S.V.P. lire ce texte, il contient la condamnation la la Secte Vatican 2.
https://sspx.ca/fr/content/33135
https://www.youtube.com/watch?v=4novGAenejU
elogofioupiou.over-blog.com
Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme
S.V.P. lire ce texte, il contient la condamnation la la Secte Vatican 2.
https://sspx.ca/fr/content/33135
https://www.youtube.com/watch?v=4novGAenejU
elogofioupiou.over-blog.com
Écouter cet examen de conscience, un sermon du Saint Curé d'Ars, d'une grande importance pour votre salut éternel. UDP Merci.
https://www.youtube.com/watch?v=Xv0WDlXbuh8
C'est un descendant de Charlemagne, C,est magnifique a écouter
sur Youtube: https://www.youtube.com/watch?v=7zuEUUmttoI
Explications de l'abbé Philippe Laguérie, à écouter plusieurs fois même, s'il le faut :
C'est le IV et dernier dimanche de l'Avant voici le lien:https://www.youtube.com/watch?v=epUP-4Wl89o&feature=youtu.be
S.V.P. Regardez et écoutez bien cette vidéo
https://www.youtube.com/watch?v=HGfKnxTg_00
Êtes-vous prêt à donner votre vie pour N. S. J.-C…
Saint Épipode et saint Alexandre, subirent le martyre à Lyon, dans l'année qui suivit la grande persécution qui désola l'Église de cette cité. Tous deux étaient jeunes ; ils avaient passé ensemble leur enfance et avaient vécu dans une grande pureté de mœurs.
Le chrétien qui raconte leur martyre voit dans cette innocence le véritable motif de leur mort et de leur gloire, car, dit-il, ils avaient vécu en hommes dignes d'être offerts un jour comme victimes au Seigneur.
Épipode et Alexandre s'étaient réfugiés, pour fuir la rage des persécuteurs, dans un petit hameau non loin de Lyon. Ils y furent néanmoins découverts et soumis à la torture.
Épipode, le plus jeune des deux, fut jugé seul, afin que personne ne pût soutenir sa faiblesse. Frappé jusqu'à ce qu'il vomît le sang par la bouche, étendu sur le chevalet tandis qu'on lui tordait les chairs avec des tenailles rougies au feu, il ne cessait de répéter au milieu des tourments : « Je confesse que Jésus-Christ est Dieu, avec le Père et le Saint-Esprit. Je ne perds pas ma vie, je la change en une vie meilleure ». Saint Épipode consomma son martyre par le glaive, qui lui trancha la tête.
Alexandre entra dans la voie douloureuse de son martyre avec d'autant plus de courage que son frère avait déjà conquis le ciel. Il fut cloué à une croix, et mourut sur l'instrument de notre rédemption, en Invoquant Jésus-Christ jusqu'au dernier soupir.
Extrait de : Lecture Méditée (1933)
Elogofioupiou.over-blog.com
L’établissement et la propagation de l’Église…
Dieu a-t-il parlé ? Ouvrez les yeux : vous, avez devant vous son ambassadrice, l'Église, portant au front les marques et les titres de sa légation divine (Lacordaire 37ième Conf.).
« Pour que nous puissions satisfaire au devoir d'embrasser la vraie foi et d'y demeurer constamment, » dit le premier concile du Vatican, « Dieu, par son Fils Unique, a institué l’Église et l’a pourvue de marques visibles qui attestassent sa divine origine, afin qu'elle pût être reconnue de tous comme la gardienne de la parole révélée. Car « non seulement » à l'Église catholique seule appartiennent ces caractères, si nombreux et si admirables, établis par Dieu pour rendre évidente la crédibilité de la foi chrétienne ; « mais » bien plus, l'Église par elle-même, avec son admirable propagation, sa sainteté éminente et son inépuisable fécondité pour tout bien, avec son unité catholique et son immuable stabilité, est un grand et perpétuel argument de crédibilité, un témoignage irréfragable de sa mission divine. Et par là, « comme un signe dressé au milieu des nations (Is. XI. 12) », elle attire à elle ceux qui n'ont pas encore cru, et donne à ses enfants la certitude que la foi Catholique qu'ils professent repose sur, un très solide fondement (De foi Cath. II).
|
|
En un mot, l'Église, à ne la considérer qu'en elle-même, se présente à, nous comme une œuvre plus qu’humaine. Donc la révélation qu'elle enseigne est divine.
