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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

12 août 2017 6 12 /08 /août /2017 08:56

Corée du Nord VS États-Unis d’Amérique…

Que va-t-il se produire entre la Corée du Nord et les Etats-Unis ?

Publié par Simon ANDRE sur 10 Août 2017, 15:03pm

Vous êtes certainement au courant de la montée des tensions entre la Corée du Nord et les Etats-Unis... 

Il est tout-à-fait possible que ces tensions aboutissent à la troisième guerre mondiale. La Corée du Nord possédera la bombe H dans six mois environ selon les prévisions des experts. Il est à prévoir que les Etats-Unis décident d'empêcher ce pays de posséder cette technologie. J'ai même tendance à penser que c'est l'entrée en guerre des Etats-Unis avec la Corée du Nord qui déclenchera les grands évènements, à commencer par un krach obligataire. La guerre mondiale n'arriverait qu'après...

Aujourd'hui, compte tenu de la puissance technologique des armées modernes, il semble quasiment impensable qu'une guerre mondiale se produise sans une faillite du système financier. Aucun peuple ne voudrait en effet arriver à une telle extrémité, excepté à la rigueur si son existence même était immédiatement et gravement menacée. La faillite du système monétaire est quelque chose qui privera beaucoup d'êtres humains de leurs moyens de subsistance, et cela plongera malheureusement une large portion de l'humanité dans une sorte de violente anxiété instinctive. La confiance entre les nations sera anéantie par l'effondrement de la monnaie et le commerce international sera énormément entravé, de telle sorte que chaque nation manquera de biens plus ou moins nécessaires ou utiles à la vie; aucun pays, même la Chine, n'est totalement autonome. Toutes les nations ont besoin de commercer, surtout les petits pays ou ceux qui manquent de ressources vitales.

Ne soyons pas abattus malgré tout... C'est assurément très triste de voir que plusieurs milliards d'êtres humains vont mourir, mais c'est le salaire du péché et la justice de Dieu.

Ce qui compte est de prier le plus possible pour le salut des âmes, afin qu'une proportion aussi grande que possible d'êtres humains soit sauvée.

http://mission-divine-econe.over-blog.com/2017/08/que-va-t-il-se-produire-entre-la-coree-du-nord-et-les-etats-unis.html

 

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11 août 2017 5 11 /08 /août /2017 08:40

 

Création d’Adam et Ève…

J’ai (Anne Catherine Emmerick) vu qu'Adam fut créé non pas au Paradis, mais à l'emplacement où devait par la suite s'élever Jérusa­lem. Je l’ai vu sortir, éclatant et blanc, d'une colline de terre jaune, comme d'un moule. Le soleil brillait, et je pensais, car j'étais alors une enfant, que le jour avait fait sortir Adam de la colline ! Il était comme né de la terre, qui était vierge : Dieu la bénit et elle devint sa mère. Il ne sortit pas soudain de la terre, il y eut un instant jusqu'au moment où il parut. Il était dans la colline, allongé sur le côté gauche, le bras replié sur la tête, et une légère nuée le recouvrait comme d'une gaze. Je vis une forme dans son côté droit et compris que c'était Êve, qui fut tirée de lui par Dieu, au Para­dis. Dieu l'appela, et ce fut comme si la colline s'ou­vrait, et Adam en sortit peu à peu. Là, il n'y avait pas d'arbre, simplement des petites fleurs. J'avais vu éga­lement les animaux sortir chacun de la terre, un par espèce, et les femelles s'en détacher.

J'ai vu Adam emporté au loin, dans un jardin situé très haut, le Paradis. Dieu conduisit les animaux devant Adam, au Paradis, et Adam leur donna un nom ; et ils le suivirent et ils jouaient autour de lui. Tout lui était soumis avant le péché. Êve n'avait pas encore été tirée de lui. Tous les animaux auxquels il avait donné un nom le suivirent plus tard sur la terre.

