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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 21:30


 
Le but de la vie
Dans le monde contemporain, le mot le plus souvent employé est sans doute celui de liberté. Si les malades parlent surtout de leur santé parce qu'elle est compromise, se peut-il que les modernes parlent tant de la liberté parce qu'ils risquent de la perdre ? Il est possible en effet que, pendant que nous luttons pour empêcher nos ennemis d'enchaîner notre corps, nous devenions notre propre ennemi en enchaînant notre âme.
Ce que je veux dire par là, c'est qu'il y a deux sortes de libertés, car on peut être libre de quelque chose et être libre pour quelque chose ; liberté extérieure de toutes les entraves, et liberté intérieure de la perfection ; liberté de choisir le mal et liberté de posséder le bien.
Cette liberté intérieure n'est pas désirée par l'homme moderne, car elle implique la responsabilité et est, de ce fait, une charge, la lourde charge de répondre à cette terrible question : quel est le but de votre vie ? C'est pour cela que de nos jours, des théories qui nient la liberté intérieure de l'homme sont si populaires ; par exemple le marxisme qui détruit la liberté sous couvert de déterminisme historique ; le freudisme, qui fait disparaître la liberté dans le déterminisme du subconscient et de l'érotisme ; le totalitarisme qui noie la liberté individuelle dans la masse.
La racine de tous nos maux est que la liberté pour Dieu et en Dieu a été interprétée comme une liberté contre Dieu, un affranchissement de Dieu. La liberté nous appartient pour en faire don. Chacun d'entre nous révèle ce qu'il croit être le but de la vie par l'emploi qu'il fait de cette liberté. Que tous ceux qui voudraient connaître le but suprême de la liberté se tournent vers la vie de Nôtre Seigneur et de Notre-Dame.
La première parole de Nôtre Seigneur, rapportée par l'Écriture, fut prononcée alors qu'il avait douze ans : « II me faut être dans les choses de mon Père. » (S. Luc II, 49.) Durant sa vie publique, il affirme encore son obéissance à son Père : « Je fais toujours ce qui lui plaît. » (S. Jean VIII, 29.) Et maintenant sur la Croix, quand il va faire face à la mort, et librement donner sa vie, ses dernières paroles sont : « Père, je remets mon esprit entre vos mains. » (S. Luc XXIII, 46.) Les dernières paroles des autres hommes ne sont qu'un murmure, mais lui parla d'une voix forte.
Aussi ce n'est pas la mort qui vint vers lui, mais lui qui alla à elle. Nul ne lui ôta la vie ; il la déposa de lui-même. Il mourut par un acte de volonté. L'accent n'était pas mis sur la mort, mais sur l'affirmation de l'éternité de la vie divine. C'était le début de son retour à cette gloire qu'il partageait avec le Père avant que ne fussent posées les fondations du monde.
« Père » — Remarquez ce seul mot qu'il prononce et qui indique sa filiation. Il ne dit pas : « Notre Père », comme nous, car le Père n'était pas de la même façon le sien et le nôtre. Il est le vrai Fils du Père, alors que nous ne sommes que des fils adoptifs.
« Entre vos mains. » — Les mains que le prophète qualifia de « bonnes » ; les mains qui guidèrent Israël jusqu'à son accomplissement dans l'histoire ; les mains qui procurent ce qui est bon, même aux oiseaux de l'air et à l'herbe des champs.
« Je remets mon esprit. » — Remettre ! C'est la consécration. La vie est un cycle. Nous venons de Dieu et nous retournons à Dieu. C'est pourquoi le but de la vie est de faire la volonté de Dieu.
