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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

25 décembre 2020 5 25 /12 /décembre /2020 21:09

Voici la parole de Dieu.

Écoutons ce qu'elle nous dit au livre de la Sagesse:

« Prêtez l'oreille, vous qui dominez sur une multitude,

« Qui êtes fiers de commander à une foule de peuples,

« Sachez que la force vous a été donnée par le Seigneur,

« Et la puissance par le Très-Haut,

« Qui examinera vos oeuvres et sondera vos pensées.

« Parce que, étant ministres de sa royauté,

« Vous n'avez pas gouverné équitablement,

« Ni observé la loi de la justice,

« Ni marché selon la volonté de Dieu;

« Terrible et soudain il fendra sur vous,

« Car un jugement sévère s'exerce sur ceux qui commandent.

« Aux petits, on pardonne par pitié;

« Mais les puissants seront puissamment châtiés.

« Le Souverain de tous ne reculera devant personne.

« Il ne s'arrêtera par respect devant aucune grandeur...)

(Sagesse, VI, 2-7).

 

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25 décembre 2020 5 25 /12 /décembre /2020 10:53
Un article de l'abbé Gleize sur la crise de l'Église

Publié par Jean-Baptiste sur 9 Novembre 2020, 20:51pm

 

Le mois dernier, l'abbé Gleize a publié sur La porte latine un article intitulé "les cornes d'un dilemme", où il admet que les deux positions théologiques suivantes ne sont pas conciliables avec la doctrine catholique :

- celle qui consiste à dire que les derniers occupants du Vatican sont légitimes mais qu'ils détruisent la foi (à cet égard, l'abbé Gleize décrit la position de la Fraternité Saint Pie X comme seulement "pratique" et non pas dogmatique) ;

- celle qui consiste à dire qu'ils ne sont pas papes et que l'église est dépourvue de chef visible depuis des dizaines d'années (le sédévacantisme).

 

Un tel aveu est suffisamment rare pour être salué : en écrivant cela, l'abbé Gleize manifeste une certaine humilité, à l'image de l'abbé Rioult dans un article de 2016, où ce dernier dit plus ou moins la même chose, à une différence près : selon lui une telle situation est possible (la première ou la seconde), en raison des circonstances exceptionnelles liées à la fin des temps. Or, comme nous l'avons déjà vu, quelles que soient les circonstances les caractères de la Constitution divine de l'Église ne peuvent pas être contredits (l'abbé Ricossa, par exemple, a eu le mérite de le rappeler), et trop de prêtres commettent cette erreur (les fidèles aussi).

L'article de l'abbé Gleize appelle plusieurs commentaires, car son argumentation présente quelques lacunes, notamment lorsqu'il parle du problème de la durée de la vacance du Saint Siège, où il aurait pu être beaucoup plus lapidaire et plus percutant, en expliquant que même en période de vacance, l'Église travaille à élire le prochain pape (en vertu de la perpétuité de la succession apostolique) : c'est un argument définitif contre le sédévacantisme.

Mais je veux consacrer à cette question un article bien développé ; j'en reparlerai donc plus tard.

Comme vous le savez, si nous défendons pour notre part la survie du Pape Paul VI, c'est préciséquement parce que, même sur un plan strictement théologique, il n'y a pas d'autre solution possible.

Lorsque l'abbé E. en parlait avec Mgr Lefebvre, l'intéressé lui a déjà dit "si c'était vrai, ce serait la solution". Et cette phrase exacte s'est retrouvée dans bien d'autres bouches : je l'ai moi-même déjà entendue, littéralement, en discutant de cela avec un prêtre à Fatima, en 2017. Ce prêtre espérait voir Paul VI, il espérait avoir cette consolation dont un autre prêtre a été gratifié dix ans plus tôt, en 2007, pas loin du sanctuaire ; et quand je lui répondis "nous n'en avons pas besoin pour croire", il répliqua "oui, mais quelle consolation ce serait !"

Mon ouvrage intitulé "La survie de Paul VI : une certitude de foi", publié sous une première forme dès la fin de l'année 2014, démontre en détail qu'il n'y a pas d'autre solution. Même dans nos milieux survivantistes certains l'ont au départ accueilli avec froideur, en m'objectant qu'on ne pouvait pas parler de "certitude de foi", au motif que cela n'était pas "enseigné par l'Église" : or, s'ils m'avaient lu ils auraient compris que si... Un prêtre survivantiste, qui au départ n'était pas d'accord avec moi (il y a plusieurs années), m'a dit assez récemment : "depuis, j'ai lu votre livre, j'ai lu vos arguments, et j'ai vu que vous aviez raison".

