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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 19:42

GUIDE OFFICIEL DES   VOYAGEURS   QUI SE DIRIGENT VERS :  

 

LE PARADIS

 

Départ :   A toute heure.

Arrivée:   Quand il plait à Dieu.

Prix pour le voyage:

Première classe:          Innocence et sacrifices volontaires.

Deuxièmes classes:     Pénitences et confiance en Dieu.

Troisièmes classes:      Repentir et résignation.

AVIS

1- II n'y a pas de billet de retour.

2- II n'y a pas de classes amusements, ni frivolités.

     3- Les enfants qui n'ont pas l'âge de raison ne payent rien, pourvu qu'ils soient tenus sur les genoux de leur mère l'Église.

     4- Si l'on ne veut pas manquer son voyage, ni s'encombrer de bagages inutiles, veillez noter que les seules   bagages autorisés, sont les bonnes œuvres.

5- On prend des voyageurs sur toute la ligne de votre vie.

OU VERS L'ENFER

Départ:   L'âge de raison.

Arrivée:   A toute heure.

Prix pour le voyage:

Première classe:   Sacrilège, impiété, apostasie.

Deuxième classe: Blasphème, impureté, scandale.

Troisième classe: Un seul péché mortel volontaire.

AVIS :

1-  II n'y a pas de billet de retour.

2-  Chacun porte son paquet avec soi.

3-  Vous pouvez profiter de tous ce que la vie vous offre, sans restriction.

        4-  Vous pouvez, avant le départ, changer de destination vous êtes enco­re libre pour le moment

5-  Chaleur assuré, pour une éternité de souffrances inimaginables.

Un philosophe

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 17:48

 

PREMIER POINT

Souffrir est une nécessité

1° C'est une nécessité de nature : Allez où vous voudrez, dit l'Imitation; cherchez en haut, cherchez en bas ; cherchez à droite, cherchez à gauche : partout vous trouverez la croix ; vous ne pouvez y échapper.

Croix dans votre corps par l'infirmité,

Croix dans votre âme par l'inquiétude, la tristesse, le dégoût qui vous rend à charge à vous-même, sans pouvoir vous en rendre compte ;

Croix dans la contrariété des caractères, des volontés, des intérêts, des idées de ceux avec qui l'on vit;

Croix dans la possession, par la crainte de perdre et l'embarras de gérer; croix dans la privation, par la détresse qui en est la suite;

Croix dans le travail, par la fatigue;

Croix dans l'oisiveté, par l'ennui de soi-même;

Croix dans la perte de ses proches ou de ses amis ;

Croix dans les revers de fortune;

Croix dans la contradiction des langues, l'amoindrissement de la réputation, le qu'en dira-t-on?

Enfin le monde entier n'est qu'un grand calvaire, où chacun, bon gré mal gré, est attaché à la croix.

Or, les choses humaines étant ainsi, n'est-ce pas à l'homme une déraison de ne pas vouloir se soumettre à ce qui est inévitable; de perdre le mérite de ce qui, porté chrétiennement, pourrait lui être si méritoire pour le ciel, et d'aggraver sa peine en la prenant de mauvaise grâce?

Combien plus sage est celui qui fait de nécessité vertu, et porte coura­geusement sa croix.

2° Souffrir est une nécessité de salut. Si nous n'avions que des jouissances ici-bas, nous y attacherions notre cœur, nous prendrions la terre pour notre patrie, nous oublierions le ciel.

Malheur ramène à Dieu : ce proverbe est fondé sur l'expérience.

Frappé par l'adversité, l'homme se dit à lui-même qu'il n'est donc pas ici-bas dans sa patrie ; qu'au sortir de la vie se trouve un monde meilleur, où justice est rendue à tous, aux vrais chrétiens par une éternelle récompense, aux pécheurs par un éternel châtiment ; qu'après avoir été malheureux en ce monde, il faut prendre ses précautions pour ne pas l'être plus encore dans la vie future. Alors il met ordre à sa conscience et commence la vie chrétienne. Dieu refusa a Salomon la grâce du malheur, et son salut est au moins très douteux ; il l'accorda à David, et cela lui a valu d'être compté au nombre des saints. La croix, nous dit l'auteur de l'Imitation, est la voie royale du ciel : Jésus-Christ lui-même n'y est arrivé que par là; n'espérons pas y arriver par une autre voie. Pour être glorifié dans le ciel avec Jésus-Christ, il faut souffrir avec lui ici-bas.

