Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

29 novembre 2019 5 29 /11 /novembre /2019 14:13

PRIÈRE DE L'ADOLESCENT

Seigneur je voudrais aimer,

Seigneur j'ai besoin d'aimer.

Tout mon être n'a que ce désir.

Mon cœur et mon corps se tendent dans la nuit vers un inconnu à aimer.

Mes bras battent l'air et je ne puis saisir l'objet de mon amour.

Je suis seul et je voudrais être deux.

Je parle et personne n'est là pour m'écouter.

Je vis et personne n'est là pour cueillir ma vie.

Pourquoi être si riche et n'avoir personne à enrichir ?

D'où vient cet amour ?

Où va-t-il ?

Seigneur, j'ai besoin d'aimer, je voudrais vous aimer.

Seigneur, voici le soir et tout cet amour inemployé.

*******

Écoute-moi bien, mon petit,

Arrête-toi, et dans le silence fais un long pèlerinage,

Va jusqu'au fond de ton cœur.

Marche le long de ton amour tout neuf, comme on remonte le ruisseau pour en trouver la source.

Et tout au bout, tout au fond, dans l'infini mystère de ton âme troublée,

C'est Moi que tu rencontreras,

Car je m'appelle l'Amour.

Et je ne suis qu'Amour, depuis toujours,

Et cet Amour est en toi.

Inspiré des "Prières de Michel Quoist"

 

Elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0
25 novembre 2019 1 25 /11 /novembre /2019 10:06

Beaucoup de personnes se font illusion sur la portée du commandement qui défend de s'approprier ou de garder le bien du prochain.

La violence, l'adresse, la fraude, l'usure et l'usurpation sont les manières les plus habituelles de prendre ce qui ne nous appartient pas.

En premier lieu.  On prend par violence lorsqu'on enlève de force au prochain ce qui lui appartient, comme font les voleurs de grands chemins qui demandent la bourse ou la vie. Cependant ils ne sont pas les seuls ; il y en a bien d'autres qui l'exercent d'une manière presque aussi désastreuse. Ce sont tous ceux qui abusent de leur crédit, de leur autorité, de leur force pour contraindre les faibles à leur céder leur bien ; ceux qui profitent de la timidité, de la faiblesse, des besoins pour dépouiller le pauvre, la veuve et l'orphelin ; ceux qui menacent de faire des procès dispendieux à des malheureux qui n'ont pas les moyens de se défendre en justice ; les gros habitants d'une commune qui intimident les petits, qui les surchargent d'impôts ou de redevances ; ceux qui profitent, du besoin des indigents pour acheter à trop bon marché ou pour vendre trop cher ; ceux qui s'accordent pour tirer tout à eux dans certaines enchères, ce qu'on appelle monopole ; ces accapareurs maudits des peuples qui rassemblent les grains et qui les retiennent dans leurs greniers, pour forcer les malheureux qui ont faim à passer par leurs mains; ceux qui s'enrichissent des disettes publiques, qui s'abreuvent des larmes et s'engraissent de la substance du pauvre ; tous ces gens en place qui exploitent les peuples : en un mot, tous les puissants qui dévorent les petits, sont-ils moins barbares que les voleurs de grands chemins, qui dépouillent les voyageurs le pistolet à la main ?

En second lieu.     On prend par adresse : c'est ce qu'on appelle larcin ou vol furtif ; c'est dérober en cachette, en usant de ruse et d'artifice pour prendre le bien d'autrui, par exemple, les larrons qui ont des clefs ou qui forcent les serrures, qui se glissent dans les maisons pour dérober ; les filous qui trouvent moyen d'attraper quelques effets, les maraudeurs, qui prennent des fruits dans les champs et les vergers ; les enfants qui dérobent à leurs père et mère ; les domestiques infidèles qui prennent ou se payent de leurs mains, qui donnent à l'insu de leurs maîtres pour se faire des amis, qui font de petits repas furtifs ; les femmes qui dépensent séparément et contre le gré de leurs maris des choses dont elles n'en ont point la propriété ; les veufs ou les veuves qui soustraient des effets aux inventaires.

Ah! Mon Dieu ! Combien de voleurs dans le monde qui se croient bien cachés aux yeux des hommes ! mais vous les voyez, car vos regards sont plus pénétrants que les rayons du soleil.

