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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 00:59

 

Apparitions à Bayside. 27 septembre 1975

"Mon enfant, J'apporte une triste vérité, une vérité qu'on doit faire connaître à tous les hommes. En le faisant, mon enfant, tu dois procéder sans peur. On doit la faire connaître aux hommes : Notre cher bien-aimé Vicaire le pape Paul, il souffre beaucoup aux mains de ceux en qui il a confiance. Mon enfant, crie-le sur les toits. Il n'est pas capable d'accomplir sa mission. Ils l'ont jeté par terre, Mon enfant, Il est malade, il est très malade."

"Maintenant, il y en a un qui gouverne à sa place, un imposteur, la créature de l'esprit des agents de Satan...."

"L'Antichrist, les forces du mal sont rassemblées, Mes enfants, dans la Ville Eternelle. Vous devez faire connaître à l'humanité que tout ce qui vient de Rome vient des ténèbres. La lumière n'a pas passé par là. Celui qui apparaît en public ce n'est pas Paul VI, c'est le pape imposteur. Des médicaments du mal ont affaibli le cerveau du vrai pape, le pape Paul VI. On lui injecte du poison dans les veines, pour affaiblir son raisonnement et paralyser ses jambes. A quelle créature du mal vous avez ouvert la porte de la Ville Eternelle ? Les agents de Satan. Vous tramez le complot de chasser le Saint-Père de vos coeurs et des coeurs de ceux que vous cherchez à tromper. Vous dispersez le troupeau."

"Mes enfants, maintenant, vous devez prier pour avoir la lumière. Vous devez connaître la vérité. Tout ce qu'on vous sert vous est envoyé par ceux qui se sont emparés du pouvoir dans la Ville Eternelle de Rome.

" Mon enfant, on se moquera de toi pour ce Message. Plusieurs te mépriseront, mais tu apportes la vérité. Dans la Ville Eternelle, les ennemis ont ouvert les portes très grandes, et permettent d'entrer aux ennemis de Dieu. Ils complotent avec le démon.

" C'est le plan diabolique de Satan de faire la haine du monde se tourner contre le Vicaire le Pape Paul VI à Rome. Le plan de Satan c'est d'accumuler sur ses épaules les erreurs et les choses mal faites. Ceux en qui il avait confiance l'ont trahi, ayant maintenant assumé le plein contrôle de sa mission. Mon enfant, il y a maintenant trois papes à Rome, en parlant au figuré. Ces papes, Mon enfant, ne comprennent pas le Pape Paul VI. Trois hommes qui sont dirigés par Satan. Maintenant, vous ne pouvez pas accepter ce qui vient de Rome, car ces bulles ne sortent pas, et ces directives ne sont pas écrites de la plume du Pape Paul VI. Elles sont écrites de la plume de Benelli, et de Villot. Ils ont donné des ordres, Mes enfants, à Anonio Casaroli d'infiltrer les hauts postes publics, en envoyant des émissaires de Rome à toutes les nations du monde, des agents de Satan."

" Ne savez-vous pas maintenant pourquoi les bons ont été persécutés ?  Ne savez-vous pas pourquoi maintenant les mains donnent la main à ces démons, les ennemis de Dieu ? Votre monde tourne dans un creuset de souffrance. Les enfants de Dieu seront persécutés. Mais persévérez, Mes enfants, car votre récompense est grande dans le Ciel."

 

Extraits du Message de Notre Dame à Veronika Lueken de Bayside, le 27 septembre 1975

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-apparitions-a-bayside-27-septembre-1975-112091814.html

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 20:04

 

Jésus-Christ l'a enseignée à Sainte Mechtilde en lui ordonnant de la réciter.

 

Ô saints Patriarches et Prophètes, je vous salue par le très doux Cœur de Jésus; et Je vous demande de daigner offrir pour  moi à Dieu l'ardent désir que vous avez  eu de l'Incarnation de Jésus-Christ.

 

Je vous salue, ô saints Apôtres, par le très doux Cœur de Jésus; et je vous prie de daigner offrir pour moi à Dieu la fidélité et la constance, avec lesquelles vous êtes restés avec Jésus-Christ dans Ses épreuves, et avez rassemblé par vos prédications le peuple fidèle.

