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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

19 mars 2018 1 19 /03 /mars /2018 13:28

MESSAGES…  (15) Savez-vous qu’il y a deux Églises.

Ces messages furent transmis à une âme  à Fribourg (Suisse), par la Très Sainte Vierge Marie, Reine de l’Univers et de tous les cœurs (31 mai 1965 au 1 janvier 1968), ensuite par Notre Seigneur Jésus-Christ.

 

10 juin  1975 (suite)

Dans le précédent article, on a vu que l’Église officielle est la fausse Église

cela représente un total rejet du monde, un total rejet de l'Eglise officielle ! Soyez bien conscients que si vous acceptez de rester avec Moi, avec Ma Très Sainte Mère, vous n'aurez absolument plus rien à voir avec l'Eglise officielle ! Il faut bien se dire qu'il y a deux Églises: Mon Eglise avec Mon doux Vicaire sur la terre Paul VI, et l'Eglise officielle avec toute la hiérarchie en dessous de Mon Vicaire, et que Je suis obligé de rejeter puisqu'elle-même Me rejette !

Car ceux qui ont condamné Mon doux archevêque Marcel, (Il s'agit de Mgr Marcel Lefèbvre. Décédé le 25 mars 1991) ne se rendent pas compte que c'est Moi-même qu'ils ont con­damné une nouvelle fois à la Croix ! Que c'est Moi-même qu'ils ont jeté dehors !

Or, il ne manquait plus que cela, que des membres haut placés dans la hiérarchie Me jette hors de l'Église pour que l'acte fut complet ! Car il y a plusieurs années déjà que Mes ministres, beaucoup de ceux qui étaient Mes ministres, M'ont rejeté, ne veulent même plus croire à Ma présence dans la Sainte Eucharistie !

Or, dans cet immense acte d'amour que J'ai voulu faire pour vous les hommes, Me donner à vous jour après jour, jour après jour jusqu'à la fin des temps, afin de ne jamais vous laisser seuls, afin que vous trouviez toujours le cou­rage nécessaire pour tout entreprendre, mais toujours au nom de la Vérité, au nom de l'Amour ! A cause de cela, J'ai voulu rester parmi vous, dans les tabernacles ! Dans le Très Saint Sacrement de l'autel ! Je me suis donné jus­que dans l'Hostie ! Et c'est vous, vous les hommes qui Me jetez dehors !

Vous Me chassez de Mes maisons, vous Me les prenez les unes après les autres ! Vous Me chassez du temple, com­me J'ai été chassé de Mon vivant de la synagogue de Jérusalem, de celle de Nazareth et d'autres encore. Oui, les hommes agissent aujourd'hui exactement la même chose qu'il y a deux mille ans !

L'homme sans l'amour, l'homme sans la foi n'est qu'un barbare ! n'est qu'un loup !

Or, Moi, Je suis l'Agneau ! Je suis l'Agneau immolé pour vous ! L'Agneau qui a donné sa vie par amour pour vous ! Alors, ceux qui veulent Me suivre doivent être aussi des agneaux et non pas des loups. Je comprends qu'au fond de certains de vos cœurs, il puisse y avoir un désir de révolte contre ce qui se fait. Peut-être des pensées de ven­geance parfois, parce que d'un côté tout est permis par l'Eglise officielle ! On laisse faire les pires abus ! Jusque dans les églises ! Et de l'autre côté, tout ce qu'il y a de plus saint, de plus sacré, de plus traditionnel, le Saint Sacrifice de la Messe, de la Messe tridentine, on l'interdit On l'excommunie !

Et du moment que vous, vous voulez rester fidèles à ce Saint Sacrifice de la Messe-là, vous devenez tout à coup pour les autres pires que des lépreux ! On se détourne de vous ou alors on vous crache au visage ! Je l'ai dit, il y a quelque temps déjà, que J'étais trahi, trahi une nouvelle fois, trahi par ceux-là même qui devraient enseigner la Vérité !

Ces paroles ont pu paraître terribles lorsqu'elles ont été données, mais vous voyez vous-mêmes maintenant ce qu'il en est. Vous pouvez toucher du doigt jusqu'où va cette trahison qui est bien pire que la première puisqu'elle vient du sein même de l'Eglise !

Oh ! Mes brebis bien-aimées, priez ! Ne cessez pas de prier ! Donnez la plus grande partie de votre temps à la prière ! Vous savez que Ma Très Sainte Mère l'a toujours demandé, le réclame encore ! Priez et faites prier ! Dites aux gens que vous pouvez rencontrer de prier ! Ne per­dez plus de temps en paroles inutiles ou vaines, mais priez et faites prier ! Un chapelet, cela ne prend pas tellement de temps ! Alors réapprenez aux gens à le réciter, ce cha­pelet ! Donnez-en à ceux qui ne savent plus où ils ont mis le leur ! Qui n'en possèdent plus I Et priez, priez beau­coup !

Priez le plus que vous pouvez pour qu'un grand nombre d'âmes aient la lumière, acceptent la grâce, se convertis­sent et se tournent vers Moi, vers Mon Eglise ! Vers Celle que J’ai fondée ! Et se détournent de celle qui actuellement bafoue tout ce que J'ai enseigné et tout ce que tant de saints, à travers les siècles, ont manifesté comme étant bon, étant pur, étant vrai !

Ils ne veulent plus de la Vérité, donc ils ne veulent plus de Moi !

