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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 18:17

Pour vous aider à comprendre le complot, dont fut victime, le Pape Paul VI, je me permets de vous, offrir la possibilité de lire quelques pages du volume de Louis de Boanergès.  L’extraordinaire Secret de La Salette. (1988)  Disponible  aux Editions  D F T.

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Le songe de Don Bosco extrait des « Mémoires biographiques » et cité par le bulletin « L'Appel des Pins » n° 60, est également très clair :
« (...) Les événements se succèdent trop lentement. Mais l'Auguste Reine du Ciel est là. La puissance du Seigneur est dans ses mains, elle disperse ses ennemis comme les nuages et revêt LE VÉNÉRABLE VIEILLARD (Le Pape) de TOUS SES ANCIENS ORNEMENTS. Il y aura encore un ouragan... »
Ce songe nous indique bien, comme M.-J. Jahenny, que le Pape « qui aura beaucoup à souffrir » sera un VIEILLARD lorsqu'il sera délivré... Et de plus, si la T.S. Vierge le revêt de « tous ses anciens ornements », c'est qu'il en aura été dépossédé précédemment... Peut-on être plus clair ?
Mme Royer, confidente du Sacré-Cœur, nous apporte d'autres précisions. Ecoutons-la par la voie d'un de ses biographes, le Chanoine Despiney, qui nous résume en quelques lignes ses prophéties sur la Papauté :
« Le Souverain Pontife sera malheureux. Toute l'Église sera désolée à cause de lui. Pour lui, pour sa délivrance, il faudra recourir aussi au Sacré-Cœur... Dans une vision, le Pape DISPARUT un jour, au milieu de la désolation de l'Eglise [n'est-ce pas ce qui s'est passé en 1972-1975 avec l'apparition du sosie de Paul VI comme l'a prouvé scientifiquement Kolberg ?]. Madame Royer, effrayée, le vit RÉAPPARAÎTRE quelque temps après... » Albert Marty ajoute : « Cette rude épreuve sera suivie du triomphe de l'Église dans le monde » (1).
Poursuivons notre historique :
La véritable Église, celle infaillible, d'institution divine, qui a les promesses du Christ que « les portes de l'enfer ne prévaudraient pas contre elle », cette Église-là est donc terriblement désorganisée, humiliée et enfouie avec Sa tête plus du tout visible par les yeux du monde mais par ceux de la Foi exclusivement. Tout le drame des traditionalistes, leurs divisions autour du pape, point certes central EST LÀ, ENTIER : ne pas avoir pris conscience de cette affaire Paul VI et s'être enlisé dans la séduction wojtylienne par un concept trop mondain de la visibilité de l'Eglise, du Pape; et ce faux prophète de l'AntéXst irait jusqu'à les mener au Ralliement honteux à l'AntéXst ou au désespoir (ce qui n'est pas mieux), s'ils ne réagissent pas avant...
Car si la véritable Église est de plus en plus réduite et « descend » de plus en plus jusqu'à la mort mystique par laquelle elle ressuscitera, c'est bien le contraire pour le fantôme de pape qui doit passer ses pouvoirs à l'AntéXst, selon les plans maçonniques multiséculaires (2) ! Avant d'être foudroyé, il « grimpera » très haut ! Il grandit, ou plutôt la Bête l'élève toujours plus sur le monde, à la mesure même de l'enfouissement du VRAI Pape. Tous les voyages de « Jean-Paul II » dans le maximum de pays ne préparent-ils pas à l'influence spiritualiste que l'AntéXst exercera lors de son règne ? « Jean-Paul II » dans un raccourci saisissant mais très réel, est ni plus ni moins, nous le répétons, le « Jean-Baptiste » luciférien de l'AntéXst ! Nous sommes effarés de l'inconscience des traditiona­ listes à ce sujet !...
(1) pp. 95-96 de « Alerte au monde » d'Albert Marty, NEL.       
(2) Un très bon historique du complot maçonnique se trouve aux pages 95 à 134 «Je « Présence et
signification de la Fin des temps ».   
(à suivre)
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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 20:47

