Paul VI a été victime de la formidable machine luciférienne…
L'Ordo de Taizé, rédigé en 1959, sous Pie XII …
DÉBUT DU COMPLOT pour détruire le Saint Sacrifice de la messe…
Nous prendrons l'exemple central de la subversion de la Messe Catholique.
L'ouvrage de l'Abbé Bonneterre (1) est certes très révélateur sur ce sujet : dès 1925 avec l'œcuméniste Dom L. Beauduin, il y eut un mouvement subversif de plus en plus général dans l'Église amenant à terme la déliquescente « nouvelle messe ». Or, celle-ci est déjà pratiquement enfantée dans les cerveaux des chefs officiels de l'Église DÈS AVANT le Concile Vatican II et l'élection de S.S. Paul VI...
Il est déjà remarquable de constater, comme le fait l'Abbé Bonneterre, que « l'Ordo de Taizé », rédigé en 1959 par des protestants et des catholiques « avancés » est quasi semblable à la nouvelle messe de 1969, dite de Paul VI. Mais nous avons dans nos archives un document combien plus probant ! Qu'on en juge :
En 1956, l'assemblée des cardinaux et archevêques français éditait un « Directoire pour la pastorale de la Messe à l'usage des diocèses de France », document comme on le voit on ne peut plus officiel.
En couverture, photo d'une Messe « modèle ». Cette photo est un document historique extraordinaire. On y voit : Un autel face au peuple. Crucifix et autel « à la protestant ». Aucune différence entre les acolytes et le célébrant principal, tous en aube, gommées au maximum (à tel point qu'on se demande s'il ne s'agit pas d'une concélébration !). Magnifique soleil de l'ostensoir négligemment posé sur le pilier, dans l'ombre (rien n'est l'effet du hasard dans cette photo très officielle destinée à tous les presbytères de France). Cette messe ressemble tellement à celle du nouvel ordo de 1969, « dit de Paul VI », que nous avouons avoir regardé à deux fois la date d'édition de ce « Directoire », croyant que nos sens nous trompaient. Mais non, c'est bien en 1956. Huit ans avant le Concile Vatican II, 13 ans avant (!!!) la « nouvelle messe » dite de Paul VI, l'ensemble des cardinaux, archevêques et évêques français avec certainement une bonne partie de leur clergé avaient déjà toute la nouvelle messe dans la tête ! Car ce « Directoire » très officiel était fait pour être diffusé en masse (et l'a sûrement été) dans tous les presbytères de France et de Navarre... « Les mauvais livres abonderont sur la terre », c'est cela aussi...
Le contenu de ce « Directoire », tout en reprenant pharisaïquement l'exposé traditionnel de la Messe, ouvre en même temps par de petites phrases... à tout ce que la photo de couverture représente. On connaît la méthode, style Vatican II. On a reproché la définition hérétique de la Messe dans le « Novus Ordo Missae » de 1969 (Note no 2). Mais elle n'est jamais que la reprise de la définition co-signée par Nosseigneurs les cardinaux et archevêques Français... en 1951, soit 18 ans avant !!! Nos « Princes de l'Église » définissaient ainsi la Messe :
(Note 1) « Le mouvement liturgique », Abbé Bonneterre, 1980.
(Note 2) Rappelons pour les mémoires défaillantes que celui-ci a été concocté par monseigneur Bugnini et sa clique franc-maçonne, et que Paul VI n'a signé que forcé... ce que reconnaît, entre autres, Jean Madiran dans sa plaquette « La Messe, état de la question », en 1975; il en faisait d'ailleurs une de ses quatre fondamentales raisons du refus du N.O.M. et affirmait, en exergue, que ces quatre arguments développés publiquement depuis 1972 (dont la non-liberté de S.S. Paul VI), « n'ont fait l'objet d'aucune tentative de réfutation »...
« Elle est l'assemblée solennelle de la communauté chrétienne, le grand moyen de faire vivre le Christ dans la communauté paroissiale et dans les cœurs de chacun de ses membres. » C'est à la page 13 de notre « Directoire » de 1956, lequel, pour cette magistrale définition qui occulte l'aspect essentiel et premier du Saint-Sacrifice de la Messe, fait appel à un autre « Directoire pour la pastorale des sacrements — adopté par l'Assemblée plénière de l'Épiscopat pour les diocèses de France », de 1951.
