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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

12 mars 2022 6 12 /03 /mars /2022 02:55

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12 mars 2022 6 12 /03 /mars /2022 02:49

Jésus, Marie je vous aime, sauvez les âmes des mourants. Hâtez le retour du Saint Père le Pape Paul VI.
 

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2 mars 2022 3 02 /03 /mars /2022 17:01

OUI DIEU Existe, voici comment mon ange gardien ma protégé d’une mort accidentelle.

Dieu existe, j’en ai eu plusieurs preuves dans ma vie.  Prématuré à la naissance et handicapé physique pour une mission spéciale.

En 2015, je travaillais seul sur une grosse machine, alors que j’étais debout a près de deux mètres du sol, j’ai fait un faux mouvement et je me suis dans la position suivante :

Ayant perdu l’équilibre, j’aurais dû normalement, selon les lois de la nature, tomber sur le dos et me casser le cou en arrivant sur le sol.  PAFF…

Lorsque j’étais à l’horizontale, c’est comme si j’étais resté quelques secondes dans cette position, voir même plusieurs.  Comme le choc, de la chute ne venait pas, je me suis questionné, « ça prend donc beaucoup de temps pour descendre jusqu’au sol » ?

Après cette réflexion, j’ai ressenti sous mes épaules, une main qui me soutenais et la même sensation au niveau des hanches.  Ces deux bras invisibles m’ont déposé en douceur, sur le sol.

J’étais couché sur le côté gauche, comme un bébé en forme de fétus, sans aucune blessure.  J’ai alors rendu grâce à Dieu pour ce miracle.

Je ne peux pas faire autrement, que témoigner de ce qu’il a fait pour moi, par l’entremise de mon ange gardien. 

Que Dieu soit béni, et loué éternellement.

Gérald Guay.

elogofioupiou.over-blog.com

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20 février 2022 7 20 /02 /février /2022 16:27

Certains catholiques affirment que le plus grand péché est le désespoir, et j'ai encore entendu un prêtre le dire aujourd'hui dans un sermon.

Souvent, on donne l'exemple de Juda, comme si c'était le désespoir qui l'avait perdu, et comme s'il avait eu tort de penser que Dieu ne pouvait plus lui pardonner...

Or, d'une part ce n'est pas le désespoir qui l'a perdu, mais l'orgueil, la cupidité.

D'autre part, il n'avait pas tort de penser cela, c'était vrai : Anne-Catherine Emmerich et Marie d'Agréda ont expliqué qu'à partir du baiser au Jardin des Oliviers, il avait commis une telle somme de péchés renfermés au sein d'une seule action, qu'il s'était définitivement endurci et rendu incapable d'obtenir la grâce de la conversion. Les exorcismes suisses, notamment, ont dit la même chose.

Ce n'est pas que Dieu était à proprement parler dans l'impossibilité de lui pardonner, c'est que Juda lui-même s'en était rendu incapable.

Dans ses révélations, Marie d'Agréda dit que pour chaque homme, Dieu fixe un terme à partir duquel il n'est plus possible d'obtenir la grâce de la conversion, parce qu'on s'est irrévocablement endurci dans le vice. Par exemple Hérode s'est définitivement endurci à partir du massacre des Innocents.

Ce n'est pas le désespoir qui est le plus grand péché, mais l'orgueil, qui inclut la cupidité : l'orgueil comme la cupidité consistent à vouloir tout attirer à soi, comme si on était le centre, et donc Dieu.

Quelques citations :

Le désespoir ne fut pas la principale faute de Judas

Exorciste = Au nom... dis la vérité et seulement la vérité, s'il te faut parler !

Judas = Au fond, je ne méprise pas les âmes (réponse à l'allusion de l'exorciste). Je voudrais seulement, je voudrais seulement que mes tourments prennent fin. Et je suis contraint de séduire les âmes. J'ai en particulier la tâche de les précipiter dans le désespoir et dans la mort, sans que, en fin de compte, je le désire en tant qu'homme ou en tant qu'homme qui a vécu, parce que je sais que c'est épouvantable. Mais en règle générale, chacun en Enfer doit séduire de la façon dont il a péché. Tout revient. Mon mal principal, en principe, en principe et au fond, ne fut pas le désespoir, comme tu le penses (s'adressant à l'exorciste) et comme tu l'as insinué auparavant. Je ne veux plus parler.

E = Dis la vérité, au nom... !

J = Ce ne fut pas, il est vrai, le désespoir lui-même. Mais comme il vint en plus et que j'ai péri par lui, il faut cependant transmettre le désespoir aux hommes. Je suis l'instrument approprié pour cela, mais... Je ne veux pas parler.

E = Allons, dis la vérité, au nom..., dis ce que le Ciel t'ordonne de dire, car le désespoir ne fut pas ton principal péché !

J = (à voix basse) Je suis contraint de le dire. Je ne le dis pas de bon gré.

E = Dis la vérité au nom... Dis ce que le Père, le Fils et le St Esprit t'ordonnent de dire !

J = Ma principale faute fut... Dis trois fois « Saint, saint, saint... » (on fait aussitôt cette prière)

E = Allons, dis ce que le Ciel t'ordonne de dire au nom... !

J = Il faut que tu dises « seulement la vérité » !

E = Dis la vérité et seulement la vérité, dis seulement ce que le Ciel t'ordonne de dire, et ne dis rien du reste au nom... !

J = Je désespérai parce que je vis que j'avais trahi le Très-Haut (geste vers le haut), j'avais trahi le sang innocent comme je l'avais dit. Mais le désespoir ne fut pas ma principale faute. Beaucoup de gens tombent aussi dans le désespoir sans que ce soit de leur faute. Mais le désespoir ne fut pas ma principale faute. Ce fut (il respire avec difficulté et gémit) la cupidité.

L'orgueil est la principale faute

E = Mais tu n'as pas pris cet argent pour toi, tu l'as amassé pour la cause du Seigneur. Dis la vérité au nom... !

[L'exorciste fait allusion au rôle qu'avait Judas parmi les apôtres : il était le trésorier ; mais il détournait une partie de l'argent, et la cupidité l'a perdu. Le Christ et la Sainte Vierge ont éprouvé une grande peine lorsque Judas leur a demandé de devenir le trésorier, car Ils savaient que cela le conduirait à sa perte].

