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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 21:29
          Chers Confrères, et chers amis fidèles, 

Les événements actuels dans l'Église et dans le monde nous donnent des sujets de réflexion de la plus grande importance pour nous, prêtres, et particulièrement les missionnaires, surtout si nous avons vécu en Côte d'Ivoire, comme c'est mon cas. 

LE PERE MICHEL ANDRE, EN AFRIQUE SUBTROPICALE, PRECISEMENT EN GUINEE

Pour mieux comprendre tout ce qui se passe présentement, il faut lire, - ou relire pour ceux qui l'on déjà lu- les chapitres XXVI à XXXI du livre de M. Claude MOUTON, "UN PRETRE VRAI, LE PERE ANDRE" (1).

Les faits marquants qui se sont déroulés en Guinée en 1958-1962, en Côte d'Ivoire de nos jours, - et


en combien d'autres pays d'Afrique ! -, nous obligent à constater que l'Église à besoin des Chefs d'État pour favoriser l'évangélisation, la civilisation chrétienne et, par conséquent, le salut des âmes. Dieu peut très bien se passer de l'appui des César, mais les César doivent "rendre à Dieu ce qui est à Dieu". Ainsi, Saint François-Xavier, patron des missionnaires, a converti 500.000 âmes, parce qu'il convertissait surtout des rois et des princes. Saint Alphonse de Liguori a dit : "Si j'avais à choisir entre la conversion d'un roi ou de 60.000 hommes, je choisirais la conversion du roi."

Le Père ANDRE explique très bien comment la Guinée s'est civilisée, christianisée, grâce à la France et à l'Église... Mais...

 

LA GUINEE FRANÇAISE ET LE PRINCIPE DEMOCRATIQUE

Qui parlait d'indépendance dans les années 1950 ? En tête, l'U.R.S.S., avec sa révolution mondiale, spécialement en Asie et en Afrique. La dialectique marxiste est à géométrie variable selon les circonstances. Habituellement, la dialectique consiste à opposer les classes : patrons contre ouvriers, mais là, on dialectisait "noirs contre blancs". Le slogan était : "Les colonisateurs blancs vous oppriment, il faut vous libérer de cet esclavage par l'Indépendance". Mais l'U.R.S.S. n'était pas seule à tenir ce langage. Les Etats-Unis avec leur "Liberty" et leur "cinquième évangile", (comprenez : les droits de l'homme, la démocratie et maintenant le mondialisme) pour être plus discrets, n'en étaient pas moins révolutionnaires.

Comment se fit-il, qu'avec le référendum de 1958, - tandis que de GAULLE faisait son voyage officiel dans presque toute l'Afrique francophone -, la Guinée bascula dans l'indépendance et le marxisme en votant "NON" à toute coopération avec la France, alors que, en Côte d'Ivoire, la grande majorité vota "OUI" ? Phénomène tout à fait logique et cohérent avec le principe du suffrage universel et de la souveraineté populaire. C'est le nombre qui fait la vérité, et le bulletin de vote qui fait la loi. Je l'expliquerai plus loin.

IGNORANCE ET MANQUE  DE  COURAGE D'UN CERTAIN CLERGE

Que de laïcs, et même de clercs, ont des idées fausses sur cette question de la démocratie moderne et du suffrage universel ! Peut-être par l'oubli de la philosophie apprise au séminaire sur la notion de liberté? En effet, le libre arbitre n'est pas sauvage. Il doit être éclairé par la loi naturelle, les Commandement de Dieu et l'Évangile.

On doit donc reconnaître que l'enchaînement est des plus logiques : Les Droits de l'homme engendrent la démocratie, la démocratie engendre le socialisme, et le communisme, la guerre civile !

La Guinée française de 1958 est l'illustration de ce qu'a écrit le pape Pie XI dans son encyclique "DIVINI REDEMPTORIS" du 19 mars 1937 :

"Mais la lutte entre le bien et le mal, triste héritage de la faute originelle, continua à sévir dans le monde ; l'ancien tentateur n'a jamais cessé, par ses promesses fallacieuses, de tromper le genre humain.

C'est pourquoi, au cours des siècles, on a vu les bouleversements se succéder jusqu'à la révolution actuelle, qui est déjà déchaînée ou qui devient sérieusement menaçante presque partout, peut-on dire, et dépasse par l'ampleur et la violence, ce qu'on a éprouvé dans les persécutions antérieures contre l'Église. Des peuples entiers sont exposés à retomber dans une barbarie plus affreuse que celle où se trouvait encore la plus grande partie du monde à la venue du Rédempteur.

Ce péril si menaçant, vous l'avez déjà compris, Vénérables Frères, c'est le communisme bolchevique et athée, qui prétend renverser l'ordre social  et  saper jusque  dans  ses  fondements  la civilisation chrétienne."

Les «promesses fallacieuses" clamées par les haut-parleurs, dans la conjoncture de la décolonisation, furent : "Avec l'Indépendance, vous aurez le bonheur". Quoi de mieux ?

Le Père Michel ANDRE qui connaissait bien l'Encyclique "DIVINI REDEMPTORIS", a assisté aux différents paliers "trompe-l'œil" de cette éviction et de cette persécution de l'Église catholique en Guinée. On supprima d'abord les crucifix dans les écoles, puis on persécuta les prêtres blancs. Ensuite, on institua le travail forcé le dimanche. Par une savante propagande de l'extérieur, des grèves d'élèves furent fomentées. Finalement, ces grèves renouvelées entraînèrent la fermeture des collèges et des écoles catholiques, ou leur nationalisation. Les Pères missionnaires européens furent expulsés l'un après l'autre, ou mis en prison, comme ce fut le cas de Mgr TCHINDIMBO, pourtant authentique Guinéen. Nous vîmes alors une grande partie des missionnaires expulsés de Guinée arriver en Côte d'Ivoire.

POURQUOI LE SUFFRAGE UNIVERSEL EN DEMOCRATIE MODERNE N'EST PAS CATHOLIQUE

En Guinée comme en Côte d'Ivoire, le suffrage universel a été employé. Mais ce suffrage est tout d'abord immoral parce que c'est un système qui développe un égalitarisme contre nature. Tous les citoyens ont le même pouvoir : un jeune homme de 18 ans qui n'a pas fondé de famille, qui n'a pas d'enfant à élever, pas de métier en main, aura le même pouvoir de vote qu'un homme marié, chargé de famille, exerçant un métier et possédant l'expérience de la vie.

Ensuite et surtout, parce qu'en démocratie moderne, il existe des groupes de pression qui colonisent l'État, de véritables oligarchies. Citons les principales :

LES DYNASTIES FINANCIERES

Qui niera le pouvoir de l'argent, ou plus exactement, le pouvoir des hommes qui le détiennent ?
Jacques ATTALI, conseiller de François MITTERAND, dans son livre "SIEGMUND G. WARBURD, UN HOMME D'INFLUENCE", apporte des explications convaincantes. Parlant de l'influence que les financiers exercent sur les hommes de pouvoir, il ose écrire qu'elle peut aller jusqu'à constituer "un pouvoir sur le pouvoir" (page 13). Qu'est-ce à dire ? Que les dynasties financières dominent (directement) le pouvoir politique, ce qui se vérifie surtout quand le régime est démocratique.

En effet, sans argent, on ne peut tenir les média, ni exercer un tant soit peu d'influence sur l'opinion des électeurs. Sans argent, pas de campagne électorale. Ainsi, pour ceux qui ne sont ni aveugles, ni de mauvaise foi, constate-t-on que l'État moderne a vendu ou loué son ETRE aux banquiers.

En Guinée, les États-Unis ne se préoccupaient guère de la misère et des persécutions religieuses de Sékou TOURE sur son peuple, mais continuaient à extraire fer et bauxite à Fria. Ce marxiste forcené et sanguinaire put  mourir tranquillement dans un hôpital des États-Unis !

