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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

8 octobre 2018 1 08 /10 /octobre /2018 18:29

Nature, forme et nécessite du sacrement de la Pénitence

La pénitence est un sacrement qui remet les péchés com­mis après le baptême, quoique grands et en quoique nombreux qu'ils soient, pourvu que le pécheur  s'en  accuse avec   les dispositions nécessaires.    

Ce sacrement a été institué par Jésus-Christ, lorsque, après  sa résurrection,   il souffla sur ses apôtres et qu'il  leur dit : « Recevez le Saint-Esprit ; " les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez et " ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez."

La forme de ce sacrement consiste dans ces paroles du prêtre qui l'administre : Je t'absous, . . ., au nom du Père,… etc.

Les trois actes du pénitent, sont : la contrition, la confession et la satisfaction, doivent accompagner l'absolu­tion, sans quoi le sacrement est nul pour la rémission des péchés et en plus on commet un sacrilège.

Celui donc qui est coupable de péchés mortels ne peut en obtenir la rémission que par ce sacrement ou,  dans le cas d'impossibilité de le recevoir, par un acte de contrition par­faite, qui renferme le désir ardent de le recevoir.   

Que personne ne dise : je fais pénitence en particulier,  je fais pénitence devant Dieu.  Je me confesse directement à Dieu.

Cela ne suffit pas, dit saint Augustin, il faut recourir au  sacrement.    Comme les pé­chés commis avant le baptême ne peuvent être remis que par ce premier sacrement, de même les péchés commis après le baptême ne peuvent être effacés que par le sacre­ment de pénitence.

Nous parlons des péchés mortels, car pour ce qui regarde les péchés véniels, on peut en obtenir la rémission par des prières et d'autres bonnes œuvres. Il est cependant utile de les soumettre au sacrement et d'en recevoir l'absolution, parce que c'est toujours le moyen le plus efficace d'en obte­nir le pardon et parce que l'absolution que l'on en reçoit augmente la grâce en nous. Il n'est d'ailleurs pas toujours facile de distinguer ce qui est péché véniel de ce qui est péché mortel.

Le  sacrement de pénitence est donc comme un second baptême offert aux pécheurs qui auraient perdu la grâce du premier  mais ce second baptême est un baptême péni­ble et laborieux, qui demande des larmes, des gémissements, des travaux.    Au lieu que  dans le premier Dieu, voulant signaler sa pure miséricorde, tient le pécheur quitte de tout sans se rien réserver ; dans le second, par une conduite mê­lée de miséricorde et de justice, il ne se réconcilie avec lui qu'à des conditions dures et humiliantes.    D'ailleurs,  les saintes rigueurs de la pénitence sont non seulement un re­mède salutaire pour l'expiation des péchés passés, mais en­core une espèce de frein qui en arrête le cours, qui réprime les passions de l'homme et qui l'oblige d'être à l'avenir plus vigilant et plus ferme à résister aux attraits séduisants de la chair et du monde.

Les trois choses sont nécessaires pour recevoir dignement le sacrement de pénitence sont: la contrition, la confession et la satisfaction (accomplir la pénitence imposée par le prêtre).

(A suivre)

Extrait du catéchisme : Les devoirs du chrétien envers Dieu. (1860)

La loi de Dieu ne changera jamais, il est la voie et la vie.

Elogofioupiou.over-blog.com

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21 septembre 2018 5 21 /09 /septembre /2018 03:48

LES DIX  COMMANDEMENTS DE DIEU et La révolte de l'homme.

 

La révolte de l'homme.

Nous étant élevés à cette hauteur, et connaissant désormais les merveilleux desseins de Dieu, venons maintenant au spectacle que nous donne le monde, nous allons voir la monstrueuse révolte de l'homme.

