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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 17:44

La conséquence catastrophique de cette intrigue, fut que le transfert et la continuation de la juridiction universelle de Pie XII décédé à son successeur légal, furent gravement retardés pour la première fois dans l'histoire moderne. Par ce crime, un antipape paramaçonnique (qu’on dit avoir été admis dans la loge des Rose-croix en 1935) fut installé invalidement sur la Chaise de Pierre à Rome, rendant ainsi possibles tous les maux qui s'en suivirent. Un tel désastre pour la papauté et pour l'Église n'était pas arrivé depuis le grand schisme d'Oc­cident 547 ans plus tôt, alors que l'antipape, Baldasar Cosa, usurpa le trône papal pendant l'exil du vrai pape. A noter que, en 1958, le nouvel antipape, Angelo Roncalli, connu chez les Rose-croix par le nom de "Frère Jean", prit le même nom que Cosa avait pris avant lui en l4l0 : "Jean XXIII". (Prophéties de Jean XXIII, par Pier Carpi, page 52).

L'antipape Cosa n'avait en vue que les pouvoirs et les avantages terrestres de la fonction papale. Mais les parrains de Rocalli avaient en tête des projets beaucoup plus sinistres. Ils voulaient, si possible, prendre de force l'autorité suprême dans l'Église, sous le couvert secret d'un conclave, et mettre à sa place une influence maléfique capable de tromper et de corrompre toute la terre. La première victime de cette conspiration semblerait avoir été le cardinal Tedeschini, qui mourut 13 mois après le conclave. Tedeschini, membre de la Curie, était un ami intime de Pie XII, parfois appelé "le Pape de Fatima", il représenta Pie XII comme légat aux cérémonies tenues à Fatima le 13 octobre 1951, pour commé­morer le grand Miracle du Soleil 34 ans plus tôt. A cette occasion, le cardinal Tedeschini annonça pour la 1ère fois à tous les catholiques du monde que le saint Père lui-même, Pie XII, avait vu le Miracle du Soleil dans les jardins du Vatican quatre fois au cours de l'année précédente.

Mais la supposée élection de Tedeschini en 1958 et sa suppression peuvent avoir été tout simplement une phase de l'audacieux plan pour empêcher Siri de devenir pape au conclave que plusieurs observateurs croyaient lui être favorable. Contrai­rement à ce que les sources libérales d'information laissaient et laissent encore croire qu'il n'y avait aucun favori en 1958, la vérité est qu'il y avait un favori logique à la succession de Pacelli. L'auteur Jim Bishop, 2 ans avant le conclave de 1958, écrivait : «Siri est un solide candidat. Il n'a que 50 ans et est le plus populaire ecclésiastique d'Italie. Il est né à Gênes d'une famille ouvrière. Il fut ordonné prêtre à 22 ans et sacré évêque à 37 ans. Durant la guerre, il organisa des "cuisines de soupe" pour les pauvres. Il est passé maître dans la solution des problèmes ouvriers. On dit qu'il a réglé plus de disputes, sans avoir recours à la grève, que tout autre homme en Italie» ("The Next Pope", The American Veekly, 17 mars, 1957» page 2l),

A la mort de Siri, 30 ans plus tard, Desmond O'Grady, correspondant à Rome, a fait écho aux remarques de Jim Bishop, avec encore plus de clarté :

«Le cardinal Siri a pris part à quatre conclaves et, à deux reprises, fut le 'papabile' le plus probable. Quand Pie XII se sépara de Battista Montini, on présuma que Siri deviendrait le successeur de Pacelli, ce dernier l'avait sacré évêque à 39 ans et créé cardinal à seulement 47 ans. De plusieurs façons, Siri res­semblait à Pie XII, mince et portant des lunettes, Siri était un conservateur en théologie, un moraliste et un homme de discipline... Il fut une figure dominante dans sa ville natale, Gênes, où il fut évêque pendant 4l ans. On dit qu'il persuada les troupes allemandes en retraite durant la seconde guerre mondiale de ne pas faire sauter le port, et il fit aussi beaucoup pour les pauvres de sa ville. Il était aimé et respecté par beaucoup dans cette cité portuaire...» (Cardinal Siri “ The Man who could hâve been Pope," Our Sunday Visitor, 21 mai, 1989, page 17).

A la veille de l'élection d'un nouveau pape, quelle était donc l'attitude des cardinaux ? Peu après le conclave, Father Paul Perrotta, prêtre et écrivain, a publié en 1959 un livre intitulé « Jean XXIII sa vie et son caractère ».

