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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

1 juillet 2014 2 01 /07 /juillet /2014 06:30

La dévotion au « Sang du Christ » ou « Sang de l'Agneau » est une dévotion qui existait déjà dans le christianisme à la naissance de Catherine de Sienne, notamment auprès d'autres mystiques chrétiens.

Dans ses écrits, Catherine se réfère à de nombreuses reprises au Sang du Christ et invite à « se plonger dans le Précieux Sang »

Cette dévotion repose sur la doctrine catholique selon laquelle le Sang du Christ, versé lors de Sa Passion et sur la Croix, rachète le péché. La délivrance du péché n'est pas seulement un discours, mais peut se vérifier par le sang versé. Pour Catherine de Sienne, le sang devient une preuve du rachat des fautes par le Christ : « Nous n'avons pas été rachetés à prix d'or, ni même par l'amour seulement, mais par le Sang. » Le péché nécessite une réparation, pour Sainte Catherine de Sienne, parce que c'est une offense faite à Dieu. Or aucune réparation ne peut être à la hauteur de l'offense qui est faite à Dieu : « C'est à la lumière de la foi qu'il nous est donné de voir que le bien doit être rémunéré et la faute punie et que chaque petite faute mériterait une peine infinie parce qu'elle est faite contre le Bien infini » Pour expier ces fautes, et donc accéder à la justice de Dieu, c'est le Sang du Christ qui est versé à travers Sa mort sur la croix. Le sang du Christ représente donc pour Sainte Catherine de Sienne le salut pour les pécheurs. Ce salut est donné à chacun afin de le sauver du péché, et le sang versé représente donc la justice de Dieu et le salut donnés par amour par Dieu comme l'écrit Catherine de Sienne : « Avec l'amour et le zèle de la sainte justice, parce que le regard de son intelligence est fixé sur la sagesse du Fils de Dieu où elle voit abonder la justice au point que, pour ne pas laisser la faute impunie, il l'a expiée dans son humanité ». Le Précieux Sang représente donc pour Catherine de Sienne l'amour de Dieu qui meurt par amour et pour nous sauver : « Je suis le voleur et tu t'es pendu à ma place » Dans les écrits de Catherine de Sienne, le sang est donné par Dieu pour sauver l'humain du mal, et elle l'identifie à la grâce. De cette dévotion naît aussi la dévotion au Cœur du Christ, source inépuisable du Sang. Elle est, pour Catherine de Sienne, le signe de la Nouvelle Alliance entre Dieu et les hommes et qui permet d'accéder au paradis.

Sainte Catherine de  Sienne contribua par sa prière et son sacrifice au retour du pape légitime lors du grand schisme d'Occident. Invoquons là dans l'épreuve  actuelle. SS Paul VI l'éleva au rang insigne de Docteur de l'Église. 

« Dignus est Agnus, qui occisus est, accipere Virtutem et Divinitatem et Sapientiam et Fortitudinem et Honorem et Gloriam et Béatitudinem in Sæculorum Sæcula Amen » Apocalypse de Saint Jean V,12

http://amdg.over-blog.fr/2014/07/infiniment-precieux.html

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28 juin 2014 6 28 /06 /juin /2014 13:02

Vous le savez, une des causes majeures du châtiment actuel (42 ans d'exil du Saint Père) est la luxure des catholiques. En masse, ils ont rejeté l'encyclique Humanae Vitae de Paul VI, publiée en 1968.

Seulement 4 ans après, le châtiment débutait par l'exil d'abord intermittent (1972) puis définitif (1975) du Pape.

A ce sujet, citons un extrait de la lettre de Mère Marie Godinho (rédigée sous serment) à Pie XII; …

"Jacinthe m’a ensuite demandé de dire au Saint Père et à Son Excellence, l’évêque de Leiria, que la maison  que j’occupe à Fatima doit s’appeler « la Maison de Notre Dame du Rosaire de Fatima », et que les sœurs de cet ordre, après leur approbation, devraient prendre le nom de « Sœur Clarétaines de Mère Marie da Costa », et qu’elles se garderaient unies au Vatican afin de se préparer à l’année 1972, à cause des péchés d’impureté, de vanité, et de luxe immodéré qui apporteraient de grands châtiments au monde, ce qui causerait de grandes souffrances au Saint Père. 'Pauvre Saint Père' dirait-elle."

