Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

26 février 2020 3 26 /02 /février /2020 09:17

Isaïe a écrit : « La vigne du Seigneur c'est la maison d'Israël ».

 

Note du blog.  Israël, signifie le Ciel. (Nous sommes tous prédestinés à devenir des frères de Jésus)

 

     Ainsi nous invite-t-il à regarder le monde des âmes comme la vigne où le Maître envoie ses ouvriers. Voyons le travail à accomplir et comment l'accomplir.

 

Travail à accomplir.

    C’est bien au propriétaire de la vigne à dicter, comment doivent s’exécuter les travaux et le pourquoi il faut bien suivre ses ordres.

    Le labeur des âmes c'est d'atteindre leur fin.

    Engendrées à la vie surnaturelle, elles doivent travailler à son développement et la conduire à sa perfection selon les desseins du Créateur.

    Vivre pour sa gloire, la réaliser par notre sanctification, voilà l'œuvre proposée, l'œuvre nécessaire.

    Car, ne l'oublions pas, Dieu ne veut, ne peut vouloir en tout ce qu'il fait, que sa gloire.

   Il écrase tout ce qui s'y opposerait ; l'enfer s'explique par son nécessaire et adorable absolutisme.

   Il a pris soin d'instruire largement et lumineusement son peuple sur ce point si important :

« Si tu obéis exactement à la voix de ton Dieu..., il t'élèvera au-dessus de toutes les nations de la terre... Tu seras béni dans la ville et dans les champs... ». (Deut., 28, 1). Par son prophète il souligne le but de ses dons : « Tout homme qui invoque mon nom, je l'ai créé, formé, façonné pour ma gloire. » (Isaïe, 43, 7).

    Il ne supportera pas les contradictions, il répète à plusieurs reprises : « Je ne donnerai pas ma gloire à un autre. »  (Isaïe,42, 8).

   Notre tâche est donc ainsi bien tracée, et donnant toute son extension à la recommandation de saint Paul, « faites tout pour la gloire de Dieu » (I Cor., 10, 31).

   Nous concluons que préoccupations, occupations, tout en nous doit converger vers ce point. Et ce n'est pas banal, si nombreux et absorbants peuvent être nos autres motifs d'activité.

   O mon Dieu, gardez-moi sur cette ligne de justice.

Jésus disait : « J'honore mon Père... Pour moi je ne cherche pas ma gloire » (Jean., 8, 49) ; ne permettez pas que, exposé à me replier sur moi-même, je fasse autrement que lui.

 

2° Comment accomplir notre travail en vue de la gloire de Dieu ?

 

     Il s'agit de la gloire de Dieu extérieure. Elle ne peut que s'harmoniser sur sa gloire intérieure. L'honneur réclamé par Dieu tient à sa nature, ici ou là il est identique à lui-même.

    Or, le mystère de sa vie intime, en ce qu'il est connu par la révélation, nous montre, en lui une connaissance et un amour infinis, éternels.

    Le Père se connaît ; la connaissance qu'il a de lui-même c'est son Verbe. De l'un à l'autre existe un amour qui leur est consubstantiel, l'Esprit ; et cette activité est ineffable bonheur et adorable félicité.

    A l'extérieur, le prolongement de cette gloire intime sera ce que définit saint Augustin : « une grande science accompagnée de louange ».

    Nous appliquer, à connaître et à aimer le Seigneur, telle est notre sublime travail de la vie sur terre. Nous l'accomplissons dans la nuit de la foi ; à l'heure de l'éternité, il s'épanouira dans la lumière : « Dans ta lumière, nous verrons la lumière. » (Ps. 35, 10).

   Étudions donc Dieu, méditons, lisons, réfléchissons, nous ne le connaitrons jamais assez. Aimons Dieu, servons-le avec une fidélité attentive et grandissante. Ainsi nous le glorifierons en ce monde, comme il le désire et nous pourrons continuer cette adoration avec Lui éternellement.

   Vous avez dit, bon Maître : « C'est la vie éternelle qu'ils te connaissent, ô mon Dieu, ainsi que celui que tu as envoyé, le Christ (Jean., 17, 3) », aidez-moi à acquérir cette notion vivifiante de Dieu, base d'un amour que je demande à votre Cœur d'intensifier sans cesse.

 

Inspiré de :  STELLA MATITUNA.  Mgr. A. Gonon

 

Elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0
22 février 2020 6 22 /02 /février /2020 13:07

 

Q. 115Quels sont les principaux effets de la Rédemption ?

R.        Les principaux effets de la Rédemption sont : 1° La satisfaction faite à la justice divine pour nos péchés, par les souffrances et la mort de Jésus-Christ ; 2° l'acquisition de la grâce pour l'homme.

Par effets de la Rédemption, il faut entendre les résultats, les conséquences, les suites de la mort de Notre-Seigneur. Ces résultats sont les biens que Jésus-Christ nous a procurés par sa mort. Nous ne pouvons pas, par nos propres forces, éviter le péché et faire notre salut, il faut que Dieu nous aide; ce secours de Dieu qui nous est absolument nécessaire, c'est Notre-Seigneur qui nous l'a mérité par ses souffrances et par sa mort. C'est donc à la Rédemption que nous devons de pouvoir acquérir ou recevoir de Dieu les grâces dont nous avons besoin.

 

Q. 116. —  Qu'est-ce que la grâce ?

R.         La grâce est un don surnaturel que Dieu nous accorde par pure bonté, et en vertu des mérites de Jésus-Christ, pour nous aider à faire notre salut.

— Le mot grâce signifie " faveur ", un présent c'est-à-dire une chose, accordée, sans être due. (C’est le cadeau des cadeaux, le cadeau ultra suprême)

   La grâce est un don surnaturel, c'est-à-dire un don qui est " au-dessus " de la nature. La grâce, en effet, ne peut nous venir que de Dieu, nous ne pourrions jamais l'avoir par nous-mêmes, il faut que ce soit Dieu qui nous la donne.

