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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

3 avril 2020 5 03 /04 /avril /2020 14:31

Quand Dieu fait quelque chose, il n'a pas à y revenir c'est bien fait.

LES COMMANDEMENTS DE DIEU NE CHANGERONT JAMAIS

Souvenez-vous qu’ils sont nos balises vers l’éternelle félicité. AMEN

 

1.         Un seul Dieu tu adoreras, et aimeras parfaitement.

    2.     Dieu en vain tu ne jureras, ni autre chose pareillement.

     3.    Les dimanches tu garderas, en servant Dieu dévotement.

4.         Père et mère honoreras, afin de vivre longuement.

5.         Homicide point ne sera, de fait ni volontairement.

    6.     Impudique point ne seras, de corps ni de consentement.

     7.    Le bien d'autrui tu ne prendras, ni retiendras sciemment.

 8.        Faux témoignage ne dira, ni mentiras aucunement.

     9.    L'œuvre de chair ne désireras, qu'en mariage seulement.

  10.     Biens d'autrui ne désireras, pour les avoir injustement.

 

Voici la liste des principaux péchés, qui pourrait vous servir,

surtout pour les personnes qui se confessent rarement.

 

1Commandement.  

Un seul Dieu tu adoreras, et aimeras parfaitement.

— Nier une vérité de foi ; en douter volontairement ; rougir de sa foi ; s'exposer au danger de la perdre en fréquentant des impies ou en faisant des lectures dangereuses ; parler contre la religion, l'Église, ses ministres.

— Pécher par désespoir, par découragement, par manque de confiance en la providence ou en la miséricorde de Dieu.

— Se livrer à la présomption, en espérant se sauver sans prier, ou obtenir miséricorde sans quitter le péché ; en comptant sur la miséricorde de Dieu pour pécher, différer sa conversion ou s'exposer aux occasions du péché.

— Être superstitieux.

— Pécher par sacrilège : soit à l'égard d'une personne consacrée à Dieu, soit à l'égard d'un lieu ou d'une chose sainte ; se confesser sans contrition, sans bon propos, en cachant un péché mortel ; communier sans être à jeun, ou avec un péché mortel sur la conscience.

— Négliger le grand devoir de la prière.

 

2e Commandement.    

 Dieu en vain tu ne jureras, ni autre chose pareillement.

— Faire de faux serments, des blasphèmes, des imprécations, des malédictions ; violer ses vœux, ses serments, etc.

 

3e Commandement.      

 Les dimanches tu garderas, en servant Dieu dévotement.

— Manquer à la messe ou la faire manquer à d'autres ; travailler ou faire travailler le dimanche et les fêtes : commettre des irrévérences dans l'église, etc.

 

4e Commandement.          

 Père et mère honoreras, afin de vivre longuement.

— Manquer au respect, à l'amour, à l'obéissance, à l'assistance que l'on doit à ses parents. — Négliger l'instruction religieuse, la correction, la surveillance de ses enfants ; ne pas les faire prier matin et soir ; les placer dans des écoles sans Dieu, dans des ateliers et des maisons où leur foi et leurs mœurs sont en danger ; les laisser s'exposer aux occasions de péché telles que lectures, compagnies, soirées, bals, théâtres, liaisons dangereuses.

— Pécher, si l'on est marié, par désunion, jalousie, infidélité, précautions homicides, actions criminelles contre la sainteté ou la fin du mariage.

— Manquer au respect, à l'obéissance, à la fidélité, à la probité que l'on doit à ses maîtres. — Ne pas exiger de ses subordonnés les bonnes mœurs et la pratique de la religion ; leur laisser faire le mal, les y exciter ; ne pas payer le salaire dû.

— Négliger ses devoirs d'état, etc.

 

5e Commandement.       

Homicide point ne sera, de fait ni volontairement.

— Causer ou souhaiter du mal au prochain, à soi-même ; se livrer à la gourmandise, à l'ivrognerie ; blesser quelqu'un, le frapper ; pécher par haine, colère, ressentiment, vengeance, désir de se venger, envie, jalousie, scandale, homicide, meurtres secrets, etc.

 

6e et 9e Commandements.   