Soyez bien conscients de cela ! Si on ne veut plus Moi-même, si ne ne veut plus Ma Très Sainte Mère, si on se moque de ceux qui récitent le chapelet, alors c'est qu'on ne veut plus la Vérité, on ne veut plus l'Amour. Je vous ai dit que l'homme, lorsqu'il n'a plus la foi, lors­qu'il n'a plus la vérité, lorsqu'il ne croit plus à rien qu'au monde et à l'homme en lui-même, devient un loup ! Or, que font les loups ? Ils ne font que des massacres ! Ils ne font que couler le sang ! Ils ne connaissent que la haine ! Ils ne connaissent que la loi de la race ! Seulement, le loup, c'est un animal, donc il n'est pas conscient de ce qu'il fait ! Mais l'homme, lorsqu'il est dans cet état-là, est conscient, lui, de ce qu'il fait ! Il veut le mal ! Il veut le mal pour le mal, pour ce que cela lui donne ! Il veut Satan, il a choisi Satan !

Il a rejeté l'Amour et ils M'ont rejeté ! Ils se déchireront comme des bêtes fauves entre eux et le temps n'en est pas si éloigné !

Lorsque, sur le Mont des Béatitudes, J'ai dit « Heureux ceux qui pleurent, heureux ceux qui ont faim, heureux ceux qui souffrent persécution pour Moi, car Je leur don­nerai le royaume des cieux », ce n'est certes pas à ceux qui se sont fait une religion pour eux que J'adressais ces paroles ! Ces paroles sont pour vous, Mes brebis bien-aimées ! Vous qui essayez de Me rester fidèles à travers toutes les embûches de l'ennemi. « Heureux les persécu­tés ! » Oui, cette phrase est bien pour vous aujourd'hui, car vous êtes persécutés.

Je vous en supplie, Mes brebis bien-aimées, bannissez de vos cœurs toutes idée de haine ! Toute pensée de ven­geance ! N'ayez que de la pitié ! N'ayez que de l'amour pour ceux qui vous persécutent aujourd'hui, car leur tour viendra d'être persécuté, n'en doutez pas ! Et pas de la manière dont ils le croient ! Parce qu'en faisant ce qu'ils font aujourd'hui, en vous persécutant vous-mêmes, ils ne se rendent pas compte qu'après, ils retourneront le couteau contre eux et à leur tour, ils seront persécutés ! Car cette Eglise officielle qui veut tant, sous prétexte d'ouverture, avoir des contacts avec l'ennemi, avec le com­munisme, à travers le monde, sera bientôt engloutie par ce même communisme, par ces mêmes chefs d'Etat qui sont reçus aujourd'hui au Vatican sans difficultés, alors qu'on refuse l'accès de ce même Vatican à un archevêque." (Mgr Marcel  Lefebvre)

A suivre. 

NB Le représentant de N.S. J.-C. sur la terre est toujours vivant et c’est S.S. Paul VI.  SVP. Pouvez-vous offrir pour lui, un chapelet par jour. Un rosaire.  Est-ce trop vous demander ? 

Elogofioupiou.over-blog.com

 

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18 mars 2018 7 18 /03 /mars /2018 09:17

MESSAGES…   (14) Le monde n’a plus le temps de M'aimer…

Ces messages furent transmis à une âme  à Fribourg (Suisse), par la Très Sainte Vierge Marie, Reine de l’Univers et de tous les cœurs (31 mai 1965 au 1 janvier 1968), ensuite par Notre Seigneur Jésus-Christ.

 

10 juin  1975  (Première partie de 2)

Aujourd'hui, le monde a tout ce qui pourrait le rendre heureux ! Plus que tout !

Le monde a tout, il peut tout s'offrir ! Mais il n'a plus le temps de M'aimer ! Il  n'a plus le temps de se tourner vers Mon Cœur, vers ce Cœur qui déborde d'amour pour les âmes ! Il n'a plus le temps de se tourner vers le Cœur de Ma Très Sainte Mère qui fut transpercé de douleur à cause des hommes !

Oui, les hommes d'aujourd'hui ont le temps de tout faire, ont le temps de gagner autant d'argent qu'ils en veulent souvent, de se payer de belles vacances, tellement inutiles, tellement vaines, mais ils n'ont plus le temps de penser qu'ils ont une âme. Une âme immortelle ! Une âme qui doit nous appartenir à Nous ! Et non pas à Mon ennemi et à toutes ses légions qui sévissent à travers le monde entier actuellement. Vos âmes sont à Nous, elles sont à Moi ! Je suis venu sur la terre pour les racheter ! Je suis venu sur la terre par amour, uniquement par amour ! Et ce que Je demande du cœur de chaque homme, c'est de l'amour ! Un peu d'amour ! J'en trouve si peu ! Je suis venu, J'ai appelé Mes premiers disciples, Je leur ai donné une mission, Je le ai envoyés pour enseigner les nations et pour les baptiser Au Nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Ils l'ont fait, ils ont accompli leur tâche au prix de leur vie !

Pierre a été jusqu'au bout de la mission qui était la sienne et qui était toute particulière, celle de fonder Mon Eglise. Cette Eglise, malgré toutes les tribulations qu'Elle connut pendant des siècles, a fait son chemin, a avancé. Parfois dans l'ombre, parfois même cachée, parfois dans les triom­phes les plus grands qu'Elle a connus dans ses heures de gloire. Parfois, dans le sang et dans les larmes, pour arriver jusqu'au temps que vous connaissez, que vous vivez vous-mêmes. Or ces temps, jamais l'Eglise ne les a connus à travers les siècles et pourtant que de luttes n'a-t-Elle pas rencontrées sur sa route; que d'écueils n'a-t-Elle pas dû sur­monter ? Combien sont tombés pour Elle ? Combien ont donné leur vie, leur fortune, leur temps... leur sang pour Elle ?

