Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

12 avril 2019 5 12 /04 /avril /2019 10:16

Adorer Dieu, c'est le reconnaître comme le Créateur et le Maître de tous les hommes et de toutes les choses.       358° Qu'est-ce qu'adorer Dieu?

Remercier Dieu, c'est rendre grâces à Dieu, en lui disant merci pour tous ses bienfaits.                                    359° Qu'est-ce que remercier Dieu?

Demander pardon de nos péchés, c'est demander à Dieu d'effacer nos péchés parce que nous les regrettons.     360°Qu'est-ce que demander pardon de nos péchés?

Demander des grâces à Dieu, c'est lui demander tous les secours naturels et surnaturels dont nous avons besoin.  361°Qu'est-ce que demander des grâces à Dieu?

Extrait du catéchisme catholique Québec (1951) http://www.liberius.net

Elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0
30 mars 2019 6 30 /03 /mars /2019 09:30

S.V.P. Écoutez Mgr Williamson  https://www.youtube.com/watch?v=zSXlZCrY8pI  https://www.youtube.com/watch?v=zSXlZCrY8pI

C'est très bon, c'est dommage qu'il n'ait pas encore lu: L'Imposture du Siècle de Theodore Kolberg, concernant le sosie Paul VI. C'est l'imposteur qui est mort en 1978.

elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0
22 mars 2019 5 22 /03 /mars /2019 08:27

Vatican II, ne parle plus au nom de l'Église catholique

 

Voici, l’importante position de quatre évêques en 1989.

 

1. Nous, les Évêques et prélat soussignés, appelés en raison de circonstances extraordinaires à continuer la mis­sion sanctifiante de l'Église Sainte, Catholique, Apostoli­que et Romaine en privation d'un vrai Pontife Romain,  déclarons que du fait qu'elle contredit le magistère de l'Église en ce qui concerne l'oecuménisme, la hiérarchie actuelle, qui suit le faux concile Vatican II, ne parle pas au nom de l'Église catholique et est, en fait, dépourvue d'autorité divine, ou juridiction, sur les fidèles.

 

La vraie Église de Dieu, fondée sur le roc qui est Pierre, et sa foi (Mat. 16, 18) à qui l'Esprit Saint enseigne toutes choses (Jean 14, 16) ne peut jamais enseigner d'erreur ni se contredire.

 

2. Bien que, en l'absence formelle de souverain pon­tife légitime, nous ne revendiquions pour nous-mêmes la juridiction, c'est-à-dire le pouvoir de gouvernement pro­pre aux Ordinaires diocésains, cependant en tant que légi­timement consacrés pour continuer la mission apostolique en l'absence formelle de souverain pontife, nous avons non seulement les pouvoirs sacramentaux de l'épiscopat, mais aussi la charge d'enseignement inhérente et propre à celui-ci.

En vertu de ce qui précède, nous appelons le clergé et les fidèles à s'unir à nous pour rejeter, comme totalement illicites, les réformes  instituées par le soi-disant con­cile Vatican II, ou issues de lui, et, selon l'injonction de l'Apôtre, à "garder fidèlement les traditions" que nous avons apprises des Apôtres et de leurs successeurs. (II Thess. 2, 14).

La tradition sacrée, nous la tenons, comme l'enseigne l'Église, pour gardienne et interprète de la vérité catholique.

 

Ont signé ce texte,  en la fête du Sacré Cœur en 1989

 

Mgr   Robert F. McKenna, o.p.  Monroe, Connecticut.

Mgr   J. Vida Elmer       Albany,  New York.

Mgr   Oliver  Oravec     London,  Canada.

Mgr   Richard Bedingfeld    South  Africa.