Quand notre Mère vit Jésus incliner la tête et rendre l'esprit, elle se souvint de cette dernière parole que l'on rapporte d'elle dans l'Écriture. Elle s'adressait au maître d'hôtel aux noces de Cana : « Ce qu'il vous dira, faites-le. » (S. Jean II. 5.) Quel beau discours d'adieu ! Ce sont les plus sublimes paroles qui franchirent jamais les lèvres d'une femme : « Ce qu'il vous dira, faites-le. » A la Transfiguration, le Père céleste se fit entendre des Cieux et dit : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé... Écoutez-le. » (S. Matt. XVII, 5.) Maintenant notre Mère nous parle et nous dit : « Faites sa volonté. »
La douce intimité de trente années passées à Nazareth approche de la fin, Marie va nous donner à tous l'Emmanuel, et elle le fait en nous indiquant la seule et unique voie du salut : la consécration totale à son divin Fils. Nulle part dans l'Évangile on ne dit que Marie aimait son Fils, car l'amour ne se prouve pas par des mots. Mais son amour est caché sous la soumission de son esprit à Jésus, et dans le dernier ordre qu'elle nous donne : « Ce qu'il vous dira, faites-le. »
Les dernières paroles de Jésus et de Marie qui nous soient rapportées furent des paroles de soumission : Jésus se remettait au Père ; Marie nous demandait de nous remettre au Fils. C'est là la loi de l'univers. « Car tout est à vous : mais vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu. » (I Cor. III, 22-23.)
Et maintenant regardez le problème en face : Que faites-vous de votre liberté ?
Vous pouvez en faire trois choses :
1° La garder pour vos désirs égoïstes ;
2° La fractionner en minuscules parcelles pour des  plaisirs  sans       valeur, ou des fantaisies éphémères ;
3° La remettre à Dieu.
1° Si vous gardez pour vous votre liberté, alors parce qu'elle est arbitraire et sans règle ni mesure, vous vous apercevrez qu'elle dégénère en une affirmation insolente de votre moi. Une fois que toutes les choses vous sont permises, simplement parce que vous les désirez, vous devenez l'esclave de votre choix. Si vous vous obstinez à boire autant que vous voulez, vous comprendrez bientôt non seulement que vous n'êtes plus libre de ne pas boire, mais que la boisson est devenue votre maître. La liberté illimitée, c'est la tyrannie illimitée. C'est ce que Nôtre Seigneur voulait dire par ces mots : « Quiconque commet le péché est esclave du péché. » (S. Jean VIII, 34.)
2° La seconde alternative est de devenir un dilettante en employant votre liberté comme un oiseau qui gazouille, puis s'envole et se pose d'abord sur une fleur, puis sur une autre, mais ne vit pour aucune et meurt sans aucune. Il n'est rien que vous désiriez de tout votre cœur, car votre cœur est brisé en mille morceaux. Ainsi vous en arrivez à être divisé contre vous-même, la guerre civile fait rage en vous, car vous êtes emporté par des courants contraires.
Vous changez de goûts et de désirs dès que vous êtes lassé, mais vous-même ne changez pas. Vous ressemblez à cet homme qui au petit déjeuner fit remarquer à la cuisinière que son œuf n'était pas frais et lui en demanda un autre. Une minute après, elle lui en apporta un autre, mais à la dernière bouchée il s'aperçut que c'était le premier œuf, qu'elle s'était contentée de retourner. Et vous aussi, vous restez toujours le même ; vous changez de désir, mais non pas d'âme. Dans ce cas, même l'intérêt que vous portez aux autres n'est pas réel.
Dans vos moments de franchise vous reconnaissez que votre comportement envers les autres, était basé sur l'intérêt person¬nel ; vous les laissez parler quand ils sont de votre avis, sinon vous leur imposez silence ; même vos moments d'amour ne sont qu'un échange stérile d'égoïsmes ; vous parlez de vous pendant cinq minutes et l'autre parle de lui pendant cinq minutes, et s'il dépasse ce temps, c'est un fâcheux.