Dans le même temps et c'est notre deuxième exemple c'est-à-dire en 1952, on construisait des Églises préparant le nouveau culte dit de Paul VI, face au peuple. Un court article, tiré de l’ignoble « Pèlerin du XX siècle », revue démocrato-progressiste à coloration religieuse très pâle, patronnée par la Hiérarchie, qui n'a pas été pour peu dans la dégénérescence de la Foi du peuple chrétien et la subversion de l'ordre social. Dès 1963, « une église retenait l'attention du rédacteur ». Nous aussi, elle retient notre attention, « 25 ans » après, car elle est effectivement historique. Qu'on en juge par la lecture attentive de l'article en question...
... Vraiment, quelle astuce proprement diabolique ! Nous faisons ci-dessous un croquis de cette mignonne église néo-rustique dont il faut reconnaître la belle esthétique extérieure et l'art du meilleur goût... camouflant magnifiquement le venin mortel de l'intérieur... comme avec l'Antéchrist…
On voit tout de suite le piège, consommé en hypocrisie. Cette église a été conçue architecturalement pour l'expérimentation liturgique. Voilà pourquoi le rédacteur du « Pèlerin » qui ne pouvait tout de même pas l'avouer ouvertement voulait « retenir l'attention » de ses lecteurs... Il est bien facile de comprendre qu'une fois le rideau tiré, il y avait une partie des assistants qui avaient la Messe, dos au prêtre, tandis que l'autre l'avait FACE AU PEUPLE. C'est ce que le rédacteur du « Pèlerin » appelle « suivre les offices d'une façon parfaite » ...
D'autre part, il est bien évident que cette église ne fut pas construite « à la sauvage » et que l'architecte avait l'approbation de l'Évêque et du prêtre du lieu : autrement dit, la veule et hypocrite Hiérarchie cautionnait voire promouvait le mouvement liturgique subversif.
Note : Qu'attendre d'autre de fonctionnaires concordataires, de surcroît francs-maçons pour beaucoup d'entre eux : G. Riquier précise que le Cardinal Liénart était Franc-Maçon — ce que tout le monde sait, mais ce qui est beaucoup moins connu c'est la suite — : « il était un des dix-sept évêques francs-maçons français dont Monseigneur Beaussart avait donné la liste à Pie XI en 1938. Ils étaient peut-être plus nombreux : l'un des enquêteurs, Monseigneur Bouteloup avait été assassiné pendant l'enquête. » page 41, « L'avenir du monde ... ».
Et le pli venant de haut, de très haut, il ne pouvait qu'être pris irréversiblement par le peuple, en ces années prémisses du laxisme total qui éclatera dans les années 1960-70, cette « espèce de fausse paix dans le monde » ...
Supposez un moment que S.S. Pie XII, au courant de ces constructions d'églises équivoques, ait donné l'ordre de déplacer le Maître-Autel du milieu pour le mettre au fond : mais c'est que l'église si jolie était construite artistiquement pour un maître-autel AU MILIEU de l'église, « avec ses tribunes circulaires » ... Fallait-il faire casser l'église ? Tout le monde se serait levé à la suite du clergé et de l'Évêque contre une telle mesure !
Cette révolte larvée mais très réelle, soudée du bas jusqu'en haut de la Hiérarchie n'est pas avouée. Et, chers lecteurs, retenez bien que nous sommes en 1952. Ce genre de situations, on ne le sait que trop bien, se généralisera et s'aggravera dans tous les domaines et dans toute l'Église Universelle lorsque le Pape Paul VI accédera en 1963 au Souverain Pontificat, qui n'était plus « souverain » que par la Passion à endurer, le Châtiment Divin à expier sous ce pontificat.