Il faut savoir qu'à l'origine, si j'ai écrit ce livre, c'est parce que j'avais lu une brochure de l'abbé Ricossa (cela me fait bien sourire en y repensant) où l'intéressé cherchait à prouver la thèse de Mgr Guérard des Lauriers, en mentionnant son débat avec l'abbé Paladino (sédévacantiste complet) ; or, en les lisant tous les deux, on s'aperçoit qu'ils se réfutent mutuellement ! L'abbé Ricossa réfute à merveille le sédévacantisme complet (ça n'est pas compliqué) et l'abbé Paladino réfute le guérardisme. Voilà dans quel contexte j'ai commencé à m'intéresser au sujet...

Pour lors, je vous laisse donc méditer ces quelques citations de l'abbé Gleize, où il avoue que la position de la Fraternité Saint Pie X est juste une position "pratique", et qu'elle ne prétend pas apporter de solution "dogmatique", parce que, selon le même abbé, il n'y en a pas (sic !) :

"À l’instar de ses quatre prédécesseurs, l’occupant actuel du Siège apostolique ouvre largement la porte à l’hérésie. Le fait est abondamment prouvé et les sept dernières années écoulées en ont vu une aggravation sans précédent. Or, aux yeux de tous les théologiens, une telle situation serait difficilement compatible avec le titre même de la papauté."

Commentaire : On peut même dire que plusieurs actes des derniers occupants du Vatican sont incompatibles avec l'infaillibilité pontificale, j'en reparlerai.

"Il est pour l’instant impossible de sortir du dilemme, si l’on se cantonne sur un plan théorique et en voulant répondre à une question de nature exclusivement dogmatique."

Commentaire : C'est faux, car l'Église, en ce genre de matière, donne des critères certains. Si ce n'était le cas, le Pape lui-même ne devrait plus être considéré comme une règle de foi certaine, parce qu'il y aurait doute sur sa personne ; or, sans certitude sur la personne du pape, comment avoir de certitude sur son infaillibilité ? Mon livre en parle abondamment.

"Que répondre dès lors à un sédévacantiste ? Non pas qu’il a tort ou raison, aux yeux de la doctrine de la foi ou de la théologie. Mais que pour l’heure, tant que la question théorique reste insoluble, l’attitude pratique qui correspond à sa position théorique pèche par imprudence."

Commentaire : Tout comme la Fraternité Saint Pie X, les sédévacantistes prennent le problème à l'envers : ils utilisent leur jugement personnel pour déterminer si tel ou tel pape a une doctrine conforme à la foi et à la morale catholique ; or nous ne sommes pas compétents pour cela, car c'est le Pape qui nous enseigne, et non pas nous qui l'enseignons. La première démarche à faire est donc de regarder quel est le dernier pape accepté par toute l'Église.

 

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2 novembre 2020 1 02 /11 /novembre /2020 18:45

Dimanche, 25 octobre 2020
Solennité du Christ-Roi

Monsieur le Président,

« Je sais en Qui j’ai cru »

Permettez-moi de m’adresser à vous, en cette heure où le sort du monde entier est menacé par une conspiration mondiale contre Dieu et l’humanité. Je vous écris en tant qu’archevêque, en tant que successeur des apôtres, en tant qu’ancien nonce apostolique aux États-Unis d’Amérique. Je vous écris dans le silence des autorités civiles et religieuses: puissiez-vous accueillir mes paroles comme la « voix de celui qui crie dans le désert » (Jean 1:23).

Comme j’ai eu l’occasion de vous l’écrire dans ma Lettre en juin dernier, ce moment historique voit les forces du Mal déployées dans une bataille sans merci contre les forces du Bien; des forces du Mal qui semblent puissantes et organisées face aux enfants de la Lumière, désorientés et désorganisés, abandonnés par leurs chefs temporels et spirituels.

Nous entendons se multiplier les attaques de ceux qui veulent démolir les fondements mêmes de la société : la famille naturelle, le respect de la vie humaine, l’amour de la patrie, la liberté d’éducation et d’entreprise. Nous voyons les dirigeants des nations et les chefs religieux soutenir ce suicide de la culture occidentale et de son âme chrétienne, tandis que les citoyens et les croyants sont privés de leurs droits fondamentaux, au nom d’une urgence sanitaire qui se révèle de plus en plus une instrumentalisation pour l’instauration d’une tyrannie inhumaine sans visage.