Impudique point ne seras, de corps ni de consentement.                                    

L'œuvre de chair ne désireras, qu'en mariage seulement.

— Blesser la pureté par pensées, désirs, paroles, chansons, regards, lectures, écrits, plaisirs, jeux, familiarités, actions coupables. Obligation de déclarer si on a commis ces péchés seul ou avec d'autres, et d'exprimer les circonstances qui changent l'espèce du péché, par exemple la qualité d'un complice.

 

7e et 10e Commandements.    

Le bien d'autrui tu ne prendras, ni retiendras sciemment.

Biens d'autrui ne désireras, pour les avoir injustement.

— Blesser la justice par vol, fraudes, usure ; ne pas restituer le bien d'autrui, ne pas réparer un dommage causé, ne pas payer ses dettes, quand on le peut ; gâter ce qui appartient au prochain ; coopérer aux injustices commises par d'autres, etc.

 

8e Commandement.             

Faux témoignage ne dira, ni mentiras aucunement.

— Pécher par faux témoignages, mensonges, médisances, calomnies, paroles injurieuses, rapports malicieux ; interprétation maligne des actions et des intentions d'autrui ; jugements téméraires ; soupçons injustes ; divulgation des secrets confiés ; torts non réparés faits à la réputation ou à l'honneur du prochain, etc.

 

Commandements de l'Église. — Négliger le devoir pascal. — Violer le jeûne ou l'abstinence sans motif légitime, etc.

 

LES SEPT PÉCHÉS CAPITAUX

L'orgueil. — Pécher par une estime ou une opinion exagérée ou trop avantageuse de soi-même ; — par vanité, en faisant valoir ou louer ses qualités ; — par ambition, en recherchant les honneurs et les distinctions ; — par susceptibilité, en se froissant facilement ; — par égoïsme, en faisant tourner tout vers soi ; — par entêtement, en tenant opiniâtrement à sa manière de voir, en résistant à des ordres légitimes.

L’avarice (Voir le 7e commandement.)

La luxure (Voir le 6e et le 9e commandement.)

La colère (Voir le 5e commandement.)

La gourmandise (Voir le 5e commandement.)

L’envie (Voir le 5e commandement : jalousie)

La paresse – Disposition à ne pas travailler et recherche exagérée du repos et de ses aises; paresse spirituelle et corporelle. (Voir le 1e et le 7e commandement.)

 

Rappelez-vous que le bon Dieu, ne veut pas la mort des pécheurs, mais leur conversion. Si vous voulez vous convertir, vous pouvez compter sur son aide. Il a dit que sans Lui, nous ne pouvons rien faire de bien.

 

Elogofioupiou.over-blog.com

 

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3 avril 2020 5 03 /04 /avril /2020 10:38

 

          Ma divine Mère, faites que mon cœur partage votre Douleur.

 

Première douleur de Marie

     Ô Mère affligée ! Je prends part à la douleur dont fut remplie votre âme, lorsque, à la vue, de votre divin Enfant, saint Siméon vous prédit que cet aimable Sauveur serait en butte, aux contradictions des hommes, et qu'un glaive de douleur percerait votre âme.

     Par ce cruel souvenir dont votre cœur était sans cesse déchiré, je vous conjure, ô ma puissante Reine, de m'obtenir la grâce d’avoir toujours gravées dans mon cœur la passion de Jésus et de vos douleurs.

Un « Notre Père... » Sept « Je vous salue Marie… » Un « Gloire au Père... »

Ô Ma divine Mère, faites que mon cœur partage votre Douleur.

 

Deuxième Douleur de Marie.

     Ô Mère affligée! Je prends part à la douleur que vous causa votre fuite en Égypte avec votre adorable Fils, déjà poursuivi à mort par les hommes qu'il venait sauver.

     Par les fatigues et les angoisses de ce pénible voyage, par la pauvreté et l’humiliation de votre séjour en Égypte, je vous supplie, mon aimable Souveraine, de m'aider à supporter, avec vous et comme vous, tous les maux de ce triste exil, afin d'arriver heureusement à la céleste patrie.