 

A) Oui, jetons courageusement un regard sur le monde qui nous entoure. Que voyons-nous ? Ah ! Nous sommes loin du compte : tout change très vite dans ce monde, mais il n'y a pas eu peut-être de changement aussi déplorable que sur ce point. Récemment (en 1945) je lisais les considérations effrayantes d'un jeune homme de trente ans : « Pourquoi les hommes d'aujourd'hui, s'éloignent-ils du mariage ? Parce que la conception de la vie chez l'homme moderne est beaucoup plus lâche, beaucoup moins sérieuse qu'autrefois. Autrefois on ignorait le vol dans les airs, mais les âmes pures s'élevaient librement vers les hauteurs d'un idéal généreux; il n'y avait pas de radio, mais les cœurs étaient purs, on se supportait davantage les uns les autres. Autrefois la femme qui se mettait de la poudre se rabaissait au rang de la courtisane. Aujourd'hui pas une femme ne veut sortir sans être fardée. Autrefois la femme ne se regardait au miroir que chez elle, aujourd'hui elle se regarde et se pare aussi souvent qu'elle en a le temps dans la rue, dans l'autobus, dans les lieux publics.

 

Dans les temps passés, la jeune fille insistait auprès de sa mère pour porter une robe longue, maintenant c'est à qui, de la mère ou de la fille, portera la robe la plus courte.

 

Jadis l'enfant s'adressait à ses parents avec une déférence et un respect qui n'excluaient pas l'affection; il avait pour son père et sa mère mille attentions. Entendez sur quel ton les enfants parlent à leurs parents aujourd'hui ! Il n'y a pas encore très longtemps on ne parlait qu'avec une certaine gêne et qu'avec regret des unions brisées; aujourd'hui le divorce est chose admise, à peine si l'on s'y arrête. Tout au plus est-ce devenu un sujet plaisantin pour l'heure du thé. Surtout si d'un premier divorce on en est venu à un second, en vue d'un troisième mariage. Il y a des jeunes femmes qui vous disent sans le moindre embarras que leur premier mariage n'est pour elles qu'un tremplin pour une vie plus large, pour s'émanciper, qu'elles pensent bien d'ailleurs ne pas en rester à leur premier mari.

 

Celui qui autrefois était infidèle à son serment était rejeté de la société et obligé de vivre à l'écart. Aujourd'hui on voit tous ces gens en rupture de bans se pavaner dans les cercles mondains et présenter leur nouveau conjoint.

Jadis les mariages ne se terminaient qu'au ciel, de nos jours le mariage est une institution surannée, une vieille formule qui a fait faillite et qui demande une réforme radicale. Les unions d'autrefois duraient jusqu'à la mort, maintenant les conjoints s'en vont bras dessus, bras dessous, devant les juges demander leur divorce. C'est que la femme d'autrefois mettait toute sa coquetterie, tout son amour-propre à tenir son intérieur, à élever ses enfants, à soigner sa cuisine. Mais la jeune femme d'aujourd'hui ne cherche à s'imposer que par la danse, les toilettes, la façon de fumer sa cigarette ou d'étonner par ses libres propos ».

 

Je vous donne ici les plaintes d'un jeune écrivain de trente ans. Qui donc oserait le contredire, hélas !  Demandez maintenant à un homme sérieux (pas besoin qu'il soit catholique) si le démon de la vie sexuelle, libéré des chaînes de la religion, n'est pas un danger mortel pour la société tout entière ?

 

Pourquoi est-ce un danger ? Mais parce que c'est méconnaître le véritable but de la vie, parce que c'est s'écarter de son devoir le plus essentiel, parce que c'est méconnaître le véritable but que Dieu a donné à notre existence.

 

Pas un seul être au monde ne peut s'écarter des lois posées par le Créateur; il n'y a que l'homme, parce qu'être libre, qui ait le pouvoir de le faire. L'homme seul peut porter une main sacrilège sur les décrets divins, et c'est ainsi qu'il profane le plan créateur de Dieu en péchant contre le VIe commandement. Oui, l'homme a le triste privilège de pouvoir enfreindre l'ordre du Créateur, il peut s'opposer à sa volonté, et de cette force que Dieu lui a confiée pour être la source d'existences nouvelles, la promesse de nouvelles géné­rations, il fait un moyen de plaisir et d'amusement frivole.

 

Non, mes frères, le corps n’est pas une machine à plaisir, mais il doit être un instrument de travail, disait un écrivain allemand. Instrument de la création entre les mains de Dieu. Voilà une conception véritablement chrétienne du corps humain. Or si nous jetons un regard autour de nous, que voyons-nous ?