J = Non, j'étais moi-même orgueilleux. L'orgueil fut ma principale faute, mon principal défaut. Quand je vins vers le Très-Haut (geste vers le haut), le motif pour me joindre au Très-Haut ne fut pas en fin de compte la voie de la vertu et de l'imitation (du Christ). Ce ne fut pas la vertu, l'humilité,etc... qui m'y incitèrent. Je croyais que c'était un Roi, un grand Roi. Je voulais m'élever, mais non pas comme les âmes privilégiées et les saints doivent s'élever à la Gloire de Dieu, par la souffrance, la misère et la honte. Je désirais et croyais toujours que le Très-Haut (geste vers le haut) établirait son Royaume ici-bas. Et puis, j'ai cru parvenir aux honneurs et à la gloire et pouvoir le montrer aux autres hommes, aux autres, soit qu'ils fussent mes semblables, soit qu'ils voulussent être plus que moi ou qu'ils fussent au-dessous de moi. Je voulais leur montrer ce que j'étais. Cela fut le motif unique pour me joindre au Très-Haut. L'orgueil !!! Je m'étais fait sacrer évêque avec cet orgueil au cœur. Puis, je fus finalement trop orgueilleux, vint alors le désespoir aussi, parce que je savais que j'avais trahi le sang innocent. Mais le désespoir ne fut pas ma principale faute. Le Très-Haut (geste vers le haut) eut même pitié de moi, parce que j'étais si désespéré. Il aurait bien voulu m'aider, mais il était TROP TARD, TROP TARD, TROP TARD (d'une voix désespérée), TROP TARD, Oh !

E = Tu déchires tout le chapelet. Il est maintenant déchiré en trente morceaux ! Au nom... !

J = Ce devraient... S'il est en trente morceaux, ce sont les trente pièces d'argent. Les malheureuses trente pièces d'argent qui m'ont amené TANT de malheur ! Mais il me faut dire maintenant, pendant le carême : Dites à tous ceux qui ont le cœur orgueilleux, que ce soit un orgueil caché ou visible qu'on a bien en vue dans les déclarations et sentences, dites-leur à tous qu'ils doivent s'abstenir de l'orgueil, qu'ils doivent admettre... et doivent tout d'abord... au lieu de persister dans l'orgueil et l'obstination à avoir raison. C'est mon enseignement (d'un ton triste), l'enseignement du pauvre et de l'infortuné Judas, que, pendant le carême, je suis contraint de vous donner, à vous les hommes, sur l'ordre de la Très-Haute (geste vers le haut) et surtout du Très-Haut, qui, si je m'étais converti, repenti et si j'avais brisé mon orgueil, m'aurait encore serré contre Son Cœur et m'aurait pardonné, même quand autant qu'on en puisse juger humainement, il était déjà trop tard. Celui qui brise son orgueil et qui vient repentant vers le cœur du Très-Haut et qui rampe dans la poussière, à celui-là, on pardonne. Mais moi, je n'ai pas voulu, parce que l'orgueil prédominait si terriblement, parce que les mauvais et l'Enfer me tenaient déjà si terriblement dans leurs griffes que je ne pouvais plus, ne pouvais plus, ne désirais plus, ne pouvais plus, ne pouvais plus, ne désirais plus, ne voulais plus, ne pouvais plus, ne pouvais plus. Je m'accuse. Je m'accuse. Ne dites pas aux hommes : il est désespéré. Le désespoir n'est pas en règle générale le principal péché ; l'orgueil est le principal péché. Un pauvre homme désespéré qui tombe dans le désespoir sans péché et que les mauvais poursuivent, n'est pas le seul coupable, il n'est parfois absolument pas coupable, surtout quand les autres hommes l'y poussent. Mais un homme orgueilleux, un homme au cœur dur, qui n'a pas pitié des autres, qui les condamne simplement, porte seulement sur eux un jugement non justifié, sans vouloir leur parler, celui qui juge avec dureté, celui qui veut arriver à la gloire et aux honneurs de ce monde, celui qui veut dire je suis bien, j'ai la faveur du Très-Haut, j'ai l'estime du Très-Haut,etc... Celui-là est peut-être déjà tombé. C'est très dangereux, il me faut le dire. J'en ai fait moi-même l'expérience. J'avais intérieurement ces pensées et je les avais même parfois exprimées à quelques personnes. Cela m'a été fatal. Je ne pouvais plus ou pas m'identifier à l'humilité. Elle ne pénétrait pas en moi. Je l'ai condamnée. Je ne voulais pas (à voix basse) être humble. Je ne voulais pas. Je ne voulais pas. Je ne voulais pas. 

Le chapelet des Saintes Plaies – remède contre l'orgueil

E = Allons, dis la vérité au nom... ! Comment pouvons-nous aider les hommes quand ils ont cette tendance, à s'en éloigner, afin qu'ils se convertissent. Y-a-t-il un moyen et une voie ? Le Ciel veut-il nous le dire ? Comment pouvons-nous encore sauver des hommes dans cette situation ?

J = Il faut que tu dises « au nom... »

E = Au nom... !

J = Le chapelet des Saintes Plaies, le chapelet des Stes Plaies est bon pour de telles personnes. Il est bon. Elles devraient dire le chapelet des Saintes Plaires, elles devraient le dire elles-mêmes. Et on devrait le dire pour elles.

E = « Mon Jésus, pardon et miséricorde par les mérites de vos Saintes Plaies ».

J = Et cette personne en question devrait dire plusieurs fois par jour : « Mon Seigneur et mon Dieu, ôtez de moi tout ce qui m'empêche d'aller vers Vous »,etc...1

1« Seigneur Dieu, enlevez-moi tout ce qui m’éloigne de Vous. Seigneur Dieu, donnez-moi tout ce qui mène à Vous. Seigneur Dieu, prenez-moi et donnez-moi tout entier à Vous seul. »