Comprenons-nous bien cette vérité? Avons-nous bien pris notre parti de souffrir sans murmure et de bonne grâce toutes les croix de la vie?

SECOND POINT

Souffrir est un bonheur.

Sans doute ces deux mots semblent se repousser l'un l'autre, et en dehors de la religion ils se repoussent réellement. Pour qui n'a pas dans le cœur, ni foi ni amour, la souffrance est un mal qui irrite, qui désole, qui souvent jette dans le désespoir. Mais pour qui croit et aime, il en est tout autrement ; et les paroles de Jésus-Christ sont véritables : Heureux ceux qui souffrent, heureux ceux qui pleurent ! Venez à moi, vous tous qui avez des peines, et je convertirai vos tristesses en joie. C'est que l'âme qui croit et qui aime voit dans toutes ses peines la main de Dieu qui la frappe; et dans cette main de Dieu, la main d'un père infiniment aimant, qui dispose tout pour son plus grand bien. Dès lors, elle aime et baise avec attendrissement cette main, toujours bonne, même quand elle afflige. C'est l'amour de mon Dieu qui m'envoie cette croix, se dit-elle; comment pourrais-je ne pas l'aimer, ne pas l'estimer par-dessus tous les trônes? L'âme qui croit et aime se souvient qu'il n'y a aucune proportion entre les peines de cette vie et les joies de la gloire.

Pour un moment de privations, une éternité de jouissances;

Pour une goutte d'amertume, un océan de bonheur;

Pour chaque minute de souffrances chrétiennement supportées, un accroissement de jouissances ineffables et éternelles.

A ces pensées, on surabonde de joie, au milieu de toutes les épreuves,

L'âme qui croit et aime regarde le crucifix ; et elle comprend que, Jésus innocent ayant souffert pour elle, il est juste qu'elle, coupable, souffre pour lui.

Jalouse de rendre, à mesure égale, amour pour amour, elle voudrait souffrir autant que Jésus a souffert; et si le divin crucifié a souffert beaucoup plus qu'elle, au moins accepte-t-elle de bonne grâce des souffrances moindres. Elle baise alors le crucifix, elle y colle ses lèvres et son cœur se redit avec délices les paroles de saint Pierre : Réjouissez-vous, quand vous avez part aux souffrances et de Jésus-Christ, ou celles de saint André : 0 bonne croix, soyez la bienvenue. Et ainsi, là où les âmes sans foi et sans amour ne trouvent que malheur et désespoir, elle trouve bonheur, et jouissance.

Est-ce ainsi que nous envisageons et recevons la souffrance?

Prenons à cet égard des sentiments plus chrétiens que ceux qui nous ont guidés jusqu'à présent.

Tiré de : Méditation, par M. HAMON (1921)

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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 19:12

Les chances étaient grandes pour que les règlements du conclave soient de nouveau violés.

La presse laïque annonce l'élection imminente du cardinal Siri au pontificat suprême en octobre 1978. L'agence United Press International mentionnait que le cardinal Siri avait une nouvelle chance de porter la tiare. Le Houston Post du 2 octobre 1978 titrait : "Ce pourrait être le temps pour l'éternel second du Vatican"!

Cité du Vatican (AP) Est-ce que la prochaine fois sera la bonne pour le Cardinal Giuseppe Siri, l'éternel second dans les élections papales ?

Le puissant cardinal de Gênes, 72 ans, qui avait correctement prédit un très court conclave après la mort du sosie de Paul VI, dit que le prochain conclave, qui com­mencera le 14 octobre, durera deux ou trois jours. Siri doit savoir ce qu'il dit. Il est l'un des trois seuls cardinaux à avoir participé à 4 conclaves. "C’est une bonne chose, nous aurons ainsi plus de temps pour réfléchir", a dit Siri dans une entrevue au journal Il Lavoro de Gènes. Siri est reconnu pour être un conservateur qui s'est toujours opposé aux réformes de Vatican II (1962-1965), et il a soutenu la Curie contre les propositions de Jean XXIII pour un changement. Il est certain que Siri a plus de partisans que beaucoup le prédisaient il y a deux mois. Ses nombreux contacts pendant 4 conclaves et son travail sur les commissions du Vatican seront d'un gros poids... De plus, il a deux des qualités soulignées par les cardinaux avant le dernier conclave, expérience pastorale et aucune liaison avec la bureaucratie de l'Église,"

On pouvait prévoir la réaction du clergé libéral, comme en fait foi cet article du Houston Post, le 14 octobre 1978 :