   La grâce est encore un don surnaturel en ce sens qu'elle nous est donnée pour faire quelque chose qui dépasse les forces de notre nature, c'est-à-dire notre salut.

   Dieu nous donne sa grâce par pure bonté, cela veut dire que Dieu ne nous la doit pas, qu'il n'est pas obligé de nous la donner.

   Dieu nous donne la grâce pour nous aider, la grâce ne nous dispense donc pas de travailler nous-mêmes à notre salut, elle aide l'homme, elle ne le force pas : on peut donc encore se damner même après avoir reçu la grâce.

 

Q. 117.  —  Combien y a-t-il de sortes de grâces ?

R.          Il y a deux sortes de grâces; la grâce sanctifiante ou habituelle et la grâce actuelle.

 

Q. 118. —  Qu'est-ce que la grâce sanctifiante ?

R.        La grâce sanctifiante est celle qui demeure en notre âme, qui la rend sainte et agréable à Dieu.

— Cette grâce s'appelle aussi habituelle, ce qui signifie une faveur divine qui reste dans notre âme.

On l'appelle sanctifiante, parce qu'elle rend l'âme sainte. En d'autres termes, cette grâce est l'amitié de Dieu.

 

Q. 119. —  Pouvons-nous perdre la grâce sanctifiante ?

R.         Oui, un seul péché mortel suffit pour nous faire perdre la grâce sanctifiante.

—  Le péché mortel nous fait perdre l'amitié de Dieu donc, il nous rend ennemis de Dieu. Le péché mortel chasse donc de notre âme la grâce habituelle ou sanctifiante.

 

Q. 120. —  Qu’appelle-t-on vertus théologales ?

R.         On appelle vertus théologales, la Foi, l'Espérance et la Charité, qui ont Dieu pour objet.

—  Une vertu (du latin " vir ", homme énergique) est une bonne disposition de l’âme, souvent acquise par de grands efforts, qui devient une heureuse habitude de notre cœur, et nous fait bien agir. Voici un exemple, qui fera comprendre cette définition : Une vertu très nécessaire aux enfants, c'est l'obéissance.  L'enfant obéissant est celui qui est disposé à se laisser conduire et diriger ; voilà la bonne disposition de l’âme. Pour devenir obéissant, il peut avoir eu, à combattre le penchant à la désobéissance ; voilà pourquoi on a dit : souvent acquise par de grands efforts.  Maintenant il ne résiste plus ni à ses parents, ni à ses maîtres, parce que l'obéissance est devenue une heureuse habitude de son âme. Aussi sa conduite est-elle excellente, il agit bien.  Les vertus surnaturelles sont données par Dieu mais elles doivent être entretenues par la lutte et l'effort.

    Le nom de théologales donné à la foi, à l'espérance et à la charité vient de deux mots grecs, dont l'un signifie " Dieu ", et l'autre " discours ", mot signifie que Dieu est l'objet sur lequel portent ces trois vertus.

    Avoir Dieu pour objet, c'est se rapporter directement à Dieu. Toutes les vertus chrétiennes se rapportent à Dieu, mais toutes ne s'y rapportent pas directement. Par l'obéissance, par exemple, je me soumets à mes parents et à mes maîtres ; les ordres de mes supérieurs, voilà l'objet immédiat de l'obéissance. Par la patience, je supporte mes peines, les défauts du prochain ; les peines de ma vie, les défauts du prochain, voilà l'objet immédiat de la patience chrétienne, etc.  Je suis obéissant, patient, par amour pour Dieu ; Dieu est donc l'objet indirect de l'obéissance, de la patience, etc., mais par la foi je crois en Dieu, par l'espérance j'espère en Dieu, par la charité j'aime Dieu, C'est donc sur Dieu lui-même que s'exercent ces trois vertus. Dieu en est donc l'objet immédiat. C'est-à-dire qu'il n'y a rien entre l'acte des vertus de foi, d'espérance et de charité et Dieu.

 

Q. 121. —    Qu’est-ce que la foi ?

R.          La foi est une vertu divine par laquelle nous croyons fermentent les vérités que Dieu nous a révélées, et nous enseigne par son Église.   Le mot foi veut dire " croyance ".

     La foi est appelée divine ou surnaturelle, parce qu'elle est une vertu que nous ne pouvons pas avoir par nos propres forces : elle nous est donnée par Dieu pour nous aider à bien le servir et à gagner le ciel. Il faut en dire autant de l'espérance et de la charité qui sont aussi des vertus divines ou surnaturelles.

     Croire fermement une vérité, c'est la regarder comme aussi certaine que si on la tonnait du doigt, à cause de l'autorité indiscutable de celui qui nous l'enseigne.

Pour avoir la vertu de foi il faut croire fermement toutes les vérités révélées par Dieu sans en rejeter une seule.

    C'est à l'Église catholique seule qu'il appartient, sur la terre, de nous faire connaître quelles sont les vérités que Dieu a révélées.

    Nous ne sommes donc obligés de croire fermement que les vérités que l'Église nous propose comme révélées par Dieu. Dieu, dans sa bonté, a voulu qu'il en soit ainsi pour que nous soyons assurés de ne point nous tromper ; s'il en était autrement, nous serions très embarrassés pour distinguer les vérités révélées par Dieu et par conséquent pour savoir exactement ce que nous devons croire.

 

Q. 122. —  Qu'est-ce que l'espérance ?

R.         L'espérance est une vertu divine par laquelle nous attendons fermement de la bonté de Dieu la vie éternelle, et les grâces nécessaires pour l'obtenir.

   — L'espérance n'est une vertu divine que lorsqu'elle se rapporte aux biens que Dieu nous a promis pour nous sanctifier et nous sauver ; les espoirs terrestres qui portent simplement sur les biens de ce monde ne sont pas la vertu théologale d'espérance.