Si Dieu Mon Père vous donnait le chiffre de tous ceux qui ont combattu et qui ont donné leur vie pour Mon Eglise, vous vous rendriez compte qu'ils sont beaucoup plus nom­breux que les millions de soldats qui sont tombés sur les champs de bataille pour des causes purement humaines. Oui ! Ils sont beaucoup plus nombreux, les martyrs ! Ils sont beaucoup plus nombreux ceux qui se sont dépensés pendant toute une vie pour transmettre la Vérité aux âmes ! Ils sont beaucoup plus nombreux et elles sont beau­coup plus nombreuses celles qui ont renoncé au monde pour se donner tout entiers et tout entières à Nous, à la vie du monastère, du couvent.

Ils sont beaucoup plus nombreux et elles sont beaucoup plus nombreuses aussi toutes celles qui se sont dévouées toute leur vie, au chevet des malades, auprès des enfants malheureux, auprès des orphelins, tout cela par amour pour Moi, par amour pour Mon Eglise !

Tout cela pour en arriver à aujourd'hui ! A cette terrible séparation qui est faite maintenant, mais que Je vous ai annoncée depuis longtemps déjà ! Pour en arriver à cette terrible séparation d'une Eglise bien installée, qui paraît bien puissante, qui paraît avoir toutes les possibilités ima­ginables dans le monde, toutes les facilités, à qui on accorde tout, à qui toutes les concessions sont faites et qui fait elle-même toutes les concessions possibles vis-à-vis même des pires ennemis de l'Eglise ! Et Mon Eglise ! Celle que J'ai vraiment formée et celle pour laquelle J'ai dû revenir depuis plusieurs années maintenant, pour la soutenir, pour indiquer ce qu'elle avait à faire, pour indi­quer la ligne qu'elle devait garder si elle voulait rester fidèle à Mon enseignement, si elle voulait rester vraiment Mon Eglise.

Plus les jours passent et plus vous remarquez combien la division se fait.

L'Eglise officielle (la fausse Église) continuera sur sa lancée, elle continuera à avoir des satisfactions mondaines, purement humaines, mais Je ne susciterai plus de vocations pour cette Eglise-là, ni parmi les prêtres, ni parmi les religieux et les religieuses car elle n'en mérite plus !

Par contre, Mon Église fidèle, même si elle paraît bien petite, même si vous vous sentez bien peu nombreux, soyez bien certains que c'est par vous qu'elle sera main­tenue. Bien sûr, vous allez devoir maintenant comme rentrer dans l'ombre. Vous allez avoir une vie qui ressem­blera un peu à la vie des premiers chrétiens dans les cata­combes. Vous n'aurez plus de facilités pour avoir le Saint Sacrifice de la Messe de toujours, de la Messe tridentine. Il faudra vous réunir en secret. Il faudra vous cacher ! Mais ne craigniez rien, parce que toujours Ma Très Sainte Mère et Moi, et tous ceux qui sont morts pour Mon Eglise, seront avec vous pour vous aider, pour vous soutenir, et pour vous aider aussi dans la vie de tous les jours, car plus vous irez de l'avant, plus votre position deviendra difficile vis-à-vis de vos familles, vis-à-vis de vos enfants, sauf si vous êtes capables d'éduquer vos enfants dans le sens de ce que J'ai toujours enseigné.

A SUIVRE

NB Le représentant de N.S. J.-C. sur la terre est toujours vivant et c’est S.S. Paul VI.  SVP,  offrez pour lui un chapelet par jour, un rosaire ?  Est-ce trop vous demander ? 

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17 mars 2018 6 17 /03 /mars /2018 07:36

MESSAGES…  (13) garder une foi inébranlable

Ces messages furent transmis à une âme  à Fribourg (Suisse), par la Très Sainte Vierge Marie, Reine de l’Univers et de tous les cœurs (31 mai 1965 au 1 janvier 1968), ensuite par Notre Seigneur Jésus-Christ.

1er mai 1975

Vous commencez à comprendre que si le monde continue sur la voie où il est en train de basculer, c'est la perte totale de l'humanité. Elle sera engloutie par Mon ennemi. Or vous savez que jamais, ni Mon Père ni Moi-même, ni Ma Très Sainte Mère, ne permettront que tous les êtres humains soient irrémédiablement perdus. Vous savez qu'il y aura toujours, comme il y a toujours eu, même dans les pays les plus persécutés, des âmes qui, envers et contre tout, garderont une foi inébranlable. Mais pour avoir la foi, vous le savez, il faut prier. Il faut que pas un seul instant de vos journées ne se passe sans que vous pensiez à Ma Très Sainte Mère, sans que vous lui demandiez cette grâce de ne jamais vous désunir ni d'Elle même, ni de Moi-même. Il faut que le courant puisse passer. Or le cou­rant c'est la grâce qui ne passe que par la prière. En ce premier jour du mois de Marie, du mois de Ma Très Sainte Mère, renforcez votre décision de prier et d'être totalement unis à Nous, toujours. Essayez de faire des efforts encore plus grands pour que Mon Amour puisse vraiment transparaître à travers vous. Vous êtes encore dans un pays libre, du moins extérieure­ment. On ne vous oppresse pas. On ne vous empêche pas d'aller où bon vous semble et pourtant, réfléchissez seulement un instant.