«Deux des plus puissants cardinaux sont parmi les conservateurs! Giuseppe Siri, archevêque de Gênes, et Pericle Felici, de la Curie. Pour plusieurs cardinaux modérés et libéraux, il faut élire n'importe qui, sauf Siri, a dit un observateur au Vatican. Pour s'en débarrasser, ils échangeront leur propre préférence; pour un conservateur 'recouvert de sucre', quel­qu'un comme l'était Luciani,»

Enfin le plus significatif de tous les articles écrits à ce moment-là fut celui du prêtre ultra-libéral qui devint ensuite un auteur de livres licencieux, Andrew M Greeley. (Houston Chronicle, 15 ocotbre 1978)

Cité du Vatican—A la veille du conclave, la "voiture" du cardinal Giuseppe Siri, archevêque de Gênes, roule très rapidement. Quelques observateurs disent que ce réactionnaire de 72 ans a déjà plus de 50 votes et semble vouloir atteindre assez facilement les 75 votes requis pour l'élection.

Cette volte-face dramatique vers la droite a étonné presque tous les observateurs du Vatican. Les électeurs oseront-ils offrir au monde un homme autoritaire et âgé dont le souci principal est l'anti-communisme, qui croit que la force principale de l'Église réside dans ses déclarations infaillibles et qui est contre tout ce que l'Église a fait au cours des 20 dernières années ?


Quelques observateurs trouvent incroyable qu'un conclave rejette, en fait, le second concile du Vatican en faisant pape son opposant le plus notoire.
Le meilleur décompte des votes que j'ai pu obtenir montre seulement 35 électeurs pour Siri, et au moins 40 contre lui. Cependant, à ce moment, Siri est clairement le candidat à battre. Il y a une semaine, cela aurait semblé impossible. Le monde qui s'attend à trouver un Jean-Paul II la semaine prochaine pourrait bien se retrouver avec un Pie Xll."

L'Église serait-elle enfin délivrée de ceux qui s'en étaient emparé ? Les fidèles pouvaient-ils espérer le démantèlement de Vatican II avec la seconde élection de Siri ? Mais, comme auparavant, les conspirateurs étaient prêts à faire le nécessaire pour frustrer la volonté apparente des électeurs. Les chances étaient grandes que les règlements du conclave soient de nouveau violés.

A SUIVRE

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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 21:29

«La lutte sera décisive, ton bonheur ou ton malheur éternel en dépendra : c’est toi-même qui es l’enjeu de ce combat.»

Si j’avais cent poitrines et cent voix, je ne cesserais de crier : O hommes, mes amis et mes frères ! L’erreur la plus radicale, la plus cruelle, la plus désastreuse et malheureusement la plus répandue de nos jours, est de croire que la vie d’ici-bas c’est la vie.

Voilà, mon ami, le Goliath contre lequel tu dois combattre ; non seulement toi, mais tout homme et toute femme venant en ce monde. La lutte sera de tous les jours, de toutes les heures. Pour la soutenir, tu emploieras non seulement les armes que je t’ai fournies dans nos premières correspondances, mais toutes celles que l’Église elle-même t’a données.

A les manier, tu devras mettre toute l’énergie de tes puissances : ta raison, ta foi, ta volonté.

La lutte est à outrance. Comme dans les anciens combats de gladiateurs, appelés sans rémission, point de quartier pour le vaincu : il faut qu’il meure sur le champ de bataille.

Tu te récries peut-être, et tu pourrais supposer que j’ai voulu t’inspirer de craintes vaines ou exagérées. Afin de te prémunir contre cette tentation, nous allons reprendre un à un les caractères assignés à la grande erreur, ta mortelle ennemie.

Tu jugeras s’ils lui conviennent : je m’en rapporte à toi. Avant de commencer, laisse-moi dire en quelques mots toute ma pensée sur notre nouvelle correspondance. T’apprendre à combattre n’est pas le seul but que je me propose : je voudrais encore détromper, consoler, éclairer, encourager.

Détromper ceux qui croient que la vie d’ici-bas, c’est la vie ; consoler ceux qui, regardant la vie d’ici-bas comme la vie, sont effrayés ou inconsolables de la mort ; éclairer ceux qui se font illusion sur la nature et le but de la vie d’ici-bas ; encourager à la conquête de la vraie vie les pèlerins de la terre. Telles sont mes visées. Dieu veuille que je ne reste pas trop au-dessous !