Je vis Adam dans le Paradis, non loin de la source au milieu du jardin ; il semblait sortir du sommeil, parmi les fleurs et les plantes. Il était auréolé d'une lueur blanche, mais son corps était plus proche de la chair que de l'esprit. Il ne s'étonnait de rien, ni de soi-même, et se promenait parmi les arbres et les ani­maux, comme s'il était habitué à tout, comme quel­qu'un qui inspecte ses champs.

Je vis Adam près d'une colline, allongé près de l'eau sous un arbre, le bras gauche replié sous la joue. Dieu fit tomber le sommeil sur lui et, souriant très  légèrement, Adam fut ravi en extase.

Alors Dieu tira Êve du côté droit d'Adam, à l’endroit où Jésus fut plus tard percé par la lance. Je vis Êve fine et petite ; elle devint rapidement plus grande, Jusqu'à atteindre sa taille définitive et être parfaite­ment belle. Sans le péché originel, tous les hommes seraient ainsi nés au cours d'un doux sommeil. La colline se fendit en deux et je vis apparaître, du côté d'Adam, un roc comme composé de cristaux de pier­res précieuses, et du côté d'Êve une vallée toute blanche, comme recouverte de petits fruits blancs et fins comme du froment.

Lorsqu'Êve eut été formée, je vis que Dieu donnait ou plutôt répandait, quelque chose sur Adam. C'était comme si, du front, de la bouche, de la poitrine et des mains de Dieu, qui apparaissait sous figure humaine, s'écoulaient des flots de lumière qui se réunissaient en un globe éclatant : ce globe entra dans le côté droit d'Adam, d'où Êve avait été tirée. Adam seul reçut ceci : c'était le germe de la bénédiction de Dieu. Dans cette bénédiction était une trinité. La bénédiction qu'Abraham reçut de l'ange était identique, apparais­sant sous la même forme, mais pas aussi lumineuse. Êve se tenait radieuse devant Adam, et Adam lui tendit la main. Ils étaient comme deux enfants, indiciblement beaux et nobles. Ils étaient tout brillants, revêtus de rayons comme d'une gaze. Je voyais un large flot de lumière sortir de la bouche d'Adam, et sur son front comme une auréole de majesté. Autour de sa bouche était un soleil de rayons, qu'il n'y avait pas chez Êve. Je vis leur cœur, exactement comme celui des hommes maintenant, mais des rayons enve­loppaient leurs poitrines, et au milieu du cœur de cha­cun je voyais une auréole brillante, dans laquelle se tenait une petite figure qui semblait serrer quelque chose dans la main ; je pense que cela représentait la troisième Personne de la Divinité. De leurs mains et de leurs pieds aussi je vis jaillir des rayons lumineux. Leurs cheveux retombaient de la tête en cinq mèches lumineuses, deux à partir des tempes, deux derrière les oreilles et une de l'arrière de la tête.

J'ai toujours eu le sentiment que les portes du corps humain avaient été ouvertes par les Plaies de Jésus, qu'elles avaient été refermées par le péché originel et que Longin avait ouvert au côté de Jésus la Porte de la nouvelle naissance à la vie éternelle.

J'ai vu les mèches lumineuses, rayons sur la tête d'Adam, comme sa plénitude, son auréole, l'achèvement  des  autres  rayonnements ;  et  cette  auréole retrouve sa place sur les âmes et les corps glorieux.

Nos cheveux sont cette gloire déchue, éteinte, obscur et la comparaison entre notre chair actuelle et celle d'Adam avant la chute est du même ordre que celle de nos cheveux avec les rayons qui couronnaient Adam.

Adam tendit la main à Êve ; ils quittèrent le lieu de la création d'Êve pour se promener dans le Paradis, contemplant tout avec bonheur. Ce lieu de la création d'Êve était le plus élevé du Paradis, tout y était splen­deur et lumière, plus que partout ailleurs.

