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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

4 novembre 2018 7 04 /11 /novembre /2018 13:18
Voir son âme, telle que Dieu la voit, sera l’avertissement…

Publié par Simon ANDRE sur 3 Novembre 2018, 07,41am

 

Mais voici deux citations extraites des exorcismes suisses:

"L'Avertissement est compris dans le Châtiment. Il ne sera pas si léger ! Avec l'Avertissement, commencera le Châtiment ; il en sera, pour ainsi dire, la première partie."

"L'on doit particulièrement penser aux pécheurs et se sacrifier, prier et se renoncer pour eux; car bientôt, nous devons le dire: bientôt l'Avertissement va venir et beaucoup d'hommes mourront alors et beaucoup ne pourraient plus être sauvés au dernier moment sans cela, sans vos sacrifices."

Je ne sais pas combien de personnes mourront, ni vraiment si cela se fera par l'Avertissement lui-même, mais les exorcismes suisses ont dit que beaucoup mourront au moment de l'Avertissement... Cela se produira donc soit par l'Avertissement soit par des événements concomitants à l'Avertissement: guerres et famines probablement, en lien avec la faillite du système financier mondial.

Il est aisé de comprendre que le fait de voir son âme telle que Dieu la voit (c'est l'essence de l'Avertissement) sera une épreuve absolument insoutenable pour un très grand nombre de personnes, et d'autant plus qu'elles ont commis de péchés.  Pensez par exemple à tous ceux qui ont commis l'adultère (1/3 des hommes et 1/4 des femmes en France selon les sondages), lequel péché était puni de mort sous l'Ancienne Alliance...

Ces adultères verront la gravité de leur péché, ils verront qu'ils ont crucifié le Christ à chaque péché mortel de leur vie, que leur vie n'était qu'une longue suite de crimes, que l'impureté les a rendus inférieurs aux bêtes, que leur âme est plus abjecte qu'une vieille charogne rongée par les vers, et qu'en l'état, ils méritent d'être en compagnie de leurs semblables, les démons, dans les feux de l'Enfer pour l'éternité!

Mes amis, imaginez-vous à la place d'une personne qui verra cela. Imaginez-vous à la place de ceux qui ont vomi des blasphèmes chaque jour de leur vie (on en voit beaucoup à la campagne)! Imaginez-vous à la place des étudiants qui ont commis tous les crimes même contre-nature que la luxure leur inspirait, et des étudiantes qui ont avorté.... Combien de péchés effroyables ne peut-on pas énumérer en plus de cela?

L'Apocalypse nous fait voir que pendant l'Avertissement, les hommes de toute condition voudront disparaître, être ensevelis sous les montagnes, enterrés vivants pour ne plus subir le regard terrifiant de Dieu qui leur dévoilera Sa haine inextinguible du péché mortel et Sa volonté de le venger avec mille supplices insoutenables dans l'Enfer éternel. Il faut vraiment n'avoir aucune logique pour manquer de comprendre que de nombreuses personnes vont mourir des effets directs de l'Avertissement.

Assurément, si quelqu'un a fait une bonne confession générale avant l'Avertissement, l'effet sera totalement différent, car si Dieu est la Justice Infinie, Il est aussi la Miséricorde Infinieet c'est précisément pour cela que Dieu nous a donné la date de l'Avertissement!

Cette date sera transmise à toute l'humanité lors de la réapparition publique de Paul VI, pour que tous les hommes qui auront l'humilité de suivre Paul VI et de croire en cet Avertissement puissent confesser leurs péchés mortels quand ils en ont...

Il y aura en effet forcément de nombreux pécheurs coupables de péchés mortels parmi ceux qui suivront Paul VI, car les exorcismes suisses ont précisé que beaucoup de personnes se convertiraient dès le retour de Paul VI, bien que ce ne soit qu'une petite minorité de l'humanité. Ils ont dit aussi que beaucoup d'autres se convertiraient lors de l'Avertissement, et d'autres encore ensuite.

