Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

25 décembre 2013 3 25 /12 /décembre /2013 10:43

Ce n'est pas assez que la miséricorde de Dieu nous par­donne les péchés que nous avons déjà commis ; nous avons besoin que sa grâce nous préserve d'en commettre de nou­veaux.

 

Nous y sommes à tout moment exposés à cause des tentations qui nous y sollicitent ; c'est pour cela que nous implorons la protection de Dieu en lui disant : Ne nous abandonnez pas à la tentation. Nous lui demandons qu'ayant égard à notre faiblesse, il détourne de nous la tentation ou qu'il nous donne la grâce de la surmonter.

 

Le monde, le démon, la concupiscence conspirent en­semble pour nous perdre. Le monde nous tente par ses mauvais exemples, par ses discours, par ses maximes ; le démon nous tente en faisant sur nos sens et notre imagi­nation des impressions qui tendent à nous suggérer des mauvaises pensée et de mauvais désirs. Il n'y a point de ruses qu'il ne mette en œuvre pour nous faire tomber : il tourne sans cesse autour de nous, cherchant à nous dévorer. Enfin la concupiscence, c'est-à-dire ce penchant vicieux que nous apportons en naissant et qui nous porte au mal, nous tente : elle nous suit partout ; elle est au dedans de nous comme un ennemi domestique et elle fournit des armes au démon et au monde pour nous attaquer avec plus d'avantage.   

 

Être tenté n'est point un  péché, c'est même souvent une occasion de mérite  par la  résistance qu'on y oppose ; mais c'est un péché de consentir à la ten­tation.   

 

Si par la crainte d'offenser Dieu nous réprimons les premiers mouvements qui s'excitent en nous et si nous refusons constamment de consentir au mal, il n'y a point de péché ; cette résistance est même une action de vertu que Dieu récompensera un jour ;  mais si  l'on  s'y arrête avec complaisance après qu'on s'en est aperçu, alors c'est un péché et l'on devient coupable.   

 

Quoique la tentation ne soit pas un péché par elle-même, elle est toujours dan­gereuse. Cependant nous ne demandons pas à Dieu d'être exempts de toutes tentations ; elles sont inévitables dans cette vie, qui est une guerre, un  combat continuel ; les plus grands saints ont été  tentés. Notre Seigneur lui-même a voulu être tenté, pour nous apprendre la manière de vaincre les tentations et pour nous en mériter la grâce. Ce que nous demandons, c'est que  nous  ne  soyons  pas abandonnés dans la tentation.

 

Nous sommes si faibles, que la moindre tentation est capable de nous renverser : toute notre ressource est dans la grâce de Dieu ; nous recourons donc à lui, nous lui faisons l'humble aveu de notre impuissance, nous lui de­mandons qu'il veuille bien nous épargner ces grandes ten­tations auxquelles nous succomberions et que dans toutes celles par lesquelles il lui plaira dénoua éprouver, il daigne nous soutenir et nous donner la force d'en sortir victorieux.

 

Nous n'avons rien à craindre avec le secours et la protec­tion de Dieu ; il est assez puissant pour nous faire sur­monter toutes nos tentations et mêmes pour nous en faire tirer avantage. Il le fera si nous veillons sur nous-mêmes pour ne pas nous exposer témérairement au danger et si nous lui demandons le secours de sa grâce dans les tenta­tions que nous n'avons pu éviter : alors nous ne combat­tons pas seuls ; Dieu combat lui-même avec nous et la vic­toire nous est assurée.

 

Dieu est fidèle, dit saint Paul, et il ne permettra point que vous soyez tentés au-dessus de vos forces, mais il vous fera tirer avantage de la tentation même, afin que vous puissiez persévérer. Dieu ne peut manquer à sa parole : Il s'est engagé à délivrer ceux qui espèrent en lui et à protéger ceux qui l'invoquent.  Ils seront attaqués, mais rien ne pourra leur nuire tant que Dieu sera leur asile : il les fera sortir du combat avec avantage ; la tentation servira à perfectionner, à affermir leur vertu, afin qu'ils puissent persévérer jusqu'à la fin.