Dans ce livre, favorable à Roncalli, l'auteur confirme en partie les autres rapports indiquant que le cardinal Siri avait l'avance sur les autres candidats à l'ouverture du conclave. Selon lui, une fois enfermés dans la Chapelle Sixtine, les cardinaux sont supposés avoir renversé de 180 degrés leur préférence pour Siri et élu Roncalli. Selon l'auteur, les cardinaux changèrent leur préférence à cause du jeune âge de Siri (52 ans), comme si son âge n'avait pas été connu auparavant.

Toujours selon le même auteur, les cardinaux devaient chercher à élire un pape vraiment "sacerdotal" plutôt qu'un pape "politique", un pape "pieux" plutôt qu'un pape versé dans la diplomatie ou le génie administratif. Or Siri avait ces qualités, mais non Roncalli. Mais on aurait trouvé Siri trop "austère" (trop strict); on présenta Roncalli comme étant "plus acceptable"...quelqu'un qui avait "un gros bon sens".

Mais ce que le Père Perrotta n'a pas dit à ses lecteurs, c'est que Roncalli étant alors nonce en France, avait nommé un franc-maçon du 33e degré, le baron Yves Marsaudon, comme chef de la branche française des Chevaliers de Malte, un ordre laïque catholique. Cet incident provoqua un certain scandale au Vatican sous Pie XII, mais on fit croire à ce dernier que Roncalli avait été une innocente dupe. Puis, lorsque le nonce fut nommé cardinal, il voulut recevoir le chapeau rouge des cardinaux de la main de Vincent Auriol, anti-clérical bien connu, alors président de la maçonnique 4e République Française, disant qu'il observait une ancienne coutume, qui était réservée dans le passé aux Souverains catholiques. On vit très souvent Roncalli fraterniser avec 1'ambassadeurs soviet à Paris, M. Bogomolov, et il était un bon ami d'Edouard Herriot, secrétaire des radicaux-socialistes de France (parti anti­-catholique). (Jean XXIII arrive au Vatican, par Rev. Francis X. Murphy, C.SS.R.» 1959, page 139l.

Les cardinaux de la Curie comprenaient fort bien les dangers qui résulte­raient de l'élection de cet ami des ennemis de l'Église. Le Saint Office n'avait-il pas un dossier sur Roncalli où l'on pouvait lire : "suspect de Modernisme" ? Ce dos­sier datait de 1925» alors que Roncalli, connu pour ses enseignements peu orthodoxes, fut remercié, en plein semestre, comme professeur au Séminaire du Latran, et envoyé en Bulgarie où il commença sa carrière diplomatique. Ce qui inquiétait surtout les gardiens de la Foi était son association intime avec le prêtre défroqué, Ernesto Buonaiuti, qui fut excommunié pour hérésie en 1926. (I will be called John, par Lawton Elliott, 1973, page 90-92).

Selon un prêtre italien qui avait conféré avec le cardinal Siri, le groupe des cardinaux conservateurs avait réussi à faire élire Siri au 4° tour de scrutin, le premier jour du conclave, le 26 octobre, 1958. Siri aurait alors accepté la charge et annoncé qu'il prendrait le nom de "Grégoire XVII". Il se serait alors élevé un violent orage de protestation de la part des réformateurs qui auraient alors menacé le nouveau Pape d'établir immédiatement une église schismatique internationale, s'il sortait du conclave comme pape.

Fortement secoué, Siri aurait alors répliqué : «Si vous ne me voulez pas, alors élisez quelqu'un d'autre». Cette déclaration, qui fut prise comme son abdication, entraînait la catastrophe apocalyptique qui s'en­suivit.

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 07:57

 

 

 Est-il concevable que, des déclarations aussi contradictoires que celle de saint Pie V et celle de K. Wojtyla, puissent toutes deux refléter l'esprit sans changement du Christ. Plutôt que de croire à un tel changement complet des enseignements des papes passés, il faudrait se demander si tous les "papes conciliaires" ont tous été de vrais papes» ? Y a-t-il pu, y avoir des intrus dans les structures physiques du Vatican, suite à l’établissement d’une nouvelle religion qui est étrangère au catholicisme, qui constitue une rupture totale avec l'Église confiée à saint Pierre et à ses légitimes successeurs»? Ainsi donc, ils ont atteint le but désiré depuis longtemps par les Marxistes, d'usurper les premières places de la hiérarchie, afin de détruire la messe, ce qui amènera la destruction à l'Église.