38. Considérons d'abord, l'établissement et la propagation de l'Église.
Un Juif vient d'être crucifié par les Romains sur la demande des juifs ; quelques années après, l'univers adore ce Juif crucifié, en effet, les chrétiens ont promptement envahi tout l'empire romain, ils étendent même leurs conquêtes bien au-delà des confins de cet empire, partout ils forment des Églises puissantes, avec une hiérarchie, des temples, un culte. « Nous ne sommes que d’hier » dit Tertullien, et nous remplissons tout, vos villes, vos îles, vos bourgs, vos municipes, vos conseils publics, les camps eux-mêmes, les tribus, les décuries, la cour, le sénat, le forum ; nous ne vous laissons que vos temples. » Saint Irénée énumère l'Égypte, la Libye, l'Espagne, la Gaule, la Germanie, parmi les nations éclairées des
|
|
lumières de l’Évangile. « L'Église du Christ, » dit saint Ignace d'Antioche, « s'est dilatée d'une extrémité du monde à l'autre. » « Il n'est aucune race d'hommes, » dit saint Justin, « soit civilisée, soit barbare, soit même nomade, sans maison et habitant sur des chariots, dans laquelle on n'offre des prières et des actions de grâces au Père créateur de toutes choses par l'invocation de Jésus-Christ crucifié… »
|
|
« Un Juif crucifié, crucifié par les Romains, crucifié sur la demande des Juifs, par conséquent objet d'aversion pour les juifs et pour les Romains, convertit les Romains par les Juifs et fait de Rome le siège d'un empire qui embrasse toute la terre. Expliquez cela. (Histoire universelle de l’Église de ROHRBACHER) ».
39. Quels ont été les instruments de cette œuvre ? Douze pêcheurs galiléens, pauvres, ignorants et faibles. Ont-ils rencontré l'appui de la puissance publique ? Non, les empereurs ont lancé contre eux et leurs disciples les plus sanglants édits de persécution. Ont-ils obtenu la faveur des philosophes, des lettrés, des 'riches ? Non, « il y a parmi nous », dit saint Paul, « peu de sages, peu de puissants, peu de riches. » Quel est donc le Moyen que les Apôtres ont employé pour convertir le monde ? La parole, et seulement la parole, Alors, la doctrine qu'ils prêchent doit paraître évidemment vraie comme un théorème de géométrie, elle doit plaire à l'esprit ; au cœur, à l’imagination ? Certes, l'Évangile, nous l'avons dit, a des lumières étonnantes pour l'homme humble et pur ; mais cette doctrine choque le sens humain, elle contredit toutes, les passions, elle promet, pour une existence qui suivra cette vie, des biens spirituels, une félicité surnaturelle. « Nous prêchons », dit saint Paul, « la parole de la croix » notre dogme, c'est que Jésus-Christ a été crucifié ; notre morale, que l'homme doit crucifier sa chair avec toutes ses convoitises : notre culte est « l'annonce », c'est-à-dire la représentation de la passion et de la mort de Jésus-Christ crucifié. Ainsi nous ne connaissons et nous ne prêchons que le Mystère de la croix. C'est pourquoi notre parole parait « un scandale aux juifs et une folie aux Gentils ».
Mais plus les moyens employés, par Dieu sont naturellement faibles, plus l'action surnaturelle de Dieu est manifeste. « Dieu a choisi ce qui est infirme pour confondre ce qui est fort, et ce qui n'est pas pour abattre ce qui est, » afin que « l'homme ne soit pas tenté de se glorifier, » mais laisse au Seigneur la gloire de ses œuvres.
Nous arrivons à cette conclusion : l'établissement et la propagation de l'Église est l'ouvrage de Dieu, donc la révélation enseignée par l'Église est divine.
40. Où trouvez-vous la sainteté ? : Dans les catholiques. Où trouvez-vous les institutions saintes dans 1'Église.
On rencontre d'honnêtes hommes parmi les païens, peut-être parmi les musulmans ; encore ne faut-il pas examiner de trop près le détail de leurs actions et moins encore de leurs intentions. Mais cherchez-en dehors de l'Église catholique des saint Paul et des saint Jean ; des saint Basile, des saint Augustin, des saint François d'Assise, des saint Vincent de Paul, des saint Louis dé Gonzague, des Pie IX et des Mgr de Ségur ? Trouvez même des saints comparables à ceux que nous venons de nommer parmi ceux qui ne possèdent pas, la religion de Jésus-Christ dans toute sa perfection, nous voulons dire parmi les chrétiens hérétiques ou schismatiques : Vous parcourriez l'univers entier avant de rencontrer en dehors de l'Église Catholique un saint Athanase, un saint Benoît, une sainte Gertrude, un saint François Xavier, un vénérable curé d'Ars. Donc l’esprit de sainteté n'est que dans l'Église de Jésus-Christ.