Êtes-vous réellement encore libres ? N'êtes-vous pas déjà continuellement coupés de cette liber­té et par ceux-là même qui devraient vous la donner et vous la faciliter. Je veux parler, bien sûr, de la liberté de la foi. Non, non, réfléchissez bien, vous n'avez plus le droit d'avoir la foi de vos ancêtres, vous n'avez plus le droit de croire à ce qui vous a été enseigné dans votre jeunesse. "Non, vous n'avez plus le droit d'y croire. On ne veut plus vous permettre d'y croire.

Est-ce cela la liberté ? On ne veut même plus vous donner le Saint Sacrifice de la Messe, comme Je l'ai institué et comme il a été promulgué à travers les siècles par tant de bulles et d'encycliques. Ce Saint Sacrifice de la Messe que Mon Vicaire Saint Pie V avait arrêté, une fois pour toutes, on vous le refuse aujourd'hui. Est-ce cela la liberté? La liberté essentielle, c'est la liberté de votre foi, c'est la liberté de pratiquer votre foi comme elle vous a été ensei­gnée, comme vous devez la maintenir. Or, en cela, vous n'êtes plus libres.

 

A suivre. 

NB Le représentant de N.S. J.-C. sur la terre est toujours vivant et c’est S.S. Paul VI.  SVP pouvez offrir pour lui un chapelet par jour. Est-ce trop vous demander ? 

Elogofioupiou.over-blog.com

 

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16 mars 2018 5 16 /03 /mars /2018 07:54

Un soldat nommé Beau Séjour récitait …

tous les jours sept Pater et sept Ave Maria en l'honneur des sept allé­gresses et des sept douleurs de la sainte Vierge…

Après Dieu, le plus digne objet de notre culte et de nos hommages, c'est la très Sainte Vierge, mère de Dieu. Elle a été choisie avant tous les siècles pour être le temple vi­vant de la sagesse éternelle et l'instrument glorieux du salut des hommes. Prévenue dès sa conception, qui a été immaculée, des dons les plus excellents et les plus di­vins, elle a été un parfait modèle de toutes les vertus et la plus sainte des créatures ; par un privilège spécial, elle a été exempte de tout péché. Par son auguste qualité de mère de Dieu, elle est élevée au-dessus de tous les saints et de tous les anges, dont elle est la reine. Aussi le culte que l'Église lui rend est-il un culte particulier, qui ne convient à aucun autre saint.

Pleine de bonté, elle a pour nous une tendresse de mère : nous sommes en effet devenus ses enfants lorsque Jésus-Christ mourant sur la croix l'a donnée pour mère à saint Jean et dans sa personne à tous les chrétiens. Elle est donc notre mère. Quel nom plus tendre, plus touchant, plus propre à nous inspirer pour elle les sentiments d'une entière confiance et à nous faire espérer de sa part tous les secours dont nous avons besoin ! Elle est sensible à nos misères, son cœur s'attendrit sur nos besoins quand nous les exposons avec confiance. Jamais personne, dit saint Bernard, ne l'a invoquée sans ressentir les effets de sa protection.

Elle s'intéresse singulièrement au salut des jeunes gens dont elle connaît la faiblesse ; elle sait à combien de dan­gers ils sont exposés; elle voit les combats que leur livre le démon, les pièges qu'il leur tend, les efforts qu'il fait pour leur enlever leur innocence; elle les protège d'une manière particulière quand ils ont recours à elle. Il y a mille exemples de personnes qu'elle a préservées des écueils de cet âge. Pour n'en citer qu'un seul, ce fut par l'assistance de cette reine des vierges que saint François de Salles, dans sa jeunesse, fut délivré en un instant d'une tentation dangereuse qui le tourmentait depuis longtemps.

Nous concevrons combien son intercession est puissante auprès de Dieu, si nous savons découvrir tout le crédit d'une mère chérie a sur son fils: sa puissance n'a point de bornes, parce que l'amour de Jésus-Christ pour sa sainte mère est infini.

Son fils, qui est tout puissant, ne refuse rien à la meilleure, à la plus tendre des mères ; il partage pour ainsi dire son autorité avec elle ; il n'est point auprès de Jésus-Christ de médiation ni de recommandation égale à celle de son auguste mère ; il l'a établie l'arbitre de ses trésors et la dispensatrice des grâces qu'il répand sur les hommes ; il veut que nous nous adressions à elle pour obtenir tout de lui.

 

Nous devons donc recourir à la très sainte Vierge avec la confiance d'un enfant qui se jette entre les bras de sa mère : ayons pour elle une tendre dévotion et nous éprou­verons que l'on ne réclame jamais en vain son secours ; invoquons-la dans les tentations et les dangers ; s'il s'élève quelque nuage dans notre esprit, si quelque passion agite notre cœur, dans nos perplexités, dans nos troubles, pen­sons à elle, ayons son nom dans la bouche et plus encore dans notre cœur ; elle nous consolera, elle dissipera nos doutes, elle calmera nos agitations, elle soutiendra notre faiblesse. Si nous avons eu le malheur de tomber dans quelque péché, recourons promptement à cette mère de miséricorde : elle est le refuge des pécheurs, elle nous conciliera avec son fils.

Prions-la d'obtenir pour nous la grâce d'une sincère conversion, Elle demandera et obtiendra des secours puissants qui nous feront sortir de l'esclavage du démon et rentrer dans la douce liberté des enfants de

Dieu.

En quelque état que nous soyons, considérons les vertus qui ont éclaté en elle, surtout son humilité profonde et son inviolable pureté, et appliquons-nous à les pratiquer à son exemple. En vivant ainsi, nous serons du nombre de ses véritables enfants ; elle sera notre mère et tant que nous serons sous sa sauvegarde nous ne périrons point.