«...Une fois que les postes-clefs seront entre nos mains et soumis au Gouvernement du Peuple, on procédera pro­gressivement à éliminer de la liturgie les éléments qui sont incompatibles avec le Gouvernement du Peuple. Les premiers changements affecteront les sacrements et les prières. Puis, les gens seront libres de   toute obligation d'être présents à l'église, de pratiquer la religion ou d'organiser des associations dans tout groupe religieux. Nous savons très bien que, lorsque la pratique de la religion n'est plus qu'une responsabilité individuelle, elle est lentement oubliée. De nouvelles générations paraîtront, et la religion ne sera plus qu'un épisode du passé à être raconté dans les livres d'histoire du Mouvement Communiste Mondial.»  Document—Publié par la presse des langues étrangères de Pékin, pour l'usage exclusif de la section - latino-américaine du Département de Liaison du Parti communiste chinois).

Après le conclave de 1978, le cardinal Siri fut escorté à son exil familier à Gênes, où il continua sa longue captivité, ses quartiers épiscopaux devinrent une impénétrable prison où chacun de ses mouvements était contrôlé par ses sur­veillants qui semblaient, pour le monde extérieur, faire partie des employés de sa maison. Ce n'est que vers la fin de sa vie que les faits commencèrent à faire surface concernant une intervention illégale en dehors du conclave survenue en 1978.

Témoignage de la Garde Noble.

Ces informations reposent sur l'étude des lettres publiées par Paul Scortesco, parent d'un membre éminent de la Garde Noble du Vatican. Dans le passé, cette Garde Noble, formée de membres de la noblesse italienne, était chargée de protéger la sécurité des conclaves.  Les informations fournies par cette Garde Noble contiennent de "terribles implications" pour tous les conclaves qui ont eu lieu depuis la mort de Pie XII.

 Les informations concernant le conclave de 1958, pro­viennent de témoins qui, pour des raisons bien évidentes, ne peuvent être nommés. En se basant sur ces sources d'information, l'auteur de cet écrit, M. Giuffré, affirme qu'il y eut des "agents provocateurs" parmi les cardinaux dans les deux conclaves, lesquels cardinaux provocateurs conspirèrent pour empêcher l'élection canonique d'un vrai pape.

Ici, une autre accusation sera faite, à l'effet que Roncalli (Jean XXIII 1958-1963) qui demeure, 29 ans après sa mort, le "chéri" de l"'establishment" libéral, fut en réalité un anti-pape créé par la violation d'un conclave. A ceux qui demandent des preuves pour étayer cette accusation, on répond qu'ils n'ont qu'à étudier la révolution qu'il a déclenchée, que dès le début, il fut en complète opposition avec tous les papes qui l'avaient précédé et que c'est sous son règne que commença la plus grande crise que l'Église ait eu à souffrir dans toute son histoire.

En octobre 1958, le sort de l'Église, comme celui du monde entier, devait être changé par un des plus secrets épisodes de l’histoire du 20e siècle. La révélation de cet événement pratiquement inconnu a refait surface en France, grâce à la publication d'une lettre écrite en 1976 par le défunt Paul Scortesco, qui était cousin du Prince Borghese, membre éminent de la Garde Noble du Vatican et "président" du conclave de 1963. Scortesco avait obtenu de ce Garde Noble des té­moignages qui l'amenèrent à écrire à propos de l'élection cachée du cardinal Frederico Tedeschini au conclave de 1958. (Introïbo, No 61, 1988)

 Pour Paul Scortesco, il était devenu de plus en plus évident que, durant le conclave de 1958, une intervention externe fut dirigée contre un ou deux cardinaux, après que l'un ou les deux eurent obtenu une majorité électorale durant les nom­breux tours de scrutin. La suppression de l'une ou l'autre de ces élections aurait rendu invalides les résultats du conclave publiés plus tard. Tedeschini aurait été dans la même situation que le fut Siri en 1978.