Un « Notre Père... » Sept « Je vous salue Marie… » Un « Gloire au Père... »

Ô Ma divine Mère, faites que mon cœur partage votre Douleur.

 

Troisième Douleur de Marie.

     Ô Mère affligée, je prends part à la douleur que vous causa la perte de Jésus à Jérusalem.

     Pendant trois jours vous l'avez cherché avec gémissements et avec vos larmes, ne pouvant prendre un instant de repos en l'absence de celui qui était votre unique bien.

     Par ces ardentes recherches, par cette séparation si longue et si amère, je vous supplie, ô Vierge sainte de m'obtenir la grâce de ne jamais perdre mon

Dieu par le péché, mais de lui être toujours unie sur la terre et de le posséder éternellement dans le Ciel.

Un « Notre Père... » Sept « Je vous salue Marie… » Un « Gloire au Père... »

Ô Ma divine Mère, faites que mon cœur partage votre Douleur.

 

Quatrième Douleur de Marie.

     Ô Mère affligée, je prends part à la douleur qui saisit votre âme à la rencontre de Jésus tout couvert de sang et de plaies, couronné d’épines et succombant sous le poids de sa croix.

Par le glaive qui transperça alors votre cœur et celui de votre Fils bien-aimé, je vous supplie de m'obtenir, Ô très sainte Mère, une parfaite résignation à la volonté de mon Dieu, et la grâce de porter ma croix avec joie, dans la compagnie de Jésus, jusqu'au dernier soupir de ma vie.

Un « Notre Père... » Sept « Je vous salue Marie… » Un « Gloire au Père... »

Ô Ma divine Mère, faites que mon cœur partage votre Douleur.

 

Cinquième Douleur de Marie.

     Ô Mère affligée, je prends part à la douleur qui inonda votre âme au pied de la croix de Jésus.

     Mère pleine d'amour, par l’agonie que vous avez soufferte avec votre fils agonisant, et par la bonté ineffable avec laquelle vous nous avez alors reçus pour vos enfants, obtenez-moi de Jésus crucifié la grâce de vivre et de mourir crucifiée à toutes les choses du monde, afin que, vivant uniquement pour mon Dieu, et persévérant dans son amour jusqu'à la mort, je puisse le voir face à face et jouir de lui au paradis.

Un « Notre Père... » Sept « Je vous salue Marie… » Un « Gloire au Père... »

Ô Ma divine Mère, faites que mon cœur partage votre Douleur.

 

Sixième Douleur de Marie.

      Ô Mère affligée, je prends part à la douleur qui transperça votre âme, quand vous reçûtes entre vos bras le corps meurtri, et ensanglanté de votre Fils, dont le côté fut ouvert par la lance du soldat Longin.

     Par cette cruelle douleur, je vous supplie de m'obtenir l'entrée du divin Cœur de Jésus, blessé et ouvert pour moi. Que ce Cœur sacré soit ma demeure et toutes mes délices pendant ma vie, et que j'y attende en paix et avec confiance, le moment de ma mort, pour ne plus m'en séparer éternellement.

Un « Notre Père... » Sept « Je vous salue Marie… » Un « Gloire au Père... »

Ô Ma divine Mère, faites que mon cœur partage votre Douleur.

 

Septième Douleurs de Marie

      Ô Mère affligée, je prends part à la douleur où fut plongée votre âme, quand le corps sacré de votre cher Fils fut déposé dans le tombeau, et qu'il fallut vous éloigner, laissant votre Cœur brûlant d'amour, enseveli avec votre Fils.

     Par votre cruel martyre, Ô Mère du pur amour, obtenez-moi le pardon de toutes mes offenses, protégez-moi contre les tentations, assistez-moi à l'heure de ma mort.

     Je remets ma pauvre âme, entre vos mains, objet de la Passion de Jésus et de vos douleurs. Ne l'abandonnez pas, ô Mère de miséricorde, que lorsque vous ne l'ayez introduite dans le séjour du bonheur éternel.

Un « Notre Père... » Sept « Je vous salue Marie… » Un « Gloire au Père... »

Ô Ma divine Mère, faites que mon cœur partage votre Douleur.

 

On récite ensuite trois Je vous salue Marie, en l'honneur des larmes que la sainte Vierge a versées dans ses douleurs.

