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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

15 mai 2016 7 15 /05 /mai /2016 08:21

Catholiques et "survivantistes" nous voulons faire éclater la vérité sur l’incroyable imposture au sein de l'Eglise catholique pour cacher aux fidèles, la vérité sur sa survivance.

Paul VI est toujours en vie, exilé, attendant l'heure de Dieu
pour retrouver le siège de Pierre.

Paul VI a 119 ans (2016) aura 120 en 2017

"Impossible !" diront certains... et pourtant...

St Paul Ermite a vécu jusqu'à l'âge de .... 113 ans !
La religieuse, Eugénie Blanchard, est morte à l'âge de.... 113 ans !

L'Italienne Emma Morano est devenue jeudi 12 mai 2016 la doyenne de l'humanité à 116 ans.
Jeanne Calment, la doyenne des Français, morte à plus de 122 ans !


A l'élection du Pape Paul VI, la situation de l'Église était difficile.... le Concile Vatican II n'était pas terminé et des voix « désobéissantes » se faisaient entendre.... Paul VI souhaitait continuer le concile en marchant sur les pas de Jean XXIII. Mgr Montini, alors archevêque de Milan, avait plutôt des idées humanitaires. Sa pensée arrangeait donc bien le « complot » franc-maçon qui prévoyait d'utiliser Mgr Montini devenu pape pour détruire l'Eglise...

Mais devenu Pape, l'Esprit Saint l'éclaira progressivement et il sentit rapidement l'existence des grandes pressions négatives exercées de tous les côtés sur le concile. Homme de charité, il accepta au début, puis se rendant compte du danger, il regretta amèrement et se mit à supplier le Ciel de l'aider à pouvoir changer le cours des choses. C'est alors que commença son martyre. Son fardeau devint plus douloureux du fait qu'il ne pouvait plus rien annoncer ni proclamer à la chrétienté, car ses collaborateurs, prélats félons, neutralisèrent l'exercice de son pouvoir. La route lui fut barrée lorsqu'il voulut annuler la réforme liturgique et toutes les innovations nuisibles du modernisme (lire témoignage de Mgr Harambillet). Paul VI voulait garder la Messe de toujours mais certains cardinaux conduisirent la subversion contre l'Eucharistie....

On lui administra des drogues neutralisantes pour l'empêcher de crier l'effroyable complot. Et enfin, on lui substitua un sosie par intermittence dès 1972 puis définitivement à partir de Noël 1975. Le sosie fut installé au Vatican et fit fonction de Pape à la place de Paul VI.

Et le monde, globalement, ne s'est pas aperçu de l'imposture dont Paul VI fut la victime.

Celui qui décéda le 6 août 1978 à Castel Gandolfo n'était pas le Pape Paul VI.
C'est le sosie que l'on a fait mourir car il commençait à devenir un danger pour les comploteurs eux-­mêmes.

(lire les exorcismes "Avertissements de l'au-delà sur le sujet).

A la mort du sosie, Albino Luciano fut désigné comme successeur. Il ignorait alors la survie de Paul VI. Lorsqu'il fut mis au courant, par Villot, ce fut l'effroi pour lui : il voulut tout révéler au public et démissionner. Il fut donc assassiné parce qu'il refusait de jouer la comédie alors que le pape légitime était encore en vie...

Photos, vidéos, témoignages de prélats, exorcismes, études scientifiques, ouvrages, prophéties médiévales et contemporaines viendront corroborer la thèse de la survie.

Cette thèse pourra surprendre, produire un rejet catégorique pour certains ; méfiance, attente de preuves, curiosité, voire moqueries pour d'autres... et enfin, explication évidente de la Crise actuelle que traverse l'Eglise pour certains catholiques qui cherchent à comprendre...

Inspiré de : http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-accueil-58686730.html

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14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 10:40

Un nouveau site internet qui veut «démontrer qu'il n'existe qu'une seule solution possible à la crise de l'Église, qui a débuté avec le concile Vatican II et la réforme liturgique : c'est la survie du Pape Paul VI. Aussi déconcertante que puisse paraître cette affirmation, elle est confirmée par de nombreuses preuves, de différentes natures : factuelles, mystiques, et dogmatiques. Avant de tourner en dérision notre position théologique, nous vous incitons vivement à l'étudier sereinement et avec la tranquillité d'âme requise.