Exorcisme du 6 mars 1982 

J = Le Maître était alors suspendu à la Croix dans un grand abandon et dans une grande douleur, et Il versa Sa dernière goutte de Sang pour vous les hommes, bien qu'Il fût sans péché et n'en aurait pas eu besoin. Il était de toute éternité au Ciel, dans la gloire. Il n'aurait pas eu besoin de descendre vers vous et de se laisser railler par vous, hommes répugnants, je dirais presque, sujets déchus. Mais Il l'a fait dans une grande clémence et une grande patience, dans la plus grande humilité, dans la volonté et le Décret divin. Il a suivi ce chemin jusqu'au bout. Cela, je l'ai vu moi-même, Judas Iscariote, en partie avant de mettre fin à ma vie. C'est pourquoi je fus saisi d'un regret fou, d'un regret de ne pas faire partie de ceux qui sont sauvés. Tel était mon remords. Je ne me sentais plus parmi les élus, parmi ceux qui sont sauvés. Et cependant, je voyais ce que le Très-Haut voulait faire pour vous les hommes. Cela me causa une si grande douleur, jusqu'à la folie, que je mis fin à ma vie, que j'y fus contraint car j'étais poussé par Lucifer, par l'Enfer. Mais si j'avais bien vécu et si j'avais écouté dès le début l'avertissement de la Très-Haute et de mon Maître, la grâce d'un vrai et profond repentir m'aurait été accordée. Mais j'ai tout rejeté loin de moi, même les avertissements de ma propre mère et les fruits de sa prière. C'est pourquoi, j'en suis arrivé là. L'orgueil, l'opiniâtreté, la cupidité, la révolte et la trahison de Jésus, du Maître, de mon grand et sublime Maître, m'ont conduit où je suis maintenant, pour toute l'éternité, réprouvé pour toute l'éternité (il sanglote et crie d'une façon effrayante). Avertissez les hommes, rappelez-les en arrière, diffusez les livres "Avertissements de l'Au-Delà" et "L’Église en danger" partout où vous pouvez ! C'est la vérité, l'entière vérité ! Il me fallut dire, à l'époque en 1975 à Rankzweil, que maintenant l'on ne doit plus obéir aux Évêques parce qu'ils n'obéissent plus au Pape. C'était la vérité. En ce temps là, c'était encore le Pape Paul VI qui était à Rome. Et on ne lui obéissait pas, dois-je ajouter. Il y avait déjà à l'époque beaucoup de Francs-maçons qui s'étaient introduits au Vatican et à Rome. C'est pourquoi, il me fallut dire cela pour vous avertir. Mais la plupart n'ont pas suivi ni écouté cela.

Exorcisme du 14 septembre 1988

Comme le disent ici les exorcismes suisses, le désespoir peut avoir des causes extérieures :

Par exemple, j'ai expliqué à plusieurs reprises que de très nombreux malades enfermés en hôpitaux psychiatriques se suicident à cause des drogues qu'on leur injecte (parfois de force) ; on peut ajouter tous ceux qui sont désespérés à cause d'une maladie qui a des répercussions neuronales et hormonales (tant que nous sommes sur terre nous dépendons de notre cerveau, nous ne sommes pas un pur esprit) ; on peut encore ajouter ceux qui tombent dans le désespoir à cause de la malice des hommes, ou à cause de leur manque d'aide.

Plusieurs âmes privilégiées, et les exorcismes suisses, ont déjà dit que la plupart des suicidés se sauvent, alors que la plupart des hommes se damnent. Donc les suicidés ne sont pas les plus coupables des hommes.

Evidemment, je n'encourage personne au suicide ; mais il est parfaitement stupide de penser qu'un homme qui se suicide parce que sa femme vit dans l'adultère et qu'il souffre atrocement, va inévitablement en enfer. Dans ce cas-là, comme dans beaucoup d'autres, l'intention de la personne n'est pas directement orientée vers la mort (vers son auto-homicide) mais vers la fin de ses souffrances. Ce qu'elle souhaite, ce n'est pas principalement se tuer, mais cesser de souffrir.

Beaucoup ont une sépulture chrétienne alors qu'ils sont damnés, d'autres n'ont pas de sépulture chrétienne et sont sauvés.

Dans le cas de mon frère, il ne s'attendait pas à mourir en sautant dans l'eau, comme je l'ai compris par la suite ; mais même si cela avait été le cas, les neuroleptiques brisent la volonté et la capacité de résistance ; or, tant que nous sommes sur terre, encore une fois, nous dépendons de notre cerveau : un homme drogué avec ce genre de produits n'a plus de capacité de résistance.

Avant de me convertir à la tradition (ou au début de ma conversion, je ne sais plus...), j'ai lu un livre qui expliquait qu'à la fin des temps, le diable utiliserait les drogues psychiatriques contre les chrétiens pour tenter de leur voler la couronne du martyre ; mais aux yeux de Dieu, souffrir de ces drogues horribles pendant des mois voire des années, c'est plus méritoire que de se faire déchirer par un lion dans une arène : ça va beaucoup moins vite.

Paul VI, qui a été emprisonné au Vatican avec l'affaire du sosie, a subi lui aussi des injections de drogues.

Je l'ai rappelé à mon frère quand il était au pire de sa souffrance ; il a alors levé les yeux vers moi, avec lucidité, parce qu'il l'avait presque oublié...

La nuit, il m'est arrivé plusieurs fois de l'entendre gémir de souffrance à cause des produits que les "médecins" lui avaient injectés, et qui restent dans le sang pendant de longs et interminables mois avant de cesser de produire leurs effets.

Cette souffrance là n'est pas principalement d'ordre physique, ne pensez pas à des douleurs dans les membres par exemple...

Ces drogues horribles, inventées par des esprits malades, privent la personne de ses émotions, la désespèrent, l'empêchent de dormir tout en la rendant hyperactive (donc vous avez envie de bouger tout en étant épuisé), brisent sa volonté, et provoquent parfois des handicaps très graves.

Les émotions faisant partie intégrante de notre humanité, sans émotions vous ne pouvez plus rien faire de vos journées : vous êtes transformés en zombies. Essayez de manger sans avoir faim : si vous avez déjà eu la grippe, ou été amoureux, vous savez que c'est presque impossible. De la même façon, un homme privé de ses émotions par ces drogues, ne peut plus vivre : parce que les émotions sont inséparables de notre humanité, de la vie humaine.

Dans ma famille, nous considérons ces "médecins" comme des tueurs, ils ont tué mon frère, et ils continuent de tuer en masse leurs "patients", dans l'indifférence quasi générale.

Les gens de nos milieux dénoncent à juste titre l'avortement ; mais qui s'intéresse aux aliénés victimes de ces drogues funestes ?

A part quelques associations des victimes de la psychiatrie, pas grand monde.

Publié par Jean-Baptiste sur 20 Février 2022, 14:13pm

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12 février 2022 6 12 /02 /février /2022 20:48

Les persécutions et les martyrs

  1.  Mais la foi chrétienne devait passer par de bien dures épreuves pour qu'il fût manifeste qu'elle venait de Dieu et qu'il était son seul soutien. Dans les trois premiers siècles de son existence, donc rendant le cours de 300 ans, beaucoup de terribles persécutions sévirent contre les fidèles de Jésus-Christ par ordre des empereurs romains.

