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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

22 avril 2016 5 22 /04 /avril /2016 10:39

le Pape Paul VI n'existait plus (pas).

Comme Saint Jean-Baptiste était le nouvel Élie. En effet, Malachie prophétisait à propos de Saint Jean-Baptiste : « Voici que je vous envoie Elie, le prophète, avant que vienne le jour de Yahweh, grand et redoutable. Il ramènera le cœur des pères vers les enfants et le cœur des enfants vers les pères, de peur que je ne vienne et que je ne frappe la terre d'anathème. » (Malachie 3:23-24)

A propos de Saint Jean-Baptiste, Notre Seigneur Jésus-Christ dit au verset 14 du chapitre 11 de l'Évangile selon Saint Matthieu, « Et lui, si vous voulez m'en croire, il est cet Elie qui doit revenir. Que celui qui a des oreilles entende ! ».

Nous comprenons ainsi pourquoi, d'après Éric Faure, une tradition médiévale annonçait que le Saint Pape martyr de la fin des temps se nommerait Jean-Baptiste. Cela est encore démontré par le fait que la prophétie du grand pontife revêtu d'une tiare propre se trouve dans le Livre du prophète Zacharie. Or, le père de Saint Jean-Baptiste s'appelle également Zacharie.

De même qu'Élie avait prié pour que la pluie revienne après trois ans et demi, Paul VI fera cesser la famine spirituelle de l'Église par ses souffrances de 42 ans (1 Rois 17 et Jacques 5:17-18).

Depuis la chute d'Adam, Notre Seigneur Jésus-Christ s'est toujours choisi des âmes les exorcismes suisses n'ont pas manqué de nous dire que tel avait été le dessein de Dieu concernant Paul VI, qui est un grand martyr expiant les fautes du peuple catholique. Ces 42 ans de souffrances correspondent à 42 mois symboliques (42 mois = 3 ans et demi).

Extrait de l'exorcisme du 1er mai 1978 :

« Tout serait complètement détruit - au Vatican - s'il n'y avait pas la présence du vrai Pape. Oui ! Si le Pape ne priait pas à genoux, jour et nuit, et ne faisait pas monter ses plaintes vers le Seigneur, il y a beau temps que l'Église aurait déjà fait naufrage, que toute l'Église aurait touché le fond. Mais ce Saint-Père, dans sa haute sainteté, a été installé et prévu afin que l'Église ne sombre pas.

Votre Église ne serait plus l'Église, si le Pape Paul VI n'existait plus (pas). Mais le Pape Paul VI était déjà prévu, de toute éternité, dans le Plan de Dieu, pour cette époque : afin que l'Église ne soit pas submergée et qu'un seul, le Pape, sache la porter. Parce que, ses souffrances, et ses croix lui permettent de la porter encore. C'est tous les jours qu'il vit le martyre, un grand martyre. Le Pape supporte des douleurs immenses, qu'aucun, parmi ceux qui sont au Vatican, ne serait capable de supporter.

Et ce très Saint-Père, des bouches sales osent l'attaquer ! Car ce n'est pas le Pape qui a faussé la barre de l'Église, mais le sosie et ses coadjuteurs. Ces malheureux ne se rendent pas compte que les souffrances qu'ils ont provoquées dans l'âme du Pape, leur ont fait chausser les bottes qui les conduisent en enfer et les condamnent. […]»

Extrait de : MISSION DIVINE D’ÉCONE CONTRE LES ERREURS DE L'ANTÉCHRIST. Cinquième édition Simon ANDRÉ

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22 avril 2016 5 22 /04 /avril /2016 07:23

Bergoglio le supposé pape François, dit n’importe quoi.

Vous devez savoir qu’il est franc maçon, «illuminati».

L’église de Rome ne croit plus en un véritable enfer où les gens souffrent. Cette doctrine est incompatible avec l’amour infini de Dieu. Dieu n’est pas un Juge mais un ami et un amant de l’humanité. Dieu ne cherche pas à condamner, mais seulement à embrasser. Comme la fable d’Adam et Ève, nous voyons l’enfer comme un dispositif littéraire. L’enfer est simplement une métaphore de l’âme isolée, qui, comme toutes les âmes, seront finalement unies dans l’amour avec Dieu.

Dans un discours choquant qui résonne à travers le monde, le Pape François a déclaré que :

Toutes les religions sont vraies, parce qu’elles sont vraies dans les cœurs de tous ceux qui croient en elles. Quel autre type de vérité y’a t-il? Dans le passé, l’église a été dure envers celles qu’elle jugeait moralement répréhensibles ou pécheresses. Aujourd’hui, nous ne sommes plus juges. Comme un père aimant, nous ne condamnons pas nos enfants. Notre église est assez grande pour les hétérosexuels et les homosexuels, pour les pro-vies et pro-choix ! Pour les conservateurs et les libéraux, les communistes sont les bienvenus et même nous ont rejoints. Nous aimons tous et adorons le même Dieu.

Une déclaration dans le discours du pape a envoyé les traditionalistes dans un accès de confusion et d’hystérie …

Dieu est en train de changer et d’évoluer en tant que nous-mêmes; Dieu vit en nous et dans nos cœurs. Lorsque nous diffusons l’amour et la bonté dans le monde, nous touchons notre propre divinité et Le reconnaissons. La Bible est un beau livre saint, mais comme toutes les grandes et anciennes œuvres, certains passages ne sont pas à jour. Certains appellent même à l’intolérance ou au jugement. Le temps est venu pour voir ces versets comme des interpolations plus tard, contrairement au message d’amour et de vérité, qui rayonne autrement par l’Écriture. Conformément à notre nouvelle compréhension, nous allons commencer à ordonner des femmes cardinales, des évêques et des prêtres. À l’avenir, j’espère que nous aurons un jour un pape féminin. Que personne ne ferme aux femmes les portes qui sont ouvertes aux hommes !

http://www.nouvelordremondial.cc/2014/01/02/lenfer-nexiste-pas-et-adam-et-eve-nont-jamais-existe-selon-le-pape-francois/

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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 10:49