Face à la crise, deux thèses principales sont nées :

-Le lefebvrisme, qui consiste à dire que les occupants du Vatican depuis le dernier concile sont légitimes, mais qu'ils démolissent la foi. Cette position est évidemment contraire au dogme de l'infaillibilité pontificale.

-Le sédévacantisme, qui prétend que depuis Jean XXIII ou Paul VI, les occupants du Vatican sont tous illégitimes. Cette position n'est pas meilleure parce qu'elle contredit le fait dogmatique lié à l'acceptation pacifique du pape par l'Église universelle. À partir du moment où un pape a été accepté pacifiquement par toute l'Église dans la première année de son élection, personne ne peut contester sa légitimité. Le concile de Constance enseigne que le conclave valide est infaillible ; et l'acceptation universelle nous assure que l'élu a été validement élu, ou supprime les défauts susceptibles d'entacher la régularité de l'élection. Donc le sédévacantisme est une hérésie, et il l'est à deux autres titres : en vertu de la succession apostolique et de l'indéfectibilité de l'Église particulière de Rome (s'il n'y a plus ni clergé romain ni pape capable de nommer des cardinaux, alors non seulement il n'y a plus de succession épiscopale sur le Siège de Pierre, mais l'Église du diocèse de Rome a sombré, ce qui est impossible: cf. la condamnation des Vieux Catholiques par le Pape Pie IX, et celle des thèses de Pierre d'Osma par le Pape Sixte IV).

Ces deux thèses hérétiques, le lefebvrisme et le sédévacantisme (et ses variantes), se résument finalement en UNE SEULE hérésie: la négation de la permanence d'une hiérarchie catholique effective. Or, le Pape Pie IX et l'universalité des théologiens enseignent que c'est impossible: donc cette idée est condamnée à la fois par le magistère ordinaire du Pape, et par le magistère ordinaire universel de l'Église. »

Extrait : http://www.lasurviedupapepaulvi.net/

Si la vérité vous tient à cœur, ne manquez pas d’y lire tous les arguments, qui prouvent la véracité de la survie du saint Père Paul VI. Union de prières (UDP)

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14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 10:35

Efficacité du SAINT SCAPULAIRE…

II faudrait être bien mal intentionné et d'une mau­vaise foi inconcevable pour abuser de la promesse atta­chée au scapulaire et prendre prétexte de ce privilège pour donner libre cours à ses passions. « Ne vous y trompez; pas, s'écrie le Bx de la Colombière, dans un de ses sermons ; être assez heureux pour rendre le der­nier soupir, revêtu du saint scapulaire, voilà, quoi que vous en pensiez, ce qui ne dépend plus de vous...

«Libre à vous de prendre le saint scapulaire et de le profaner toute votre vie, en ne vous servant d'un objet aussi saint que pour en couvrir vos désordres, et vous en assurer l'impunité. Mais écoutez, ceci et ne l'oubliez jamais : — Mourir avec le scapulaire du Carmel, oui, c'est être assuré de son salut, car la promesse de Marie est formelle : « Quiconque mourra revêtu de ce saint habit, sera préservé des feux éternels », toutefois, nous le répétons, cette grâce est un don gratuit.

Vous même, s'il le faut, par un secret et très juste jugement de Dieu, vous aurez pris soin de vous en dépouiller aupa­ravant de vos propres mains. Ainsi échoueront tous les calculs de votre trompeuse sagesse... »

Nous pourrions multiplier les exemples de pauvres malheureux qui, par un juste châtiment de Dieu dont ils avaient outragé la bonté, se sont eux-mêmes dé­pouillés du scapulaire au moment de la mort.

« Un homme, livré au vice honteux de l'ivrognerie et à tous les désordres qui en sont ordinairement la suite, donnait de grands scandales dans le pays. Il n'en­trait jamais à l'église et ne pouvait voir un prêtre sans blasphémer. Il ne cessait pourtant pas de porter le sca­pulaire qu'il avait sans doute reçu dans sa jeunesse après la première communion. La maladie, celle dont il devait mourir, vint le surprendre au milieu de ses désordres . . .