Il n'est pas surprenant que de telles personnes disent souvent : « II faut que je me reprenne. » Elles avouent ainsi qu'elles sont comme des miroirs brisés, dont chaque morceau reflète une image différente. Au fond c'est de la débauche, ou l'incapacité de choisir parmi de nombreux attraits ; l'âme est éparpillée, multiple, ou « légion » comme Satan se nomme lui-même.
3° Finalement, vous pouvez employer votre liberté, comme le fit le Christ sur la Croix, lorsqu'il remit son esprit au Père, et comme Marie nous le dit à Cana, en faisant sa volonté en toutes choses. Voilà la liberté parfaite : le déplacement du moi en tant que centre de la volonté, pour fixer choix, décisions et actions sur l'amour divin. « Que votre volonté soit faite sur la terre comme aux Cieux. »
Nous sommes tous comme ces mollusques qui ne peuvent vivre sans être fixés au rocher. Notre liberté nous oblige à nous accrocher à quelque chose. La liberté ne nous appartient que pour en faire don ; nous sommes libres de choisir notre maître. Se livrer à celui qui est le parfait amour, c'est se vouer au bonheur, et par là être parfaitement libre.
Ainsi, « le servir, c'est régner ». Mais nous avons peur. Comme saint Augustin au début de sa vie, nous disons : « Je veux bien vous aimer, Seigneur, un peu plus tard, mais pas maintenant. » Craignant celui qui vient à nous en robe pourpre et cou¬ronné d'épines, nous demandons : « Les champs de votre moisson doivent-ils être fumés par la pourriture de la mort ? » L'or doit-il être purifié par le feu ? Ces mains qui nous font signe doivent-elles porter les marques sanglantes des clous ? Faut-il que je renonce à ma chandelle si j'ai le soleil ? Faut-il que je cesse de frapper si la porte de l'amour est ouverte ? N'agissons-nous pas envers Dieu et Marie comme un enfant qui s'irrite de l'étreinte affectueuse de ses parents, parce que nous ne sommes pas disposés à aimer ?
Voici les réflexions de Francis Thompson lorsqu'il entendit ces mots de la bouche d'un enfant :
« Pourquoi m'attirez-vous ainsi
Pour me prendre sur vos genoux ?
Voyons, vous m'étouffez !
S'il vous plaît, laissez-moi :
Je veux bien que vous m'aimiez, mais de temps en temps.
Et quand j'en ai envie ! »
Ainsi j'entendis un jeune enfant.
Un enfant rebelle, un jeune enfant
Qui repoussait des bras affectueux
Et qui lançait ce cri hargneux.
Et je me tourne vers le Dieu de bonté :
« Pardon, ô vous qui êtes l'amour suprême !
Car il me semble que ces bras étaient les vôtres,
Et que cet enfant, c'était moi. »
Comme l'a dit Pascal : « II n'y a que deux sortes d'êtres que l'on puisse appeler raisonnables : ceux qui servent Dieu de tout leur cœur parce qu'ils le connaissent, et ceux qui le cherchent de tout leur cœur, parce qu'ils ne le connaissent pas. »
II y a donc de l'espoir pour ceux qui ne sont pas satisfaits de leur choix et qui éprouvent un désir. Si vous ne faites que cela, vous créez un vide. Mieux vaut dire : « Je suis un pécheur » que de dire : « Je n'ai pas besoin de la religion. » Le vide peut être comblé, mais celui qui est imbu de lui-même n'a pas de place pour Dieu. Si seulement nous pouvions nous remettre à Dieu, nous nous exclamerions avec saint Augustin, « O beauté ancienne, je t'ai aimée trop tard », comme nous l'avons découvert dans les paroles du grand poète :
« O trésor qui dans tout trésor reste introuvable, O amour qui dans tout amour nous manque, O cime qui surpasse toutes les autres, O beauté qui laisse toute beauté insatisfaite. Vous qu'on ne peut posséder et qui rendez vaine toute autre possession. »
Extrait de la page 89 à 94. Edition Salvador 1959
Du haut de la Croix,  SEPTIEME PAROLE DU CHRIST  MGR Fulton J. SHEEN   G. G.