    Les motifs de l'espérance ou les raisons pour lesquelles nous attendons de Dieu avec confiance sa grâce pendant notre vie et le ciel après notre mort sont :

1° C’est la toute-puissance de Dieu, qui nous donne l'assurance que personne ne peut empêcher Dieu de nous accorder, ce qu'il nous a promis.

La bonté infinie de Dieu ; parce que cette bonté de Dieu fait qu'il récompense avec la plus grande générosité le bien que nous faisons, et qu'il est toujours disposé à nous combler de ses grâces.

Les promesses de Dieu, car Dieu ne fait pas de promesses sans vouloir et sans pouvoir les tenir.

Les mérites de Jésus-Christ, parce que c'est pour nous mériter la grâce et le ciel, que Notre-Seigneur Jésus-Christ s'est fait homme et a voulu souffrir et mourir.

 

Q. 123. —  Qu'est-ce que la charité ?

R.             La charité est une vertu divine par laquelle nous aimons Dieu par-dessus toutes choses, et notre prochain comme nous-mêmes pour l'amour de Dieu.

— Aimer Dieu " par-dessus toutes choses ", c'est le préférer à tout, lui donner la première place dans notre cœur.

Aimer notre prochain "comme nous-mêmes ", c'est lui désirer et lui procurer, autant que nous le pouvons, les mêmes biens qu'à nous, c'est-à-dire : 1° le bonheur éternel et les grâces qui y conduisent ; 2° les biens temporels nécessaires à "entretien de la vie du corps.

Aimer notre prochain pour l'amour de Dieu, c'est l'aimer, non pas uniquement parce qu'il nous plaît ou par intérêt, mais dans l'intention de plaire à Dieu.

Les motifs de la charité, c'est-à-dire les raisons pour lesquelles nous devons aimer Dieu par-dessus toutes choses et notre prochain comme nous-mêmes sont les suivantes :

   1° Nous devons aimer Dieu par-dessus toutes choses, parce que Dieu est infiniment parfait, infiniment bon, infiniment aimable, c'est-à-dire digne de tout notre amour. Parce qu'il est le souverain bien, c'est-à-dire tout ce que nous pouvons désirer et posséder de meilleur. Enfin, parce qu'il est notre dernière fin, c'est-à-dire parce que nous sommes créés pour le connaître, l'aimer, le servir et le posséder dans le ciel.

   2° Nous devons aime notre prochain comme nous-mêmes, parce que Dieu l'a ordonné, parce que tous les hommes sont nos frères en Adam, enfin parce que Jésus-Christ a aimé tous les hommes jusqu'à mourir pour eux.

 

Q. 124. —  Que faut-il entendre par le nom de prochain ?

R.        Par le nom de prochain il faut entendre tous les hommes, et même nos ennemis.

 

Q. 125. —  Qu'est-ce que la grâce actuelle ?

R.       La grâce " actuelle " est un secours passager, par lequel Dieu éclaire notre intelligence, et excite notre volonté à éviter le mal et à faire le bien.

     —  La différence entre la grâce actuelle et la grâce habituelle ou sanctifiante, c'est, que la grâce actuelle est un don qui ne nous est accordé que pour le moment où nous en avons besoin, tandis que la grâce habituelle ou sanctifiante est un don qui demeure et dure en notre âme.

    Une autre différence encore, c'est que le péché mortel nous fait perdre la grâce habituelle ou sanctifiante, tandis qu'il ne nous empêche pas de recevoir des grâces actuelles.

    Ces deux sortes de grâces ont aussi des ressemblances. 1° Toutes deux sont une faveur de Dieu ; 2° toutes deux sont destinées à nos âmes ; 3° toutes deux nous aident à nous sanctifier et à nous sauver ; 4° toutes deux nous aident, mais ne nous forcent pas à faire le bien et à éviter le mal ; 5° nous les devons toutes aux mérites de Jésus-Christ.

    La grâce actuelle éclaire notre intelligence, signifie qu'elle nous fait mieux comprendre combien le péché est détestable, et combien la vertu est belle, aimable et profitable à nos âmes.

    La grâce actuelle excite notre volonté, etc., signifie qu'elle nous donne de bonnes pensées et nous inspire de bons désirs et de bonnes résolutions.

 

Q. 126. —  La grâce est-elle nécessaire au salut ?

R.        Oui, la grâce est absolument nécessaire au salut, et sans elle nous ne pouvons rien faire pour mériter le ciel

     — La grâce habituelle ou sanctifiante et la grâce actuelle nous sont absolument nécessaires pour aller au ciel. La grâce sanctifiante, parce que lorsque nous ne l'avons plus nous sommes en état de péché mortel, et qu'un seul péché mortel nous ferme le ciel. La grâce actuelle, parce que sans elle nous sommes trop faibles et trop portés au mal pour conserver la grâce sanctifiante ou pour éviter le péché mortel.    Dieu ne nous refuse jamais la grâce actuelle quand nous en avons besoin et que nous la lui demandons comme il faut.

 

Q. 127. — Pouvons-nous résister à la grâce de Dieu ?

R.         Oui, nous pouvons résister à la grâce et malheureusement nous y résistons trop souvent.

    — Résister à la grâce, c'est ne pas suivre telle ou telle bonne inspiration que Dieu nous envoie, ne pas profiter de tel bon conseil ou de tel bon exemple qui nous sont donnés, et autres choses pareilles.

 

Q. 128. — Qu'est-ce que la grâce de persévérance ?

R.        La grâce de persévérance est un don spécial de Dieu, qui nous maintient, ou nous met en état de grâce au moment de la mort.

— La grâce de persévérance n’est pas une troisième sorte de grâce, c’est une grâce actuelle; mais elle a cela de particulier qu’elle nous est donnée à la fin de notre vie pour nous aider à bien mourir. On l’obtient ordinairement par la prière et par la vertu de persévérance, qui consiste à continuer toujours nos efforts pour bien servir Dieu sans nous décourager.