L'approche de la mort ne changea rien à ses dispositions; il refusa obstinément de recevoir le prêtre. Or, quelques jours avant de rendre l'âme, il tomba dans une sorte de léthargie que l'on considéra comme un indice certain de sa fin prochaine. On s'at­tendait à chaque instant à recueillir son dernier soupir. Mais, voilà que tout à coup, les personnes qui entou­raient son lit, le voient s'agiter, se débattre avec une extrême violence, comme un homme qui cherche à se débarrasser d'un grand poids sous lequel il est pris. On s'empresse autour de lui et on lui demande ce qu'il éprouve : « J'étouffe »... s'écrie le moribond avec une sorte de désespoir : « J'étouffe ...» et en disant ces paroles, il écarte de ses deux mains, avec une fiévreuse impatience, les vêtements qui couvraient sa poitrine, ayant enfin rencontré son scapulaire. « Voilà, dit-il, ce qui me fait tant souffrir ... et l'arrachant aussitôt il le jeta loin de lui. . . Un moment après, il expirait dans toutes les apparences de la réprobation, et dépouillé de son scapulaire. » (Chroniques du Carmel d'Alost, Belgique, septembre 1892.)

Un prêtre du diocèse de Montréal racontait un fait bien affligeant arrivé à l'un de ses compagnons d'en­fance : « Ce jeune homme qui habitait une des parois­ses environnantes de la métropole disparut tout à coup. Cette disparition soudaine fit beaucoup de bruit aux alentours. Tout le monde en parlait. Sa famille s'en inquiéta et fit des recherches de toutes parts mais en vain. Deux mois environ après cet événement, quel­qu'un de l'endroit qui connaissait parfaitement le jeune homme, traversait par hasard la montagne au pied de laquelle demeurait la famille du pauvre infortuné. Il aperçoit tout à coup un cadavre suspendu à un arbre. Il recule d'effroi, mais la première impression passée, il s'approche, et examinant de plus près, il reconnaît dans ce malheureux le jeune homme soudainement disparu; et à quelque distance de lui, son scapulaire suspendu à une petite branche ! ...» (Cf. Savaria, opus cit., p. 126.)

Extrait de : LE SCAPULAIRE DE NOTRE-DAME DU MONT-CARMEL

Par une Carmélite de Montréal. (1955)

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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 09:03

Efficacité du SAINT SCAPULAIRE…

En 1648, au siège d'Ypres par les Français, le capitaine du régiment de Lomboy reçut en pleine poitrine un coup de mousquet d'une force irrésistible. La balle dont il fut frappé, s'aplatit sur son scapulaire, de sorte qu'il n'en reçut pas la moindre égratignure. On trouva la balle dans ses habits ; elle portait très visiblement l'empreinte de l'image de la sainte Vierge et de l'Enfant Jésus. (Brocard, opus cit.)

Un homme qui avait failli à l'honneur, était bourrelé de remords. Pour se soustraire aux poursuites de la justice et aux tourments de sa conscience, il résolut de se suicider. Quoi qu'on puisse lui représenter, raconte le Père Milleriot, Jésuite, rien ne pouvait l'empêcher d'attenter à ses jours.

Lors d'une rencontre, le Père dit au malheureux : « Au moins, mon ami, accordez-moi une grâce ; je vais vous donner le saint scapulaire, promettez-moi de ne pas le quitter. » L'autre accepta l'of­fre, et s'en alla. Le Père se disait tout bas : « Mon ami, je te tiens... Tu peux essayer de te tuer si tu veux... tu n'en mour­ras pas. » Le même jour, le malheureux, obsédé par la tentation du désespoir, alla se jeter dans la Seine. Mais il ne parvient pas à se noyer quoiqu'il s'y précipitât à deux reprises et qu'il ne sût nullement nager. Il avait gardé son scapulaire, cela explique tout. Il fut cepen­dant très malade; touché d'une protection aussi mira­culeuse, il se convertit. (Chronique du Carmel d'Alost, Belgique, 1893.)

La sainte Vierge est fidèle à sa promesse du scapu­laire non seulement à l'égard de ses enfants de l'Église catholique mais elle secourt également les non catho­liques qui portent sa livrée. Il y a quelques années, un jeune prêtre commençait à exercer son ministère à l'hôpital Bellevue de New York. Un matin, un appel lui vint de la chambre d'un malade.

Aussitôt il se munit des objets nécessaires et se dirigea vers l'endroit d'où lui semblait être parvenu l'appel. Il s'approcha du lit du patient qui lui parut être bien près de sa fin, et demanda à ce dernier s'il aimerait à se confesser. « Je ne suis pas catholique », vint la surprenante réponse.