Extrait de : Les mystères de l’ancienne Alliance. Anne Catherine Emmerick.

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7 août 2017 1 07 /08 /août /2017 17:18

Le blog MPI est-il vraiment catholique…

Permettez-moi d’en douter ? Si Francesca de Villasmundo  était catholique, lorsqu’il parle de Bergoglio, il le nommerait non comme pape, mais comme faux pape, parce qu’il prêche une doctrine que la véritable Église a toujours condamnée.

Dans un autre article, il cite le  Pape François : « l’avenir de l’Église est plus autour de la parole de Dieu, qu’autour de l’eucharistie ». L’article est bien fondé, mais l’erreur c’est d’appeler pape une personne qui ne peut pas l’être, ni lui, ni Ratzinger ni J.-P 2, car S.S. PAUL VI est toujours bien vivant. Celui qui est mort le 8 août 1978, c’était le sosie Allessandro Falchi.

Voici le texte d’un vrai Pape : (Saint Pie X, 17 avril 1907).

« … les rebelles ne sont que trop ceux qui professent et répètent, sous des formes subtiles, des erreurs monstrueuses sur l'évolution du dogme, sur le retour au pur Évangile c'est-à-dire à l'Évangile émondé, comme ils disent, des explications de la théologie, des définitions des Conciles, des maximes de l'ascétisme, sur l'émancipation de l'Eglise, à leur manière nouvelle, sans se révolter afin de ne pas être chassé, sans se soumettre néanmoins pour ne point manquer à ses propres convictions ; enfin, sur l'adaptation aux temps présents, en tout, dans la manière de parler, d'écrire et de prêcher une charité sans foi, très indulgente envers les incroyants, mais qui ouvre à tous la voie de la ruine éternelle"

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6 août 2017 7 06 /08 /août /2017 08:42

 

PROMESSES DE NOTRE-SEIGNEUR …       (9)

Notre-Seigneur ne se contente pas de confier à Sœur Marie Marthe ses saintes Plaies, de lui exposer les motifs pressants et les bénéfices de cette dévotion, en même temps que les conditions qui lui assurent le succès... Il sait aussi multiplier les encourageantes promesses. Ces promesses revien­nent si fréquemment et sous des formes si variées, que force sera de nous limiter ; la pensée, d'ailleurs, reste au fond toujours la même.

La dévotion aux saintes Plaies ne saurait décevoir:

« Il ne faut pas craindre, ma fille, de vous reposer dans mes Plaies, parce que là, on ne sera jamais trompé, lors même que les choses paraîtraient impossibles.

« J'accorderai tout ce que l'on me demandera par l'invocation aux saintes Plaies. Il faut en répandre la dévotion.

« Vous obtiendrez tout, parce que c'est le mérite de mon Sang qui est d'un prix infini.

« Avec mes Plaies et mon Cœur divin, vous pouvez tout obtenir. »

Les saintes Plaies sanctifient et assurent l'avan­cement spirituel :

« De mes Plaies sortent des fruits de sainteté. De même que l'or purifié dans le creuset devient plus beau, de même, il faut mettre ton âme et celles de tes Sœurs en mes Plaies sacrées ; là, elles se perfectionneront comme l'or dans la fournaise... Vous pouvez toujours vous purifier dans mes Plaies.

« Mes Plaies répareront les vôtres...

« Ceux qui les honorent recevront une vraie connaissance de Jésus-Christ.

« En les méditant, tu y trouveras toujours un nouvel amour.

« Mes Plaies couvriront toutes tes fautes. »

Les saintes Plaies donnent du prix à tout :

« Ma fille, plonge tes actions dans mes Plaies et elles deviendront quelque chose. — Toutes vos actions, même les moindres, trempées dans mon Sang, acquerront par cela seul un mérite infini et contenteront mon Cœur!...