Un plan global, appelé Great Reset, est en voie de réalisation. Les artisans en sont une élite qui veut soumettre l’ensemble de l’humanité, en imposant des mesures coercitives qui limitent drastiquement les libertés des personnes et des peuples. Dans certains pays, ce projet a déjà été approuvé et financé ; dans d’autres, il en est encore à ses débuts. Derrière les dirigeants mondiaux, les complices et les exécutants de ce projet infernal, il y a des gens sans scrupules qui financent le World Economic Forum et l’Event 201 [ndt: exercice de simulation de pandémie, mené en partenariat avec la Fondation Bill et Melinda Gates et le Forum économique mondial, qui a eu lieu en octobre 2019], en faisant la promotion de son programme.

Le but du Great Reset est l’imposition d’une dictature sanitaire visant à imposer des mesures liberticides, cachées derrière des promesses attrayantes d’assurer un revenu universel et d’annuler la dette des individus. Le prix de ces concessions du Fonds monétaire international devrait être la renonciation à la propriété privée et l’adhésion à un programme de vaccination contre les infections Covid-19 et Covid-21 promu par Bill Gates avec la collaboration de grands groupes pharmaceutiques. Au-delà des énormes intérêts économiques qui animent les promoteurs du Great Reset, l’imposition de la vaccination sera accompagnée de l’obligation d’un passeport sanitaire et d’une carte d’identité numérique, avec pour conséquence le suivi des contacts de toute la population mondiale. Toute personne qui n’accepte pas de se soumettre à ces mesures sera confinée dans des camps de détention ou assignée à résidence, et tous ses biens seront confisqués.

Monsieur le Président, j’imagine que cette nouvelle vous est déjà connue : dans certains pays, le Great Reset devrait être activé entre la fin de cette année et le premier trimestre de 2021. À cette fin, d’autres mesures de confinement sont prévues, officiellement justifiées par une deuxième et une troisième vague présumées de la pandémie. Vous savez quels moyens ont été déployés pour semer la panique et légitimer des restrictions draconiennes des libertés individuelles, provoquant habilement une crise économique mondiale. Dans les intentions de ses créateurs, cette crise sert à rendre irréversible le recours des États au Great Reset, donnant le coup de grâce à un monde dont on veut effacer complètement l’existence et la mémoire. Mais ce monde, Monsieur le Président, porte avec lui personnes, affections, institutions, foi, culture, traditions, idéaux : des personnes et des valeurs qui n’agissent pas comme des automates, qui n’obéissent pas comme des machines, parce qu’elles ont une âme et un cœur, parce qu’elles sont liées entre elles par un lien spirituel qui tire sa force d’en haut, de ce Dieu que nos adversaires veulent défier, comme Lucifer l’a fait au début des temps avec son « non serviam » (Je ne servirai pas).

Beaucoup – nous le savons bien – considèrent avec agacement cet appel au choc entre le Bien et le Mal, l’utilisation de tons « apocalyptiques », qui selon eux exaspèrent les âmes et aiguisent les divisions. Il n’est pas surprenant que l’ennemi se sente découvert au moment même où il croit avoir atteint sans être dérangé la citadelle à conquérir. Il est toutefois surprenant qu’il n’y ait personne pour tirer la sonnette d’alarme. La réaction du Deep State à ceux qui dénoncent son plan est incohérente, mais compréhensible. Juste au moment où la complicité des médias mainstream a réussi à rendre la transition vers le nouvel ordre mondial presque indolore et inaperçue, des tromperies, des scandales et des crimes sont mis au jour.

Jusqu’à il y a quelques mois, il était facile de réduire au rang de « conspirationnistes » ceux qui dénonçaient ces terribles plans, que nous voyons maintenant réalisés dans les moindres détails. Personne, jusqu’en février dernier, n’aurait jamais pensé qu’on en viendrait, dans toutes nos villes, à arrêter des citoyens pour le seul fait de vouloir marcher dans la rue, de respirer, de vouloir garder son négoce ouvert, d’aller à la messe le dimanche. Pourtant, cela se passe partout dans le monde, même dans cette Italie de carte postale que beaucoup d’Américains considèrent comme un petit pays enchanté, avec ses monuments anciens, ses églises, ses villes enchanteresses, ses villages caractéristiques. Et tandis que les politiciens sont barricadés dans leurs palais pour promulguer des décrets comme les satrapes persans, les activités font faillite, les magasins ferment, les gens sont empêchés de vivre, de se déplacer, de travailler, de prier. Les conséquences psychologiques désastreuses de cette opération sont déjà visibles, à commencer par les suicides d’entrepreneurs désespérés, et par nos enfants, séparés de leurs amis et de leurs camarades pour suivre leurs cours devant un ordinateur.