Priez pour nous, ô Vierge affligée des plus grande douleurs!

Afin que nous soyons faits dignes des promesses de Jésus-Christ.

 

ORAISON.

     Seigneur Jésus, soyez-nous propice, et accordez-nous la grâce d'éprouver l’heureux effet de votre Passion, dans laquelle, ainsi que l'avait prophétisé Siméon, un glaive de douleur transperça l'âme si tendre de la glorieuse Marie, Vierge et Mère, dont nous célébrons et honorons les douleurs; nous vous en supplions, ô Vous qui vivez et régnez dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

Extrait de : FORMULAIRE DE PRIÈRE. (20 AOÛT1845)

 

Elogofioupiou.over-blog.com

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3 avril 2020 5 03 /04 /avril /2020 08:07

(Originalement cette prière se récitait après le Salut du Très Saint-Sacrement. Le prêtre, après avoir donné la bénédiction avec le Saint Sacrement, le dépose sur l'autel, et se met à genoux sur le plus bas degré et récite à haute voix ces louanges, que les fidèles doivent répéter une à une à sa suite.)

Nous pensons qu’en ce temps de crise mondiale, il serait bon de la réciter individuellement tous les jours, pour demander les grâces qui nous aideront à garder la FOI.

 

Dieu soit béni !    

Béni soit son saint nom !        

Béni soit Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme !       

Béni soit le nom de Jésus !     

Béni soit le Sacré-Cœur !

Béni soit Jésus dans le Très Saint Sacrement de l'autel !         

Bénie soit l'Auguste Mère de Dieu, la très sainte Vierge Marie !       

Bénie soit la sainte et Immaculée Conception !

Béni soit le Saint nom de Marie, vierge et mère !        

Béni soit Dieu dans ses anges et dans ses saints !

         

(Léon XIII, par décret du 2 février 1897, accorde une indulgence de deux ans chaque fois qu'on récite publiquement et dévotement ces louanges pendant le salut du Très Saint Sacrement. Cette indulgence est applicable aux âmes du purgatoire.)          

 

Permis d'imprimer : le 15 août 1897.

PAUL, arch. de Montréal.

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2 avril 2020 4 02 /04 /avril /2020 08:31

Connaissez-vous le MMS

Le MMS peut prévenir le virus Con 19 

Supplément Minéral Miracle du 21ième siècle

   Cette vidéo est en français et elle explique bien le rôle d’une médecine naturelle. C’est formidable.  Faites votre part pour la faire connaitre.

   N’oubliez pas de revenir à la prière personnelle. Marie, la Mère du Fils de Dieu, est notre médiatrice par excellence ; elle débuta sa mission publique lors des noces de Cana. Jésus répondit à sa demande et changea l’eau en vin.

https://www.youtube.com/watch?v=r7His6MnMM0

https://www.youtube.com/watch?v=HRzgt0uWITw

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2 avril 2020 4 02 /04 /avril /2020 08:27

Pour faire grand, il faut être grand, et je suis petit…

       Je le comprends, mon Dieu, pour faire grand, il faut être grand, et je suis petit. Mais si je vis de vous, par vous, je suis haussé à votre taille. Gardez-moi en vous, comme un Père garde son enfant.

 

      Les œuvres que je fais au nom de mon Père rendent témoignage de moi.

      Jusqu'à la fin de sa vie le Christ rencontre des oppositions, il subit des discussions où l'orgueil de ses ennemis les empêche d'entendre ses réponses péremptoires. Une preuve qu'il est le Fils de Dieu, et ce témoignage est irréfragable, c'est bien qu'il fasse les œuvres de Dieu.

     Parce que nous voulons le continuer ici-bas, nous sommes constamment aux prises avec des ennemis volontairement inaccessibles à un raisonnement. Ils ne pourront pourtant pas ne pas s'incliner devant des faits. Voilà pourquoi nous devons :

1° Faire les œuvres de Dieu.