Comme Éric Faure, mais dans d'autres circonstances, Alain Boythias a reçu une révélation intérieure, une compréhension du martyre de l'Église, et de la survie de notre Saint-Père Paul VI ; ce miracle s'est produit en 2011, à San Damiano, tandis que le miracle dont Éric a bénéficié était intervenu à la fin des années 1980, à la Salette. Alain avait d'abord bénéficié d'un premier miracle en 1997, à Arles-sur-Tech, auprès de la tombe des saints Abdon et Sennen, mais des groupes charismatiques et la contre Église moderniste l'avaient détourné du but. Faute de coopération suffisante à la grâce, il avait erré pendant quinze ans parmi ces groupes, et c'est seulement en 2011 qu'il a été converti à la vraie Église, suite au second miracle. Lire la suite sur: http://prophetiesaintmalachie.over-blog.com/2014/11/le- temoignage-d-alain.html

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17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 09:56

Le cardinal ( ?) Béa, surmulot, a entrepris sous le prétexte des recherches, avec l'approbation du Pape. C'est à ce moment précis que la cabale maçonnique s'empara de l'Eglise catholique. La subtilité a été diabolique. Elle porte de nos jours ses fruits : l'Eglise catholique s'écroule dans l'anarchie. Après avoir reçu l'autorisation de faire des recherches dans la sainte Écriture, comment est-il arrivé à préconiser une révolution dans l'Eglise catholique ? Par qui fut-il chargé ou autorisé de faire cette révolution ? Les Papes ne pouvaient pas lui donner une telle autorisation et c'est sûr qu'ils ne la lui ont pas donnée. Alors, c'est bien clair : l'ordre pour préparer une révo­lution dans l'Eglise catholique vient d'ailleurs.

Cet ailleurs a été dévoilé pendant le concile, en décembre 1962, par une publication intitulée : 'COMPLOTO CONTRA LA CHIESA' : 'COMPLOT CONTRE L'EGLISE', publiée par le haut clergé de diverses nationalités, sous le pseudonyme de Maurice Pinay, Cette publication a provoqué une réaction publique des conspirateurs : une ren­contre entre le surmulot Béa du Vatican, devenu entre temps Béa 'CONSTRICTOR' grâce au Pape Jean XXIII qui l'a élevé à cette dignité, et les géants de la cabale maçonnique B'nai Brith : Label A. Katz et Nahum Goldmann, pour établir la tactique à suivre. Cette rencontre eut lieu le 16 février 1963, à Rome.

Cette rencontre a été confirmée par la revue de la compagnie de Jésus à Rome : 'CIVILTA CATHOLICA', dans l'édition du 18 juillet. A cette occasion, Béa reçu un mémorandum avec les instructions et le plan de bataille de l’antéchrist, qui a été imposé au concile. Le commentaire de cette rencontre a été publié dans le journal 'LE MONDE' du 10 novembre 1963 ; il nous renseigne encore plus: "L'organisation juive internationale B'nai Brith a exprimé son désir de nouer des relations plus étroites avec l'Eglise catholique. L'ordre mentionné a soumis au concile une déclaration au sujet de la respon­sabilité de l'humanité entière pour la mort du Christ. Espérant que cette déclaration soit acceptée par le concile, M. Label Katz, président de l'organisation internationale des B'nai Brith, a déclaré : "La com­munauté juive va chercher la voie pour coopérer avec l'autorité de l'Eglise.".

Satan a fait une faveur à l'Eglise : la promesse de "CHERCHER LA VOIE POUR COOPÉRER AVEC L'AUTORITÉ DE L'EGLISE". On n'a jamais entendu une chose pareille : la coopération entre le Christ et l'antéchrist ! La cause de la RÉVOLUTION dans l'Eglise, comme la cause de toutes les révo­lutions dans le monde, c'est la cabale maçonnique. Même l'Eglise a connu de petits essais de révolution. D'abord, l'hérésie des Albigeois qui a nécessité l'Inqui­sition. Ensuite, la Réforme luthérienne. Ces deux essais de révolution ont eu leur origine et leur inspiration dans les sectes de la cabale maçonnique. Notons tout de suite que les deux principaux collaborateurs de Béa l'ÉTOUFFEUR étaient aussi deux fils de Caïn cachés sous la soutane : Mgr Osterreicher et Father Baum, ce dernier étant parmi les plus acharnés détracteurs de 'HUMANAE VITAE' et de l'autorité du Pape. Il ne faut pas oublier un autre descendant de Caïn : le premier porte-parole du problème juif au concile : l'évêque de Cuernavaca — Mexico : Sergio Mendes Arcero, d'origine séfardite. Il y a aussi l'évêque Kempe, fils de Caïn, qui, au congrès catholique de Munich, en 1964, a proposé que, par l'unité des chrétiens, le Pape soit le porte-parole de toutes les Églises : 'PRIMUS INTER PARES', c'est-à-dire le porte-parole de tous les hérétiques.

La première idée criminelle de Béa, fut celle de l'institution du Secrétariat pour l'étude de l'Unité Chrétienne. Pour avoir plus de discrétion et la liberté totale d'action, il a obtenu du Pape Jean XXIII non seulement l'indépendance totale de toute autorité (de la Curie romaine), mais il a même obtenu que les bureaux de ce secrétariat soient ins­tallés en dehors du Vatican : Via dei Corridori, 64, Rome. Nous avons dit que c'était une idée criminelle de Béa; en voici la preuve: pendant que lui, Béa l'ÉTOUFFEUR, traitait du problème juif avec les chefs suprêmes de la cabale maçonnique : Katz et Goldmann, les comités permanents rabbiniques de l'Europe et le concile rabbinique d'Amérique s'opposèrent fortement à un rapprochement spirituel entre catholiques et Juifs (voir le magazine 'HUMANITAS', avec son titre : GLI EBREI ED IL CONCILIO : 'LES JUIFS ET LE CONCILE', du mois d'avril 1963). C'est bien clair : l'ÉTOUFFEUR Béa, en parlant des Juifs au concile, voulait parler de la cabale maçon­nique, c'est-à-dire l'Eglise de Satan. Qui pourrait nous prouver que cette crapule cardinalice n'était pas en réalité le vrai chef de la cabale maçonnique installée au Vatican : Béa, l'ÉTOUFFEUR, FILS de SATAN et SERPENT BIBLIQUE ?