 

INTROÏBOn0 118

 

 UN AUTRE LOBBIE : LA FRANC-MAÇONNERIE

La plupart des Chefs d'États africains, leurs premiers ministres et leurs ambassadeurs sont invités,  par différents chantages et pressions morales -, à entrer dans une Grande Loge internationale de France. On leur dit qu'ils découvriront "de nouvelles valeurs de civilisation". Sans doute continuent-ils à assister à des cérémonies religieuses officielles, mais leur politique défavorise les écoles catholiques, laisse s'implanter maintes sectes dans leur pays, permet la construction de mosquées un peu partout, même dans les villages où il n'y a point de musulmans : les droits de l'homme, le libéralisme sont fidèlement appliqués !

ATTENTION !  UN TRAIN PEUT EN CACHER UN AUTRE

En toute liberté bien sûr, en 1958, Sékou TOURE fit voter NON à tout un pays. En Côte d'Ivoire, Félix HOUPHOUËT-BOIGNY fit voter OUI. J'étais curé à PORT-BOUET et j'ai vu comment on a arrêté tous les meneurs qui, avec de gros pinceaux, badigeonnaient les routes la nuit, avec de grands "INDEPENDANCE". Les naïfs pouvaient raisonnablement croire que, d'un côté était le diable et, de l'autre, le BON DIEU. Mais pas du tout. C'était le dur marxisme-léninisme qui s'opposait au libéralisme avec ses Droits de l'homme, maintes fois condamnés par l'Église. Les deux partis ont un dénominateur commun, une philosophie profonde. L'un c'est l'athéisme combattant, l'autre, un déisme sans dogme. Il suffit de changer l'étiquette du flacon pour que le contenu en soit acceptable, tantôt aux uns, tantôt aux autres.

LA COTE D'IVOIRE EN 2000

Avec quarante ans de retard, la Côte d'Ivoire, si elle continue sa guerre civile, prend le même chemin que la Guinée avec Sékou TOURE. Les évêques ont beau prier et faire prier leurs fidèles, aucun n'a le courage d'éclairer sur ce satanique principe du libéralisme, la nocivité des Droits de l'homme, la Franc-Maçonnerie, le suffrage universel, le faux œcuménisme, etc.,... C'est comme si des brigands, prêts à préparer un cambriolage, se mettaient à prier la Sainte Vierge pour que tout se passe bien...

La personnalité d'HOUPHOUËT-BOIGNY, sa sagesse, son réel bon sens ont fait que le pays a pu se maintenir dans une paix relative et une certaine prospérité. Mais, lui disparu, les principes faux de la démocratie moderne, - entre autres le multipartisme -, font leurs ravages. Les anciens missionnaires du pays comme moi en pleurent. Car, en dehors de Dieu et de ses Droits, tout s'effondre.

LA QUARANTAINE DE VATICAN II : 1962-2002

En janvier 1962, le Père Michel ANDRE est pratiquement expulsé de Guinée, donc quelque mois seulement avant l'ouverture du Concile Vatican II. Il faut relire les pages "savoureuses" (217 à 223) du livre cité plus haut. Le 3 juillet, Monseigneur LEFEBVRE rencontre le Père ANDRE. Tout est résumé dans ces lignes : "Monseigneur Lefebvre a vu le Pape, il y a quinze jours. Il fait partie de la Commission Centrale préparatoire du Concile. Gros espoirs, mais beaucoup de bagarres en perspective, parce qu'il y a des cardinaux libéraux, comme LIENART" (p. 223).

De fait, après ces quatre ans de Concile, les libéraux l'ont emporté et il a été dit maintes fois, ici et ailleurs, que, de ce Concile Vatican II, découlent la décadence religieuse et morale de toute la planète et, par voie de conséquence, l'effondrement des nations ! Les faits et les références sont innombrables. Pour ce qui est des faits : 90.000 prêtres ont abandonné leur divine vocation depuis 1965, ceux que ma génération appelait "les défroqués". Quant aux aveux, le plus révélateur est celui du cardinal Léon-Joseph SUENENS (1904-1996), Archevêque de Malines, en Belgique : "Vatican, c'est 1789 dans l'Église." On ne peut être plus clair.

Pour finir, je propose un remède qui depuis plus de quatre siècles a fait ses preuves : les EXERCICES SPIRITUELS de Saint Ignace. Combien ai-je vu de prêtres, en Europe, en Afrique, en Amérique, retrouver la clarté dans leur intelligence, la paix dans leur âme et l'ineffable joie sacerdotale après avoir fait une retraite de 5, 8 ou 30 jours!

Père Jean-Jacques MARZIAC - ancien missionnaire en Afrique

(1)     en vente 28€50 + 4€60 de port à notre secrétariat

- 54, rue Delaâge - 49100 ANGERS.

Extrait de: CHRONIQUE DE JUDAS MACCHABEE 2  (Oct. Nov. Déc. 2002)  No 118

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 21:28

Suite de la série d’article sur la véritable messe catholique

 

    "Voici quelques précisions et commentaires au sujet du plus important décret qu'un Pape ait pu faire dans toute l'histoire de l'Église : °°1 — D'abord pourquoi est-il le plus important décret des Papes dans toute l'histoire de l'Église ? Quel est le signe d'une telle importance ? Ce signe, c'est de l'avoir fait TOUR TOUJOURS'. Il faut que ce décret soit vraiment d'une importance capitale, absolue, essentielle et vitale pour l'Église : il est impossible d'expliquer autrement la décision de ce saint Pape : celle de le rendre valide 'POUR TOUJOURS'. Pour assurer la vie de l'Église, il lui faut l'UNITE. Saint Pie V a vu que l'unité dans la liturgie est une condition indispensable pour ne pas tomber dans le protestantisme. L'unité de la liturgie garantit, préserve l'unité dans la doctrine, car la liturgie est comme l'enveloppe de la doctrine. Ce n'est pas sans nécessité qu'a eu lieu le concile de TRENTE. A cause des multiples divergences dans la liturgie de son temps, le Pape s'est rendu compte que l'Église s'en allait à sa perte si elle ne revenait pas à l'unité de sa liturgie. L'importance suprême du décret de saint Pie V, c'est d'assurer la vie même de l'Église et cela, non seulement pour son temps, mais pour toujours. C'est pourquoi ce décret est immortel et ne perd jamais sa valeur. S'il a perdu de sa valeur aujourd'hui, cela explique tous les maux dont souffre l'Église actuellement, maux qui sont identiques à ceux du temps du concile de TRENTE qui les a justement corrigés par l'unité de la liturgie, sanc­tionnée par le décret de saint

 Pie V.