En troisième lieu. On prend par fraude, et cette espèce de vol n'est que trop commune. Les uns vendent à faux poids ou à fausse mesure, et de là que de torts faits aux particuliers et au public ! Ce n'est que quelques grammes, mais à la longue, ces grammes forment des quantités, et si ce commerce dure un certain nombre d'années, voilà des sommes considérables. D'autres trompent dans la qualité des marchandises, en cachant ou en déguisant les défauts, en faisant des mélanges qui les gâtent, en donnant du mauvais pour du bon, une espèce pour une autre, de mauvais bois, de mauvaises étoffes, etc. C'est un marchand de bétail qui cherche à se défaire d'une bête vicieuse; il profite de l'ignorance, de la bonhomie, de la bonne foi d'un autre pour l'attraper ; ou il cherche à étourdir, à intimider, à enivrer, à faire perdre la tête pour faire un bon marché. Ce mesureur de blé sait entasser plus ou moins, racler plus ou moins légèrement ; ce marchand d'étoffes diminue sur chaque mètre ; cet autre sait faire incliner la balance, etc. Je ne finirais pas si je voulais entrer dans tous les détails des fraudes et des artifices qui ont lieu dans le monde.

En quatrième lieu.         On prend par anticipation : ce genre de vol consiste à empiéter sur l'héritage du prochain. C'est la plainte éternelle des habitants des campagnes. On prend un sillon d'un côté, une perche de l'autre ; on arrache une limite, on la transporte, on la fait disparaitre ; on falsifie des titres, on suscite des procès, on fait des échanges trompeurs, etc., pour étendre ses possessions aux dépens d'autrui. A ces usurpateurs violents ou artificieux, que restera-t-il de tout ce bien mal acquis ? Emporteront-ils à la mort ces terres usurpées...? Un creux de six pieds, un monceau de terre sur leur cadavre, voilà tout ce qui leur restera, après que leurs âmes auront été précipitées dans l'enfer.

En dernier lieu.   On prend le bien d'autrui par usure : les usuriers sont maudits de Dieu et des hommes. Prêter cent francs et exiger qu'on rende cent dix francs ; prêter une mesure de blé et exiger qu'on en rende une mesure et demie, n'est-ce pas une véritable injustice ?

Ah ! Seigneur, je frémis lorsque je considère les différentes espèces d'injustices qui se commettent sur la terre ; il n'y a presque personne qui ait les mains vides du bien d'autrui. En faisant un retour sur moi-même, n'ai-je pas à me reconnaître coupable d'un grand nombre de fautes contre le septième commandement ?

J'ai causé sans doute parfois du dommage à mon prochain. Si je n'ai pas encore réparé ces injustices, je vais m'acquitter de cette importante obligation.

Vous voyez la résolution où je suis de ne plus me rendre coupable d'aucun larcin, d'aucune fraude ; en me pardonnant mes péchés, aidez-moi d'une grâce victorieuse, afin que je ne m'écarte plus du sentier de l'équité.

L'abbé REYNAUD.

FÊTE DU JOUR: 26 novembre

Saint Léonard de Port-Maurice, confesseur.

Tandis que Léonard de Port-Maurice s'adonnait tout entier à l'étude et à la pratique des œuvres de charité, Dieu l'appela à la vie religieuse, et après une mûre délibération il entra dans l'Ordre de Saint-François. Pendant cinq ans, la santé du fervent religieux fut languissante, mais guéri par une intervention secrète de la très Sainte Vierge, il se consacra, par reconnaissance, à la conversion des pécheurs. Sa première action en quittant sa cellule fut de faire le chemin de la croix, puis, il se mit à parcourir toute l'Italie en prêchant la pénitence ou l'enfer ! Le saint prédicateur donna trois cent seize missions et établit l'adoration perpétuelle du Très-Saint-Sacrement dans deux cent seize églises. I1 ne vivait que d'aumônes et voyageait toujours à pied d'une ville à l'autre. On le voyait souvent se flageller publiquement en chaire jusqu'à tomber inanimé. « Je ne désire pas rester sur la terre, disait-il, mais j'aspire au paradis. Lorsqu'on admirait son empressement à offrir le Saint Sacrifice : « Une messe, répondait-il, vaut mieux que tous les trésors du monde.» Dans l'intervalle des missions, il avait la coutume de se donner une mission à lui-même par une retraite sévère. Saint Léonard mourut en 1751, à l'âge de soixante-quinze ans, en se rendant à Rome pour y prêcher.