 

S'il est un don de Dieu dont l'homme, dans son ingratitude, ait misérablement abusé, nous devons affirmer avec une infinie tristesse que c'est bien de celui-là que Dieu lui avait fait en le destinant à coopérer à la création; péchés qui ternissent la pureté de son âme, abus monstrueux dans les rapports qui doivent exister entre l'homme et la femme.

Ici la pensée de Dieu est claire et très nette : l'union de l'homme et de la femme par le mariage indissoluble a pour but unique de donner de nouveaux membres à l'humanité.

 

Et c'est contre le plan divin que s'élève la société contemporaine par les théâtres, les cinémas,  photographies, romans et livres. De faux prophètes de tout acabit proclament le droit pour le jeune homme et la jeune fille, avant même l'âge de fonder un foyer, alors que la vie est encore dans sa fleur et en écartant plus tard l'idée de la famille, de jouir des plaisirs des sens soit seul ou avec d'autres, de ces plaisirs qui dans le plan de Dieu ne sont permis que dans l'intimité du foyer.

 

Nulle part l'indigence de la civilisation moderne n'apparaît plus lamentable que dans l'aberration des péchés commis contre le VIe commandement.

 

B) Ne croyez pas que j'exagère. Loin de moi la pré­tention de soutenir que notre siècle a été le seul à con­naître ces tares, que les autres siècles ne connaissaient ces péchés. Non ce n'est pas vrai. Les passions humaines de tout temps se sont élevées contre la loi de Dieu.

(A suivre)

Extrait de : Les Dix commandements de Dieu…Tome II. Mgr TOTH

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1 septembre 2018 6 01 /09 /septembre /2018 08:07
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31 août 2018 5 31 /08 /août /2018 00:41

Connaissez-vous ST RAYMOND NONNAT (1204-1240)

Libéré du corps de sa mère décédée, il se consacre à la libération des chrétiens esclaves

des musulmans.

Raymond Nonnat, de la famille des Sarrois, n'était pas encore né quand sa mère est morte

(non natus en latin, d'où son nom de Nonnat, non-né). Les médecins s’entendaient tous pour dire que la mort de l'enfant avait causé le décès de sa mère. On ne dirait plus aujourd’hui, en 2004, «l’enfant»; on préfèrerait sans doute dire que le «fœtus» n'avait que sept mois... Or le père, terrifié que sa femme et son enfant soient morts réclame qu’on lui montre au moins le cadavre de son bébé avant de procéder aux funérailles. Avec un poignard, un membre de la famille fend le côté gauche de sa mère. Stupéfaction! L'enfant est là. On l'extrait et il crie. Il est vivant! Voilà la non-naissance de Raymond Nonnat en 1204, en Catalogne, à Portel.

L’Islam s’acharnera plus tard sur ce saint Raymond Nonnat. Nous verrons pourquoi. Pour

l’instant, quand il est apparu, bébé, devant son père, celui-ci le contemplait comme si c’était un miracle et une vraie bénédiction particulière de Dieu. Son père le fait donc aussitôt baptiser en remerciant Dieu. Un ami de la famille des Sarrois, le comte Raymond de Cardone est choisi comme parrain et lui donne son nom.

Sans mère à six ans, ce pauvre enfant décide de s’en choisir une rapidement. Ce sera la Sainte Vierge. Quelques années plus tard, alors qu’il réussit bien dans ses études, son père qui n’avait aucunement l’intention de voir son Raymond devenir prêtre ou moine, décide de lui confier une ferme et d’y veiller aux troupeaux comme berger. C’était un grand domaine. Souvent seul avec ses moutons, le jeune homme apprend à prier et à méditer.

Il se retire parfois dans une petite chapelle dédiée à saint Nicolas où on le trouve à genoux. Ceux qui l’on vu négliger ainsi ses troupeaux s’empressent de le rapporter à son père qui constate le fait en se rendant à cette chapelle. Il s’aperçoit vite que son grand fils songe de plus en plus à se faire religieux. C’est bien ce qu’il craignait.