 

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 19:11

 

Depuis octobre 1978, le nombre des publications incriminant le "pape polonais" n'a fait qu'augmenter, et ceux qui ont rapporté ces révélations se trouvent aussi bien parmi ses supporteurs que par ses critiques. Ainsi, comme faisant partie du tribu Jean Paul le lendemain de son élection, on pouvait lire dans Time Magazine cette petite note : «...Durant la première journée de scrutin, dimanche dernier, Wojtyla lisait nonchalamment une revue marxiste pendant que le vote se déroulait. 'Ne pensez-vous pas que c'est sacrilège d'apporter de la lit­térature marxiste dans la chapelle sextine »? demanda en riant un cardinal. Wojtyla sourit : «Ma conscience est claire...» (Time Magazine, 30 octobre 1978, p. 87)

Un des plus fervents apologistes de Wojtyla, le Père Joseph A. DeLestapis, S.J., écrivant une revue de "Amour et responsabilité", par Wojtyla, commença son article par cette cynique admission ! «Karol Wojtyla a déjà été Marxiste». L'auteur ne développe pas cette assertion et ne donne aucune référence pouvant supporter cette déclaration, par ailleurs, il ne dit pas non plus quand ou si Wojtyla s'est converti. Et pourtant sa revue fut publiée avec "pleine approbation ecclésiastique".

Est-ce que la montée de Wojtyla au pouvoir fut un coup de chance, ou avait-elle été écrite d'avance par Hollywood, un des principaux organes de la propagande communiste internationale ? En décembre 1968, soit 10 ans avant l'arrivée de Wojtyla au pouvoir à Rome, est sortie un film THE SHOES 0F THE FISHERMAN (Les souliers de St-Pierre). Dans ce film, un pape est élu, venant d'un pays communiste. La première chose qu'il fait comme nouveau pape est de nommer comme "conseiller personnel" un prêtre qui est un hérétique connu. De même Wojtyla à nommé cardinal Henry de Lubac, un des plus notoires modernistes parmi les soi-disant experts à Vatican II. Le pape du film se rend dans un quartier juif de Rome et participe à un office juif; de même, Wojtyla visita la synagogue de Rome en 1985 et inclina sa tête quand les Juifs prièrent pour la venue de leur "messie". Dans ce film, le pape élu enlève la tiare de sa tête durant son couronnement; Karol Wojtyla rejeta non seulement la tiare mais aussi la cérémonie du couronnement et le serment; a la fin du film, le nouveau pape suggère la vente de toute la propriété de l'Église "pour nourrir les pauvres"; en 1987» dans son "encyclique" The Social Concerns of the Church, Wojtyla préconisa la vente "des ornements superflus de l'Église et des fournitures coûteuses pour procurer nourriture, vêtements et abri."

La vente de ce qui appartient au Christ pour "nourrir les pauvres" est depuis longtemps l'argument favori de ceux qui voudraient nier au Christ l'honneur qui Lui est dû. Ce fut, ce que Judas Iscariote dit, lorsque Marie Madeleine répandit un nard de grand prix sur les pieds de Jésus. Et Jésus réprimanda Judas.

Maintenant, à la manière de Judas, on arrive à la dernière trahison du Corps Mystique du Christ; cette trahison prend forme alors que les derniers membres de la vraie Église, en Orient comme en Occident, sont exposés pour leur destruction physique et spirituelle par le Faux Pasteur. C'est la vraie messe qui est en cause. Presque unanimement, les évêques ont manifesté leur haine pour la vraie messe. On se souvient qu'en 1979, le "pape polonais" avait montré sa véritable idée quand il avait condamné tous les catholiques qui étaient encore fidèles à la Messe de saint Pie V, dont la Bulle "Quo Primum" décrétait À PERPETUITE la légalité de la vraie messe sans révo­cation future possible.

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 19:49

Tellement faux et tellement opposé à ce que tous les papes de Léon XIII à Pie XII ont dit, que l'on est tenté de traiter Karol Wojtyla de menteur...

Dans le même journal, un bulletin du Los Angeles Times-Washington Post News Service, était publié sous le titre sensationnel "Le parti communiste polonais loue le choix qu'on a fait du pape". Voici une partie de cet article :

"Washington—Les chefs du parti communiste polonais ont accueilli chaleureusement l'élection du cardinal Karol Wojtyla à la papauté, disant que ce choix pourrait conduire à de meilleures relations entre la Pologne et le Vatican. "Cette décision du conclave donné une grande satisfaction à la Pologne" pouvait on lire dans le câblogramme envoyé par le chef du parti Edward Gierek. "C'est notre conviction que l'élection du nouveau pape contribuera à améliorer les relations entre la Pologne et le Vatican".
(Houston Chronicle, 18 octobre 1978, section I, page 12).