Bien sûr, il n'y aura pas suffisamment de prêtres pour confesser tous les pécheurs, mais ces derniers seront avertis d'appliquer une méthode consistant à prier, puis à examiner toute leur vie, et enfin à regretter amèrement leurs péchés devant Dieu en faisant des pénitences corporelles si possible, afin d'obtenir le pardon par la contrition parfaite, qui n'est pas du tout inaccessible à l'homme de bonne volonté, contrairement à ce que suggèrent certains prêtres. Il faut cependant une vraie bonne volonté, c'est-à-dire un regret d'avoir offensé Dieu dans Son infinie Bonté; la marque de cette sincérité est le fait de changer de vie en devenant vertueux. En effet, comment devenir vertueux sans aimer Dieu?

En conclusion, tout ce que je dis est parfaitement compréhensible et justifié.

Par ailleurs, n'oubliez pas que Dieu ne s'est pas moqué de nous en nous donnant l'énigme de Bayside, car Dieu est sérieux et ne fait pas de mauvaise plaisanterie, contrairement aux hommes.

Il a dit par l'intermédiaire de Sa Sainte Mère, que la réponse au mystère de Bayside serait donnée "en entier" en temps voulu; comme je l'ai fait remarquer sur mon site web, cela tendait à prouver qu'on ne la comprendrait d'abord que partiellement. Avec les explications que j'ai données, pendant quelques années, nous avons dû nous contenter de comprendre cette énigme partiellement (1 x 7 x 3 x 2 font 42, en référence à l'année 2014) seulement. Mais, à partir de fin 2017 de mémoire, ou au minimum depuis cette année 2018, nous avons la réponse définitive (17 symbolise 2017, 3 le nombre d'années du 31 décembre 2014 au 31 décembre 2017, et 2 le nombre d'années du 31 décembre 2017 au 31 décembre 2019; 1 et 2 font 3 sont l'Avertissement, car une étape -2014- puis deux étapes -2014 et 2017- de passées nous mènent à la troisième et dernière étape, le 31 décembre 2019, qui est la date de l'Avertissement).

http://mission-divine-econe.over-blog.com/2018/11/concernant-la-date-de-l-avertissement-03/11.html

 

elogofioupiou.over-blog.com

 

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14 octobre 2018 7 14 /10 /octobre /2018 15:15

Épreuve et consolation de Saint Joseph…

(.S. L., 1. -56; S. Mt, I, 18 25.)

Or, telle fut la génération du Christ : Après la  circoncision  du Précurseur  Marie  était revenue à Nazareth.

Précédemment fiancée à Joseph, il fut sensible, avant leur union, qu'elle portait dans son sein le fruit du Saint-Esprit.

Joseph, l'époux de Marie, était juste. Ne vou­lant point la dénoncer, il résolut de la renvoyer en secret.  Ces  pensées s'agitaient  dans son cœur lorsque l'Ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de recevoir, Marie pour ton épouse, car ce qui est né en elle vient de  l’Esprit-Saint, Elle enfantera un  Fils,  et tu lui donneras le nom de JÉSUS. C'est lui, en effet, qui sauvera son peuple de ses péchés. »

Tout ceci n'était que la réalisation de ce que le Seigneur avait dit par son Prophète : « Voici que la Vierge  concevra dans son sein et enfantera un Fils; et il sera appelé EMMANUEL, c'est-à-dire ; Dieu avec nous. » En ce nom d'Emmanuel, se révèle déjà la double nature du Sauveur : Dieu et homme à la fois. » (Isaie, VII, 14.)

Joseph, s'étant levé, accomplit les ordres de l'Ange et reçut Marie pour Épouse; mais il respecta sa vir­ginité. Et quand Marie enfanta son Fils Premier-né, il lui imposa le nom de Jésus. (Chez les Juifs, on appelait Premier-né le fils de toute femme qui n'avait pas encore été mère, même quand ce fils restait unique. Ce titre indiquait qu'il était soumis à la loi de la présentation au Temple et lui conférait des privilèges particuliers.)