Sur cette terre, la pureté est peut-être notre plus grande épreuve, en tout cas une des plus grandes, et ce n'est pas un hasard si Dieu a choisi la circoncision comme signe d'alliance sous la religion mosaïque, qui préparait la religion catholique.

Le baptême a remplacé la circoncision, appelant les hommes à une encore plus grande pureté (l'interdiction totale du divorce par la morale évangélique, l'exhortation à la circoncision du coeur, à la pureté d'esprit, à la vie de la grâce et l'amour de Jésus-Christ).
Pour autant, les hommes ont-ils obéi à cette morale évangélique?
Globalement, bien peu l'ont fait, non pas que Dieu soit trop exigeant, évidemment, mais l'homme est de mauvaise volonté... par sa propre faute.

 Venons-en maintenant à la question du péché originel et du mode de reproduction humaine.

Saint Jean Chrysostome:

"Dans le paradis, Adam et Ève vivaient comme dans un autre ciel, et ne cherchaient rien au-delà du bonheur de s'entretenir avec Dieu. Point de désirs sensuels, point d'enfantements douloureux; la virginité, leur parure, s'épanchait de leur coeur, comme un beau fleuve d'une source limpide... Mais après qu'ils eurent désobéi au Créateur, et qu'ils furent condamnés à devenir cendre et poussière, ils perdirent le privilège de la virginité avec celui du bonheur... Vaincus, punis, dépouillés de ce vêtement royal, de cet auguste diadème, ils furent dévoués aux souffrances, au trépas, et le mariage commença, signe de servitude et de mortalité. Ce qui l'a rendu nécessaire, c'est le péché, c'est la mort; car, là où est la mort, là est le mariage... Si l'homme, persévérant dans l'obéissance, eût dédaigné l'arbre de la volupté, le genre humain se serait multiplié par une autre voie. Quel moyen Dieu eût-il employé pour arriver à son but? Je ne saurais l'expliquer; mais il est certain qu'il l'eût fait sans le secours du mariage."

Saint Grégoire de Nysse:

"Si l'homme n'eût pas péché, s'il ne fût pas déchu de son état presque angélique, la propagation charnelle n'eût pas été nécessaire à la perpétuité de la race humaine. Le péché a fait succéder la loi des brutes au mode presque angélique par lequel la génération aurait eu lieu dans le paradis."

Saint Jean Damascène était du même avis.

Les Pères qui partagent cette opinion se fondent sur ces deux versets des Saintes Écritures:

"Ils étaient nus tous deux [n.b. Adam et Ève], l'homme et sa femme, sans en avoir honte." (Genèse 2:25) 

"L'homme, élevé en honneur, n'a pas compris sa dignité; il s'est comparé à la brute, et lui est devenu semblable" (Psaume 48:21)

Source: tome premier, page 237-238, du livre de l'Abbé E. Martin "Saint Jean Chrysostome, ses oeuvres et son siècle".

L'Abbé Martin fait remarquer que cette opinion "singulière et naïve" de certains Pères tend à avilir le mariage. Or, en réalité, tout dépend de l'esprit des époux, comme vous le verrez dans la suite de cet article. Par ailleurs, le mariage aurait très bien pu exister sans cette façon charnelle de se reproduire que nous connaissons sur Terre... Enfin, cette institution divine ne se résume vraiment pas à cela, car personne ne doit se marier pour le plaisir de la chair.

Dans le langage populaire, nous nommons en toute sagesse les organes de la reproduction "parties honteuses".