Où se trouve la sainteté accompagnée du miracle ? Dans l'Église catholique. Demandez aux païens ou aux musulmans, demandez même aux protestants s'ils ont eu des amis de Dieu qui guérissaient les malades, ressuscitaient les morts, en même temps qu'ils éclairaient les esprits et convertissaient les cœurs : ils croiront peut-être que vous vous moquez d'eux. Demandez au contraire aux catholiques si parmi eux il y a des hommes de Dieu qui ont fait ou qui font des miracles : ils vous montreront tel homme vivant en chair et en os comme vous, mangeant, buvant et marchant comme vous, mais humble, doux, ineffablement miséricordieux ; cet homme, diront-ils, fait souvent des miracles. Ils iront chercher et étaleront devant vous soixante immenses volumes : ce, sont les Actes de leurs saints ; la moitié au moins de ces actes sont des récits de miracles. « Légendes que tout cela, crédulité féminine, imposture sacerdotale ! » s'écrira peut-être quelque sot. De grâce, présomptueux insulteurs, lisez les Actes des saints : si au langage des narrateurs, vous ne reconnaissez pas la naïveté de témoins véridiques, je consens à dire que le soleil n'a plus de lumière.
Où fleurit le lis de la Chasteté ? Où se rencontrent des créatures humaines qui renoncent aux noces du siècle pour ne vivre que de l'esprit ? Dans l'Église catholique encore, et dans l'Église catholique seule. Tous les prêtres catholiques et tous les religieux catholiques, vivent dans une perpétuelle virginité. Cette vertu est si connue dans l'Église que les catholiques ne semblent pas frappés de tout ce qu'elle a d'héroïque. Elle est cependant si sublime que non seulement les païens, Mais encore les protestants ; plutôt que de croire à la pureté de nos vierges et de nos prêtres, admettent les fables les plus extravagantes sur les presbytères et les monastères catholiques. Donc, puisque cette vertu si héroïque est si commune dans l'Église, l'Église possède le Dieu de la sainteté et par conséquent le Dieu de la vérité.
Ce que nous disons de la virginité embrassée et professée par état, nous devons le dire de la pauvreté et de l'obéissance. Est-il naturel à l'homme de renoncer à tous les biens de ce monde, de renoncer à sa propre volonté pour vivre pauvre, perpétuellement pauvre, obéissant, perpétuellement obéissant ? Certes ignorez-vous l'âpreté de l'homme au gain, la ténacité de son attachement à sa propre volonté ? Vous ignorez totalement le cœur humain si vous ne reconnaissez pas que le renoncement universel, perpétuel, irrévocable, est contraire à tous les attraits naturels de l'homme.
Or, parmi les catholiques, ce renoncement est professé à l'heure présente en France seulement par dix ou vingt mille hommes, par quatre-vingts ou cent mille femmes. Il a été embrassé par les innombrables solitaires de l'Égypte, de la Palestine, de l'Arabie, par la multitude des enfants de saint Benoit, de saint Bruno, de saint Dominique, de saint François, de saint Ignace.
En vérité, une doctrine qui élève des multitudes à l'héroïsme est-elle une doctrine humaine ?
