M. Nobécourt, écrit bien: "dans l'Eglise de Rome", et non : dans l'Eglise catholique, parce que c'est là que devait commencer le crime de Béa ; à la tête de l'Eglise. Il savait que l'Eglise catholique est organisé hiérarchiquement, disciplinée et soumise au souverain pontife. Pour la détruire, il fallait commencer à dérouter le Pape en le faisant commettre de petites erreurs qui ne touchent pas directement à la doctrine, mais qui, à la longue, mènent sûrement à l'altération de la doctrine même.
M. Nobécourt continue ses révélations: "Le grand rénovateur de l'œcuménisme chrétien dans l'Église catholique est l'artisan des rapprochements à une profondeur inattendue entre les diverses communautés chrétiennes.".
Voilà de nouveau de grands mots et de grands mensonges, qui, par leur nature et dans les circonstances actuelles, sont devenues criminels. Par ignorance ou pour d'autres raisons plus graves, M. Nobécourt ne voit pas que Béa n'est pas simplement le cardinal Béa, le rénovateur de l'œcuménisme, mais l'ÉTOUFFEUR de l'œcuménisme. Avant Béa, on peut dire qu'il y avait un certain œcuménisme dans l'Eglise catholique, mais, par son travail en profondeur et par l'introduction dans l'Eglise, toujours par lui, de la pègre maçonnique, c'est-à-dire de la collégialité épiscopale, c'est l'anarchie qui règne dans l'Eglise catholique ; il n'y a donc pas d'œcuménisme. Quant au fait de parler de rapprochements avec les protestants et lés Juifs, cela équivaut à être stupide et imbécile. Non seulement il n'y a aucun rapprochement possible dans le sens d'union, mais l'Eglise catholique, à cause de sa rénovation en profondeur, est menacée mortellement. C'est lui, là crapule, c'est lui, le Caïn, c'est lui, le Judas de nos jours qui a réussi à détruire l'unité de l'Eglise: du Christ après presque 2000 ans d'existence. Nous vous le prouvons, toujours par les déclarations naïves ou méchantes de notre interlocuteur :
"Ce cardinal, tout radieux d'intelligence et de finesse, menu, cassé, personnage de contes de Grimm (il s'agit vraiment de contes, mais, pas pour enfants ; c'est plutôt pour cardinaux), se faufila dans la Curie romaine. Peut-être les historiens de l'Eglise diront-ils que, sans lui, rien de ce que nous avons connu depuis 10 ans n'eût été possible.". Ici, nous sommes parfaitement d'accord avec M. Nobécourt. Il fallait un Béa 'CONSTRICTOR' pour réaliser tout ce qui a été fait dans l'Eglise catholique depuis 10 ans, pour l'amener dans l'actuelle situation, grotesque et tragique à la fois, pour la rendre presque défigurée et décomposée ; il fallait un endiablé, un fils de Satan, un descendant de Caïn et de Judas pour réaliser le plan de la cabale. Comme Satan s'est faufilé sous la forme d'un serpent et s'est enroulé autour de l'arbre du paradis pour tromper Adam et Êve, de la même manière le serpent biblique : Béa 'CONSTRICTOR', s'est faufilé, cette fois, à l'intérieur de l'arbre du catholicisme : le Vatican, pour tromper les Papes et la hiérarchie suprême de l'Eglise. Il a eu sous son influence et sous sa domination ni plus ni moins que quatre Papes et une pléiade de cardinaux et d'exégètes. En voici la preuve, toujours de la même source :
"Investi par la confiance de Pie XI et de Pie XII d'une tâche de pionnier dans les recherches scripturaires, il exerça en effet son influence immédiate en deux directions: l'exploration de la parole de Dieu dans son authenticité première.".
Selon ce dernier texte, l'Eglise catholique, avant Béa (depuis presque 2000 ans), ne détenait pas l'authenticité première de la parole de Dieu ; celle qu'elle détenait, selon Béa, était fausse parce qu'autrement il serait impossible d'expliquer pourquoi il a cherché cette authenticité première... Nous avions, nous aussi, au Québec, une crapule cardinalice qui, en toutes occasions, quand il s'attaquait aux vrais catholiques, pour les intimider et réduire ainsi leur élan, leur criait: "Nous, catholiques, nous ne détenons pas le monopole de la vérité.". C'était un fidèle disciple de Béa 'CONSTRICTOR'; il était un 'léger', serpent mais il a bien servi son patron: le grand serpent du Vatican. Nous ne pouvons pas toutefois comprendre comment les Papes Pie XI et Pie XII n'ont pu déceler le piège tendu par le surmulot du Vatican : l'humble Béa qui en était à son premier masque.
Cette activité de Béa, subtile et insignifiante à première vue, mais colossale en réalité, c'est la clé explicative du grand désordre que nous vivons de nos jours, dans notre Eglise. Satan vient, par son fils Béa, de s'emparer des clés de saint Pierre. Il déclare la vérité de l'Eglise, fausse et nous promet de nous donner la première authenticité de la parole de Dieu. Pour les profanes, il sera difficile de déceler où le surmulot Béa a pu trouver cette première authenticité. En effet, s'il a proposé des changements en profondeur, c'est parce qu'il prétendait l'avoir trouvée. Eh bien ! Nous vous dirons où il l'a trouvée, cette première authenticité de la parole de Dieu. Mais, auparavant, terminons la deuxième partie de cette dernière déclaration de M. Nobécourt: "L'exploration de la parole de Dieu dans son authenticité première, qui devait avoir et aura des répercussions évidentes pour l'expression théologique dans l'Eglise catholique...".
