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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 09:55

L'apparition de l'archange au Gargano est décrite dans le Bréviaire romain du 8 mai, ainsi que dans la Légende dorée (Legenda Aurea), recueil de légendes chrétiennes compilé par Jacques de Voragine entre 1260 et 1275.

Selon cette légende, vers l'an 490, l'archange Michel est apparu à plusieurs reprises à l'évêque de Sipontum près d'une grotte, demandant que la grotte soit consacrée au culte chrétien et pomettant la protection de la ville voisine de Sipontum des envahisseurs païens. Ce sont les premières apparitions de Michel en Europe occidentale.

Le pape Gélase I (492-496) ordonne qu'une basilique soit érigée sur place. La Basilique de San Giovanni in Tumba est le lieu où repose le roi lombard Rothari (mort en 652); la désignation "tumba" est maintenant appliqué à la coupole sur trompes.

À la spectaculaire intercession ultérieure de Saint Michel, apparaissant avec l'épée flamboyante au sommet de la montagne, au milieu d'une tempête à la veille de la bataille, les Lombards de Sipontum ont attribué leur victoire (8 mai, 663) sur les Grecs fidèle à l'empereur byzantin.

En commémoration de cette victoire, l'église de Sipontum a institué une fête spéciale pour honorer l'Archange, le 8 mai, qui s'est ensuite propagée dans toute l'Église catholique. Depuis l'époque de Pie V, il a été officialisé comme Apparitio S. Michaelis bien que l'origine ne soit pas de commémorer l'apparition, mais la victoire des Lombards barbares sur les Grecs orthodoxes.

Extrait de : https://fr.wikipedia.org/wiki/Sanctuaire_de_Monte_Gargano

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6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 08:40

Dieu a pour chacun de nous un Amour unitif. Dieu est si immense, si puissant, si élevé au-dessus de nous, ses infimes créatures tirées du néant et toujours voisines du néant, que nous avons tous, dans les débuts des études du divin en nous, de la peine à réaliser l'amour de Dieu, comme nous réalisons ses autres perfections.

Nous savons qu'il nous aime, et on nous a assez répété, qu'il nous aime immensément, mais sans savoir de quelle sorte d'amour il nous aime, c'est ce que nous soupçonnons peu à l'entrée de la vie spirituelle. Les chrétiens, en général, s'ima­ginent que Dieu nous aime de cet amour que seul on peut attendre de l'infiniment grand pour un infiniment petit : un amour de compassion et de bienfaisance envers ces pauvres mendiants que nous sommes, un amour général et qui em­brasse d'une façon indistincte tous les hommes.

Même les plus grands bienfaits de l'amour de Dieu sont interprétés de cette façon. La Passion, ce chef-d'œuvre de la charité divine, n'est pour eux que l'amour compatissant du Dieu infini­ment bon, voulant d'un seul coup sauver le genre humain d'une épouvantable damnation.

Il faut s'être adonné quelque temps, à la vie spirituelle, pour comprendre que l'amour de Dieu est un amour qui me concerne personnellement, qui concerne chacun de nous. Il faut avoir entendu la voix de Dieu au fond de son cœur, avoir causé quelque peu familièrement avec lui, savouré les joies de l'amour d'intimité pour réaliser que c'est bien moi que Dieu aime, que Jésus est mort pour moi, qu'il s'intéresse à moi en particulier, qu'il songe continuellement à moi et veut mon amour ( newman).

Puis, plus tard encore, on commence à entre­voir que Dieu nous aime chacun en particulier non seulement d'un amour de compassion et de bienfaisance, ni même d'un simple amour d'amitié mais de cet amour le plus parfait de tous, l'amour unitif.

Il m'aime d'un amour immense, il est épris de mon âme et ce qu'il veut, ce à quoi il travaille inlassablement et mystérieusement, c'est l'union parfaite et finale avec lui, l'union idéale de la vision béatifique et aussi, dès cette vie, l'union de la sainteté.

L'amour unitif, l'amour du Dieu infiniment grand et infiniment parfait voulant et poursui­vant, sans jamais se lasser, l'union de sa très petite et très misérable créature avec lui : voilà la très grande vérité autour de laquelle toute notre vie gravite. Mystère, oui. Étrange mystère, dé­passant infiniment et éblouissant notre très petite intelligence humaine, comme la lumière trop vive du soleil éblouit les yeux trop faibles-des oiseaux nocturnes.

Que Dieu dans sa bonté s'intéresse à ses petites créatures, qu'il aime l'ouvrage de ses mains, qu'il veuille nous faire du bien, qu'il nous montre son amour bienfai­sant par mille dons divers, cela se conçoit encore à la rigueur. Mais que lui, l'infinie perfection, nous aime du plus grand et du plus parfait amour qui soit, qu'il veuille nous unir à lui, à l'infinie beauté, notre immense laideur, à l'infinie sainteté ces souillures que nous som­mes, à l'infinie grandeur notre extrême peti­tesse, voilà ce que nous ne saurions concevoir ici-bas. L'amour suppose toujours quelque éga­lité, quelque proportion entre ceux qui s'aiment, et Dieu et la créature ne sont-ils pas des incom­parables ?