 
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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 21:28

Pour vous aider à comprendre le complot, dont fut victime, le Pape Paul VI, je me permets de vous, offrir la possibilité de lire quelques pages du volume de Louis de Boanergès.  L’extraordinaire Secret de La Salette. (1988)  Disponible  aux Editions  D F T.

245

l'humanité est rendue trop loin dans les voies du mal. Et puis, chose très importante, il pourra sacrer un ou des Evêques, voire créer des Cardinaux (trois seraient suffisants pour élire le « successeur » de Paul VI puisque, depuis la Constitution de Nicolas II, il faut les 2/3 des voix cardinalices pour l'élection papale), ou bien alors en raison de la rapidité des Evénements et pour éviter la « division » sur le choix de son « successeur » IL DÉSIGNERAIT LUI-MÊME SON SUCCESSEUR, QU'IL FERAIT ÉLIRE DE SON VIVANT. Tout cela pour mettre debout l'Eglise de Laodicée qui doit affronter l'AntéXst-personne.
Pour ceux que cette élection, certes peu canonique mais faite en fonction de la très extraordinaire situation de l'Eglise, étonnerait, rappelons deux antécédents.
« L'élection pontificale qui eut lieu le 12 juillet 526 se fit sous la pression du roi des Ostrogoths : Félix IV assuma la lourde tâche de gouverner l'Eglise.
« (...) Le court pontificat de Félix IV ne fut pas troublé; il entretint de bonnes relations avec l'empereur et le roi des Goths, qui d'ailleurs se montra bienveillant. Félix mourut déjà le 22 septembre 530 et fut enseveli, comme ses derniers prédécesseurs, dans la basilique de saint-Pierre.
« La rivalité d'influences entre les Goths et [l'empereur romain de] Bizance se manifesta derechef au lendemain de ce décès. Dans les derniers mois de sa vie, Félix IV, qui sentait sa fin prochaine, avait pris une mesure, jusqu'alors inouïe, pour prévenir le schisme menaçant. // désigna son successeur en la personne de son fidèle et digne archidiacre Boniface, Romain de naissance mais d'origine germanique [ceci, pour concilier les deux partis]. Ce dernier fut donc élu le jour même de la mort de Félix IV. Mais le parti de l'Empereur, pour protester contre l'élection de Boniface, contraire aux canons, désigna en même temps Dioscore, qui mourut quatre semaines plus tard. Ses électeurs eurent la sagesse de se rallier à Boniface II. Le nouveau Pape pouvait compter sur la bienveillance de la régente et obligea les partisans de Dioscore à se rétracter. A l'imitation de son prédécesseur, il désigna son successeur en la personne du diacre Vigile. Il ne tarda pas toutefois à se raviser et, reconnaissant qu'il avait agi contrairement aux canons [dans une situation théologique qui n'était plus celle de son prédécesseur, et qui faisait que les lois humaines du Droit Canon reprenaient force absolue de Loi], il jeta au feu le décret instituant Vigile. Son pontificat fut très court; il s'éteignit le 17 octobre 532 et fut enseveli, lui aussi, dans la basilique de Saint-Pierre, etc. »
Autre exemple :
« Au mois d'octobre 649, Martin I" convoqua le célèbre concile du Latran où l'hérésie monothélite fut condamnée. Quatre ans plus tard, le pape fut arrêté [par Byzance qui favorisait l'hérésie] le 17 juin 653, qui le fit conduire à Constantinople après un an de captivité dans l'île de Naxos. L'enlèvement du pape avait eu lieu dans la basilique constantinienne attenante au Palais du Latran. La soldatesque envahit le Saint-Lieu, brisant tout sur son passage. Le pontife, malade, fut invectivé par l'exarque qui lui reprocha de s'être emparé illégalement de ses fonctions et de n'être pas digne d'occuper le siège apostolique. Condamné à la déposition et à l'exil, Martin fut embarqué le 26 mars 655 pour la Chersonèse où il mourut le 16 septembre suivant, exténué par les privations. Les insultes s'étaient ajoutées aux souffrances. Sentant sa fin prochaine, le saint pontife

( à suivre)  
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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 17:56

L’IMPERMÉABLE

Un jour, un homme se trouvait dans un restaurant, car il avait pensé qu’un bon repas lui remonterait le moral.
Après avoir suspendu son imperméable, il commanda tout ce dont il avait envie de manger et de boire.
Il s’aperçut bientôt qu’un client cherchait manifestement à attirer son attention.
Il ébaucha même un mouvement pour se lever, mais il l’arrête d’un geste en disant :  S’il vous-plait, nous avons tous nos ennuis et je désirerais dîner en paix.

Le repas fut excellent.

Il alluma un cigare et réfléchit, à savoir s’il devait s’excuser de son incorrection auprès de cet inconnu ;  Ce qu’il fit, en ajoutant que s’il souhaitait toujours parler de son problème il était à sa disposition.

Trop tard, répliqua l’inconnu, votre vêtement effleurait le poêle, et a présent il y a un trou.


MORALE DE L’HISTOIRE


Il en sera de même au jour du jugement ;
Il sera trop tard pour que vous changiez.
Votre vie sera consumée, comme l’imperméable de cet homme au restaurant.
Des gens auront bien essayé de vous mettre en garde, mais vous aurez attendu trop longtemps et votre pardessus aura désormais un trou.


G.G
11 février 2004  Idée originale de Richard Wurmbrand « Mes prison avec Dieu »


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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 17:55

Pour vous aider à comprendre le complot, dont fut victime, le Pape Paul VI, je me permets de vous, offrir la possibilité de lire quelques pages du volume de Louis de Boanergès.  L’extraordinaire Secret de La Salette. (1988)  Disponible  aux Editions  D F T.