LE   CHEMIN   DU   BONHEUR ,
PAR  LE  TRAVAIL 
De nos jours, bien peu de gens exercent une profession qui soit de leur goût. Au lieu de choisir un métier par vocation, ils sont contraints par les nécessités économiques d'accomplir des besognes qui leur donnent peu de satisfactions. Beaucoup d'entre eux estiment qu'ils devraient avoir des fonctions plus importantes. D'autres disent : « Mon emploi n'a d'intérêt que parce qu'il me permet de gagner ma vie. » Cette manière de voir explique la fréquence du travail inachevé ou mal fait. Seul l'homme qui choisit un métier dont les fins ont son approbation se grandit en travaillant. Seul il a le droit de dire, lorsque la besogne est achevée : « Voilà qui est fait ! »
A notre époque le sens de la vocation fait cruellement défaut. La faute n'en incombe point à la complexité de notre système économique, mais à l'effondrement de nos valeurs spirituelles. N'importe quel travail, pourvu qu'on le situe dans sa véritable perspective, peut contribuer à nous ennoblir. Mais avant d'accéder à cette évidence, il convient de comprendre la philosophie du travail.
Toute tâche a deux aspects : l'idée que nous nous en faisons, et le travail en soi, considéré indépendamment des buts que nous poursuivons. Nous jouons au tennis pour prendre de l'exercice, mais nous nous efforçons de jouer ce jeu aussi bien que possible, simplement pour le plaisir d'accomplir quelque chose de réussi.
 L'homme qui prétendrait prendre tout autant d'exercice en adoptant sur le court une technique extravagante, méconnaîtrait le second aspect de toute activité : l'accomplissement d'une tâche en se conformant à ses propres normes d'excellence. De même, un homme qui travaille dans une usine d'automobiles peut avoir son salaire comme but principal ; mais le but du travail lui-même est la perfection de son exécution. L'ouvrier doit en être perpétuellement conscient, comme l'artiste est conscient d'être à la recherche de la beauté dans son œuvre, la ménagère à la recherche de la propreté lorsqu'elle essuie la poussière.
Aujourd'hui, le premier aspect du travail est devenu primordial et nous avons tendance à ignorer le second, de sorte que beaucoup d'ouvriers vivent une vie diminuée pendant leurs heures de travail. Ils sont comme des jardiniers auxquels on aurait ordonné de faire pousser des choux pour fabriquer de la choucroute et qui ne se préoccuperaient pas de savoir si leurs carrés sont envahis par les mauvaises herbes, si leurs choux sont ou non des légumes sains. C'est là une attitude erronée. Dieu lui-même a travaillé lorsqu'il a créé le monde, et ensuite, en contemplant son œuvre, il a estimé qu'« elle était bonne ».
La fierté légitime que l'on éprouve en faisant du bon travail nous paie d'une grande partie de nos peines. Certaines gens qui ont conservé cette mentalité artisanale trouvent du plaisir à accomplir n'importe quelle sorte de besogne. Qu'il s'agisse de rempailler une chaise, de nettoyer une écurie ou de sculpter une statue pour une cathédrale, ils connaissent la satisfaction du « travail bien fait ». Leur honneur et leur dignité sont rehaussés par les disciplines du travail exécuté avec soin. Ils ont sauvegardé le vieil état d'esprit du Moyen Age, époque où le travail était un événement sacré, une cérémonie, une source de mérite spirituel. Le travail, on ne l'entreprenait pas alors par souci de gain matériel, on y était poussé par une sorte d'élan intérieur, par le désir de projeter la puissance créatrice de Dieu dans nos propres efforts humains.
Aucune tâche ne doit être entreprise sans qu'on se soit bien pénétré de ces deux aspects essentiels du travail. Pour lier les deux choses — la joie, par exemple, de fabriquer une table et la nécessité de la fabriquer pour gagner sa vie — il convient d'avoir présents à l'esprit les principes suivants :
1° Le travail est un devoir moral et non, comme beaucoup de gens l'imaginent, une simple nécessité physique. Saint Paul a dit : « Celui qui refuse de travailler, il faut le laisser mourir de faim. » A partir du moment où l'on considère le travail comme un devoir moral, il devient clair qu'il ne contribue pas seulement au bien social, mais qu'il rend également d'autres services au travailleur : il le préserve de l'oisiveté d'où tant de maux peuvent découler, et il maintient le corps en état de soumission à une volonté raisonnée.
2° Travailler, c'est prier. Une vie bien réglée ne limite pas la prière aux seules heures de loisir : elle transforme le travail lui-même en prière. C'est ce qui se passe lorsque nous nous tournons vers Dieu au commencement et à la fin de chacune de nos tâches et que nous lui offrons notre travail par amour pour lui. Alors, qu'il s'agisse de soigner un enfant ou de fabriquer des carburateurs, d'actionner un tour ou de faire marcher un ascenseur, notre besogne est sanctifiée. Il n'y a pas de dévotion pendant les heures de loisir qui puisse compenser les négligences des heures de travail. En revanche, n'importe quelle besogne honnête peut être transformée en prière.
3° Un économiste médiéval, Antonio de Florence, a résumé dans une formule heureuse les rapports du travail et de la vie : « L'objet que nous poursuivons en gagnant de l'argent est de subvenir à nos besoins et aux besoins de ceux qui dépendent de nous. En subvenant à nos besoins et à ceux des autres, nous avons pour objet de vivre vertueusement. En vivant vertueusement, nous avons pour objet de sauver nos âmes et d'accéder au bonheur éternel. »
En bonne justice, le travail devrait recevoir deux sortes de rétribution, car ce n'est pas seulement un phénomène individuel, c'est un phénomène social. John Jones qui travaille dans une mine est fatigué à la fin de la journée : c'est là son sacrifice individuel. C'est pour cela qu'il reçoit son salaire. Mais au cours de sa journée de travail, John Jones a également contribué socialement au bien-être économique de son pays et du monde. Aujourd'hui, John Jones ne reçoit rien pour cette contribution sociale, bien qu'il ait un droit moral à une part de la richesse sociale que crée son travail. Le besoin se fait sentir de modifier le système du salariat, afin que le travailleur puisse partager les bénéfices, la propriété et la direction de son industrie. Lorsque les chefs syndicalistes et les capitalistes se seront mis d'accord pour donner aux travailleurs un certain capital à défendre, l'industrie cessera d'être divisée en deux blocs rivaux ; les salariés et les employeurs collaboreront comme les deux jambes d'un homme collaborent pour lui permettre de marcher.
Page 57 et suivantes, du livre LE   CHEMIN   DU   BONHEUR, de Mgr J. Fulton Sheen. 1957

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 20:45

Pour vous aider à comprendre le complot, dont fut victime, le Pape Paul VI, je me permets de vous, offrir la possibilité de lire quelques pages du volume de Louis de Boanergès.  L’extraordinaire Secret de La Salette. (1988)  Disponible  aux Editions  D F T.