FIN du chapitre dix

 

Extrait de : Catéchisme expliqué de la province de Québec, 1952

Elogofioupiou.over-blog.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
12 février 2020 3 12 /02 /février /2020 14:37

    Ce changement de nom, est pour aveugler ceux qui considérait le suicide, comme étant interdit par le cinquième Commandements de Dieu.

    « Homicide point ne sera, de fait ni volontairement. »

    Ce commandement de Dieu, défend de tuer une personne, ou de désirer la tuer. Il défend également le suicide et l’avortement.  Pourquoi ? 

    La vie, ne vous appartient pas, elle appartient à Dieu, notre Créateur.  Il nous l’a prêté, et c’est Lui, qui décidera quand finira notre pèlerinage.

    Message pour ceux qui souffrent, et que la maladie affecte plus particulièrement : Vous devez accepter ces épreuves, c’est votre croix, c’est par ces souffrances personnelles, que vous pouvez racheter les injures que vous avez faites à Dieu, par vos péchés. Si vous êtes sans péchés, offrez ces grâces pour la conversion des pécheurs, ou pour le soulagement des âmes du purgatoire.

    Ceux qui recourent à l’aide à mourir, commettent un péché mortel, et par conséquent, ils perdent l’État de Grâce, et ne pourront jamais entrer au Ciel et voir Dieu face à face.

    Le pardon est toujours possible, car le bon Dieu est Miséricordieux. Cependant, vous devez regretter vos péchés, vos désobéissances au code Divin. Le sacrement de Pénitence, exige en premier lieu, l’aveux de vos péchés mortels à un prêtre, et avoir l’intention de ne plus jamais offenser Dieu.

    Ceux qui ont demandés l’aide à mourir, ne peuvent pas recevoir l’Extrême Onction, a moins de canceller leur demande d’aide au suicide, ou à l’aide à mourir, c’est la même chose. 

    Exemple : Si vous avez demandé de l’aide, pour mettre fin à vos souffrances, ce désir étant bien arrêté, pour cette mauvaise action, le péché est déjà commis dans votre cœur.  Vous devez y renoncer, énergiquement, en cancellant tout les démarches en ce sens.

    Les politiques gouvernementales favorisent le suicide assisté pour diminuer les coûts des pensions aux personnes âgées et le plus criminel, c’est de priver les bonnes personnes de leur récompense éternelle.  La vie éternelle étant le but de notre passage sur terre.

    L’aide à mourir est un arnaque, heureusement qu’il y a des médecins honnêtes qui refusent de participer à ce plan diabolique.

    Ces bons médecins, ne refuseront jamais de soulager les douleurs et, ne s’acharneront pas sur une personne qui souffre.     

    Les grands perdants dans tout cela, ce sont les personnes qui, pour cesser de souffrir, sur la terre pendent quelques jours, ou quelques mois, vont devoir souffrir éternellement en enfer.

    La vie est un don de Dieu, vivons là, en véritable fils de Dieu. C’est ce que la sainte Église Catholique a toujours enseignée et cela ne changera jamais.

   Sauf si vous optez pour le même choix que fit nos premiers parents, Adam et Êve, qui voulurent être comme des dieux selon la promesse du tentateur.

elogofioupiou.over-blog.com

 

Partager cet article
Repost0
5 février 2020 3 05 /02 /février /2020 16:39

(J’ai reçu des mains de monsieur l’abbé Paradis, cette lettre que je veux partager avec vous. Je vais essayer de la présenter, de façon la plus claire possible.)

 

Vingt-cinq ans d'œcuménisme par Mgr Bertrand Blanchet, Évêque de Gaspé:

 

            "Autrefois, nous affirme Mgr Bertrand Blanchet, nous pensions que

   l'unité se ferait, quand les autres chrétiens (sectes protestantes et autres)

   se convertiraient au catholicisme... Aujourd'hui, nous réalisons mieux, que

   nous avons des conversions à effectuer, en nous recentrant sur l'essentiel:

   la personne et le message de Jésus-Christ."

 

Abbé Paradis : « Enfin, cette déclaration de Mgr Blanchet, jette un bel éclairage, sur l'objectif de l'œcuménisme, proclamé par le Concile Vatican II. Elle rejoint celle du Père Irénée Beaubien, jésuite, que le Père Stéphane Valiquet, jésuite, nous rapporte dans la revue Sainte Anne, édition d'avril 1989: "L'unité ne vas pas se faire par la conversion des autres Églises chrétiennes (sectes protestantes et autres) à l'Église de Rome (sic) mais par la conversion des Églises chrétiennes entre elles".

 

Abbé Paradis : « Ce charabias moderne veut dire ceci: Oublions le Pape et son infaillibilité, et ayant comme magistère le libre-examen, nous, catholiques, seront alors sur un pied d'égalité avec les autres sectes religieuses, et ensemble, nous pourrons peut-être arriver à une unité chimérique. »

 

Mgr Blanchet nous affirme : Nous avons tous, des conversions à effectuer. Il ne s'agit pas ici de conversions d'ordre moral, de conversions à une plus grande sainteté de vie, mais des conversions d'ordre de la foi catholique.

 

Abbé Paradis : « Ces conversions, nous dit Mgr Blanchet, doivent s'effectuer en nous recentrant sur l'essentiel: la personne et le message de Jésus-Christ."

 

Abbé Paradis : "Le message de Jésus-Christ" n'est rien d'autre que la Révélation divine, dont les sources sont les Saintes Écritures et surtout la Tradition.             Ainsi, c'est sur l'essentiel de la Révélation divine que nous devons nous "recentrer" pour effectuer nos conversions. »

 

Abbé Paradis : « Mgr Blanchet affirme ici que, parmi les vérités révélées, les unes seraient fondamentales, devant être admises par tous, et d'autres vérités seraient accessoires, pouvant être laissées au libre assentiment des fidèles.