Tiré de: LA GRANDE ERREUR DU XIXe SIÈCLE

Par : Mgr GAUME, PROTONOTAIRE APOSTOLIQUE

Ce volume et bien d’autres peuvent être téléchargé en PDF sur le site suivant : www.a-c-r-f.com 

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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 21:17

"Je vois le Saint Père dans la plus grande détresse. Il vit dans un autre palais et ne reçoit que peu de personnes. J'ai bien peur que le Saint Père ait à souffrir de nombreuses tribulations avant sa mort, car je vois la fausse église gagner du terrain, je vois sa fatale influence sur le public. La détresse du Saint Père et de l'Église est si grande que nous devons prier Dieu jour et nuit. On m'a dit de beaucoup prier pour l'Église et pour le Pape. Les fidèles doivent prier instamment pour que cette sombre église disparaisse." (id, pages 292-293). ( A noter la référence au Pape résidant dans "un autre palais", et non au "Vatican" ou à Rome").

"J'ai vu les conséquences fatales de cette contrefaçon d'église; je l'ai vue augmenter; j'ai vu des hérétiques de toutes sortes se diriger vers la ville (Rome). J'ai vu que la tiédeur du clergé allait toujours en augmentant, et le cercle de noirceur s'étendre. J'ai vu que partout les catholiques étaient opprimés, ennuyés, privés de liberté, que les églises étaient fermées, et des guerres san­glantes causant partout une grande misère." (Id. page 28l)

"J'ai vu aussi plusieurs églises, ou plutôt plusieurs lieux de réunion surmontés de girouettes, des congrégations, séparées de l'Église, courir ici et là comme des mendiants vers les endroits où le pain est distribué, n'ayant aucun rapport avec l'Église triomphante ou l'Église souffrante. Ils ne faisaient pas parti de l'Église vivante, militante, et ils ne recevaient pas le Corps du Christ, mais seulement du pain. Ceux qui étaient dans l'erreur sans qu'il fût de leur faute et qui désiraient ardemment le Corps du Christ étaient spirituellement consolés, mais non par leur communion. Ceux qui avaient l'habitude communier sans cet amour ardent ne recevaient rien..."(id. page 85)

(Il peut s'agir ici de l'invalidité de la plupart des "sacrements" administrés par les églises protestantes ou de la nullité intrinsèque des nouveaux "rites" d'ins­piration maçonnique de la "nouvelle église" par le sosie, afin de discréditer le vrai Paul VI et le faire paraître comme le responsable de ce désastre).

"Ils ont bâti une grande et extravagante église, une église étrange qui voulait embrasser tous les credo avec droits égaux : Catholiques et toutes les autres dénominations, une vraie communion des non saints avec un troupeau et un pasteur. Il devait y avoir un Pape, un pape à salaire, sans possessions. Tout était prêt; mais, à la place d'un autel, il n'y avait seulement que désolation et abomination. Telle devait être la nouvelle église, et c'était pour elle qu'on avait détruit l'ancienne» mais Dieu avait d'autres desseins." (id. page 35).

"Au milieu de tous ces désastres, j'ai encore vu les douze nouveaux apôtres travaillant en différents pays, inconnus l'un de l'autre, chacun recevant d'en haut "des flots d'eau vive". Ils faisaient tous le même travail." (id. page 329-330) (Sont-ce les Apôtres des derniers temps annoncés par Notre-Dame de la Salette ?)

"Ah ! Un pieux curé de paroisse vient tout juste de mourir de vieillesse à Rome. J'ai reçu avec lui l'absolution générale. Son âme est allée directement au purgatoire, mais il en sortira bientôt. Nous devons prier pour lui. Il était très attaché au Pape à qui il fit beaucoup de bien en secret pendant la captivité de ce dernier. Le Pape lui-même n'a pas bien longtemps à vivre. Ce bon vieux prêtre était l'un des douze apôtres inconnus que je vois toujours supporter l'Église et dont j'ai souvent parlé» II n'en reste maintenant que 10 ; mais j'en vois d'autres qui sont en train de se former. Il était un ami et un conseiller du Saint Père, mais il n'aurait jamais échange sa cure pour une position plus élevée." (id. pages 343-344)

(S'agit-il ici d'une inférence à Paul VI "captif" qui serait empêché de conduire la vraie Église ?)