244

devant le monde à proportion de l'enfouissement du VRAI PAPE, détenteur de l'Infaillibilité de l'Eglise. Or, soit que le « successeur » de Paul VI disparaisse de lui-même dans l'obscurité la plus totale à cause des mesures policières et financières sans précédent propres au gouvernement de l'AntéXst, soit qu'il soit assassiné, il viendra un temps (1) où seul l'AntéXst-personne restera à la face du monde. Ce sera le temps du témoignage d'Enoch et Elie et des Apôtres des derniers temps : L'Eglise étant « éclipsée », le Bon DIEU concentrera alors sur ces deux Personnages et dans une moindre mesure sur les .Apôtres des derniers temps, leurs soldats, toute la Force de l'Eglise. Mais nous en reparlerons plus loin.
Ce qui paraît certain, c'est qu'il y aura un affreux moment où l'Eglise Catholique sera confinée et réduite à sa constitution essentielle (divine), au-delà de laquelle réduction elle n'existerait plus sur cette terre (2).
Revenons pour l'instant sur cette réapparition si importante de S.S. Paul VI. Il est évident qu'elle sera de DIEU ou qu'elle ne sera pas. Sa principale mission est de se MONTRER à l'Eglise pour annihiler « comme cire fond devant le feu » (Exorcisme) la puissance active d'égarement de l'AntéXst-personne qui, avec son direct précurseur Wojtyla possède si fort les âmes (3)... L'Eglise Catholique, c'est ceux qui sont restés VRAIMENT traditionnels (4) ET toute âme de bonne volonté. Il ne faudra en effet pas moins que sa miraculeuse réapparition pour mettre un tant soit peu de cohérence et d'unité dans ce qui reste de l'Eglise Catholique. Que fera-t-il en ce temps de grand trouble dans le monde, certainement très court avant sa mort ? On peut conjecturer sans grand risque de se tromper quelques grandes lignes d'action :
Condamnation de Vatican II, ce « concile maudit » (5) pire que le brigandage d'Ephèse. Condamnation renouvelée du modernisme. Abrogation de la « nouvelle messe » et remise en honneur de la Sainte-Messe, dite de St Pie V : tout cela peut être fait en une seule Encyclique, pour suivre le conseil de l'Ange à l'Eglise de Philadelphie : « TIENS FERME CE QUE TU AS REÇU » (6). Consécration au Cœur Douloureux et Immaculé de Marie, comme demandée à Fatima, à laquelle pourrait être conjuguée une Consécration au Sacré-Cœur de Jésus, mais à ce moment il sera « trop tard » (Sœur Lucie) pour arrêter les Grands-Châtiments car
(1)3 mois ? moins... ? Ce temps sera-t-il de 45 jours (1 mois et demi) ? Daniel parlant du temps où le sacrifice perpétuel sera aboli (le règne de l'AntéXst) dit qu'il durera / 290 jours; mais le verset suivant continue comme suit : « Heureux celui qui attend et qui arrive jusqu'à 1 335 jours ! » (XII, 11-12). 1 335 - 1 290 = 45 jours.
(2) Nous étudierons en un chapitre spécial l'aspect théologique du problème de la continuation de l'Eglise jusques et y compris au Saint-Pape, lorsque nous traiterons en finale cette question.
(3) Quand des traditionalistes maintiennent courageusement la Foi, dénoncent l'apostasie de « Jean-Paul II » mais en arrivent à ce degré d'incohérence et d'aveuglement peu croyable de toujours le considérer comme Pape (avec un « P » majuscule, S.V.P. !), ils ne savent pas ce qu'ils font endurer au « petit nombre qui y voit ». Voir une telle absurdité d'attitude, qu'on pressent d'origine diabolique, faisait dire à Louis Veuillot : « Devant cela, ce n'est pas le rouge de la honte qui me monte au front, c'est l'âme tout entière ».
(4) Ceux qui sont restés VRAIMENT Traditionnels, ce sont les Catholiques, pas les Conservateurs qui professent la Foi de bouche, mais qui restent accrochés paresseusement à une fausse église officielle en reconnaissant « Jean-Paul II » comme vrai Pape. S.S. Pie XII dans une Encyclique avait condamné ceux qui « aimaient l'ancien pour l'amour de l'ancien... »
(5) Ce sont les propres termes de Nôtre-Seigneur Jésus-Christ, le 26-08-76 dans les « Messages de Bruxelles donnés à Ancilla, 1972-1979 ».
(6) Apoc. III, 11.
(à suivre)
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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 20:27

       Pourquoi il faut toujours progresser dans la vertu.