 

‘’Comme nous le verrons plus loin, l'affirmation d'une telle distinction entre les vérités révélées est une hérésie.

 

‘’Supposons, toutefois, que la Révélation soit susceptible d'une telle distinction, qui alors aurait l'autorité nécessaire de faire le choix entre vérités fondamentales et vérités accessoires, mais toutes révélées? Sans doute, ce choix serait laissé au libre-examen de chacun. Or l'expérience de plus de quatre siècles nous apprend sans l'ombre d'un doute que le libre-examen, principe fondamental de la Réforme - luthérienne, conduit à la division, à la multiplication de sectes religieuses. Espérer fonder une quelconque unité sur pareille distinction entre vérités révélées est illusoire, chimérique.

 

‘’Il y a lieu ici de rappeler ce mot de saint Augustin:   "Dites donc clairement que vous ne croyez pas à l'Évangile, car, en ne croyant qu'à ce qui vous convient dans l'Évangile, c'est plutôt à vous-même qu'à l'Évangile que vous croyez."

 

Abbé Paradis ajoute : « D'ailleurs, les Églises dissidentes récusent la plus importante source de la Révélation, soit la Tradition: c'est une mutilation trop considérable de la Révélation pour être admise.

 

« Fort heureusement, la Révélation divine ne se souffre pas une telle distinction, comme nous l'explique Pie XI, dans son encyclique "Mortalium animos": "...On a jugé bon d'introduire cette distinction entre les articles fondamentaux, devant être admis par tous et les autres non fondamentaux, pouvant être laissés au libre assentiment des fidèles. Or la vertu de foi a pour objet formel l'autorité de Dieu révélant, autorité qui ne souffre aucune distinction de ce genre."

 

Pie XII confirme son prédécesseur: "Qu'ils (évêques) se gardent, par un faux "irénisme", de croire qu'on peut obtenir un heureux retour des dissidents et des égarés à l'Église, si l'on n'enseigne pas à tous. Toute la vérité qu'enseigne l'Église, sans corruption et sans diminution."    (Humani generis).

 

Si Pie XII vivait encore aujourd'hui, il ne manquerait pas d'ajouter:         "ni sans dissimulation", dont les prières eucharistiques du Nouvel Ordo en sont une illustration!

Cette distinction, soulevée par Mgr Blanchet, est encore condamnée par le Pape Léon XIII, par une lettre (Testem benevolentiae), le 22 janvier 1889, adressée à Mgr Jacques Gibbons, archevêque de Baltimore: "Qu'on se garde donc de rien retrancher de la doctrine reçue de Dieu ou d'en rien omettre, pour quelque motif que ce soit; car celui qui le ferait tendrait plutôt à séparer les catholiques de l'Église qu'à ramener à l'Église, ceux qui en sont séparés." »

 

Abbé Paradis : Comme quoi, l'on voit que l'idée d'une distinction entre les vérités révélées n'est pas "d'aujourd'hui"!

 

Abbé Paradis : « Mgr Blanchet sollicite ses diocésains à adhérer aux Églises dissidentes par des arguments pour le moins étonnants de la part d'un évêque. Nous en mentionnons deux: "l'appui de PLURA" et les "diversités" entre Églises.

 

PLURA

Abbé Paradis : « PLURA est le sigle d'un groupe d'Églises: Presbytérienne, Luthérienne, Unie, Romaine, Anglicane.

Ne vous étonnez pas de voir ici l'Église catholique romaine placée au rang des Églises dissidentes. C'est que, selon l'affirmation de Mgr Blanchet, commentée plus haut, l'Église catholique romaine a, elle aussi, des "conversions à effectuer": elle est donc, elle aussi, une Église dissidente!

 

L'appui de PLURA

Abbé Paradis : « "Ces dénominations (religieuses), nous affirme Mgr Blanchet, ont souvent uni leurs efforts pour intervenir dans le domaine social, par exemple, à l'occasion de projets de loi gouvernementaux."

 

Abbé Paradis : Leurs appuis, leur concours dans le domaine social, sont d'ordre plutôt temporel. Cette entraide mérite bien notre reconnaissance, mais elle ne peut justifier une conversion des catholiques au protestantisme ! On comprendrait très bien un accord entre catholiques et les dissidents au code de la route, mais on ne voit pas comment, cet accord d'ordre temporel, pourrait conduire à un accord au code de la "voie étroite" du salut :        "Je suis la Voie, la Vérité, la Vie."

 

 

Second argument aussi spécieux que le précédent:

"Les diversités respectables entre Églises."

"Pareil projet d'unité suppose aussi le respect d'une certaine diversité."

 

Abbé Paradis : « Mgr Blanchet introduit parmi les vérités de la Révélation la distinction de vérités fondamentales et de vérités accessoires. De cette distinction origine rait les diversités entre Églises.

 

Nous avons vu plus haut que la Révélation divine n'est pas susceptible d'une telle distinction. Cependant examinons de plus près les diversités que Mgr Blanchet qualifie de "respectables".

 

Le rejet de la plus importante source de la Révélation, la Tradition, serait-ce une diversité sans importance ?

 

La suppression du sacrement de Pénitence, que certains prêtres se permettent d'escamoter par l'absolution générale, serait-ce une diversité sans conséquence ?

 

La négation de la présence réelle et corporelle de Jésus-Christ au sacrement de l'Eucharistie, serait-ce une vérité accessoire, pouvant être laissée au libre assentiment de tous ?

 

Refuser de reconnaître que la messe ne soit un véritable sacrifice propitiatoire, serait-ce une légère dérogation à l'enseignement du Sauveur ?

 

La suppression du sacrement de l'Ordre, ne serait-ce qu'une diversité sans conséquence ?

 

Rejeter le sacrement de l'Extrême -Onction, ne serait-ce qu'une vérité accessoire ?

Accepteriez-vous, Excellence, avec indulgence et bonté d'entendre le langage que tiennent nos frères séparés à l'égard de la Mère de Dieu, Votre Mère ?

