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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

14 novembre 2017 2 14 /11 /novembre /2017 03:23

Le vrai visage du Père Noel Barbara…

. . .  La haine, bien ordonnée, loin de s'opposer à la charité, en fait partie. Or ce qui pousse nos adversaires à nous faire croire le contraire, c'est que c'est par la haine que nous sommes poussés à combattre. La haine du péché est la cause efficiente du combat contre le monde, le démon et nous même et l'amour de Dieu en est la cause finale. De même la haine des ennemis de l'Eglise est la cause efficiente de notre combat contre eux et l'amour de l'Eglise en est la cause finale. Mais la principale arme des ennemis de l'Eglise c'est 1’erreur. Aussi ne peut-on prétendre être soldat du Christ, comme dit St-Paul, sans la combattre. Or on ne peut combattre l'erreur sans la haïr ainsi que ceux qui la propagent, car la haine de l'erreur est la cause efficiente de ce combat dont la cause finale est l'amour de la vérité, et l'amour de Dieu qui est la vérité même. C'est là "chercher le Royaume de Dieu et sa justice" et Notre Seigneur nous dit: "bienheureux ceux qui ont faim et soif de la justice car ils seront rassasiés." Math .V.6 .

Mise en pratique

Aujourd'hui les catholiques sont atrophiés comme ces insectes auxquels certaines araignées ont injecté un venin paralisant destiné à les prédigérer. Ce venin leur est inculqué depuis l'école où l'on apprend à réussir 1'examen d'Etat jusqu'au couvent où l'on ne parle jamais de la crise de l'Egli­se. Toute leur doctrine et toutes leurs actions sont brisées à la base par le principe de "ne pas choquer". Moyennant quoi "à force de parler fai­blement des choses fortes, ils donnent aux choses fortes des apparences de faiblesse", disait Ernest Hello.

Donc s'ils ne haïssent plus c'est qu'ils n'aiment plus.

Et comme ceux qui ont la vue faible, ils ne supportent pas la pleine lumi­ère. N'allez surtout pas dire à l'un d'entre eux de quelque bord qu'il soit, qu'il est trompé, il a horreur de la vérité entière. Au nom de la charité, qu'ils ne connaissent pas, ils mettent toute leur ardeur à museler ceux qui ne sont pas dans le sens du vent de leur libéralisme.

La chose n'a rien de nouveau. Écoutons ce qu'écrivait St-Augustin, il y a 1600 ans, d'où vient que l'on attire la haine quand on dit la vérité, car c'est pour l'avoir annoncée que le Divin Maitre a été haï? C'est que l'amour de la vérité est tellement troublé dans la plupart des faibles mortels, qu'ils prennent pour cette fille du Ciel tout ce que la dépravation de leur coeur leur fait aimer; et comme ils ne peuvent souffrir de se voir trompés, tout ce qui leur fait voir qu'ils le sont provoque leur haine; ainsi ce qu'ils aiment à la place de la vérité, la leur rend odieuse. Ils aiment sa beauté son éclat, mais ils n'aiment pas ses remontrances et ses reproches. La crainte qu'ils ont naturellement d'être trompés fait qu'ils l'aiment lorsqu'elle se découvre à eux; mais l'envie qu'ils ont d'en disposer et de tromper, fait aussi qu'ils la haïssent quand elle les découvre eux-mêmes: haine dont elle se venge en dévoilant leur honte et en se cachant elle-même à leurs yeux (Conf. X.23). "Ainsi ce qu'ils aiment à la place de la vérité la leur rend odieuse."

Rien n'a changé depuis le cinquième siècle. En 1977, (Fort dans la Foi n°58) le "Père" Barbara lançait, dans une envolée d'injures contre le BOC*, l'expression "gens haineux".