     Quel que soit le degré de vertu où l'on est arrivé, on doit toujours s'estimer bien loin de ce qu'on devrait être. Mes frères, disait saint Paul, je ne crois pas avoir atteint la perfection. Oubliant le bien que j'ai pu faire et m'avançant vers ce qui me reste encore à faire, je m'efforce de parvenir au but. »
      Voilà notre modèle. Nous ne devons jamais croire avoir assez fait pour le salut. Le bien passé, il faut l'oublier, et ne pas plus s'en souvenir que si on ne l'avait jamais fait, parce que son souvenir produirait en nous l'orgueil et le relâchement. Le bien qui nous reste à faire, il faut l'avoir toujours devant les yeux pour y travailler toujours. Le débiteur, tant qu'il n'a pas payé sa dette entière, ne se tranquillise pas sur ce qu'il en a payé une partie. Il songe sans cesse à ce qui lui reste à payer et ne néglige aucun moyen d'y satisfaire. Le voyageur ne s'arrête pas sur son chemin, sous prétexte qu'il en a fait une partie ; il continue sa route jusqu'à ce qu'il soit arrivé au terme. L'athlète, qui sait que le prix de la course n'est qu'au bout de la carrière, se porte toujours en avant jusqu'à ce qu'il ait atteint le but. L'homme qui commerce ne manque pas les occasions de faire du profit, sous prétexte qu'il a déjà beaucoup gagné.
  Ainsi devons-nous raisonner dans l'affaire de notre salut ; et plus la charité sera dans notre cœur, plus nous comprendrons que nous n'avons ni assez aimé ni assez bien servi notre grand Dieu ; plus nous découvrirons en nous de misères à guérir, de défauts à corriger ; plus nous verrons dans les voies intérieures un chemin immense à parcourir ; dans les exemples de Jésus-Christ et des saints, des modèles dont nous sommes loin ; dans nos comptes avec Dieu, des dettes effrayantes à payer pour tant de grâces reçues, pour si peu de pénitence faite.
Est-ce ainsi que nous raisonnons ?
Cesser d'avancer dans la vertu, c'est reculer : telle est la maxime de tous les maîtres de la vie spirituelle : Qui n'avance pas, recule ; cesser de vouloir être meilleur, c'est cesser d'être bon, et ne pas monter dans la vertu, c'est descendre. Un homme placé au milieu d'un fleuve rapide, s'il cesse un seul instant d'agir et de faire effort contre le courant, sera bientôt emporté par la vague. Notre mauvaise nature est ce fleuve qui tend sans cesse à nous entraîner au mal : par conséquent, point de salut pour nous qu'à la condition d'efforts incessants pour avancer en sens contraire. Un  chrétien ne peut donc pas dire : Je veux demeurer tel que je suis, ni meilleure ni pire. C'est là chose impossible : on ne demeure jamais dans le même état: ou l'on fait effort pour devenir meilleure, et chaque effort est un acte de vertu qui nous perfectionne ; ou on languit sans rien faire pour avancer, et cette langueur seule est une défaillance. C'est un abus coupable de la grâce. « La terre, dit saint Paul, qui reçoit la rosée du ciel sans produire aucun fruit, est réprouvée et près d'être maudite. » Cette terre, évidemment, c'est notre âme, sur laquelle les grâces de Dieu ne cessent de pleuvoir ; et n'en pas profiter, c'est attirer sur soi des anathèmes.
Il est donc bien établi que ne pas avancer, c'est reculer ; que ne pas monter, c'est descendre : il n'y a point de milieu. Or combien n'est-ce pas malheureux de retourner en arrière après avoir longtemps cheminé ? Si Nôtre Seigneur déclare impropre au royaume des cieux celui qui jette seulement le regard en arrière, que sera-ce de celui qui recule ?
Interrogeons ici notre conscience: ne reculons-nous pas dans la voie de la vertu, au lieu d'avancer ? Comprenons combien c'est dangereux pour le salut ! Et décidons-nous sérieusement à faire nos actions avec toute la perfection possible, à nous examiner là-dessus après les avoir faites, à nous attrister s'il y a eu faute, négligence, lâcheté.