« En les offrant pour la conversion des pécheurs, encore que les pécheurs ne se convertiraient point, vous aurez devant Dieu le même mérite que s'ils s'étaient convertis. »

Les saintes Plaies sont un baume et un réconfort dans la souffrance :

« Lorsque vous avez quelque peine, quelque chose à souffrir, il faut vite l'apporter dans mes Plaies.

« Il faut souvent répéter auprès des malades cette aspiration : Mon Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de vos saintes Plaies ! Cette prière « soulagera l'âme et le corps. »

Les saintes Plaies ont une efficacité merveilleuse pour la conversion des pécheurs :

Un jour, Sœur Marie Marthe, saisie d'angoisse à la pensée des crimes de la terre, s'écriait : «Mon Jésus, prenez soin de vos enfants, ne regardez pas leurs péchés. »

Le divin Maître, répondant à son appel, lui apprit l'aspiration que nous connaissons déjà : « Mon Jésus, pardon et miséricorde, etc. », puis Il ajouta :

« Beaucoup de personnes éprouveront l'efficacité de cette aspiration. — Je désire, poursuivit le Sauveur, que les Prêtres la donnent souvent à leurs pénitents au saint Tribunal.

« Le pécheur qui dira la prière suivante : Père Éternel, je vous offre les Plaies de Notre-Seigneur « Jésus-Christ pour guérir celles de nos âmes, obtiendra sa conversion. »

Les saintes Plaies sauvent le monde et assurent une bonne mort :

« Mes saintes Plaies vous sauveront infailliblement..., elles sauveront le monde.

« Il faut expirer la bouche appuyée sur ces sacrées ouvertures... Il n'y aura pas de mort pour l'âme qui expirera dans mes Plaies, elles donnent la vraie vie. »

Les saintes Plaies donnent tout pouvoir sur Dieu :

« Vous n'êtes rien par vous-même, mais votre âme, unie à Jésus, devient puissante; elle peut même faire plusieurs choses à la fois : mériter et obtenir pour tous les besoins, sans qu'il soit nécessaire de rien particulariser. »

Posant sur la tête de la chère privilégiée sa main adorable, le Sauveur ajoutait :

« Maintenant, tu as mon pouvoir. C'est toujours à ceux qui n'ont rien comme toi, que je me plais à donner le plus de grâces. — Mon pouvoir est dans mes Plaies: avec elles tu deviens puissante... Oui, tu peux tout obtenir, tu as tout pouvoir ! Tu as même, en quelque sorte, plus de pouvoir que Moi ; tu peux désarmer ma justice, car encore que tout vienne de Moi, je veux être prié, je veux qu'on me demande. »

Les saintes Plaies seront, en particulier, la sauve­garde de la Communauté.

La situation politique devenant chaque jour plus critique, raconte notre Mère, en novembre 1873, nous avons fait une neuvaine aux saintes Plaies de Jésus. Aussitôt, Notre-Seigneur en témoigna sa joie à la confidente de son Cœur. Puis il lui adressa ces réconfortantes paroles :

 « J'aime tant ta Communauté  qu'il ne lui arrivera jamais de mal. »

« Que ta Mère ne s'arrête pas aux nouvelles du temps, car souvent les nouvelles du dehors sont fausses. Ma parole seule est vraie! — Je vous le dis, vous n'avez rien à craindre... Si vous laissiez la prière, alors, oui, vous auriez à craindre... — Ce chapelet de la miséricorde fait contre poids à ma Justice, il arrête ma vengeance. »

Enfin, ratifiant de nouveau le don de ses saintes Plaies à la Communauté, Notre-Seigneur lui disait : « Voilà ton trésor !... Le trésor des saintes Plaies renferme des couronnes que vous devez prendre et donner aux autres en les offrant à mon Père pour guérir celles de toutes les âmes. — Un jour, les âmes, à qui vous aurez obtenu une sainte mort par vos prières, se tourneront vers vous pour vous remercier... — Tous tes hommes paraîtront, en ce jour du Jugement, devant Moi, et je montrerai alors mes épouses privilégiées qui auront purifié le monde  par mes saintes Plaies... Un jour viendra, où vous  verrez ces grandes choses!...