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amendez-vous tant qu'il en est encore temps] Priez pour lui qui doit voir, sous ses yeux, une révolution acharnée. Sa main, jusqu'à la mort tiendra la Croix et ne la lâchera pas ! »
Comme cette dernière phrase se rapproche de : « Je serai avec lui jusqu'à la fin pour recevoir son sacrifice » !
« Nous lisons dans l'extase du 11 janvier 1881 : « Bientôt il n'y aura plus d'étables, plus de berceaux, plus d'églises vivantes : l'Église n'aura plus sa voix, qui, aujourd'hui encore, parle bien haut. Le lien de la Foi [c'est la si théologique expression de Marie-Julie pour désigner le Pape...] boira bientôt dans l'exil l'amerture d'un long et douloureux martyre. Son cœur saisi d'angoisse ne vivra, pour ainsi dire, plus dans sa personne; il offrira tout pour ses enfants, pour son troupeau et pour son Église infaillible » (1).
« La Vierge s'adresse au Saint Pontife [persécuté] : « Au pied de la montagne, dans un rocher, je vois comme une prison solitaire et là est enfermé un vieillard à cheveux blancs. Ses traits sont resplendissants. Il porte une croix sur la poitrine; le Bon Maître s'avance vers lui, le vieillard se prosterne et Jésus l'embrasse : « Mon Fils bien-aimé, martyre de la Sainte Église, prisonnier du Sacré-Cœur, repose-toi sur Moi afin que j'adoucisse tes peines... Sèche tes larmes. Depuis longtemps tu portes la Croix, mais bientôt Je te rendrai tous tes droits ravis, et ta liberté... La Bonne Mère essuie les larmes du vieillard avec son manteau; puis, sous ses habits, Elle passe une branche de Lys à cinq feuilles d'or, en lui disant : « Voilà ta force et ta consolation » (2).
Cette pieuse stigmatisée a eu de nombreuses autres prophéties relatives à ce Pape « qui aura beaucoup à souffrir », comme on peut le constater en parcourant les volumes du R.P. Roberdel « Les prophéties de la Fraudais » et « Cris du Ciel sur le temps qui vient ». Elle portait même sur sa poitrine l'inscription stigmatique « DÉLIVRANCE DU SAINT-PÈRE, TRIOMPHE DE LA STE ÉGLISE » (3). S'il y a « délivrance », il y aura eu précédemment emprisonne­ ment du St Père... De plus, Marie-Julie nous précise « qu'il boira dans l'EXIL l'amerture d'un LONG et douloureux martyre »... Là encore, il ne peut s'agir de Jean-Paul II...
Anne-Catherine Emmerich voyait elle aussi dans ses visions de 1820 la future destruction de l'Église de Rome jusqu'à sa base, par les francs-maçons, et le Saint-Père plongé dans une grande détresse :
« Je vois le Saint-Père dans une grande détresse. Il habite un autre palais qu'auparavant et n'admet près de lui qu'un petit nombre d'amis. Si le mauvais parti connaissait sa force, il aurait déjà éclaté. Je crains que le Saint-Père, avant sa mort, n'ait encore bien des tribulations à souffrir. Je vois LA FAUSSE EGLISE de ténèbres en progrès et la FUNESTE INFLUENCE qu'elle exerce sur l'opinion. La détresse du Saint-Père et de l'Église est réellement si grande que l'on doit implorer Dieu jour et nuit... Il m'a été prescrit de beaucoup prier pour l'Église et pour le Pape ... » (4).
(1) « Le Message de La Fraudais — M.J. Jahenny », Père Bourcier, pp. 27, sq.
(2) « Marie-Julie Jahenny », Marquis de la Franquerie, p. 47.
(3) Cf. p. 20 « Les Prophéties de La Fraudais ».
(4) pp. 155 et suiv. « A.C. Emmerich racontée par elle-même et par ses contemporains », M.T Loutrel, Téqui.
(à suivre)
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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 20:44

Oraison Universelle de Clément  Xl

Mon Dieu  je crois en vous, fortifiez ma foi. J’espère en vous, assurez mon espérance. Je vous aime, redoublez mon amour. Je me repens d'avoir péché, augmentez mon repentir.
Mon Dieu je vous adore, Vous mon premier principe. Je vous désire, Vous ma fin dernière. Je vous remercie, Vous mon bienfaiteur perpétuel. Je vous invoque, Vous mon souverain défenseur.
Mon Dieu daignez : me diriger par votre sagesse,  me contenir par votre justice, me consoler par votre miséricorde et me protéger par votre puissance.
 Mon Dieu je vous consacre : mes pensées, mes paroles, mes actions et mes souffrances, afin que désormais je ne pense qu'à vous, je ne parle que de vous, je n'agisse que selon vous et je ne souffre que pour vous.
 Seigneur, je veux ce que vous voulez, parce que vous le voulez, comme vous le voulez et autant que vous le voulez.
 Mon Dieu je vous prie : d'éclairer mon entendement, d'affermir ma volonté, de purifier mon corps et de sanctifier mon âme.
Mon Dieu aidez-moi : à expier mes offenses passées, à surmonter mes tentations à venir, à corriger les passions qui me dominent et à pratiquer les vertus de mon état.
 Remplissez mon cœur : de tendresse pour vos bontés, d'aversion pour mes défauts, de zèle pour mon prochain et de mépris pour le monde.
Seigneur, que je me souvienne d'être, soumis à mes supérieurs, charitable envers mes inférieurs, fidèle à mes amis et indulgent pour mes ennemis.
Venez à mon secours pour vaincre, la volupté par la mortification, l'avarice par l'aumône, la colère par la douceur et la tiédeur par la dévotion.
Mon Dieu rendez-moi, prudent dans mes entreprises, courageux dans les dangers, patient dans les difficultés et humble dans les succès.
Ne me laissez jamais oublier, de joindre l'attention à mes prières, la tempérance dans mes repas, l'exactitude à mes emplois et la constance dans mes résolutions.
Seigneur inspirez-moi le soin d'avoir toujours, une conscience droite, un extérieur modeste, une conversation édifiante et une conduite régulière.
Que je m'applique sans cesse, à dompter la nature, à seconder la grâce, à garder la foi et à mériter le salut.
Mon Dieu, faites moi découvrir qu'elle est, la petitesse de la terre, la grandeur du ciel, la brièveté du temps et la longueur de l'éternité.
Mon Dieu faites que, je me prépare à la mort, que je craigne votre jugement, que j'évite l'enfer et que j'obtienne enfin le paradis, par Jésus Christ Notre Seigneur.
Ainsi soit-il.