 

Source: BONUM CERTAMEN   No 107 ;   Janvier-Février 1990

 

QUAND AURONS-NOUS ENFIN, LE COUP DE SEMONCE QUI DOIT BIENTÔT SONNER LA FIN DE LA RÉCRÉATION ?

elogofioupiou.over-blog.com

 

Partager cet article
Repost0
14 mars 2019 4 14 /03 /mars /2019 14:54

A regarder cette série de sermon pour les nuls sur Youtube: https://www.youtube.com/watch?v=U7k0uxdG5mg

elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0
8 mars 2019 5 08 /03 /mars /2019 11:40
LE   SECRET   DU   BONHEUR…
Les Quinze Oraisons
Première oraison     Pater et   Ave Maria

    O Jésus-Christ ! Douceur éternelle  pour tous ceux qui vous aiment, Joie qui surpasse  toute joie et tout  désir,  salut et espoir de tout pécheur.  Vous qui avez témoigné n'avoir pas de plus grand contentement que d'être parmi les hommes jusqu'à prendre la nature humaine en la fin des temps pour l'amour d'eux.

    Souvenez-vous de toutes les souffrances que vous avez endurées dès l'instant de votre conception, et surtout dans le temps de votre Sainte Passion, ainsi qu'il avait été décrété et ordonné de toute éternité dans la pensée divine.

    Souvenez-vous Seigneur, lorsque faisant la Cène avec vos  disciples,  après leur avoir lavé les pieds, Vous leur avez donné votre corps sacré et votre  précieux sang, et tout en les consolant avec douceur, vous leur avez prédit votre prochaine Passion.

    Souvenez-vous de la tristesse et de l'amertume que vous avez éprouvés en votre âme, comme vous le témoignâtes vous-même, en disant : " Mon âme est triste jusqu'à la mort."

    Souvenez-vous de toutes les craintes, angoisses et douleurs que vous avez endurées en votre corps délicat avant le supplice de la croix, quand après avoir prié trois fois en répandant une Sueur de Sang, vous fûtes trahi par Judas votre disciple, pris par la nation que vous aviez choisie et élevé, accusé par de faux témoins, injustement jugé par trois juges en la fleur de votre jeunesse dans le temps solennel de la Pâques.

    Souvenez-vous, que vous fûtes dépouillé de vos propres vêtements et revêtu de ceux de la dérision, qu'on vous voilà les yeux et la face, qu'on vous donna des soufflets, que vous fûtes couronné d'épines, qu'on vous mit un roseau à la main et qu'attaché à une colonne vous fûtes déchiré de coups, accablé d'affronts et d'outrages.

    En mémoire de toutes ces  peines et douleurs que vous avez endurés avant votre Passion sur la croix, donnez-moi avant ma mort, une vraie contrition, une pure et entière confession, une digne satisfaction et la rémission de tous mes péchés. 

    Ainsi soit-il.

 

Deuxième oraison         Pater et Ave

    O Jésus, Vraie liberté des Anges, Paradis de délices, ayez mémoire de l'horreur et de la tristesse que vous endurâtes lorsque vos ennemis, ainsi que des lions furieux vous entourèrent, et par mille injures, soufflets, égratignures et autres supplices inouïs vous tourmentèrent à l'envi.

    En considération de ces tourments, je vous supplie ô mon Sauveur, de me délivrer de tous mes ennemis visibles et invisibles, de me faire arriver sous votre protection à la perfection du salut éternel !            Ainsi soit-il.

 

 

Troisième oraison         Pater et Ave

     O Jésus, Créateur du Ciel et de la terre, que nulle chose  ne peut borner  ni  limiter,  Vous qui renfermez et tenez tout sous votre puissance, ressouvenez-vous de la douleur très amère que vous souffrîtes lorsque les Juifs, attachant vos mains sacrées et vos pieds  très délicats à la croix, les  percèrent  d’outre en outre avec de  gros clous  émoussés, et, ne vous trouvant pas dans l'état qu'ils voulaient, pour  contenter   leur   rage, ils agrandirent vos plaies, y ajoutèrent douleur sur douleur et par une cruauté inouïe,  vous allongèrent  sur la  croix  et vous tirèrent de tous côtés en disloquant vos membres.

    Je vous conjure ô Jésus, par la mémoire de cette très sainte et très aimante douleur de la croix, de me donner votre crainte et votre amour !  