       Il est évident que l'effet révèle la cause, comme celle-ci caractérise celui-là. Au milieu des hommes nous rencontrons forcément antipathie, indifférence ou sympathie. Cela n'a qu'une importance relative, si notre manière de parler, d'agir, par quoi se manifestent nos sentiments, est de nature à faire malgré tout une impression bonne sur ceux qui en sont les témoins : « Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. » (Matt., 7, 16).

      Devant telle vie de prêtre, de bon croyant, les anticléricaux les plus acharnés sont obligés, du moins dans leur jugement intime, de reconnaître une indiscutable et une supérieure valeur morale. Qu'ils n'en tirent pas les conclusions, c'est leur affaire, mais, c'est notre devoir de leur apporter cet argument en faveur de ce que nous enseignons. Nous sommes les « hommes de Dieu », donnons-en la preuve ; comme tels nous enseignons et défendons la vérité, qu'elle reluise en nous.

     Or, ces œuvres de Dieu sont celles qu'on accomplit « au nom du Père céleste ». Le départ est facile à faire, avec cette estampille, entre ce qui est de lui et ce qui ne l'est pas.

    Tout ce au bas de quoi nous ne pouvons pas mettre la signature de Dieu, doit être éliminé. Il y a des habitudes de langage, des façons de se tenir, qui certainement ne peuvent être inspirées par Dieu ; d'autres, au contraire, qui imposent la conclusion : « Le doigt de Dieu est là. » (Exod., 8, 19).

       Puissè-je, ô mon Dieu, faire toujours « vos œuvres » ; c'est une partie notable de mon activité. A cette fin, accordez-moi la grâce d'obéir comme d'instinct au conseil de l'apôtre : « Soit que vous mangiez, soit que vous buviez, quelque chose que vous fassiez, faites tout pour la gloire de Dieu. » (I, Cor., 10, 31).

 

2° Les faire avec Dieu.

      Au cours de sa réponse indirecte aux accusations perfides de ses opposants, le Maître prononce cette imposante affirmation « Le Père et moi nous sommes un ». C'est la grande raison pour laquelle il opère au nom de son Père et il peut ainsi convaincre de la hauteur de sa mission.

      A nous aussi de tendre par tous nos efforts à réaliser cette unité avec le Père, qui fait le principal objet de la prière après la Cène. Si nous avions une foi suffisante, nous souvenant que Jésus a dit à son Père : « Je savais que vous m'exaucez toujours » (Jean., 11, 42), nous aurions la conviction de posséder essentiellement, profondément, de précieuses grâces l'union à Dieu.

     Ayons cette foi, correspondons à ces grâces, et par notre orientation de pensées, de sentiments, dirigeons-nous obstinément vers Dieu, réalisons sa présence en nous, inclinons-nous docilement sous son influence, qui imprégnera de surnaturel notre activité entière, et lui donnera le cachet nécessaire pour qu'elle « rende témoignage ».

      Jésus rappelle aux Juifs : « N'est-il pas écrit dans votre Loi : J'ai dit, vous êtes des Dieux ? » (Jean., 10, 24), et il ajoute : « Et l'Écriture ne peut être anéantie. » Souvenons-nous en nous-mêmes et tenons-nous au niveau d'où cela nous oblige à ne pas descendre.

Inspiré de : MEDITATIONS QUOTIDIENNE (1933)

Je vous recommande la vidéo suivante : 

https://www.youtube.com/watch?v=KaAPQXPk-M0

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1 avril 2020 3 01 /04 /avril /2020 09:11

OUI, OUI, c’est bien un châtiment de Dieu…

Ce que la Divine Providence attend de nous, c’est une amande honorable de nos fautes et le retour au respect intégral de ses 10 commandements.

Dieu ne veut pas la mort des pécheurs, mais leur conversions.