Dans l’Écriture Sainte, saint Paul nous parle de « celui qui s’oppose » à la manifestation du mystère d’iniquité, le kathèkon (2 Th 2:6-7). Dans le domaine religieux, cet obstacle est l’Église et en particulier la papauté; dans le domaine politique, c’est lui qui empêche l’établissement du Nouvel Ordre Mondial.

Comme c’est désormais évident, celui qui occupe le siège de Pierre a, dès le début, trahi son propre rôle, pour défendre et promouvoir l’idéologie mondialiste, en suivant l’agenda de la Deep Church, qui l’a choisi dans son sein.

Monsieur le Président, vous avez clairement déclaré que vous vouliez défendre la nation – One Nation under God -, les libertés fondamentales, les valeurs non négociables qui sont niées et combattues aujourd’hui. C’est vous, cher Président, « celui qui s’oppose » au Deep State, à l’assaut final des enfants des ténèbres.

C’est pourquoi toutes les personnes de bonne volonté doivent être persuadées de l’importance capitale des prochaines élections : non pas tant à cause de tel ou tel point du programme politique, mais plutôt parce que c’est l’inspiration générale de votre action qui incarne le mieux – dans ce contexte historique particulier – ce monde, notre monde, que l’on voudrait effacer par le lockdown. Votre adversaire est aussi le nôtre : il est l’Ennemi de l’humanité, celui qui est « meurtrier dès le commencement » (Jean 8:44).

Autour de vous se rassemblent avec confiance et courage ceux qui vous considèrent comme l’ultime garnison contre la dictature mondiale. L’alternative est de voter pour un personnage manipulé par le Deep Stategravement compromis dans les scandales et la corruption, qui fera aux États-Unis ce que Jorge Mario Bergoglio fait à l’Église, le Premier ministre Conte à l’Italie, le président Macron à la France, le Premier ministre Sanchez à l’Espagne, etc. La possibilité de faire chanter Joe Biden – comme les prélats du « cercle magique » vatican – permettra de l’utiliser sans scrupules, consentant à des pouvoirs illégitimes de s’immiscer dans la politique intérieure et les équilibres internationaux. Il est clair que ceux qui le manœuvrent ont déjà quelqu’un de pire que lui prêt à le remplacer dès que l’occasion se présente.

Pourtant, dans ce tableau désolant, dans cette avancée apparemment inexorable de « l’Ennemi invisible », un élément d’espoir émerge. L’adversaire ne sait pas aimer, et ne comprend pas qu’il ne suffit pas d’assurer un revenu universel ou d’annuler les hypothèques pour assujettir les masses et les convaincre de se faire marquer comme du bétail. Ce peuple, qui a trop longtemps subi les abus d’un pouvoir haineux et tyrannique, redécouvre qu’il a une âme; il comprend qu’il n’est pas disposé à troquer sa liberté contre l’uniformisation et l’effacement de son identité; il commence à comprendre la valeur des liens familiaux et sociaux, des liens de foi et de culture qui unissent les honnêtes gens. Ce Great Reset est voué à l’échec parce que ceux qui l’ont planifié ne comprennent pas qu’il y a encore des gens qui sont prêts à descendre dans la rue pour défendre leurs droits, protéger leurs proches, donner un avenir à leurs enfants. L’inhumanité nivelante du projet mondialiste sera misérablement brisée face à l’opposition ferme et courageuse des enfants de la Lumière. L’ennemi a Satan à ses côtés, qui ne sait que haïr. Nous avons à nos côtés le Seigneur tout-puissant, le Dieu des armées déployées dans la bataille, et la Très Sainte Vierge, qui écrasera la tête de l’ancien Serpent. « Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? » (Romains 8:31).

Monsieur le Président, vous savez parfaitement combien les États-Unis d’Amérique, en cette heure cruciale, sont considérés comme le rempart contre lequel s’est déchaînée la guerre déclarée par les partisans du mondialisme. Mettez votre confiance dans le Seigneur, renforcé par les paroles de l’Apôtre : « Je peux tout en celui qui me donne la force » (Philippiens 4:13). Être un instrument de la divine Providence est une grande responsabilité, à laquelle correspondront certainement les grâces d’état nécessaires, ardemment implorées par les nombreux qui vous soutiennent par leurs prières.

Avec ce souhait céleste et l’assurance de ma prière pour vous, pour la Première Dame et pour vos collaborateurs, de tout cœur je vous adresse ma bénédiction

Que Dieu bénisse les États-Unis d’Amérique!