Confus, le jeune prêtre se tourna vers la garde-malade et lui dit : « Il doit y avoir erreur, cet homme dit qu'il n'est pas catholique » — « Pourtant, il porte un scapulaire, mon Père. »

Le prêtre retourna auprès du moribond et lui dit : « Si vous n'êtes pas catholique, pourquoi portez-vous un scapulaire ? »

— « Parce que des religieuses catholiques, qui recueillaient des aumônes près de notre usine m'ont prié de le porter. »

— « Bien, aimeriez-vous à devenir catholique ? »

— « O mon Père, il n'est rien que je désirerais autant ! ...»

Quelques jours plus tard, il s'éteignit doucement après avoir été régénéré dans les eaux du baptême. (Cf. Haffert, opus cit., p. 102.)

II y a quelques années, un journal, « The Irish Çatholic », rapportait un fait qui illustre bien le pouvoir que nous avons à notre disposition par le scapulaire.

Le Docteur Francis Zaldiia, ex-Président de la Colombie, en Amérique du Sud, était un magistrat éminent mais en opposition ouverte avec l'Église catholique. On doit lui attribuer, en partie, l'expulsion des Jésuites. Néanmoins, il avait un fils à qui il avait fait donner une éducation soignée, et qui était à terminer ses études au Collège américain, à Rome. Le jeune clerc qui se destinait à la prêtrise avait une dévotion particulière envers la Sainte Vierge. Bien qu'il eût prié la Madone avec instance pour obtenir la conversion de son père, tous ses efforts avaient été vains.

Après avoir été ordonné prêtre, le jeune Colombien retourna dans sa patrie. Quelques années après le retour de son fils, l'ex-Président tomba gravement ma­lade, mais il ne donnait nullement à penser qu'il son­geait à mourir en chrétien ; au contraire, il attendait la mort avec une placidité déconcertante, comme si la chose ne l'eût pas concerné.

Ceci jetait dans des tran­ses mortelles son fils prêtre, accouru auprès de son père mourant. Faisant une suprême tentative, et profondé­ment attristé, il dit à son père : « Cher père, tout ce que la science peut faire a été fait. N'aimeriez;-vous pas à recevoir maintenant quelque assistance spirituelle? S'il vous plaît, acceptez, ce scapulaire. »

Le mourant accepta la livrée de Marie, et peu après, il fit une confession générale et déclara, avec une joie marquée, vouloir mourir en fils soumis et repentant de la sainte Église. (Cf. Haffert, opus cit., p. 100.)

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12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 08:17

Efficacité du SAINT SCAPULAIRE…

Un évêque missionnaire, Mgr Paulding, voyageait dans une partie peu fréquentée de l'Australie intérieure. Il tomba malade en route et fut soigné avec dévouement par une pieuse veuve. Revenu à la santé, le prélat promit à sa charitable hôtesse de venir lui administrer les derniers sacrements quand elle mourrait. Plusieurs années se passèrent, lorsqu'une nuit d'automne, arriva une lettre invitant le pontife à remplir la promesse qu'il avait faite à sa bienfaitrice. En dépit de la rigueur de la saison, l'évêque se mit en route sans hésiter. Après avoir marché plusieurs jours, il arriva enfin, accablé de fatigue à la maison qu'il était venu chercher de si loin. A son grand étonnement, il trouva le logis vide. C'était au milieu de la forêt ; tandis qu'il méditait sur ce qu'il allait faire, son attention fut attirée par le bruit d'une hache. C'était un robuste bûcheron irlandais qui abattait des arbres. Il apprit de lui que la pauvre veuve s'était confessée et qu'elle était morte. L'évêque comprit que le bon Dieu l'avait envoyé pour un autre que sa bienfaitrice. Fatigué de sa longue route, il s'assit sur un tronc d'arbre et s'adressant au bûche­ron, il lui dit :

« Eh bien, mon cher ami, après tout, je ne veux pas être venu ici pour rien. — Mettez vous à genoux, je vais vous confesser. » L'Irlandais s'excusa d'abord, alléguant son manque de préparation, en ajoutant ces mots : « Il y a si longtemps que je me suis confessé que je ne puis m'y résoudre. » Pour motiver son refus, il invoquait mille raisons que l’évêque combattit avec force et douceur. Finalement, la grâce triompha. Le brave bûcheron s'agenouilla et contrit, fit sa confession.