    Ainsi soit-il.  

                  

Quatrième oraison        Pater et Ave

    O Jésus, Céleste médecin,  élevé  en croix pour guérir nos plaies par les vôtres, souvenez-vous des langueurs  et meurtrissures que vous avez souffertes en tous vos membres,  dont   aucun  ne  demeura en sa place, en  sorte qu'il n'y eut douleur  semblable  à la vôtre. Depuis la plante des  pieds  jusqu'au sommet de la tête, aucune partie de votre corps ne fût sans tourment. Cependant, oubliant  toutes vos souffrances,  Vous n'avez  cessé  de  prier votre  Père  pour vos  ennemis,  en  lui disant :  " Père, pardonnez-leur, car ils ne savent ce qu’ils font."

    Par cette grande Miséricorde et en mémoire de ces douleurs, faites que le souvenir de votre très amère passion opère en nous une parfaite contrition et la rémission de tous nos péchés.

    Ainsi soit-il.

  

Cinquième oraison         Pater et Ave

    O Jésus, Miroir de splendeur éternelle, souvenez-vous de la tristesse que vous avez eue, lorsque contemplant dans la lumière de votre Divinité la prédestination de ceux qui devaient être sauvés par les mérites de votre Sainte Passion, vous voyiez en même temps la grande multitude des réprouvés qui devaient être damnés par leurs péchés, vous plaigniez amèrement ces malheureux pécheurs perdus et désespérés. 

    Par cet abîme de compassion et de pitié, et principalement par votre grande miséricorde envers Dismas, le bon larron, lorsque vous lui avez dit: "En vérité, je te le dis, aujourd'hui même tu seras avec Moi dans le Paradis."

    Je vous supplie, ô doux Jésus, qu'à l'heure de ma mort, vous me fassiez aussi miséricorde !     

    Ainsi soit-il.

 

Sixième oraison         Pater et Ave

   O Jésus, Roi aimable et  tout  désirable, souvenez-vous de la  douleur que vous avez eue, quand nu  comme un misérable, Vous étiez  élevé  et  attaché à la croix, ou tous  vos parents et amis vous abandonnèrent, excepté votre Mère bien-aimée, Marie Madeleine, les saintes femmes  et Saint Jean, qui demeurèrent très fidèlement auprès de vous  dans  votre   agonie, c’est à cette occasion que vous recommandâtes votre  fidèle disciple à Marie en disant:

" Femme, voilà votre Fils ! " et à saint Jean : " Voilà votre Mère ! "

   Je vous supplie, ô mon Sauveur, par le glaive de douleur qui alors transperça l'âme de votre Sainte Mère, d'avoir compassion de moi en toutes   mes afflictions et tribulations tant corporelles que spirituelles et de m'assister dans toutes mes épreuves, surtout à l'heure de la mort.

   Ainsi soit-il.

   

Septième oraison         Pater et Ave  

   O Jésus, Fontaine de pitié inépuisable, qui par une profonde affection d’amour, avez dit sur la Croix :                     " J'ai soif "

   Oui, la soif du salut du genre humain.  Je vous prie ô mon Sauveur, d'échauffer le désir de nos cœurs pour tendre à la perfection dans toutes nos œuvres et d'éteindre entièrement en nous la concupiscence charnelle ainsi que l'ardeur des appétits mondains.

   Ainsi soit-il.

 

Huitième oraison       Pater et Ave

   O Jésus, Douceur des cœurs et suavité des esprits, par l'amertume du fiel et du vinaigre que vous avez goûté sur la Croix pour l'amour de nous, donnez-nous la sagesse de la croix et accordez nous, de désirer  recevoir spirituellement chaque jour, votre corps et votre sang précieux, pour donner à nos âmes soutien et réconfort pendant notre vie et surtout à l'heure de notre mort.     

   Ainsi soit-il.

 

Neuvième oraison      Pater  et  Ave

   O Jésus, Vertu royale et joie de l'esprit, ayez souvenance de la douleur,  que vous avez endurée pour nous, lorsque plongé dans l'amertume à l'approche de la mort, insulté et outragé par les Juifs, vous criâtes à hautes voix que vous aviez été abandonné  par  votre  Père  en  disant : "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'avez-vous abandonné ?"