II était donc évident que les relations entre Wojtyla et le gouvernement communiste polonais étaient très différentes de celles expérimentées par les autres archevêques derrière le Rideau de Fer, comme les Mindszenty, Slipij, Stepinac, et Wyszynski, qui furent tous emprisonnés ou placés en résidence surveillée pendant plusieurs années. L'écrivain Piers Compton, parlant de l'histoire de Wojtyla en Pologne, a écrit :

«Durant les 30 ans du régime communiste en Pologne, plusieurs catholiques ont souffert de persécution, certains étant emprisonnés, d'autres mis à mort. Wojtyla, n'a jamais été réduit au silence, et il fut toléré et a même joui de certains privilèges de la part des autorités, alors que son supérieur hiérarchique, le cardinal Wyszynski, alors primat de Pologne, a vécu sous une constante pression.

Un bon exemple fut la permission de sortir du pays. Quand le Synode des évêques eut lieu à Rome, les deux cardinaux demandèrent des visas d'exit. Le Primat reçut un refus catégorique, mais Wojtyla obtint cette permission sans aucun trouble....

On savait qu'il y avait des différences entre les deux cardinaux quand ils étaient en Pologne. Le Primat n'a jamais cédé d'un pouce en traitant avec ceux qui dirigeaient son pays. Wojtyla était pour le dialogue avec eux, de plus, Wojtyla, à part de n'avoir jamais condamné le marxisme athée, s'opposait à ceux qui voulaient adopter une attitude plus combative contre ce marxisme..." (The Broken Cross, The Hidden Hand in the Vatican, Vertas Publishing Co.Ltd, Australie, 1984, pages 169-170).

De 1962 à 1965» Wojtyla eut la permission de quitter la Pologne pour assister au second concile du Vatican à Rome. Il collabora alors avec ceux qui préparaient les déclarations conciliaires officielles pour faire progresser l'agenda Judeo-maçonnique-communiste. Michael A. Hoffman, un écrivain politique, a fourni d'autres renseignements sur le passé de Wojtyla, en particulier sur son rôle au concile :

"...dans les médias, Wojtyla est vu comme un pape 'strictement conservateur' qui veut briser les dissidents dans l'Église. Quand il était évêque, Wojtyla était lui-même un dissident, ayant contribué à empêcher la condamnation formelle du commu­nisme au concile Vatican II. Avec le cardial Ratzinger, (tien tien) il réussit à faire admettre la maçonnique déclaration sur la Liberté Religieuse dans les documents du concile..." (Focus Newsletter, mai 1987, Vol. 1 No 1).

Piers Gompton a fait les observations suivantes concernant la préoccupa­tion du "pape" polonais au sujet de L'HOMME !

"...Pour lui, il était essentiel de renouveler l'Eglise, dans sa structure et dans son fonctionnement, pour la mettre en accord avec les besoins du monde contemporain; à partir de cette admission, il ne fallut qu'un pas à Wojtyla pour faire ressortir les principes révolutionnaires de 1789, " avec la glorification de L'HOMME, de L'HOMME libéré, comme étant un être qui se suffit à lui-même. Cette croyance terrestre plutôt nébuleuse a été l'inspiration, par la suite, de tous les partis de gauche ainsi, il y a quelques années, François Mitterand, président de la République française, déclarait "L'Homme est l'avenir de l'Homme'. Il ne restait plus à Karol Wojtyla, devenu J.P.II, qu'à enchâsser cette croyance dans un cadre religieux moderne en déclarant que 'L'Homme est le sujet premier de l'Église"... (The Broken Cross, page 171). __

Alors que Wojtyla avait semblé honorer l'homme par-dessus tout, il avait cependant peu de respect pour le droit fondamental de l'homme protégé par le
commandement divin "Tu ne voleras pas", en particulier le bien privé. "...Une des lettres du pape, datée du 15 septembre 1981, sur le sujet de la propriété privée, montre une contradiction flagrante ; avec l'enseignement de l'Église. Dans cette lettre, il dit : «La tradition chrétienne n'a jamais tenu le droit de propriété privée comme absolu et intouchable. Au contraire, elle a toujours compris ce droit comme étant commun à tous d'utiliser les biens de toute la création».

Cela est tellement faux et tellement opposé à ce que tous les papes de Léon XIII à Pie XII ont dit que l'on est tenté de traiter de menteur Karol Wojtyla...