Il ne faut pas oublier la qualité de ses assesseurs, choisis parmi les fils de Caïn, et leurs affirmations qui, malgré leur conversion, trahissent leur esprit diabolique. En voici deux avec leur déclaration, c'est-à-dire leur miroir spirituel. L'évêque Osterreicher, converti, ex-prédicateur de la cathédrale Saint-Patrick, à New-York, dans un de ses sermons, disait précisément: "Nous ne devons plus lire les nombreuses déclarations de Jésus-Christ contre son peuple dans la Bible." Parce que, pour eux, ce ne sont pas des louanges, ces paroles du Christ, il faut les effacer, dit l'évêque, et les traiter comme non véridiques. Ajoutons, l'affirmation d'un autre de ses confrères, fils de Caïn et assesseur de l'ÉTOUFFEUR Béa : le converti Gregory Baum, de l'ordre des augustiniens, professeur de théologie (notez bien). Toronto, Canada, qui disait dans son livre : THE JEWS AND THE GOSPEL : 'LES JUIFS ET L'ÉVANGILE', que "la Bible et ses lignes de textes chrétiens antijuifs sont une VRAIE collection d'écrits de haine". Selon lui, "nous devons les effacer", ces textes. Pourquoi ne devons-nous pas écarter aussi les textes qui condamnent les sexes, les voleurs, les crimi­nels, qui, eux aussi, à cause de leurs inclinations et de leurs agissements, ne peuvent pas supporter les interdictions et les restrictions de la Bible ? Hâtons-nous de les supprimer avant qu'eux aussi les déclarent une collection d'écrits de mensonge et de haine contre leurs faiblesses. En continuant ces raisonnements humanistes, la chaîne ira jusqu'à l'effacement total de l'Évangile. Voilà un sys­tème et des méthodes typiquement cabalistes et diaboliques. Comment pourrait-il en être autrement quand nous avons la preuve en main que ceux qui parlent ainsi sont tous des fils de Caïn infiltrés dans l'Eglise catholique et en possession des positions clés. (A suivre)

Extrait de RESTAURATION CHRÉTIENNE (1969) Émile Horjà

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16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 08:08

M. Nobécourt, écrit bien: "dans l'Eglise de Rome", et non : dans l'Eglise catholique, parce que c'est là que devait commencer le crime de Béa ; à la tête de l'Eglise. Il savait que l'Eglise catholique est organisé hiérarchiquement, disciplinée et soumise au souverain pontife. Pour la détruire, il fallait commencer à dérouter le Pape en le faisant commettre de petites erreurs qui ne touchent pas directement à la doctrine, mais qui, à la longue, mènent sûrement à l'altération de la doctrine même.

M. Nobécourt continue ses révélations: "Le grand rénovateur de l'œcuménisme chrétien dans l'Église catho­lique est l'artisan des rapprochements à une profondeur inattendue entre les diverses communautés chrétiennes.".

Voilà de nouveau de grands mots et de grands mensonges, qui, par leur nature et dans les circonstances actuelles, sont devenues criminels. Par ignorance ou pour d'autres raisons plus graves, M. Nobécourt ne voit pas que Béa n'est pas simplement le cardinal Béa, le rénovateur de l'œcuménisme, mais l'ÉTOUFFEUR de l'œcuménisme. Avant Béa, on peut dire qu'il y avait un certain œcuménisme dans l'Eglise catholique, mais, par son travail en pro­fondeur et par l'introduction dans l'Eglise, toujours par lui, de la pègre maçonnique, c'est-à-dire de la collégialité épiscopale, c'est l'anarchie qui règne dans l'Eglise catholique ; il n'y a donc pas d'œcuménisme. Quant au fait de parler de rapprochements avec les protestants et lés Juifs, cela équivaut à être stupide et imbécile. Non seulement il n'y a aucun rapprochement possible dans le sens d'union, mais l'Eglise catholique, à cause de sa rénovation en profondeur, est menacée mortellement. C'est lui, là crapule, c'est lui, le Caïn, c'est lui, le Judas de nos jours qui a réussi à détruire l'unité de l'Eglise: du Christ après presque 2000 ans d'existence. Nous vous le prouvons, toujours par les déclara­tions naïves ou méchantes de notre interlocuteur :

"Ce cardinal, tout radieux d'intelligence et de finesse, menu, cassé, personnage de contes de Grimm (il s'agit vraiment de contes, mais, pas pour enfants ; c'est plutôt pour cardinaux), se faufila dans la Curie romaine. Peut-être les historiens de l'Eglise diront-ils que, sans lui, rien de ce que nous avons connu depuis 10 ans n'eût été possible.". Ici, nous sommes parfaitement d'accord avec M. Nobécourt. Il fallait un Béa 'CONSTRICTOR' pour réaliser tout ce qui a été fait dans l'Eglise catholique depuis 10 ans, pour l'amener dans l'actuelle situation, grotesque et tragique à la fois, pour la rendre presque défigurée et décomposée ; il fallait un endiablé, un fils de Satan, un descendant de Caïn et de Judas pour réaliser le plan de la cabale. Comme Satan s'est faufilé sous la forme d'un serpent et s'est enroulé autour de l'arbre du paradis pour tromper Adam et Êve, de la même manière le serpent biblique : Béa 'CONSTRICTOR', s'est faufilé, cette fois, à l'inté­rieur de l'arbre du catholicisme : le Vatican, pour tromper les Papes et la hiérarchie suprême de l'Eglise. Il a eu sous son influence et sous sa domination ni plus ni moins que quatre Papes et une pléiade de cardinaux et d'exégètes. En voici la preuve, toujours de la même source :

"Investi par la confiance de Pie XI et de Pie XII d'une tâche de pionnier dans les recherches scripturaires, il exerça en effet son in­fluence immédiate en deux directions: l'exploration de la parole de Dieu dans son authenticité première.".