« Indulgence 5 ans à chaque fois + Indulgence plénière une fois par mois, en vertu des conditions usuelles. (S. C. Peng., 11 mars 1960. »    Transcrit par G. G. 2002/11/22

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 20:42

Pour vous aider à comprendre le complot, dont fut victime, le Pape Paul VI, je me permets de vous, offrir la possibilité de lire quelques pages du volume de Louis de Boanergès.  L’extraordinaire Secret de La Salette. (1988)  Disponible  aux Editions  D F T.

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son feu et sa lave brûlante, alors le peuple fidèle reconnaîtra que ce n'est pas le vrai pape qui est installé sur le trône de Pierre, à Rome [« Jean-Paul II »]; de même, il comprendra que ceux qui l'accompagnent sont des traîtres... Malgré cela, ils continueront encore à chercher à séduire les hommes, pour les attirer à eux et les tromper (...). Le peuple fidèle reconnaîtra le dragon mais les ambitieux et les orgueilleux n'auront pas la chance de reconnaître que c'est le diable et de s'en préserver... »
Le Bon DIEU n'ayant que faire du successeur du Sosie de S.S. Paul VI (« Jean-Paul II ») laisse donc Satan poursuivre sa route et conquérir de plus en plus le Vatican, c'est-à-dire Rome « qui a perdu la Foi » ayant renié le VRAI Pape, Rome qui n'est plus l'Eglise. A partir de 1978 et jusqu'à l'AntéXst, Rome « sera païenne » mais cela ne se verra pas tant que l'AntéXst ne se révélera pas au monde. Le Pape Paul VI quittera mystérieusement Rome en 1981 (suite à « l'attentat » du 13 mai 1981 qui a jeté la panique au Vatican) pour commencer un périple non moins mystérieux que celui de Louis XVII enfant évadé de sa Tour du Temple : l'Histoire permettra certainement de reconstituer un jour ce périple extraordinaire par le témoignage de l'intéressé et des bonnes âmes que la Providence aura mises sur la route de l'auguste exilé.
Il est impossible de passer sans rappeler les prophéties de Marie-Julie Jahenny, de Don Bosco, de Mn'e Royer et d'A.-C. Emmerich sur le martyre de la Papauté, que la survie du Pape Paul VI éclaire singulièrement.
« Le 7 juillet 1880 Jésus dit à Marie-Julie : « l'Église sera privée de son chef suprême qui maintenant la gouverne (...) Le Chef de l'Eglise sera outrageusement outragé ».
« Dans l'extase du 4 novembre 1880, Marie-Julie nous décrit le martyre [de Paul VI] : « La voix de l'Église, sous un soupir voilé, vient faire retentir aux portes brisées de mon âme l'écho de sa voix mourante. Le Pontife suprême lance une parole agonisante vers son peuple, vers les enfants dont il est le Père. C'est un glaive pour mon âme... Je vois de blancs oiseaux emporter dans leur bec son sang et des lambeaux de sa chair. Je vois la main de Pierre percée par le clou comme celle de DIEU. Je vois ses vêtements de cérémonie arrachés en lambeaux, les vêtements dont il revêt sa dignité pour faire descendre DIEU sur l'autel. Je vois tout cela dans mon soleil. Oh ! que je souffre ! »
Prophétie extrêmement remarquable qui nous dépeint le martyre de notre Pape...
« De son côté, Saint Michel dit à Marie-Julie le 29 septembre 1878 : « Jamais, jamais tempête n'aura été aussi forte contre un autre Pontife. Il est déjà martyr avant de subir le martyre; il souffre avant que l'heure n'ait paru. Mais il offre sa Personne et le sang de ses veines pour tous ses bourreaux, et pour ceux qui attentent terriblement à sa vie. Que d'exils à souffrir ! »
Revenons au complément du portrait que fait Jésus de son vicaire, le 9 mars 1878 : « Ce cher et digne représentant sera entré dans une nouvelle alliance pour soutenir ma sainte Église au fort de l'orage. Les peines, les tortures, le mépris. Il recevra tout... jusqu'aux crachats. On ira jusqu'à le conduire à la pierre du Premier Pontife. On lui dira : renie ta foi, laisse-nous la liberté. Mais sa foi sera ferme et constante. C'est moi qui vous aurai donné ce Pontife [vous qui méprisez le martyre du Pape Paul VI, considérez combien Nôtre-Seigneur en est fier... et
(à suivre)
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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 21:09