La guerre faite aux chrétiens n'était pas continuelle, mais elle reprenait à certains intervalles. Et alors, on les recher­chait pour leur demander raison de leur foi, on leur enjoi­gnait d'offrir de l'encens aux idoles, et s'ils refusaient ils étaient soumis à tous les affronts, à toutes les peines, à tous les tourments que la malice humaine pouvait imaginer, et enfin à la mort.

  1.  Ils ne provoquaient point leurs ennemis ; pour leurs exercices pieux et pour l'assistance au divin Sacrifice ils se réunissaient le plus souvent dans des lieux souterrains, obscurs et déserts, qui existent toujours à Rome et ailleurs et qu'on appelle cimetières ou catacombes ; mais ils ne réussissaient pas à éviter les périls de mort. Et un très grand nombre d'entre eux, en versant leur sang, rendirent témoi­gnage à la foi de Jésus-Christ pour l'affirmation de laquelle étaient morts les Apôtres et leurs imitateurs. C'est pour r cela qu'on les appelle martyrs, ce qui signifie précisément témoins. L'Eglise reconnaissait ces chères victimes de la foi, recueillait leurs cadavres, les plaçait en de saintes sépultures et les admettait aux honneurs des autels.

Constantin et la paix de l'Eglise

 

123. L'Eglise n'eut de paix solide que sous Constantin qui, victorieux de ses ennemis, favorisé et encouragé par une vision céleste, publia des édits, d'après lesquels chacun restait libre de professer la religion chrétienne ; les chré­tiens rentraient en possession des biens qui leur avaient été confisqués ; personne ne pouvait les inquiéter au sujet de leur foi, ils ne devaient plus être exclus des charges ou emplois de l'Etat ; ils pouvaient bâtir des églises ; et sou­vent l'empereur en soutenait les frais.

Alors tous les confesseurs de la foi qui étaient en prison furent rendus à la liberté ; les chrétiens commencèrent à célébrer leurs assemblées avec un éclat public et les infidèles eux-mêmes éprouvaient un attrait à glorifier le vrai Dieu.

124. Constantin, ayant triomphé de son dernier compé­titeur, resta seul maître du monde romain et on vit la croix de Jésus-Christ briller sur les étendards de l'empire.

Il divisa ensuite l'empire en Empire d'Orient et Empire d'Occident, faisant de Byzance sur le Bosphore une nouvelle capitale qu'il embellit et appela Constantinople (330 après J.-C.) Cette métropole devint bientôt une nouvelle Rome à cause de l'autorité impériale qui y résidait.

Alors l'esprit d'orgueil et de nouveauté s'empara de quelques hommes d'Eglise qui y étaient constitués dans une haute dignité. Ils ambitionnèrent la primauté sur le Pape et sur toute l'Eglise de Jésus-Christ. De là naquirent, pendant plusieurs siècles, de très graves dissensions et finalement le schisme désastreux par lequel l'Orient se sépara de l'Occi­dent (ne siècle), se soustrayant à la divine autorité du Pontife Romain qui est le successeur de saint Pierre, Vicai­re de Jésus-Christ.

Les hérésies et les Conciles

125. Tandis qu'elle sortait victorieuse de la guerre exté­rieure avec le paganisme et triomphait de l'épreuve de ses féroces persécutions, l'Eglise de Jésus-Christ, assaillie par des ennemis intérieurs, livrait déjà une guerre intestine bien plus terrible. Guerre longue et douloureuse qui, engagée et maintenue ardente par de mauvais chrétiens, ses fils dégénérés, n'a pas encore vu de fin ; mais dont l'Eglise sor­tira triomphante selon la parole infaillible du divin fondateur à son premier Vicaire ici-bas, l'apôtre Pierre « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise et les portes de l'enfer ne prévaudront pas contre elle ». (S. Mathieu, XVI, 18.)

126. Déjà du temps des Apôtres s'étaient levés des hom­mes pervers qui, par esprit de luxe et d'ambition, troublaient et corrompaient dans le peuple la pureté de la foi par de honteuses erreurs. Les Apôtres s'opposèrent à eux par leur prédication et leurs écrits, et par l'infaillible sentence du premier concile qu'ils célébrèrent à Jérusalem.

127. Dans la suite l'esprit des ténèbres ne cessa pas ses attaques venimeuses contre l'Eglise et contre les divines vérités dont elle est la gardienne indéfectible ; et, suscitant toujours contre elle de nouvelles hérésies, il attaqua l'un après l'autre tous les dogmes de la religion chrétienne.

128. Les plus tristement fameuses parmi les hérésies furent celles : de Sabellius, qui attaquait le dogme de la Très Sainte Trinité ; de Manès, qui niait l'Unité de Dieu et admettait dans l'homme deux âmes ; d'Arias qui ne voulait pas reconnaître la divinité de N.-S. Jésus-Christ ; de Nesto­rius, qui déniait à la Très Sainte Vierge sa dignité élevée de Mère de Dieu et distinguait en Jésus-Christ deux personnes; d'Eutychès qui n'admettait en Jésus-Christ qu'une seule nature; de Macédonius, qui combattait la divinité de l'Esprit-Saint ; de Pélage, qui attaquait le dogme du péché originel et de la nécessité de la grâce ; des Iconoclastes, qui rejetaient le culte des saintes Images et des reliques des Saints; de Bérenger, qui niait la présence réelle de N.-S. Jésus-Christ dans le Très Saint-Sacrement, de Jean Huss, qui niait la primauté de saint Pierre et du Pontife Romain ; et enfin la grande hérésie du Protestantisme (XVIe s.) produite et ré­pandue principalement par Luther et Calvin. Ces novateurs repoussaient la Tradition divine, réduisant toute la révéla­tion à la Sainte Ecriture et ils soustrayaient la Sainte Ecriture elle-même au légitime magistère de l'Eglise pour la livrer follement à la libre interprétation de l'esprit privé de chacun. Ils démolissaient ainsi tous les fondements de la foi, exposaient les Livres Saints à la profanation de la présomption et de l'ignorance et ouvraient la porte à toutes les erreurs.

129.     Le protestantisme ou religion réformée, comme l'appelèrent orgueilleusement ses fondateurs, est la somme de toutes les hérésies qui furent avant lui, qui ont été depuis et qui pourront naître encore pour la perte des âmes.

130.     Par une lutte qui dure sans trêve depuis vingt siècles, l'Eglise catholique ne cessa de défendre le dépôt sacré de la vérité que Dieu lui a confiée et de protéger les fidèles contre le venin des doctrines hérétiques.