Extrait de : Le Saint Évangile de Notre Seigneur Jésus-Christ, traduction du Chanoine Alfred Weber. Approuvé par le Pape Pie X en 1904.

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10 octobre 2018 3 10 /10 /octobre /2018 10:16

Demande de Guy, 5 ans après sa mort…

Voici le résumé de cette histoire vécu.  En 1979, je travaillais pour une entreprise spécialisée en vérification comptable. Mon patron s’appelait Guy R…

Un bon matin, il me fit venir dans son bureau pour me remettre un dossier client, sur lequel il voulait que je travaille. Comme, je venais de découvrir ce que je vais appeler dans la suite de l’histoire « Le petit livre ».  Je pris le dossier du client et je lui ai demandé s’il voulait lire, «Le petit livre » que lui remis. Il le feuilleta rapidement et me le remis. En souriant il me dit : Je ne prendrai pas « Le petit livre », mais toi tu vas prendre mon dossier.  Je lui ai répondu en reprenant «Le petit livre », qu’il était mon patron et qu’il me payait pour travailler ses dossiers.

Vous pensez surement que c’est la fin de la petite histoire. Non elle n’est pas finie ce n’était que l’introduction, le meilleur est à venir pour ceux qui auront la patience de la lire jusqu’au bout.

CINQ ans après la mort de Guy, survenu en 2013, j’ai rêvé à lui et il voulait avoir le petit livre.  Comme j’ai distribué beaucoup de petits livres dans ma vie, je ne me souvenais pas spécialement de celui qu’il voulait. En racontant mon rêve a mon épouse, elle me rappela que le petit livre c’était : Pense à tes fins dernières.

Que faire pour lui, par quels moyens pourrais-je l’aider ? 

Au début des années 1980, ce genre de rêve m’était déjà arrivé et pour aider le demandant, j’ai fait célébrer quelques véritables messes en latin, aussi appelé Messe de St-Pie V.  Le résultat ne se fit pas tarder. 

Au cours de l’année 2018, j’ai fait célébrer quelques saintes messes dite de St-Pie V, en latin, cela va de soi.

Note importante :

Pour ceux qui ne savent pas ce que c’est que le saint sacrifice de la messe, voici ce que c’est : A chaque fois qu’un prêtre offre le saint sacrifice sur un autel, il renouvelle d’une manière non sanglante, le saint sacrifice que Jésus a fait de sa vie sur la Croix.  Par ce sacrement, Jésus descend sur l’autel et deviens présent dans les saintes hosties.  C’est pourquoi nous ne devons pas recevoir ce pain sacré dans nos mains, mais sur la langue et de la main du prêtre.

Après avoir fait célébrer des messes pour mon ami Guy, j’étais en attente de sa réaction.

Peut-être un mois après, j’ai rêvé de nouveau à lui. Voici la suite et la fin du rêve :

Il était avec son épouse, il avait perdu beaucoup de poids, il me semblait être plus jeune. J’ai demandé a son épouse, s’il y avait dans notre ville, deux personnes qui s’appelait Guy R…, en insistant sur le fait, que celui que je connaissais, était décédé il y a quelques années et que j’étais même allé  au salon funéraire.    G.G.

Pour ceux que cela intéresse voici les grands titres du Petit livre- Vos fins dernières

La mort - http://elogofioupiou.over-blog.com/2018/07/la-mort.html

Le Jugement particulier - http://elogofioupiou.over-blog.com/2018/07/vos-fins-dernieres-le-jugement-particulier.html

Le purgatoire - http://elogofioupiou.over-blog.com/2018/07/le-purgatoire-vos-fins-dernieres.html

Le Ciel - http://elogofioupiou.over-blog.com/2018/07/le-ciel-vos-fins-dernieres.html