L'évêque lui fit promettre d'aller communier le diman­che suivant, et ils se séparèrent. A peine le missionnaire avait-il fait quelques pas, qu'il entendit un bruit suivi de quelques faibles gémissements. Il revint en toute hâte sur ses pas et trouva son pénitent mort, écrasé par la chute d'un arbre.

Si l'on veut savoir maintenant à quoi est due cette admirable miséricorde de Dieu, appelant ainsi un évêque à des centaines de lieues de sa résidence, dans une mauvaise saison d'automne, et par des chemins pleins de dangers et difficultés, pour ouvrir le ciel à l’âme d'un pauvre bûcheron ; c'est que cet homme portait le scapulaire de Notre-Dame du Mont Carmel. Qui n'admirera ici la fidélité de la sainte Vierge à tenir la promesse qu'elle a attachée à son scapulaire ! (Chro­niques du Carmel de Bruxelles, avril 1893.)

En 1640, sur les frontières de la Lorraine, une escouade de soldats fut surprise par l'ennemi. Le chef, profitant de sa force, ordonna de ne pas faire quartier aux soldats de l'escouade. Tous furent impitoyable­ment mis à mort. Il s'en trouva cependant un, un seul qui tout en ayant été percé de plusieurs coups mortels, ne rendait pas le dernier soupir. Pour l'achever, les uns lui assenaient sur le corps et sur la tête des coups de crosse de fusil. Le voyant toujours en vie, ils redoublaient leurs coups sans pitié, quand tout à coup, le pauvre blessé leur dit, avec un calme qui les étonna : « C'est en vain que vous cherchez; à m'ôter la vie, je ne mourrai pas sans confession ; je porte le scapulaire du Carmel. » — « Pourquoi ne le disais-tu plus tôt, dit un cavalier, nous t'aurions laissé la vie. Crois-moi, fais un acte de contrition, car il n'y a pas de prêtre ici.»

« J'espère, dit le moribond, que Dieu me fera la grâce d'en trouver un. » Le protégé de Marie survécut à tant de blessures mortelles, et quoique mutilé, il se traîna comme par inspiration sur le chemin de Mets. Un prêtre conduit par la Providence, vint à passer. Le soldat fit sa confession, reçut l'absolution que son âme semblait attendre de la protection miraculeuse de la Reine du ciel. Il expira aussitôt aux pieds du prêtre, plein de foi, en paix du Seigneur. (Brocard, « Instruc­tions sur le scapulaire», p. 275.)

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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 08:20

Efficacité du SAINT SCAPULAIRE…

Une jeune fille, avant d'entrer en religion, alla trouver le saint Curé d'Ars. Dans le cours de la conversation, celui-ci lui dit : «Vous souvenez-vous, mon enfant, d'un certain bal, auquel vous avez assisté, il y a peu de temps? — Dans ce bal, vous avez, rencontré un jeune homme inconnu, distingué et admiré de tout le monde? — Oui, mon Père, répondit la jeune fille. — Vous auriez bien voulu danser avec lui, vous étiez; jalouse, chagrine, pleine de dépit de voir qu'il vous préférait les autres et ne vous demandait pas pour dan­ser avec lui. — En effet, mon Père. — Vous rappelez-vous que, quand il partit, vous avez, cru apercevoir à la porte, sous ses pieds, deux flammes bleues que vous avez prises pour une illusion de vos yeux trompés par l'obscurité ? — C'est vrai, mon Père. — Eh bien, ma fille, ce jeune homme était un démon. Celles avec les­quelles il a dansé sont damnées ou étaient en état de damnation.

Et savez-vous pourquoi il ne vous a pas demandé à danser avec lui ? C'est à cause du scapulaire que vous aviez sur vous, et que par dévotion à Marie, vous aviez avec raison conservé comme une sauvegarde ! » (Annales du Carmel, 1881, p. 199.)

En 1845, le « King of the Océan » quittait le port de Londres se dirigeant vers l'Australie. Parmi les passagers se trouvait un pasteur protestant, le Révérend James Fisher, accompagné de son épouse et de ses deux enfants. Lorsque le navire entra dans l'océan Indien, une tornade d'une force inouïe balayait la mer. Les vagues en furie soulevaient le vaisseau comme s'il eut été un fétu de paille. Les membres de l'équipage, comme les passagers, eurent la certitude que sans une inter­vention divine leur perte était inévitable. Le pasteur protestant, avec sa famille et quelques autres agenouillés sur le pont et cramponnés au bastingage, demanda à tous de se joindre à eux dans une prière confiante pour obtenir du ciel pardon et miséricorde. Mais la tempête, redoublant de rage et de fureur, semblait se moquer de leurs cris et de leurs supplications.