131.     A l'exemple des Apôtres, chaque fois que le besoin public l'a exigé, l'Eglise rassemblée en Concile œcuménique ou général, a défini avec une limpide clarté la vérité catholique, l'a proposée comme dogme de foi à ses fils et a repoussé de son sein les hérétiques, les frappant d'excommunication et condamnant leurs erreurs.

Le concile œcuménique ou général est un auguste assemblé où sont appelés par le Pontife Romain tous les Evêques de l'univers et autres prélats de l'Eglise et qui est présidée par le Pape en personne ou représenté par ses Légats. A cette assemblée, qui représente toute l'Eglise enseignante, est promise l'assistance du Saint-Esprit, et ses décisions en matière de foi et de mœurs, une fois confirmées par le Souverain Pontife, sont sûres et infaillibles comme la parole de Dieu.

132.     Le concile qui condamna le protestantisme fut le Saint Concile de Trente, ainsi nommé de la ville où il tint ses séances.

133.     Frappé de cette condamnation, le protestantisme vit se développer les germes de dissolution qu'il portait dans son organisme vicié : les dissensions le déchirèrent, et il s'y multiplia des sectes qui, se divisant et se subdivisant, le mirent en lambeaux. Aujourd’hui le nom de protestantisme ne signifie plus une croyance uniforme et répandue, mais il cache le plus monstrueux assemblage d'erreurs privées et individuelles, abrite toutes les hérésies et représente toutes les formes de rébellion contre la sainte Eglise catholique.

134.     Mais l'esprit protestant, c'est-à-dire l'esprit de liberté effrénée et d'opposition à toute autorité, ne laissa pas de se répandre, et beaucoup d'hommes se sont levés qui, gonflés d'une science vaine et superbe, ou dominés par l'ambition et l'intérêt, n'ont pas hésité à créer ou favoriser des théories subversives de la foi, de la morale et de toute autorité divine et humaine.

 

135. Le Souverain Pontife Pie IX, après avoir, dans un Syllabus, condamné beaucoup des plus essentielles propo­sitions de ces téméraires chrétiens, avait, pour porter la cognée à la racine du mal, convoqué à Rome un nouveau concile œcuménique. Ce concile avait heureusement com­mencé son œuvre illustre et bienfaisante dans les premières sessions tenues dans la basilique de Saint Pierre au Vatican (d'où le nom de Concile du Vatican) lorsque, en 1870, par suite des vicissitudes des temps, il dut suspendre ses séances.

136. Espérons que la tempête qui agite momentanément l'Eglise s'apaisera, et que le Pontife Romain pourra repren­dre et mener à bout l'œuvre providentielle du saint Concile et qu'il nous sera bientôt donné de voir la vérité catholique, victorieuse des erreurs qui travaillent à cette heure l'Eglise et la société civile, briller d'un éclat nouveau et illuminer le monde de ses éternelles splendeurs.

Indications et directions pour l'étude
de la religion dans l'histoire de l'Eglise

137. Nous voici au terme de notre abrégé, car il ne nous est pas possible de suivre pas à pas les vicissitudes de l'Eglise dans la complication des événements politiques, sans dire des choses qui seraient moins à la portée des in­telligences ordinaires et sans manquer le but de ces pages.

Que le fidèle de bonne volonté se procure un bon abrégé d'histoire de l'Eglise fait par un auteur catholique. — Qu'il lise en esprit de simplicité et d'humilité chrétiennes, et il verra l'Eglise sa Mère resplendir des caractères dont Notre-Seigneur Jésus-Christ a orné la seule et véritable Eglise fondée par lui, qui sont d'être Une, Sainte, Catholique et Apostolique.

138. Une. — L'unité de l'Eglise, il la verra resplendir dans l'exercice continu de la foi, de l'espérance et de la charité. Il verra, en vingt siècles d'une vie toujours jeune et florissante que compte l'Eglise, tant de générations, tant de multitudes d'hommes différents de tempérament, de nation, de langue, réunis en une société gouvernée toujours par une même et perpétuelle hiérarchie, professer les mêmes croyances, s'appuyer sur les mêmes espérances, participer aux mêmes prières, aux mêmes sacrements, sous la direc­tion des légitimes Pasteurs. Il -verra la hiérarchie ecclésias­tique, formée de tant de milliers d'Evêques et de Prêtres, resserrée par le lien de l'unité dans la communion et l'obéis­sance du Pontife Romain qui est son chef divinement constitué et recevant de lui les divins enseignements pour les communiquer au peuple avec une parfaite unité de doc­trine. D'où vient donc une telle merveille d'union ? De la présence, de l'assistance de Jésus-Christ qui avait dit aux Apôtres : « Voici que je suis avec vous jusqu'à la consom­mation des siècles. »

139. Sainte. _____ Le fidèle qui lira avec un cœur droit l'his­toire de l'Eglise, verra resplendir la sainteté de l'Eglise, non seulement dans la sainteté essentielle de son Chef invisible Jésus-Christ, dans la sainteté des sacrements, de la doc­trine, des corporations religieuses, de beaucoup de ses mem­bres, mais encore dans l'abondance des dons célestes des saints charismes (*), des prophéties et des miracles par lesquels le Seigneur qui les refuse à toutes les autres socié­tés religieuses fait briller à la face du monde le privilège de sainteté dont seule est ornée son Eglise.

(*) Nom donné par saint Paul aux faveurs spéciales que Dieu accorde à certains chrétiens pour l'utilité de l'Eglise et qui brillaient en grand nombre dans les premières communautés chrétiennes. Ainsi le don de prophétie, le don des langues, la grâce des guérisons, etc., énumérés dans la II, Epitre aux Corinthiens XII.     

 

Celui qui lit l'histoire de l'Eglise avec une âme droite est pénétré d'admiration en contemplant l'action visible de la Providence divine qui communique à l'Eglise la sainteté et la vie et veille à sa conservation. C'est elle qui, dès les premiers siècles, suscitait ces grands hommes, gloire immor­telle du christianisme, qui, remplis d'une sagesse et d'une force surhumaines, combattirent victorieusement les héré­sies et les erreurs à mesure qu'elles s'élevaient ; saints Pères et Docteurs qui brilleront comme des étoiles, selon la parole de l'Ecriture, dans les perpétuelles éternités. C'est leur consentement universel et unanime qui fait toujours reconnaître à l'Eglise la Tradition et le sens des Saintes Ecritures.