     "Si, selon la parole de Nôtre-Seigneur, on juge un arbre à ses fruits, eh bien ! La messe face au peuple n'a produit et ne peut produire que de mauvais fruits. C'est de l'humanisme qu'elle a produit et ne cesse de produire. Avant l'installation de cette messe face au peuple, nous n'avions pas de messes à gogo, avec tambours, batterie et toutes ces musiques discordantes qui sont loin de nous rappeler que le sacrifice de la messe est le même que le sacrifice de la CROIX. En effet, au pied de la CROIX, il n'y avait pas de tambours, mais les pleurs de la sainte Vierge Marie. La messe face au peuple nous fait oublier l'essen­tiel du sacrifice de la messe; l'essentiel du sacrifice de la messe, c'est d'être le même que le sacrifice de la CROIX. La MESSE, dans son essence, n'est donc pas une question de lumières, de fleurs, de musiques, de chants et de lectures de textes par de multiples lecteurs qui distraient les assistants de son véritable but : le renouvellement de la Passion de Nôtre-Seigneur. L'essentiel de la MESSE n'est pas même le prêtre-instrument qui tient la place de Jésus-Christ. Il n'y avait pas de prêtre-instrument au sacrifice de la CROIX, qui est pourtant l'unique et authentique sacrifice dont la MESSE est la continuation, le renouvelle­ment. C'est donc un crime de présenter le prêtre-instrument devant le peuple, de telle façon que le peuple oublie le prêtre principal : Jésus-Christ. S'il oublie le prêtre principal : JESUS-CHRIST, parce que Sa Présence REELLE est mise à l'écart, parce que Son instrument : le prêtre qui est seulement homme, prend toute la vedette, le peuple perdra de vue l'essentiel du sacrifice de l'HOMME-DIEU, qui devien­dra inutile, sans effet. Au contraire, par la messe face à Dieu, face à l'autel, le prêtre-instrument disparaît pour ainsi dire, pour laisser toute l'importance au PRETRE PRINCIPAL, à Jésus-Christ, au Fils de Dieu, comme au Calvaire. En outre c'est un crime d'honorer le peuple à la messe, en se tournant vers lui pour opérer le sacrifice de Jésus.

 

      C'est un crime puisque la messe est le même sacrifice que celui de la CROIX et qu'à ce sacrifice de Jésus-Christ, le peuple a condamné son Dieu à mort. C'est donc reconnaître que le peuple avait raison de crucifier son Dieu, si l'on honore le peuple au sacrifice renouvelé de Jésus qu'est la messe, en se tournant vers lui, en méprisant la Présence REELLE de Jésus dans l'Eucharistie, en ne priant plus devant Elle, comme si Dieu, la Sainte Trinité n'était pas là. Voilà les fruits de la messe face au peuple. Si la messe face au peuple était bonne, elle porterait de bons fruits : les chrétiens s'amélioreraient, mais c'est le contraire que nous constatons : ils deviennent de plus en plus pervers et ils perdent de plus en plus la foi. La messe face au peuple est de l'humanisme. C'est l'idéalisation, la sublimation de l'HOMME, de l'HUMAIN chez les assistants et chez le prêtre, en même temps que l'oubli de Dieu; c'est tout pour l'homme, rien pour Dieu. Pour être sauvé, il faut du 'DIVIN'; l'humain ne suffit pas : "SANS MOI, VOUS NE POUVEZ RIEN FAIRE." (Évangile selon saint Jean, chapitre 15, verset 5). L'avènement du Fils de Dieu devient inutile si l'humain suffit pour obtenir le salut éternel. Non, ce n'est pas Dieu qui a besoin du peuple; c'est le peuple qui a besoin de Dieu. Voilà pourquoi le .prêtre ne doit pas célébrer la messe face au peuple. "Au contraire, les fruits du décret de saint Pie V, c'est d'avoir gardé la pureté et l'unité de la doctrine de Jésus-Christ : ce sont de bons fruits. Le décret de saint Pie V, c'est un bon arbre : il a produit, produit encore et produira toujours de bons fruits; il ne faut donc pas l'abandonner.

   °°2 — Le Pape saint Pie V a fait ce décret pour toujours. Il dit : "NOUS décrétons et déterminons que notre présent ordre et décret doit durer 'POUR TOUJOURS' et ne peut 'JAMAIS' être révoqué ou amendé dans le futur." Avait-il le droit d'agir ainsi : produire un décret qui oblige non seulement les chrétiens catholiques de son temps, mais aussi ceux qui ont existé après lui, comme ceux qui existeront jusqu'à la fin des temps ?

— Réponse : S'il le jugeait nécessaire, il avait parfaitement le droit de le faire puisqu'il était PAPE. Jésus-Christ, le Fondateur de l'Église catholique a donné au Pape le pouvoir des clefs, en disant : "Et moi, je te dis que tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon EGLISE, et les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle. ET JE TE DONNERAI LES CLEFS DU ROYAUME DES CIEUX : TOUT CE QUE TU LIERAS SUR LA TERRE SERA LIE DANS LES CIEUX, ET TOUT CE QUE TU DELIERAS SUR LA TERRE SERA DELIE DANS LES CIEUX" (évangile selon saint Matthieu, chapitre 16, verset 19); "Pais mes agneaux."; "Pais mes brebis." (Évangile de saint Jean, chapitre 21, verset 16). Ce qui veut dire que lorsque le Pape décide quelque chose, comme Pape, cela est décidé dans le ciel, c'est-à-dire par Dieu.

   °°3 — Le décret 'QUO PRIMUM' du Pape saint Pie V est-il soumis au dogme de l'infaillibilité pontificale ? — Réponse : Oui, certainement. Le Pape est infaillible quand il parle comme DOCTEUR UNIVERSEL. Ici, saint Pie V parle comme docteur universel; il dit : "Nous déclarons aussi que c'est en vertu de notre AUTORITE APOSTOLIQUE que nous décrétons...". Comme deuxième condition pour exercer son droit d'infaillibilité, le Pape doit trancher d'une manière définitive une doc­trine de foi ou de morale. Il ne fait aucun doute que le décret "QUO PRIMUM" de saint Pie V remplit cette condition.

     Voici le texte : "Par notre présent décret qui doit être valide A PERPETUITE, nous déterminons et ordonnons QUE JAMAIS QUELQUE CHOSE NE SOIT AJOUTE, OMIS OU CHANGE DANS CE MISSEL.". Il s'agit d'une doctrine de morale. Le décret porte sur le missel qui "renferme tout ce qui est nécessaire pour préserver un moyen pur et universel d'adorer Dieu". 'ADORER DIEU', c'est certainement quelque chose de moral. Saint Pie V veut sans aucun doute trancher cette question d'une façon définitive puisqu'il se prononce et oblige pour toujours. Enfin, pour que le Pape exerce son infaillibilité, il faut cette troisième condition : il doit vouloir définir avec l'intention d'obliger toute l'Église : ce qui a lieu sans aucun doute quand le Pape porte une condamnation contre ceux qui désobéissent au décret en question. Ici, il ne fait aucun doute que saint Pie V oblige toute l'Église : "Nous avertissons précisément toutes les personnes constituées en autorité, de n'importe quel rang ou dignité, sans excepter les cardinaux, et nous leur ordonnons, en matière de stricte obéissance, de ne jamais employer ou permettre des cérémonies ou des prières de la messe autres que celles contenues dans ce Missel ORDONNE par le SAINT CONCILE DE TRENTE". Il oblige tellement toute l'Église qu'il menace de la colère du Dieu tout-puissant et des apôtres saint Pierre et saint Paul, les piliers de l'Église catholique, n'importe quel homme qui n'obéira pas à son décret : "Et si quelqu'un osait néanmoins entreprendre une action contraire à cet ordre qui est nôtre et qui est donné pour tous les temps, qu'il sache QU'IL S'EST ATTIRE LA COLERE DU DIEU TOUT-PUISSANT ET DES SAINTS APOTRES PIERRE ET PAUL." 

     °°4— Un Pape venant après saint Pie V peut-il changer ce décret de saint Pie V ou ne pas en tenir compte ? —

"Réponse : NON, absolument NON parce que le Pape ne peut pas, comme Pape, désobéir à Dieu : "TOUT CE QUE TU LIERAS SUR LA TERRE SERA LIE DANS LES CIEUX" (évangile de saint Matthieu, chapitre 16, verset 19), dit Jésus-Christ à Pierre. Ce qui veut dire que le décret de saint Pie V a été décidé, décrété, sanctionné par Dieu Lui-même au ciel et pour toujours.

     "Voici maintenant le témoignage d'un Pape qui répond NEGATIVE­MENT A CETTE MEME QUESTION.