 « Ma fille, ceci est pour vous humilier et non pour vous enorgueillir... Sache bien que tout ceci n'est pas pour toi, mais pour Moi, afin que tu m'amènes des âmes!... »

Parmi les promesses de Notre-Seigneur Jésus-Christ, deux seraient à signaler tout spécialement : celles qui concernent l'Église et celles qui concernent les Âmes du Purgatoire.

(À suivre)

Extrait de : Soeur Marie Marthe Chambon de la Visitation Sainte-Marie de  Chambéry.  Monastère de la Visitation1937

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5 août 2017 6 05 /08 /août /2017 07:09

LE DIVIN CŒUR DE JÉSUS …                

Si le Sauveur découvrait ainsi toutes les beautés et toutes les richesses de ses divines Plaies à l'humble Converse, pouvait-Il ne point lui ouvrir les trésors de sa grande blessure d'amour ?

« Voilà la Source où vous devez tout puiser ! » disait-Il, en lui montrant ses Plaies dans une splendeur lumineuse et celle de son Cœur sacré, brillant, parmi les autres, d'un éclat incomparable :

« Viens seulement ici dans la Plaie de mon divin Côté... c'est la Plaie de l'amour d'où il sort des flammes bien vives. »

Jésus lui accordait, parfois plusieurs jours de suite, la vue de sa très sainte Humanité glorieuse. Il se tenait alors auprès de sa servante, s'entre­tenait familièrement avec elle, comme autrefois, avec notre sainte Sœur Marguerite-Marie Alacoque. Et cette dernière, qui ne quitte jamais le Cœur de Jésus, disait : « C'est ainsi que Notre-Seigneur se montrait à moi », tandis que le bon Maître réitérait ses amoureuses invitations :

« Viens dans mon Cœur, tu ne craindras rien... Mets ici tes lèvres pour y puiser la charité et la répandre dans le monde... Mets ici ta main pour y prendre mes trésors. »

Un jour, Il lui fait part de son immense désir de répandre les grâces dont déborde son Cœur : « Prends, parce que la mesure est comble. Je ne puis plus les contenir tant j'ai envie de les donner. »

Une autre fois, c'est une invitation à utiliser encore et toujours ces trésors : « Venez recevoir l'épanchement de mon Cœur qui désire déverser son trop-plein ! Je veux verser en vous de mon abondance, parce que, aujourd'hui, j'ai reçu en ma miséricorde des âmes sauvées par vos prières. »

A chaque instant, sous des formes diverses, ce sont des appels à une vie d'union avec son Cœur sacré : « Tiens-toi bien collée à ce Cœur pour prendre et répandre mon Sang.»

« Si vous voulez entrer dans la lumière du Seigneur, il faut vous cacher dans mon Cœur divin... Si vous voulez connaître l'intimité des entrailles de la miséricorde de Celui qui vous aime tant, il faut vous aboucher sur l'ouverture de mon Sacré Cœur avec respect et humilité.

« Voilà votre centre. Personne ne pourra vous empêcher de l'aimer, ni vous le faire aimer sans que votre cœur y corresponde. Tout ce que les créatures diront ne peut vous enlever votre trésor, votre amour!... Je veux que vous m'aimiez sans appui humain. »

Ici, Notre-Seigneur insiste, en adressant à toutes ses épouses une exhortation pressante : « Je veux que l'âme religieuse soit détachée de tout, car pour venir à mon Cœur, il ne faut point d'attache, point de fil qui tienne encore à la terre : il faut aller à la conquête du Seigneur dans le seul à seul avec Lui; il faut chercher ce Cœur dans votre propre cœur. »

Puis Il revient à Sœur Marie Marthe, mais à travers sa docile servante, Il vise toutes les âmes et plus spécialement les âmes consacrées :