Cette expression se trouve bien sûr dans la Bible:

"Voici que je viens comme un voleur. Heureux celui qui veille et qui garde ses vêtements, pour ne pas aller nu et ne pas laisser voir sa honte!" (Apocalypse 16:15)

Extrait de :http://mission-divine-econe.over-blog.com/2014/06/le-peche-originel-et-le-mode-de-reproduction-humaine.html

 

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 02:31

CORNELIUS A LAPIDE DEFEND LA SURVIE DE PAUL VI LE PAPE SOUFFRANT DES DERNIERS TEMPS DE LA PAPAUTE QUE LE MONDE CROIRA MORT MAIS QUI SERA TOUJOURS EN VIE LORS DE SON EXIL CACHE.

 

Cherchons dans « index rerum et verborum », la notion de « pastor angelicus », cette expression servant à l'origine à désigner le pape « gémissant et nu » de Principium Malorum. qui est un pape propre aux derniers temps de la papauté, qui suivra les pas du Christ dans la passion. Cet index nous donnera les références précises nous permettant de retrouver dans ce même manuscrit cette expression. Il est fait pour cela, et se situe vers la fin de l'ouvrage, comme cela se fait toujours à notre époque :

 

Et maintenant entrons dans le commentaire de l'Apocalypse de Cornélius a lapide, se trouvant au milieu du dit manuscrit, pour y trouver les textes indiqués par l'index sur le pastor angelicus :

 

Qu'est-ce que ce texte en latin veut dire ? C'est très simple. Cornélius A Lapide mentionne dans la première partie du texte un manuscrit de Pierre Colonna appelé en latin « Galatinus », qu'il a vu à Rome. Ajoutons à la pensée de Cornélius A Lapide, pour que nos lecteurs comprennent bien ce qui se cache derrière ce genre de référence, que Galatinus ( né vers 1460 mort vers 1539 ) est un commentateur de prédictions qui croit pour les derniers temps de la papauté, en l'avènement d'un pape souffrant qui vivra caché en exil, sera éclipsé par une fausse papauté, puis qui reviendra à sa sortie d'exil, après de nombreuses années, démasquer d’autorité ses usurpateurs et redresser la situation de l'Eglise opprimée par cette fausse papauté et un clergé devenu apostat. Cornélius a Lapide dit de ce commentateur de prédiction, qu'il a retrouvé le manuscrit la Bibliothèque Vaticane. Il convient de dire bien que Cornélius ne le précise pas, que c'est le manuscrit Galatinus Vat. Lat. 5567. Il s'agit d'un bel exemplaire dédié à l'empereur Charles Quint. Pierre Colonna nous dit Cornélius, explique à l'intérieur de ce manuscrit, qu'il veut redonner courage aux chrétiens persécutés, et il donne un relief particulier à la figure du « pastof angelicus ». Il s'agit d'un pape qui doit venir, entouré de douze disciples, et qui sera un saint par la science et par l'humilité tout à la fois, trouve-t-on dans cet écrit de Cornélius. 

 

Plus précisément, ajoutons nous, Colonna ( Galatinus ) , le commentateur ici préféré de Cornélius, a tiré ces données de Principium Malorum qui est une apocalypse axée sur l'enseignement des Saintes Ecritures sur ce qu'il va arriver à la papauté à l'approche de l'Antéchrist, et pour rentrer dans le contexte, ce pape qui doit venir, dans Principium Malorum. est un pape que le monde croira mort, mais qui sera seulement éclipsé par une fausse papauté, contraint de vivre caché en exil, pour ensuite après de très nombreuses années réapparaître miraculeusement parmi les siens. Ce retour sera tellement miraculeux, qu'il fera penser dans l'Eglise à la résurrection de N.S. Jésus-Christ, et suscitera le mouvement des Apôtres de la fin des temps, qui rappellera celui des premiers temps apostoliques après la résurrection de N.S. Jésus-Christ, et on raconte estime ce grand collectionneur de prédictions Galatinus, que ceux qui recevront ce pape lors de son retour miraculeux, lors de sa sortie d'exil ou de sa cachette, seront au nombre de douze, ou encore que ce pape qui par son martyr ressemblera à N.S. Jésus-Christ, se fera entouré par douze Apôtres, lors de son retour d'exil où le monde le croira mort, alors qu'il sera toujours en vie, le monde en découvrant qu'il est toujours en vie, étant plongé dans la stupéfaction. Et Cornélius a Lapide cautionne ici ce point de vue de Galatinus, qui va dans le sens du scénario de la survivance de Paul VI ! 