L’enfer – http://elogofioupiou.over-blog.com/2018/07/la-mort.html

Le jugement dernier - http://elogofioupiou.over-blog.com/2018/07/le-jugement-dernier-vos-fins-dernieres.html

Pour en savoir plus sur les âmes du purgatoire vous pouvez consulter le site suivant :

http://www.liberius.net/livres/Livre_d_or_des_ames_du_Purgatoire_000001152.pdf

 

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8 octobre 2018 1 08 /10 /octobre /2018 18:29

Nature, forme et nécessite du sacrement de la Pénitence

La pénitence est un sacrement qui remet les péchés com­mis après le baptême, quoique grands et en quoique nombreux qu'ils soient, pourvu que le pécheur  s'en  accuse avec   les dispositions nécessaires.    

Ce sacrement a été institué par Jésus-Christ, lorsque, après  sa résurrection,   il souffla sur ses apôtres et qu'il  leur dit : « Recevez le Saint-Esprit ; " les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez et " ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez."

La forme de ce sacrement consiste dans ces paroles du prêtre qui l'administre : Je t'absous, . . ., au nom du Père,… etc.

Les trois actes du pénitent, sont : la contrition, la confession et la satisfaction, doivent accompagner l'absolu­tion, sans quoi le sacrement est nul pour la rémission des péchés et en plus on commet un sacrilège.

Celui donc qui est coupable de péchés mortels ne peut en obtenir la rémission que par ce sacrement ou,  dans le cas d'impossibilité de le recevoir, par un acte de contrition par­faite, qui renferme le désir ardent de le recevoir.   

Que personne ne dise : je fais pénitence en particulier,  je fais pénitence devant Dieu.  Je me confesse directement à Dieu.

Cela ne suffit pas, dit saint Augustin, il faut recourir au  sacrement.    Comme les pé­chés commis avant le baptême ne peuvent être remis que par ce premier sacrement, de même les péchés commis après le baptême ne peuvent être effacés que par le sacre­ment de pénitence.

Nous parlons des péchés mortels, car pour ce qui regarde les péchés véniels, on peut en obtenir la rémission par des prières et d'autres bonnes œuvres. Il est cependant utile de les soumettre au sacrement et d'en recevoir l'absolution, parce que c'est toujours le moyen le plus efficace d'en obte­nir le pardon et parce que l'absolution que l'on en reçoit augmente la grâce en nous. Il n'est d'ailleurs pas toujours facile de distinguer ce qui est péché véniel de ce qui est péché mortel.

Le  sacrement de pénitence est donc comme un second baptême offert aux pécheurs qui auraient perdu la grâce du premier  mais ce second baptême est un baptême péni­ble et laborieux, qui demande des larmes, des gémissements, des travaux.    Au lieu que  dans le premier Dieu, voulant signaler sa pure miséricorde, tient le pécheur quitte de tout sans se rien réserver ; dans le second, par une conduite mê­lée de miséricorde et de justice, il ne se réconcilie avec lui qu'à des conditions dures et humiliantes.    D'ailleurs,  les saintes rigueurs de la pénitence sont non seulement un re­mède salutaire pour l'expiation des péchés passés, mais en­core une espèce de frein qui en arrête le cours, qui réprime les passions de l'homme et qui l'oblige d'être à l'avenir plus vigilant et plus ferme à résister aux attraits séduisants de la chair et du monde.

Les trois choses sont nécessaires pour recevoir dignement le sacrement de pénitence sont: la contrition, la confession et la satisfaction (accomplir la pénitence imposée par le prêtre).

(A suivre)

Extrait du catéchisme : Les devoirs du chrétien envers Dieu. (1860)

La loi de Dieu ne changera jamais, il est la voie et la vie.

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21 septembre 2018 5 21 /09 /septembre /2018 03:48

LES DIX  COMMANDEMENTS DE DIEU et La révolte de l'homme.

 

La révolte de l'homme.