On a raconté que pendant que Raymond priait dans cette petite chapelle, la sainte Vierge

envoyait un bien bel ange garder le troupeau. Charmante petite légende. On ajoute que c’est Marie qui lui a conseillé de se rendre à Barcelone pour entrer dans un nouvel Ordre, celui de Notre-Dame de la Merci ou de la Rédemption des chrétiens captifs des musulmans. Son parrain, le comte de Cardone, appuya de toute façon Raymond dans sa démarche auprès de son père, qui se soumet rapidement à la vocation de son grand fils. Raymond entre aussitôt chez les mercédaires et reçoit leur très bel habit des mains de saint Pierre Nolasque, le fondateur.

Avant même d’avoir trente ans, Raymond est devenu un religieux très fervent et extrêmement convaincu. On décide de l’envoyer en Algérie auprès des musulmans pour y libérer des chrétiens enchaînés et réduits à l’esclavage. C’est à Alger surtout qu’on trouve au XIIIe siècle de nombreux catholiques capturés par des pirates et des corsaires. Ces arabes vendaient les chrétiens ou réclamaient des rançons énormes. Ils suivaient à la lettre les préceptes du Coran :

«Lorsque vous rencontrez les incrédules, frappez-les à la nuque jusqu’à ce que vous les ayez abattus : liez-les fortement ; puis choisissez entre leur libération et leur rançon…» (Sourate 47, verset 4).

Saint Raymond Nonnat a apporté avec lui une énorme somme d’argent pour racheter tous

les captifs, mais ils sont si nombreux que c’est impossible de les ramener tous dans leurs pays chrétiens. Raymond Nonnat est impressionnant dans son magnifique costume religieux dont je me souviens très bien pour avoir vu des mercédaires plusieurs fois en 1950 en Espagne et en Italie. Il offre donc de verser les sommes nécessaires à la libération d’un grand nombre d’esclaves. Pour ce qui est des autres dont il ne peut verser la rançon, il obtient quand même leur libération en s’offrant lui-même comme otage jusqu’à ce que le reste du paiement soit arrivé. Il faut bien savoir que les musulmans préfèrent libérer de nombreux laïcs pour avoir cet étrange plaisir de tenir captif un seul prêtre catholique en otage, assurés qu’ils sont d’obtenir une forte rançon et au besoin de pouvoir humilier leur prisonnier. En somme, l’enseignement d’Allah dans le Coran leur permet de faire beaucoup d’argent au moyen de ce curieux système peu religieux de rançons.

On enchaîne donc Raymond Nonnat comme on a enchaîné Jésus-Christ douze siècles plus tôt. Il est traité comme on a traité le Christ. C’est horrible. Les bourreaux musulmans

s’acharnent ainsi assez souvent sur les prêtres, même aujourd’hui. Le cadi ou juge craint que les bourreaux ne l’achèvent et fait arrêter le carnage, comme dans le film de Mel Gibson «La Passion du Christ». Le cadi avertit les bourreaux qu’ils auront à répondre de la mort de Raymond Nonnat et que c’est eux qui paieront alors l’énorme rançon que l’on attend pour la délivrance de ce «prêtre infidèle et idolâtre».

Raymond Nonnat profite du peu de liberté que lui donne cette trêve pour rendre visite aux catholiques ou orthodoxes confinés dans des cachots souterrains. Il les soutient et les encourage à conserver leur foi plutôt chancelante. Il les console dans leurs malheurs. Sa charité, sa bonté amènent même deux musulmans importants à le questionner secrètement. Ils s’aperçoivent que la religion de l’amour inconditionnel est probablement la vraie et ils songent sérieusement à devenir chrétiens. Mais cela leur est impossible, car la sharia, loi islamique, proclame bien selon les hadith : «Si quelqu’un quitte l’Islam, tuez-le!».

Le pacha Sétim est averti de la chose et décide de faire empaler saint Raymond pour en finir avec ce convertisseur. Or ceux qui attendent sa rançon interviennent à temps. Raymond Nonnat est sauf. Plutôt que de le faire empaler, on décide de lui donner la bastonnade. Il est donc battu de nombreux coups de bâtons. Loin d’être convaincu de se taire, saint Raymond continue à aider les pauvres chrétiens captifs. Il répond même parfois calmement aux questions de certains musulmans sensibles à sa charité. Le pacha devient enragé et le fait fouetter dans les rues au vu et au su des Algérois. Il lui fait même percer les deux lèvres avec un fer chaud pour qu’on y mette un cadenas et ainsi l’empêcher de parler. La clef du cadenas est confiée au cadi qui s’en sert le moment venu de le faire manger dans son cachot. Ces tourments durent huit longs mois, quand enfin arrivent d’Espagne plusieurs mercédaires avec l’argent suffisant pour le libérer.