Selon ce dernier texte, l'Eglise catholique, avant Béa (depuis presque 2000 ans), ne détenait pas l'authenticité première de la parole de Dieu ; celle qu'elle détenait, selon Béa, était fausse parce qu'autrement il serait impossible d'expli­quer pourquoi il a cherché cette authenticité première... Nous avions, nous aussi, au Québec, une crapule cardinalice qui, en toutes occasions, quand il s'attaquait aux vrais catholiques, pour les intimider et réduire ainsi leur élan, leur criait: "Nous, catholiques, nous ne détenons pas le monopole de la vérité.". C'était un fidèle disciple de Béa 'CONSTRICTOR'; il était un 'léger', serpent mais il a bien servi son patron: le grand serpent du Vatican. Nous ne pouvons pas toutefois comprendre comment les Papes Pie XI et Pie XII n'ont pu déceler le piège tendu par le surmulot du Vatican : l'humble Béa qui en était à son premier masque.

Cette activité de Béa, subtile et insignifiante à première vue, mais colossale en réalité, c'est la clé explicative du grand désordre que nous vivons de nos jours, dans notre Eglise. Satan vient, par son fils Béa, de s'emparer des clés de saint Pierre. Il déclare la vérité de l'Eglise, fausse et nous promet de nous donner la première authenticité de la parole de Dieu. Pour les profanes, il sera difficile de déceler où le surmulot Béa a pu trouver cette première authenticité. En effet, s'il a proposé des changements en pro­fondeur, c'est parce qu'il prétendait l'avoir trouvée. Eh bien ! Nous vous dirons où il l'a trouvée, cette première authenticité de la parole de Dieu. Mais, auparavant, terminons la deuxième partie de cette dernière déclaration de M. Nobécourt: "L'exploration de la parole de Dieu dans son authenticité première, qui devait avoir et aura des réper­cussions évidentes pour l'expression théologique dans l'Eglise catho­lique...".

Qui ne connaît, de nos jours, ces répercussions pour l'expression théologique ? Pour ce qui concerne Adam et Êve, le péché originel, la création de l'homme et Dieu Lui-même sont des fantaisies. Ils nous proposent le retour à la nature et à la conscience inconsciente. Maintenant, voyons où le surmulot Béa a trouvé la parole de Dieu en sa première authenticité. C'est toujours M. Nobécourt qui nous l'indique: "D'autre part, la rencontre des exégètes appartenant à d'autres con­fessions chrétiennes, SUR LE PLAN DE L'ÉRUDITION et DE LA SCIENCE, a ouvert au développement du mouvement œcuménique (sic), des portes auxquelles s'étaient heurtés les précurseurs du mou­vement d'Oxford et le cardinal Mercier.".

Il s'agit là de la rencontre des catholiques avec les exégètes des autres confes­sions chrétiennes, c'est-à-dire avec les hérétiques, avec les talmudistes et les cabalistes ; c'est là que le surmulot Béa a rencontré la parole de Dieu en première authenticité. Grâce à cette opération de dénominateur commun, pro­posée depuis toujours par la cabale maçonnique, Béa a découvert que la parole de Dieu en première authenticité se trouve dans le Talmud qui est l'ensei­gnement erroné et faux de la Bible par ses ancêtres. Cette rencontre a toujours lieu sur le plan de l'érudition et de la science. On revient donc au cartésianisme, au dicton populaire adoptée par les théologiens modernes : 'CHACUN A DROIT A SON OPINION.', ce qui s'exprime en langage authentiquement cartésianisme: "Pour atteindre à la vérité, il faut une fois dans sa vie se défaire de toutes les opinions que l'on a reçues et reconstruire de nouveau, et dès le fondement, tous les systèmes de ses connaissances.". Quelle folie ! C'est l'anarchie la plus parfaite, l'apostasie la plus complète. C'est là que voulait nous conduire le surmulot du Vatican par ordre de la cabale maçonnique. Il a réussi ! Nous avons la folie, l'anarchie et l'apostasie. Mais continuons avec le panégyrique de M. Nobécourt :

"Jusqu'à 1960, le Père Béa était peu connu dans le monde catholique.". C'était au temps du surmulot Béa, quand il rongeait la Bible et les fondements du Vatican pour faire écrouler l'édifice de l'Eglise. On le savait confesseur de Pie XII : chose insignifiante pour M. Nobécourt.

Connaître toutes les inti­mités et même les faiblesses du chef de l'Eglise — les Papes ne sont pas exempts de péchés — est une arme plus que dangereuse, surtout si elle est à la disposition d'un Caïn (Béa, Boa).

La prochaine citation confirme notre dernière affirmation: "Membre éminent de cet entourage allemand auquel était prêtée une influence mystérieuse, assez mystique.".

Cet entourage allemand est entrée depuis longtemps dans les loges et a eu "UNE INFLUENCE MYSTÉRIEUSE ET ASSEZ MYSTIQUE" sur toute la hiérarchie de l'Eglise catholique allemande ... Et, curieusement cette date de la prostitution du haut clergé allemand correspond avec la mort de Pie XII. Par la connaissance des faits, nous reconnaissons que l'influence de Béa était sûrement mystérieuse puisque la franc-maçonnerie travaille en secret et dans le mystère et puisqu'il s'inspirait de la cabale maçon­nique. Nous voyons encore plus clairement le travail du surmulot Béa grâce à M. Nobécourt. Que Dieu le bénisse, ce M. Nobécourt, s'il n'est pas de la cabale ! Il nous dit tout. Voici son texte: "Seul le monde des exégètes savait quelle révolution le DIREC­TEUR de l'Institut Biblique avait entreprise et le rôle qu'il joua dans l'encyclique 'DIVINO AFFLANTE SPIRITU', de 1943, texte majeur par lequel Pie XII libéra les savants catholiques, les incita à aborder les questions difficiles qui n'ont pas été résolue jusqu'ici en matière d'interprétation de l'Écriture sainte. Le Père Béa passait à juste titre, semble-t-il, pour le coauteur (nous disons: l'auteur) de cette ency­clique et de la lettre de la commission biblique au cardinal Suhard, qui, en 1948, vint en préciser les conséquences.". Donc Béa, surmulot (il était encore surmulot), a entrepris non pas des recher­ches, mais une RÉVOLUTION dans l'Eglise catholique. (A suivre)

Note du blogue : on voit ici, comment il fut facile pour le cardinal Béa, de passer une encyclique de son cru, au Pape Pie XII. De la même façon on a pu abuser de PAUL VI. CQFD

Extrait de RESTAURATION CHRÉTIENNE (1969) Émile Horjà

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15 avril 2016 5 15 /04 /avril /2016 11:26

Souvenons nous des paroles de Nôtre-Seigneur au sujet de Judas : "Mieux vaudrait pour cet homme-là qu'il ne fut pas né." (St Matt. 26, 24).