Nous étant élevés à cette hauteur, et connaissant désormais les merveilleux desseins de Dieu, venons maintenant au spectacle que nous donne le monde, nous allons voir la monstrueuse révolte de l'homme.

 

A) Oui, jetons courageusement un regard sur le monde qui nous entoure. Que voyons-nous ? Ah ! Nous sommes loin du compte : tout change très vite dans ce monde, mais il n'y a pas eu peut-être de changement aussi déplorable que sur ce point. Récemment (en 1945) je lisais les considérations effrayantes d'un jeune homme de trente ans : « Pourquoi les hommes d'aujourd'hui, s'éloignent-ils du mariage ? Parce que la conception de la vie chez l'homme moderne est beaucoup plus lâche, beaucoup moins sérieuse qu'autrefois. Autrefois on ignorait le vol dans les airs, mais les âmes pures s'élevaient librement vers les hauteurs d'un idéal généreux; il n'y avait pas de radio, mais les cœurs étaient purs, on se supportait davantage les uns les autres. Autrefois la femme qui se mettait de la poudre se rabaissait au rang de la courtisane. Aujourd'hui pas une femme ne veut sortir sans être fardée. Autrefois la femme ne se regardait au miroir que chez elle, aujourd'hui elle se regarde et se pare aussi souvent qu'elle en a le temps dans la rue, dans l'autobus, dans les lieux publics.

 

Dans les temps passés, la jeune fille insistait auprès de sa mère pour porter une robe longue, maintenant c'est à qui, de la mère ou de la fille, portera la robe la plus courte.

 

Jadis l'enfant s'adressait à ses parents avec une déférence et un respect qui n'excluaient pas l'affection; il avait pour son père et sa mère mille attentions. Entendez sur quel ton les enfants parlent à leurs parents aujourd'hui ! Il n'y a pas encore très longtemps on ne parlait qu'avec une certaine gêne et qu'avec regret des unions brisées; aujourd'hui le divorce est chose admise, à peine si l'on s'y arrête. Tout au plus est-ce devenu un sujet plaisantin pour l'heure du thé. Surtout si d'un premier divorce on en est venu à un second, en vue d'un troisième mariage. Il y a des jeunes femmes qui vous disent sans le moindre embarras que leur premier mariage n'est pour elles qu'un tremplin pour une vie plus large, pour s'émanciper, qu'elles pensent bien d'ailleurs ne pas en rester à leur premier mari.

 

Celui qui autrefois était infidèle à son serment était rejeté de la société et obligé de vivre à l'écart. Aujourd'hui on voit tous ces gens en rupture de bans se pavaner dans les cercles mondains et présenter leur nouveau conjoint.

Jadis les mariages ne se terminaient qu'au ciel, de nos jours le mariage est une institution surannée, une vieille formule qui a fait faillite et qui demande une réforme radicale. Les unions d'autrefois duraient jusqu'à la mort, maintenant les conjoints s'en vont bras dessus, bras dessous, devant les juges demander leur divorce. C'est que la femme d'autrefois mettait toute sa coquetterie, tout son amour-propre à tenir son intérieur, à élever ses enfants, à soigner sa cuisine. Mais la jeune femme d'aujourd'hui ne cherche à s'imposer que par la danse, les toilettes, la façon de fumer sa cigarette ou d'étonner par ses libres propos ».

 

Je vous donne ici les plaintes d'un jeune écrivain de trente ans. Qui donc oserait le contredire, hélas !  Demandez maintenant à un homme sérieux (pas besoin qu'il soit catholique) si le démon de la vie sexuelle, libéré des chaînes de la religion, n'est pas un danger mortel pour la société tout entière ?

 

Pourquoi est-ce un danger ? Mais parce que c'est méconnaître le véritable but de la vie, parce que c'est s'écarter de son devoir le plus essentiel, parce que c'est méconnaître le véritable but que Dieu a donné à notre existence.