La plus excellente prière que nous puissions adresser à la très sainte Vierge, c'est celle dont l'Église fait un usage si fréquent et qu'elle  joint  presque  toujours  à  l'oraison dominicale.    Cette prière, si auguste  dans  sa  simplicité, nous rappelle le souvenir  du  mystère  de  l'Incarnation; elle renferme en peu de mots le plus parfait  éloge  de  la très sainte Vierge ;   elle est propre à  exciter  notre  con­fiance en nous faisant souvenir de ce qu'elle peut auprès de Dieu et de ce que nous pouvons espérer de sa bonté  pour nous.  

On appelle cette prière la Salutation Angélique, parce qu'elle commence par les paroles que l'ange Gabriel adressa à la très sainte Vierge en lui annonçant le mystère de l'incarnation : " Je vous salue, ô Vierge pleine de grâces, " le Seigneur est avec vous, vous êtes bénie entre toutes " les femmes."    Ces derniers mots furent répétés peu de temps après par sainte Elizabeth,  dans la  visite qu'elle reçut de la mère de Dieu ;  elle y ajouta ceux-ci :   " Et le " fruit de vos entrailles est béni,"    L'Église y a joint les paroles qui suivent : " Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de  notre mort. Ainsi soit-il."

En récitant cette prière, nous devons avoir l'intention de remercier Dieu du bien­fait de l'Incarnation, d'honorer la très sainte Vierge, qui a eu une si grande part à ce mystère, et de lui témoigner la confiance que nous avons dans sa puissante intercession. Je vous salue, ô Vierge sainte ! Vous avez porté dans votre chaste sein l'auteur même de la grâce et vous avez reçu de la plénitude qui est en lui une surabondance de grâces qui vous a rendue la plus parfaite des créatures.

Le Seigneur est avec vous par la présence la plus intime: c'est de vous, c'est de votre substance qu'il s'est formé un corps. Vous avez été comblée des bénédictions divines ; la terre s'accorde avec le ciel pour vous bénir.

Le fruit de vos entrailles est la source de cette bénédiction qui s'est répandue sur tout l'univers, qui s'est communiquée à toutes les nations.

Sainte Marie, mère de Dieu, vous voyez nos misères, vous êtes sensible à nos besoins ; priez pour nous maintenant ; nous sommes pécheurs, obtenez-nous la grâce de la pénitence et le pardon de nos péchés ; obtenez-nous les vertus dont vous nous avez donné l'exemple et surtout l'humilité et la pureté. Priez pour nous à l'heure de notre mort. Nous sommes vos enfants, redoublez les efforts de votre tendresse pour nous dans ce terrible passage du temps à l'éternité, soutenez-nous dans ce dernier combat ; fortifiez-nous contre les frayeurs de la mort, faites que nous expirions en prononçant les noms sacrés de Jésus et de Marie, présentez-nous vous-même au trône de votre Fils, qui sera alors notre juge, et obtenez-nous une sentence favorable.  Ainsi soit-il!

 

Histoire.

 

Un soldat nommé Beau Séjour récitait tous les jours sept Pater et sept Ave Maria en l'honneur des sept allé­gresses et des sept douleurs de la sainte Vierge. Il était  si attaché à cette pratique, qu'il n'y avait jamais manqué ; et s'il arrivait qu'après s'être couché il se rappelait n'avoir pas rempli ce devoir, il se levait sur-le-champ, quelque temps qu'il fît, et récitait cette prière à genoux.

Un jour de bataille, Beau Séjour se trouva à la première ligne en présence de l'ennemi, attendant le signal de l'attaque. S'étant souvenu alors qu'il n'avait point récité sa prière comme il en avait l’habitude, il se mit à la dire, commençant par faire le signe de la croix.

Ses camarades, qui étaient à ses côtés, s'étant aperçus de ce signe de croix et voyant que Beau Séjour récitait des prières, se mirent à le railler, à se moquer de lui et à le traiter de lâche, timide, poltron. Ces railleries et ces insultes passaient de bouche en bouche : " Beau Séjour à peur, Beau Séjour est un dévot." Il entendait autour de lui tous ces propos sans s'en inquiéter et continuait toujours sa prière.

A peine fut-elle finie que les ennemis firent leurs premières décharges, et Beau Séjour, sans avoir été touché, resta seul de tout son rang. Il vit étendu à ses pieds tous ceux qui peu auparavant ne moquaient de lui et le raillaient de sa dévotion.

Lorsque la guerre fut terminée, il reçut son congé et s'en revint sein et sauf dans son foyer. Depuis cette époque il ne cessa de re­mercier Marie de lui avoir conservé les sentiments de dévotion que ses parents lui avaient inspirés dès sa jeunesse.

Extrait de : NOUVEAU TRAITÉ DES DEVOIRS DU CHRÉTIEN ENVERS DIEU  (1860)

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16 mars 2018 5 16 /03 /mars /2018 07:45

MESSAGES …  (12) Ce que Jésus attends de vous…

Ces messages furent transmis à une âme  à Fribourg (Suisse), par la Très Sainte Vierge Marie, Reine de l’Univers et de tous les cœurs (31 mai 1965 au 1 janvier 1968), ensuite par Notre Seigneur Jésus-Christ.

 

Message du 1er avril 1975

Ce que vous devez faire à tout prix, ce que J'attends de vous, c'est que vous mainteniez, comme une flamme très précieuse la Vérité que Je suis venu enseigner, la Tradition de l'Eglise, cette Tradition séculaire qui est plus bafouée que jamais, plus déchirée, plus outragée, plus flagellée, plus crucifiée qu'elle ne l'a jamais été à travers les siècles. Vous n'êtes certes pas sans avoir remarqué qu'au cours de ces dernières semaines, Mon ennemi semble bien gagner la partie. Je dis «semble bien», car vous ne devez jamais oublier que J'ai triomphé, J'ai vaincu le monde, et puisque Mon ennemi s'est emparé du monde, Je le vaincrai lui aussi ! Ma Très Sainte Mère lui écrasera la tête !