Il était alors furieux contre la dénonciation effectuée par le BOC contre l'I.C.P. (Institut Cardinal Pie). Or il n'avait pas tort d'écrire "haineux", car c'est bien la haine à l'égard des gens de son espèce et de leurs menées subversives qui pousse les gens de la nôtre a les dévoiler publiquement tels qu'ils sont : "levez-leur le masque" disait Léon XIII.

"Ils haïssent la vérité quand elle les découvre eux même : haine dont elle se venge en dévoilant leur honte..." écrivait St. Augustin.

Il y a quelques mois, nous provoquions encore l'indignation de certains en comparant le même "Père" Barbara et son complice le "Père" Vinson, aux valets du Sanhédrin qui gardaient le Saint Sépulcre (BOC n°30). Cette fois, instruit par l'expérience, ce n'est pas l'intéressé qui répond, il fait répondre (ce n'est pas pour rien qu'il existe en Hébreu, à côté du mode actif et du mode passif, un mode appelé hifîl qui signifie faire faire quelque chose à quelqu'un par suggestion).

Il revint donc aux oreilles de l'auteur, par voie (x) aussi ecclésiastique qu'indirecte, comme de bien entendu, que l'article incriminé est "d'un caractère odieux" (de odium : la haine).

Cette attitude est manifestement à rapprocher de ce qu'écrivait St. Augustin : "... ce qu'ils aiment au lieu de la vérité la leur rend odieuse..." et, "... comme ils ne peuvent souffrir de se voir trompé, tout ce qui leur fait voir qu'ils le sont provoque leur haine..»"

Cependant, voulant éviter tout amalgame malheureux entre gens trompés et gens trompeurs, nous dévoilerons en bloc un certain nombre de faits, tous publics, permettant d'établir de façon certaine la duplicité du "Père" Barbara.  (A suivre)

* BOC : Bulletin de l’Occident Chrétien

Extrait de BOC No 35, Mars-Avril 1997 Directeur Éric Tailhades

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13 novembre 2017 1 13 /11 /novembre /2017 02:35

Un cadeau du père BARBARA…

UN PEU D’HISTOIRE - Vingt ans... et toutes ses dents !

Le 25 octobre 1977 paraissait le n° 25 du BOC, (Bulletin de l'Occident Chrétien) premier numéro de la nouvelle série.

Fondés quelques années plus tôt par Pierre Fautrad, le BOC et 1'A.D.F.O.C., Association de Défense des Familles de l'Occident Chrétien, coïncidaient avec la naissance des Associations St. Pie V pour la défense de la Messe. L'orientation était donc essentiellement religieuse. La nouvelle série, tout en conservant la même orientation, devait élargir le champ d'action à toute la doctrine de l'Eglise, y compris de la doctrine sociale.

Un cadeau du père BAR BARA.

Ayant pensé que Dieu voulait me voir prendre une initiative pour défendre la doctrine de l'Eglise, je me posai la question de savoir comment, quand Mr. Fautrad devenant aveugle, nous proposa à Bonnet de Villers et à moi, de reprendre le BOC.

En réalité, Mr. Fautrad avait eu un inspirateur : le "Père" BAR BARA.

Mais, malgré les efforts de Bender, alias Bonnet de Villers, qui entretenait des rapports privilégiés avec son "corréligonnaire", je n'avais aucune confiance dans le Père Noël. Ce dernier sut que je ne l'appréciais guère, aussi nous brouilla-t-il avec Mr. P. Fautrad, qui refusa de continuer a donner des articles au BOC. Mais nous ne vîmes pas tout de suite d'"où" venait le coup.

La polémique.

Au départ, j'avais pensé consacrer le BOC à la diffusion de la doctrine. Mais bientôt la pression des événements nous ont contraints à utiliser la polémique. Car nous nous sommes très rapidement rendus compte du noyautage dont nos milieux était victimes.

C'est ainsi que nous nous sommes aperçu que l'Institut Cardinal Pie n'était qu'une secte très largement subversive. Le "Père" BAR BARA fut également démasqué comme "trempant" très largement dans le complot. Aussi nous "poussa-t-il des dents", et le BOC se mit-il à "mordre".