   Par cette angoisse, je vous en conjure ô mon Sauveur, ne m'abandonnez pas dans les terreurs et les douleurs de la mort.                

   Ainsi soit-il.   

   

Dixième oraison        Pater et Ave

   O Jésus, Qui êtes en toutes choses, commencement et fin, vie et vertu. Souvenez-vous que vous vous êtes plongé pour nous dans un abîme de douleurs depuis la plante des pieds jusqu'au sommet de la tête. En considération de la grandeur de vos plaies, enseignez-moi à garder vos commandements par une vraie charité, ces commandements dont la voie est large et facile pour ceux qui vous aiment.

   Ainsi soit-il.

 

Onzième oraison       Pater et Ave

   O Jésus, Abîme très  profond de  Miséricorde, je vous en supplie en mémoire de vos plaies qui ont  passé  jusqu'à  la moelle de vos os et de vos entrailles, de  me  tirer moi misérable,  submergé par mes offenses,  hors du péché et de me cacher de votre face  irritée dans  les trous  de  vos  plaies,   jusqu'à ce que votre colère et votre  juste indignation soient passées.

   Ainsi soit-il.  

 

Douzième oraison        Pater et Ave

   O Jésus,  Miroir de vérité, marque d'unité, lien de charité, souvenez-vous de la multitude des plaies dont  vous avez  été  blessé de la  tête  aux  pieds, déchiré  et  tout rougi  par  l'effusion  de votre sang adorable.

   O grande et universelle douleur, que vous avez soufferte pour l'amour de nous  en  votre  chair  virginale !  Très doux Jésus qu'avez-vous pu faire pour nous, que  vous n'ayez fait !

   Je vous en conjure, O mon  Sauveur, de marquer avec votre précieux Sang toutes vos plaies dans mon  cœur,  afin que j'y lise sans cesse votre douleur  et votre amour.

    Que par le fidèle souvenir de votre Passion, le fruit de vos souffrances soit renouvelé dans mon âme, que votre amour y augmente chaque jour, jusqu'à ce que je parvienne à Vous qui êtes le trésor de tous les biens et de toutes les joies, que je vous supplie de me donner, O très doux Jésus, dans la vie éternelle.

    Ainsi soit-il

 

Treizième oraison         Pater et Ave

    O Jésus, Lion très fort, Roi immortel et invincible, ayez mémoire de la douleur que vous avez endurée pour nous de toutes vos forces, tant du cœur que du corps et à la fin, étant entièrement épuisé, vous inclinâtes la tête en disant :           "Tout est consommé".

    Par cette angoisse et cette douleur, je vous supplie Seigneur Jésus, d'avoir pitié de moi  en la  dernière  heure de  ma  vie, lorsque mon âme sera dans l'angoisse et que mon esprit  sera  troublé.       

   Ainsi soit-il.  

   

Quatorzième oraison     Pater et Ave

   O Jésus, Fils unique du Père, Splendeur et  figure de  sa   substance,  souvenez-vous  de l'étroite et humble recommandation  que  vous fîtes  à  votre  Père  en disant :   "Père, je remets mon Esprit entre vos mains".

   Votre corps étant tout déchiré, votre cœur brisé et les entrailles de votre miséricorde ouvertes pour nous racheter, vous avez expiré. Par cette précieuse mort, je  vous   supplie  O  Roi  des  saints ! Confortez-moi, donnez-moi le secours pour résister au démon, à la chair et au sang, afin qu'étant mort au monde je ne vive  qu'en  Vous  seule.

   Recevez, je vous prie, à l'heure de ma mort, mon âme pèlerine et exilé   qui retourne vers vous.     

   Ainsi soit-il. 

 

Quinzième oraison       Pater et   Ave

   O Jésus, Vrai et féconde vigne, souvenez-vous de l'abondante effusion de sang que vous avez si généreusement répandu de votre corps sacré ainsi que le raisin sous le pressoir.