"Autour de l'an 500, deux évêques gaulois : Eonius d'Arles et saint Avit de Vienne, eurent un différend touchant leurs juridictions. Ils en appelèrent au Pape Symmaque (498-514). L'historien Fleury nous raconte comment le Pape régla ce différend : "Symmaque vit que Anastase (son prédécesseur, Anastase II, 496-498) avait mis de la confusion dans la province, EN CHANGEANT L'ORDRE ANCIEN. Il blâme cette conduite et dit que le sacerdoce (l'épiscopat) étant indivisible, LES SUCCESSEURS NE PEUVENT DONNER AT­TEINTE AUX ORDONNANCES DE LEURS PREDECESSEURS; autrement cette légèreté ôterait tout le respect dû au SAINT-SIEGE. Il ordonne donc de s'en tenir à la VENERABLE ANTIQUITE, sans égard aux nouvelles constitutions qui ne servent qu'à troubler la paix et à favoriser l'ambition." (Hist. eccl. : 1, XXX, C. 53).

    °°5 — Dans ce cas, comment se fait-il que saint Pie V n'a pas mentionné le nom du Pape parmi les personnes obligées d'exécuter son décret ? — "Réponse : C'est bien simple : il ne pouvait pas inclure, ajouter le nom du Pape lorsqu'il a dit : "Nous avertissons précisément toutes les personnes constituées en autorité, de n'importe quel rang ou dignité, SANS EXCEPTER LES CARDINAUX, et nous leur ordonnons...".    

A suivre…

 

Extrait de : RESTAURATION CHRETIENNE    VOLUME II, (épuisée)

Auteur : EMILE M. HORJA 

 

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 17:47

    

A LA SUITE D'UNE VISITE CHEZ LE PADRE PIO...

MES MAINS …. furent GUERIES.

En mai I960, j'allai à San Giovanni Rotondo pour offrir mes vœux à Padre Pio, le jour de son anniversaire. Ce voyage coïncidait avec ma troisième retraite spirituelle, ayant rencontré personnellement pour la première fois, le Padre, à Pâques 1958.

Notre première rencontre spirituelle, au contraire, avait eu lieu en juillet 1952, dans une chambre d'hôtel, à New York, où j'avais parlé avec le Padre Pio, avec grand naturel, comme un fils avec son père, au cours d'une période particulièrement difficile de ma vie.

Depuis 1958, j'avais commencé à souffrir d'une forme de gerçure de la peau, légèrement saignante et brûlante sur les pulpes des doigts. Au début étaient intéressés uniquement l'index et le médius de la main gauche; puis la main droite fut attaquée et petit-à-petit le mal fi­nit par intéresser huit doigts, I960.

Au cours d'une visite, je demandai à madame Emilia Sanguinetti, en lui montrant mes mains, si je pouvais demander au Padre de m'aider. En effet le mal progressait en dépit des cures appropriées et je craignais de devoir renoncer à mon activité de dentiste, devant toujours travailler dans la bouche des patients, en contact avec toutes les infections que peut donner la salive. La si chère et si gentille dame Sanguinetti m'incita à demander son aide au Padre, après la confession.

Le lendemain, après la confession, je montrai mes mains au Padre et  lui dis: « Padre,  faites guérir mes mains, j’en ai tellement besoin pour mon travail. »

Le Padre, en riant: « Mais vous, médecins, vous venez me demander ces choses a moi ? »

«  Padre, si vous ne pouvez pas les guérir, personne n’y réussira, car depuis longtemps j’ai déjà eu recours à des spécialistes et à des médicaments.»

Le Padre, en souriant, posa sa main sur les miennes que je lui avais mi­ses  sous les yeux et: « Va, Va..»

Le lendemain matin, c’était un samedi, j'allai à la Messe comme d'ha­bitude, oublieux de tout.

A un certain moment de la Messe, j'éprouvai un sentiment de malaise et crus qu'il s’agissait d'un embarras gastrique causé soit par le repas de la veille au soir, soit par mon lever hâtif, auquel je n'étais pas habitué; une sueur froide me couvrit et je sentais comme un fourmillement dans mes mains. Je crus être sur le point de m'évanouir et demandai à mon ange gardien la grâce de me soutenir jus­qu'à la fin de la Messe, craignant de tomber à terre et d'être piétiné.

Je trouvai une carte-postale dans ma poche et m'en servis pour m'éventer afin de pouvoir résister. La Messe finie, je me précipitai à la sacristie pour respirer un peu mieux et tout redevint normal.  Je ne pensais absolument pas à mes mains, ni au fait que pendant la Messe, j'avais été l'objet de la grâce de Dieu. Je continuais à me demander ce qui avait pu causer mon malaise, mon diner de la veille au soir ayant été très modeste.   

Mais quelqu'un voulait m’empêcher de penser au grand fait survenu.     

Le lendemain, qui était un dimanche,  j'éprouvai le plus grand regret à 
reprendre le chemin de la maison.  Un cher ami m'accompagnait.  Dans  le train,  il me demanda comment s'était passée la confession avec le Padre et comment mes mains allaient.  Je lui montrai mes mains que je tenais dans des gants de coton et dis: « Oh ! En comparaison des maux du Padre, cela n’est rien.  Les mains me brûlent un peu et je crains de devoir rapidement cesser mon travail que j’aime tant, ou d’attraper une des nombreuses infections par les germes de la salive des clients.»

Le lundi matin j'entrepris mon travail que je poursuivis toute la journée, comme à l'habitude, portant pendant plus de huit heures, des gants de caoutchouc, ce que j'avais fait pendant plus d'un an.

Le soir, comme tous les soirs, après le diner, je laissais reposer un peu mes mains, en les lavant et les essuyant avec des tampons et en utilisant des onguents variés pour apporter un peu de soulagement à la peau et un peu de vie.

Mais ce lundi soir, je négligeai de faire tout cela. J'étais en train de regarder le journal à la télévision lorsque ma femme s'approcha pour me reprocher doucement mon oubli. Ne sachant que répondre, je regardai mes mains, me levai, allai sous la lampe, regardai; sur la pulpe des doigts, au lieu des  gerçures ensanglantées, tout était resté un signe blanc !

«Tu est guéri» me dit ma femme, d'une voix toute émue. La force me manquait pour confirmer. Nous nous regardâmes incrédules, puis nous remerciâmes le Padre.

Le lendemain je retournai au travail. Je balançai les gants, le talc et les pommades, à la grande surprise de mon infirmière, à qui je montrai mes mains guéries, éveillant sa grande stupéfaction et sa joie.

Je ne cesse de remercier Jésus et Padre Pio.

J'ai su par la suite que j'ai coûté à celui-ci le sacrifice de son sang jailli de ses saintes mains: une goutte pour chaque doigt. 

 

Louis de  France, T.O.S. F.

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 17:46

 

Suite de la série d’article sur la véritable messe catholique

 

    "Or la messe face au peuple est un blasphème et va en contradiction avec la Volonté de Dieu exprimée dans la sainte Écriture : "UN SEUL aussi est MEDIATEUR entre Dieu et les hommes, le Christ Jésus HOMME, qui s'est donné Lui-même en rançon pour tous" (1 Tim. 2 - 5 et 6). Le prêtre instrument de Jésus-Christ selon ce texte" de la sainte Écriture, doit parler DEVANT Dieu et doit se placer ENTRE Dieu et les hommes. 11 ne, doit pas placer Dieu ENTRE lui et les hommes : c'est ce qu'il ferait par la messe face au peuple si elle était valide : à partir de la consécration, Dieu serait entre le peuple et le prêtre. Le rôle du prêtre deviendrait, par sa position, inutile. En effet, s'il mettait le peuple devant Dieu, il n'aurait pas à intercéder pour le peuple auprès de Dieu : le peuple serait capable de demander lui-même pardon à Dieu pour ses péchés : ce qui irait contre la sainte Écriture. Le prêtre doit intercéder en faveur des hommes auprès de Dieu, du Dieu réel, de la sainte Trinité présente dans l'Eucharistie. Il ne doit pas alors La mettre DANS UN COIN et Lui TOURNER LE DOS : c'est une injure grave. Mais la messe face au peuple est invalide et en REALITE, Dieu n'est pas ENTRE LE PEUPLE et le prêtre : les hommes qui se croient encore chrétiens sont devenus idolâtres par la messe face au peuple : ils adorent du pain : ou ils ne croient pas en la Présence REELLE : l'Eucharistie n'est pour eux qu'un symbole : c'est de l'hérésie et de l'apostasie.