 

On est également frappé quand on voit surgir providen­tiellement, en temps et lieu opportuns, ces Ordres Régu­liers, ces Familles Religieuses, approuvées et bénies par l'Eglise, dans lesquelles depuis le quatrième siècle on a vu fleurir la vie chrétienne et les aspirations vers la perfection évangélique, dans la pratique des conseils divins par les saints voeux de chasteté, de pauvreté et d'obéissance.

L'histoire nous montre qu'au cours des siècles ces Fa­milles Religieuses sont toujours allées et vont toujours se succédant et se renouvelant avec un but toujours adapté à la diversité des temps et de leurs besoins : ou la prière, ou l'enseignement, ou l'exercice du ministère apostolique, ou l'accomplissement varié et multiple des oeuvres de cha­rité. Elles sont en butte, comme leur sainte Mère l'Eglise, à des persécutions furieuses qui, souvent et pendant quelque temps, les écrasent. Mais parce que ces instituts appar­tiennent à l'essence de l'Eglise pour la réalisation des con­seils évangéliques, ils ne peuvent pas périr tout à fait. Et il est prouvé que les tribulations les purifient et les rajeu­nissent ; et, renaissant ailleurs, ils se multiplient et pro­duisent des fruits plus abondants et restent toujours une source inépuisable de la sainteté de l'Eglise.

140. Catholique. — Le fidèle lira avec tristesse qu'au cours des siècles de trop grandes multitudes de chrétiens, parfois des nations entières, furent misérablement détachées de l'unité de l’Eglise ; mais il verra aussi que, successive­ment, Dieu envoyait à d'autres peuples, à d'autres nations la lumière de l'Evangile par des hommes apostoliques char­gés expressément par lui, comme le furent les Apôtres, de guider les âmes vers le salut. --- Et il se consolera en recon­naissant que cet apostolat, le Seigneur a daigné le confier dans notre siècle à des centaines et des milliers de prêtres, de religieux de tout ordre, des vierges consacrées qui, sur les bateaux à vapeur et sur les voies ferrées, parcourent la terre et les mers de l'ancien et du nouveau monde pour étendre le règne de Jésus-Christ

Ce serait donc une erreur d'ajouter foi aux vanteries des incrédules : que le catholicisme va s'éteignant dans le monde et que les hommes ne se préoccupent plus que du progrès des sciences et des arts. Il résulte au contraire bien clairement des statistiques que, dans l'ensemble, le nombre des catholiques, dans les cinq parties du monde, malgré les persécutions et les difficultés de toute sorte, s'accroît tous les ans, et il y a lieu d'espérer que les moyens de commu­nication devenant de plus en plus faciles, il n'y aura plus désormais une terre accessible où il n'y ait pas dans une modeste église, autour d'un pauvre missionnaire, un groupe de chrétiens unis d'esprit et de cœur avec leurs frères du monde entier, et par le moyen des Evêques ou des Vicaires apostoliques légitimement envoyés par le Saint-Siège, reliés avec lui dans l'unité de foi et de communion. — C'est là ce qu'on appelle la catholicité de l'Eglise. Elle seule peut se dire catholique ou universelle, c'est-à-dire de tous les temps et de tous les lieux.

  1. Anostolique. — Le fidèle verra, en parcourant l'his­toire de l'Eglise, se succéder, au milieu d'innombrables diffi­cultés, les Pontifes Romains, tous revêtus en la personne de Pierre des prérogatives mêmes que Jésus-Christ lui donnait. Ils transmettent la juridiction à ceux qui sont, eux aussi, les successeurs des Apôtres. Et de même que nul d'entre les Apôtres ne se sépara jamais de Pierre, ainsi aujourd'hui nul ne pourrait se séparer du Siège de Rome sans cesser d'appartenir à l'Eglise, qui dès lors se dit et est réellement apostolique.
  2. Dans l'histoire de l’Église le fidèle apprendra à con­naître et à éviter les ennemis de l'Eglise et de la foi. Au cours des siècles, il rencontrera des associations ou sociétés ténébreuses et secrètes qui, sous différents noms, se for­mèrent non pour glorifier le Dieu éternel, tout-puissant et bon, mais pour abattre son culte et y substituer (chose in­croyable et pourtant réelle) le culte du démon.

Il ne s'étonnera pas que les successeurs légitimes de saint Pierre, sur lequel Jésus-Christ fonda son Eglise, aient été ou soient encore aujourd'hui, pour les hérétiques et les incrédules, un objet de haine, de moquerie et d'aversion, car ils doivent ressembler de plus près au divin Maître, qui disait : S'ils m'ont persécuté, ils vous persécuteront vous aussi. Mais la vérité qu'il verra résulter de l'histoire est celle-ci : que, pendant plusieurs siècles, les premiers Papes furent justement élevés aux honneurs des autels, car beau­coup versèrent leur sang pour la foi, que presque tous les autres brillèrent par de remarquables dons de sagesse et de vertu, toujours ardents à instruire, défendre et sanctifier le peuple chrétien, toujours prêts, comme leurs prédéces­seurs, à donner leur vie pour rendre témoignage à la parole de Dieu.

—     Qu'importe dès lors (puisque malheureusement il y eut parmi les douze un apôtre criminel), qu'importe si un petit nombre parmi tant de pontifies furent moins dignes de monter sur le Siège suprême où la moindre tache parait très grave ? Dieu l'a permis pour faire connaître sa puis­sance à soutenir l'Eglise, puisqu'il a gardé un homme in­faillible dans son enseignement malgré les défaillances de sa conduite personnelle.

Fin

Extrait du Catéchisme de Saint Pie X. (TROISIEME PARTIE)

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8 février 2022 2 08 /02 /février /2022 10:22

Il y a quelques années, comme je (Jean Baptiste André) n’étais pas encore au courant de la survie de Paul VI, j'eus une conversation avec une religieuse sédévacantiste, à propos de l'assassinat de Luciani et de l'ouvrage de Frère François de Marie des Anges sur Fatima.

Lorsque je lui demandai si elle pensait que l'antipape Jean-Paul 1er avait été assassiné, elle me répondit que oui, et que selon une personne dont j'ai oublié le nom, le pape Pie XII avait lui aussi été assassiné.

Je ne retombai sur ce sujet que lorsque je découvris les exorcismes suisses du milieu des années 80.  Elles ont évoqué l'empoisonnement du Pastor Angelicus. Dernièrement, à la lecture de l’Imposture du Siècle de Theodor Kolberg, je m'aperçus que lui aussi en avait parlé.