 

Pas un seul être au monde ne peut s'écarter des lois posées par le Créateur; il n'y a que l'homme, parce qu'être libre, qui ait le pouvoir de le faire. L'homme seul peut porter une main sacrilège sur les décrets divins, et c'est ainsi qu'il profane le plan créateur de Dieu en péchant contre le VIe commandement. Oui, l'homme a le triste privilège de pouvoir enfreindre l'ordre du Créateur, il peut s'opposer à sa volonté, et de cette force que Dieu lui a confiée pour être la source d'existences nouvelles, la promesse de nouvelles géné­rations, il fait un moyen de plaisir et d'amusement frivole.

 

Non, mes frères, le corps n’est pas une machine à plaisir, mais il doit être un instrument de travail, disait un écrivain allemand. Instrument de la création entre les mains de Dieu. Voilà une conception véritablement chrétienne du corps humain. Or si nous jetons un regard autour de nous, que voyons-nous ?

 

S'il est un don de Dieu dont l'homme, dans son ingratitude, ait misérablement abusé, nous devons affirmer avec une infinie tristesse que c'est bien de celui-là que Dieu lui avait fait en le destinant à coopérer à la création; péchés qui ternissent la pureté de son âme, abus monstrueux dans les rapports qui doivent exister entre l'homme et la femme.

Ici la pensée de Dieu est claire et très nette : l'union de l'homme et de la femme par le mariage indissoluble a pour but unique de donner de nouveaux membres à l'humanité.

 

Et c'est contre le plan divin que s'élève la société contemporaine par les théâtres, les cinémas,  photographies, romans et livres. De faux prophètes de tout acabit proclament le droit pour le jeune homme et la jeune fille, avant même l'âge de fonder un foyer, alors que la vie est encore dans sa fleur et en écartant plus tard l'idée de la famille, de jouir des plaisirs des sens soit seul ou avec d'autres, de ces plaisirs qui dans le plan de Dieu ne sont permis que dans l'intimité du foyer.

 

Nulle part l'indigence de la civilisation moderne n'apparaît plus lamentable que dans l'aberration des péchés commis contre le VIe commandement.

 

B) Ne croyez pas que j'exagère. Loin de moi la pré­tention de soutenir que notre siècle a été le seul à con­naître ces tares, que les autres siècles ne connaissaient ces péchés. Non ce n'est pas vrai. Les passions humaines de tout temps se sont élevées contre la loi de Dieu.

(A suivre)

Extrait de : Les Dix commandements de Dieu…Tome II. Mgr TOTH

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1 septembre 2018 6 01 /09 /septembre /2018 08:07
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31 août 2018 5 31 /08 /août /2018 00:41

Connaissez-vous ST RAYMOND NONNAT (1204-1240)

Libéré du corps de sa mère décédée, il se consacre à la libération des chrétiens esclaves

des musulmans.

Raymond Nonnat, de la famille des Sarrois, n'était pas encore né quand sa mère est morte

(non natus en latin, d'où son nom de Nonnat, non-né). Les médecins s’entendaient tous pour dire que la mort de l'enfant avait causé le décès de sa mère. On ne dirait plus aujourd’hui, en 2004, «l’enfant»; on préfèrerait sans doute dire que le «fœtus» n'avait que sept mois... Or le père, terrifié que sa femme et son enfant soient morts réclame qu’on lui montre au moins le cadavre de son bébé avant de procéder aux funérailles. Avec un poignard, un membre de la famille fend le côté gauche de sa mère. Stupéfaction! L'enfant est là. On l'extrait et il crie. Il est vivant! Voilà la non-naissance de Raymond Nonnat en 1204, en Catalogne, à Portel.

L’Islam s’acharnera plus tard sur ce saint Raymond Nonnat. Nous verrons pourquoi. Pour

l’instant, quand il est apparu, bébé, devant son père, celui-ci le contemplait comme si c’était un miracle et une vraie bénédiction particulière de Dieu. Son père le fait donc aussitôt baptiser en remerciant Dieu. Un ami de la famille des Sarrois, le comte Raymond de Cardone est choisi comme parrain et lui donne son nom.