 

Remplacer l'infaillibilité papale par le libre-examen de Luther, ne serait-ce pas une diversité avantageuse ?

 

Au chapitre de la morale, apparaissent l'a aussi bien de diversités "respectables", mais passons.

 

Depuis Vatican Il, les préoccupations majeures des évêques canadiens ont pour thème l'œcuménisme, ce "levier du protestantisme" (Georg May, allemand qui d'y connaît).

 

Cette fébrile préoccupation épiscopale se traduit d'abord par la création, en 1976, d'un Conseil Canadien d'Œcuménisme, dont l'objectif est l'éducation des catholiques "de base" pour les réunir aux Églises dissidentes, soi-disant chrétiennes.

 

C'est le vœu exprimé par Mgr Blanchet : "...Nous comprenons mieux aujourd'hui que nous avons des conversions à effectuer...".

 

Abbé Paradis : « Cette préoccupation de nos évêques se traduit encore par la transformation des églises en temples protestants, par des prières eucharistiques qui dissimulent les dogmes catholiques, par des permissions de l'intercommunion, par des célébrations copiées sur celles des protestants, par de violentes réactions contre les prêtres qui tiennent encore à administrer les sacrements selon la liturgie de toujours, à célébrer la messe canonisée par saint Pie V, à prêcher la doctrine de la foi de toujours.

 

Cette préoccupation œcuménique des évêques aurait pour objectif de réaliser cette prophétie de Notre-Seigneur : "Il n'y aura qu'un seul pasteur et qu'un seul troupeau" (Jean 10, 16). Mais encore faut-il entendre cette parole du Maître en son sens véritable: la catholicité de son unique Église.

 

L'unité ne peut se fonder que sur la vérité entière, sans compromis. Dans sa prière pour l'épouse, l'Église, le Fils dit au Père: "Que tous, ils soient un, comme toi, Père, tu es en moi et moi en toi, qu'eux aussi soient en nous."        (Jean, 14, 21).

 

La doctrine de Notre-Seigneur ne souffre pas de "diversité", ni de compromis. Jésus nous l'a enseigné en maintes occasions. Voici une circonstance où son enseignement est clair à ce sujet.

 

A Capharnaüm, au lendemain de la première multiplication des pains, Jésus déclare à la nombreuse foule qui se presse auprès de lui: "Si vous ne mangez la chair du Fils de l'homme et si vous ne buvez son sang, vous n'aurez pas la vie en vous.

Qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle."         (Jean 6, 53-54).

 

La foule, incrédule, murmure ; ses nombreux disciples, scandalisés, déclarent:

Cette parole est dure. Qui peut l'entendre ?" Les Galiléens, ses chers compatriotes, qui, la veille, voulaient le faire roi, lui tournent le dos et se retirent.

 

Mais Jésus, inflexible, demande à ses Apôtres: "Vous aussi, vous voulez vous en aller ?

Abbé Paradis : « La vérité ne souffre d'aucun compromis, pas même au prix de la rupture, pas même au détriment de l'unité.

 

Jésus-Christ n'a fondé qu'une seule et unique Église: "Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église." (Matt. 16, 18). Une seule pierre, donc une seule Église. Quoiqu'en disent ses adversaires, seule l'Église de Jésus-Christ, fondée sur les Apôtres, qui a le monopole de la vérité entière ; son divin fondateur lui en a assuré l'entière possession : "Mais quand il viendra, lui, l'Esprit de vérité, il vous introduira dans la vérité tout entière."  (Jean, 16, 13).  La Révélation est donc parfaitement une, prenant sa source dans le Père, s'opérant par le Fils, elle s'achève dans l'Esprit-Saint.

 

Par ailleurs, Jésus-Christ a pourvu son Église, de ses pouvoirs divins d'autorité, et d'infaillibilité, qui lui assurent la possession du "dépôt de la foi" dans toute son intégrité et qui la rendent indéfectible.

 

L'Église de Rome, l'Église de Jésus-Christ, n'a rien à envier de bon, de salutaire aux Églises dissidentes, qu'elle ne le possède déjà.  Ce n'est pas à l'Église de Rome, épouse du Christ, une, sainte, catholique et apostolique, à se convertir, mais c'est aux Églises dissidentes à revenir à l'Église de Rome, dont elles se sont séparées, si elles veulent bénéficier pleinement de l'unité de foi, de l'unité d'économie de salut, établie par Jésus-Christ.

  

Le paradoxe de l'œcuménisme conciliaire

 

Au diocèse de Gaspé, les statistiques de l'année 1988 nous révèlent que 94.3% de la population est catholique ; 5.7% font partie de diverses dénominations religieuses. Cette proportion de catholiques et de protestants est sensiblement la même chez les autres diocèses du Québec, à l'exception peut-être de deux ou trois diocèses.

Le paradoxe de l'œcuménisme, c'est de vouloir à tout prix convertir le 94.3% de catholiques aux 5.7% de partisans de diverses dénominations religieuses. Ne serait-il pas plus logique de convertir ces sectes religieuses, plutôt que de les confirmer dans leurs erreurs ?                                         D. PARADIS, prêtre

 

NOTE : Cette lettre, date des années 1989-90, elle démontre bien, qu’il n’y a rien à attendre de cette fausse église de Satan, son but est de détruire l’Église du Christ. Mais elle durera, tant qu’il y aura des catholiques qui résisteront aux changements, et qui gardent dans leur cœur la vraie foi Catholique. Notre Seigneur n’a-t-il pas dit : Vais-je retrouver la foi sur la terre, à mon retour, à la fin des temps ? GG

 

Elogofioupiou.over-blog.com

 

Partager cet article
Repost0
5 février 2020 3 05 /02 /février /2020 08:58

Vers l'année 1887, un grand criminel du nom de Pranzini, fut condamné à mort pour des meurtres épouvantables. Son impénitence, faisait redouter pour lui, la damnation éternelle.