Vous êtes engagés dans ce combat-là. Il n'y a plus que deux forces maintenant sur la terre ! Il n'y a plus que le mal d'un côté, ses armées emmenées par Satan lui-même, et le bien, avec les légions célestes, avec Ma Très Sainte Mère à leur tête, comme reine des Anges, et saint Michel, qui est comme son capitaine. Et cette armée-là est invisi­ble et pourtant elle combat ! Vous ! Vous êtes la partie visible de cette armée qui mène le même combat, dans le même sens.

La lutte qui est engagée dans le monde maintenant, c'est la lutte décisive et c'est pour cela que malgré la grande joie de Pâques, malgré tout ce que cela devrait représenter de triomphe, il faut que vous soyez dans l'attente, prêts à tout. Il faut que vous soyez surtout dans la prière, que vous n'oubliez pas un seul instant de veiller et de prier, afin que vous ne soyez pas surpris, afin que Mon ennemi ne puisse pas trouver une faille pour vous surprendre et vous détourner de la voie que vous devez suivre.

Mon cœur saigne ! Cela peut vous paraître étrange de M'entendre dire cela alors que Je viens de parler de la joie pascale. Le Cœur de Ma Très Sainte Mère saigne lui aussi et Elle pleure. Elle pleure plus qu'Elle n'a jamais pleuré jusqu'à maintenant, parce que ceux-là même qui devraient opposer un mur contre les forces de Mon ennemi se sont tout simplement laissé prendre par Mon ennemi. Il n'y a donc aucune résistance. Et cette armée de démons qui est actuellement déchaînée sur toute la terre ne rencontre aucun obstacle.

Alors, soyez vous, un obstacle ! Vous devez être des obsta­cles, des obstacles de prière.

Mes ministres ont abandonné ce qui avait été l'objet de leur vocation ! Ils ont abandonné ce qu'ils avaient promis et vivent actuellement comme s'ils n'avaient jamais connu autre chose que le monde, uniquement le monde ! Et ils sont doublement sacrilèges car non seulement Je ne peux plus descendre sur les autels puisque ces ministres ne consacrent pas, mais, en même temps, ils trompent des millions de fidèles qui ne pourront pas garder la foi dans la présence réelle, dans la très sainte Eucharistie. Le ministère sacerdotal, c'est ce que J'ai donné de plus grand au monde après M'être donné Moi-même, car le prêtre seul peut faire le miracle inouï, qu'avec quelques paroles et une foi profonde et vraie il M'appelle, et Je ne résiste pas à cet appel. Je descends sur l'autel. Or les ministres de l'Eglise officielle ne pensent même plus à cela. Ils ne réalisent même plus combien ils Me sont nécessaires car Je ne peux pas descendre sur les autels sans eux.

A suivre. 

NB Le représentant de N.S. J.-C. sur la terre est toujours vivant et c’est S.S. Paul VI.  SVP pouvez-vous offrir pour lui un chapelet par jour. Si vous le faites déjà, pourquoi pas un rosaire pour devenir un obstacle de prière.

Elogofioupiou.over-blog.com

 

 

 

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14 mars 2018 3 14 /03 /mars /2018 18:14

MESSAGES  (11)… votre mission première, ce sont les âmes

Ces messages furent transmis à une âme  à Fribourg (Suisse), par la Très Sainte Vierge Marie, Reine de l’Univers et de tous les cœurs (31 mai 1965 au 1 janvier 1968), ensuite par Notre Seigneur Jésus-Christ.

 

Message du 11  février 1975

Combien d'âmes, en ces jours, n'ont pas un seul instant pour penser à Nous, pour penser à leur âme, pour penser qu'il y a autre chose que la jouissance qu'ils recherchent dans leurs vaines joies, leurs vains amusements. Ni Ma Très Sainte Mère, ni Moi, Nous n'avons jamais défendu à personne de se réjouir; au contraire, n'ai-je pas donné Moi-même l'exemple lorsque J'étais sur la terre ? Mais qu'on sache rester dans ce qui est correct, dans ce qui est permis. …

Imaginez-vous combien Satan est heureux en ces jours de voir tant et tant d'âmes oublier totalement qu'elles sont faites pour une autre vie que celle-ci, qu'elles sont faites pour autre chose que ce plaisir qu'elles recherchent de toutes les manières imaginables et même inimaginables ! Si c'est un grand jour de fête pour Ma Très Sainte Mère et pour Moi, et pour le Ciel tout entier aujourd'hui, c'est parce que c'est l'anniversaire de la première apparition de Ma Très Sainte Mère à Lourdes, à cette petite fille qui n'avait certainement pas le temps de penser au carnaval puisqu'ils n'avaient même plus de bois pour faire du feu, mais qui devait penser à se chauffer, à trouver un pauvre morceau de pain sec, la plupart du temps. C'est une immense tristesse lorsque Nous regardons la terre. …

Il faut vraiment que vous soyez conscients que le problème de l'Eglise, ce n'est pas un problème lointain ! Ce n'est pas seulement à Rome que le problème de l'Eglise se pose, mais c'est en chacun de vous ! Je veux que vous fassiez VOTRE ce problème qu'est l'Eglise. Je veux que vous deve­niez chaque jour plus conscients que vous n'êtes pas seule­ment un membre, disséminé quelque part sur le globe ter­restre, de l'Eglise, mais que vous deveniez vraiment cons­cients que vous êtes l'Eglise. Donc, tout ce qui touche l'Eglise doit vous toucher, et vous toucher en plein cœur !