    "Dans l'Ancien Testament qui est la figure du NOUVEAU TESTA­MENT, qui est pourtant imparfait comparativement au NOUVEAU qui demande EXPRESSEMENT que le prêtre, comme MEDIATEUR ENTRE DIEU ET LES HOMMES, se place entre Dieu et le peuple, le grand-prêtre entrait SEUL, avait SEUL le DROIT d'entrer dans le SAINT des SAINTS et se conformait ainsi à la Loi. Le grand-prêtre était vraiment le médiateur entre Dieu et le peuple : il ne parlait pas DEVANT LE PEUPLE qui attendait dehors, mais il parlait SEUL, DEVANT DIEU, puisqu'il sortait pour aller trouver le peuple une fois sa prière finie et lui dire qu'il avait intercédé auprès de Dieu en sa faveur : c'est ce qu'a fait Zacharie, le père de saint Jean Baptiste. "Les chrétiens catholiques obéissent présentement à leur nouveau PAPE qu'ils ont accepté : à LUTHER, puisqu'ils ont accepté et acceptent toujours de faire ce que cet hérétique a commandé quand il s'est séparé du VRAI PAPE, le successeur de saint Pierre : faire la messe face au peuple et non 'FACE A DIEU'; le remplacement de l'autel par une simple table; la communion reçue 'DEBOUT' et non pas à genoux, comme si l'homme était 'INDEPENDANT' de Dieu ou son égal, ou comme s'il n'y avait pas de Présence REELLE de la divinité dans l'Eucharistie; l'absolution générale des péchés sans confession privée dans l'église; l'enlèvement de l'abstinence, du jeûne... "Les chrétiens catholiques, par la messe dite face au peuple, n'accom­plissent plus le premier commandement de Dieu : ils reconnaissent un NOUVEAU Dieu ou des NOUVEAUX DIEUX : Luther, leur chef, et les prêtres impies (in; pietas : contre; la piété, le divin, la vraie divinité) qui s'assoient dans le sanctuaire et se présentent comme s'ils étaient Dieu, comme le dit la deuxième épître de saint Paul aux Thessaloniciens : "Que personne ne vous égare d'aucune manière; car ce jour du Seigneur ne viendra pas sans que vienne d'abord 'L'APOSTASIE* ET QUE SE MANIFESTE 'L'HOMME DE PECHE', 'LE FILS DE LA PERDITION', l'adversaire qui s'élève 'AU-DESSUS DE TOUT CE QUI EST APPELE DIEU OU OBJET D'UN CULTE' (comme l'Eucharistie, le divin tabernacle, les statues, les chapelets, les médailles) au point de s'asseoir dans le sanctuaire de Dieu et de 'SE PRESENTER COMME S'IL ETAIT DIEU'." (2 - 3 et 4).

    "Il est dit dans la sainte Écriture : "Prenez garde à vous-mêmes, afin que vous ne perdiez pas le fruit de votre travail, mais que vous receviez une pleine récompense. Quiconque va au-delà et ne demeure pas dans la doctrine du Christ ne possède point Dieu;" (2ème épître de saint Jean, verset 9). Les chrétiens catholiques, par la messe face au peuple, ont mérité ce jugement du texte précité de la sainte Écriture : ils perdent le fruit de leur travail en bloquant la distribution des fruits de la Rédemption de Jésus-Christ; ils vont au-delà de la doctrine du Christ : ils ne possèdent point Dieu. Ils se sont fabriqué un autre DIEU ou d'autres DIEUX. Comment peut-on espérer que la messe face au peuple soit fructueuse et même valide, quand ceux qui la font, au dire de l'apôtre saint Jean dans ce dernier passage de la divine Écriture, ne possèdent point Dieu parce qu'ils vont au-delà et ne demeurent pas dans la doctrine du Christ ! Voilà pourquoi le concile de Trente avait bien raison d'exiger la troisième condition pour la validité des sacre­ments : "AVOIR L'INTENTION DE FAIRE CE QUE FAIT L'EGLI­SE". Il ne fallait risquer que Dieu ne soit pas présent dans l'hostie, une fois la consécration faite par des prêtres qui vont au-delà de la doctrine du Christ et qui, à cause de cela, NE POSSEDENT POINT Dieu. Comme l'Église doit demeurer dans la doctrine de son DIVIN FON­DATEUR : Jésus-Christ, sous peine de ne pas posséder Dieu, ainsi les prêtres, en ayant l'intention de faire ce que fait l'Église, doivent demeurer dans la doctrine du Christ sous peine, eux aussi, de ne pas posséder Dieu. Or l'Église ne peut pas vouloir la messe face au peuple : celle-ci va au-delà de la doctrine de son Fondateur; par la messe face au peuple, l'Église ne peut pas demeurer dans la doctrine du Christ; c'est ce que nous venons de prouver. Donc les prêtres, par la messe face au peuple, ne peuvent pas VOULOIR FAIRE CE QUE FAIT L'EGLISE : condition sine qua non exigée par le concile de Trente pour la validité de tous les sacrements : ils ne possèdent point Dieu à l'autel; ils ne consacrent pas VALIDE MENT par la messe face au peuple.

    "La messe face au peuple est une puissante illusion pour les prétendus chrétiens catholiques infidèles et apostats, puisqu'ils croient faire le bien alors qu'ils se perdent, comme le dit encore saint Paul dans cette même épître : "Dans son apparition, cet impie sera, par la puissance de Satan, accompagné de toutes sortes de ... signes... mensongers (qui servent la cause du mensonger), avec toutes les séductions de l'iniquité, pour ceux qui se perdent, parce qu'ils n'ont pas ouvert leur cœur à l'amour de la VERITE qui les eût sauvés. C'est pourquoi Dieu leur envoie DES ILLUSIONS PUISSANTES qui les feront croire au MENSONGE, en sorte qu'ils tombent sous son jugement tous ceux qui ont refusé leur foi à la VERITE, et ont au contraire pris plaisir à l'injustice (On ne donne pas à Jésus-Christ, le Fils de Dieu, ce qui Lui revient, ce à quoi II a droit : être reconnu vraiment comme Dieu en parlant DEVANT Sa PRESENCE REELLE EUCHARISTIQUE.)" (2e épître aux Thessaloniciens, chapitre 2, versets 9, 10, 11 et 12). "Les chrétiens catholiques sont devenus par la messe face au peuple, des blasphémateurs, des hérétiques. Les prêtres, en exécutant eux-mêmes ce blasphème, parce qu'ils sont en relation directe avec le sacrifice de Jésus-Christ, étant Ses instruments, contrôlant l'existence même du sacrifice, empêchent, par leur façon blasphématoire et corrompue d'opérer comme instruments le sacrifice de Notre-Seigneur, non seulement la validité du sacrifice lui-même de la messe, de l'Eucharistie et de la Présence REELLE, mais aussi la distribution par Jésus Christ de toutes les grâces actuelles correspondantes à chaque sacrement ; Ils empêchent tous les fruits de la messe pour eux et le peuple qui y assiste. Le mal n'est pas rentable; Dieu ne peut pas récompenser le mal. Il ne fait pas comme les hommes qui, présentement, sont tellement aveugle, qu'ils placent sur un pied d'égalité le mal et le bien. Ces chrétiens aveugles qui se disent catholiques voudraient que les mérites de la Rédemption de Jésus soient, à la 'MESSE', distribués et applicables AUTOMATIQUEMENT à eux (comme le veut et le dit LUTHER), sans considération de leurs dispositions de blasphémateurs envers la divinité, sans considération de leur apostasie de la sainte Écriture.  Quelle aberration !

