de Jésus dans toute sa beauté. Amen

Nous vous adorons, O Jésus et nous vous bénissons, parce que vous avez racheté le monde par votre Sainte Croix.    (3 ans)

Père Éternel, je vous offre les plaies de N.S.J.C. pour  soulager les âmes du purgatoire et pour la conversion des pécheurs.   (300 jours)

Père Éternel, je vous offre le Sang très précieux de N. S. J. C. en expiation de mes péchés, pour les besoins de votre Sainte Eglise et pour le Pape Paul VI. (500 jours chaque fois)

 

VII - Jésus tombe une deuxième fois.

Ste Marie, Reine des Vierges, vous seule pouvez pénétrer parfaitement le mystère de douleurs,  qui déchire le cœur de votre Fils  lors de cette seconde chute sous la Croix. C'est le nombre incalculable de nos rechutes dans le péché  qui l'accable et le fait tomber de nouveau.

Je vous en conjure Mère aimable, par vos larmes et les douleurs de Jésus,  guérissez-moi de l'amour désordonné des créatures,  corrigez-moi de mon égoïsme et de mon orgueil.  Donnez-moi le courage de toujours me relever, si j’ai le malheur de tomber, et surtout, accordez-moi la force de fuir les occasions dangereuses.  Amen

Nous vous adorons, O Jésus et nous vous bénissons, parce que vous avez racheté le monde par votre Sainte Croix.    (3 ans)

Père Éternel, je vous offre les plaies de N.S.J.C. pour  soulager les âmes du purgatoire et pour la conversion des pécheurs.   (300 jours)

Père Éternel, je vous offre le Sang très précieux de N. S. J. C. en expiation de mes péchés, pour les besoins de votre Sainte Eglise et pour le Pape Paul VI. (500 jours chaque fois)

 

VIII - Jésus console les saintes femmes.     

Ste Marie, Mère toujours Vierge,  obtenez-moi de comprendre la bonté du Cœur de Jésus  et sa tendre compassion pour nos misères. Il oublie même ses affreux tourments, pour consoler les pieuses femmes désolées.

Avec vous Tendre Mère,  je veux trouver près du Cœur de Jésus  le soulagement de toutes mes amertumes  et la consolation de toutes mes peines.  Je sais qu'il n'y a pas de consolation possible,  si je ne commence par pleurer mes péchés, qui sont la cause de toutes les souffrances.

Mère puissante, laissez tomber sur mon cœur ainsi que sur le cœur des mourants et sur le cœur de chacune des personnes qui me sont chères, et auxquelles je m’intéresse spirituellement, une de vos larmes pour les attendrir. Imprimez-y les Plaies de Jésus, ainsi que le désir d'une vraie contrition et d’une sincère pénitence.  Augmentez en eux la voix de leur conscience.    Amen

Nous vous adorons, O Jésus et nous vous bénissons, parce que vous avez racheté le monde par votre Sainte Croix.    (3 ans)

Père Éternel, je vous offre les plaies de N.S.J.C. pour  soulager les âmes du purgatoire et pour la conversion des pécheurs.   (300 jours)

Père Éternel, je vous offre le Sang très précieux de N. S. J. C. en expiation de mes péchés, pour les besoins de votre Sainte Eglise et pour le Pape Paul VI. (500 jours chaque fois)

 

IX - Jésus tombe une troisième fois.

Notre  Dame de pitié, si notre doux Sauveur accepte cette troisième chute,  plus cruelle que les précédentes, et si les bourreaux redoublent leurs outrages et leurs coups, c'est pour expier l'amour des plaisirs défendus, qui jettent tant d'âmes en enfer.  C’est aussi pour donner aux pécheurs, la grâce de la dernière chance, soit celle de regretter sincèrement leurs péchés, à l’heure de leur mort.

Ste Marie,  Reine des prophètes, dont le cœur fut si souvent déchiré,  quand après l'Ascension de Jésus,  vous vous arrêtiez pleine de douleurs à cette station, aidez-moi à réparer tant de sensualités dont je me suis rendu coupable.