 

Et il raconte même ici que ce pastor angelicus (c'est ainsi que l'on a appelé à partir du début du XIV ème siècle, le pape souffrant de Principium Malorum que le monde croira mort alors qu'il n'était qu'éclipsé, appelé à revenir auprès

(des siens) est apparu dans une vision de sainte Catherine de Sienne, Cornélius livrant à ce sujet ses références.

 

Et ce pape, comme le reconnaît Jean-Robert Armogathe de l'école pratique des hautes Etudes à la Sorbonne, qui s'est penché sur ces textes de Cornélius A Lapide que nous avons photographiés ici à notre domicile, est « un pape qui précédera la victoire (éphémère) de l'Antéchrist sur l'Eglise, et sera le dernier feu de l'église militante. » Ici, Cornélius écarte pour l'avènement de ce pape, le court terme, puisque ce pape ne viendra pas à son époque mais à la nôtre : « an recte et vere, pasterorum oetas docebit ». Cornélius approuve non seulement dans ses textes que nous livrons le point de vue de Galatinus, mais aussi celui de « Amadaei » ( il doit s'agir ici dans le texte de « Amadeus », c'est-à-dire de Joannes Menesius de Silva ) qui croit lui aussi dur comme fer, en l'avènement de ce pape souffrant propre aux derniers temps de la papauté, que le monde croira mort mais qui sortira victorieusement de son exil caché dans lequel il se trouvait comme enfermé à l'intérieur d'un tombeau, idée que l'on retrouve non seulement dans Principium Malorum. mais aussi dans l'Oraculum Cyrilli. autre apocalypse du XIII ème siècle , Galatinus, comme Amadeus estimant ces apocalypses parlant d'un tel pape comme inspirées par Dieu.

 

 Et c'est dans ce contexte là, où Cornélius A Lapide après avoir fait référence à ces deux auteurs, dont il partage tout à fait les idées, dit également croire au caractère inspiré, du corpus « prophétique » rapporté par Arnold de Wion, prophétisant par des devises, l'avenir de la papauté , Cornélius appelant ce corpus « l'oracle de saint Malachie »……

 

.

 

Or on vient de voir dans ses écrits, que Cornélius a Lapide croit en l'avènement d'un tel pape dans les derniers temps de la papauté, ce qui remet complètement en question l'analyse des… sédévacantistes, alors qu'en vérité, Cornélius A. Lapide est plus prêt du scénario de la survivance de Paul VI, dans sa conception des derniers temps de la papauté, puisqu'il dit croire en l'avènement d'un pape souffrant qui dans les derniers temps de la papauté passera pour mort, mais sera toujours en vie, caché en exil, avant de revenir à la fin de l'éclipsé de l'Eglise parmi les siens, ou du moins partager le point de vue à ce sujet de Galatinus. C'est du moins, ce qu'il apparaît, après un examen approfondi de ses écrits.

 

Eric FAURË, ancien enseignant en philosophie dans l'Académie de Nice et de Rennes, auteur d'ouvrages spécialisés en littérature apocalyptique médiévale.

 

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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 15:51

Les exorcismes suisses avaient comparé ceux qui croyaient fermement à la survie du Saint Père (Paul VI) à Abraham, car ils n'ont jamais cessé d’y croire malgré les contradictions et les moqueries.

 

Concernant Abraham, lisons l'extrait de l'exorcisme suisse du 10 avril 1988 :   La foi inébranlable d’Abraham

 