        La valeur de l'ignorance  (Mgr Fulton J. Sheen)
Un millier d'années avant la naissance de Nôtre-Seigneur vivait un des plus grands parmi tous les poètes : l'illustre poète grec Homère. Deux grands poèmes épiques lui sont attribués : l'Iliade et l'Odyssée. Le héros de l'Iliade ne fut pas Achille, mais Hector, le chef des Troyens ennemis, qu'Achille vainquit et tua. Le poème se termine par le panégyrique non pas d'Achille, mais d'Hector le vaincu.
L'autre poème, l'Odyssée, a pour héros non pas Ulysse, mais Pénélope, sa femme, qui lui fut fidèle durant les années de ses voyages. Comme les prétendants lui faisaient une cour pressante, elle leur promit de les écouter lorsqu'elle aurait fini de tisser le vêtement qu'ils voyaient sur son métier. Mais chaque nuit, elle défaisait ce qu'elle avait tissé durant le jour, et ainsi resta fidèle jusqu'au retour de son époux. « De toutes les femmes, disait-elle, je suis la plus affligée. » Comme on pourrait bien lui appliquer cette citation de Shakespeare : « Le malheur siège dans mon âme comme sur un trône. Ordonnez aux rois de venir s'incliner devant lui ».
Durant un millier d'années avant la naissance de Nôtre-Seigneur, l'antiquité païenne retentit de ces deux récits du poète qui jette en pâture à l'histoire ce défi étrange d'exalter un homme vaincu, et de s'incliner devant une femme malheureuse. Et au cours des siècles ultérieurs, on se demanda comment il était possible d'être victorieux dans la défaite, et glorieux dans le malheur. Et jamais il n'y eut de réponse, jusqu'au jour où vint celui qui fut glorieux dans sa défaite : le Christ sur la Croix ; et celle qui fut sublime dans le malheur : Sa sainte Mère au pied de la Croix.
Il est intéressant de remarquer que Nôtre-Seigneur parla sept fois sur le Calvaire, et que sept fois dans les Saintes Écritures on rapporte les paroles de sa Mère. Sa dernière parole notée fut dite aux noces de Cana, lorsque son divin Fils commença sa vie publique. Maintenant que le soleil s'était levé, la lune pouvait disparaître. Maintenant que la Parole s'était exprimée, point n'était besoin d'autres paroles.
Sur les sept paroles de Marie, saint Luc nous en rapporte cinq qu'il n'a pu tenir que d'elle-même. Saint Jean rapporte les deux autres. On peut se demander si, alors que Nôtre-Seigneur prononçait chacune de ses sept paroles, notre sainte Mère au pied de la Croix ne pensait pas à chacune de ses propres paroles qui y correspondait. Tel sera le sujet de notre méditation : les sept paroles de Nôtre-Seigneur sur la Croix, et les sept paroles de la vie de Marie.
Les hommes ne peuvent supporter la faiblesse. Dans un certain sens, les hommes sont le sexe faible. Il n'est rien qui désoriente un homme autant que les larmes d'une femme. C'est pourquoi les hommes ont besoin de la force et de l'inspiration de femmes qui ne s'affaissent pas en cas de crise. Il leur faut quelqu'un non pas écroulé au pied de la Croix, mais debout comme le fut Marie. Jean s'y trouvait aussi ; il la vit debout, et il le nota dans son Évangile.
D'ordinaire, lorsque des innocents ont à souffrir entre les mains de juges impies, leurs dernières paroles sont soit « Je suis innocent », soit « La justice est corrompue ». Mais ici, pour la première fois dans l'histoire du monde, voici un condamné qui ne demande pas plus le pardon de ses péchés, car il est Dieu, qu'il ne proclame son innocence, car les hommes ne peuvent être les juges de Dieu. Il intercède plutôt en faveur de ceux qui le tuent : « Père, pardonnez-leur, car ils ne connaissent pas ce qu'ils font ». (S. Luc XXIII, 34.)
Marie, sous le gibet, entendit son divin Fils prononcer cette première parole. Lorsqu'elle l'entendit dire « ne connaissent pas » je me demande si elle se souvint de sa première parole, qui, elle aussi, comprenait ces mots : « ne connais pas ».
C'était lors de l'Annonciation, la première bonne nouvelle qui parvenait à la terre depuis des siècles. L'ange lui annonça qu'elle allait devenir la Mère de Dieu. « Voici que vous concevrez, et vous enfanterez un fils, et vous lui donnerez le nom de Jésus. Il sera grand et sera appelé fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera éternellement sur la maison de Jacob, et son règne n'aura point de fin. » Marie dit à l'ange : « Comment cela sera-t-il, puisque je ne connais point d'homme ? » (S. Luc I, 31-34.)
Ces paroles de Jésus et Marie semblent suggérer qu'il y a parfois de la sagesse à ne pas savoir. L'ignorance ici, est représentée non comme un remède, mais comme une bénédiction. Cela choque plutôt notre sensibilité moderne qui prône tant l'instruction, mais c'est parce que nous ne faisons pas de distinction entre la vraie et la fausse sagesse. Saint Paul appelle « sottise » la sagesse du monde, et Nôtre-Seigneur remercia Son Père céleste de n'avoir pas révélé la sagesse céleste aux sages de ce monde.(S. Luc. x, 21.)
L'ignorance qui est ici vantée n'est pas l'ignorance de la vérité, mais l'ignorance du mal. Remarquez-le tout d'abord dans la parole de notre Sauveur envers ses bourreaux : il entendait par là qu'il pouvait leur être pardonné parce qu'ils ne comprenaient pas leur crime terrible. Ce n'était pas leur savoir qui les sauverait, mais leur ignorance. S'ils savaient ce qu'ils faisaient en flagellant les mains de celui qui est la miséricorde éternelle, en perçant les pieds du bon Pasteur, en couronnant d'épines la tête de la sagesse incarnée, et s'ils continuaient à le faire, jamais ils n'auraient été sauvés. Ils auraient été damnés ! Seule leur ignorance rendit possible pour eux la rédemption et le pardon. Comme le leur dit saint Pierre à la Pentecôte : « Je sais bien que vous avez agi par ignorance, ainsi que vos magistrats ». (Ac. III,17)