Mgr Carlo Maria Viganò (signature)

+ Carlo Maria Viganò
Archevêque titulaire d’Ulpiana
Ancien Nonce Apostolique aux États-Unis d’Amérique

 

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11 septembre 2020 5 11 /09 /septembre /2020 23:25

S.V.P. allez regarder la vidéo du DR Pascal Trotta et partagez la:  https://www.youtube.com/watch?v=6aGDragrtI0

 

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2 septembre 2020 3 02 /09 /septembre /2020 06:04

             

 

 

JE VOUS SALUEPETITES CONTRARIÉTÉS PLEINES DE GRÂCES ;

 

JE VOUS ACCEPTE ET JE VOUS AIME :

 

CAR JÉSUS ET MARIE SONT AVEC VOUS;

 

FAÎTES EN MOI, LE BIEN POUR LEQUEL DIEU VOUS ENVOIE.

 

AMEN.

 

                              

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15 août 2020 6 15 /08 /août /2020 07:17

Cette victoire, nous pouvons la gagner car Dieu notre Père est avec nous…

Demandons Lui de nous aider. Ayons confiance en sa grande miséricorde.

SEIGNEUR JÉSUS, je vous aime, je vous adore et je vous remercie de m’avoir créé libre.

Vous nous avez racheté par votre mort, et votre résurrection suffit à vous rendre crédible, sans supercherie possible.

« S.V.P., mon Bon Jésus redonnez nous notre liberté. Ainsi soit-il. »

 http://elogofioupiou.over-blog.com/article-jesus-est-la-voie-la-verite-et-la-vie-119499783.html

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11 juillet 2020 6 11 /07 /juillet /2020 18:31

Choisissons notre camp…      

    Une seule chose est absolument nécessaire pour vaincre ces ennemis. Vous êtes libre, faites votre choix pour Dieu ou pour Satan.

    En cette année 2020, nous sommes attaqués par une terrible armée de DÉMONS, sortis de l’ENFER. Ils veulent nous imposer un gouvernement mondial, avec sa dictature diabolique.

    Avec cette fausse pandémie, la peur de la mort a envahi notre vie quotidienne.  Soyons fidèle à Dieu et obéissons à ses commandements et nous n’aurons rien à craindre. C’est LUI, le plus fort et nous vaincrons.

    Pourquoi ne demandons-nous pas au Seigneur Dieu de l’univers, UN et TRINE, de nous délivrer de ces ennemis, qui travaillent à la perte de nos âmes et celle de nos enfants.

    Voici dans quelles circonstances, Saint Jacques sauva la ville de Nisibe, du plus redoutable danger celui du roi de Perse. Sapor II, assiégeait la ville avec son immense armée, ses ressources et son ambition. Tout laissait craindre une défaite totale et prochaine ; saint Jacques leva ses mains au ciel, et, comme un autre Moïse, implora, par ses prières et ses larmes, la miséricorde du Seigneur.

    Tout à coup le camp de Sapor II, fut envahi par des ennemis d'une nouvelle espèce : des essaims innombrables de mouches s'abattirent sur les chevaux, sur les trompes des éléphants, et causèrent à ces animaux une rage si violente, qu'ils se précipitèrent férocement sur les hommes qui devaient les monter ; le désordre fut tel, que les Perses se virent contraints de lever le siège : Nisibe était sauvée.

    Saint Jacques est né et vécut à Nisibe.  Dès son adolescence, il manifesta un grand attrait pour la vertu, une foi profonde. Les études les plus sérieuses l'amenèrent à méditer surtout cette vérité divine : « Une seule chose est nécessaire et cette seule chose c’est son salut éternel; il y travailla tout le reste de sa vie.

    Retiré d'abord sur les hautes montagnes de la Mésopotamie, découvert malgré lui, trahi par sa sainteté, on vint le chercher pour l'élever au siège épiscopal de Nisibe.

    C'est alors que sa charité sans bornes et son savoir profond eurent tout lieu de s'exercer pour le salut des âmes ; le peuple de Nisibe recueillit de sa bouche, les exhortations et les enseignements les plus propres à le conduire à Dieu ; c'était le plus grand bien que saint Jacques pût lui faire mais ce ne fut pas le seul ; sa parfaite vertu lui valut le don des miracles.

    Le saint évêque mourut vers l'année 350, il y a 1670 ans, en emportant avec lui la vénération, les regrets, la reconnaissance de son peuple. L’Église catholique fêtait ce saint le 11 juillet.    A l’exemple de ce saint, tentons donc nous aussi l’expérience de la prière.

Ne lâchons rien, notre salut en dépend.

Elogofioupiou.over-blog.com

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