|
|
41. Mais le secret de cet admirable empire de l'Évangile, la raison de ses conquêtes ou plutôt l'exercice même de sa puissance, c'est la vie intérieure qu'il forme et qu'il développe dans les hommes. Le catholique est un homme intérieur qui sait se recueillir et rentrer dans son cœur ; il est habitué à entendre la voix de Dieu au fond de son âme, il éprouve les lumières intérieures, des goûts divins, des joies et des consolations que le commerce des créatures ne donne pas. Est-il un païen qui ait parlé de la vie intérieure, qui en ait déterminé les conditions et les moyens, décrit les phénomènes ? Au contraire, quel art de converser avec Dieu dans les saints de l'Église ! Quelle science de l'oraison parmi les plus humbles fidèles du Christ ! On parle tous les jours dans l'Église, au petit enfant lui-même, de recueillement, d'union à Dieu, de dévotion intérieure ; on lui a appris à remarquer et à confesser ses distractions dans la prière ; il lui est fréquent d'éprouver de vives lumières intérieures ; rien n'est ordinaire comme de le voir tout pénétré d'une indicible émotion dans la sainte communion. Quant au religieux blanchi dans les exercices de la vie intérieure, à peine quelques pensées étrangères effleurent son âme dans les longues heures de la contemplation. Saint Louis de Gonzague pendant six ou sept heures d'oraison demeure tout abîmé en Dieu ; sainte Thérèse, durant toute la journée, même au milieu du tracas des affaires, ne cesse de contempler et de goûter son Sauveur, elle savoure un miel intérieur qui descend des cieux comme une manne spirituelle, elle se délecte dans une lumière qui lui vient de tous les points de l'horizon.
Il y a des moments où l'âme se fond et se liquéfie en amour, au contact de Dieu lui-même qui la pénètre comme ineffables. La véhémence de l'amour peut la ravir à elle-même ; les sens alors cessent d'agir, parce que l'âme devient en quelque sorte toute spirituelle, n’a plus d'énergie
pour user de ses sens, mais se trouve toute éprise de Dien, qu'elle embrasse et étreint d'une façon inexplicable. Ou plutôt elle devient passive sous 1a main de Dieu, elle sent comme un immense océan la pénétrer jusqu'à ses moelles, s'écouler en elle, en la transformant en Lui, dans ces communications qu'aucune langue ne saurait exprimer ; Dieu s'imprime comme un sceau sur tout son être, se l'unit à lui-même par ce mariage mystique que le Saint-Esprit lui-même a chanté dans le Cantique des cantiques.
Où est cette abondance de la vie intérieure en dehors de l'Église ? Où se trouve, en dehors de l'Église, la vie intérieure allant jusqu'au ravissement, jusqu'à l'extase, jusqu'à la mort même ? Mais alors qui douterait de la vérité de ces mystères qui élèvent à une vie intellectuelle si extraordinaire les savants et les ignorants, les hommes et les femmes jusqu'aux adolescents, jusqu'aux petits enfants ? Donc la révélation est vraie. Donc la révélation est la vérité ; comme la foudre est la lumière.
Hélas ! Ici encore nous craignons de parler une langue inconnue à nos adversaires ; mais nous les engageons de nouveau à voir, de près et à étudier les ouvrages des catholiques fervents : non seulement ils verront, mais ils toucheront du doigt pour ainsi dire la vérité de notre sainte religion.
42. Quelle prodigieuse fécondité dans l'Église ! L'arianisme, l'hérésie albigeoise, le protestantisme, ont une période de progrès ; puis ils tombent dans une irrémédiable décadence ; les écoles de philosophie brillent un instant, mais leur éclat est temporaire ; les diverses institutions humaines naissent, progressent, arrivent à leur apogée, déclinent et disparaissent. La loi est universelle. Non, il y a eu une exception. Seule, l'Église conserve une vigueur qui ne s'affaiblit jamais ; seule elle jouit d'une jeunesse qui se renouvelle comme celle de l'aigle; elle possède une fécondité inépuisable.
Il faut l'avouer, on voit des décadences se produire dans son sein ; Mais toujours les décadences sont suivies de réformes et de restaurations. Certaines institutions ecclésiastiques disparaissent quelquefois, mais elles font place à des institutions plus merveilleuses. Sans cesse l'Église enfante de nouveaux peuples à Jésus-Christ ; chaque siècle voit apparaître de nouveaux ordres religieux ; quand une tourmente révolutionnaire a emporté les monastères, on voit des monastères plus fervents se reformer de toutes parts ; quand les spoliations ont rendu l'Église pauvre, elle devient plus que jamais féconde en saints ; si l'esprit de schisme ou d'hérésie lui ravit des peuples entiers, l'esprit de zèle lui convertit des peuples plus nombreux. L’Église couvre le monde entier de ses œuvres, de ses institutions ; et quand une persécution a anéanti les institutions et les œuvres, les institutions et les œuvres renaissent de toutes parts .Elle enfante des prodiges d'art, des merveilles de science, elle crée des bibliothèques, elle ouvre des temples des hôpitaux, elle multiplie les monuments de toutes sortes ; puis une brusque tempête détruit tous ces chefs-d'œuvre, et elle se remet au travail avec une énergie qui ne connaît pas de ralentissement.