« J'ai besoin de ton cœur pour me dédommager et me tenir compagnie... — Je t'apprendrai à m'aimer, car tu ne sais pas le faire : la science de l'amour de Dieu se donne à l'âme qui regarde le Crucifié et lui parle cœur à cœur. Dans chacune de tes actions, il faut être unie à moi. »

  • Et Notre-Seigneur lui fait comprendre les conditions et les fruits merveilleux de l'union intime à son Cœur divin :

« L'épouse qui ne se met pas sur la poitrine de son Époux dans ses peines, dans son travail, perd son temps. Lorsqu'elle a fait des fautes, il faut qu'elle se couche sur mon Cœur avec grande confiance. Dans ce foyer ardent disparaissent vos infidélités ; l'amour les brûle, les consume toutes!...Il faut m'aimer, tout m'abandonner. — Il faut vous reposer sur le Cœur de votre Maître comme saint Jean. — Vous lui procurez une très grande gloire en l'aimant ainsi. »

Ah ! Que Jésus désire notre amour ! Il le mendie !

Apparaissant un jour dans toute la beauté de sa Résurrection, Il dit à sa Bien-Aimée : « Avec cela, ma fille, je mendie comme le ferait un pauvre...  — J'appelle mes enfants un à un..., je les regarde avec complaisance quand ils viennent à Moi... Je les attends!... »

Prenant vraiment l'aspect d'un mendiant, Il lui répétait encore, plein de tristesse : « Je mendie de l'amour, mais le plus grand nombre, même parmi les âmes religieuses, me refuse cet amour !... Ma fille, aime-Moi purement pour Moi-même, sans avoir égard au châtiment ou à la récompense. » Lui dési­gnant notre sainte Sœur Marguerite-Marie dont le regard dévorait le Cœur de Jésus : « Celle-ci m'a aimé, de cet amour pur et uniquement pour Moi tout seul !... »

Et Sœur Marie Marthe s'essayait à aimer de ce même amour. Comme un foyer immense, le Sacré Cœur l'attirait à Lui par des ardeurs indicibles... Elle se portait vers son Bien-Aimé dans des élans d'amour qui la consumaient..., mais qui, en même temps, laissaient en son âme une suavité toute divine ! Et Jésus lui disait : « Ma fille, quand je me suis choisi un cœur pour m'aimer et faire mes volontés, j'y allume le feu de mon amour. — Cependant je n'avive pas ce feu sans interruption, de peur que l'amour-propre ne gagne quelque chose et que l'on ne reçoive mes grâces par habitude. — Je me retire de temps en temps pour laisser l'âme à sa propre faiblesse. Elle voit alors qu'elle est toute seule..., elle fait des fautes : ces chutes la tiennent dans l'humilité... Mais je n'abandonne pas pour ces fautes l'âme que j'ai choisie, je la regarde toujours. Je ne suis pas si délicat : je pardonne et je reviens...

« Chaque humiliation vous lie plus intimement à Moi.

« Je ne vous demande pas de grandes choses, je veux l'amour de votre cœur tout simplement.

« Serre-toi contre mon Cœur, tu découvriras toute la bonté dont il est rempli. — C'est là que tu apprendras la douceur et l'humilité. Viens, mon enfant, te jeter là-dedans. Cette union n'est pas seulement pour toi, mais pour tous les membres de ta Communauté.

« Il faut que, par l'humilité et l'anéantissement, vos cœurs s'unissent au mien... — Ah! Ma fille, si tu savais combien mon Cœur souffre de l'ingratitude de tant de cœurs!... — Il faut unir vos peines à celles de mon Sacré Cœur.

« Dis à ta Supérieure de venir déposer dans cette ouverture toutes les actions de tes Sœurs, même les récréations : elles seront là comme dans une banque et elles y seront bien gardées. »

Détail touchant, entre mille autres : lorsque Sœur Marie Marthe rendit compte ce soir-là, elle ne put s'empêcher de s'interrompre pour demander à sa Supérieure : « Ma Mère, qu'est-ce que cela veut dire ce mot de banque ? » C'était la question de sa candide ignorance...