Le problème de Mon Vicaire sur la terre, ses souffrances, sa crucifixion, cela ne regarde pas seulement lui, cela regarde chacun d'entre vous.

Le problème des cardinaux, le problème des évêques, qui sont en train de dilapider le Trésor de l'Eglise, ne concerne pas seulement leur âme, mais vous concerne chacun d'en­tre vous.

Au cours des semaines qui se sont écoulées et encore tout au long de cette année(1975), vous entendrez parler de l'Eglise, l'Eglise en marche, l'Eglise en marche vers les frères — c'est l'œcuménisme — et de tant d'autres problèmes. Vous entendrez parler de tout, sauf de la Vérité, car la Vérité, qui la connaît aujourd'hui, si ce n'est ceux qui ont ac­cepté délibérément, de tout leur cœur, de toute leur foi, de toute leur âme, de la défendre, de la maintenir, et sur­tout de la communiquer aux autres âmes. L'Eglise, aujourd'hui, veut se mêler de tout, veut avoir part à tout. Elle veut être politique, elle veut être sociale, elle veut être tout à la fois et elle oublie totalement qu'elle doit être, avant tout, spirituelle. Sa mission première, ce sont les âmes, et non pas les problèmes qui peuvent être résolus par les âmes.

A travers toutes les apparitions qui ont eu lieu, de par la grâce de Mon Père, de par Ma Volonté, à travers le monde, que ce soit Lourdes, puisque c'est l'anniversaire de ces apparitions-là aujourd'hui, que ce soit Fatima, que ce soit Pontmain, que ce soit Banneux, que ce soit San Damiano, que ce soit n'importe lesquelles d'entre elles, toujours Ma Très Sainte Mère n'a répété qu'une chose: elle a demandé la fidélité. Elle a demandé la prière, Elle a demandé la pénitence.

Vous êtes à même de juger, en ces jours, la tragique vérité des paroles prononcées par Ma Très Sainte Mère à Fatima, lorsqu'Elle disait: « Si vous ne priez pas, la Russie répandra ses erreurs à travers le mondeOr qu'arrive-t-il à ce pays où se trouve Fatima ? Que vit-il en ces semaines, sinon cette chute totale de la foi non pas parmi le peuple, mais parmi les dirigeants. Et ce pays, ce pays que Ma Très Sainte Mère a tellement aimé et qu'Elle aime tellement encore, va sombrer justement dans ces erreurs qu'Elle a dénoncées à Fatima. Et il n'est pas le seul ! Il y en a tant d'autres !

Il ne faut jamais prendre à la légère, même pas un mot, même pas une virgule, de ce que Ma Très Sainte Mère ou Moi-même Nous pouvons dire.

A suivre. 

NB Le représentant de N.S. J.-C. sur la terre est toujours vivant et c’est S.S. Paul VI.  SVP peut-ton offrir pour lui un chapelet par jour. Est-ce trop vous demander ? 

Elogofioupiou.over-blog.com

 

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13 mars 2018 2 13 /03 /mars /2018 13:04

 

MESSAGES … (10)  La Vérité qui montre le chemin du Ciel

Ces messages furent transmis à une âme  à Fribourg (Suisse), par la Très Sainte Vierge Marie, Reine de l’Univers et de tous les cœurs (31 mai 1965 au 1 janvier 1968), ensuite par Notre Seigneur Jésus-Christ.

 

Message du 21 janvier 1975

La grande barque, le bateau solide et bien construit qui est Mon Eglise, se disloque sous l'effet des vents et des va­gues. Cette barque-là va couler irrémédiablement parce qu'il n'y a plus de bons marins à bord, parce que ce grand bateau n'est plus gouverné selon Mon enseignement.

Mais vous, vous êtes dans la petite barque qui semble si frêle mais qui, elle, ne coulera pas si vous acceptez encore et toujours de Me suivre. Il faut que vous soyez bien per­suadés, et cela chaque jour davantage, au fur et à mesure que les difficultés augmentent, que c'est Moi-même qui suis au gouvernail de votre barque et que c'est Ma Très Sainte Mère qui la dirige également.

Seulement voilà, vous êtes dans la lutte, vous êtes pris dans cette lutte acharnée et il est normal que par moment vous ayez peur. Il est normal que vous trembliez parfois. Rappelez-vous Mes apôtres lors de la tempête. Qu'ont-ils fait ? J'étais pourtant avec eux et ils ont eu peur. Ils n'ont pas su dire autre chose que « Seigneur, sauvez-nous, nous périssons ». Or J'étais dans la barque ! Ils ne devaient donc pas avoir peur. Ils auraient dû avoir confiance. Cette confiance illimitée que Ma Très Sainte Mère réclame de vous tous depuis si longtemps déjà. C'est maintenant qu'on verra ceux qui savent vraiment mettre toute leur confiance en Nous. Ceux qui passeront à travers les plus grandes lames, les plus grands coups de vent en ne regardant que la direction dans laquelle ils vont, sans se préoccuper de ce qui se passe autour d'eux; le bruit des vagues, le bruit du vent, tout cela ne doit pas enlever de vos cœurs cette confiance illimitée, cet amour et surtout cette volonté de défendre envers et contre tout les vérités que Je suis venu enseigner, que J'ai données à Mon Eglise pour qu'Elle les porte jusqu'à la fin des temps, jusqu'à ce que Je revienne ici-bas pour sauver tous ceux qui M'auront été fidèles.