Vierge très chaste, communiquez-moi votre pureté,  obtenez-moi un grand amour pour cette angélique vertu,  qu’elle me fasse craindre les moindres souillures.  Faite que, je ne sois jamais pour les autres, une occasion de pécher !  Amen

Nous vous adorons, O Jésus et nous vous bénissons, parce que vous avez racheté le monde par votre Sainte Croix.    (3 ans)

Père Éternel, je vous offre les plaies de N.S.J.C. pour  soulager les âmes du purgatoire et pour la conversion des pécheurs.   (300 jours)

Père Éternel, je vous offre le Sang très précieux de N. S. J. C. en expiation de mes péchés, pour les besoins de votre Sainte Eglise et pour le Pape Paul VI. (500 jours chaque fois)

 

X - Jésus est dépouillé de ses vêtements.

Notre Dame des Sept douleurs, je pense aux frémissements et aux atroces souffrances,  que vous avez éprouvées dans  votre  cœur maternel, lorsque vous assistiez à l'humiliant et cruel dépouillement de votre Fils, surtout en voyant  couler de  son corps sacré ce sang divin, le prix de notre salut.

C'est pour me faire recouvrer ma robe d'innocence, que vous et votre Fils souffrez ainsi. Vous avez voulu réparer les exagérations de la mode,  du luxe, de la vanité des toilettes mondaines et indécentes,  sources de tant de scandales insoupçonnés.

Ste Marie, Reine des anges, pardonnez-moi  les peines que vous ont causées tant de fois  mes imprudences. Je vous prie de revêtir mon âme de la modestie et de la simplicité des anges,  afin que j'inspire toujours autour de moi  la dignité et le respect.  Amen.

Nous vous adorons, O Jésus et nous vous bénissons, parce que vous avez racheté le monde par votre Sainte Croix.    (3 ans)

Père Éternel, je vous offre les plaies de N.S.J.C. pour  soulager les âmes du purgatoire et pour la conversion des pécheurs.   (300 jours)

Père Éternel, je vous offre le Sang très précieux de N. S. J. C. en expiation de mes péchés, pour les besoins de votre Sainte Eglise et pour le Pape Paul VI. (500 jours chaque fois)

 

XI - Jésus est cloué à la Croix.

Ste Marie, Mère du Perpétuel Secours, les coups redoublés qui fixent les membres de votre Fils à la croix, ont résonnés douloureusement dans votre cœur.  Toutes les blessures faites au corps du Sauveur s'impriment cruellement dans votre âme et vous avez souffert tout cela avec une telle intensité  qu'aucune douleur ne sera jamais  comparable à la vôtre.  J'ai honte, à la pensée que c'est moi, par mes péchés et par mes infidélités à la grâce, qui vous a causé ce martyre.

Reine du Très Saint Rosaire, je veux par vos mains,  renouveler les promesses de mon baptême. Je veux être cloué avec votre Fils à la Croix, par les sacrifices de mon devoir d'état, selon la grande promesse que fit votre divin Fils : "Quand je serai élevé de terre,  j'attirerai tout à moi".   Amen

Nous vous adorons, O Jésus et nous vous bénissons, parce que vous avez racheté le monde par votre Sainte Croix.    (3 ans)

Père Éternel, je vous offre les plaies de N.S.J.C. pour  soulager les âmes du purgatoire et pour la conversion des pécheurs.   (300 jours)

Père Éternel, je vous offre le Sang très précieux de N. S. J. C. en expiation de mes péchés, pour les besoins de votre Sainte Eglise et pour le Pape Paul VI. (500 jours chaque fois)

 

XII - Jésus meurt sur la Croix.

Ste Marie, Vierge fidèle, vous étiez là au pied de la croix où Jésus mourait,  et la douleur de votre âme fût semblable à l'immensité de l’univers. Je ne puis compatir dignement à l'affliction de votre cœur  et vous rendre hommage pour l'immense amour que  vous  avez eu  pour  moi.   C'est pourquoi, je vous offre la  divine  compassion  de  Jésus, car lui seul a connu tout le poids et la grandeur de vos souffrances.