D'où vient que l'Église est toujours jeune, toujours féconde, tandis que toutes les autres institutions meurent pour ne pas revivre ? Évidemment la même conclusion s'impose encore, c'est parce que Dieu est en elle. Mais dès lors il faut confesser qu'elle enseigne la vérité au monde. Donc la révélation est vraie.
43. Qui ne serait frappé de l'unité de l’Église ? Voilà une société répandue par toute la terre croyant une même doctrine et soumise à un seul chef. L'empire d'Alexandre se divise en quatre royaumes ; l'empire de Charlemagne se fractionne en trois États ; l'empire de Napoléon disparaît. Oui, où est l'empire de Napoléon lorsque le conquérant meurt ? où est l'empire d'Alexandre, l'empire de Charlemagne cinquante ans après la mort de leurs fondateurs ?
Or, cent fois les ennemis de l'Église ont annoncé sa ruine prochaine ou même se sont applaudis de l'avoir détruite ; plusieurs fois d'immenses défections se sont produites dans son sein. Cependant elle existe toujours, toujours avec son unité catholique. Jamais on n'a vu l'Église catholique faire place à plusieurs Églises : (sauf depuis Vatican II) d'âge en âge, elle embrasse des hommes de toutes les contrées réunis dans la même foi et la même charité. Pourtant toutes les passions humaines conspirent contre l'unité de l'Église : l'esprit propre de chacun de ses membres conspire contre l'unité de la foi ; l'ambition des pasteurs, l'orgueil des rois, les intérêts propres des peuples conspirent souvent contre l'unité de la communion hiérarchique. Et l'unité de foi et l'unité de subordination hiérarchique persévèrent malgré tous les ferments de dissolution.
La division est parmi les païens, elle est chez les mahométans ; les ariens, quelques années après leur apparition, forment trois grands partis, eux-mêmes subdivisés en une multitude de petits partis différents ; les protestants, à la fin du siècle qui les voit naître, forment plusieurs centaines de sectes ; aujourd'hui on en compte plusieurs milliers…
Les catholiques seuls, avaient jusqu’à Vatican II, tous la même foi, et professaient tous le même culte et participaient tous, aux mêmes sacrements, et obéissaient tous au même chef. (Cette Église est devenue elle-même une secte, en adoptant les erreurs modernes.)
Il en résulte que, l'Église catholique est représentée depuis 1975, par ceux qui respecte les traditions millénaires, qui est, plus que toutes les sectes, en butte aux attaques des passions humaines. Elle seule demeure une dans sa foi et dans son gouvernement ? L'Église, est une au dehors, parce qu'au-dedans par ses membres, l'Esprit de Dieu l'anime : voilà la réponse. Le retour de S. S. Paul VI, va relancer le retour de l’Église, fondé par Notre Seigneur Jésus Christ, il y a 2,000 ans. (Cette partie en jaune est de l’auteur du blog.)
44. De même, quel merveilleux spectacle que celui de la stabilité de l'Église ?
Les royaumes disparaissent, l'Église demeure ; les peuples perdent jusqu'à leur nom, l'Église conserve la même puissance ; toutes les institutions ont une fin ; l'Église dure toujours ; les nations, les dynasties, les familles, les sociétés de quelque nature qu'elles soient, les sciences elles-mêmes ont leurs révolutions, l'Église est toujours la même. (On devrait maintenant écrire, était.)
Cependant nulle institution, nulle société n'a autant d'ennemis, n'a des ennemis aussi acharnés que l'Église : car elle a contre elle toutes les passions auxquelles elle déclare une guerre universelle, elle a contre elle la raison même de l'homme qu'elle humilie en lui imposant des mystères, elle a contre elle le cœur et la volonté de l'homme qu'elle soumet à une discipline sévère. Pourtant elle résiste à tous ses ennemis, elle vit et règne.