Fideliter apparut alors sur le marché, pour "ceux qui n'apprécient pas la polémique" (éditorial du n° 1). Pourtant, la polémique ne date-t-elle pas du temps où un quidam se mit à dire "non serviam" et où il lui fut répondu "Quis ut Deus" ? Et il se fit une grande polémique dans le Ciel... (du gr. polémikos : ce qui concerne la guerre).

La polémique est donc nécessaire, et tout ce que nous souhaitons, c'est que ces vingt ans n'aient pas trop "émoussé nos crocs".

Eric Tailhardes, dans le BOC No 40 (1998).

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13 novembre 2017 1 13 /11 /novembre /2017 01:52

ACTE D'ACCEPTATION DE LA MORT

PRÉCIEUSE INDULGENCE PLÉNIÈRE AU MOMENT DE LA MORT

«Seigneur mon Dieu, dès aujourd'hui, j'accepte de votre main, volontiers et de grand cœur, le genre de mort qu'il vous plaira de m'envoyer, avec toutes ses angoisses, toutes ses peines et toutes ses douleurs.»

Il va de soi que l'état de grâce, au moment de la mort, est une condition indispensable pour gagner cette indulgence. Il faut, de plus, que cet acte n'ait pas été expressément révoqué.

NOTA. — Aux fidèles qui renouvellent cet acte, indulgence de 7 ans chaque fois.

 

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12 novembre 2017 7 12 /11 /novembre /2017 02:15

Voici comment gagner des indulgences très facilement…

http://elogofioupiou.over-blog.com/article-exorcisme-contre-satan-et-ses-anges-leon-xiii-reedition-2015-125393825.html

Si vous ne la connaissez pas, je vous la recommande.

Réciter tous les jours, pour les âmes du purgatoires.

UDP

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5 novembre 2017 7 05 /11 /novembre /2017 23:28

Non, non et trois fois non, que toutes les religions sont vraies… Pourquoi y a-t-il trois croix sur le Calvaire…

Un pacte fut conclu avec Abraham et il y a quelqu'un  qui l’a pris au sérieux. Il y a, au centre du Calvaire, la Sainte Croix. Il y a Dieu le Fils qui y est attaché. Et sous cette croix, il y a une femme debout. Il y a une femme tout droit, debout, qui regarde son fils. Et qui ne cessera pas pendant tous les siècles des siècles de le regarder.

Et à l'arrière-plan, comme sur les vieilles gravures, on voit le Saint-Esprit qui descend sur les apôtres, on voit Damas et le Chemin de Damas et saint Paul les jambes en l'air foudroyé par un éclair en zigzag; et encore les apôtres, chacun un bissac sur le dos où il y a de quoi dire la messe, qui se dirige vers la province qui lui est assignée; et dans le ciel, deux anges qui déploient une longue banderole sur laquelle sont écrits ces mots :

«Ce n'est pas vous qui M'avez choisi, c'est Moi qui vous ai choisis.»

La mer est là aussi, paisible, toute à son rôle décoratif, avec un certain nombre de petits bateaux sur elle qui s'en servent honnêtement.

Non, non et trois fois non, il n’est pas vrai, mais pas du tout vrai, que toutes les religions sont vraies. Il y a le vraie et il y a le faux,  il y a le oui et il y a le non, il y a le bien et le mal, il y a le blanc qui est blanc et il y a le noir qui est pas autre chose que tout noir!

Tous les esprits éclairés, tous les faux pasteurs de toutes les fausses églises du monde, auront beau me passer en long et en large sur la figure une langue rassurante, ils ne m'empêcheront pas de constater sur le Calvaire le fait sérieux, le fait solennel, le fait redoutable, le fait formidable, le fait irrécusable, de la Croix, de cette Croix au milieu et de ce Bon Larron qui est à droite et de ce Mauvais Larron qui est à gauche!