 

histoire : La plaie de votre côté est bien grande, Seigneur, disait saint Philippe de Néri ; mais si vous ne me reteniez, je l'élargirais bien davantage par mes infidélités.

Ne m'abandonnez pas un moment à moi-même, Seigneur, disait un autre saint, sans quoi je vais périr.

Où étiez-vous ? disait sainte Catherine après avoir soutenu les assauts d'une violente tentation, où étiez-vous, Seigneur? Il lui sembla entendre une voix qui lui disait : J'étais au fond de ton cœur pour te soutenir : c'est moi qui te donnais une si grande hor­reur pour le mal que le démon te suggérait.

 

Extrait du : NOUVEAU TRAITÉ DES  DEVOIRS DU CHRÉTIEN ENVERS DIEU.  (Édition 1860)

 

elogofioupiou.over-blog.com

 

Partager cet article
Repost0
24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 17:23

En cette fin d’année 2013, je demande au Seigneur Jésus et à sa Sainte Mère de nous bénir ainsi que notre Saint Père Paul VI, toujours vivant et en exil, dont le retour ne saurait tarder.

 

En cette fin des temps, il n’est pas facile de reconnaître qu’il y a déjà plus de 2000 ans que cet Enfant Dieu est né miraculeusement.

 

Il a voulu se faire homme,  pour nous permettre de parvenir à la vie éternelle en nous enseignant par son exemple et ses paroles la voie à suivre. Il n’est pas nécessaire d’avoir un gros diplôme, pour constater que ce chemin  est celui qui a le plus d’obstacles, le plus de sacrifices, de souffrances et de renoncements.

 

Son mot d’ordre était : Votre volonté Père et non la mienne. 

 

Faisons nous aussi la volonté de notre Père du Ciel en acceptant les épreuves de cette vie et nous parviendrons au Royaume Céleste qui est notre destiné selon sa promesse.

 

Passez de Joyeuse Fêtes et prenez les moyens en 2014 de conserver votre santé spirituelle, et si vous l’avez perdu, hâtez vous de prendre les moyens de la retrouver.  Vous savez que la vie est si courte, ne prenez pas de chance de manquer ce pourquoi nous sommes sur cette terre.

 

C’est la seule façon de parvenir au Royaume Céleste.

 

elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0
24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 11:23

 

Un Dieu si bon, un père si tendre, ne devrait trouver dans ses enfants qu'une docilité parfaite à sa sainte loi et une fidélité constante et inviolable ; mais il s'en faut bien que les hommes aient ces sentiments et tiennent cette conduite à son égard.  

 

Ils l'offensent tous les jours ;  la plu­part l'abandonnent, violent ses commandements dans les points les plus essentiels et l'outragent par les plus grands crimes. Les justes mêmes tombent souvent dans des fautes qui contristent le Saint-Esprit ; ils ne commettent point, à la vérité, de ces crimes qui donnent la mort à l'âme et qui la séparent de Dieu, mais ils font tous les jours des choses qui lui déplaisent.   Il n'y a point d'homme qui si nous disons que nous ne sommes coupables d'aucun péché, nous nous trompons nous-mêmes  et la vérité n'est point en nous.  Ce sont les paroles de l'apôtre saint Jean. Aussi notre divin Sauveur, qui con­naissait la faiblesse de notre nature, nous a fait un devoir de demander tous les jours à Dieu le pardon de nos of­fenses.

 

Il n'a mis cette demande dans la prière qu'il nous a en­seignée, que   parce   qu'il   veut  nous  pardonner ;  il  ne nous l'aurait pas prescrite s'il n'avait pas eu la volonté de nous accorder l'effet de cette demande.

 

Mais il ne faut pas oublier que sans la contrition, aucun péché,  ni  mor­tel ni véniel, ne peut être remis. Dieu ne pardonne qu'à ceux qui ont du regret de l'avoir offensé et qui sont dans la résolution de n'y plus retomber. Il ne faut cependant pas se dispenser de prier sous prétexte qu'on se croit éloigné de cette disposition ; il faut, au contraire, prier pour la demander à Dieu.   