Nous avons donc parcouru la ligne rouge commencée par Satan cabaliste avec Adam, Caïn, et continuée avec Hérode, le Sanhédrin du jeudi saint, la cabale dans l'empire romain, la cabale dans la Renaissance, la cabale sous son nouveau nom : la franc-maçonnerie, la cabale dans la Réforme, la cabale dans la littérature et la philosophie, la cabale dans la théologie, la cabale dans la Révolution française, enfin, de nos jours, la cabale dans l'Eglise catholique, appelée 'COLLÉGIALITÉ'. Sous cette forme de la collégialité, Satan-franc-maçon a eu le plus grand succès de tous les temps. Même s'il a réussi par la Révolution française à détruire l'ordre civil dans le monde, il se disait : 'Tant que l'Eglise catholique reste debout, je ne peux pas espérer dominer le monde.". Mais, pour réussir cette victoire, il devait procéder à une attaque à l'intérieur de l'Eglise même, pour la démolir par elle-même. Comme Satan-franc-maçon a eu besoin, sur le plan civil, d'un général crapule qu'il avait trouvé en Napoléon, de la même manière il a eu besoin d'un général crapule à l'intérieur de l'Eglise et il l'a trouvé dans la personne de Béa 'CONSTRICTOR'. (supposé cardinal… ?)

Ce cardinal ? Augustin Béa, L’étouffeur de l’Église Catholique s’est installé dans les caves du Vatican en 1931, avec la mission de saborder et faire crouler l’institution la plus forte du monde ; il faisait au début le travail d’un surmulot, en cachette. Jean XXIII fit de lui le bourreau du catholicisme.

LE SURMULOT DU VATICAN

Le fils bien-aimé de Satan, le représentant digne et fidèle de la cabale maçonnique, esprit de serpent travesti sous la soutane jésuite, faisant en cachette le travail de surmulot, fils digne de ses ancêtres Gain et Judas, le petit surmulot du Vatican, de son vrai nom : Augustin Béa, s'est avéré par ses dimensions acquises un vrai BOA 'CONSTRICTOR'. Il s'est donné comme mission d'étouf­fer le catholicisme, l'Eglise du Christ.

Le commentaire du Vatican, à l'occasion de sa mort, confirme nos affir­mations. Bien sûr, ceux qui l'ont écrit, à cause de leur aveuglement, ont agi avec une tout autre intention. La photo que nous présentons exprime parfaitement son caractère et son dessein. En regardant son visage, ses yeux expriment le regard scrutateur du Malin qui a rencontré sa victime. Ce visage trahit la con­viction de porter sûrement un coup mortel. Nos affirmations sont confirmées par cette déclaration subséquente du Vatican :

"Ses déclarations dans les conférences de Presse retentissantes, consi­dérées audacieuses (nous précisons : INSOLENTES même) à l'époque, lui valurent des critiques au sein même de la Curie.".

Voici un autre détail du même communiqué du Vatican, qui le fera passer aux yeux du peuple comme un homme dangereux :

"Effacé, le dos légèrement voûté, un visage glabre, aux traits impé­nétrables...".

Il s'agit d'un personnage caché, fermé, décidé et conscient du travail sale qu'il devait faire sous le masque, sous les traits de l'humanisme. Il ne devait pas trahir son homonyme : 'BOA 'CONSTRICTOR'. Il avait sa patience et ses intentions d'étouffer.

Nous trouvons nécessaire de remarquer aussi, du même communiqué, un détail de sa vie, qui est de grande importance. Selon ce communiqué, il avait dû s'expatrier en Hollande lorsqu'il avait voulu entrer dans la compagnie de Jésus, celle-ci ayant été expulsée de l'empire allemand. Après sa profession de foi, en 1902, à Blyenbeek, Hollande, il poursuivit ses études en partie en Hollande. Nous savons que ce pays est un lieu vénéré par les antéchrists. Elle est le carrefour, depuis toujours, de tous les traîtres catholiques. Pour ne citer que deux parmi les plus pernicieux, nous mentionnons Descartes et Voltaire qui y séjournèrent. C'est là que le cardinal Béa trouva le climat le plus favorable pour son éducation de surmulot. Nous essayerons maintenant de vous le décrire d’une façon indirecte.

Toujours selon le même communiqué du Vatican, en relation avec sa succession, on lit :

"C'est ainsi que certains songent au cardinal Giacomo Lercaro (le cardinal rouge, comme on l'appelait, celui qui a présidé à la démoli­tion de nos églises, à la démocratisation de la liturgie et des canons, toujours d'une manière silencieuse, indirecte et cachée : donc un autre surmulot), ancien archevêque de Bologne, qui a plusieurs traits en commun avec le prélat disparu.".

Nous pouvons vous mentionner un autre malfaiteur de l'Eglise catholique, associé et ami du surmulot Béa: le cardinal errant, le naturaliste et le créateur de la béatitude luciférienne : la 'MOBILITÉ' Paul-Émile Léger (le Judas québécois). Grâce à M. Jacques Nobécourt, correspondant du journal 'LE MONDE' à Rome, nous pouvons vous dévoiler un autre ami de Béa, surmulot, lui aussi, dans l'Eglise catholique : le cardinal Suhard, lequel, par ses idées, était un co-associé de Béa, le surmulot du Vatican. Nous vous citons une de ses affirmations go-go-moderniste-cabaliste, (grâce, cette fois, à la publication de M. Jean Ousset (POUR QU'IL RÈGNE, page 140) :

"La vie terrestre importe peu en regard de la cité éternelle, insiste-t-il à dire. Dès lors, à quoi bon, pour l'Eglise, se préoccuper de ce monde ? L'action est inutile. Dieu pourvoit à la pérennité de son Eglise. Struc­tures et adaptations doivent céder le pas à la confiance en Dieu, à la prière ; le surnaturel sait bien se passer des moyens naturels, II en va de même de l'Eglise. Non seulement elle put s'n passer, mais elle y est obligée, insistent les partisans de la rupture, au nom même de sa transcendance. Le monde et le christianisme sont deux plans différents qui appellent un divorce et non une réconciliation. Le devoir des croyants dans leur vie privée, ce n'est pas d'agir sur les événements, mais d'être simplement dans leur vie privée de vrais disciples du Christ. Le chrétien qu'attend l'Eglise, ce n'est pas le chrétien constantinien, mais le chrétien de l'Apocalypse et de la Parousie.".