 

https://www.youtube.com/watch?v=KaAPQXPk-M0

 

elogofioupiou.over-blog.com

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1 avril 2020 3 01 /04 /avril /2020 08:51

Personne ne parlait publiquement de lui…

Les « cousins » de Jésus ne croyaient pas en lui, mais ils le savaient capable d'opérer des œuvres merveilleuses. Inspirés par un motif tout humain, ils l'incitaient à aller en faire en Judée. Lui s'y refuse. Et secrètement il monte à Jérusalem pour la fête des Tabernacles. La foule réunie là à cette occasion parle de lui en termes bien différents.    C'est toujours la même chose :

 

On discute Jésus. — Comme naguère, il en est qui croient en lui, d'autres qui doutent, d'autres qui nient. Pour personne il ne passe inaperçu. Il est le centre de la religion, et de celle-ci sont préoccupés et s'occupent tous les esprits. Indifférents réels, athées sincères, on peut rencontrer, et c'est une anomalie, des individus qui sont tels, mais non pas des collectivités. Il n'est pas un peuple qui n'ait une divinité, un culte quelconque. D'instinct les hommes se sentent dominés par une force supérieure, à laquelle, en certaines circonstances, ils éprouvent le besoin de recourir. On n'a qu'à parcourir les diverses collections de lois des États, il n'en est pas une qui ne contienne des textes relatifs à la religion, et dans la majorité des cas, ces textes sont persécuteurs. Par ailleurs, on ne peut compter le nombre des livres écrits contre Jésus et son Église, ses dogmes et sa morale. Nombreux sont les auteurs, savants à l'esprit fort, dont l'orgueil secret a fait sombrer la foi, qui ont tenu école contre lui, avec une mauvaise volonté plus ou moins évidente. Se réalise ainsi le mot sinistre du saint vieillard Siméon à son sujet : « un signe de contradiction » (Luc., 2, 34). Des âmes saines et bonnes peuvent, soit subir quelque peu l'influence dangereuse de ces intellectuels, soit passer par des phases de tentations, et être éprouvées par des anxiétés, des troubles que leur intelligence a de la peine à dominer, et de quoi une âme fervente même n'est pas à l'abri.

      Plaçons-nous en face du fait. Hérauts du Christ, nous n'avons pas le droit d'en mésestimer la gravité, de le prendre à la légère. Attristons-nous-en, et par la prière, l'étude, le travail, gardons-nous. Puis, tâchons de préserver du mal ceux qui nous sont confiés.

     O Maître, vous l'aviez prévu : « Voici que Satan voue a réclamés pour vous cribler comme le froment ». (Luc, 22,31); c'est pourquoi vous avez doté votre Vicaire, le Souverain Pontife, d'une ferme stabilité dans la foi, afin qu'il pût confirmer ses frères ; c'est pourquoi, encore, vous avez prié votre Père, qu'il le garde du mal. Je vous fais la même demande ; je vous supplie de ne pas permettre le moindre nuage entre vous et moi.

 

A nous de l'affirmer. — Comme le Christ a rendu témoignage à son Père, ainsi devons-nous faire à son égard : « Faisons connaître Jésus-Christ. » (1 Cor., 1, 23), écrivait saint Paul, « il est un scandale pour les Juifs, une folie pour les Gentils », il a toujours été en butte à des contradictions. Et l'apôtre précise de quelle façon il faut le faire connaître : « Insiste à temps et à contretemps, reprends, menace, exhorte avec une entière patience et en instruisant. » (2 Tim., 4, 2). Prenons bien conscience de ce programme ; il insinue un zèle ardent, inlassable, intrépide ; nous n'avons pas le droit de rester tranquilles ; notre Maître est attaqué, défendons-le ; on lui enlève les âmes, redonnons-les-lui ; on ne l'aime pas, aimons-le et faisons-le aimer. Mais remarquons les deux dernières recommandations : « En toute patience » ; il faut avoir la force d'attendre, la puissance d'être doux. Ce qu'on n'obtient pas aujourd'hui viendra demain ou après-demain : « Et en instruisant » ; nous avons à faire à forte partie, science fausse, déloyale, science quand même ; il y a parfois érudition et labeur remarquables. Il faut être fort pour attaquer avec sécurité certaines positions. Se borner aux connaissances rudimentaires, ne pas se tenir au courant du mouvement de la pensée, ne permet pas d'être un témoin sérieux du Christ. Cela expose aux moqueries des ennemis et leur permet de triompher plus fort.

     O Maître, je mettrai toute mon intelligence et tout mon cœur à vous défendre ; mais, assistez-moi et inspirez-moi.

 

Inspiré de : MEDITATIONS QUOTIDIENNE (1933)

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