Mais saint Raymond Nonnat regrette d’être arraché à ses fidèles prisonniers chrétiens. Il ne veut plus quitter ses compagnons qui souffrent avec lui. Il voudrait aussi continuer à changer le cœur des musulmans pour les amener à connaître l’Amour de Dieu. C’était là son plus grand désir.

Faire comprendre aux musulmans que Dieu est amour, que c’est l’amour qui doit remplir le monde entier et non la terreur.

On libère donc Raymond Nonnat qui accepte à regret de partir, puisque c’est l’ordre qu’il

a reçu de son supérieur saint Pierre Nolasque. Il lui faut retourner à Barcelone. On lui annonce d’ailleurs qu’il vient d’être nommé cardinal par le pape Grégoire IX qui a entendu parler de son courage exemplaire et du don total qu’il a fait de lui-même pour sauver le plus de monde possible.

Cette dignité ne change rien dans sa façon de se vêtir ou dans sa façon de vivre. Il se retire dans son couvent à Barcelone et est très heureux de réoccuper sa simple cellule de mercédaire. Son parrain lui offre pourtant de beaux appartements dans son palais, mais cela ne l’intéresse pas du tout. Le pape le convoque à Rome. Il part aussitôt vêtu comme un simple moine. Il prend la route mais il est bientôt pris d’une fièvre violente qui le conduit rapidement à la mort, le 31 août 1240. Les sévices subis aux mains des musulmans ont eu raison de sa santé.

Saint Raymond Nonnat n’a que trente-six ans. Sa charité immense a marqué toute sa vie, lui qui est né de façon presque miraculeuse. Il faut retenir de ce grand saint que l’Amour chrétien peut seul transformer les cœurs les plus endurcis. L’Amour chrétien est fait de pardon inconditionnel et de ce précepte terrible et bouleversant de Jésus : «Aimez vos ennemis et priez pour ceux qui vous persécutent afin que vous deveniez les fils de votre Père!» (Matthieu, 5, 44).

http://www.dieu-parmi-nous.com/NIC/Saint.Raymond.Nonnat.pdf

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27 juillet 2018 5 27 /07 /juillet /2018 11:27

Prière avant et après les repas  1908

O MON DIEU, Vous qui, par la richesse et l'abondance de vos dons, rassasiez tout ce qui respire, bénissez-nous et la nourriture que nous allons prendre, pour le seul motif de conserver notre vie qui ne doit être employée qu'à vous servir : nous vous demandons par Jésus-Christ Nôtre-Seigneur.  Ainsi soit-il.

 

Prière après le repas.

Nous vous remercions, Seigneur, de la nourri­ture que vous venez de donner à nos corps ;

Soyez en même temps, par votre grâce, la nourriture de nos âmes, en attendant cette vie où nous n'aurons  plus ni faim ni soif, parce que nous serons rassasiés de votre gloire : nous vous le demandons   par Jésus-Christ  Notre-Seigneur. 

Ainsi soit-il.

 

Autres prières pour offrir à Dieu les actions de la journée.

Je vous offre, ô mon Dieu, les œuvres que je vais faire : puissiez-vous en être honoré et glo­rifié !

Je les unis aux œuvres saintes que faisait votre Fils bien-aimé, Nôtre-Seigneur Jésus-Christ, lorsqu'il était en ce monde, et vous supplie très humblement de m'éclairer, de me conduire et de me guider de telle sorte, que je puisse, en toutes choses, vous plaire et accomplir votre sainte volonté. Ainsi soit-il.

 

Que la sainte Vierge Marie nous obtienne la bénédiction de son Fils plein de bonté et de miséricorde.

Ainsi soit-il.

 

Prière après le travail,

O MON DIEU, que votre sainte grâce me prévienne et m'accompagne toujours,   afin que  vous seul soyez le principe et la fin  de toutes mes pensées, de toutes mes paroles et de toutes mes œuvres.

Ainsi soit-il.