    "Les chrétiens catholiques qui assistent à ces messes face au peuple se privent de toutes les grâces actuelles de Dieu parce qu'ils encourage l'hérésie de leurs prêtres. Celui qui aide un voleur devint 1ui-même voleur, est coupable du même vol. Ainsi celui qui encourage par sa présence l'hérésie du prêtre qui dit la messe face au peuple devient coupable de la même HERESIE : "Prenez garde à vous-même afin que vous ne perdiez pas le fruit de votre travail, mais que vous receviez une pleine récompense. Quiconque va au-delà et ne demeure pas dans la doctrine du Christ ne possède point Dieu:... Si quelqu'un vient à vous et n'apporte point de doctrine, ne le recevez pas dans votre maison, et NE LUI DITES PAS : SALUT ! Car celui QUI LUI DIT SALUT! PARTICIPE A SES OEUVRES MAUVAISES." (2ième épitre de saint Jean, versets 8, 9, 10 et 11).

    "Nous vous donnons maintenant, dans sa partie qui regarde la célébra­tion de la sainte MESSE, le décret 'QUO PRIMUM' du PAPE saint Pie V, publié le 19 juillet 1570. Cet important document se trouve au début de tous les missels romains utilisés dans toutes les églises catholiques, depuis 1570. Il a une valeur perpétuelle, comme il est clairement précisé dans le décret suivant :

    "DECRET 'QUO PRIMUM', DE SAINT PIE V, 19 JUILLET 1570 : "Par notre présent décret qui doit être valide A PERPETUITE, nous déterminons et ordonnons QUE JAMAIS QUELQUE CHOSE NE SOIT AJOUTE, OMIS OU CHANGE DANS CE MISSEL... Nous avertissons précisément toutes les personnes constituées en autorité, de n'importe quel rang ou dignité, sans excepter les cardinaux, et nous leur ordonnons, en matière de stricte obéissance, de ne jamais employer ou permettre des cérémonies ou des prières de la messe autres que celles contenues dans ce Missel ORDONNE PAR LE SAINT CON­CILE DE TRENTE et renfermant tout ce qui est nécessaire pour préserver un moyen pur et universel d'adorer Dieu... En aucun temps dans l'avenir, un prêtre, séculier ou dans les ordres, ne pourra jamais être forcé d'employer une autre manière de dire la messe. Et, de manière à exclure une fois pour toutes tout scrupule de conscience et toute crainte de pénalités ecclésiastiques ou censures, nous déclarons aussi que c'est en vertu de notre autorité apostolique que nous décré­tons et déterminons que notre présent ordre et décret DOIT DURER 'POUR TOUJOURS' et ne peut jamais être révoqué ou amendé dans le futur... Et si quelqu'un osait néanmoins entreprendre une action contraire à cet ordre qui est nôtre et qui est donné 'POUR TOUS LES TEMPS qu’il sache QU’IL S’EST ATTIRÉ LA COLÈRE DU DIEU TOUT-PUISSANT ET DES SAINS APOTRES PIERRE ET PAUL.’’

    A  suivre…

 

Extrait de : RESTAURATION CHRETIENNE    VOLUME II, (épuisée)

Auteur : EMILE M. HORJA 

 

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 18:54

Autopsie du sosie de Paul VI (2)

 

Si vous croyez en la survie du Pape Paul VI, répandez autour de vous cette demande, d’une autopsie du sosie de Paul VI. Demandez à vos correspondants de se servir de Google.  Tapez : Sosie de Paul VI, et vous verrez que nous ne sommes pas les seuls à y croire. Tapez : autopsie du sosie de Paul VI, ou Photo du sosie Paul VI.  Essayez toutes combinaisons possibles avec ces thèmes.  C’est très intéressant vous verrez.  Il faut en parler autour de vous, il faut la réclamer.  

 

Ceux qui, pour ridiculiser les survivantistes, prétendent qu’il serait encore dans les caves du Vatican, mentent effrontément. Car selon les informations que nous avons eues, SS Paul VI aurait été accueilli dans l’île de Crète, après  son départ de Rome en juillet 1981. Cette île dépend du Patriarche de Constantinople, dont Mgr Athénagoras jusqu’en 1972 fut une grande figure et un ami personnel. Prions donc Saint Tite et Saint Paul de veiller sur lui et de hâter par leurs prières son nécessaire retour.

Nous devons tous ensemble prier pour son retour. Il va réapparaitre bientôt, soyez en certain. Comme Ben…16, semble vouloir se faire couronner de la Tiare, cela ne doit pas arriver. Couronner un imposteur ? Il faut croire en Celui qui ne peut mentir, ni contredire les prophéties de la Vierge de la Salette.  Notre Seigneur a dit à Bruxelles le 18 octobre 1980 : "Je répète que QUI EST CONTRE MON SAINT VICAIRE PAUL VI EST CONTRE MOI… SON COMPORTEMENT A ETE SANS REPROCHE, A MES YEUX, DANS SA FOI INEBRANLABLE".  Si S.S. Paul VI était réellement décédé le 6 août 1978, Notre Seigneur n’aurait pas parlé ainsi en 1980 !   Prions…

Seigneur Jésus, nous Vous demandons pardon pour les évêques, prêtres, religieux, religieuses et laïcs, qui ont publiquement mis en cause la fidélité à la Foi du Saint Père Paul VI, ou qui l'ont calomnié, lorsqu'ils auraient dû comprendre et admettre :

1°) qu'il avait perdu sa liberté d'action puisque "les fumées de Satan étaient entrées dans l'Église" ;

2°) que Notre Seigneur a dit à Bruxelles (le 18 octobre 1980) : "Je répète que QUI EST CONTRE MON SAINT VICAIRE PAUL VI EST CONTRE MOI, et quel qu'il soit Je le punirai sévèrement s'il ne corrige pas son attitude et ne met fin à ses continuelles polémiques diffamatoires : Ce qui est contraire à la charité, et incompatible avec les devoirs du Sacerdoce, et le respect dû et imposé à l'Autorité Suprême de Mon Église, ENVERS CELUI DONT LE COMPORTEMENT A ETE SANS REPROCHE A MES YEUX, DANS SA FOI INEBRANLABLE" ;

3°) et que Notre Seigneur a dit à Saint Pierre (St Luc XXII-32) : "Mais Moi, J'ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point. Et toi, une fois revenu, confirme tes frères".

Nous vous demandons pardon pour toutes les Messes qui Vous déplaisent, puisque sacrilèges, célébrées par des prêtres qui font imprégner ­­ animer, assimiler, infuser, insuffler, marquer, pénétrer-- le Saint Sacrifice de la Messe par Votre Ennemi, l'Ennemi de Notre Dame, l'Ennemi de l'Église et l'Ennemi des âmes.

Nous Vous demandons pardon pour ceux qui ne prient pas pour le Pape Paul VI et qui ne lui offrent pas le soutien spirituel, comme le demande la Sainte Église Catholique.

Nous prenons conscience des douleurs que nous Vous avons fait souffrir, mon Dieu, et qui ont coûté tant de Sang Divin lors de la Passion Rédemptrice de Notre Seigneur Jésus-Christ, et de Larmes de Sang lors de la Compassion de Notre Dame, nous ne pouvons que Vous offrir nos pauvres souffrances, mortifications, maladies douloureuses, nos larmes repentantes, en union avec notre Rédempteur et Sa Sainte Mère Co-rédemptrice, pour implorer Votre MISERICORDE...