Elle a été assaillie par les plus violents orages. Les empereurs païens ont déployé contre elle pendant trois siècles tout l'effort de leur puissance ; elle a vu se former dans son sein de redoutables hérésies qui séduisirent des multitudes de fidèles et jusqu'à des centaines d'évêques, et furent appuyées d'empereurs puissants ; elle a eu à lutter contre le relâchement le plus lamentable de sa discipline, contre l'inconduite de ses clercs, l'envahissement de ses plus hautes dignités par les princes de la terre ; elle s'est vue divisée en plusieurs obédiences qui étaient bien unies dans la croyance à la nécessité d'un chef unique, mais qui se trouvaient partagées sur la question de la personne de ce chef : elle a vu, au XVIe siècle, la moitié des nations qu'elle avait civilisées, des rois qu'elle avait comblés de ses bienfaits, se révolter contre elle et travailler à la détruire ; elle a vu dans des temps récents une immense conspiration, que des sectaires avaient ourdie avec une habileté savante, éclater contre elle, attaquer avec fureur son culte, sa discipline, sa foi, et réussir à entraîner le monde entier dans une immense révolte dont nous voyons le développement à cette heure. « J'ai été » ; peut-elle bien dire, « j'ai été dans les travaux depuis mon berceau : les impies m'ont souvent fait la guerre depuis ma jeunesse, mais ils n'ont pu prévaloir contre moi. » Oui, l'Église à soutenu des luttes plus grandes qu’aucune institution humaine ; elle a vaincu, elle vit, et étend son sceptre d'amour sur le monde.
Nous le demandons une dernière fois, pourquoi l'Église, attaquée plus violemment, puis persévéramment par des ennemis plus puissants, demeure-t-elle inébranlable ? Évidemment, le Dieu fort est en elle. Mais, en ce cas, la révélation prêchée, par l'Église est divine.
45. Concluons donc avec le (premier) concile du Vatican : « L’Église par elle-même, avec son admirable propagation, sa sainteté éminente et son inépuisable fécondité par tout bien, avec son unité catholique et son immuable stabilité est un grand et perpétuel argument de crédibilité, un témoignage : irréfragable de sa mission divine. Et par là, comme un signe dressé au milieu des nations, elle attire à elle ceux qui n'ont pas encore cru, et donne à ses enfants la certitude que la foi catholique qu'ils professent repose sur un très solide fondement. »
46. Voilà les deux voies principales dans lesquelles les apologistes du christianisme s'exercent depuis deux siècles.
Il est d'autres preuves, ou plutôt d’autres classes, de preuves qui, tout en étant, secondaires, ont une grande force.
Ainsi, il est manifeste que la portion la plus civilisée du genre humain est chrétienne, que le nombre des hommes de génie et des saints qui ont reconnu Jésus-Christ comme l'auteur d'une révélation divine et l’ont adoré comme Dieu est incalculable, que les catholiques de tous les temps ont eu une foi d'autant plus vive à la parole révélée qu'ils ont eu, avec une intelligence plus élevée, une volonté plus droite. Si donc la révélation n'est pas véritable, il faut en conclure que les plus saints et les plus intelligents d'entre les hommes ont été dans l'erreur, et qu’ils l’ont été d'autant plus profondément qu'ils ont été plus intelligente et plus saints.
Ainsi encore, lorsqu'on observe les caractères de cette haine implacable s'est acharnée à toutes les époques contre Jésus-Christ et son Église, on reconnaît vite le soulèvement universel des passions contre la vérité qui les condamne toutes.
Ces sortes de considérations sont très nombreuses dans les apologistes catholiques.
47. Si ces pages tombent entre les mains d’un rationaliste de bonne foi, nous l'invitons à lire les auteurs qui ont développé les preuves de la révélation. Il n'aura guère que l'embarras du choix. A l'heure actuelle on compte plusieurs centaines d'apologies, les unes faites avec toute la rigueur de traités didactiques, les autres avec l'abondance et les richesses de l'éloquence, la plupart avec une grande solidité. Le plus grand nombre des apologistes ont considéré l'ensemble des faits divins ; quelques-uns se sont attachés à un fait en particulier, comme à la conversion de saint Paul ou à l'établissement du christianisme. Les uns et les autres montrent avec la dernière évidence que, de quelque manière qu'on envisage la révélation, soit qu'on embrasse l'ensemble, soit qu'on étudie les détails, de toutes parts on se trouve en face de l'œuvre de Dieu. Aussi, lorsqu'on est de bonne foi, il est impossible qu'on n'arrive pas à cette conclusion : Si la raison est vraie, si Dieu existe, Jésus-Christ est Dieu et l’Église catholique est son ambassadrice infaillible, et par conséquent il faut admettre deux ordres de connaissance, celui de la raison et celui de la révélation ou de la foi.
Extrait de : Les Erreurs Modernes (1894)
Elogofioupiou.over-blog.com