La peine la plus grande que Ma Très Sainte Mère et Moi Nous éprouvons en regardant cette grande barque qu'est l'Eglise sombrer, c'est de voir qu'il n'y a pas seulement une barque aux alentours qui essaie de lutter contre les flots, mais il y en a plusieurs. Or cela ne peut pas être. Je ne suis que dans une seule barque, celle qui garde absolument, sans aucune omission, toute la Tradition sécu­laire de Mon Eglise, qui reste inébranlablement attachée au Saint Sacrifice de la Messe tridentine, qui refuse de mettre de côté ne serait-ce qu'une seule parole d'un des sacrements. Ceux-là seuls avec la fidélité à Mon Vicaire sur la terre, arriveront au port.

Vous êtes dans une année sainte, oui sainte pour beaucoup d'âmes, mais hélas ! année de perdition pour tant et tant d'autres qui ne voudront pas comprendre l'appel doulou­reux de Mon Amour qui se transmettra dans le cœur de Mon Vicaire sur la terre, qui essaiera de rassembler le grand troupeau de l'Eglise, qui se heurtera à une désap­probation presque générale.

Je veux que vous soyez de plus en plus unis à lui, que vous n'oubliez pas un seul instant qu'il est Pierre, lui, dans la barque sur laquelle vous êtes et que, puisqu'il est Pierre, vous devez lui être tous fidèles. Au cœur de cette lutte si dure, si pénible pour le cœur de Ma Très Sainte Mère et pour le Mien, si dure aussi pour tous tous ceux qui essaient de faire ce que Nous deman­dons, il faut que vous soyez plus fermes que jamais, plus décidés que jamais à ne rien laisser de côté. Puisque les autres, ceux qui ne sont pas dans votre barque, sont si durs envers vous, si injustes, si méchants par moment, vous, tout en restant dans l'amour, vous devez être fermes à votre tour, ne pas hésiter un seul instant à dire la vérité, à rappeler les enseignements, à rappeler tout ce qui peut prouver que la seule Eglise qui détient actuellement la révélation, c'est celle qui veut demeurer fidèle.

Comment donc, en effet, tous ceux qui se prévalent du nom de catholiques et qui agissent absolument en dehors de toutes les données de la religion catholique peuvent-ils prétendre détenir encore la vérité ? Où est-elle, cette vérité, dans cette religion qui n'est plus la vraie, la seule, celle qui montre le chemin du Ciel, mais qui tourne à une vague association qui doit admettre dans son sein toutes les sectes, tout ce qui a découlé du grand schisme, toutes les erreurs qui ont été faites au cours des siècles par ceux qui s'étaient égarés hors de l'Eglise catholique ?

Pourquoi, alors qu'il y a plusieurs siècles, l'Eglise catho­lique condamnait très sévèrement ceux qui étaient sortis de la voie, de sa voie, accepterait-elle aujourd'hui de les reprendre en son sein sans aucune abjuration, simplement comme cela ?

C'est une chose absolument impossible. On ne rentre pas dans le sein de l'Eglise catholique sans avoir accepté tout son enseignement. Et tous ceux qui, aujourd'hui, luttent contre vous parce que vous êtes fidèles et que vous gardez la Tradition, sont bien près de tomber dans l'hérésie parce qu'ils n'obéissent plus à personne. Ils vous accusent vous de désobéissance, d'infidélité, mais ce sont eux qui dés­obéissent et qui se laissent entraîner par le monde et par tout ce qu'il représente, ce monde qui, jour après jour, devient davantage le domaine de Mon ennemi, à tous les points de vue, que ce soit du point de vue religieux, social; c'est Satan qui dirige le monde.

Actuellement, la lutte qui déchire l'Eglise doit vous faire comprendre que de très grands événements vont surgir et plus rapidement que vous ne le pensez.

Alors n'oubliez pas Mes paroles: «veillez et priez». Ayez toujours l'arme de Ma Très Sainte Mère à la main. Pour ceux qui prient déjà le Rosaire tous les jours, c'est bien, mais un chapelet de plus ou même seulement une ou deux dizaines de plus, ce n'est pas vous demander tellement plus de temps que d'ordinaire. Faites-le par amour pour les âmes qui n'ont pas encore compris que dans le Rosaire, elles trouveraient la vérité, elles seraient ramenées à Moi par Ma Très Sainte Mère...

Ce Carême sera très dur, parce que j'en ai besoin plus que de tous les autres Carêmes, parce qu'il est celui de l'année sainte.

Comprenez bien que ce Carême, tout en étant un temps de pénitence, sera un temps de grâces inouïes pour ceux qui voudront le comprendre, qui voudront accepter qu'un carême, c'est vraiment un temps où on réfléchit et où on se passe de tout ce qui est superflu. Un carême fait de pénitence et de prière, oh ! Comme cela consolerait Ma Très Sainte Mère et comme cela Me réconforterait. Non pas seulement pour Nous, mais pour toutes les âmes qui en profiteraient et surtout pour Mon Vicaire * sur la terre, pour qu'il ait le courage de se prononcer enfin, pour libérer ce qu'il a dans son cœur et pour ramener la paix à des mil­liers et des milliers de cœurs si troublés à l'heure actuelle parce qu'il ne se prononce pas.

A suivre. 

* NB Le représentant de N.S. J.-C. sur la terre est toujours vivant et c’est S.S. Paul VI.  SVP peut-ton réciter pour lui un chapelet par jour. Est-ce trop vous demander ? 

 

Elogofioupiou.over-blog.com

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