 

Je vous salue,  saints Martyrs, par le très doux Cœur de Jésus; et je vous prie  d'offrir pour moi à Dieu, la patience avec laquelle vous avez répandu votre sang pour l'amour de Jésus-Christ

 

Je vous salue, ô saints Confesseurs, par  le très doux Cœur de Jésus; et je vous prie  de daigner offrir à Dieu pour moi la sainteté par laquelle vous avez montré, dans vos paroles et vos œuvres, le chemin qui conduit à la Vie.

 

Je vous salue, ô saintes Vierges, par le très doux Cœur de votre Époux; et je vous demande de vouloir bien offrir à Dieu, pour moi, votre pureté et votre chasteté, par laquelle vous avez mérité d'être près de Jésus-Christ au Ciel.

 

Je vous salue et je vous vénère, Saints et Saintes de Dieu, par le très doux Cœur de Jésus-Christ; par ce même Cœur, je vous remercie de tout le bien qui en a découlé pour votre salut, et je vous prie de vouloir bien, tous ensemble et chacun en particulier, offrir pour moi à Dieu les vertus et les perfections par lesquelles vous savez que vous Lui êtes surtout agréables. Ainsi soit-il.

 

Sainte Marie, Sainte Mère de Dieu, Saints et saintes de Dieu, intercédez « in Nomine Domini » pour votre Église en péril et notre Pape Paul VI en exil.

 

http://amdg.over-blog.fr/article-una-voce-dicentes-sanctus-dominus-111978188.html

 

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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 21:08

EXORCISME

 

Nous t'exorcisons, qui que tu sois, esprit  immonde, puissance  satanique, horde  de  l'infernal  ennemi,  légion démoniaque, toute assemblée et secte diabolique.


Note importante le + signifie qu'il faut faire votre signe de la croix en récitant chacune de ces demandes.

 

Au nom et par la VERTU de Notre-Seigneur   Jésus Christ, soit extirpé et chassé par l'Église de Dieu, des âmes créées à l'image de Dieu et rachetées  par  le  précieux  Sang  + du Divin  Agneau.

 

Désormais, n'aies plus l'audace, perfide serpent, de tromper le  genre  humain, de  persécuter l'Église de Dieu, de secouer et de cribler comme le  froment  les  élus  de  + Dieu.

 

Il te le commande, le Dieu + Très Haut à qui, en ton grand orgueil, tu prétends encore être semblable, Lui qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la Vérité.

 

Il te le commande,  +  Dieu le Père !

   

Il te le commande,  +  Dieu  le  Fils !

 

Il te le commande, + Dieu le St - Esprit !

    

Il te le commande, le Christ en majesté, Verbe éternel de Dieu  +  fait chair !

  

Il te le commande,  +  Lui qui, pour le  salut de notre race, perdue par ta  jalousie,  s'est humilié lui-même et s'est fait obéissant jusqu'à  la  mort !

 

Il te le commande,  + Lui  qui  a  édifié son Église, sur le Roc, et  promis  que  les portes de l'enfer ne  prévaudront  pas contre elle,  puisqu'il  demeurera  avec  Elle  jusqu'à  la consommation des siècles.

 

Il te le commande, le signe sacré de la SAINTE + CROIX !

 

Il te le commande, + Lui, la vertu inhérente à tous les mystères de la foi chrétienne.

 

Elle te le commande,  la très  auguste Vierge Marie, +  Mère de Dieu, qui, dès  le  premier instant de  son  Immaculée  Conception, a par son humilité, écrasé ta tête trop orgueilleuse.

 

Elle te le commande la  Foi des saints Apôtres  Pierre  et  Paul + et de tous les autres Saints Apôtres !

 

Ils te le commandent, le sang des martyrs et la  pieuse  intercession  de  tous  les Saints   +  et  les  Saintes !   

 

par ce Dieu   +   Vivant,

par ce Dieu   +   Vrai,

par ce Dieu   +   Saint,

 

par ce Dieu qui a tant aimé le  monde au point de lui donner son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais ait la vie éternelle.

 

 Ainsi donc, dragon maudit  et toute  légion   démoniaque,  nous  t'adjurons :

 

De cesser de tromper les créatures humaines,  de cesser de verser en eux le  poison de la damnation éternelle, et de cesser de nuire à l'Église et d'entraver sa liberté.