C'est ici l’occasion de dire un mot aux personnes qui, loin de vouloir progresser, prétendent se contenter du strict nécessaire en alléguant pour raison qu'il n'en faut pas plus pour faire son salut. Un écrivain distingué, Eugène de Margerie, fait à ce sujet de très sages réflexions, que l'on devrait méditer.
« J'ai connu, dit-il, des jeunes gens qui appartenaient à des familles chrétiennes, qui avaient reçu l'éducation la plus irréprochable, qui avaient traversé, sans chavirer, le passage critique de l'adolescence à la jeunesse. A vingt ans, tout à coup, sous une néfaste influence, ils ont abandonné la pratique de la religion. Vous devez comprendre que leur foi manquait d'une base suffisante.
» Croyez-vous que s'ils eussent aimé Dieu de cet amour souverain qui pénètre toutes les actions et semble s'identifier avec notre sang pour remplir toutes nos veines ; croyez-vous que, s'ils avaient eu l'habitude de ne formuler aucun jugement, de n'entreprendre aucune affaire, quelle qu'elle fût, avant de le comparer à la règle suprême et infaillible de la vérité révélée ; que, s'ils eussent été pieux, en un mot, il leur eût été, je ne dis pas facile, mais possible, de mettre ainsi tout d'un coup leur foi de côté ?
» Ils l'ont fait, non seulement parce que les passions aiment toujours à secouer un joug importun, mais parce que Dieu, qui n'occupait qu'une place à part dans leur vie, qui n'y était qu'un accident, n'a pu empêcher d'autres préoccupations de s'implanter chez eux, et, lorsqu'elles y ont eu pris racine, d'en arracher des croyances qui manquaient à la fois de profondeur et de points d'appui. »
Le strict nécessaire est souvent insuffisant, et les pratiques non exigées d'une manière rigoureuse sont parfois une sorte de nécessité.
Ce qui perd une foule d'âmes, c'est cette fausse persuasion qu'on peut se passer des pratiques de là piété chrétienne.
S'en tenir aux devoirs de rigueur, c'est croire que, pour traverser le fleuve de la vie humaine et arriver au ciel qui se voit à l'autre bord, il suffit de mener la barque en droite ligne. C'est compter sans le courant, c'est-à-dire sans les passions, les mauvais exemples, les occasions de péché, les entraînements de toute sorte : or ce courant fatal emporte avec violence la fragile nacelle et la fait descendre beaucoup plus bas qu'au point désiré. Au lieu d'aboutir au ciel, on aboutit à l'enfer !
                FÊTE DU JOUR:(3 août)
   La découverte des reliques de Saint Etienne.
L'AN 415, un prêtre de Jérusalem, nommé Lucien, qui desservait une église à sept lieues de la ville, vit en songe un vieillard auguste qui lui dit être Gamaliel, le docteur célèbre dont il est parlé dans les Actes des Apôtres, et qui lui indiqua le lieu où reposait le corps du saint diacre Etienne, le premier martyr ; il ajoutait que c'était lui-même qui l'avait déposé dans le tombeau où il se trouvait, et le priait d'aller dire à Jean, patriarche de Jérusalem, d'en faire l'ouverture. Le saint prêtre, à son réveil, craignant l'illusion, se met en prières, s'impose des jeûnes, et fait tout ce que commande la prudence pour n'être pas abusé par le tentateur. Mais Gamaliel lui apparut une seconde et une troisième fois, et lui marqua si précisément l'endroit où il trouverait le trésor qu'il lui découvrait, qu'il n'hésita plus. Il alla donc trouver le patriarche, et fut bien surpris en apprenant de la bouche du prélat que la même révélation lui avait été faite. Lucien fut chargé aussitôt de diriger des recherches au lieu prescrit ; et il trouva une tombe sur laquelle était gravé en hébreu le nom d'Etienne. Le patriarche vint avec les évêques de Jéricho et de Sébaste. On ouvre le tombeau, on y trouve les ossements, qui exhalaient la plus suave odeur. La foule accourue poussait des cris d'allégresse. Soixante-treize malades qu'on amena devant les saintes reliques furent guéris sur-le-champ. On transporta à Jérusalem, en grande pompe, ce trésor si miraculeusement retrouvé et on le plaça dans l'église de Sion.