« Le Socialiste veut détruire la propriété privée, et proclame que les possessions individuelles devraient être ou devenir la commune propriété de tous, administrées par l'État ou les corps municipaux... Cela est injuste, car c'est voler le propriétaire légal, c'est faire entrer l'État dans une sphère qui n'est pas la sienne, c'est mettre dans la communauté une confusion complète.» (The Broken Cross, p. 173)

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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 20:53

«La première tâche donnée par Notre Seigneur à Son Église était d'enseigner la Vérité… Il faudra 40 ans pour faire disparaître le mal que Jean XXIII a fait à l'Église en quelques années». (Giuseppe Siri)

Comment ce conclave pouvait-il être légal, vu que Paul VI était, à cette époque, prisonnier des ennemis de la véritable Église ?

A la veille de l'ouverture du conclave dimanche, le 15 octobre 1978, il semblait y avoir encore une chance pour que la vraie Église soit libérée de ses ennemis, dont les agents, aidés par Jean XXIII, avaient consolidé leur emprise sur le Vatican 20 ans plus tôt. Humainement parlant, les espoirs de l'Eglise-en-exil reposaient sur un seul homme le cardinal Giuseppe Siri.

En 1978, l'ultra-libéral écrivait "que le phénomène de la candidature de Siri, une semaine avant le conclave d'octobre, était difficile à comprendre"

Dans le livre "The Inner Elite", par Gary MacEoin, il y avait une compi­lation des Dossiers des candidats à la papauté. Voici ce qu'on y lit, en résumé, sur Siri..." Même avant le début de Vatican II, Siri avait clairement indiqué sa position. Dans une entrevue accordée au magazine italien Orizzonti, il avait dit que le concile aurait à s'occuper de matières doctrinales très importantes, la première tâche donnée par Notre Seigneur à Son Église étant d'enseigner la vérité. L'Église, dit-il, fait face à de pernicieuses doctrines et à des erreurs sérieuses. Quant aux pouvoirs des laïques, ils devraient rester ce qu'ils avaient toujours été....

..."Ses nombreuses interventions durant le Concile furent toujours pour essayer de bloquer les idées progressistes; il fut contre l'introduction de l'expression, «la prêtrise universelle des fidèles», car cela causerait de la confusion. Dans le décret sur l'Église dans le monde d'aujourd'hui, il déplora qu'il n'y ait pas un mot sur le relativisme, l'indifférentisme et le laïcisme. "L'Église ne doit pas négliger ses propres problèmes en faveur du monde." En privé, il critiqua aigrement le pape Jean comme étant la cause de tout le trouble dans l'Église. "Il faudra 40 ans pour faire disparaître le mal que Jean a fait à l'Église en quelques années", aurait-il dit. Ses idées cadraient donc avec celles des vrais traditionalistes.

Après un jour et demi et six tours de scrutin, le conclave n'avait donné aucun résultat. La Presse Associée mit cela sur le compte d'une divergence d'opi­nion sur la "collégialité" entre les supporteurs de Siri et ceux du « maudit » Benelli. Plusieurs heures après, l’apparente défaite de Siri devint évidente. On dit alors que cette défaite était due aux remarques imprudentes faites par Siri au journal Gazetta del Popolo. Mais il n'en était rien.

Lundi, le 16 octobre au soir, des images furent envoyées de Rome par satellite, montrant le nouveau "pape", le Polonais Karol Wojtyla, qui, comme son prédécesseur, prit l'étrange double nom "Jean-Paul".

Dès le début, Wojtyla se révéla une vedette avec les médias. Il était le premier "étranger" à occuper (usurper) le siège de Pierre en 455 ans.

La vraie nature du "supposé pape" polonais commença à se révéler dans les nouvelles couvrant sa première journée "en devoir" comme on peut le voir par le texte suivant» (voyez vous même les contradictions dans ses condamnations)

"....Dans une adresse de 35 minutes au Collège des cardinaux, mardi le "pape" a demandé aux fidèles d'adhérer aux enseignements catholiques, notant que certaines vérités de la foi catholique étaient en danger...

Parlant des réformes liturgiques, le pape (?) condamna les inno­vations arbitraires et sans contrôle, ainsi que la résistance à ce qui avait été prescrit et introduit légitimement dans les rites sacrés...

Il fustigea et les libéraux qui voulaient plus de changements dans la messe et les traditionalistes qui voulaient revenir à la messe tridentine...