   De votre côté, transpercé d'un coup de lance par Longin, vous avez répandu du sang et de l'eau, en telle sorte  qu'il  n'en  est  plus  demeuré une seule  goutte  et  enfin,  comme  un faisceau de myrrhe élevé au haut  de  la Croix, votre chair délicate s'est anéantie, l'humeur de vos entrailles s'est  tarie et la moelle de vos os s'est séchée.

   Par cette amère passion et par l'effusion de votre précieux sang, je vous supplie, O doux Jésus, blessez mon cœur afin que mes larmes de pénitence et d'amour, nuit et jour, me servent de pain. Convertissez-moi entièrement à  vous, que mon cœur vous soit une perpétuelle habitation,  que ma conversation vous soit agréable et que la fin de ma vie soit tellement  louable, que  je  mérite  votre Paradis pour vous louer et vous  bénir à jamais avec tous les saints.

   Ainsi soit-il.

 

     Voici, les  21  Magnifiques promesses de Notre Seigneur Jésus Christ. J’espère que vous saurez en tirer profit pour votre éternité.  Votre bonheur éternel dépend de vous et de ce que vous aurez fait de bien sur cette terre pour vous assurer d’y avoir droitGérald Guay

     Voici les magnifiques promesses qui ont été faites à sainte Brigitte par une  image de Notre Seigneur Jésus Christ crucifié, à condition qu'elle dise tous les jours ces  Oraisons  et  elles sont  aussi promises à tous ceux  qui  les diront dévotement chaque jour pendant un an.

     Comme il y avait fort longtemps que Sainte Brigitte désirait savoir le nombre de coups que  Notre  Seigneur  reçut en  sa  passion, un  jour Il  lui  apparut  et  lui dit :

     ""J'ai reçu en mon corps 5,480 coups, si vous voulez  les  honorer  par quelque vénération, vous direz 15 Pater et 15 Ave avec les Oraisons suivantes. Après 365 jours,  vous aurez salué chacune de mes plaies.""

       Il ajouta ensuite que quiconque dirait ces Oraisons pendant un an

 1--  Délivrera 15 âmes de sa lignée du Purgatoire.

 2-- 15 justes de sa même lignée seront confirmés et conservés en grâce.

 3-- 15 pécheurs de sa même lignée seront convertis.

 4-- La personne qui les dira aura les premiers degrés de perfection.

 5--15 jours avant sa mort je lui donnerai mon précieux corps afin que par ce trésor de grâce, elle soit délivrée de la faim éternelle, je lui donnerai mon précieux sang à boire de peur qu'il n'ait soif éternellement.

  6-- 15 jours avant sa mort, elle aura une parfaite connaissance et une amère contrition  de tous ses péchés.

  7-- Je mettrai le signe de ma très victorieuse Croix devant elle pour son secours et défense contre les embûches de ses ennemis.

  8-- Avant sa mort, je viendrai avec ma très chère et bien-aimée Mère.

  9-- Et recevrai bénignement son âme, et la mènerai aux joies éternelles.

 10-- Et l'ayant menée jusque-là, je lui donnerai un singulier trait à  boire  de  la fontaine de ma Déité, ce que je ne ferai pas aux autres n'ayant pas dit mes Oraisons.

 11-- Il faut savoir que quiconque aurait vécu pendant 30 ans en péché mortel, et qui dirait dévotement, où qui se serait proposé de dire mes  Oraisons,  le Seigneur  lui pardonnera tous ses péchés.

 12-- Le Seigneur le défendra des mauvaises tentations.

 13-- Le Seigneur lui conservera et gardera ses cinq sens.

 14-- Le Seigneur la préservera de la mort subite.

 15-- Le Seigneur délivrera son âme des peines éternelles.

 16-- Et il obtiendra tout ce qu'elle demandera à Dieu et à la Très Sainte Vierge.

 17-- Si elle avait toujours vécu selon sa propre volonté et qu’elle dût mourir demain, sa vie se prolongera.