D=Démon.  Pensez à Abraham qui, pendant des années, attendit son propre enfant dans la foi, bien que cela parût tout à fait impossible. Et finalement, lorsque cet enfant lui fut né, le grand sacrifice lui fut demandé : il dut prendre son enfant, sa propre chair et son propre sang, qu'il aimait tant, le conduire sur la montagne et le tuer lui-même. Quelle Foi profonde comme l'abîme soutenait cet homme ! Combien il était pénétré de la plus grande, la plus élevée, la plus solide Foi dans le Ciel et dans les directives et les arrêts de Dieu ! Le Très-Haut dit à Abraham : « Tes descendants seront innombrables comme les étoiles ». Et puis, II lui a pour ainsi dire ordonné : « Si tu m'aimes vraiment, prends ton fils unique que tu aimes et offre le moi en sacrifice ! » Quelle grande, quelle immense Foi, quel grand et dur sacrifice fut demandé là à Abraham ! Vit-il, put-il voir qu'au dernier moment un Ange viendrait et dirait : « Arrête, Abraham, maintenant je sais que tu aimes Dieu plus que les hommes ou que tout sur terre ? » Pouvait-il savoir d'avance qu'il aurait un fils propre ? Sa propre femme s'est moquée de lui à l'époque et ne l'a pas cru. Il était tout seul contre tous ceux qui ne le croyaient pas. Il était tout seul contre une grande incrédulité et une grande critique. Pourtant, il a tenu bon, il était fort comme un cèdre et inaltérable comme la parole d'un homme. Il traversa toutes ces épreuves et ces promesses bien qu'il ne parût absolument pas que cela s'accomplirait vraiment. Votre espoir qui dure depuis des années contre toute attente va maintenant se réaliser.

 

D = Ainsi en est-il maintenant dans la Sainte Église Catholique. Il semble que tout soit perdu. Il semble. Je ne veux pas en dire plus, je ne veux pas parler !... Adjurations de l'exorciste.

 

D = On se moque de vous, on vous raille, on vous critique, et il semble que ce que nous avons dû révéler constamment sur l'ordre de Ceux d'En Haut, ne pourra jamais être la vérité. Tout ce que nous avons dû annoncer, à savoir... en effet... Je ne veux plus parler !... Adjurations.

 

D - Il semble que ce ne pourra jamais être la vérité, comme cela semble à la plupart des hommes et vous-mêmes avez peut-être eu parfois un certain doute. Mais la Foi vaincra et le Ciel ne permet pas qu'on se moque de Lui. Ce que nous fumes contraints d'annoncer et de dire, pendant des années, complètement contre notre volonté propre et forcés par la Puissance de la Très Sainte Trinité, des Saints Apôtres et de la Grande Dame de l'Église, La plus élevée entre toutes les femmes, ce que nous fumes contraints de dire sur Leur ordre pendant toutes ces années : Cela se confirmera (Il crie). Cela se confirmera, se réalisera, par la Bonté de Dieu et Sa Très Sainte Volonté, Sa Très Sainte et Très Haute Volonté et Sa Miséricorde. Par Sa grande, Sa Sainte et immense Bonté et par Sa Miséricorde, se confirmera ce que vous avez cru pendant des années, ce que vous avez dû croire, endurer et supporter dans la foi nue pour ainsi dire ; dans la foi nue aux déclarations pour ainsi dire, comme le dirait l'humanité, de simples démons... qui, autrement, mentent, ou qui mentent comme ils disent. Cependant, dans cette grande mission, dans cette affaire, nous n'avons pas eu le droit de mentir. Nous fumes contraints de dire la vérité dans ces grandes choses capitales et dans beaucoup de choses, nous fumes poussés, forcés, tourmentés et obligés par Ceux d'En Haut, de dire la vérité ; une grande vérité pour vous, une vérité maudite pour nous, comme nous devons l'appeler en Enfer, car cela nous répugne totalement. Encore une fois, je dois insister en bonne et due forme, sur le fait que c'est la vérité, la sainte vérité et que ces révélations sont arrivées, qu'elles ont été voulues et faites sur l'ordre et par la Miséricorde de Dieu. Glorifiez-Le et remerciez-Le, à genoux, tous les jours ! Tenez Bon ! Votre temps est arrivé! Je ne veux pas en dire plus, je ne veux plus parler!... Adjurations de l'exorciste.