Comment se fait-il que vous et moi, par exemple, puissions pécher un millier de fois et être pardonnes et que les anges qui n'ont péché qu'une seule fois, soient éternellement damnés ? La raison en est que les anges savaient ce qu'ils faisaient. Les anges voient les conséquences de chacun de leurs actes aussi nettement que vous voyez qu'une partie ne peut jamais être plus grande que le tout. Ce jugement établi, vous ne pouvez plus le reprendre. Il est irrévocable ; il est éternel.
Or les anges virent les conséquences de leur choix avec une netteté plus grande encore. C'est pourquoi quand ils prirent une décision, ils la prirent en toute connaissance de cause, et il n'y eut plus moyen de la reprendre. Ils étaient damnés à jamais. Comme les responsabilités de la connaissance sont effrayantes ! Ceux qui connaissent la vérité sont jugés plus sévèrement que ceux qui ne la connaissent pas. Comme Nôtre-Seigneur l'a dit : « Si je n'étais pas venu... ils n'auraient pas de péché ». (S. Jean XV, 22.)
La première parole que notre sainte Mère prononça à l'Annonciation révèle la même leçon. Elle dit : « Je ne connais pas d'homme ». Pourquoi le fait de ne pas connaître l'homme avait-il une certaine valeur ? Parce qu'elle avait consacré sa virginité à Dieu. Au moment où chaque femme aspirait au privilège d'être la Mère du Messie, Marie renonça à cet espoir, et c'est à elle qu'il fut donné ! Elle refusa de discuter avec un ange toute espèce de compromis de sa grande décision.
Si pour devenir la Mère de Dieu, il lui fallait renoncer à son vœu, elle ne pouvait admettre un tel abandon, connaître l'homme serait un péché pour elle, quoiqu'en d'autres circonstances cela n'en eût pas été un. Ne pas connaître l'homme est une forme de l'ignorance, mais cela devient ici une telle bénédiction, qu'en un instant le Saint-Esprit la couvre de son ombre, faisant d'elle un ciboire vivant, et lui accordant le privilège de porter en elle durant neuf mois l'Invité qui est l'Hôte du monde.
Ces premières paroles de Jésus et de Marie suggèrent qu'il y a du mérite à ne pas connaître le mal. Vous vivez dans un monde où ceux qui passent pour les sages de ce monde disent : « Vous ne connaissez pas la vie ; vous n'avez jamais vécu ». Ils prétendent qu'on ne peut connaître que par l'expérience — expérience non seulement du bien, mais aussi du mal.
Ce fut avec un mensonge de cette sorte que Satan tenta nos premiers parents. Il leur dit que Dieu leur défendait de manger de l'arbre de la connaissance du bien et du mal parce que Dieu ne voulait pas qu'ils fussent aussi sages qu'il l'était lui-même. Satan ne leur dit pas que s'ils acquéraient une certaine connaissance du bien et du mal, elle serait très différente de la connaissance de Dieu.
Dieu ne connaît le mal que de façon abstraite, c'est-à-dire par la négation de sa bonté et de son amour. Mais l'homme le connaîtrait de façon concrète et expérimentale, et ainsi, deviendrait esclave, dans une certaine mesure, de ce mal dont il ferait l'expérience. Par exemple, Dieu désirait que nos premiers parents connussent la fièvre typhoïde, comme la connaît un docteur en bonne santé. Il ne voulait pas qu'ils la connussent comme le malade qui en est frappé. Et depuis le jour du grand mensonge jusqu'à nos jours, personne n'a gagné à connaître le mal par expérience.
Examinez votre propre vie. Si vous connaissez le mal par expérience, êtes-vous plus savant pour cela ? N'avez-vous pas méprisé ce mal, et n'êtes-vous pas plus malheureux d'en avoir fait l'expérience ? Il se peut même que vous soyez devenu l'esclave de ce mal. Combien de fois les blasés ne disent-ils pas : « Si seulement je n'avais jamais goûté à l'alcool » ou « comme je déplore le jour où j'ai volé mon premier dollar » et « si seulement je n'avais jamais connu cette personne ». Comme vous auriez été plus raisonnable si vous aviez été ignorant !
Que de fois vous n'avez découvert le principe qui inspira une loi que vous jugiez arbitraire et dépourvue de sens qu'après avoir violé cette loi. Étant enfant, vous ne pouviez comprendre pourquoi vos parents vous défendaient de jouer avec des allumettes, et ce n'est qu'en vous brûlant que vous étiez convaincu du bien-fondé de cette défense. Ainsi le monde, pour avoir violé la loi morale de Dieu, apprend par la guerre, les dissensions et la misère, la sagesse de la loi. Et alors, comme le monde aimerait désapprendre cette fausse connaissance !
Donc, ne croyez pas que pour « connaître la vie » il faille « faire l'expérience du mal ». Un docteur est-il plus savant parce qu'il est terrassé par la maladie ? Apprenez-vous la propreté en vivant dans des égouts ? Savons-nous ce qu'est l'instruction en faisant l'expérience de la stupidité ? Connaissons-nous la paix en combattant ? Connaissons-nous les joies de la vue en étant aveuglés ? Devenez-vous meilleur pianiste en faisant des fausses notes ? Point n'est besoin d'être ivre pour savoir ce qu'est l'ivresse.
Ne croyez pas trouver une excuse en disant que « les tentations sont trop fortes » ou que « les vertueux ne savent pas ce qu'est la tentation ». Les gens de bien en savent plus sur la force des tentations que ceux qui y succombent. Comment connaissez-vous la force du courant d'une rivière ? En nageant avec le courant, ou contre lui ? Dans une bataille, comment pouvez-vous estimer la force de" l'ennemi ? En étant fait prisonnier ou en combattant ? Comment pouvez-vous connaître la force d'une tentation à moins de la vaincre ? Nôtre-Seigneur comprend vraiment mieux que quiconque la puissance de la tentation, parce qu'il triompha des tentations de Satan.
La grande erreur de l'éducation moderne c'est de croire que l'ignorance est la cause de l'existence du mal dans le monde, et que par conséquent si nous entassons plus de faits dans l'esprit des jeunes, nous les rendrons meilleurs. Si c'était vrai, nous serions le peuple le plus vertueux de l'histoire du monde, parce que nous sommes le mieux instruit.