Nous nous unissons à Sa Sainteté Paul VI qui s'offre dans son holocauste salvateur, aux fruits incontestables.  

Nous Vous demandons PARDON et MISERICORDE pour tant d'ingratitude, et nous prenons la ferme résolution d'obéir filialement à notre Saint Père Paul VI -comme les enfants doivent obéir au Père qu'ils aiment-, afin que Vous puissiez l'engager à reconquérir sa Chaire Apostolique au plus vite.

Sa Sainteté Paul VI pourra alors faire la Consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie, révéler le Vrai Message Secret de Fatima et enfin confirmer la Bulle "Quo Primum Tempore" de Saint Pie V.

 Ainsi soit-il !

 Ajouter une dizaine du Chapelet à cette intention et 3 GLORIA.

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-neuvaine-de-l-amende-honorable-67570334.html

 Le 29 juin 1972, Paul VI dénonçait publiquement « les fumées de Satan » qui ravageaient l’Église. Ce fut le début de son exil intérieur d’abord, puis extérieur.

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-paul-vi-nouveau-david-82575787.html

 

Dr Watson

 

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 18:53

Quelques articles sur la véritable messe catholique

 

     Nous avons trouvé dans le volume, RESTAURATION CHRETIENNE,  de EMILE M. HORJA, une suite logique d’événements, qui ont mené à la situation actuelle de l’Église. L’auteur a sans doute une bonne formation en théologie, si l’on considère  que ce travail date de plus de 40 ans.  Sa devise était : «RIEN SANS JESUS-CHRIST».

Et sa MOTTO : Le salut du monde réside dans le vrai catholicisme et Le salut du vrai catholicisme réside dans

la décision de Paul VI suo tempore.  (1969)

 

    "Ne pensez pas que je suis venu apporter la paix sur la terre; je suis venu apporter, non la paix, mais la division." (Saint Matthieu, chapitre 10, verset 34); "Car, désormais, cinq dans une maison seront divisés : trois contre deux, et deux contre trois. Ils seront divisés : père contre fils et fils contre père, mère contre fille et fille contre mère, belle-mère contre sa belle-fille et belle-fille contre la belle-mère." (Saint Luc, chapitre 12, versets 52 et 53); "et on aura pour ennemis les gens de sa propre maison. Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi; et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi." (Saint Matthieu, chapitre 10, versets 36 et 37); "Si quelqu'un vient à moi et ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et ses sœurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple." (Saint Luc, chapitre 14, verset 26); "Celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n'est pas digne de moi." (Saint Matthieu, chapitre 10, verset 38); "Car celui qui voudra sauver sa vie, la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi et de l'Évangile, la sauvera." (Saint Marc, chapitre 8, verset 35); "JE VOUS LAISSE MA PAIX, JE VOUS DONNE MA PAIX; CE N'EST PAS COMME LA DONNE LE MONDE QUE MOI JE VOUS LA DONNE." (Saint Jean, chapitre 14, verset 27).

    Ainsi, pendant que l'Église catholique s'écroule, le Pape se préoccupe des guerres des fous et des criminels, et, à leur demande, il fait des interventions de tous côtés. Et l'Église, il la laisse mourir. Il la laisse s'asphyxier parce qu'il ne fait pas de condamnations de personnes, contrairement à ses prédécesseurs qui ont excommunié Arius, Luther..., et surtout contrairement à Nôtre-Seigneur Jésus-Christ qui a ordonné les condamnations de personnes :

    "Si ton frère a péché contre toi, va, reprends-le entre toi et lui seul; s'il t'écoute, tu auras gagné ton frère. S'il ne t'écoute pas, prends avec toi encore une ou deux personnes, afin que toute chose se décide sur la parole de deux ou trois témoins. S'il ne les écoute pas, DIS-LE A L'EGLISE: et s'il n'écoute pas même L'EGLISE, qu'il SOIT POUR TOI COMME LE PAÏEN ET LE PUBLICAIN." (Saint Matthieu, chapitre 18, versets 15, 16 et 17).

    Nous nous trouvons donc aujourd'hui dans une anarchie et une apostasie générales. Nous devons revenir sur deux problèmes essentiels au sujet des transformations opérées dans les cadres de l'Église catholique. Par la pratique criminelle de la collégialité, œuvre purement satanique et cabalistique, on a essayé d'introduire et on a même réussi à introduire le protestantisme macabre dans notre Église, parce que cette collégialité a entraîné l'insubordination à l'autorité papale et la soumission à la cabale maçonnique. Les évêques ont appliqué déjà deux de ces réformes sacrilèges : la messe face au peuple, parce que le peuple est leur nouveau DIEU, et les changements du canon, des prières et cérémonies de la messe, depuis la préface jusqu'à la communion. Ces change­ments, nous ne pouvons les qualifier autrement que d'hystérie collégiale. En voici les preuves élaborées par le groupe de théologiens de notre mouvement :

    "LA MESSE DITE FACE AU PEUPLE EST INVALIDE ET EMPE­CHE LA DISTRIBUTION DES MERITES DE LA REDEMPTION DE JESUS-CHRIST : C'EST L'HERESIE LA PLUS PERNICIEUSE ET LA PLUS SUBTILE." Saint Paul dit dans sa première épître aux Corinthiens : "Moi, j'ai planté, Apollos a arrosé; mais Dieu a fait croître. Ainsi ni celui qui plante n'est quelque chose, ni celui qui arrose : mais Dieu, qui fait croître." (3 - 6 et 7). "C'est entendu : comme le dit le catéchisme du concile de Trente qui s'appuie sur le texte précité de la sainte Écriture et sur la Tradition, nous avons de "véritables sacrements" : ils sont valides et opèrent par eux-mêmes, indépendamment des dispositions des ministres, "qu'ils soient bons ou qu'ils soient mauvais, pourvu qu'ils emploient la matière et la forme (les paroles requises pour donner la vie à la matière de chaque sacrement, pour que leur effet soit réalisé) que l'Église catho­lique a toujours employées d'après l'institution de Jésus-Christ, et qu'ils AIENT L'INTENTION DE FAIRE CE QUE FAIT L'EGLISE ELLE-MEME EN LES ADMINISTRANT". Pourvu que ces dernières conditions soient remplies, Jésus-Christ vient vraiment sur l'autel, II est reçu vraiment par les communiants à ces messes valides, lesquels reçoivent une augmentation de la grâce sanctifiante, du pouvoir de voir, aimer et conserver la divinité, conféré au Baptême, ainsi que le droit à recevoir toutes les grâces pour entretenir, nourrir cette vie divine en eux.