 18-- Toutes les fois, que quelqu'une personne dira ces Oraisons, elle gagnera l00 jours d'indulgences.

 19-- Elle sera assurée d'être joint au suprême Chœur des Anges.

 20-- Quiconque les enseignera à une  autre,  sa  joie  et  son  mérite  ne manqueront jamais, ils  seront  stables  et  dureront  éternellement.

         21-- Là où sont et où seront dites ces Oraisons, Dieu y est présent avec sa grâce.

Sainte Brigitte avait beaucoup d'attrait pour les exercices de piété.  Dès l'âge de dix ans, elle fut singulièrement touchée  par un  sermon  qu'elle  entendit sur  la  passion  du  Sauveur.  La  nuit  suivante, elle  crut  voir  Notre  Seigneur  Jésus Christ attaché à la croix, tout couvert de plaies et de sang. Il lui sembla en même temps qu'une voix lui disait : " Regardez-moi, ma fille". " Eh ! Qui vous traite si cruellement ? "         Lui demanda-t-elle. " Ce  sont  ceux qui me méprisent  et  sont  insensibles à mon amour pour eux."

   L'impression que fit sur elle ce songe mystérieux ne s'effaça jamais, et depuis lors, les souffrances de J.-C. devinrent le sujet continuel de ses méditations et faisaient sans cesse couler ses larmes.

 

Voici un témoignage d'efficacité.

                                                                             Castillon, le l0 août 1908 

 

Mon Cher Ami,

    Vous vous souvenez peut-être que, pendant la campagne de 1870, quand nous étions au camp de Cloyes, vous avez eu la bonté de copier sur mon carnet  les  quinze Oraisons de  sainte  Brigitte  de  Suède,  pendant qu'elle priait dans l'église Saint-Paul, à  Rome.

    Je viens vous dire que je les ai confiées à mon épouse chérie,  qui les a dites très exactement et dévotement jusqu'à sa mort, qui est venue me la ravir depuis bientôt deux mois.

   Elle nous a dit  qu'elle mourait heureuse et contente et que ces Oraisons étaient la vérité. Avant de mourir, elle nous avoua que la  Sainte Vierge  lui était  apparue.

   Elle me fit promettre de les faire réciter  à notre enfant plus tard. Il était âgé seulement de quatre ans à ce moment là.

                                                                               Signé : Joseph Lupiac.

elogofioupiou.over-blog.com

 

 

 

Partager cet article
Repost0
3 mars 2019 7 03 /03 /mars /2019 10:24

   Les fidèles de la nouvelle Loi ne sont pas les seuls qui fassent profession de croire à l'immortalité de notre âme ; les anciens patriarches, les prophètes, tous les adorateurs du vrai Dieu y ont également cru et en ont fait le motif de leur conduite. Les grands génies de l'antiquité, Platon, Aristote, Cicéron et une infinité d'autres ont, par les lumières de la raison, aidée de quelques souvenirs traditionnels) reconnu que la mort n'est pas la fin de tout homme, mais qu'il se survit encore à lui-même, après avoir éprouvé cette catastrophe, qui n'est autre chose que la séparation des deux substances, l'âme et le corps qui constituent sa nature.

Et, en effet, nous ne pouvons pas plus douter qu'il y ait en nous deux substances que nous ne pouvons douter de notre propre existence; car ce qui pense dans nous, ce qui médite, calcule, compare, réfléchit, ce qui est capable d'une si grande variété de connaissances et de sentiments ne peut être matière. Mais le dogme de l'immortalité de l'âme n'est pas seulement fondé sur de simples conjec­tures, sur quelques vraisemblances : la révélation primitive, la persuasion générale du genre humain, les idées que Dieu nous a données de sa bonté, de sa puissance, de sa justice, tels sont les fondements d'une vérité aussi conso­lante pour l'homme de bien qu'effrayante pour l'impie.