Les faits, pourtant, indiquent le contraire : jamais auparavant l'éducation ne fut autant poussée, jamais auparavant on n'arriva si peu à connaître la vérité. Nous oublions que l'ignorance vaut mieux que l'erreur, en confondant scientia et sapientia. Une grande partie de l'éducation moderne rend l'esprit sceptique quant à la sagesse de Dieu. Les jeunes ne sont pas nés sceptiques, mais ils peuvent le devenir par une éducation faussée. Le monde moderne se meurt, empoisonné par le scepticisme.
L'erreur de l'éducation sexuelle est de croire que si les enfants connaissent les effets nuisibles de certains actes, ils s'abstiendront de ces mêmes actes. On prend comme exemple que si vous saviez qu'il y a un cas de fièvre typhoïde dans une maison, vous n'y entreriez pas. Mais ce que ces éducateurs oublient, c'est que l'instinct sexuel n'est pas du tout comme l'attrait de la fièvre typhoïde. Personne ne sent le besoin de forcer la porte d'un malade atteint de cette fièvre, mais on ne peut en dire autant de la sexualité. Il existe un instinct sexuel, mais il n'y a pas d'instinct typhique.
La connaissance sexuelle ne rend pas nécessairement raisonnable ; elle peut faire désirer le mal, surtout lorsque nous apprenons que les conséquences nocives peuvent être évitées. L'hygiène sexuelle ne peut pas être confondue avec la moralité, ni le savon avec la vertu. Le mal ne provient pas de l'insuffisance de notre connaissance, mais de la perversité de nos actes.
C'est pourquoi dans nos écoles catholiques, nous exerçons et disciplinons la volonté aussi bien que nous formons l'intelligence, car nous savons que le caractère se révèle par ce que nous choisissons, et non par ce que nous savons. Chacun d'entre nous en sait assez pour être vertueux, même avant l'âge scolaire. Ce qu'il nous faut apprendre, c'est à faire mieux.
Si nous oublions le fardeau de notre nature déchue et les nombreuses tendances au mal, dues au fait que nous nous y soumettons, nous nous trouvons bientôt enchaînés comme Samson, et toute l'éducation du monde est incapable de briser ces chaînes. L'éducation tend parfois à expliquer ces chaînes et nous les présente comme des sortilèges, mais seul l'effort de la volonté, en plus de la grâce de Dieu, peuvent nous libérer de leurs servitudes. Sans l'aide de ces deux sources d'énergie, jamais nous ne ferons un iota de plus que dans le passé.
Par conséquent, entraînez vos enfants et vous-mêmes dans la vraie sagesse qui est la connaissance de Dieu et dans l'ignorance de ce qui est mal. On n'est pas attiré par ce qu'on ignore ; être ignorant du mal, c'est ne pas le désirer. Aucune joie n'est comparable à l'innocence.
Sur la Croix et dans son ombre se trouvaient les deux personnages les plus innocents de toute l'histoire : Jésus était totalement innocent, parce qu'il est le Fils de Dieu ; Marie était immaculée parce qu'elle fut préservée du péché originel, en vertu des mérites de son divin Fils. Ce fut leur innocence même qui rendit leurs souffrances si poignantes.
Les gens qui vivent dans la crasse, se rendent rarement compte de ce qu'est la crasse. Ceux qui vivent dans le péché comprennent à peine l'horreur du péché. Ce qu'il y a d'effrayant surtout dans le péché, c'est que plus on s'y plonge, moins on le reconnaît. On en arrive à si bien s'identifier à lui, qu'on ne sait plus ni dans quel abîme on a sombré, ni de quelle hauteur on est tombé.
On n'a jamais conscience d'avoir dormi avant de se réveiller ; et l'on n'a jamais conscience de l'horreur du péché avant d'en être sorti. C'est pourquoi, seuls ceux qui sont innocents savent vraiment ce qu'est le péché.
Et puisque "l'innocence, à son degré suprême, se trouvait sur la Croix et au pied de la Croix, il s'ensuit que la douleur suprême s'y trouvait également. Par cette absence même du péché, on y trouvait la suprême compréhension de son horreur. Ce fut leur innocence, et leur ignorance du mal, qui constituèrent l'agonie de Jésus et de Marie au Calvaire.
A Jésus qui pardonna à ceux qui « ne connaissent pas », à Marie qui gagna Dieu parce qu'elle pouvait dire « Je ne connais pas », demandez la grâce de ne pas connaître le mal et ainsi d'être vertueux.
Sincèrement, si en ce moment même, vous aviez le choix entre en savoir davantage sur le monde, et désapprendre le mal que vous connaissez, ne préféreriez-vous pas désapprendre plutôt qu'apprendre ? Ne seriez-vous pas meilleur, débarrassé de votre perversité que drapée dans les parchemins de vos diplômes ?
N'aimeriez-vous pas être tel qu'aux fonts baptismaux, quand vous sortiez des mains de Dieu, sans cette connaissance du monde accumulée dans votre esprit, afin que pareil à un calice vide, vous puissiez passer votre vie à le remplir du vin de son amour ? Le monde vous dirait ignorant, et ne sachant rien de la vie. Ne le croyez pas — vous auriez la vie ! Donc vous seriez un des êtres les plus savants du monde.
L'erreur est tellement répandue dans le monde, de nos jours, les domaines où le mal est expérimenté et vécu sont si vastes, que ce serait vraiment une bénédiction si quelque âme généreuse fondait une université où l'on pourrait désapprendre. Son but serait de traiter l'erreur et le mal exactement comme les docteurs traitent les maladies.
Seriez-vous surpris d'apprendre que Nôtre-Seigneur institua réellement une telle université, et que tout catholique sincère s'y rend environ une fois par mois ? On l'appelle le confessionnal ! On ne vous donnera pas de diplôme quand vous en sortirez, mais vous vous sentirez tel un agneau parce que le Christ est votre berger. Vous serez stupéfié de tout ce que vous apprendrez en désapprenant. Car il est plus facile pour Dieu d'écrire sur une page blanche que sur une page couverte de griffonnage.