Émue par les mauvaises dispositions de ce bandit, une fillette de quatorze ans implore Dieu, pour la conversion du coupable.

Elle n'ignore pas, en effet, qu'une union très intime règne entre les âmes des baptisés. Elle offre donc de tout son cœur ses prières, mais surtout les mérites infinis de Notre-Seigneur, et les trésors de la sainte Église, pour obtenir la faveur désirée ; et elle attend avec confiance.

Le lendemain de l'exécution, elle ouvre le journal, LA CROIX; que vit-elle ? « Pranzini, sans confession, sans absolution, était monté sur l'échafaud et déjà, les bourreaux l'entraînaient vers la fatale bascule, quand, remué tout à coup, par une inspiration subite, il se retourne, et saisit le crucifix, que lui présentait le prêtre, et baise par trois fois, les plaies sacrées ! ... »

Cette conversion imprévue est la première conquête, de la petite fille des Buissonnets, Thérèse Martin, que nous appelons aujourd'hui sainte Thérèse de l'Enfant Jésus.

Toute jeune, elle a donc compris la splendide réalité de la communion des saints ; elle en vit. Elle sait aussi que, dans la grande famille qu'est l'Église, chaque âme, a un rôle spécial à remplir.

Elle écrit : « Jésus, a daigné m'instruire de ce mystère. Il a mis devant mes yeux, le livre de la nature et j'ai compris que, toutes les fleurs créées par lui sont belles, que l'éclat de la rose, et la blancheur du lis, n'enlèvent pas le parfum de la petite violette, n'ôtent rien de la simplicité ravissante de la pâquerette.

J'ai compris que, si toutes les petites fleurs voulaient être des roses, la nature perdrait sa parure printanière, les champs ne seraient plus émaillés de fleurettes.

« Ainsi en est-il, dans le monde des âmes, ce jardin vivant du Seigneur. Plus les âmes, (les fleurs) sont heureuses de faire sa volonté, plus elles sont parfaites. »

Donc, accomplir aussi bien que possible, la tâche que Dieu a confiée à chaque âme dans son Église, c'est le moyen très simple, et très sûr, que choisit la sainte de Lisieux, pour atteindre la perfection et, collaborer à la sanctification et au bonheur des âmes.

Elle dit à Dieu : « Je n'ai pas d'autre moyen, pour vous prouver mon amour, que de jeter des fleurs, c'est-à-dire, de ne laisser échapper, aucun petit sacrifice, aucun regard, aucune parole et de profiter des moindres actions, et de les faire par amour.

« Je veux souffrir par amour et même jouir par amour ; ainsi je jetterai encore plus de fleurs. Je n'en rencontrerai pas une, sans l'effeuiller pour vous, et puis je chanterai, je chanterai toujours, même s'il faut cueillir mes roses, au milieu des épines ; et mon chant sera d'autant plus mélodieux que ces épines seront plus longues et plus piquantes.

« Mais à quoi, mon Jésus, vous serviront mes fleurs et mes chants ? Ah! Je le sais très bien, cette pluie embaumée, ces pétales fragiles et qui sembles de nulle valeur, ces chants d'amour d'un cœur si petit, vous charmeront quand même. Oui, ces petits riens vous feront plaisir : Ils feront sourire l'Église triomphante qui, voulant jouer avec son petit enfant, recueillera ces roses effeuillées, et en les faisant passer par vos mains divines, pour les revêtir d'une valeur infinie, les jettera sur l'Église souffrante, afin d'en éteindre les flammes, et sur l'Église militante afin de lui donner la précieuse victoire. »

La victoire de l'Église militante, Thérèse veut l'assurer pour autant que cela dépend d'elle. Mais son âme d'apôtre, ne pouvait concevoir, que sa mission conquérante s'achèverait le jour de sa mort. Sur terre, elle avait souvent joui du secours des saints. Elle entendait bien, une fois unie à l'Église triomphante, collaborer plus efficacement encore au succès de l'Église militante :

Elle disait peu de temps avant de mourir : « Je sens, que ma mission va commencer, ma mission de faire aimer le bon Dieu comme je l'aime. Je veux passer mon éternité à faire du bien sur la terre. »

Après ma mort, disait-elle encore, « Je ferai tomber une pluie de roses ! »

Elle a tenu sa promesse ; sa simplicité et sa bonté ont conquis tous les cœurs. Elle ne voulut être sur terre, qu'une petite fleur, et elle le fut en perfection. Du ciel, où elle garde sa fraîcheur printanière, elle fait pleuvoir des grâces, comme une pluie de roses.

Aussi les catholiques anglais, se plaisent-ils, à l'appeler, tout bonnement : « la petite fleur ».

Inspiré de : Jésus-Christ, Lumière du Monde. Catéchisme Québécois des années 1955.

Elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0
28 janvier 2020 2 28 /01 /janvier /2020 11:22

Catholiques, clercs ou laïcs, quand donc allez-vous ouvrir les yeux ?

Bien sûr, c'est tellement plus sympathique, et encourageant de faire quelques pèlerinages, à Chartres, ou ailleurs. Bien sûr qu'une religion de consolation est plus agréable que la religion catholique qui prône la Croix, le sacrifice, la pénitence. Bien sûr, il est plus agréable de parler que d'étudier. Bien sûr qu'il est moins fatiguant, de suivre un phraseur, que de réfléchir...

Mais tout cela finira, ou par des pleurs, ou par le découragement.

Car en définitive, de quoi s'agit-il ?

Pour nous, catholiques, nous le savons : C’est faire notre salut. Nous savons aussi, que les ennemis de notre salut, sont les puissances de l'Enfer. Et elles attaquent de deux manières :

—      d'une manière individuelle, en inclinant l'âme à des concupiscences coupables, et cela est en général compris par les clercs, ce qui ne les empêche pas de ne jamais parler, ou presque, des 6' et 9' commandements de Dieu. Quels châtiments les attendent !