Extrait des Lectures Méditées (1933)

Elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0
24 novembre 2019 7 24 /11 /novembre /2019 15:57

Dieu vous a laissé libre, il va respecter votre choix…

Ta foi t'a sauvée. Le bon Maître félicite l'hémorroïsse de sa foi ; il a récompensé cette vertu partout où il l'a rencontrée ; ainsi dans le paralytique, la Madeleine, et d'autres. Parfois il a ajouté, après avoir sur ce point rendu témoignage à ceux qu'il avait guéris dans leurs corps ou dans leurs âmes. « Va en paix ». D'où nous inférons que cette foi est génératrice : Du Salut, et de la Paix.

Le Salut. — Le Maître a proclamé très haut la puissance de la foi pour obtenir une intervention extraordinaire et miraculeuse de Dieu. En avoir gros comme un grain de sénevé rendrait capable de dire à une montagne de se précipiter dans la mer et elle s'y précipiterait.

La vie des saints, de ceux même qui sont tout proches de nous, un Curé d'Ars, un Père Chevrier, une Thérèse de l'Enfant-Jésus, illustre d'impressionnante façon cette affirmation du Seigneur. Croire vraiment en Dieu et avoir une confiance illimitée en sa bonté, c'est lui offrir un hommage de justice et d'amour qui le touche et l'incline la bienveillance.

L'enseignement apostolique est constant sur ce point. Parce que « la foi coopérait aux œuvres d'Abraham » disait saint Jacques (2, 22), il fut justifié. Aussi, faut-il entendre qu'elle a un pouvoir salutaire pour l'âme autant que pour le corps. C'est la foi de la femme malade qui l'a sauvée ; c'est la foi de Madeleine qui l'a purifiée et sanctifiée. Au dire de saint Jean, la foi est la racine de la charité, ainsi elle facilite l'observation des préceptes : « Ses commandements ne sont pas pénibles, parce que tout ce qui est né de Dieu, remporte la victoire sur le monde ; et la victoire qui a vaincu le monde c'est notre foi » (1 Jean., 5, 34).

Ayons bien la foi et vivons-en bien : « Mon juste vit de la foi » (Rom., 10, 38). Un véritable homme de foi se distingue parmi les autres. Plus solides seront ses œuvres, plus conquérant son apostolat, plus profonde son action, plus durables ses entreprises : « Les saints par la foi ont conquis des royaumes » (Hebb., 10, 33).

O Jésus, suis-je cet homme de foi que votre Cœur désire ? Il faut que je le sois. Aussi je vous en conjure : « Augmentez ma foi » (Luc, 17, 5). Je vous le demanderai tous les jours.

La Paix. — Irremplaçable trésor, la paix ne peut s'acquérir sans la foi, ni pour le présent, ni pour l'avenir, ni pour l'intérieur, ni pour l'extérieur. Les événements, nos préoccupations fatales, nos travaux, nos épreuves nous agitent et nous troublent. Elles nous enlèvent toute quiétude et diminuent ainsi notre puissance d'action, parce que nous sommes privés de la pleine possession de nos moyens.

Nous montrant Dieu avec nous, la foi nous pacifie : « Dieu est au milieu d'elle, elle ne sera pas ébranlée » Psaume, 45, 6). Que nous importent les gens et les choses, si Dieu est là.

Notre âme peut être inquiétée, angoissée de bien des manières : la conscience n'est pas tranquille, la vie morale est douloureuse, l'intelligence est anxieuse. Tout se calme avec la vision de Dieu, sur qui effectivement l'on s'appuie les yeux fermés. Ce Dieu très bon et miséricordieux est toujours prêt à absoudre celui dont le repentir est sincère ; il permet la souffrance du cœur, pour élever et sanctifier, ménageant d'ineffables consolations aux généreux ; il ne trompe pas, et donnera sûrement la lumière en temps opportun.

Devant les problèmes éternels, surtout nous sommes tourmentés. Insondables, ils ont une telle importance, qu'on a peine à les envisager avec tranquillité. Saint Paul nous est, à ce sujet, un exemple encourageant. Autant qu'un autre il pouvait être hésitant sur son avenir éternel : et cependant, il le voit venir en paix, et pour cette raison : « j'ai gardé la foi ». A cause de cela seulement, il est rassuré sur ce demain mystérieux « Il ne me reste plus qu'à recevoir la couronne de justice que me donnera en ce jour-là le Seigneur, le juste Juge » (2 Tim., 4, 7, 8).