 

N.B. Lisez la suite des exorcismes sur le blog de mon frère.

http ://prophetiesaintmalachie.over-blog.com/

 

Extrait de : LA MISSION DIVINE D'ECONE CONTRE LES ERREURS DE L'ANTÉCHRIST.  Cinquième édition Simon ANDRÉ

 

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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 16:30

Voici l'ouvrage de Theodor Kolberg, L'imposture du siècle, publié en décembre 1977 et sorti de l'ombre par la grâce de Dieu…     L'imposture du Siècle, Theodor Kolberg

ou          http://fr.gloria.tv/?media=627022

Question aux sédévacantistes et aux contradicteurs

Je poste cette question amicalement, et non par provocation :

Si la survie de Paul VI est une fantaisie, pourquoi aucun exorciste n'a-t-il jamais réussi à chasser les démons de Rita B., la possédée suisse ? Pourquoi son directeur spirituel, un saint prêtre parfaitement intègre, et qui a participé à des missions en terre étrangère accompagnées de miracles, l'a-t-il dit explicitement ? Pourquoi cette femme a-t-elle dû partager le désespoir de Judas en Enfer (il ne s'agit pas d'une hyperbole, c'est littéralement ce qu'elle a subi) ? Pourquoi a-t-elle parfois cru, pendant une heure entière, qu'elle était damnée (peu de saints ont dû endurer de tels tourments dans l'histoire) ? Pourquoi cette expiation lui est-elle infligée ?

Y a t il quelqu'un parmi vous qui serait prêt, en expiation des péchés, à partager le désespoir des damnés en Enfer, à être insomniaque et à n'avoir de repos ni le jour ni la nuit, à souffrir des peines d'esprit et des peines physiques extrêmes, et tout cela pour rien ? Rita B. n'aurait-elle pas préféré, humainement parlant, être délivrée aussitôt d'une affliction qui l'anéantit depuis l'adolescence ?

Les prêtres sédévacantistes, qui aiment souvent la théologie et la science, sont-ils prêts à visiter Rita B. en Suisse, et à essayer de la délivrer de la possession qui l'afflige depuis maintenant plus de quarante ans ? Y réussiront-ils mieux que les autres ?

Est-ce que vous savez ce qui est arrivé aux incrédules qui sont allés là-bas ? Le démon leur a révélé leurs péchés non confessés, devant tout le monde ; et ils ont pris leurs jambes à leur cou. Dans l'hypothèse assez peu vraisemblable où des prêtres incrédules resteraient et tenteraient d'exorciser Rita B., savez-vous ce qu'ils risqueraient d'entendre ? Sans doute la même chose que ce qu'ont entendu les pasteurs protestants lorsqu'ils ont tenté d'exorciser Nicole de Vervins :

"Un démon peut-il en chasser un autre ? Avant de me chasser, chasse d'abord les démons qui sont dans ton coeur."


AUCUN PRÊTRE NE POURRA JAMAIS CHASSER LES DÉMONS DE RITA.B POUR LE MOMENT, CAR LE RETOUR DE PAUL VI EST LA CONDITION DE SA DÉLIVRANCE.

http://prophetiesaintmalachie.over-blog.com/2014/06/l-imposture-du-siecle-theodor-kolberg.html

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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 14:39

Vous pouvez maintenant visionner une vidéo relatant une bonne partie de ce secret tant de fois présentés frauduleusement. Vous pourrez par vous-même voir que la réalisation de ces prophéties est presque totalement réalisée et que la conclusion est imminente.

 

La survie de Paul VI et son retour à Rome-

 

http://prophetiesaintmalachie.over-blog.com/2013/12/pr%C3%A9sentation-du-blog-accueil.html

 

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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 00:01

Grâce aux efforts généreux de Garcia Moreno, le pays était délivré des misérables qui, pour garder le pouvoir, n'avaient pas craint de s'appuyer sur l'étranger ; mais si l'instinct de conservation avait réuni sous un même drapeau tous les vrais enfants de l'Équateur, au lendemain du triomphe, les révolutionnaires, les libéraux, les francs-maçons allaient se disputer la proie.

 

Garcia Moreno, chef du gouvernement provisoire, avait pour mission de préparer l'élection présidentielle par l'élection préalable de l'Assemblée nationale.