 Le 19 juin 2008, un dénommé « Jan Malina » posta sur un forum Lefebvriste anglophone un message où il expliquait qu'il avait publié sur son site internet une étude démontrant que le KGB avait assassiné Pie XII… il est dommageable pour le bien de l'Église que personne ne se soit employé à conserver cette étude de Jan Malina.

Voici le message qu'il avait posté sur le forum Lefebvriste :

« Salut et Dieu vous bénisse,

En tant que catholique traditionaliste et ancien expatrié de la Tchécoslovaquie communiste, j'aimerais vous inviter à lire ce que j'ai pu rassembler, à propos de l'infiltration du KGB à l'intérieur du Vatican sous le règne de Pie XII, de sainte mémoire.

« Ma recherche fut basée sur plusieurs livres et publications, expliquant en détail pourquoi le KGB visait Pie XII et pourquoi les Russes souhaitaient assassiner ce saint Pape.  

 «…Dans cette publication, dont je doute qu'elle puisse jamais être publiée, j'ajouterais que mon seul but est d'avertir mes frères et sœurs dans la foi que la Russie communiste ne s'est jamais effondrée du tout et qu'elle est sur le point de réduire le monde en esclavage, comme prédit par Notre-Dame de Fatima et la Sainte Écriture ; j'aimerais dire également que dans cette publication, j'ai eu recours à des faits et des explications logiques, à une analyse sérieuse de la personnalité de Pie XII et [j'ai démontré] comment le KGB avait un plan à long terme destiné à détruire la vraie Foi, ainsi que comment Pie XII leur barrait le chemin. Plus important, sur la base du Cardinal Cushing Pie XII avait lu le 3e Secret de Fatima (qui n'a jamais été vraiment publié par le Vatican aujourd'hui).

« Il est également évident, tandis que les gens pensent que le communisme est « mort sous son propre poids » que les criminels communistes russes ne se sont jamais reposés et ont utilisé tous les moyens pour détruire l'Église et ainsi, l'empêcher d'avertir les fidèles catholiques à propos de la trahison communiste à long terme, et de la subséquente réduction du monde à l'esclavage - ce qui met le salut des âmes dans le péril suprême, en ce que cette tâche [du salut] est confiée à la Sainte Mère l'Église par Notre-Seigneur.

 « Il ne s'agit pas d'une publication sédévacantiste, car ils sont complètement dans le faux à propos de ce que l'Église est en train de traverser et pourquoi, en ce qu'il n'est pas entre notre pouvoir de déclarer qu'il n'y a pas de pape, car sans pape il n'y a pas d'Église.

« Je sais très bien que ce sujet n'est pas facile à aborder et combien il suscitera controverse voire déni, mais tout se tient, les faits entourant la mort de Pie XII, tous les détails et ce qui a été fait pour détruire sa sainte réputation, ce qu'il a écrit et n'est pas accessible, demeurant caché à l'intérieur du Vatican, comment il envisageait de condamner le communisme dans son propre concile, etc.

« Ayez, je vous en prie l'esprit ouvert, car comme je l'ai dit auparavant, j'ai vécu durant 22 ans sous la tyrannie communiste, j'ai réussi à m'échapper, risquant potentiellement ma vie, et je sais combien ces criminels sont mauvais et [je sais] qu'il n'y a jamais réellement eu de chute du communisme en Europe occidentale.

« Pie XII avertit de cela, mais malheureusement, les catholiques d'aujourd'hui sont aveugles et sourds à de tels avertissements, et préfèrent adopter les plaisirs hédonistes sataniques, qui conduiront de nombreuses âmes à la perdition éternelle.»

In Christo et Maria. Jan Malina.  Éditer, Anti-communist analyst.

En 2010, soit deux années plus tard, sur un autre forum, un utilisateur déclarait aux membres de la communauté virtuelle que Jan Malina, l'avait prié de les avertir qu'il était inquiété par le KGB ; ces derniers en voulaient à sa vie.

 En effectuant des recherches sur l'identité de M. Malina, on s'aperçoit qu'il avait été officier dans l'armée de l'air tchécoslovaque, avant d'émigrer vers les États-Unis, pour s'échapper du bloc communiste. Grand opposant à la doctrine des « rouges », il ne cessera de la dénoncer, publiant sur internet des études remarquables et très sérieuses démontrant les compromissions de certains personnages américains avec les communistes.

Il semble avoir beaucoup écrit sur l'infiltration de l'Église par le KGB, et sa lettre citée précédemment indique que pour lui, le communisme n'est pas mort. Il s'agit d'une affirmation très intéressante, car comme l’a évoqué Jean Baptiste André dans son ouvrage sur la survie du Pape Paul VI, les révélations de Térésa Musco nous enseignent que les rouges ont pris le pouvoir au Vatican et qu'ils se révéleront un jour pour ce qu'ils sont, sans masque.

(C’est ce que nous vivons actuellement avec le faux pape François.)

Les apparitions de Bayside, elles aussi n'ont cessé de dénoncer la menace soviétique, tout en précisant bien que les communistes avaient pénétré dans la Ville Éternelle.

Inspiré de l’ouvrage de Jean Baptiste André : L’IMPOSTURE DU SIÈCLE, Theodor Kolberg. Réédition de Jean Baptiste André.

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29 janvier 2022 6 29 /01 /janvier /2022 04:42

Le cardinal ( ?) Béa, surmulot, a entrepris sous le prétexte des recherches, avec l'approbation du Pape. C'est à ce moment précis que la cabale maçonnique s'empara de l'Eglise catholique. La subtilité a été diabolique. Elle porte de nos jours ses fruits : l'Eglise catholique s'écroule dans l'anarchie. Après avoir reçu l'autorisation de faire des recherches dans la sainte Écriture, comment est-il arrivé à préconiser une révolution dans l'Eglise catholique ? Par qui fut-il chargé ou autorisé de faire cette révolution ? Les Papes ne pouvaient pas lui donner une telle autorisation et c'est sûr qu'ils ne la lui ont pas donnée. Alors, c'est bien clair : l'ordre pour préparer une révo­lution dans l'Eglise catholique vient d'ailleurs.