Ces faux pasteurs ne m'empêcheront pas de faire attention à ce Jugement Dernier qui n'a pas cessé de commencer au milieu de nous! Ils ne m'empêcheront pas d'entendre cette Voix qui dit : Venez! Les bien-aimés de Mon Père! Et, mais oui, parfaitement! Allez! Allez, maudits! Allez, maudits, au feu éternel qui a été préparé au démon et à Ses anges!

Toutes les religions sont vraies, c'est exactement comme si on disait : toutes les religions sont fausses. Il est possible que la vérité pour l'atteindre soit supérieure à ma capacité de comprendre.

Mais je réclame au moins le droit et le moyen de me trom­per. Je réclame le droit de ne pas tout adorer en même temps. Je demande le droit au jugement, le droit au choix et le droit au refus, un choix à mes risques et périls.

Je demande le droit de croire à quelque chose de toutes mes forces! Le droit d'espérer quelque chose de toutes mes forces! Le droit de préférer quelque chose de toutes mes forces! Je demande le droit au désir! Je demande le droit à l'horreur! Oui, l'horreur du mal, l'horreur de l'esclavage, l'horreur du péché, l'horreur du pas vrai et l'horreur de l’à moitié vrai!

Et ne me dites pas que c'est bien assez pour moi d'un peu de vérité! Je n'en ai que faire de votre un peu de vérité ! Elle me dégoûte plus que l'erreur totale!

Et d'abord, il n'y a pas un peu de vérité, il n'y a de vérité que la vérité totale. C'est elle que je réclame, c'est elle seule dont j'ai besoin! Et c'est précisément parce qu'elle est entièrement hors de ma prise que je n'ai absolument pas besoin d'autre chose!

Ce ne serait pas la Vérité, si ce n'était que ma Vérité! J'ai besoin de quelque chose à ma mesure, hors de toute mesure! Quelque chose pour me faire du bien qui ne m'entre qu'en me faisant mal, quelque chose pour me faire du bien qui me fasse mal tout le temps et partout!

Vous pouvez la garder pour vous, votre Vérité humaine!  J'ai besoin de quelque chose que je n'aie pas fait moi-même! J'ai besoin de quelque chose hors de moi comme le soleil, à la mesure de cet œil nouveau en moi qu'est devenu mon cœur!

Et d'ailleurs, qu'est-ce que vous voulez dire avec toutes  vos religions? Il y en a tant que ça, des religions? Pour moi, il n'y en a qu'une qui est la religion chrétienne, catholique, apostolique et romaine. Tout le reste n'est qu'œuvre de l'homme. Point de mains en elles qui soient capables de m'étreindre, point de profondeur qui soit capable de rendre et de redemander à mes narines la respiration.

Et d'ailleurs, puisque l'homme est lui-même l'œuvre de Dieu, qu'il reste dans toute œuvre de l'homme un peu de Dieu, oui, oui, bien sûr, ça va!

Ça va! C'est possible, c'est certain et ça m'est tellement égal ! Vous me raconterez tout cela quand j'aurai le temps et pardonnez-moi si je bave un peu!

Inspiré du livre: EMMAÜS (Paul Claudel)

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28 octobre 2017 6 28 /10 /octobre /2017 07:48

MÉDITATION SUR  JUGEMENT FINAL DE DIEU… 

Préparation

1. Mettez-vous devant Dieu.

2. Suppliez-le qu'il vous inspire.

Considérations

1. Enfin, après le temps que Dieu a marqué pour la durée de ce monde, et après une quantité de signes et présages horribles pour lesquels les hommes sécheront d'effroi (Luc., XXI, 26), de crainte, le feu venant comme un déluge brûlera et réduira en cendre toute la face de la terre, sans qu'aucune des choses que nous voyons sur elle en soit exempte.