    "Il est certain que les prêtres, par la messe face au peuple, ne se con­forment pas à la troisième disposition requise par le concile de Trente pour la validité de l'Eucharistie ou du sacrifice  de la Messe, parce qu'il leur est impossible d'avoir REELLEMENT "L'INTENTION DE FAIRE CE QUE FAIT L'EGLISE", en faisant la messe face au peuple. En  effet,  comment  peuvent-ils  "AVOIR  REELLEMENT  L'INTEN­TION DE FAIRE CE QUE FAIT L'EGLISE" (il s'agit de la véritable Église de Jésus-Christ, qui s'appuie sur la sainte Écriture, la Révélation, la doctrine de Nôtre-Seigneur Jésus-Christ)  en faisant la messe face au peuple, puisqu'aucun décret de l'Église et de tous les conciles dans toute l'histoire de l'Église catholique ne parle de la messe  face  au peuple, l'approuve et la recommande, puisqu'ils ne peuvent s'appuyer sur aucun texte de la sainte Écriture  pour  faire  la  messe  face  au peuple ! L'Église, lorsqu'elle prend ses décisions, doit s'appuyer sur la TRADITION APOSTOLIQUE et sur  la  SAINTE  ECRITURE,  qui est un résumé de la TRADITION APOSTOLIQUE,  pour la simple raison qu'elle doit réaliser la Volonté de son DIVIN Fondateur : Jésus-Christ, et c'est là :   dans le Nouveau Testament,  qu'est enregistré  le résumé de la Volonté de son DIVIN Fondateur. Les prêtres, par la messe dite face  au peuple, ne  peuvent pas AVOIR L'INTENTION DE FAIRE CE QUE FAIT L'EGLISE parce que l'Église ne peut pas vouloir que les prêtres désobéissent à la sainte Écriture. Or aucun texte de la divine Écriture ne parle, n'approuve et ne recommande la messe face au peuple. Au contraire, comme il sera dit plus loin, la messe face au peuple va contre plusieurs textes de la sainte Écriture. "Non seulement la messe face au peuple est INVALIDE, mais elle est NECESSAIREMENT INFRUCTUEUSE parce que les grâces actuelles pour mettre en activité la grâce sanctifiante, LE POUVOIR DE VOIR, AIMER et CONSERVER LA DIVINITE, ne sont pas reçues à l'occa­sion de la messe dite face au peuple. Comment les chrétiens catholiques peuvent-ils mettre en activité leur pouvoir de voir, aimer et conserver la divinité,  d'avoir,  d'aimer et de  conserver les  pensées  divines,  en faisant le mal,  en venant encourager  par leur  présence  le  mal  des prêtres qui n'obéissent pas à la sainte Écriture en disant la messe face au peuple, en ne parlant pas DEVANT Dieu, en ne remplissant pas vraiment   leur   rôle   de   'MEDIATEURS   ENTRE   DIEU   ET   LES HOMMES', en déshonorant la Présence REELLE de Jésus-Christ, en donnant PLUS D'IMPORTANCE à leur PERSONNE qu'à Celle de Jésus-Christ et à la SAINTE TRINITE REELLEMENT et TOUTE ENTIERE présente dans le tabernacle ! Dans ces conditions, il devient impossible à Jésus-Christ de leur distribuer, à l'occasion de la messe face au peuple, les grâces actuelles dont ils ont en toute nécessité besoin pour mettre en action leur pouvoir reçu au Baptême d'avoir, aimer et de conserver les mêmes pensées que Dieu.

    "Dieu ne peut pas punir, envoyer en enfer quelqu'un qui a fait un péché grave et qui ne s'en est vraiment pas rendu compte au moment de son péché, encore moins lorsqu'il ne se rend vraiment jamais compte du péché grave qu'il commet, même fréquemment, ce qui n'a jamais lieu cependant lorsqu'il s'agit d'ignorance CRASSE ou du péché contre l'Esprit-Saint, du péché de ceux qui ne demeurent pas dans la doctrine de Jésus-Christ, qui l'apostasient. Il faut, pour être coupable d'un péché mortel et mériter l'enfer, trois conditions : matière grave, ré­flexion suffisante, plein consentement de la volonté, ces deux dernières conditions étant des conditions qui regardent la culpabilité subjective. "Mais Dieu ne peut pas récompenser le mal matériel, le mal en lui-même, en lui attribuant des mérites. Il y a pour Dieu une différence entre punir et récompenser. Il ne peut pas encourager le mal en le récompensant. C'est pourquoi II ne peut pas distribuer les grâces de Sa Rédemption à l'occasion de la messe face au peuple. "Dieu ne peut pas, même s'ils ne s'en rendent pas compte, récompenser les prêtres pour leur état de péché grave, parce qu'ils ont manqué et manquent toujours à leur serment antimoderniste. Les prêtres ont fait le serment d'être antimodernistes en religion, d'être contre l'hérésie du modernisme en religion et voilà qu'ils manquent gravement à leur serment en faisant la messe face au peuple. La messe célébrée face au peuple est du modernisme en religion : elle ne tient pas compte de la sainte Écriture qui demande aux prêtres d'être médiateurs entre Dieu et le peuple; elle ne tient pas compte de la présence REELLE de la sainte Eucharistie puisqu'elle ne respecte pas la sainte Réserve en exigeant que le prêtre ne parle plus DEVANT le Dieu réel : la SAINTE TRINITE présente dans la sainte Réserve, mais elle exige que le prêtre se présente comme s'il était Dieu.

    "Le sacrifice de la MESSE a toujours une valeur infinie aux yeux du Père éternel et Lui est toujours agréable, en lui-même, comme sacrifice, parce que Son Fils, égal à Lui-même, donne une valeur infinie aux mérites du corps et de l'âme de Nôtre-Seigneur. Le sacrifice de Jésus, qui, INTERIEUREMENT, offre à Son Père aussi REELLEMENT qu'à la CROIX, à chaque MESSE, Ses souffrances et Sa mort pour le salut du monde, est toujours accepté de Son Père. Mais ces mérites infinis de Jésus acquis sur la CROIX sont distribués dans le temps, à la MESSE, SELON NOS DISPOSITIONS.

"S'il en était autrement, si la MESSE nous sanctifiait, si les grâces actuelles pour mettre en activité les pouvoirs reçus par les sacrements nous étaient données INDEPENDAMMENT des 'DISPOSITIONS' des 'MINISTRES' et des 'ASSISTANTS', des sujets des sacrements, NOUS SERIONS TOUS DE GRANDS SAINTS, DE TRES GRANDS SAINTS, car ces grâces méritées par notre SAUVEUR : Jésus-Christ, sont en nombre infini et ont une valeur infinie, à cause de la valeur infinie de la VICTIME. Si cela n'a pas eu lieu et n'a pas lieu présente­ment, nous sommes donc sûrs que l'application des mérites de la Rédemption par la MESSE, des grâces pour mettre en activité les pouvoirs donnés par les sacrements a lieu DEPENDAMMENT de nos dispositions.

     A suivre…

 

Extrait de : RESTAURATION CHRETIENNE    VOLUME II, (épuisée)

Auteur : EMILE M. HORJA 

 

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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 22:17

PRIÈRE      (Extrait du DIES IRAE).

 

Lorsque le Juge siégera, tout ce qui est caché apparaîtra et rien ne restera impuni.

 

Malheureux, que dirai-je, alors ?

 

Quel avocat vais-je implorer, quand le juste aura grande peine à être en sûreté ?

 

O mon Roi d'une majesté redoutable, Vous qui sauvez gra­tuitement vos élus, sauvez-moi, source de bonté.

 

Souvenez - Vous, ô bon Jésus, que Vous êtes venu pour moi, ne me perdez pas en ce jour.

 

A me chercher. Vous Vous êtes fatigué.

 

Vous m'avez racheté, en souffrant sur la Croix.

 

Que tant d'efforts ne soient pas vains.

 

Juge juste, en vos vengeances, accordez-moi grâce et pardon avant le jour des comptes.

 

Je gémis comme un coupable : Mes fautes font rougir mon front, je Vous supplie, épargnez-moi.

 

Vous avez absous Marie Madeleine, et exaucé le bon larron : à moi aussi, donnez l'espérance.

 

Mes prières ne sont pas dignes, mais Vous qui êtes bon, faites de grâce, que je ne brûle pas au feu éternel.

 

Placez-moi parmi les brebis, séparez-moi des béliers, en me mettant à droite.

 

En confondant les maudits, voués aux flammes éternelles, appelez-moi avec les bénis, je prie suppliant et prosterné, le coeur broyé comme de la cendre, prenez soin de ma destinée...

 

Doux Jésus, Seigneur, donnez-leur le repos éternel.     Amen.

           

 

BOC No 140,  Novembre 1989

 

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