 

Extrait du « Formulaire de prières aux enfants de Marie, selon l’approbation du Cardinal GIRAUD.» 1908

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17 juillet 2018 2 17 /07 /juillet /2018 07:03

Témoignage d’une âme du purgatoire

110e APPARITION

Sainte Catherine fut très puissante devant Dieu. Elle en eut beaucoup de grâces pour les vivants et les morts. Elle eut aussi beaucoup de révélations sur les âmes du purgatoire. Un jour, étant à prier dans la basilique de Saint-Pierre, à Rome, elle vit venir à elle une femme étrangère, vêtue d’une robe blanche, un voile blanc sur la tête et un manteau noir. Cette femme s’approcha de la sainte, la salua et l’exhorta à prier pour une âme, sa compatriote. Catherine demanda le nom de cette défunte. “ C’est, répondit la femme, une Suédoise, comme vous. Son nom est Gida, femme de votre frère, qui demande que vous intercédiez pour elle.”

Catherine pria l’étrangère de l’accompagner chez sa mère sainte Brigitte, pour lui annoncer elle-même la mort de sa bru. Il ne m’est pas permis, dit-elle, de faire cette visite ; je n’ai été envoyée qu’à vous. Vous n’avez point à douter de ce que je vous annonce : un envoyé de Suède, qui vous apporte la couronne d’or que la défunte vous a léguée par testament, afin que vous intercédiez pour elle auprès de Dieu vous confirmera cette nouvelle.”

Puis cette dame disparut. Catherine, surprise de cette disparition subite, demanda aux autres personnes, qui se trouvaient dans l’église, si elles avaient vu où elle était allée. Toutes répondirent qu’elles avaient entendu parler, mais n’avaient rien vu.

Catherine se rendit en toute hâte vers sa mère, à qui elle fit part de cette nouvelle et des circonstances extraordinaires dans lesquelles elle lui était parvenue.

Brigitte, souriant avec douceur, répondit que la nouvelle était certaine, que le Sauveur avait daigné la lui faire connaître, à elle-même, pendant sa prière ; que cette mort avait été chrétienne et consolante ; et que l’étrangère, qui lui avait parlé dans la basilique, était la défunte elle-même, à qui Dieu avait permis de venir solliciter leurs prières. Elle ajoute qu’en reconnaissance de la couronne d’or, souvenir envoyé de si loin, elles devaient, l'une et l'autre, faire tout ce qu'elles pourraient pour cette chère défunte.

Le courrier envoyé ne tarda pas à arriver à Rome. C’était Ingewald, officier du prince Charles, fils de sainte Brigitte. La couronne était fort belle et fort riche ; la défunte avait coutume de la porter à la cour du roi de Suède. Ce riche don arrivait à propos, car les deux saintes se trouvaient alors sans ressources. Brigitte et Catherine continuèrent à prier, à communier tous les jours, à jeûner, à faire des aumônes, à pratiquer toutes sortes d’austérités, et obtinrent promptement la délivrance de cette âme. La vie de  ces deux saintes est remplie de miracles de ce genre, assure leur historien, dont les témoignages ont été scrupuleusement contrôlés. Comme saintes Brigitte et Catherine, prions beaucoup pour les pauvres âmes du purgatoire, et nous serons secourus, à notre tour, comme la défunte Gida. Mais c’est surtout après la mort que nous le serons davantage.

Extrait du : « Livre d’or des âmes du purgatoire »

Téléchargeable du Bibliothèque St Libère

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10 juillet 2018 2 10 /07 /juillet /2018 07:51

Jean XXIII est le père du faux concile Vatican II…

Le  Pape Paul VI a hérité de ce cadeau empoisonné,  et comme il était entouré de personnes qui n’étaient pas digne de sa confiance, cela a amené la perte de la vrai Foi Catholique.

Le véritable Paul VI a été remplacé par un sosie, qui est mort en août 1978.  Paul VI est toujours vivant et son retour va sonner l’heure de l’apostasie et de la renaissance de la vraie foi Catholique et Apostolique.

Nous devons continuer à prier la Sainte Vierge Marie avec confiance pour son retour.

Le Roi de l’univers ne nous abandonnera pas, il a promis que son Église vaincra, comme Lui a vaincu la mort.

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