 

En lui disant : Pardonnez-nous nos offenses, nous lui demandons la grâce d'une sincère péni­tence afin d'obtenir par ce moyen le pardon de nos péchés. Quand on est dans cette disposition, on est sûr d'être écouté favorablement et de parvenir à une entière réconciliation avec Dieu.

 

Mais serait-il juste de vouloir que Dieu nous remît nos offenses, tandis que nous ne pardonnons pas à notre pro­chain les fautes qu'il a commises  contre   nous?   

 

Serait-il raisonnable   de   vouloir que  Dieu  usât  d'indulgence à notre égard et qu'il oubliât les injures que nous lui avons faites, si nous voulions nous venger de  celles  que  nous avons reçues ?

 

Nous disons tous les jours à Dieu : Pardon­nez nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés.   Le pardon que nous accordons aux autres est donc la mesure de celui que nous demandons à Dieu pour nous-mêmes : si nous pardonnons à notre prochain, Dieu nous pardonnera ; si nous ne voulons pas  lui  par­donner, Dieu ne nous pardonnera pas  non  plus.   

 

Faire cette demande et conserver dans son cœur du ressentiment contre ceux qui nous ont offensés,  ce serait   donc   dire   à Dieu : ne me pardonnez pas, parce que je ne veux pas pardonner à ceux qui m'ont fait de la peine ;   vengez-vous de moi, parce que je veux  me venger d'eux. Ce serait prononcer l'arrêt de sa condamnation, en demandant pour soi-même le traitement que l'on fait aux autres.

 

histoire : Saint Jean l'Aumônier apprenant qu'un seigneur refusait de pardonner à un ennemi, le fit venir et l'engage à assister à la sainte messe qu'il allait célébrer. Comme c'était la coutume que tout le monde récitât l'oraison dominicale, le saint fit signe au servant de se taire à ces paroles : Pardonnez  nous nos offenses comme nous pardonnons...et le seigneur les récita seul. Alors le saint, se tournant vers lui, lui dit avec fermeté : Qu'avez-vous fait ? Vous avez prononcé votre sentence, vous avez dit à Dieu de ne pas vous pardonner, puisque vous ne pardonnez pas! Le seigneur, frappé de ces pa­roles, se prosterna devant l'autel et promit tout ce que le saint voulut : la réconciliation fut parfaite.

 

Extrait du : NOUVEAU TRAITÉ DES  DEVOIRS DU CHRÉTIEN ENVERS DIEU.  (Édition 1860)

 

elogofioupiou.over-blog.com

 

 

Partager cet article
Repost0
23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 07:34

John Kennedy a été assassiné, en 1963, parce qu’il voulait sauver l’Amérique de la faillite due aux intérêts sur la dette?  Intérêts sur de la fausse monnaie et sur une fausse dette…  depuis 1913.

 

L’assassinat de Kennedy est bien un complot afin de protéger ceux qui s’enrichissent au dépend du monde ordinaire. Découvrez que la constitution des U.S.A. et du Canada, ne permettait pas ce genre d’escroquerie ?

 

Le président Kennedy avait fait imprimer un papier monnaie qui respectait la constitution, des billets de banque émis par le gouvernement, et non des billets émis par une organisation qui n’a aucun fondement légal, qui appartient a une bande de banquier qui n’ont qu’un but s’enrichir illégalement.

 

 

Lisez ceci :

Il est écrit dans la constitution des Etats-Unis que le Congrès a le droit de frapper, d’émettre et de réguler la valeur de la monnaie. Ces principes sont conformes à l’esprit américain, et je les approuve.
Aucun des hommes politiques, qu’il soit démocrate ou républicain, qui siège aujourd’hui sur le trône des puissants, ne croit dans cette partie de la Constitution. Ils ne veulent pas croire dans cette partie de la Constitution. Ils croient que la Federal Reserve a le droit de frapper et de réguler la valeur de la monnaie.
Ce ne sont même pas des Américains, ce sont des soi-disant démocrates et républicains.
Et M. Roosevelt, qui était si loquace en 1933 sur le fait de chasser du temple les changeurs de monnaie, pratique maintenant une autre politique, à savoir priver les travailleurs d’un salaire annuel décent. Aujourd’hui, je voudrais vous dire cela : dans chaque collège électoral de l’Illinois, nous soutiendrons le candidat qui saura se placer au-dessus de son parti et mettre le patriotisme au premier plan.
Qu’il soit démocrate, républicain ou autre, peu importe. Mais nous sommes las de la comédie des politiciens, et nous voulons prendre notre destin en main.
Par conséquent, dans vos collèges électoraux, formez vos bataillons, prenez le bouclier de votre défense, brandissez l’épée de votre vérité, et menez le combat en Illinois pour vaincre le double danger du communisme et du capitalisme moderne.
Père Charles Coughlin (1891 – 1979) – Discours du 6 septembre 1936 (Etats-Unis)