O Jésus, je puis et je dois moi aussi, donner à mon existence, à ma vie, à ma mort, la tranquillité la plus grande. Je le ferai, appuyé sur ma foi en votre amour: « Nous avons cru en l'amour que Dieu a pour nous » (1 Jean., 4, 16).

Extrait de : STELLA MATITUNA Méditations quotidiennes Monseigneur A. GONON.

Elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0
10 novembre 2019 7 10 /11 /novembre /2019 15:30

Vous autres, « Si vous ne voyez des prodiges, vous ne croyez point. » (S. Jean. IV, 48.)

A la prière de ce père, Notre-Seigneur répond par un reproche fait à la foule, nous le méritons encore ce reproche. Au lieu de regarder en nous-même, pour y trouver la trace et le passage de Dieu dans nos aspirations vers tout ce qui est au-dessus de ce monde et inconnu au monde; au lieu de nous recueillir pour trouver dans nos âmes le secret de notre origine, il nous faut des choses extérieures, il nous faut des prodiges et des miracles.

Et ceux qui ne veulent pas croire au miracle, sont sans cesse en guerre avec Dieu, parce qu'il n'en fait pas à tout instant en leur faveur. Ils trouvent Dieu en faute, quand Il n'a pas empêché miraculeusement l'effet de leurs imprudences, de leurs sottises, ou de leurs folies.

Il faudrait que Dieu suspendît en leur faveur toutes les lois de la nature et du bon sens. Ne sommes-nous pas de ceux-ci ? Nous sommes les artisans de presque toutes nos infortunes. Que de maux viennent de l'imprudence ou de la malice des hommes !

Par une économie toute miséricordieuse, Dieu permet, Dieu veut que, de ces maux dont nous sommes la cause, nous tirions des trésors de réparation, d'expiation et de mérites.

Voilà le prodige, voilà la trace de Dieu, si peu que nous descendions dans nos âmes, nous le trouvons : Père et Dieu.

Aujourd'hui, recueillons-nous, goûtons les merveilles que sa grâce opère avec les riens dont se remplit notre vie; craintes et espérances, larmes et sourires, joies et douleurs, tout cela, c'est la matière de nos richesses éternelles.

« O Dieu, je m'abandonne à vous ! Je crois en vous, augmentez ma foi. »

Extrait de : Dix minutes à DIEU. Courtes méditations sur l’Évangile. (Y. D’Isné) 1959

Méditation du Lundi, de la XXe Semaines après la Pentecôte

Elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0
7 novembre 2019 4 07 /11 /novembre /2019 10:44

Socrate disait avoir un génie, qui le gardait des fausses démarches.

 

Le chrétien a en lui beaucoup mieux, il a un génie de l'Être, un génie universel, qui peut harmoniser son action relative à lui-même, a tous et à tant, sans déviation funeste.

 

Nous avons reconnu en nous un autrui Divin; mais c'est ici une   influence plus vaste, bien qu'elle coïncide partiellement avec l'autre et se rapporte au même sujet éternel.

 

Gœthe a remarqué que rarement nous adop­tons les moyens de nos fins, que nous prenons rarement la bonne route.

 

Le but nous est tracé par l'instinct; mais la raison et la passion se disputent la marche. Que faudrait-il pour que la raison triomphât ? Il faudrait que la passion voulût bien céder ? Comme cela ne se peut pas sans nos efforts et des aides extérieurs. Il y a donc lieu de se souvenir que le résultat dépend aussi de l'autre extrême.

 

La passion subsistant, l'effet ne sera redressé tant que l'instinct sera le plus fort. Mais notre instinct pourrait s'arrêter là, si nous étions seulement des indi­vidus et des hommes.

 

Comme nous sommes des fils de Dieu, frères de toutes créatures, et des élus de Dieu, appelés à son amitié jusqu'au partage intime de tous ses biens.  Comme tels, nous devons nous sentir entraînés dans une voie où nulle passion individuelle, ou commune ne devrait pouvoir arrêter nos pas, ni faire dévier notre marche.  Bhagavad-Gîtâ dit : « Dans le cœur de tout vivant, réside un maître qui le fait mouvoir par sa magie comme par un mécanisme caché. » Disons plutôt des ailes, car il s'agit de survoler le réel immédiat en faveur de ces îles lointaines : le parfait et l'universel, dont nous sommes les croyants.