Voilà un exemple d'opinions qui viennent des cardinaux prétendus dirigeants de l'Église, mais qui, en réalité, appartiennent à la Contre-Eglise. Nous pouvons vous en nommer d'autres surmulots de l'Eglise catholique : les cardinaux : Frings, d'Allemagne ; Alfrinks, d'Hollande ; Suenens, de Belgique ; Liénard, de France ; et d'autres encore. Tous ces cardinaux complotaient avec le grand surmulot du Vatican pour la destruction de l'Eglise à l'intérieur d'elle-même. Nous pouvons facilement comprendre ainsi pourquoi un autre surmulot, le monstre jésuite Teilhard de Chardin, ne voulait pas quitter l'Eglise catholique même s'il était en désaccord avec sa doctrine et avec sa direction suprême ; c'est pour la même raison que pour Béa et ses associés : la cabale lui avait ordonné d'y rester pour la détruire. Tous ces faux convertis aux intérêts du Christ n'ont fait qu'obéir aux ordres du Sanhédrin de Satan, qui donna à Chamor, rabbin des Juifs d'Arles en Provence, en réponse à sa lettre du 13 jan­vier 1489 où il lui demandait conseil, les recommandations suivantes :

"Bien-aimés frères en Moïse, nous avons reçu votre lettre dans laquelle vous nous faites connaître les anxiétés et les infortunes que vous endurez... L'avis des grands Satrapes et Rabbins est le suivant : A ce que vous dites qu'on vous oblige à vous faire chrétiens: faites-le, puisque vous ne pouvez faire autrement, mais que la loi de Moïse se conserve dans votre coeur... A ce que vous dites qu'ils (les chrétiens) détruisent vos synagogues : faites VOS ENFANTS CHANOINES ET CLERCS AFIN QU'ILS DÉTRUISENT LEURS ÉGLISES. A ce que vous dites qu'on vous fait bien d'autres vexations: faites en sorte que vos enfants soient avocats, notaires, et que toujours ils se mêlent aux affaires des États afin que, en mettant les chrétiens sous votre joug, VOUS DOMINIEZ LE MONDE ET VOUS PUISSIEZ VOUS VENGER D'EUX. Ne vous écartez pas de cet ORDRE que nous vous donnons, parce que vous verrez par expérience que d'abaissés que vous êtes, vous arriverez au faîte de la puissance." Signé : "V. S. S. V. F. F. Prince des Juifs, le 21 de Casleu (novembre) 1489."

Après cette modeste introduction sur la personne du surmulot du Vatican, grâce à l'amabilité de Jacques Nobécourt qui a fait sur lui un admirable pané­gyrique publié par le DEVOIR de Montréal, 20 novembre 1968, nous pouvons affirmer avec certitude que, par l'intermédiaire de Béa, le surmulot, Lucifer et son Eglise : la cabale maçonnique, étaient en pleine activité au Vatican même, c'est-à-dire au point central de la vérité de l'Eglise, à l'Institut de la Bible; sa­chant qu'il était le recteur de l'Institut Biblique d'où il a commencé à déformer la vérité depuis 1930. Nous avons eu, avec lui et ses associés, 38 ans de vrai règne diabolique. Nous avons aussi, toujours grâce à M. Nobécourt, la preuve que cette crapule a été vraiment diabolique. Il a été capable de tromper les quatre derniers Papes : Pie XI, Pie XII, Jean XXIII, qui a fait de lui un vrai oracle, et Paul VI. Même si, sous Paul VI, le surmulot Béa n'a peut-être pas eu autant d'autorité que sous Jean XXIII, il est néanmoins sûr que ce Pape ne s'est pas rendu compte de la malice de cette crapule.

La preuve en est qu'à l'occasion d'une attaque contre le cardinal Lercaro, le Pape a pris la défense de ce dernier. C'est dire que s'il y a une différence entre les deux, elle est seulement en apparence et d'un insignifiant degré. Tous les deux ont servi la cabale maçonnique, c'est-à-dire l'Eglise de Satan.

Passons maintenant à une analyse des louanges gratuites et naïves, pour ne pas dire méchantes, de M. Nobécourt au sujet de Béa, le surmulot. Ces louanges sont, en réalité, de vraies accusations, sans l'avoir su et sans l'avoir voulu bien entendu, par ce que M. Nobécourt souffre de la même déviation ou, pour mieux dire, du même aveuglement que Béa, le surmulot, a su infuser partout. Commençons donc à donner le vrai visage du surmulot du Vatican, l'étouffeur le plus habile et le plus diabolique de tous les ennemis de l'Église catholique, depuis tous les temps. Il s'est attaqué aux Papes eux-mêmes et à la doctrine de l'Eglise. Il a même obtenu leur assentiment pour ouvrir le chemin de la destruction de l'Église avec des formules occultes. Pour ne rien perdre de la valeur des affirmations de M. Jacques Nobécourt, nous serons obligés de citer presqu'en entier l'article mentionné, en intercalant les commentaires néces­saires. Voici le début :

"Le décès survenu à Rome, le 15 novembre 1968, du cardinal Béa a créé un vide immense non seulement dans l'Eglise catholique, mais dans tous les milieux qui s'intéressent aux valeurs religieuses et spi­rituelles."