Voir aussi :  http://www.dailymotion.com/video/xcot8j_n-o-m-bankster-la-fed-banque-centra_news

 

http://www.dailymotion.com/video/xa64tv_jack-metcalf-vs-les-bankster-la-fed_news

 

elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0
23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 07:32

 

Après les trois premières demandes qui regardent la gloire de Dieu, nous demandons au père céleste ce qui nous est nécessaire chaque jour pour la vie du corps et pour celle de l'âme.

 

Dieu est la source de tous les biens, c'est lui qui pour­voit à tous nos besoins dans l'ordre de la nature et dans celui de la grâce. Nous sommes tous devant lui comme des indigents qui n'ont rien que ce qu'ils reçoivent de sa main bienfaisante. Toutes les créatures, dit le prophète en parlant à Dieu, toutes les créatures attendent de vous la nourriture que vous leur donnez en son temps : vous ouvrez votre main et elles sont rassasiées de vos biens. Les riches eux-mêmes sont obligés de demander chaque jour leur pain, pour reconnaître que tout ce qu'ils possèdent est dans la main de Dieu, qu'ils le tiennent de sa libéralité et qu'ils peuvent le perdre en mille manières s'Il ne leur conserve.

 

Remarquons bien que nous demandons à Dieu non pas des richesses superflues, non pas de quoi satisfaire notre sensualité ou notre orgueil, mais uniquement notre pain, c'est-à-dire ce qui nous est absolument nécessaire pour notre subsistance, selon notre état ; encore ne devons-nous le demander que pour le jour présent, car Notre Seigneur nous défend de nous inquiéter du lendemain, où nous ne sommes pas sûrs d'arriver ; il veut que nous nous repo­sions sur sa providence et que chaque jour nous recourions à lui, bien assurés que nous retrouverons chaque jour un bon père, toujours également disposé à accorder à ses en­fants tout ce qui leur est nécessaire. «Ne vous mettez point en peine, nous dit-il lui-même, d'où vous trouverez de quoi boire et de quoi manger pour le soutien de votre vie, ni d'où vous aurez des vêtements pour couvrir votre corps : votre père qui est dans le ciel sait que vous  avez besoin de toutes ces choses. Ne soyez point inquiets pour le jour qui doit suivre; à chaque jour suffit sa peine

 

Cette confiance en la providence ne doit cependant pas être oisive et présomptueuse. Dieu ne veut pas favoriser la paresse ; mais il nous ordonne de faire tout ce qui dé­pend de nous et quand nous l'avons fait, de nous confier en lui et de compter alors sur lestrésors inépuisables de sa bonté. La manne était donnée jour par jour aux Is­raélites dans le désert et pendant quarante ans elle ne manqua pas une seule fois : voilà pour les besoins du corps.

 

Nous avons aussi une âme qui a besoin d'une nourriture spirituelle ; c'est ce pain de l'âme que nous demandons principalement dans cette prière. La nourriture de notre âme, c'est la parole de Dieu, c'est la grâce, c'est la divine eucharistie.

 

La parole de Dieu nourrit notre âme ; elle conserve les justes et les fait avancer dans la justice ; elle guérit les pécheurs et les ramène à la vie de la grâce qu'ils ont per­due ; c'est le moyen ordinaire dont Dieu se sert pour faire entrer et croître dans notre âme la connaissance et l'amour des vérités du salut; Nous ne devons donc jamais négli­ger d'entendre la parole de Dieu; nous devons l'écouter avec respect, avec attention et avec le désir d'en profiter.