Parmi l'équipage, se trouvait un jeune matelot Irlandais ; tout à coup, mû par une inspiration surnaturelle, il entrouvrit sa vareuse et retira son scapulaire, puis le tenant dans sa main, il traça un grand signe de croix dans l'espace et le lança dans la mer. Aussitôt les flots se calmèrent ; les hurlements de la rafale se turent et une légère brise berçait doucement le navire. Puis, gracieuseté suprême de l'Étoile de la mer, une petite vague, sautant par-dessus bord, rapporta aux pieds du petit matelot le scapulaire qu'il avait lancé quelques instants auparavant dans l'océan en furie.

Alors, le Révérend Fisher, s'approchant avec un profond respect du jeune homme lui demanda ce que signifiait cette pièce d'étoffe brune marquée des ini­tiales B.V.M. qu'il tenait en main et qui avait opéré un tel prodige.

Bientôt renseigné sur l'origine et la puissance du scapulaire, il résolut d'abjurer le protestantisme et de se joindre à l'Église catholique qui possède une si puissante avocate dans la Vierge du Carmel. Rendu à destination, à Sydney, il se fit instruire des vérités de la foi catholique ainsi que tous les mem­bres de sa famille, et peu après, tous avec le plus grand bonheur, furent admis dans l'Église catholique, introduits par celui qui devait être plus tard Mgr l'arche­vêque Paulding. (Cf. «Mary in her Scapular Promi­se », 1942, p. 120, by J.M. Haffert.)

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8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 10:01

Tous ses dons sont aussi « unitifs ». — C'est aussi le but de chacun de ses dons. Jusqu'ici je n'ai peut-être vu dans les innombrables bien­faits de Dieu à mon égard que les marques d'une libéralité royale ou d'un amour d'amitié: mon corps, mon âme avec ses belles facultés, et sur­tout la grâce qui l'illumine, les mille créatures qui m'entourent, le don de parents pieux, le bienfait d'une éducation chrétienne, la voca­tion à l'état sacerdotal et religieux, tout cela peut-être m'est apparu comme des dons de ce grand bienfaiteur et ami qu'est Dieu.

Mais ces dons, vus dans leur vrai jour, sont infiniment plus beaux, plus touchants. Ce sont des dons de l'amour unitif du Bon Dieu. Ce sont les cadeaux sertis de perles fines et de diamants, qu'il me fait sans cesse pour gagner peu à peu mon cœur, pour le conquérir entièrement, non pas comme un ami gagne le cœur de son ami, mais pour le gagner en vue de l'union parfaite et l'enchaîner par les liens de son amour unitif, un amour incomparable dont l'amour des époux ici-bas n'est que la très pâle et profane image. « Je t'épouserai dans la foi (Osée, II, 20.). » Et quels dons, quels cadeaux son amour unitif nous fait ! Il y a d'abord les mille bienfaits de l'ordre naturel. L'univers entier est un don qu'il me fait à moi ! Il crée l'univers pour moi ! Toutes les créatures qui m'entourent sont pensées par lui et créées par amour pour moi, et pour me dire, me chanter son amour. Les fleurs qui me charment par leur parure plus belle que les vêtements du roi Salomon, les .fruits qui me délectent par leur saveur, les animaux qui me tiennent compagnies ou m'aident dans mes travaux, tout me dit son amoureuse bonté, car tout est à chaque instant pensé et créé par mon Bien-Aimé, pour me manifester son amour et gagner à lui mon cœur. Même l'immense soleil, qui éclaire et vivifie tout, est créé pour moi, pour mon bonheur, aussi bien que ces millions de soleils que sont les étoiles. Toute cette création magnifique et continuelle, cette féerie de l'univers pensé et créé par Dieu à chaque instant, est l'œuvre d'amour du Dieu infiniment grand, qui a un étrange désir de l'amour de sa petite créature.

Oh ! Pensée enchanteresse ! Par amour pour moi, il fait continuellement surgir du néant, comme sous la baguette magique d'une fée, tout ce monde matériel dont je fais partie.