 

Pour que notre conduite égale notre appel, il faut et il suffit que notre moi profond, empreint de la Divinité et scellé de son chiffre, excite, le moi inférieur et le contraigne. L'obligation est une auto-obligation d'origine céleste, qui mise en nous, se complète d'invitations au progrès, voire à l'héroïsme. En nous est le règne de Dieu. L'Esprit universel nous habite. L'uni­vers prend conscience en nous, avec son Père et notre Père, son Dieu et notre Dieu, dans la com­munauté de tous nos frères, les êtres pensants. Une telle vision, si nous savions la réaliser, ne serait-elle pas un stimulant tout-puissant ? La lumière qui en émane ne suffirait-elle pas à tout ? Ne ferait-elle pas naître un désir emportant tout, et n'y trouverions-nous pas une source de joie inépuisable ?

 

Mais qui donc écoute son cœur ? Notre vie consciente est une petite clarté entre deux nuits : nuit du mystère et nuit du dedans, où nous ne faisons aussi que quelques pas. Rentrer en soi-même, prendre conscience de soi, jusqu'au-delà de soi, jusqu'au TOUT et au Père de tout, jusqu'à la Trinité éternelle, et suivre l'indication qui nous vient de ce moi élargi, de ce moi-Dieu.

 

C'est obéir au vrai génie humain, à l'Esprit qui crie en nous : « Père! Père! » (Épître aux Romains VIII, 15.)

 

Inspiré de : RECUEILLEMENT. Œuvre de A. D. Sertillages O.P. (1935)

 

elogofioupiou.over-blog.com

 

 

 

Partager cet article
Repost0
7 novembre 2019 4 07 /11 /novembre /2019 10:33

 

O très miséricordieux Seigneur Jésus-Christ, vraie Lumière destinée à éclairer les nations, nous supplions Votre clémence de considérer la perte de tant d'âmes, qui, par la fraude de l'antique serpent, et par la tromperie des hérétiques, sont tombées dans les plus profonds ténèbres de l'erreur.

O très miséricordieux Jésus, est-il possible ? que ces âmes malheureuses, rachetées au prix de Votre Sang très précieux, soient trompées par Satan, et que vous souffriez qu'elles soient soumises à son empire ?  

Est-il possible que Vous laissiez tant d'âmes si dignes de compassion tomber tous les jours, pour avoir perdu la vraie foi, dans les abîmes de l'enfer ?

Rappelez-vous, Seigneur Jésus, combien de voyages pénibles, Vous avez entrepris pour leur salut, combien de blessures et de plaies, Vous avez reçues pour les racheter tous, si elles le désirent.

Nous vous supplions donc, par les vertus de Votre très amère Passion et de Votre sainte mort, de daigner éteindre entièrement ces exécrables hérésies et de ramener à la vraie Foi, les cœurs endurcis et les esprits aveuglés des hérétiques. 

Nous qui croyons en la survie de Paul VI, nous vous demandons avec confiance Seigneur Jésus, de nous redonner votre représentant légitime sur la terre, notre saint pape Paul VI, lui qui est le Lien de la véritable Foi catholique. Ainsi soit-il. 

Inspiré de : PRIÈRE POUR L'EXTIRPATION DES HÉRÉSIES. (SAINTE GERTRUDE)

Notre Père. Je vous salue, Marie. Gloria…

elogofioupiou.over-blog.com

 

 

Partager cet article
Repost0
12 octobre 2019 6 12 /10 /octobre /2019 02:21

Le 21 juin 2015, ce faux pape,  révèle ce qu'il est réellement, il n'est pas catholique, par conséquent il ne peut être pape.  Il devait témoigner et il ne l'à pas fait.

Pour mieux comprendre son témoignage visuel, il faut regarder et bien écouter la vidéo suivante:

Le secret du reniement du Pape (?) qui désarme la chrétienté !

 https://www.youtube.com/watch?v=rI03BToU5Ts

Nous assisterons bientôt au retour du vrai pape PAUL VI, ce sera prodigieux et cela expliquera tout.  Ayez confiance, le Bon Dieu n'a pas abandonné son Église, Il nous a promis qu'Il sera avec nous, jusqu'à la fin des temps.  

Elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0