2. Après ce déluge de flammes et de foudres, tous les hommes ressusci­teront de la terre, excepté ceux qui sont déjà ressuscités, et à la voix de l'Archange comparaîtront en la vallée de Josaphat. Mais hélas ! Avec quelle différence ! Car les uns y seront en corps glorieux et resplendissants, et les autres en corps hideux et horribles.

3. Considérez la majesté avec laquelle le souverain Juge comparaîtra, envi­ronné de tous les Anges et Saints, ayant devant soi sa Croix plus relui­sante que le soleil, enseigne de grâce pour les bons, et de rigueur pour les mauvais.

4. Ce souverain Juge, par son com­mandement redoutable et qui sera soudain exécuté, séparera les bons des mauvais, mettant les uns à sa droite, les autres à sa gauche ; sépa­ration éternelle, et après laquelle jamais plus ces deux bandes ne se trouveront ensemble.

5. La séparation faite et les livres des consciences ouverts, on verra clairement l’état  de  méchanceté  des mauvais et le mépris dont ils ont usé contre Dieu ; et d'ailleurs, la pénitence des bons et les effets de la grâce de Dieu qu'ils ont reçue, et rien ne sera cachés.

O Dieu, quelle confusion pour les uns, quelle consolation pour les  autres !'

6. Considérez la  dernière  sentence des mauvais : Allez, maudits,  au feu éternel qui est préparé au  diable et à ses compagnons. (Matt., xxv, 41)   Pesez ces paroles si pesantes. Allez, dit-il : c'est un mot d'abandonnement perpétuel que Dieu fait de tels malheureux, les ban­nissant pour  toujours  de  sa  face. Il les appelle maudits : O mon âme, quelle malédiction ! Malédiction générale, qui comprend tous les maux ; malédiction irrévocable,  qui  comprend   tous   les temps et l'éternité.  Il ajoute,  au feu éternel : regarde,   ô   mon  cœur,  cette grande éternité. O éternelle éternité des peines,   que tu es effroyable !

7. Considérez la sentence  contraire des bons : Venez,  dit le Juge ;   ah ! c'est  le  mot  agréable  de  salut,  par lequel  Dieu  nous  tire  à  soi et nous reçoit  dans  le  sein  de  sa  bonté ; bénis de mon Père : ô chère bénédiction, qui comprend toute    bénédiction ! Possédez le royaume qui vous  est préparé dès la constitution du monde. (Matt., xxv, 34)

O Dieu, quelle grâce, car ce royaume n'aura jamais fin !

Affections et résolutions

1. Tremble, ô mon âme, à ce souve­nir. O Dieu, qui me peut assurer pour cette journée, en laquelle les colonnes du ciel trembleront de frayeur (Job, xxvi, 11).

2. Détestez vos péchés, qui seuls vous peuvent perdre en cette journée épouvantable.

3. Ah ! Je me veux juger moi-même maintenant, afin que je ne sois pas jugée. (I Cor., xi, 31) ; je veux examiner ma con­science et me condamner, m'accuser et me corriger, afin que le Juge ne me condamne en ce jour redoutable : je me confesserai donc, j'accepterai les avis nécessaires, etc.

Conclusion

1. Remerciez Dieu qui vous a donné moyen de vous assurer pour ce jour-là, et le temps de faire pénitence.

2.  Offrez-lui votre  cœur  pour  la  faire.

3. Priez-le qu'il vous fasse la grâce de vous en bien acquitter.

Pater noster, Ave. Faites un bouquet.