Et pourtant, cette chose inouïe, incroyable, ce paradoxe par excellence est vrai : Dieu m'aime. Il veut non seulement me donner les mille présents que l'amour suggère, il veut en­core et surtout se donner lui-même à moi, autant que possible ici-bas et parfaitement là-haut. « Amor est diffusivus sui. » L'amour est pro­digue de soi. Dieu, l'amour par excellence, veut se communiquer, se donner à nous et si pour cela il doit nous diviniser, eh! bien, il le fera. « Amor aut similes invenit aut facit. » L'amour trouve des semblables ou bien en fait. Ne trouvant que disproportion et obstacles à l'union entre lui et nous, Dieu nous rendra semblables à lui pour pouvoir consommer l'union.

Voilà la sublime fin à laquelle Dieu nous a appelés. La sainteté ici-bas, la béatitude éternelle la haut, cela veut dire en termes plus palpables, plus concrets, l'union intime avec Dieu sur terre et l'union parfaite avec lui dans le ciel. L'union du tout et du néant, de l'infiniment grand et de l'infiniment petit, voilà le chef-d'œuvre impossible imaginé par son amour et dont l'apparente impossibilité nous fait toucher un peu du doigt l'infini de l'amour divin. Ne nous étonnons pas trop. L'infini amour ne doit-il pas dépasser immensément notre pauvre «compréhension humaine et l'amour divin peut-il être comparé à quelque amour créé, peut-il trouver ici-bas quelque chose qui soit, même un tant soit peu, son rival?

Deus caritas est. Dieu est la charité même, dit saint Jean. Amour éternel et par essence, il se donne totalement et d'une façon immanente, au Fils. Mais il désire aussi se donner en dehors de lui-même et comme rien n'existe à quoi il puisse se donner, il donne l'être aux créatures, il crée l’homme et l'élève à l'ordre surnaturel. Il me crée ainsi, me conserve par une création; continuelle de chaque instant, me remplit de sa grâce et me demande mon cœur et mon amour car il veut se donner et pour qu'il puisse se donner, il faut aussi que je me donne. Notre vie entière est un drame d'amour.

C'est l'amour divin voulant se donner à moi, m'unir ineffablement à lui, et mendiant, poursuivant, re­cherchant, par mille moyens, l'amour de son infime créature. Voilà la vie. Voilà le but su­blime de Dieu en me créant.

A suivre

Extrait de : CONFIANCE – Méditation Paul De Jaegher, S.J. (1935)

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 08:05

«Voici des extraits du plan d’infiltration de l’Église ro­maine, élaboré par la franc-maçonnerie italienne et découvert par la police du pape Pie IX: « Ce que nous devons chercher et attendre, comme les juifs attendent le messie, c’est un pape selon nos besoins [...]. Pour nous assurer un pape dans les proportions exigées, il s’agit d’abord de lui façonner, à ce pape, une génération digne du règne que nous rêvons. Laissez de côté la vieillesse et l’âge mûr; allez à la jeunesse [...]. Dans quelques années, ce jeune clergé aura, par la force des choses, envahi toutes les fonctions; il gouvernera, il administrera, il jugera, il formera le conseil du souverain, il sera appelé à choisir le pontife qui devra régner, et ce pontife, comme la plupart de ses contemporains, sera nécessairement plus ou moins imbu des principes [...] que nous allons commencer à mettre en cir­culation [...]. Que le clergé marche sous votre étendard en croyant toujours marcher sous la bannière des clefs apostoliques [...]. Vous aurez prêché une révolution en tiare et en chape, marchant avec la croix et la bannière, une révolution qui n’aura besoin que [...] d’être un tout petit peu aiguillonnée pour mettre le feu aux quatre coins du monde » (in: Crétineau-Joly: L’Église romaine en face de la révolution, 1859, réédition Paris 1976, 1. II, p. 82 - 90).» http://www.virgo-maria.org/mystere-iniquite/documents/chapters/documents_published/doc0/node07.html

— la décision d’élire “Pape” le cardinal Roncalli fut prise par la Franc-maçonnerie.

— l’élection du cardinal Montini comme “Pape” est due à l’intervention de quelques membres de la Haute Franc-Maçonnerie juive des B’naï B’rith.

— le choix du cardinal Karol Wojtyla comme successeur sur le siège pontifical fut fait par Zbigniev Brzezinski, chef des B’naï B’rith de Pologne et son grand électeur au conclave fut le franc-maçon cardinal König.

— Que ce soit la Franc-maçonnerie à élire le “Pontife” est prouvé par la lettre du cardinal Baggio écrite au grand Maître de la Franc-Maçonnerie italienne, aussitôt après la mort (du sosie en 1978) de Paul VI, dans laquelle il lui offrait ses services, lui rappelant aussi la promesse de le faire “Pape”.

http://wordpress.catholicapedia.net/rappel-le-satanisme-au-vatican/

Note du blog: Paul VI a été protégé, de toutes les atteintes contre sa vie, par la divine Providence pour le grand témoignage à venir. Continuons à avoir confiance et de prier pour que son retour soit pour bientôt.
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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 09:08

6. - Ce "Libre-Échange" qui, en réalité, n'en est pas un car il est déjà contrôlé par nous tout au sommet de la hiérarchie économique, noyautons-le en "Trois Commissions Latérales" : [celle de l'Asie, celle de l'Amérique, celle de l'Europe]. Il nous apportera la discorde à l’intérieur des États-Nations par la hausse du chômage relié aux restructurations de nos Multinationales.