 

«En République, la question électorale prime toutes les autres ; le grand libérateur aspirait à grandir son pays, en lui donnant par son influence une Assemblée digne et capable de le sauver.

 

«Or, pour remédier aux vices du système électoral, il obtint que le nombre des députés fût en proportion avec les ha­bitants des districts et que vingt-cinq mille âmes dussent être représentées par un membre à l'Assemblée nationale. Considérant en outre que les idées subversives de l'ordre public envahissent surtout les villes, et que le peuple Équatorien conserve les habitudes de foi, d'ordre et de soumission, il déclarait la nécessité du suffrage universel direct ; il usait alors d'un droit incontestable du pouvoir, en adoptant le moyen le plus apte, vu les circonstances, à procurer le bien du pays.

 

Le résultat, aussi bon qu'on le pouvait attendre, excitait l'enthousiasme de la nation pour son illustre chef. Mais les ambitieux révolutionnaires évincés, conspirèrent contre l'influence qui leur échappait comme par miracle.

 

Lorsque Garcia Moreno eut à rendre compte des actes du gouvernement provisoire et à résigner son mandat, il se rendait compte que le souverain, assemblée de quarante têtes, courait grand risque de commettre quarante bévues.

 

Mais le récit émouvant et modeste des victoires récentes, entraîna avec enthousiasme tous les votes ; on déclara que le gouvernement provisoire et son illustre chef avaient bien mérité de la patrie ; Garcia Moreno fut acclamé président par intérim et la sainte Vierge, sous le titre de Notre Dame de la Merci, reconnue de nouveau patronne de l'armée.

 

A la première ligne de la Constitution qu'il proposait, Garcia Moreno, considérant que le «seul moyen de réaliser les réformes que ni les gouvernements ni les lois ne peuvent obtenir par eux-mêmes, est la protection de la sainte religion catholique», maintenait l'article, toujours incontesté jusque-là, qui reconnaissait «la religion catholique, apostolique et ro­maine, religion de l'État, àl'exclusion de toute autre».

 

En vain, pour effacer cet article, les libéraux affirmaient-ils que constater ce fait évident était presque une injure ; les inoffensifs et timides conservateurs allaient tomber dans le piège, quand la voix menaçante des foules catholiques, qui n'entendaient pas reconnaître à l'hérésie les mêmes privilèges qu'à la foi de leurs pères, ramena les députés à des idées plus saines, et l'article fut maintenu.

 

Le second point regardait l'unité même de l'Équateur. Quelques-uns rêvaient de former dans l'Amérique du Sud les Etats-Unis de la Colombie, à l'imitation des Etats-Unis du Nord. Les débats à ce sujet furent longs et passionnés ; l'unité fut maintenue. «En somme, beaucoup de bruit pour rien, et c'est souvent ce qu'on doit espérer de mieux d'une Assem­blée de constituants».

 

Enfin, à la veille de choisir le Président, la Convention avait à reconnaître les droits du pouvoir exécutif. Les députés ne songèrent qu'à restreindre ces droits ; c'est à peine si le chef de l'État eut les pouvoirs nécessaires pour maintenir l'ordre en temps de paix ; à la moindre tentative de révolte, à la plus lointaine menace de guerre, il était évident que le chef, soucieux de remplir son mandat, devrait abandonner la barre du gouvernail, ou prendre en dictateur le commande­ment du navire.

 

Aussi quand l'Assemblée, réunie pour nommer le Président, eût proclamé à l'unanimité de ses voix moins une le nom de Garcia Moreno, ce grand homme refusa nettement ; et osa déclarer «que l'insuffisance des pouvoirs octroyés au gou­vernement désarmait l'autorité, qui deviendrait à brève échéance complice ou victime de l'anarchie».

 

Frappés de stupeur à cette réponse inattendue, les députés, qui reconnaissaient Garcia Moreno seul capable de rele­ver la République, en appelèrent à son dévouement et même à son honneur, puis votèrent à sa demande cinq proposi­tions urgentes qu'il allait donner pour base à toutes les réformes.