Ce texte est tiré du livre écrit par Mgr Fulton J. Sheen,
‘’ Du Haut de la Croix’’  Editions Salvador.  1959. Page 41 a 50

 G.G.  14 nov. 2011.


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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 21:06

Pour vous aider à comprendre le complot, dont fut victime, le Pape Paul VI, je me permets de vous, offrir la possibilité de lire quelques pages du volume de Louis de Boanergès.  L’extraordinaire Secret de La Salette. (1988)  Disponible  aux Editions  D F T.

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mis dans cet état : « Je suis un bien pauvre Pape (sous-entendu) parce que je ne suis pas un vrai pape ! »
C'est cette saine réaction qui le plongera dans l'agonie de Gethsémani qui est la cause de son assassinat : on le fait mourir parce que, contrairement à ce que l'on pensait au départ, la brutale révélation de la survie de Paul VI ne le fait pas basculer dans le camp de l'Ennemi mais provoque, au contraire, une réaction salutaire. Et s'il disait, tout à coup, à la face du monde, la vérité ?! On comprend dès lors pourquoi il ne « régna » que 33 jours...
Mais hélas, la plupart des traditionalistes goberont à qui mieux-mieux, toutes tendances confondues, l'alibi maçonnique des crapuleries financières du Vatican comme cause de cet odieux assassinat, alibi catapulté par un journaliste dont le livre à grand tirage et à grande diffusion immédiats (ceci devrait faire réfléchir...) achèvera de décentrer et de distraire toutes les bonnes âmes du véritable problème de l'Eglise : survie mystérieuse de S.S. Paul VI pour une très humiliante Passion, pour une très crucifiante expiation.
-   « L'objecteur de conscience » éliminé, on fera appel à « Jean-Paul II » qui celui-là est loin d'être un innocent ou un naïf, haut-initié des Loges, pour jouer le rôle final car lui, véritable « Jean-Baptiste » luciférien va introduire l'AntéXst-personne comme Saint Jean-Baptiste avait introduit Nôtre-Seigneur Jésus-Christ : la judaïsation de plus en plus à ciel ouvert de l'église officielle (qui n'est plus l'Eglise infaillible) n'est pas un hasard... Toujours est-il qu'avec «Jean-Paul II », ce « renard rusé » cet « abcès répugnant » comme disent les démons au cours des Exorcismes de Suisse, LE DOUBLE-JEU ANTÉXSTIQUE COMMENCE VRAIMENT, ce qui, en soi, est un épouvantable péché pour celui qui le commet.
Avec « Jean-Paul II », les « dix rois » (autrement dit les hauts dirigeants F.M.) disposent enfin d'une figure de pape, marionnette entre leurs mains pour accomplir leur « même dessein » : continuer, dans un climat d'équivoque la transformation en grand de l'Eglise Catholique en une super-église maçonnique, œcuménique, antéXstique; puis, lorsque les choses seront assez mûres, DONNER CE POUVOIR PAPAL À CELUI QUI « VOUDRA ÊTRE À LA FOIS PAPE ET EMPEREUR », l'AntéXst. Avec « Jean-Paul II » sur le siège de Pierre, on peut dire que la deuxième partie de la Prophétie de la T.S. Vierge à La Salette, est sur le point de s'accomplir : « ROME DEVIENDRA LE SIÈGE DE L'ANTÉXST. »
C'est d'ailleurs ce qu'a révélé le démon, contraint par le Très-Haut, lors de l'exorcisme du 25 mars 1979 sur la possédée-expiatrice de Suisse : « Wojtyla ne signifie pas encore l'antéchrist. Ce n'est pas encore [en 1979] son heure. Actuellement, il est caché derrière lui, il est caché sous la toile funéraire qui recouvre l'Eglise; on ne le voit pas encore publiquement (...). Le peuple fidèle devrait pourtant déjà sentir cette odeur nauséabonde qui se dégage de l'Eglise moderne. Mais il est vrai que nous, les démons, nous avons les filtres suffisants pour cacher cette odeur et la transformer en parfum... (...) Lorsque le peuple sincère et fidèle arrachera toute la toile [autrement dit lorsque la vérité se dévoilera], tout notre plan sera détruit immédiatement. Une fois la toile arrachée, tous les vers et tous les serpents [qui représentent tous les Cardinaux et prélats traîtres et félons] apparaîtront de leur laideur horrible. Lorsque le dragon crachera
(à suivre)
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