Reine des Martyrs, c'est à ce moment  par la volonté de votre Fils,  que vous êtes devenue Mère de tous les hommes,   lorsqu’il dit à saint Jean : "Voilà votre Mère".   Malgré mon indignité, je me réfugie dans votre amour maternel.  Je me remets entre vos mains et je m'abandonne à vous.  Disposez de moi selon votre bon plaisir  et celui de votre divin Fils.  Amen

Nous vous adorons, O Jésus et nous vous bénissons, parce que vous avez racheté le monde par votre Sainte Croix.    (3 ans)

Père Éternel, je vous offre les plaies de N.S.J.C. pour  soulager les âmes du purgatoire et pour la conversion des pécheurs.   (300 jours)

Père Éternel, je vous offre le Sang très précieux de N. S. J. C. en expiation de mes péchés, pour les besoins de votre Sainte Eglise et pour le Pape Paul VI. (500 jours chaque fois)

 

 

XIII - Jésus est descendu de la croix et remis à sa Mère.

Ste Marie, Reine des apôtres,   en recevant dans vos bras le corps sacré de votre Fils, couvert de blessures, vous vous rappeliez les caresses et les soins que vous lui donniez avec tant d'amour à Nazareth et votre cœur fût transpercé de mille glaives de douleur.

Puisque c'est moi, par mes péchés, qui fût la cause de sa mort et celle de vos souffrances,  Vierge  digne de  louange  je vous  demande pardon pour tant d'ingratitude.

Je veux, avec chacune des personnes qui me sont chères et mon Jésus, me placer dans vos bras de Mère.

Par les  Saintes Plaies de Jésus, guérissez les plaies de nos âmes  et que son Sang divin nous lavent de toutes nos souillures. Amen.

Nous vous adorons, O Jésus et nous vous bénissons, parce que vous avez racheté le monde par votre Sainte Croix.    (3 ans)

Père Éternel, je vous offre les plaies de N.S.J.C. pour  soulager les âmes du purgatoire et pour la conversion des pécheurs.   (300 jours)

Père Éternel, je vous offre le Sang très précieux de N. S. J. C. en expiation de mes péchés, pour les besoins de votre Sainte Eglise et pour le Pape Paul VI. (500 jours chaque fois)

 

XIV - Jésus est déposé au tombeau.

Ste Marie, Vierge des Vierges,  pour que votre sacrifice fût complet, il a fallu que le Corps adorable de Jésus   disparaisse de vos yeux derrière la pierre du tombeau. Dans le silence de votre cœur,  vous avez gardé  secrètement   cette déchirante séparation en retournant à Jérusalem avec Jean devenu votre fils.

En terminant avec vous ce chemin de la Croix, Vierge Clémente, faites que je conserve en mon esprit le souvenir de toutes ces souffrances. Gravez dans mon âme les Plaies de mon Sauveur  et plantez sa Croix  dans mon cœur.  Je veux que le souvenir des angoisses du Calvaire me garde dans une inviolable fidélité  à mon devoir d’état, et me fortifie contre toutes les tentations jusqu’à la dernière heure de ma vie.    Amen

Nous vous adorons, O Jésus et nous vous bénissons, parce que vous avez racheté le monde par votre Sainte Croix.    (3 ans)

Père Éternel, je vous offre les plaies de N.S.J.C. pour  soulager les âmes du purgatoire et pour la conversion des pécheurs.   (300 jours)

Père Éternel, je vous offre le Sang très précieux de N. S. J. C. en expiation de mes péchés, pour les besoins de votre Sainte Eglise et pour le Pape Paul VI. (500 jours chaque fois)

* Modifié par Gérald Guay,  le 28 mars 2018. J’avais, dans mes blogs précédents, modifié l’ordre logique des stations inspiré par la lecture : L’Évangile tel qu’il m’a été révélé.  Le présent blog, rétabli l’ordre originale que la Sainte Église avait si bien établi. Je m’en excuse sincèrement.  Cela ne change pas les textes, mais les stations n’ont plus le même ordre (numéro).  Union De Prière

elogofioupiou.over-blog.com

 

 

 

 

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27 mars 2018 2 27 /03 /mars /2018 08:48

Prions pour les mourants qui nous sont chers

Réciter l’acte de contrition : «Mon Dieu, j'ai un extrême regret de vous avoir offensé parce que vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché vous déplaît; pardonnez-moi par les mérites de Jésus-Christ, mon Sauveur ; je me propose  moyennant votre sainte grâce  de ne plus vous offenser et de faire pénitence

 

PREMIÈRE PRIÈRE.