Cet ailleurs a été dévoilé pendant le concile, en décembre 1962, par une publication intitulée : 'COMPLOTO CONTRA LA CHIESA' : 'COMPLOT CONTRE L'EGLISE', publiée par le haut clergé de diverses nationalités, sous le pseudonyme de Maurice Pinay, Cette publication a provoqué une réaction publique des conspirateurs : une ren­contre entre le surmulot Béa du Vatican, devenu entre temps Béa 'CONSTRICTOR' grâce au Pape Jean XXIII qui l'a élevé à cette dignité, et les géants de la cabale maçonnique B'nai Brith : Label A. Katz et Nahum Goldmann, pour établir la tactique à suivre. Cette rencontre eut lieu le 16 février 1963, à Rome.

Cette rencontre a été confirmée par la revue de la compagnie de Jésus à Rome : 'CIVILTA CATHOLICA', dans l'édition du 18 juillet. A cette occasion, Béa reçu un mémorandum avec les instructions et le plan de bataille de l’antéchrist, qui a été imposé au concile. Le commentaire de cette rencontre a été publié dans le journal 'LE MONDE' du 10 novembre 1963 ; il nous renseigne encore plus: "L'organisation juive internationale B'nai Brith a exprimé son désir de nouer des relations plus étroites avec l'Eglise catholique. L'ordre mentionné a soumis au concile une déclaration au sujet de la respon­sabilité de l'humanité entière pour la mort du Christ. Espérant que cette déclaration soit acceptée par le concile, M. Label Katz, président de l'organisation internationale des B'nai Brith, a déclaré : "La com­munauté juive va chercher la voie pour coopérer avec l'autorité de l'Eglise.".

Satan a fait une faveur à l'Eglise : la promesse de "CHERCHER LA VOIE POUR COOPÉRER AVEC L'AUTORITÉ DE L'EGLISE". On n'a jamais entendu une chose pareille : la coopération entre le Christ et l'antéchrist ! La cause de la RÉVOLUTION dans l'Eglise, comme la cause de toutes les révo­lutions dans le monde, c'est la cabale maçonnique. Même l'Eglise a connu de petits essais de révolution. D'abord, l'hérésie des Albigeois qui a nécessité l'Inqui­sition. Ensuite, la Réforme luthérienne. Ces deux essais de révolution ont eu leur origine et leur inspiration dans les sectes de la cabale maçonnique. Notons tout de suite que les deux principaux collaborateurs de Béa l'ÉTOUFFEUR étaient aussi deux fils de Caïn cachés sous la soutane : Mgr Osterreicher et Father Baum, ce dernier étant parmi les plus acharnés détracteurs de 'HUMANAE VITAE' et de l'autorité du Pape. Il ne faut pas oublier un autre descendant de Caïn : le premier porte-parole du problème juif au concile : l'évêque de Cuernavaca — Mexico : Sergio Mendes Arcero, d'origine séfardite. Il y a aussi l'évêque Kempe, fils de Caïn, qui, au congrès catholique de Munich, en 1964, a proposé que, par l'unité des chrétiens, le Pape soit le porte-parole de toutes les Églises : 'PRIMUS INTER PARES', c'est-à-dire le porte-parole de tous les hérétiques.

La première idée criminelle de Béa, fut celle de l'institution du Secrétariat pour l'étude de l'Unité Chrétienne. Pour avoir plus de discrétion et la liberté totale d'action, il a obtenu du Pape Jean XXIII non seulement l'indépendance totale de toute autorité (de la Curie romaine), mais il a même obtenu que les bureaux de ce secrétariat soient ins­tallés en dehors du Vatican : Via dei Corridori, 64, Rome. Nous avons dit que c'était une idée criminelle de Béa; en voici la preuve: pendant que lui, Béa l'ÉTOUFFEUR, traitait du problème juif avec les chefs suprêmes de la cabale maçonnique : Katz et Goldmann, les comités permanents rabbiniques de l'Europe et le concile rabbinique d'Amérique s'opposèrent fortement à un rapprochement spirituel entre catholiques et Juifs (voir le magazine 'HUMANITAS', avec son titre : GLI EBREI ED IL CONCILIO : 'LES JUIFS ET LE CONCILE', du mois d'avril 1963). C'est bien clair : l'ÉTOUFFEUR Béa, en parlant des Juifs au concile, voulait parler de la cabale maçon­nique, c'est-à-dire l'Eglise de Satan. Qui pourrait nous prouver que cette crapule cardinalice n'était pas en réalité le vrai chef de la cabale maçonnique installée au Vatican : Béa, l'ÉTOUFFEUR, FILS de SATAN et SERPENT BIBLIQUE ?

Il ne faut pas oublier la qualité de ses assesseurs, choisis parmi les fils de Caïn, et leurs affirmations qui, malgré leur conversion, trahissent leur esprit diabolique. En voici deux avec leur déclaration, c'est-à-dire leur miroir spirituel. L'évêque Osterreicher, converti, ex-prédicateur de la cathédrale Saint-Patrick, à New-York, dans un de ses sermons, disait précisément: "Nous ne devons plus lire les nombreuses déclarations de Jésus-Christ contre son peuple dans la Bible." Parce que, pour eux, ce ne sont pas des louanges, ces paroles du Christ, il faut les effacer, dit l'évêque, et les traiter comme non véridiques. Ajoutons, l'affirmation d'un autre de ses confrères, fils de Caïn et assesseur de l'ÉTOUFFEUR Béa : le converti Gregory Baum, de l'ordre des augustiniens, professeur de théologie (notez bien). Toronto, Canada, qui disait dans son livre : THE JEWS AND THE GOSPEL : 'LES JUIFS ET L'ÉVANGILE', que "la Bible et ses lignes de textes chrétiens antijuifs sont une VRAIE collection d'écrits de haine". Selon lui, "nous devons les effacer", ces textes. Pourquoi ne devons-nous pas écarter aussi les textes qui condamnent les sexes, les voleurs, les crimi­nels, qui, eux aussi, à cause de leurs inclinations et de leurs agissements, ne peuvent pas supporter les interdictions et les restrictions de la Bible ? Hâtons-nous de les supprimer avant qu'eux aussi les déclarent une collection d'écrits de mensonge et de haine contre leurs faiblesses. En continuant ces raisonnements humanistes, la chaîne ira jusqu'à l'effacement total de l'Évangile. Voilà un sys­tème et des méthodes typiquement cabalistes et diaboliques. Comment pourrait-il en être autrement quand nous avons la preuve en main que ceux qui parlent ainsi sont tous des fils de Caïn infiltrés dans l'Eglise catholique et en possession des positions clés. (A suivre)

Extrait de RESTAURATION CHRÉTIENNE (1969) Émile Horjà

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