"J'aimerais voir le temps où le Pape habillé en rouge régnera. Je vois les "Apôtres, non pas ceux du passé, mais les apôtres des derniers temps, et il me semble que le Pape est parmi eux." (Cité de Catherine Emmerich par le Rev. R. Gerald Culleton dans The prophets and Pur Times. 194l, page 207)

(Il semble raisonnable de croire que Catherine Emmerich a eu la vision d'un vrai pape qui resterait dans l'habit cardinalice en attendant l'assistance de ses apôtres des derniers temps.)

A SUIVRE

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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 04:07

 

        «En 1604, dans une ville de Belgique, se trouvaient deux jeunes étudiants qui, au lieu de s'appliquer à l'étude, ne pensaient qu'à vivre dans les plaisirs et la débauche.  Une nuit entre autres, ils se rendi­rent chez une femme de mauvaise vie; mais l'un se retira au bout de quelque temps; l'autre resta.  Arrivé dans sa demeure, le premier se déshabillait pour se mettre au lit, quand il se souvint de n'avoir pas récité ce jour-là les quelques AVE MARIA, qu'il avait coutume de dire en l'honneur de la sainte Vierge.  Comme il était accablé de sommeil, cet acte religieux lui coûtait; néanmoins, il fit un effort sur lui-même et s'en acquitta, quoique sans dévotion et presque en dormant; ensuite, il se coucha.

 

        «Dans son premier sommeil, il entend tout à coup frap­per rudement à la porte; et immédiatement après, la porte restant fermée, il voit devant lui son compagnon, tout défiguré et tout hideux.  «Qui es-tu?» lui dit-il.  «Eh quoi! Tu ne me reconnais pas?»  Répond le fantôme. «Mais, comment se fait-il que tu sois si changé?  Tu ressembles à un démon! - Ah! Plains-moi, je suis damné! - Comment cela? - Sache qu'au sortir de cette maison infâme, un démon s'est jeté sur moi et m'a étranglé.  Mon corps est demeuré au milieu de la rue, et mon âme est en enfer.  Sache en outre que le même châtiment t'attendait; mais la bienheureuse Vierge t'en a préservé, grâce au faible hommage que tu lui rends en récitant des AVE MARIA.  Heureux, si tu sais profiter de cet avis, que te fait donner par moi, la Mère de Dieu!» Cela dit, le réprouvé entrouvrit son vêtement, laissa voir les flammes et les serpents qui le tourmentaient, et disparut.

 

        «Alors le jeune homme, fondant en larmes, se jeta la face contre terre pour remercier Marie, sa libératrice; et pendant qu'il réfléchissait à la manière dont il devait dorénavant régler sa vie, il enten­dit sonner matines au couvent des Franciscains.  A l'instant même, il s'écria: «C'est là que Dieu m'appelle à faire pénitence.»  Il partit sur l'heure pour aller au couvent prier les pères de le recevoir.  Ceux-ci, connaissant sa mauvaise vie, faisaient difficulté; mais il leur raconta, en versant un tor­rent de larmes, tout ce qui s'était passé; et deux des religieux s'étant ren­dus dans la rue indiquée, y trouvèrent en effet le cadavre de son malheureux compagnon, noir comme un charbon.  Après cela, le protégé de Marie fut reçu et passa le reste de sa vie dans l'exercice de la pénitence.

(Extrait des «Gloires de Marie», par saint Alphonse de Ligurie)

 

        Saint Louis-Marie Grignion de Montfort nous dit aussi que  «Dieu ayant voulu commencer et achever ses plus grands ouvrages par la très sainte Vierge depuis qu'il l'a formée, il est à croire qu'il ne changera point de conduite dans les siècles des siècles, car il est Dieu, et ne change point en ses sentiments ni en sa conduite.»  (Traité de la Vraie Dévotion à la Sainte Vierge.)

 

        Soyons de vrais serviteurs de Marie, et nous joui­rons, un jour, de la gloire du ciel!

        Un groupe d'enfants DE MARIE IMMACULEE,  par Marie Caissy.

 

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 20:51

VISION D’ANNE CATHERINE EMMERICH "DU PAPE QUI PORTERA DU ROUGE"

Au cours de ces dernières années, le rapport des visions et prophéties attribuées à Anne Catherine Emmerich ont attiré l'attention des catholiques romains contemporains qui souffrent le martyre devant la révolte ouverte qui a frappé l'Église par l'intérieur depuis la mort du pape Pie XII.