 

UN - Notre père qui êtes aux Cieux… (ne nous laissez pas succomber à la tentation...)

UN  - Je vous salue Marie… 

Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu et Fils de la Vierge Marie, Dieu et homme, Vous qui avez versé pour nous sur le Mont des Oliviers une sueur d’angoisse et de sang; pour les mourants les plus méritants de ce jour daignez offrir votre SUEUR DE SANG à Dieu votre Père Céleste, et si, par leurs péchés ces mourants avaient méritée la damnation éternelle,  puise-t-elle être détournée d’elles.

Père Éternel, daignez-leur accorder cette ultime faveur, en vertu des mérites acquis par Notre Seigneur Jésus-Christ, votre Fils bien-aimé, qui vit et règne avec Vous, dans l’unité du Saint-Esprit, maintenant et pour l’éternité.

 Ainsi soit-il.

 

DEUXIÈME PRIÈRE.

 

UN - Notre père qui êtes aux Cieux … (ne nous laissez pas succomber à la tentation...)

UN - Je vous salue Marie… 

Seigneur Jésus-Christ, Vous qui avez accepté de mourir pour nous sur le bois de la Sainte Croix, en toute soumission à votre Père Céleste; pour épargner de l’enfer les mourants de ce jour, que nous connaissons et qui Vous sont chères, daignez offrir à votre Père Céleste, votre TRÈS SAINTE MORT, afin d’effacer tout ce qu’elles ont mérité par leurs péchés.

Père Éternel, daignez-leur accorder cette ultime Faveur, en vertu des mérites acquis par Notre Seigneur Jésus-Christ, votre Fils bien-aimé, qui vit et règne avec Vous, dans  l’unité du Saint-Esprit, maintenant et pour l’éternité.

Ainsi soit-il.

 

TROISIÈME PRIÈRE.

 

UN - Notre père qui êtes aux Cieux … (ne nous laissez pas succomber à la tentation...)

UN - Je vous salue Marie… 

Seigneur Jésus-Christ, Vous qui avez voulu parler par la bouche des prophètes, par Amour éternel nous Vous avons attiré auprès de nous.

Cet Amour, Vous a fait prendre un corps semblable au notre, par le fiat de la Vierge Marie Vous avez accepté de passer trente-trois années dans la vallée de ce pauvre monde.

En signe de ce grand Amour, Vous avez voulu être fait prisonnier, conduit d’un juge à un autre, être condamné à mort, puis mourir, être mis au tombeau, pour enfin ressusciter vraiment.

Vous êtes ensuite apparu, à plusieurs reprises à Votre Très Sainte Mère et aux saints Apôtres, Vous êtes monté au Ciel par Votre propre force et puissance, Vous êtes assis à la droite de Dieu  Votre Père Céleste, et Vous avez envoyé le Saint-Esprit dans le cœur de tous ceux qui espèrent et croient en Vous à travers les signes de Votre Amour éternel.

Vous nous avez donné Votre Corps Sacré en nourriture véritable et Votre précieux Sang en boisson authentique.

Si les âmes des personnes qui nous sont chères et les mourants les plus méritant de ce jour,  ne sont pas digne d’être admise immédiatement dans le Royaume de Votre Père Céleste, nous vous en prions par les mérites et les douleurs de Votre Sainte Mère, de leur pardonner leurs péchés, et surtout de les préserver du feu terrible de l’enfer et de les admette dans votre Purgatoire afin qu’ils puissent un jour régner avec nous dans le Royaume céleste.

Ainsi soit-il.

elogofioupiou.over-blog.com

 

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