 

La grâce est aussi nécessaire pour la vie de l'âme que le pain matériel l'est pour la vie du corps ; c'est la grâce qui soutient l'âme, qui la fortifie, qui la fait agir; nous en avons un besoin continuel ; Dieu veut que nous la de­mandions et que nous fassions instance tous les jours pour l'obtenir.

 

Enfin Jésus-Christ lui-même nous assure que la sainte eucharistie est la nourriture de notre âme : En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l'homme et si vous ne buvez son sang, vous n'aurez point la vie en vous. Je suis le pain virant descendu du ciel ; celui qui mange de ce pain vivra éternellement.

 

Les chrétiens des premiers  siècles   recevaient tous  les jours ce pain céleste ; il serait bien à souhaiter que  nous puissions y participer comme eux,  parce  que  notre  âme tombe en défaillance et meurt quand elle néglige de s'en nourrir ; mais comme il faut avoir le cœur pur  pour  recevoir la sainte eucharistie, en priant Dieu de nous donner chaque jour ce pain de vie, nous lui demandons la pureté de cœur qui nous mette en état de le recevoir avec fruit.

 

histoire : Seigneur, disait le roi Salomon, ne me donnez ni la pauvreté ni la richesse ; ne me condamnez pas à une  indi­gence absolue, de peur que la faiblesse, qui m'est naturelle, ne me porte au désespoir ;  ne me donnez pas l'abondance des richesses, de peur que, m'élevant par orgueil, je ne m'imagine follement pouvoir me passer de vous.    Donnez-moi donc seu­lement ce qui m'est nécessaire pour vivre et apprenez-moi que c'est de votre main libérale que je tiens tout ce que je possède, afin que je vous glorifie sans cesse, vous qui êtes le Seigneur mon Dieu.

 

Extrait du : NOUVEAU TRAITÉ DES  DEVOIRS DU CHRÉTIEN ENVERS DIEU.  (Édition 1860)

 

elogofioupiou.over-blog.com

 

 

Partager cet article
Repost0
22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 13:04

«Les juifs étaient prédestinés à recevoir le Messie et l'ont attendu pendant des siècles. Quand Il est venu, le peuple juif, non seulement ne l'a pas reconnu, mais s'est opposé à Lui, et finalement l'a mis à mort».

Cette phrase provoqua la colère des rabbins et la consternation des progressistes conciliaires qui souhaitaient que non seulement on ne parle plus jamais de peuple "perfide" (infidèle), mais que l'Église cesse à tout jamais de faire prier pour sa conversion.

Comme le dit le rabbin de Rome. «Le peuple juif n'a pas besoin de Sauveur» et n’à nul besoin de vos prières, nul besoin de se convertir étant le peuple élu.

Cette phrase fut prononcée publiquement le Dimanche de la Passion 1965, par SS Paul VI qui maintint l'intention de la prière pour la conversion du Vendredi Saint. Il a tenu bon.  Deo Gracias.

Ce texte est inspiré de :    http://amdg.over-blog.fr/2013/12/qui-a-dit.html

 

elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0
22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 12:44

Pour obtenir du père céleste l'héritage qu'Il nous réser­ve et le royaume qu'Il nous destine, il nous faut faire sa volonté…

 

Notre Seigneur nous en avertit lui-même dans l'Évangile: Tous ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur! N'entreront pas pour cela dans le royaume des cieux, mais ceux qui font la volonté de mon père.  Il y a un Dieu, une volonté qui est la règle de nos devoirs, par laquelle il nous commande le bien et nous défend le mal ; c'est cette vo­lonté que le prophète désirait exécuter quand il disait : Apprenez-moi à faire votre volonté, faites-moi marcher dans la voie de vos commandements, donnez à mon cœur du goût pour vos saintes ordonnances.