Qui ne connaît, de nos jours, ces répercussions pour l'expression théologique ? Pour ce qui concerne Adam et Êve, le péché originel, la création de l'homme et Dieu Lui-même sont des fantaisies. Ils nous proposent le retour à la nature et à la conscience inconsciente. Maintenant, voyons où le surmulot Béa a trouvé la parole de Dieu en sa première authenticité. C'est toujours M. Nobécourt qui nous l'indique: "D'autre part, la rencontre des exégètes appartenant à d'autres confessions chrétiennes, SUR LE PLAN DE L'ÉRUDITION et DE LA SCIENCE, a ouvert au développement du mouvement œcuménique (sic), des portes auxquelles s'étaient heurtés les précurseurs du mouvement d'Oxford et le cardinal Mercier.".
Il s'agit là de la rencontre des catholiques avec les exégètes des autres confessions chrétiennes, c'est-à-dire avec les hérétiques, avec les talmudistes et les cabalistes ; c'est là que le surmulot Béa a rencontré la parole de Dieu en première authenticité. Grâce à cette opération de dénominateur commun, proposée depuis toujours par la cabale maçonnique, Béa a découvert que la parole de Dieu en première authenticité se trouve dans le Talmud qui est l'enseignement erroné et faux de la Bible par ses ancêtres. Cette rencontre a toujours lieu sur le plan de l'érudition et de la science. On revient donc au cartésianisme, au dicton populaire adoptée par les théologiens modernes : 'CHACUN A DROIT A SON OPINION.', ce qui s'exprime en langage authentiquement cartésianisme: "Pour atteindre à la vérité, il faut une fois dans sa vie se défaire de toutes les opinions que l'on a reçues et reconstruire de nouveau, et dès le fondement, tous les systèmes de ses connaissances.". Quelle folie ! C'est l'anarchie la plus parfaite, l'apostasie la plus complète. C'est là que voulait nous conduire le surmulot du Vatican par ordre de la cabale maçonnique. Il a réussi ! Nous avons la folie, l'anarchie et l'apostasie. Mais continuons avec le panégyrique de M. Nobécourt :
"Jusqu'à 1960, le Père Béa était peu connu dans le monde catholique.". C'était au temps du surmulot Béa, quand il rongeait la Bible et les fondements du Vatican pour faire écrouler l'édifice de l'Eglise. On le savait confesseur de Pie XII : chose insignifiante pour M. Nobécourt.
Connaître toutes les intimités et même les faiblesses du chef de l'Eglise — les Papes ne sont pas exempts de péchés — est une arme plus que dangereuse, surtout si elle est à la disposition d'un Caïn (Béa, Boa).
La prochaine citation confirme notre dernière affirmation: "Membre éminent de cet entourage allemand auquel était prêtée une influence mystérieuse, assez mystique.".
Cet entourage allemand est entrée depuis longtemps dans les loges et a eu "UNE INFLUENCE MYSTÉRIEUSE ET ASSEZ MYSTIQUE" sur toute la hiérarchie de l'Eglise catholique allemande ... Et, curieusement cette date de la prostitution du haut clergé allemand correspond avec la mort de Pie XII. Par la connaissance des faits, nous reconnaissons que l'influence de Béa était sûrement mystérieuse puisque la franc-maçonnerie travaille en secret et dans le mystère et puisqu'il s'inspirait de la cabale maçonnique. Nous voyons encore plus clairement le travail du surmulot Béa grâce à M. Nobécourt. Que Dieu le bénisse, ce M. Nobécourt, s'il n'est pas de la cabale ! Il nous dit tout. Voici son texte: "Seul le monde des exégètes savait quelle révolution le DIRECTEUR de l'Institut Biblique avait entreprise et le rôle qu'il joua dans l'encyclique 'DIVINO AFFLANTE SPIRITU', de 1943, texte majeur par lequel Pie XII libéra les savants catholiques, les incita à aborder les questions difficiles qui n'ont pas été résolue jusqu'ici en matière d'interprétation de l'Écriture sainte. Le Père Béa passait à juste titre, semble-t-il, pour le coauteur (nous disons: l'auteur) de cette encyclique et de la lettre de la commission biblique au cardinal Suhard, qui, en 1948, vint en préciser les conséquences.". Donc Béa, surmulot (il était encore surmulot), a entrepris non pas des recherches, mais une RÉVOLUTION dans l'Eglise catholique. (A suivre)
Note du blogue : on voit ici, comment il fut facile pour le cardinal Béa, de passer une encyclique de son cru, au Pape Pie XII. De la même façon on a pu abuser de PAUL VI. CQFD
Extrait de RESTAURATION CHRÉTIENNE (1969) Émile Horjà
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