"La vie d'Anne Catherine Emmerich" fut publiée en l867 ; cette vie fut écrite par le Très Révérend Cari E. Shomeger, C.SS.R. Voici le résumé très bref que l'on peut lire sur la couverture postérieure de l'édition de Tan Books : "Anne Catherine Emmerich naquit le 8 septembre, 1774, à Flamske, près de Koesfeld, Westphalie, Allemagne de l'Ouest, et devint religieuse de l'Ordre Augustinien le 13 novembre, 1803, au couvent de Agnetenberg à Dulmen, Westphalie. Elle mourut le 9 février, 1824. Bien que peu instruire. Dès son jeune âge, elle eut une conscience parfaite et fut capable de comprendre le latin liturgique dès sa première assistance à la messe. Durant ses dernières années sur cette terre, elle régurgitait la plus simple des nourritures et même tout breuvage, ne prenant, pendant de longues périodes, que de l'eau et la Sainte Eucharistie. A partir de 1812 jusqu'à sa mort, elle porta les stigmates de Nôtre Seigneur (5 plaies), incluant une croix vis à vis de son coeur et les plaies de la couronne d'épines. Totalement invalide durant ses dernières années et confinée à son lit, elle eut néanmoins des funérailles qui attirèrent plus de gens que toute autre personne vivant à Dulmen, cela selon les souvenirs des plus vieux habitants de cette ville."

Ce livre portait l'imprimatur de Mgr Peter X Joseph, évêque de Limbourg, Allemagne, en date du 26 septembre 1867, et fut traduit en italien par ordre du Pape Pie IX.

Plusieurs des événements étranges prédits par la visionnaire s'appliquent à l'époque présente. Cela est extrêmement curieux car la multitude d'aberrations que l'on voit dans l'Église aujourd'hui ne pouvait normalement avoir été imaginées par une personne vivant dans les années 1820,

Les paroles suivantes sont celles de Catherine Emmerich. Les commentaires de l'éditeur sont mis entre parenthèses.

"J'ai vu en Allemagne, chez des ecclésiastiques renommés et des Protestants éclairés, des plans qui se faisaient pour réunir les croyances religieuses, pour supprimer l'autorité papale, etc, projets qui trouvaient des complices dans plusieurs prélats romains." (Vol 2, page 346).

«Ils veulent enlever au pasteur ses propres pâturages. Ils veulent mettre à sa place quelqu'un qui livrera tout à l'ennemi. » (id. pages 349-350). (Les encycliques Cum in Ecclésia, 17 septembre 1833, et Quo Graviora, 4 octobre 1833, nous montrent les efforts du pape Grégoire XVI pour tenter d'enrayer l'hostilité anti-papale des "prétendus réformateurs" parmi les évêques allemands du 19e siècle. Après avoir retraité pour un temps, leurs héritiers dans cette révolte spirituelle sont réapparus comme le "Groupe du Rhin" au soi-disant second concile du Vatican, de 1962-1965. Ils s'associèrent à d'autres criminels pour supprimer et confiner illégalement le légitime pape élu au conclave de 1963 et placèrent sur le siège de Pierre leur propre agent, un sosie de Paul VI.

"Je me suis rendue à l'église de Pierre et Paul à Rome, et j'y ai vu un monde sombre de détresse, de confusion et de corruption" (id, page 130)

"J'ai vu le Saint Père entouré de traîtres et dans la plus grande angoisse au sujet de l'Église. J'ai vu plusieurs bons évêques, mais ils étaient faibles et tremblants, leur lâcheté prenant souvent le dessus... Puis je vis un sombre nuage s'étendre aux alentours, et les gens ne cherchaient plus la vraie Église."

"Nous devons prier pour que le Pape ne quitte pas Rome, car des maux inouïs en résulteraient. Nous devons aussi prier l'Esprit Saint de l'éclairer, car on veut par la force obtenir de lui, des changements. La doctrine protestante, comme celle des Grecs, se répand partout... si le Pape quitte Rome, les ennemis de l'Église y seront les maîtres... La religion à cet endroit est tellement étouffée qu'il reste à peine une centaine de prêtres fidèles... Tout doit être reconstruit bientôt, car chacun, même les ecclésiastiques, s'affaire à tout détruite, la ruine est aux portes..." (Id. page 298). (Cela ne peut que se rapporter au pape Paul VI qui fut prisonnier, puis maintenant exil, ce qui a permis aux ennemis de s'emparer de l'Église. La duperie est tellement complète aujourd'hui que presque tout le monde, même les meilleurs dans le clergé, sont trompé.)

A SUIVRE

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