Et pourtant, les dons de l'ordre surnaturel sont plus beaux encore et vraiment ineffables: afin de nous sauver, de me sauver de l'enfer, il se fait homme pour moi. Éternel il prend un commencement, spirituel et impassible il se fait chair et passible, immense il se fait petit-enfant. Il vit pour moi une vie de souffrance et d'oubli de soi, jamais égalée. Il meurt pour moi: sur le Calvaire, pour me montrer l'immensité de-son amour et me forcer vraiment à l'aimer en tout. Le drame de la Croix est un moyen: désespéré pour me faire croire à son amour, me-subjuguer, me conquérir. Il semble que ce doive; être le dernier.

Mais non ! Son amour n'est pas lié par nos impossibilités. Il ressuscite, et toujours en proie à son désir de nous montrer son amour, il se donne encore à moi dans l'eucharistie. Son amour toujours inventif a trouvé cet étrange moyen de franchir les deux mille ans qui le séparaient de moi. Dans l'eucharistie il revient pour moi sur la terre, il s'immole pour moi, et vient me visiter en personne, lui, le grand thau­maturge de la Galilée, du temps d'Hérode et de Pilate. Le voilà dans mon cœur. Il m'embrasse, m'étreint ineffablement. L'eucharistie c'est la visite quotidienne du Bien-Aimé à l'âme qu'il aime.

Il semble que rien ne soit possible au delà. Jésus, Homme-Dieu, venu dans mon cœur, présent en moi ! N'est-ce pas, enfin, l'union et comme la fusion de l'âme et de Jésus-Eucharis­tie ? Ce n'est pas un simple embrassement de deux amis, de deux époux qui restent absolu­ment extérieurs l'un à l'autre. L'embrassement de Jésus-Eucharistie et de l'âme aimante est une étreinte autrement intime, une union autrement unifiante. Jésus se fait manger par moi, il entre en moi, il s'incorpore en quelque sorte en moi.

Et pourtant non, tout cela ne saurait satisfaire l'amour insatiable de Dieu. Il veut aussi l'union intime de deux âmes, de deux vies. Il veut que sa vie et ma vie s'enlacent mystérieusement. Il veut une identification à lui. Il sait que l'union parfaite, l'union telle qu'un Dieu peut seul la vouloir et qu'un mortel ne pourrait l'imaginer, demande d'abord une assimilation parfaite. L'infinie beauté et la laideur sans nom ne sau­raient s'unir. Il aurait beau me montrer son amour de mille façons merveilleuses, il faut qu'il me change, qu'il me hausse jusqu'à lui-même et me divinise.

Déjà il l'a fait en me faisant participer à la nature divine par la faveur insigne de la grâce sanctifiante. Il m'a baigné dans le sang précieux de son fils pour me laver et me purifier de la lèpre du péché. Il m'a élevé et surélevé incroya­blement au-dessus de ma condition de pure créature. Il a revêtu mon âme d'une beauté ravissante, insoupçonnée, qui la rend aimable à ses yeux et digne de lui.

Mais il veut plus. Je suis loin encore du degré de divinisation requis pour l'union éternelle qu'il me destine. Il travaille donc chaque jour, par mille grâces actuelles, à rendre mon âme plus belle encore, plus digne de lui, mon divin fiancé. Il renouvelle chaque jour, si je veux, sa visite dans mon âme et chaque visite m'apporte de nouveaux joyaux, dons de son amour. Il tra­vaille sans relâche à me purifier de toute tache d'amour-propre, de toute souillure de sotte confiance en moi-même. Les mille détails, dont l'enchevêtrement incessant fait le tissu de ma vie, sont disposés par son amoureuse sagesse de façon à me transformer d'avantage en lui. Consolations, désolations se succèdent. Il me captive par ses charmes, puis s'absente pour se faire mieux désirer ensuite.

Peut-être déjà m'a-t-il fait passer par la « nuit mystique des sens » et s'est-il plu à épa­nouir en moi l'action des dons de son divin Esprit. Et bientôt, si je suis généreux, il me demandera la fidélité suprême dans la « nuit de l'esprit », cette épreuve finale qui doit me rendre plus parfaitement semblable à lui et digne de ses complaisances. Alors enfin il m'introduira dans le cellier de son amour et m'enivrera du vin de l'amour parfait en ce jour des épousailles divines et de l'union transformante.

Voilà une très pâle et très froide ébauche des dons merveilleux par lesquels l'amour infini s'efforce de travailler à mon union avec lui et de conquérir mon cœur.

Extrait de : CONFIANCE – Méditation Paul De Jaegher, S.J. (1935)

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