 

Cette volonté divine nous est manifestée dans les commandements de Dieu et de l'Église, dans les avertissements de nos supé­rieurs. Ainsi, en disant à Dieu : Que votre volonté soit faite en la terre comme au ciel, nous lui demandons la grâce d'observer sa loi, d'obéir à l'Église et à tous ceux qu'elle a chargés de nous conduire : nous désirons que notre obéis­sance soit aussi parfaite que l'est dans le ciel celle des anges et des bienheureux. Dans le ciel tout obéit à Dieu avec promptitude, avec ponctualité, avec ardeur. Est-ce ainsi que nous lui obéissons ? Sommes-nous fidèles à ob­server ses commandements ? Sommes-nous soumis à ceux qui tiennent sa place à notre égard ? Cependant on ne fait sérieusement cette prière que lorsque le cœur est d'accord avec la langue : ce serait mentir à Dieu que de lui deman­des des lèvres-ce que le cœur ne désire pas.

 

Il y a une volonté de Dieu qui est la cause des événe­ments do la vie : tout ce qui arrive dans le monde est ré­glé par la volonté de Dieu ; il ne dépend pas de nous d'en arrêter ou retarder l'effet ; notre devoir à l'égard de cette volonté divine est de l'adorer, de nous y soumettre, d'ac­cepter avec résignation les maux qu'il lui plaît do nous en­voyer, de recevoir, comme de la main d'un père, les coups dont il nous frappe.

 

Dieu permet que ces maux nous ar­rivent, parce qu'il a sur nous des vues de miséricorde. S'il nous envoie des afflictions, c'est parce qu'il veut nous sau­ver ; il veut qu'elles servent à expier nos péchés. Ainsi c'est plutôt par bonté que par justice que Dieu nous punit en cette vie ; ce qui fait dire à l'apôtre que le Seigneur châtie celui qu'il aime et qu'il frappe celui qu'il reçoit au nombre de ses enfants et qu'en cela même il le traite com­me son enfant ; car, ajoute-t-il, quel est l'enfant qui n'est pas châtié par son père ?

 

Ce que nous demandons à Dieu par ces paroles : Que votre volonté soit faite, c'est donc de supporter avec une entière soumission toutes les peines qu'il lui plaira de nous envoyer ; c'est que, quelque chose qui nous arrive, il nous trouve toujours patients, résignés et dans une parfaite conformité de cœur et d'esprit aux desseins de sa providence.

 

On ne fait donc cette prière comme il faut qu'en renon­çant à sa propre volonté ou en s'efforçant d'y renoncer. Rien n'est, en effet, plus avantageux pour nous que de l'assujettir à la volonté de Dieu. L'homme ne s'est perdu que pour avoir préféré sa propre volonté à celle de Dieu et il ne se sauve qu'en préférant la volonté divine à la sienne.

Saint Bernard disait : Ôtez la propre volonté et il n'y aura plus d'enfer.

 

Notre Seigneur a donné l'exemple de cette profonde con­formité à la volonté de Dieu. Je suis venu sur la terre, non pour faire ma volonté, mais  pour faire celle de mon Père, et ailleurs il disait: Ma nourriture est de faire la volonté de Celui qui m'a envoyé. En effet, toute la vie de Notre Seigneur n'a été que l'ac­complissement exact des ordres de son père : s'il naît dans une étable, s'il passe sa jeunesse dans une humiliante obs­curité et ses dernières années dans les fonctions d'un pé­nible ministère, c'est parce que son père l'a envoyé et qu'il règle toutes ses démarches sur les ordres qu'il reçus de lui.  Enfin, s'il meurt par le plus ignominieux des suppli­ces, c'est qu'il faut que la volonté de son père s'accomplis­se et non pas la sienne.

 

histoire: Obéissez aux volontés des maîtres du monde, disaient les juges aux martyrs ; obéissez, ou nous vous livre­rons aux flammes, aux bêtes, etc. Nous avons aussi une loi, répondaient ces généreux athlètes, et cette loi est la volonté de Dieu ; elle nous défend d'adorer les idoles et veut que nous demeurions fermes dans la foi et la fidélité de nos devoirs. Vous nous promettez les richesses de ce monde si nous obéissons ; mais nous les méprisons ; celles du ciel sont les seules que nous désirions.

 

 

Extrait du : NOUVEAU TRAITÉ DES  DEVOIRS DU CHRÉTIEN ENVERS DIEU.  (Édition 1860)

 

elogofioupiou.over-blog.com

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0