C'est plus particulièrement encore aux âmes chargées de la conduite des autres, directrices ou supérieures, que le Cœur de Jésus s'ouvre avec ses richesses : « Tu feras un grand acte de charité en offrant chaque jour mes divines Plaies pour toutes les directrices de l'Institut.

« Tu diras à ta Maîtresse qu'elle vienne remplir son âme à la Source, et demain, son cœur sera plein pour répandre mes grâces sur vous. — Je donnerai à toutes les grâces de comprendre les maximes de mon Sacré Cœur. Par le travail et la correspondance de l'âme, toutes y arriveront à l'heure de la mort.

« Ma fille, tes Supérieures sont les dépositaires de mon Cœur, il faut que je puisse mettre dans leurs âmes tout ce que je voudrai de grâces et de souffrances. Dis à ta Mère de venir prendre en ces Sources (son Cœur et ses Plaies) pour tes Sœurs... Elle doit regarder mon Sacré Cœur et tout lui confier, sans se soucier du regard des hommes. »

(À suivre)

Extrait de : Soeur Marie Marthe Chambon de la Visitation Sainte-Marie de  Chambéry.  Monastère de la Visitation1937

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4 août 2017 5 04 /08 /août /2017 11:37

LA DÉVOTION À LA COURONNE D'ÉPINES…  

Une chose frappante, c'est que Jésus réclame pour son auguste Chef couronné d'épines, un culte très spécial de vénération, de réparation et d'amour.

La Couronne d'épines fut pour Lui une cause de souffrances particulièrement cruelles : « Ma couronne d'épines m'a fait plus souffrir que toutes mes autres Plaies, confie-t-il à son épouse, elle a été ma plus cruelle souffrance après le Jardin des Olives. Pour l'alléger, il faut bien observer votre Règle. »

Elle est, pour l'âme fidèle jusqu'à l'imitation, une source de mérites : « Voilà, dit-il, cette tête qui a été percée pour ton amour et par les mérites de laquelle tu dois être couronnée un jour. Heureuse l'âme qui aura bien contemplé et encore mieux pratiqué!... — Voilà où est votre vie; marchez-y simplement et vous marcherez assurément.

« Si vous contemplez ma couronne d'épines sur la terre, vous serez un jour ma couronne de gloire au Ciel.

« Pour un instant que vous contemplerez cette couronne ici-bas, je vous en donnerai une pour l'Éternité... C'est elle, c'est la couronne d'épines qui vous vaudra celle de gloire. »

Elle est le don de choix que Jésus fait à ses privilégiés : « Ma couronne d'épines, je la donne à mes privilégiés. Elle est le bien propre de mes épouses et des âmes favorisées. — Elle est la joie des Bienheureux, mais pour mes bien-aimés sur la terre, elle est une souffrance. (A la place de chaque épine, notre Sœur voyait sortir un rayon de gloire impossible à décrire.) Mes vrais serviteurs essayent de souffrir comme moi, mais aucun ne peut atteindre le degré de souffrance que j'ai enduré. »

De ces âmes-là, Jésus sollicite une plus tendre compassion pour son Chef adorable. Entendons ce cri du cœur qu'il adresse à Sœur Marie Marthe en lui révélant sa tête ensanglantée, toute percée, et exprimant une souffrance telle, que la pauvrette n'aurait su en quels termes la rendre : « Voilà Celui que tu cherches..., vois dans quel état Il est!... Regarde..., arrache les épines de mon Chef en offrant à mon Père le mérite de mes Plaies pour les pécheurs... — Va à la recherche des âmes. »

On le voit, dans ces appels du Sauveur, toujours revient, comme un écho de l'éternel sitio, la préoc­cupation des âmes à sauver : « Va à la recherche des âmes. »