Que le départ de Béa ait créé un vide dans l'Eglise, nous sommes d'accord avec M. Nobécourt, mais nous ajoutons que ce vide a exactement la même valeur que le vide créé par le départ de Lucifer du ciel. Donc, tant mieux, mais c'est regrettable : il est peut-être trop tard. Continuons avec les louanges de M. Nobécourt: "Tiré de l'obscurité par Jean XXIII (ce qui veut dire : métamorphosé de l'état de surmulot à l'état de Béa 'CONSTRICTOR', c'est-à-dire de l'état de rongeur à l'état d'ÉTOUFFEUR), l'ancien recteur de l'Institut des Études Bibliques devait devenir, à 80 ans, le grand rénovateur de l'œcuménisme chrétien dans l'Eglise de Rome." (À suivre)

Extrait de RESTAURATION CHRÉTIENNE (1969) Émile Horjà

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12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 08:55

Réponse à catholicapedia.net. On devrait dire le nœud du problème…

Voici la citation : «Après le concile Vatican II, Montini-Paul VI a modifié les rites de tous les sacrements. Une réforme aussi générale est pour le moins risquée. En effet, si quelque chose d’essentiel a été modifié, le nouveau rite n’est plus efficace, il ne produit plus la grâce ni l’effet sacramentel, car il n’est plus le rite que le Christ a institué.» http://catholicapedia.net/pages_html/Rore-Sanctifica_Benoit.html

Comment quelqu’un peut écrire une affirmation aussi injuste et aussi fausse…???

Nous n’avons pas l’intention de dire que le parcours de Mgr Montini-Paul VI ne fut pas sans erreurs. Il est un être humain comme nous, s’il a péché et nous aussi. Mais l’accuser aussi injustement sans preuve c’est un manque de charité chrétienne.

Vous devez savoir la vérité sur la nouvelle messe, et qu’elle date de plusieurs années avant le faux concile. Voici quelques points importants:

En 1956, l'assemblée des cardinaux et archevêques français éditait un…. « Directoire pour la pastorale de la Messe à l'usage des diocèses de France », document comme on le voit on ne peut plus officiel.

L'ouvrage de l'Abbé Bonneterre (1) est certes très révélateur sur ce sujet : dès 1925 avec l'œcuméniste Dom L. Beauduin, il y eut un mouvement subversif de plus en plus général dans l'Eglise amenant à terme la déliquescente « nouvelle messe ». Or, celle-ci est déjà pratiquement enfantée dans les cerveaux des chefs officiels de l'Eglise DÈS AVANT le Concile Vatican II et l'élection de S.S. Paul VI...

Il est déjà remarquable de constater, comme le fait l'Abbé Bonneterre, que « l'Ordo de Taizé », rédigé en 1959 par des protestants et des catholiques « avancés » est quasi semblable à la nouvelle messe de 1969, dite de Paul VI. Mais nous avons dans nos archives un document combien plus probant ! Qu'on en juge : En 956, l'assemblée des cardinaux et archevêques français éditait un « Directoire pour la pastorale de la Messe à l'usage des diocèses de France », document comme on le voit on ne peut plus officiel.

En couverture, on montrait une photo d'une Messe « modèle ». Cette photo est un document historique extraordinaire.

Autel face au peuple. Crucifix et autel « à la protestant ». Différences entre les acolytes et le célébrant principal, tous en aube, gommées au maximum (à tel point qu'on se demande s'il ne s'agit pas d'une concélébration !). Magnifique soleil de l'ostensoir négligemment posé sur le pilier, dans l'ombre (rien n'est l'effet du hasard dans cette photo très officielle destinée à tous les presbytères de France)…. La Messe ressemble tellement au « novus ordo missae » de 1969, dit de Paul VI, que nous avouons avoir regardé à deux fois la date d'édition de ce « Directoire », croyant que nos sens nous trompaient. Mais non, c'est bien cela : 1956. Huit ans avant le Concile Vatican 2, 13 ans avant (!!!) la « nouvelle messe » dite de Paul VI, l'ensemble des cardinaux, archevêques et évêques français avec certainement une bonne partie de leur clergé avaient déjà toute la nouvelle messe dans la tête ! Car ce « Directoire » très officiel était fait pour être diffusé en masse dans tous les presbytères de France et de Navarre... « Les mauvais livres abonderont sur la terre », c'est cela aussi...

Le contenu de ce « Directoire », tout en reprenant pharisaïquement l'exposé traditionnel de la Messe, ouvre en même temps par de petites phrases... On connaît la méthode, style Vatican II. On a reproché la définition hérétique de la Messe dans le « Novus Ordo Missae » de 1969 (2). Mais elle n'est jamais que la reprise de la définition cosignée par Nosseigneurs les cardinaux et archevêques Français... en 1951, soit 18 ans avant !!! Nos « Princes de l'Eglise » définissaient ainsi la Messe :

« Elle est l'assemblée solennelle de la communauté chrétienne, le grand moyen de faire vivre le Christ dans la communauté paroissiale et dans les cœurs de chacun de ses membres. » C'est à la page 13 de notre « Directoire » de 1956, lequel, pour cette magistrale définition qui occulte l'aspect essentiel et premier du Saint-Sacrifice de la Messe, fait appel à un autre « Directoire pour la pastorale des sacrements — adopté par l'Assemblée plénière de l'Épiscopat pour les diocèses de France », de 1951.

Dans le même temps (et c'est notre deuxième exemple) c'est-à-dire en 1952, on construisait des Églises préparant le nouveau culte dit de Paul VI, face au peuple… avec le « Pèlerin du XXe s. », revue démocrato-progressiste à coloration religieuse très pâle, patronnée par la Hiérarchie qui n'a pas été pour peu dans la dégénérescence de la Foi du peuple chrétien et la subversion de l'ordre social. Dès 1963, « une église retenait l'attention du rédacteur ». Nous aussi, elle retient notre attention, « 25 ans » après, car elle est effectivement historique. Qu'on en juge par la lecture attentive de l'article en question...