7. – Transférons lentement, mais sûrement, nos multinationales dans de nouveaux pays acquis à l’idée de « l'Économie de Marché », tels les pays de l’Est de l’Europe, en Russie et en Chine par exemple. Nous nous fichons bien, pour l’instant, si leur population représente ou non un vaste bassin de nouveaux consommateurs. Ce qui nous intéresse, c’est d’avoir accès, en premier lieu, à une « Main-d’œuvre-Esclave » (à bon marché et non syndiquée) que nous offrent ces pays et ceux du Tiers-monde. D’ailleurs, leurs gouvernements ne sont-ils pas mis en place par nous ? Ne font-ils pas appel à l’aide étrangère, et aux prêts de notre « Fond Monétaire International » et de notre « Banque Mondiale » ? Ces transferts offrent plusieurs avantages pour nous. Ils contribuent à entretenir ces nouvelles populations dans l’illusion d’une « Libération Économique », d’une « Liberté Politique » alors qu’en réalité, nous les dominerons par l’appétit du gain et un endettement dont ils ne pourront jamais s’acquitter. Quant aux populations occidentales, elles seront entretenues dans le rêve du [Bien-Être Économique] car les produits importés de ces pays ne subiront aucune hausse de prix. Par contre, sans qu’elles s’en aperçoivent au début, de plus en plus d’industries seront obligées de fermer leurs portes à cause des transferts que nous aurons effectués hors des pays occidentaux. Ces fermetures augmenteront le chômage, et apporteront des pertes importantes de revenus pour les États-Nations.

http://vivresansogm.org/piecesjointesdes/l-aurore-rouge-comment-manipuler.pdf

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28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 08:20

Çelà fait partie du plan selon le Père Régimbald et Serge Monast en 1985, qui nous annonçaient le Nouvel Ordre Mondial.

No 5. - Pour nous assurer à tout prix de la réussite d'une telle entreprise, faisons en sorte que nos Agents déjà infiltrés dans les Ministères des Affaires Intergouvernementales et de l'Immigration des États-Nations fassent modifier en profondeur les Lois de ces Ministères. Ces modifications viseront essentiellement à ouvrir les portes des pays occidentaux à une immigration de plus en plus massive à l'intérieur de leurs frontières (immigrations que nous aurons d'ailleurs provoquées en ayant pris soin de faire éclater, ici et là, de nouveaux conflits locaux). Par des campagnes de Presse bien orchestrées dans l'opinion publique des États-Nations ciblées, nous provoquerons chez celles-ci un afflux important de réfugiés qui aura pour effet, de déstabiliser leur économie intérieure, et de faire augmenter les tensions raciales à l'intérieur de leur territoire. Nous verrons à faire en sorte que des groupes d'extrémistes étrangers fassent partie de ces afflux d'immigrants; ce qui facilitera la déstabilisation politique, économique et sociale des Nations visées.

Extrait de : http://vivresansogm.org/piecesjointesdes/l-aurore-rouge-comment-manipuler.pdf

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27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 08:56

En 10 leçons…

1/ La stratégie de la distraction

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles ».

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

Cette méthode est aussi appelée « problème réaction-solution ».

On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

3/ La stratégie de la dégradation

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

4/ La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur.

Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas âge

La plupart des publicités destinées au grand public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas âge ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles.

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements...

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être stupide, vulgaire, et inculte...

9/ Remplacer la révolte par la culpabilité

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!...

10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, sans compter les en quêtes de surveillance d'écoute et de renseignement.. le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes. C’est un extrait… le tout est disponible en PDF a l’adresse suivante :

http://vivresansogm.org/piecesjointesdes/l-aurore-rouge-comment-manipuler.pdf

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26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 17:47

Nous avons raison de croire que le cardinal Montini soit devenu le pape Paul VI, parce qu’il était libéral, ce qui plaisait à la Synagogue de Satan, une erreur de parcours qu’il à payé cher et qu’il paye encore.

Lorsqu’il a vu le triste résultat de sa trahison, il refusa de marcher sous la tutelle de la Synagogue. C’est alors qu’on tenta de l’éliminer comme on fit pour le pape Pie XII, en 1958, qui voulait en 1960 rendre public «le Secret de Fatima».

Le Bon Dieu, lui pardonna et lui conserva la vie. Il vit encore c’est pourquoi tous ceux qui lui ont succédés sont des imposteurs.

Voici une comparaison, celle de John Kennedy, qui était franc-maçon et lorsqu’il refusa un ordre d’en haut, il fut éliminé…

Paul VI, est le Pape Martyrs de la fin des temps.

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-paul-vi-vit-encore-exorcismes-100679258.html

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