« Voilà ton instruction : la souffrance pour toi,les grâces que tu dois prendre pour les autres. Une seule âme qui fait ses actions en union avec les mérites de ma sainte Couronne gagne plus que la Communauté tout entière. »

A ces rudes appels, le Maître sait joindre les encouragements qui enflamment les cœurs et font accepter tous les sacrifices. C'est ainsi que, dans le courant d'octobre 1867, Il se présente aux yeux ravis de notre jeune Sœur, avec cette couronne tout irradiée d'une gloire étincelante : «Ma couronne d'épines illuminera le Ciel et tous les Bienheureux !  Sur la terre, il y a quelques âmes privilégiées à qui je la montrerai, mais la terre est trop ténébreuse pour la voir. »

Le bon Maître va plus loin. Il l'associe à ses triomphes comme à ses souffrances... Il lui fait entrevoir la glorification future. Lui appliquant avec de vives douleurs cette sainte Couronne sur la tête : « Prends ma Couronne, et dans cet état  mes Bienheureux te contempleront. »

Bonheur des Justes, la sainte Couronne est, par contre, pour les méchants, un objet de terreur. — C'est ce qu'entrevit un jour Sœur Marie Marthe dans un tableau offert à sa contemplation par Celui qui aimait à l'instruire en lui dévoilant les Mystères de l'au delà.

Tout  illuminé des splendeurs de  cette  divine Couronne, apparut à ses yeux le Tribunal où les âmes sont jugées. Il en passait continuellement devant le Juge souverain. Les âmes qui avaient été fidèles pendant leur vie se jetaient avec confiance dans les bras du Sauveur. Les autres, à la vue de la sainte Couronne, et au souvenir de l'amour de Notre-Seigneur qu'elles avaient méprisé, se pré­cipitaient, terrifiées, dans les abîmes éternels...

Si impressionnante fut cette vision, que la pauvre enfant, en la racontant, tremblait encore de crainte et d'épouvante.

(À suivre)

Extrait de : Soeur Marie Marthe Chambon de la Visitation Sainte-Marie de  Chambéry.  Monastère de la Visitation1937

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3 août 2017 4 03 /08 /août /2017 06:01

Prière de S. S. Pie XI…  (1926)

Notre Saint Père le Pape a composé lui-même et recommandé à la ferveur de tous les fidèles l'admirable prière que voici:

Très aimable Jésus, Nôtre-Seigneur, qui au prix de votre précieux Sang, avez racheté le monde !

Tournez vos regards miséricordieux sur la pauvre humanité qui gît encore en si grande part plongée dans les ténèbres de l'erreur et dans l'ombre de la mort; faites que sur elle resplendisse, dans tout son éclat, la lumière de la vérité.

Multi­pliez, Seigneur, les apôtres du saint Évangile ; rendez leur zèle plus fervent, leurs fatigues plus fécondes, en les bénissant de votre grâce afin que par leur travail, les infidèles Vous connaissent et se convertissant à Vous, leur Créateur et leur Rédemp­teur.

Rappelez les brebis errantes à votre bercail, ramenez les rebelles au sein de votre Sainte et Unique Eglise.

Hâtez, ô très aimable Sauveur, l'heureuse arrivée de votre règne sur la terre; attirez tous les hommes à votre très doux Cœur  afin que tous puissent participer aux ineffables bienfaits de votre Rédemption, dans le bonheur éternel du ciel.

Ainsi soit-il

Indulgence de 300 jrs pour tous les fidèles, chaque fois qu'avec un cœur contrit, ils récitent cette prière.

Indulgence plénière une fois par mois aux condi­tions ordinaires, pour ceux qui la récitent tous les jours.

Pénitencerie apost., 18 mai, 1926.

Permis de réimprimer: Québec, 13 août 1935.

B.-PH. Garneau, V. G.

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