... Vraiment, quelle astuce proprement diabolique ! Nous faisons ci-dessous un croquis de cette mignonne église néo-rustique dont il faut reconnaître la belle esthétique extérieure et l'art du meilleur goût... camouflant magnifiquement le venin mortel de l'intérieur... comme avec l'AntéXst : On voit tout de suite le piège, consommé en hypocrisie. Cette église a été conçue architecturalement pour l'expérimentation liturgique. Voilà pourquoi le rédacteur du « Pèlerin » qui ne pouvait tout de même pas l'avouer ouvertement voulait « retenir l'attention » de ses lecteurs... Il est bien facile de comprendre qu'une fois le rideau tiré, il y avait une partie des assistants qui avaient la Messe dos au prêtre tandis que l'autre l'avait FACE AU PEUPLE. C'est ce que le rédacteur du « Pèlerin » appelle suivre les offices d'une façon parfaite.

D'autre part, il est bien évident que cette église ne s'est pas construite « à la sauvage » et que l'architecte avait l'approbation de l'Évêque et du prêtre du lieu : autrement dit, la veule et hypocrite Hiérarchie cautionnait voire promouvait (3) le mouvement liturgique subversif. Et le pli venant de haut, de très haut, il ne pouvait qu'être pris irréversiblement par le peuple, en ces années prémisses du laxisme total qui éclatera dans les années 1960-70, cette « espèce de fausse paix dans le monde »...

Supposez un moment que S.S. Pie XII, au courant de ces constructions d'églises équivoques, ait donné l'ordre de déplacer le Maître-autel du milieu pour le mettre au fond : mais c'est que l'église si jolie était construite artistiquement pour un maître-autel AU MILIEU de l'église, « avec ses tribunes circulaires »... Fallait-il faire casser l'église ? Tout le monde se serait levé à la suite du clergé et de l'Évêque contre une telle mesure !

Cette révolte larvée mais très réelle, soudée du bas jusqu'en haut de la Hiérarchie n'est pas avouée. Et, chers lecteurs, retenez bien que nous sommes en 1952. Ce genre de situations se généralisera et s'aggravera dans tous les domaines et dans toute l'Eglise Universelle lorsque le Pape Paul VI accédera en 1963 au Souverain Pontificat, qui n'était plus « souverain » que par la Passion à endurer, le Châtiment Divin à expier sous ce pontificat.

Après ces documents types que nous venons de donner, on peut voir que la déclaration du Cardinal Guth, loin d'être un prétexte pour blanchir S.S. Paul VI d'avoir signé le N.O.M., n'est rien moins que l'exacte expression de la vérité : « Nous espérons que, désormais, avec les nouvelles dispositions contenues dans les documents, cette maladie de l'expérimentation va prendre fin. Jusqu'à présent il était permis aux évêques d'autoriser des expériences mais on a parfois franchi les limites de cette autorisation et beaucoup de prêtres ont simplement fait ce qui leur plaisait. Alors, ce qui est arrivé parfois, c'est qu'ils se sont imposés. Ces initiatives prises sans autorisation, on ne pouvait plus, bien souvent, les arrêter, car cela s'était répandu trop loin. Dans sa grande bonté et sagesse — hélas, celle du Roy-martyr Louis XVI... , le Saint-Père a alors cédé, souvent contre son gré » (4).

Nous croira-t-on à présent, quand nous disons que le pauvre Pape Paul VI vient seulement en fin de parcours pour endosser tout le poids du péché, signant la « nouvelle messe » forcé d'ailleurs [« On a eu toutes les peines du monde pour lui arracher cette autorisation ! Et maintenant il (le Pape) continue à célébrer avec l'Ordo Missae de Saint Pie V en privé ! » (5)] ?

Comme le rapprochement s'impose avec Louis XVI, cédant toujours un peu plus, « dans sa grande sagesse et bonté », allant jusqu'à revêtir le bonnet phrygien, puis, impuissant, jusqu'à déclarer le « Tiers-État » Assemblée Consti­tuante, jusqu'au couperet fatal !

Oui, après ces exemples majeurs, on peut voir que tout mettre sur le dos du Pape Paul VI est la solution de facilité, une solution SIMPLISTE, à laquelle malheureusement cèdent beaucoup trop de fidèles traditionnels.

LA VÉRITÉ, LA VOILÀ: LA RÉVOLUTION ÉTAIT DÉJÀ FAITE DANS L'ÉGLISE AVANT L'INTRONISATION DE S.S. PAUL VI. De même qu'elle était déjà faite dans le corps social français à la fin du règne de Louis XV. Après Louis XV et Jean XXIII, « c'est le déluge », plus exactement le Châtiment divin qui tombe. Inexorablement. Irréversiblement.

(1) « Le mouvement liturgique », Abbé Bonneterre, 1980.

(2) Rappelons pour les mémoires défaillantes que celui-ci a été concocté par Bugnini et sa clique franc-maçonne, et que Paul VI n'a signé que forcé... ce que reconnaît, entre autres, Jean Madiran dans sa plaquette « La Messe, état de la question », en 1975; il en faisait d'ailleurs une de ses quatre fondamentales raisons du refus du N.O.M. et affirmait, en exergue, que ces quatre arguments développés publiquement depuis 1972 (dont la non-liberté de S.S. Paul VI), « n'ont fait l'objet d'aucune tentative de réfutation »...

(3) Qu'attendre d'autre de fonctionnaires concordataires, de surcroît francs-maçons pour beaucoup d'entre eux : G. Riquier précise que le Cardinal Liénart était Franc-maçon — ce que tout le monde sait, mais ce qui est beaucoup moins connu c'est la suite — : « il était un des dix-sept évêques francs-maçons français dont Mgr Beaussart avait donné la liste à Pie XI en 1938. Ils étaient peut-être plus nombreux : l'un des enquêteurs, Mgr Bouteloup avait été assassiné pendant l'enquête. » (p. 41 « L'avenir du monde ... »).

(4) « Documentation Catholique » n" 1551 du 16 novembre 1969, p. 1048.

(5) Déclaration de Mgr Bugnini à un de ses amis en parlant de la signature du Pape Paul VI pour ce N.O.M., cf. « La Messe Catholique est-elle encore permise ? » Père Barrielle, p. 19, plaquette qui apporte beaucoup d'autres faits prouvant la non-liberté du Pape Paul VI. (A suivre)

Extrait de : L’extraordinaire Secret de La Salette. (1988) Disponible aux Editions D F T. (Louis de Boanergès)

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