Après son péché, l'homme a été condamné à mort ; son corps doit rentrer dans la poussière, d'où il a été tiré; mais si son âme devait périr avec son corps, si ce prin­cipe de vie émané du Créateur devait être anéanti, la pro­messe d'un rédempteur était absurde et sans motif. Aussi le dogme de la vie future, et par conséquent de l'immorta­lité de l'âme, fut-il toujours un des articles fondamentaux de la religion primitive; il fut l'espoir de nos premiers parents, comme il sera le nôtre, si nous observons avec fidélité les préceptes que le Seigneur nous a donnés.

Le dogme de la vie future, et vient ensuite la nécessité de l’immortalité de l'âme, a été généralement reçu par tous les peuples de l'univers ; l'idolâtrie, loin de la détruire, lui avait donné une nouvelle force, ou plutôt ce fut même l'abus de cette croyance qui fut une des sources de l'idolâtrie ; l'apothéose des grands hommes et l'usage de leur rendre des honneurs divins après leur mort, ne se seraient jamais établis si l'on avait cru que l'homme meurt tout entier.

En créant un être d'une capacité aussi vaste que celle que possède notre âme, Dieu n'a pu avoir d'autre fin que celle de la rendre heureuse par la possession d'un bien digne d’elle, digne de ses œuvres. Peut-on trouver le bonheur en ce monde ? L'homme le plus vertueux y est-il toujours le plus heureux ? Hélas, l'expérience de tous les jours ne nous apprend plutôt le contraire.

La justice divine est encore une preuve de l'immortali­té de l'âme : on voit souvent en ce monde le vice triom­phant et la vertu humiliée ; l'impie heureux et le juste malheureux. Il est donc nécessaire que l'ordre soit ré­tabli, que le vice soit puni et la vertu récompensée. Mais comment cet ordre serait-il rétabli, et comment la justice divine exercerait-elle ses droits, si l'âme n'était pas im­mortelle ?

On dira peut-être que le remords est la punition du crime; mais que serait le remords sans la foi ? Disons donc hardiment que nier la spiritualité de l'âme, et par conséquent, son immortalité, c'est, non seulement donner le démenti à la croyance et au sentiment de tous les peu­ples, mais encore à la sainte raison et au sens commun.

Cette vérité, professée dans tous les temps, et par presque tous les peuples de l'univers, est sans doute terri­ble pour l'impie ; elle le poursuit partout et lui déchire le cœur, malgré les efforts qu'il fait pour se tranquilliser. Le libre cours qu'il donne à ses passions lui fait redouter l'éternité, parce qu'il n'a rien à attendre qui lui soit avantageux; il voudrait ne pas croire, mais le remords le poursuit ; il doute, ou plutôt il croit malgré lui. Son in­crédulité souvent affectée décèle un cœur coupable. "Quand la pensée de l'avenir visite les incrédules, dit Young, ils rampent, ils tremblent, ils doutent, ils croient.

Le juste, au contraire, trouve dans cette vérité la force dont il a besoin pour souffrir avec résignation les maux de la vie présente ; elle est de plus son espoir pour l'éternité.

HISTOIRE. Quelques heures avant sa mort, Bernardin de Saint-Pierre, auteur des Etudes de la Nature, voyant ses en­fants tous en pleurs autour de son lit, leur adressa ces tou­chantes paroles : «Ce n'est qu'une séparation de quelques jours, ne me la rendez pas si douloureuse ; je sens que je quitte la terre, mais non la vie. Adieu, mes bons amis, évitez le mal, faites le bien, vivez chrétiennement ; nous nous reverrons un jour

Extrait de : LES DEVOIRS DU CHRÉTIEN (1860)

Elogofioupiou.over-blog.com

 

 

 

Partager cet article
Repost0
15 février 2019 5 15 /02 /février /2019 14:48

 

Un homme et son fils collectionnaient des œuvres d'art de grande valeur: des Picasso, des Rembrandt, des Raphaël, etc. Ils s'assoyaient souvent ensemble pour partager leurs impressions devant ces peintures exceptionnelles. Un jour, le fils fut appelé à défendre son pays par les armes. C'était un homme courageux qui aimait porter secours aux autres; il mourut en voulant sauver un compagnon. La nouvelle de sa mort affligea profondément le père.