 

On décrétait : un concordat avec le Souverain Pontife ; la réorganisation des finances, de l'armée et de l'instruction publique ; enfin l'établissement d'une route de Quito à Guayaquil.

 

Garcia Moreno, dès sa première présidence, devait entreprendre toutes ces grandes œuvres et leur donner plus tard leur entier couronnement.

 

Le nouvel élu prit dès les premiers jours sa lâche au sérieux, «le pouvoir était à ses yeux une charge imposante, dont Dieu et la nation demandent un compte exact ; il était un instrument non de jouissance, mais de bienfaisance.

 

Son premier souci fut de choisir à tous les degrés et dans toutes les administrations, des hommes intelligents, in­tègres, dévoués et laborieux. Tous étaient astreints à leurs postes de dix heures du matin à cinq heures du soir ; le prési­dent lui-même se rendait souvent à ('improviste au siège des administrations et punissait la moindre inexactitude. Les hommes de finances surtout devaient un compte exact des recettes et des dépenses ; la manière d'établir le bilan était si défectueuse, que Garcia Moreno dut vérifier par lui-même toutes les dettes depuis l'origine de l'Équateur, avant d'intro­duire le système français de comptabilité, qui donne un tableau précis de l'équilibre du budget. Une cour des comptes, dont il contrôlait les opérations, surveillait les agents ; et le Président, après avoir constaté les recettes, écartait impitoya­blement toute dépense superflue. Il n'avait pas encore trouvé «qu'un peuple est d'autant plus riche que sa dette est plus considérable !» Il donnait le premier un exemple unique de désintéressement ; sans fortune personnelle, Garcia Moreno laissait à l'État la moitié et donnait aux pauvres la seconde moitié des douze mille piastres allouées au Président.

 

L'armée attirait en second lieu son attention ; il fit observer sévèrement la règle de toute bonne milice contre l'insubor­dination, l'immoralité, l'absence des officiers ou des soldats et se montra inexorable contre les émeutiers de casernes et les menées contre les chefs.

 

Le soin de former les générations futures par une saine et forte instruction est le salut des peuples. En Amérique «le système diabolique de laïciser les écoles, ce qui veut dire les isoler de la morale et de la religion», se couvrait du nom de neutralité scolaire, Garcia Moreno appelait à l'Équateur toutes les congrégations d'hommes et de femmes renommées pour leurs succès dans l'instruction de la jeunesse ; et, pour secourir les indigents et les malades, toutes celles qui se dé­vouent aux œuvres de miséricorde dans les hôpitaux et les prisons, etc.

 

Nous verrons plus loin les fruits de cette importante réforme, ainsi que la réalisation du projet, alors regardé comme impossible : la création d'une grande route de Quito à Guayaquil, avec d'autres chemins pour relier entre elles les villes importantes, et faciliter les rapports et le commerce du plateau de la Cordillère avec les ports de l'Océan.

 

Mais ce qui devait aux yeux du héros consolider toutes les réformes, assurer l'avenir de la République, c'était de faire observer partout la loi divine, de reconnaître hautement les droits de Dieu sur les peuples et la liberté de son Église.

 

«Garcia Moreno savait son catéchisme ; la première parole de ce sublime petit livre lui avait révélé le dernier mot de la vie :

« - Pourquoi Dieu vous a-t-il créé et mis au monde?

« - Pour Le connaître, L'aimer et Le servir, et par ce moyen obtenir la vie éternelle.

«Il avait trouvé là tout un mode de gouvernement. Car les nations aussi bien que les individus, ont été créés pour la même fin.

 

«Là-dessus, sur cette vérité, Garcia Moreno avait fait son plan. Le peuple Équatorien connaîtrait Dieu, il L'aimerai, il Le servirait, et par ce service fécond, il arriverait à ses immortelles destinées.» (Vie de Garcia Moreno, M.-T. Josefa).

 

Extrait de : VIE DE GARCIA MORENO, par Charles D’Hallencourt (1893)  http://catholicapedia.net/Documents/cahier-saint-charlemagne/documents/C285_Garcia-Moreno_44p.pdf

 

 

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