—      d'une manière socialisée, en répandant l'erreur socialisée, manière que les clercs n'ont, ni vue ni comprise.

Depuis 50 ans, par les multiples épreuves envoyées par Dieu pour châtier nos péchés, des pans entiers de l'Édifices chrétien sont tombés. Plus près de nous, souvenez-vous de la période de l'après-guerre, de celle du Concile, de celle du NOM…, de celle du fameux anti-pape, Jean Paul II. A chaque fois, ils pleurent, se lamentent, disent presque :

"C'est la faute à pas de chance.

Quand comprendront-ils, que c'est le fruit du travail obstiné, patient, et continuel de l'ennemi ?  

Quand comprendront-ils que cela est fait par des hommes ?

Quand comprendront-ils que, c'est surtout dans nos milieux que l'ennemi du genre humain travaille, les autres étant déjà gagnés à sa cause ?

Quand comprendront-ils, que s'attaquer aux effets, sans combattre les causes ne sert à rien ?

Quand comprendront-ils qu'on ne peut guérir, éduquer les âmes et la société, sans avoir d'abord fait un diagnostic sérieux de la situation ?

Quand comprendront-ils que, si quelqu'un se dit catholique, il faut d’abord, vérifier son comportement, sa doctrine, sa vie, bien avant de lui faire confiance ?

Quand comprendront-ils que, transiger sur les principes, même sur un seul, par adresse (?), par diplomatie (?), par tactique (?), n'a jamais servi ?

Quand seront-ils, en tout et partout profondément catholiques ?

Que Dieu les éclaire !

… Alors on nous demande "que faut-il faire, il faut bien faire quelque chose."

Oui, il faut apprendre, et enseigner, le vrai catéchisme catholique. Il faut prendre le temps de l'étudier, afin de posséder les arguments, nécessaire à notre apostolat.

La seule chose qu'un catholique doit faire, ce sont des actes de charité.

Toutes ses actions doivent être pour l'amour de Dieu et du prochain. Même l'action politique doit être imprégné de charité.

La charité, ce n'est pas seulement la bienveillance, la générosité, la sympathie, la gentillesse, il faut qu’il y ait la volonté bien arrêté, de bien faire connaitre, le pourquoi de la vie.

Les œuvres de charité ne sont pas nombreuses : 14 au total (7 œuvres de miséricorde spirituelle, et 7 œuvres de miséricorde corporelle). Quand on les médite bien, toute la vie y est. Y compris toute la vie politique, sociale et économique.

Dans cette liste, il n'y a pas de place, pour les manifestations, ni le verbiage inutile, si vous y réf1échissez bien l'action que l'on vous propose dans ces mouvements, vous n’y trouverez pas, les œuvres de charité ci haut mentionnés.

Ne croyez-vous pas qu'il serait temps de réfléchir, sur les erreurs passées avant de foncer dans n'importe quelle provocation.

Que Dieu nous protège et nous bénisse.

Vive le Christ, roi de France.

Inspiré d’un texte, publié dans Sous la Bannière.

Elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0
19 janvier 2020 7 19 /01 /janvier /2020 15:32

     Par un décret forgée, les évêques ont imposés la nouvelle messe, qu’ils ont osés appeler « Messe de PAUL VI »

     Voici un extrait de l'encyclique Mysterium Fidei, sur la Doctrine et le Culte Eucharistique.

    « Lorsqu’a été préservée l'intégrité de la Foi, il est également nécessaire d’en sauvegarder la façon de l'exprimer qui lui est propre, de peur que, par l'emploi inconsidéré des mots, nous donnions occasions, ce qu’à Dieu ne plaise, à l'émission de fausses opinions concernant le plus sublime des mystères….

     Aussi, l'Église avec le long labeur des siècles et l'assistance du Saint-Esprit, a établi une loi pour le langage et l’a confirmée par l'autorité des Conciles. Cette règle, qui a souvent été le mot de passe et la bannière de la foi orthodoxe, doit être religieusement conservée. Que personne ne présume de la changer, salon son bon plaisir, ou sous le prétexte d'une nouvelle science…

      Il ne peut pas être toléré qu'aucun individu, de sa propre autorité, modifie, les formules employé par le Concile de Trente, pour proposer la doctrine Eucharistique de la croyance.  Ces formules, de même que les autres qu’emploie l'Église, pour exposer les dogmes de la foi, expriment des concepts qui ne sont pas liés à une certaine forme de culture humaine, ou à une phase spécifiques du progrès scientifique, où à l’une ou l'autre des écoles théologiques. Non ces formules présentes cette part de réalité qu’une expérience nécessaire et universelle permet à l'esprit humain de saisir et de manifester en des termes adéquats est exacts, pris, soit dans le langage commun, soit dans le langage soigné. Pour cette raison, ces formules sont adaptées aux hommes de tous les temps et de tous les lieux.

       En fait, c'est l'enseignement du Premier Concile du Vatican, que la même signification, des Dogmes Sacrés, doit être retenue pour toujours, une fois que notre Mère la Sainte Église, l'a défini et sous aucun prétexte de plus profonde pénétration, ce sens ne peut être affaibli. »

     Donné à St-Pierre de Rome, le troisième jour de septembre, Fête du Pape Saint Pie X, en l’année 1965, la troisième année de notre pontificat.

                                                                              Paul VI, pape.

 

Ceci est la propre défense officiel du Pape Paul VI, défense, prohibition de la Nouvelle Messe qui est maintenant imposer par la force, sous de sévères pénalités, dans leurs Diocèses, par des Évêques Catholiques rebelles. 

 

Ce texte fut publié en 1977, par Louis A. Post. Directeur of the Americans for Public Morality.

 

Disponible en format PDF, une quarantaine de pages de M. Post, sur le pourquoi, les évêques se sont révoltés contre le Pape et sur la signification des modifications, pour faire disparaitre la Sainte Messe.  Sur demande seulement.

Elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0