Un jour, on frappa à la porte de la résidence du père. Un jeune homme tenait dans ses mains un colis et dit: « Monsieur, vous ne me connaissez pas, mais je suis le soldat pour qui votre fils a donné sa vie. Il a d'ailleurs sauvé plusieurs camarades ce jour-là. Il était en train de me transporter lorsqu'une balle l'a atteint mortellement. Il m'a souvent parlé de vous, et de votre amour pour l'art. »

Le jeune homme lui remit le colis. « Je sais que je ne suis pas un grand artiste, mais je crois que votre fils aurait souhaité que vous puissiez le voir. » Le père l'ouvrit. C'était un portrait de son fils réalisé par le jeune homme. Il regarda fixement cette peinture. Les yeux de son fils ressemblaient tellement aux siens... des larmes coulaient de ses yeux. Il remercia le jeune homme et offrit de le payer pour la peinture. «Ah non monsieur, je ne pourrai jamais rembourser ce que votre fils a fait pour moi. C'est un cadeau. »

Le père accrocha le portrait à la place d'honneur dans le salon. Chaque fois que les visiteurs venaient à sa maison, il les amenait voir le portrait de son fils avant de leur montrer toutes les autres grandes œuvres qu'il possédait.

L'homme mourut quelques mois plus tard.

On organisa une enchère pour la vente de ses peintures. D'importants collectionneurs étaient venus afin de pouvoir acheter ses peintures. Sur un chevalet on avait déposé le portrait de son fils. Le commissaire-priseur sonna le début des enchères. Il commença avec le portrait du fils. «Qui fait une offre pour cette peinture? » Le silence planait.

Une voix au fond de la salle s'éleva: «Nous voulons d'abord voir les célèbres peintures.» Mais le commissaire-priseur insistait: «Est-ce que quelqu'un désire faire une offre pour cette peinture?» Une autre voix se fit entendre: «Nous ne sommes pas venus pour cette peinture; nous sommes venus pour voir les Van Goules Rembrandt, etc. Commencez avec les vraies offres! » Mais le commissaire-priseur ne bronchait pas: c Le portrait du fils! Qui veut se porter acquéreur de cette peinture?» Une femme en colère cria: «Nous ne sommes pas venus voir cette peinture! » Mais le commissaire-priseur continuait toujours: «Le fils! Le fils! Qui veut prendre le portrait du fils?» Finalement, une voix cria du fond de la salle. C'était le jardinier; il avait longtemps été au service de l'homme et de son fils: «J'offre 10$ pour la peinture. » C'était un homme pauvre qui ne pouvait donner davantage. «Nous avons 10$, qui offre plus?» Une autre personne cria: «Donne-lui ce portrait pour 10$ et fais-nous voir maintenant les œuvres des Maîtres?» Le commissaire-priseur martela d'un ton monotone: «Allez, une fois, deux fois, trois fois, VENDU pour 10$! »

 

Un homme qui était assis dans la deuxième rangée dit avec vigueur: « Maintenant venons-en à la collection! » Le commissaire-priseur posa délicatement son marteau et dit: «Je suis désolé, mais l'enchère se termine ici. Quand on m'a demandé de conduire cette enchère, une condition secrète du père avait été inscrite à son testament. Il ne m'était pas permis de dévoiler cette condition avant la vente du portrait du fils. Cette condition stipulait que celui qui achèterait la peinture du fils hériterait de l'ensemble des peintures et collections que le père possédait. Donc cet homme qui a pris le fils obtient tout! »

II y a 2000 ans, Dieu a donné au monde son Fils. Tout comme le commissaire-priseur, son message aujourd'hui est encore le même: «Le fils, le fils, qui prendra le fils?» Le message est le même, parce que, voyez-vous, celui qui prend le fils avec lui obtient tout.

D’un auteur inconnu

2019-02-15

Elogofioupiou.over-blog.com

 

 

Partager cet article
Repost0