Après ces documents types, que nous venons de donner, on peut voir que la déclaration du Cardinal Guth, loin d'être un prétexte pour blanchir S.S. Paul VI d'avoir signé le N.O.M., n'est rien moins que l'exacte expression de la vérité :
« Nous espérons que, désormais, avec les nouvelles dispositions contenues dans les documents, cette maladie de l'expérimentation va prendre fin. Jusqu'à présent il était permis aux évêques d'autoriser des expériences mais on a parfois franchi les limites de cette autorisation et beaucoup de prêtres ont simplement fait ce qui leur plaisait. Alors, ce qui est arrivé parfois, c'est qu'ils se sont imposés. Ces initiatives prises sans autorisation, on ne pouvait plus, bien souvent, les arrêter, car cela s'était répandu trop loin. Dans sa grande bonté et sagesse — hélas, celle du Roy-martyr Louis XVI... —, le Saint-Père a alors cédé, souvent contre son gré. « Documentation Catholique » no 1551 du 16 novembre 1969, p. 1048)
Nous croira-t-on à présent, quand nous disons que le pauvre Pape Paul VI vient seulement en fin de parcours pour endosser tout le poids du péché, signant la « nouvelle messe » forcé d'ailleurs. « On a eu toutes les peines du monde pour lui arracher cette autorisation ! Et maintenant il (le Pape Paul VI) continue à célébrer avec l'Ordo Missae de Saint Pie V en privé ! »
Comme le rapprochement s'impose avec Louis XVI, cédant toujours un peu plus, « dans sa grande sagesse et bonté », allant jusqu'à revêtir le bonnet phrygien, puis, impuissant, jusqu'à déclarer le « Tiers-État » Assemblée Constituante, jusqu'au couperet fatal !
Oui, après ces exemples majeurs, on peut voir que tout mettre sur le dos du Pape Paul VI est la solution de facilité, une solution SIMPLISTE, à laquelle malheureusement cèdent beaucoup trop de fidèles traditionnels. LA VÉRITÉ, LA VOILÀ : LA RÉVOLUTION ÉTAIT DÉJÀ FAITE DANS L'ÉGLISE AVANT L'INTRONISATION DE S.S. PAUL VI. De même qu'elle était déjà faite dans le corps social français à la fin du règne de Louis XV. Après Louis XV et Jean XXIII, « c'est le déluge », plus exactement le Châtiment divin qui tombe. Inexorablement. Irréversiblement.
L'extraordinaire Prophétie de Daniel consignée dans l'Ancien Testament (VIII, 10 à 12, 17) va ici beaucoup nous éclairer :
« La Bête s'élèvera jusqu'à la puissance du Ciel et elle fit tomber des étoiles [c'est-à-dire les guides spirituels, les pasteurs]; et elle les foula aux pieds. Elle s'éleva jusqu'au Prince de la force [c'est-à-dire le Chef suprême qui décide et commande : le Pape] et enleva PAR LUI le Sacrifice Perpétuel, et le lieu de son sanctuaire fut renversé. Et une armée se livra par infidélité s'opposant au Sacrifice Perpétuel, et jeta à terre la Vérité; et elle réussit dans son entreprise (...). Comprends, fils d'homme, que la vision est pour LE TEMPS DE LA FIN » ...
Le prophète Daniel annonce bien que la Bête s'élèvera jusqu'au Pape et « enlèvera PAR LUI le Sacrifice Perpétuel » (donc Paul VI est bien Pape quand la Bête le circonvient pour l'élimination du St Sacrifice de la Messe codifié par St Pie V). Qui ne voit en effet ici retracé le drame de ces vingt dernières années ?