Le pape s'est aussi engagé à continuer le travail de ses prédécesseurs (on aurait du ici mentionner que Jean XXIII, car J.P. I avait refusé de participer a cette mascarade) pour réformer (c'est-à-dire démolir) l'Église catholique romaine... Il a dit que son premier devoir serait d'appliquer les réformes introduites par le second concile du Vatican...

(Houston Chronicle, 18 octobre, 1978, section I, page l),

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 20:56


 

Un monseigneur s'étonne du nombre croissant de concubins et de concubines.

Un fidèle lui a répondu. 

Voici le dialogue :

TEXTE DE L'EVEQUE : 

Je pense à l'immense majorité de nos jeunes qui, caressant un projet de vie à deux, décident (dans 80% à 90% des cas) de vivre ensemble pour un temps, avant de s'engager dans la démarche définitive d'un mariage religieux. 

Que pouvons-nous faire, sans les condamner, pour les aider à grandir dans cette démarche et les accompagner dans le respect de leur cheminement jusqu'au jour de leur mariage ? 

Les Évêques ont demandés aux Chevaliers de Colomb (organisation comme les Lions, Kiwanis, etc.…) de s'intéresser de façon spéciale aux jeunes gens qui vivent dans cette situation. 

Extrait de "Penser familles " Le message de Mgr …………. 9 septembre 1989. 

REPONSE DU FIDELE : 

Le 2 février 1990

Lettre ouverte à Mgr …

Évêque du diocèse de … et président de la Conférence épiscopale …


Éminence,

"Que pouvons-nous faire, sans les condamner, pour les aider à grandir… jusqu'au jour de leur mariage ?"

Voila votre question au sujet du nombre croissant des jeunes gens qui vivent en concubinage.

Il est vrai, Monseigneur, qu'il vous serait difficile de les condamner, car ce n'est pas de leur faute, s'ils ne savent pas la grandeur du sacrement de mariage et que l'œuvre de chair en dehors du mariage est interdit par le 9ème commandement de Dieu. Vous devez crier, comme le fit Saint Jean Baptiste, contre ceux qui sont en situation d'adultère.

Il faut se rappeler que la famille est la base de la société. Il faut que nos adolescents et adolescentes apprennent ce qu'est véritablement le sacrement de mariage. Vous devez leur enseigner les fins du mariage : Fins premières : la procréation et l'éducation de l'enfant, et, ensuite, viennent l'apaisement de la concupiscence et le secours mutuel des époux.

Aujourd'hui, l'une des fins secondaires est devenu la première, et dans bien des cas, l'unique fin du mariage. Le mariage est un état de vie voulu par Dieu. Si nous choisissons ce moyen pour gagner notre Ciel, c'est celui qui renferme le plus de difficultés; et si un homme et une femme pensent pouvoir réussir leur mariage sans la prière et les sacrements, ils vont directement vers un enfer sur la terre, ce qui les conduira à l'enfer éternel. "Que de gens damnés pour n'avoir pas invité Jésus-Christ à leurs noces, que de gens qui commencent leur enfer en ce monde" (Saint Curé d'Ars)

Méditons ensemble les conseils que l'ange Raphaël donna au jeune Tobie, avant son mariage. L'Ange demanda à Tobie d'épouser Sara, qui avait déjà épousé sept maris et qui tous sont morts. "Je crains que la même chose ne m'arrive", dit Tobie. "Écoute-moi, dit l'Ange Raphaël, et je t'apprendrai qui sont ceux sur lesquels le démon a du pouvoir. Ce sont ceux qui entrent dans le mariage en bannissant Dieu de leur cœur et de leur pensée, pour se livrer à leur passion comme un animal qui n'a pas de raison...

Mais toi, continue l'ange, lorsque tu auras épousé Sara, étant entré dans la chambre, vis avec elle en continence pendant trois jours, et ne songe à autre chose qu'à prier Dieu avec elle. La troisième nuit passée, tu la prendras dans la crainte du Seigneur, guidé plus par le désir d'avoir des enfants que par la passion." (Tobie VI)

Conclusion : La Vérité est un reproche et ainsi qu’un avertissement.

          G. G.

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 08:11

Neuvaine de l'Amende Honorable... pour obtenir le Retour de S.S. Paul VI.
 

Au Nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit.   Ainsi soit-il !

O Très Sainte et Divine Trinité, daignez écouter notre Clameur de prières ardentes et angoissées, implorant Votre Miséricorde.