Sans mère à six ans, ce pauvre enfant décide de s’en choisir une rapidement. Ce sera la Sainte Vierge. Quelques années plus tard, alors qu’il réussit bien dans ses études, son père qui n’avait aucunement l’intention de voir son Raymond devenir prêtre ou moine, décide de lui confier une ferme et d’y veiller aux troupeaux comme berger. C’était un grand domaine. Souvent seul avec ses moutons, le jeune homme apprend à prier et à méditer.

Il se retire parfois dans une petite chapelle dédiée à saint Nicolas où on le trouve à genoux. Ceux qui l’on vu négliger ainsi ses troupeaux s’empressent de le rapporter à son père qui constate le fait en se rendant à cette chapelle. Il s’aperçoit vite que son grand fils songe de plus en plus à se faire religieux. C’est bien ce qu’il craignait.

On a raconté que pendant que Raymond priait dans cette petite chapelle, la sainte Vierge

envoyait un bien bel ange garder le troupeau. Charmante petite légende. On ajoute que c’est Marie qui lui a conseillé de se rendre à Barcelone pour entrer dans un nouvel Ordre, celui de Notre-Dame de la Merci ou de la Rédemption des chrétiens captifs des musulmans. Son parrain, le comte de Cardone, appuya de toute façon Raymond dans sa démarche auprès de son père, qui se soumet rapidement à la vocation de son grand fils. Raymond entre aussitôt chez les mercédaires et reçoit leur très bel habit des mains de saint Pierre Nolasque, le fondateur.

Avant même d’avoir trente ans, Raymond est devenu un religieux très fervent et extrêmement convaincu. On décide de l’envoyer en Algérie auprès des musulmans pour y libérer des chrétiens enchaînés et réduits à l’esclavage. C’est à Alger surtout qu’on trouve au XIIIe siècle de nombreux catholiques capturés par des pirates et des corsaires. Ces arabes vendaient les chrétiens ou réclamaient des rançons énormes. Ils suivaient à la lettre les préceptes du Coran :

«Lorsque vous rencontrez les incrédules, frappez-les à la nuque jusqu’à ce que vous les ayez abattus : liez-les fortement ; puis choisissez entre leur libération et leur rançon…» (Sourate 47, verset 4).

Saint Raymond Nonnat a apporté avec lui une énorme somme d’argent pour racheter tous

les captifs, mais ils sont si nombreux que c’est impossible de les ramener tous dans leurs pays chrétiens. Raymond Nonnat est impressionnant dans son magnifique costume religieux dont je me souviens très bien pour avoir vu des mercédaires plusieurs fois en 1950 en Espagne et en Italie. Il offre donc de verser les sommes nécessaires à la libération d’un grand nombre d’esclaves. Pour ce qui est des autres dont il ne peut verser la rançon, il obtient quand même leur libération en s’offrant lui-même comme otage jusqu’à ce que le reste du paiement soit arrivé. Il faut bien savoir que les musulmans préfèrent libérer de nombreux laïcs pour avoir cet étrange plaisir de tenir captif un seul prêtre catholique en otage, assurés qu’ils sont d’obtenir une forte rançon et au besoin de pouvoir humilier leur prisonnier. En somme, l’enseignement d’Allah dans le Coran leur permet de faire beaucoup d’argent au moyen de ce curieux système peu religieux de rançons.

On enchaîne donc Raymond Nonnat comme on a enchaîné Jésus-Christ douze siècles plus tôt. Il est traité comme on a traité le Christ. C’est horrible. Les bourreaux musulmans

s’acharnent ainsi assez souvent sur les prêtres, même aujourd’hui. Le cadi ou juge craint que les bourreaux ne l’achèvent et fait arrêter le carnage, comme dans le film de Mel Gibson «La Passion du Christ». Le cadi avertit les bourreaux qu’ils auront à répondre de la mort de Raymond Nonnat et que c’est eux qui paieront alors l’énorme rançon que l’on attend pour la délivrance de ce «prêtre infidèle et idolâtre».