Extrait de : Introduction à la VIE  DÉVOTE  -  St. François de SALES  (1948)  Texte Intégral

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27 octobre 2017 5 27 /10 /octobre /2017 11:11

MÉDITATION SUR  LA   MORT…                 

1.  Mettez-vous en la présence de Dieu.

2.  Demandez-lui sa grâce.

3. Imaginez-vous, malade sur votre lit de mort, sans espérance aucune d'y échapper.

Considérations

1. Considérez l'incertitude  du jour de votre mort. O mon âme,   vous sortirez un jour de  ce  corps.   Quand sera-ce ! Sera-ce en hiver ou en été ? A la ville ou au village ? De jour ou de nuit ?   Sera-ce à l'imprévu  ou avec avertissement ? Sera-ce de maladie ou d'accident ? Aurez-vous le loisir de vous confesser, ou non ?   Serez-vous assistée de votre confesseur et Père spirituel ! Hélas !   De  tout   cela  nous n'en savons rien du tout ; seulement cela est certain que nous mourrons, et toujours plus tôt que nous ne pensons,  peut-être sans avoir pris les précautions.

2. Considérez   qu'alors   le   monde finira  pour   ce   qui   vous   regarde, il n'y en aura plus pour vous ; tout ­sera sens dessus    dessous devant vos yeux.  Oui, car alors les plaisirs, les  vanités,  les  joies   mondaines,  les affections   vaines   nous   apparaîtront comme des fantômes et nuages. Ah ! Chétive, pour quelles  bagatelles  et chimères ai-je offensé mon Dieu ? Vous   verrez, que  vous  avez  abandonné Dieu pour le néant.   Au   contraire, les dévotions et les  bonnes  œuvres  vous sembleront alors si désirables et si douces : et pourquoi  n'ai-je  suivi  ce beau  et gracieux chemin ?  Alors les péchés qui semblaient bien petits paraîtront gros comme des montagnes, et votre dévotion bien petite.

3. Considérez les grands et langou­reux adieux que votre âme dira à ce bas monde : elle dira adieu aux richesses, aux vanités et vaines com­pagnies, aux plaisirs, aux passetemps, aux amis et voisins, aux parents, aux enfants, au mari, à la femme, bref, à toute créature ; et, en fin à son corps, qu'elle délaissera pâle, hâve, défait,  hideux  et puant.

4. Considérez les empressements qu'on aura pour enlever ce   corps-là et le cacher en terre, et après cela, le monde ne pensera plus guère a vous, ni n'en sera plus mémoire, pas plus que vous n'avez pensé aux autres : Dieu lui fasse paix, dira-t-on, et puis, c'est tout. O mort, que tu  es  importante, de grande consé­quence  que tu  es impi­toyable !

5. Considérez qu'au sortir du corps, l'âme suit son chemin, à droite ou à gauche. Hélas ! Où ira la vôtre? Quelle voie prendra-t-elle ? Le même  qu'elle aura commencée en ce monde.

Affections et résolutions

1.  Priez le bon Dieu et vous jetez entre ses bras. Hélas ! Seigneur, recevez-moi en votre protection pour ce jour effroyable ; rendez-moi cette heure heureuse et favorable, et que toutes les autres de ma vie me soient tristes et d'affliction.

2. Méprisez le monde. Puisque je ne sais l'heure à laquelle il me faudra tout quitter, ô monde, je ne veux point m’attacher à toi.

O mes chers amis, mes chères alliances, permettez-moi que je ne vous affectionne plus, que par une sainte amitié, qui puisse durer éternellement,  puisqu'il faudra quitter et rompre cette liaison ?

3. Je veux me préparer à cette heure, et prendre tous les moyens requis pour rendre ce passage heureux; de tout mon pouvoir je veux m’assurer que ma conscience sera prête à rencontrer mon Sauveur  comme un serviteur fidèle portant la robe nuptiale tel que requise.

Conclusion

Remerciez Dieu de ces résolutions qu'il vous a données ; offrez-les à sa Majesté ; suppliez-la de rendre votre mort heureuse par les mérites  de son Fils. Implorez  aussi l'aide de la Vierge et des Saints.

Un Pater, et un Ave Maria.

Faites ainsi un  bouquet  de  myrrhe.

Extrait de : Introduction à la VIE  DÉVOTE  -  St. François de SALES  (1948) 

Elogofioupiou.over-blog.com

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