(Extrait des LECTURES MÉDITÉS (1933) par G. G.)

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 20:25

Pour vous aider à comprendre le complot, dont fut victime, le Pape Paul VI, je me permets de vous, offrir la possibilité de lire quelques pages du volume de Louis de Boanergès.  L’extraordinaire Secret de La Salette. (1988)  Disponible  aux Editions  D F T.

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Pendant ce temps, le VRAI Pape, Paul VI, vit quelque part dans le monde, complètement anonymisé, démonétisé comme le disait si bien M. Xavier de Roche pour Louis XVII. Et il a 91 ans en 1988 (N'oublions pas que, selon la prophétie du Padre Pio, son Pontificat doit durer aussi longtemps que celui de St Pierre, soit jusqu'en  20  ? ?     (selon les archéologues...).
En continuant à commenter « Rome deviendra le siège de l'AntéXst », nous entrons ici dans le proche avenir... Nous ne sommes pas voyant extra-lucide. S'il est en notre pouvoir par la Foi, de cerner les grandes lignes prophétiques, il n'est par contre pas possible de préciser comment ces grandes lignes s'incarneront dans le temps futur. Il y aura toujours des inconnues jusqu'au moment précis de la réalisation prophétique. Nous appuyant donc sur les béquilles d'un présent qui nous permet quelques certitudes émanant de la Foi, de la Prophétie et de faits concrets, nous essayerons autant qu'il est en notre pouvoir de prévoir humainement l'évolution de la situation de l'Église Catholique, du moment de la réapparition du Pape Paul VI jusqu'à la manifestation du Saint-Pape tant prophétisé. Que le lecteur ne fasse pas de ce qui va suivre une annonce rigoureuse et certaine. Ce serait trahir notre pensée.
Quel est le prochain stade, quel est l'Événement qui, dans le présent déroulement de l'Apocalypse, doit surgir prochainement ? Nous l'avons vu : les « dix rois », ces « gouvernants civils » des synarchies de l'Est et de l'Ouest, pour masquer l'effondrement de leurs systèmes réciproques incapables de produire chacun de leur côté leur conception séparée du mondialisme, fabriqueront ce que nous avons appelé la guerre-chaos universelle et la banqueroute mondiale pour faire rentrer de force l'humanité pécheresse dans l'ère antéXstique, heureusement courte.
Lorsqu'elle s'ouvrira (quand paraîtra l'AntéXst), finira l'Église de Philadelphie et commencera en même temps l'Eglise de Laodicée. La destinée du faux et du vrai pape est extraordinairement et surnaturellement liée. Suivons-la dans sa double manifestation. Le Pape Paul VI DOIT RÉAPPARAÎTRE JUSTE AVANT la guerre chaos pour passer le flambeau à la face de ce qui reste de l'Eglise Catholique, à «son successeur», lequel commencera l'Eglise de Laodicée... Mais l'Eglise, dans ses manifestations extérieures de gouvernements et de culte sera de plus en plus réduite aux catacombes. Rejoignant en cela la primitive Église, elle aura comme elle mission de préparer un formidable Renouveau. Et pour cela, il lui faudra passer par la mise au tombeau, et de plus en plus le feu très purifiant de la mort mystique se fera sentir aux « derniers » fidèles à mesure que croîtra l'AntéXst-personne qui surgira de la guerre chaos.
Le « successeur » de Paul VI aura surtout mission de conduire l'Église Catholique jusqu'à la mort mystique pour que l'Épouse soit conformée à l'Époux. Pratiquement, le « successeur » défendra autant qu'il sera en son pouvoir, ce qui restera de l'Église visible des atteintes de l'AntéXst-personne, pour la conduire aux catacombes — le triomphalisme, à ce moment (et déjà maintenant !) sera anachronique et dangereux — en tournant son regard et celui de ses ouailles vers le Règne Spirituel du Christ qui vient.
Pendant ce même temps, « Jean-Paul II », en bon précurseur passera le flambeau à l'AntéXst-personne, lequel, contrairement à la condition pauvre et humble du « successeur » de Paul VI, brillera d'un prodigieux et maléfique éclat
(à suivre)
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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 02:14

       2012-01-29

       De nos jours, ceux qui ne comprennent pas les nombreuses prophéties pour notre temps, me font penser au Juifs il y a 2000ans.
Notre Seigneur Jésus Christ a eu beau leur énumérer toutes les prophéties qui concernaient le MESSIE, qui devait venir, mais rien à faire.
Aujourd’hui, l’aveuglement ou  l’orgueil, est encore l’arme préférée du gros malin.   On voit plus facilement la paille qui est dans l’œil de son voisin, mais on ne voit pas la poutre qui va bientôt nous écraser.
Pour mettre fin a cette farce, il y aurait un moyen d’en avoir le cœur net, une fois pour toute. Pourquoi n’y a-t-on pas pensée plutôt  ???
Une autopsie du Faux Paul VI ?  Pourquoi pas ?  Si M. Théodor Kolberg avait raison, on saurait au moins, si la personne qui s’y trouve a été empoisonnée ou non?  Y a-t-il vraiment eu un corps de déposé dans ce cercueil voila une autre question?  Moi, je ne le pense pas.
Voilà, c’était une idée qui me trottait dans la tête depuis quelques jours, qu’en pensez vous ?  Ben… peut-il s’opposer a cela ? Ce serait un beau sujet de conversation, on pourrait ainsi faire aboutir cet abcès qui traîne depuis trop longtemps, si Dieu le veut.  A la grâce de Dieu. Amen.


Dr. Watson



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