Raymond Nonnat profite du peu de liberté que lui donne cette trêve pour rendre visite aux catholiques ou orthodoxes confinés dans des cachots souterrains. Il les soutient et les encourage à conserver leur foi plutôt chancelante. Il les console dans leurs malheurs. Sa charité, sa bonté amènent même deux musulmans importants à le questionner secrètement. Ils s’aperçoivent que la religion de l’amour inconditionnel est probablement la vraie et ils songent sérieusement à devenir chrétiens. Mais cela leur est impossible, car la sharia, loi islamique, proclame bien selon les hadith : «Si quelqu’un quitte l’Islam, tuez-le!».

Le pacha Sétim est averti de la chose et décide de faire empaler saint Raymond pour en finir avec ce convertisseur. Or ceux qui attendent sa rançon interviennent à temps. Raymond Nonnat est sauf. Plutôt que de le faire empaler, on décide de lui donner la bastonnade. Il est donc battu de nombreux coups de bâtons. Loin d’être convaincu de se taire, saint Raymond continue à aider les pauvres chrétiens captifs. Il répond même parfois calmement aux questions de certains musulmans sensibles à sa charité. Le pacha devient enragé et le fait fouetter dans les rues au vu et au su des Algérois. Il lui fait même percer les deux lèvres avec un fer chaud pour qu’on y mette un cadenas et ainsi l’empêcher de parler. La clef du cadenas est confiée au cadi qui s’en sert le moment venu de le faire manger dans son cachot. Ces tourments durent huit longs mois, quand enfin arrivent d’Espagne plusieurs mercédaires avec l’argent suffisant pour le libérer.

Mais saint Raymond Nonnat regrette d’être arraché à ses fidèles prisonniers chrétiens. Il ne veut plus quitter ses compagnons qui souffrent avec lui. Il voudrait aussi continuer à changer le cœur des musulmans pour les amener à connaître l’Amour de Dieu. C’était là son plus grand désir.

Faire comprendre aux musulmans que Dieu est amour, que c’est l’amour qui doit remplir le monde entier et non la terreur.

On libère donc Raymond Nonnat qui accepte à regret de partir, puisque c’est l’ordre qu’il

a reçu de son supérieur saint Pierre Nolasque. Il lui faut retourner à Barcelone. On lui annonce d’ailleurs qu’il vient d’être nommé cardinal par le pape Grégoire IX qui a entendu parler de son courage exemplaire et du don total qu’il a fait de lui-même pour sauver le plus de monde possible.

Cette dignité ne change rien dans sa façon de se vêtir ou dans sa façon de vivre. Il se retire dans son couvent à Barcelone et est très heureux de réoccuper sa simple cellule de mercédaire. Son parrain lui offre pourtant de beaux appartements dans son palais, mais cela ne l’intéresse pas du tout. Le pape le convoque à Rome. Il part aussitôt vêtu comme un simple moine. Il prend la route mais il est bientôt pris d’une fièvre violente qui le conduit rapidement à la mort, le 31 août 1240. Les sévices subis aux mains des musulmans ont eu raison de sa santé.

Saint Raymond Nonnat n’a que trente-six ans. Sa charité immense a marqué toute sa vie, lui qui est né de façon presque miraculeuse. Il faut retenir de ce grand saint que l’Amour chrétien peut seul transformer les cœurs les plus endurcis. L’Amour chrétien est fait de pardon inconditionnel et de ce précepte terrible et bouleversant de Jésus : «Aimez vos ennemis et priez pour ceux qui vous persécutent afin que vous deveniez les fils de votre Père!» (Matthieu, 5, 44).

http://www.dieu-parmi-nous.com/NIC/Saint.Raymond.Nonnat.pdf

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