Mais comprenons bien ce que veut nous dire Daniel : la Bête aura le pouvoir en ces temps d'abomination (peut-être par le moyen de cardinaux francs-maçons adonnés à la magie et à la sorcellerie) d'obscurcir l'intelligence, l'esprit du Pape d'alors, en l'occurrence Paul VI (Exorcisme du 14-08-87 sur la possédée de Suisse.), de le circonvenir, pour arriver PAR LUI à enlever (et non « détruire » : comme les termes sont justes !) le St Sacrifice de la Messe. Mais Daniel ne nous dit pas que le Pape d'alors sera coupable. Non ! Puisqu'il s'agit là avant tout d'un châtiment tombant sur la Papauté et conduisant l'Église à sa Passion. Paul VI s'est alors rendu compte de ses erreurs, de ses déficiences, mais trop tard : « Le lieu de son Sanctuaire [était déjà] renversé... »
Pie XII avait déjà pressenti ces attaques des forces ennemies lorsqu'il reporta l'ouverture du concile, en 1951. Malheureusement, il ne prit pas les mesures nécessaires pour écarter ces infiltrations modernistes et cela allait avoir les plus funestes conséquences pour la sauvegarde de la Foi dans l'Église. Le Frère Michel de la Ste Trinité nous fait le récit de ces heures tragiques dans son volume « Le 3e Secret de Fatima » (pp. 193 à 199). Écoutons sa conclusion :
« Le clan des libéraux, des progressistes ou des semi modernistes venait de remporter sa première victoire. Elle était de taille et de conséquence. En même temps que l'occasion la plus favorable à l'accomplissement du message de Fatima, c'était la grande espérance du pontificat qui s'éteignait. A partir de cette année cruciale de 1950, le déclin allait commencer. Certes, les dernières années du règne de Pie XII, — comme celles du roi Louis XIV après 1689, le parallèle est saisissant —, furent encore des années glorieuses et combien fructueuses pour l'Église ! Mais tandis qu'elles rayonnent encore de l'éclat et des splendeurs de l'apogée, elles sont déjà tristement assombries par les ténébreuses manœuvres de l'adversaire invaincu, qui laissaient présager de redoutables orages... »
Jean XXIII ouvrit donc ce funeste Concile Vatican II et Paul VI arriva dans des circonstances dramatiques pour l'Église n'ayant pas conscience de l'ampleur de tout ce complot diabolique arrivé en 1963 à presque maturation. Et que pouvait-il encore faire devant l'explosion de la subversion dans tous les domaines ? Il le dit lui-même à l'un de ses amis fidèles et sûrs, à la fin d'un entretien privé, le raccompagnant à la porte de son bureau, les larmes aux yeux : « Mon autorité s'arrête à cette porte » (Veillez et Priez, Michel Servant, p. 981).
Certes, par suite de sa formation libérale et utopique, Paul VI a commis au début de son Pontificat des erreurs, mais qu'il a terriblement regrettées et expiées par la suite. Mais il est tout aussi évident qu'il a pris la succession des actes de ses prédécesseurs. Car l'ostpolitik, c'est d'abord Benoît XV, le démocratisme c'est d'abord Pie XI... La non-réalisation de la Consécration demandée à Fatima, c'est d'abord Pie XII... L'ouverture du concile Vatican II, c'est d'abord Jean XXIII...
La véritable histoire du Concile Vatican II est d'ailleurs très révélatrice. L'ampleur de la subversion est telle, la résistance si peu influente, le Pape Paul VI si peu préparé à un tel état de fait, à un tel combat qu'on le voit tout au long de ce concile, débordé, comme Louis XVI, par les événements. S'appuyer sur certains de ses gestes favorisant le mouvement subversif, dont il n'avait pas conscience, pour en déduire une hypothétique appartenance au complot maçonnique, serait faire abstraction d'autres de ses gestes favorables à la Tradition.
L'histoire de la « Nota explicativa praevia » au sujet du texte conciliaire sur la collégialité révèle le vrai Paul VI. Il approuve d'abord un texte modéré mais ambigu et de tendance libérale (dont le complot maçonnique entendait bien se servir pour interpréter la Collégialité dans le sens le plus subversif qui soit). Puis, les observations d'un certain nombre de prélats conservateurs lui parviennent : « tout en présentant apparemment le point de vue libéral modéré, le texte était en fait ambigu et risquait après le concile, d'être interprété selon le point de vue libéral extrême.
« Le Pape eut peine à croire une telle chose, et dans la réponse qu'il adressa au Cardinal dont le nom figurait en tête de la lettre, il réfuta les arguments avancés ». Sur quoi, le Cardinal alla voir Paul VI mais celui-ci ne pouvait pas encore se rendre à l'évidence d'un texte subversif. « L'un des libéraux extrémistes commit alors l'erreur de faire référence par écrit à certains de ces passages ambigus et de préciser comment ils seraient interprétés après le Concile. Le document tomba entre les mains du groupe de cardinaux et supérieurs majeurs dont nous venons de parler, et leur représentant alla le porter au Souverain Pontife. Comprenant enfin qu'il avait été joué, Paul VI s'effondra et pleura.