Aujourd'hui, mon Dieu, devant Votre Courroux qui nous vaut l'abandon, nous désirons réparer les péchés offensant l'Autorité du Pape, qui ont permis à Lucifer d'obtenir l'Autorisation Divine de nous priver du Gouvernement du Saint-Père Paul VI, ce qui est le suprême Châtiment !

Sachant, mon Dieu, que Vous ne pouvez pas pardonnez sans que Vos enfants pécheurs fassent amende honorable et réparent, ou au moins aient le désir de réparer leurs péchés, afin d'apaiser Votre Courroux qui Vous a conduit à nous abandonner, cette Clameur de Repentir sera sans doute notre ARCHE DE SALUT.

C'est pourquoi, de tout mon cœur et après avoir fait silence en moi, avec tous nos amis unis dans cette Amende Honorable, devant Votre Sainte Image, nous Vous demandons pardon des actes, paroles et omissions qui ont conduit Sa Sainteté Paul VI au martyre.

Nous Vous demandons pardon pour les évêques, prêtres, religieux, religieuses et laïcs, qui ont publiquement mis en cause la fidélité à la Foi du Saint Père Paul VI, ou qui l'ont calomnié et qui continuent encore, alors qu’ils auraient dû savoir et admettre :

1°) qu'il avait perdu sa liberté d'action puisque "les fumées de Satan étaient entrées dans l'Eglise" ;

2°) que Notre Seigneur a dit à Bruxelles (le 18 octobre 1980) : "Je répète que CELUI QUI EST CONTRE MON SAINT VICAIRE PAUL VI, EST CONTRE MOI, et quel qu'il soit Je le punirai sévèrement s'il ne corrige pas son attitude et ne met fin à ses continuelles polémiques diffamatoires : Ce qui est contraire à la charité, et incompatible avec les devoirs du Sacerdoce, et le respect dû et imposé à l'Autorité Suprême de Mon Eglise, ENVERS CELUI DONT LE COMPORTEMENT A ETE SANS REPROCHE A MES YEUX, DANS SA FOI INEBRANLABLE" ;

3°) et que Notre Seigneur a dit à Saint Pierre (St Luc XXII-32) : "Mais Moi, J'ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point. Et toi, une fois revenu, confirme tes frères".

Nous vous demandons pardon pour toutes les (Fausses) Messes qui Vous déplaisent, puisque sacrilèges, célébrées par des prêtres qui font imprégner le Saint Sacrifice de la Messe par Votre Ennemi, l'Ennemi de Notre Dame, l'Ennemi de l'Église et l'Ennemi des âmes.

Nous Vous demandons pardon pour ceux qui ne prient pas pour le Pape Paul VI et qui ne lui offrent aucun le soutien spirituel, comme la toujours exigé la Sainte Eglise Catholique.

Nous prenons conscience des douleurs que nous Vous avons fait endurer, mon Dieu, et qui ont coûté tant de Sang Divin lors de la Passion Rédemptrice de Notre Seigneur Jésus-Christ, et des Larmes de Sang lors de la Compassion de Notre Dame, nous ne pouvons que Vous offrir nos pauvres souffrances, mortifications, maladies douloureuses, nos larmes repentantes, en union avec notre Rédempteur et Sa Sainte Mère Corédemptrice, pour implorer Votre MISERICORDE...

Nous nous unissons à Sa Sainteté Paul VI qui s'offre, actuellement, dans son holocauste salvateur, aux fruits incontestables.

Nous Vous demandons PARDON et MISERICORDE pour tant d'ingratitude, et nous prenons la ferme résolution d'obéir filialement à notre Saint Père Paul VI -comme les enfants doivent obéir au Père qu'ils aiment-, afin que Vous puissiez l'engager à reconquérir sa Chaire Apostolique au plus vite.

Alors sa Sainteté Paul VI pourra, ou nommer son successeur, ou faire lui-même la Consécration de la Russie au Coeur Immaculé de Marie, révéler le Vrai Message Secret de Fatima, enfin confirmer la Bulle "Quo Primum Tempore" de Saint Pie V et instituer la Messe Perpétuelle si chère à Claire Ferchaud de Loublande.  Notre Dame des Rinfillières, priez pour nous. Ainsi soit-il.

 Ajouter une dizaine du Chapelet à cette intention et 3 GLORIA. 

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-neuvaine-de-l-amende-honorable-67570334.html

Inspiré de  Deogratias

Samedi 19 février 2011

  elogofioupiou.over-blog.com

 

 

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