« Quel était le remède ? Le texte du schéma ne contenant aucune affirmation qui fût positivement fausse, mais les termes utilisés étant ambigus, la seule solution était de clarifier cette ambiguïté en joignant au texte une explication dont les termes fussent soigneusement pesés. Telle fut l'origine de la « Note explicative préliminaire » publiée en appendice au schéma. Le 10 novembre 1964, Paul VI donna sans délai des instructions à son secrétaire d'État pour qu'il écrivît au Cardinal Ottaviani, etc. » (Le Rhin se jette dans le Tibre, le Concile inconnu » du R.P. Wiltgen. pp. 228 et suivantes).
Que Paul VI se soit mis en travers de certaines décisions subversives du concile, rien ne le montre autant que le fait qui va suivre. « Une autre raison qui rendit le Pape Paul VI impopulaire parmi les libéraux pendant la « semaine noire » fut la mesure qu'il prit in extremis à propos du schéma sur l'œcuménisme (...). La lecture des amendements n'aurait pu être faite à un moment plus inopportun. L'atmosphère du concile était déjà tendue par suite du délai imposé au vote sur la liberté religieuse, et cette nouvelle annonce suscita une fois encore leur colère. Les libéraux virent à juste titre dans les deux mesures prises des victoires remportées par les conservateurs, et ils s'irritèrent de ce que le Souverain Pontife se fût fait leur défenseur. Cette attitude trouva un large écho dans la presse, qui noircit l'image publique du Pape. Néanmoins, le schéma sur l'œcuménisme, tel qu'amendé selon le désir du Souverain Pontife, fut approuvé par 2 054 voix contre 64.
« Le samedi matin 21 novembre 1964, jour de clôture de la troisième session, les Pères conciliaires n'étaient guère de bonne humeur lorsqu'ils prirent place dans l'aula conciliaire. La tension, la frustration, se faisaient dramatiquement sentir, écrivit M. Quinn en première page de la St. Louis Review. Porté sur sa sedia gestatoria, Paul VI remonta la nef de Saint-Pierre entre deux rangées de 2 100 évêques impassibles comme des pierres. Aucun applaudissement. Faisait-il un simple geste de bénédiction, 1 sur 10 d'entre les évêques se signait. Les journalistes présents vérifièrent entre eux l'exactitude de ce qu'ils avaient vu » (Le Rhin se jette dans le Tibre).
Hélas, la subversion était tellement puissante (nous venons de lire 2 100 évêques sur 2 500 qui manifestèrent leur mécontentement au Pape) que la subversion maçonnique, tel un raz de marée préparé par la veulerie des « mous » et des endormis, emporta beaucoup, beaucoup de digues capitales et que le Pape Paul VI, hélas encore inconscient de l'ampleur du drame qui se jouait, fut complètement débordé.
Il faut donc reconnaître que Paul VI a été beaucoup plus victime de la formidable machine luciférienne lancée depuis des siècles que coupable de l'autodestruction de l'Église, et c'est dans ce cadre et ce contexte que s'expliquent et s'éclairent tous les messages qui ont été donnés par de nombreuses âmes privilégiées, concernant le Pape Paul VI. L'on comprend aussi l'insistance des petits voyants de Fatima qui, après avoir reçu le Secret, répétaient souvent : « prions, prions beaucoup pour le Saint-Père ! »...
Or, cette prophétie qu'ils ont reçue en 1917 sur le « Saint-Père qui aura beaucoup à souffrir » (AVANT le triomphe du Cœur Immaculé de Marie) ne trouve pas son accomplissement avec le Pape d'alors, Benoît XV. Et cette annonce laissait présager des souffrances très grandes pour un Pape futur. (C’est bien Sa Sainteté PAUL VI)
Inspiré de : L’Extraordinaire Secret de La Salette. (1988) Éditions D F T.
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