 

Arrière ! Satan, inventeur et maître de toute tromperie, ennemi  du  salut des hommes.  Cède ta place au  Christ en qui tu n'as rien trouvé de  tes  œuvres.  Cède la place à  l'Église, Une, Sainte,  Catholique   et   Apostolique,  que   le Christ a acquis au prix de son Sang.  Incline-toi sous la main  puissante  de Dieu, tremble et fuis à l'invocation que nous faisons du saint et redoutable Nom de Jésus qui fait trembler les enfers, à qui sont soumises les Vertus des Cieux, les Puissances, les Dominations et que les Chérubins, les Séraphins et les Trônes  louent  dans  un  concert sans fin, disant:  Saint,  Saint,  Saint  est  le  Seigneur,  Dieu des armées.

Seigneur,        Exaucez  ma  prière.

 

Et que mon cri monte jusqu'à vous.

 

Oraison

 

Dieu du Ciel,

Dieu de la terre,

Dieu des Anges,

Dieu des Archanges,

Dieu des Patriarches,

Dieu des Prophètes,

Dieu des Apôtres,

Dieu des Martyrs,

Dieu des Confesseurs,

Dieu des Vierges,

 

O Dieu qui avez le pouvoir de donner la vie après la mort, le repos après le travail, puisqu'il n'y a pas  d'autre Dieu que Vous, et  qu'il ne peut y en avoir si  ce n'est   Vous,  le  Créateur   de   toutes choses   visibles  et  invisibles,  Vous dont  le   règne n'aura  point  de   fin. Nous  supplions  humblement  votre Glorieuse  Majesté d'user de sa Puissance  pour  nous  délivrer, de  toute tyrannie  des esprits infernaux, de leurs pièges, tromperies, méchancetés,  et de  nous  conserver indemnes de tout mal.

 

Par Jésus Christ Notre Seigneur.

 

Ainsi soit-il.

 

--- Des embûches du Démon.

 

--- Délivrez-nous Seigneur.

 

--- Que votre Sainte Église vous serve en toute  liberté, dans l'ordre et dans la Paix!

 

--- Nous Vous en prions, Seigneur, écoutez-nous !

 

--- Que les ennemis de votre Sainte Église  soient  humiliés et  converties !

 

--- Nous Vous en supplions, Seigneur exaucez-nous !

 

 

Antienne:

 

Seigneur, ne  Vous  souvenez pas de nos  fautes, ni de  celles des personnes qui me sont chères et ne tirez  point  vengeance  de nos péchés; gardez-nous de consentir à la tentation,  délivrez-nous du  mal. 

 

 Ainsi soit-il.

 

 

(Aspergez d'eau bénite les personnes présentes et  les quatre coins de la salle. Remercier aussitôt des grâces obtenues en récitant le Magnificat.)

 

 

MAGNIFICAT  

 

Mon    âme   glorifie    le     Seigneur, et  mon  esprit s'est  réjoui  en  Dieu  mon  Sauveur,

 

Parce qu'il a regardé  la  bassesse de  sa   servante: Voici que désormais toutes les  générations  m'appelleront bienheureuse.

Parce que le Tout - Puissant a fait en moi  de  grandes  choses,  son   NOM  est Saint.

 

Sa miséricorde s'étend de générations en génération envers ceux qui le craignent.

Il a déployé la force de son bras. Il a dispersé les superbes avec leurs orgueilleuses pensées.

 

Il a renversé de leur trône les puissants,  et  il  a  exalté  les humbles.

Il a comblé de biens  les  indigents, et il a  réduit  les  riches  au  néant.

 

Il a rassemblé les  prédestinés sous sa protection, se souvenant de sa  miséricorde.

Telle qu’Il  l'avait   promise   à   nos  pères, à  Abraham  et à sa postérité pour toujours.

 

Glôria Patri, et Filio, et Spiritui Sancto.

 

Sicut erat in principio, et nunc, et semper,

 

et in saécula saeculorum.    Amen

 

 

Soit loué, soit béni, soit aimé, soit adoré, soit glorifié, soit remercié le très saint, le très sacré, le très adorable, le très inexprimable Nom de Dieu, au ciel et  sur la terre, par toutes les créatures sorties des mains de Dieu, et par le Sacré-Cœur de N. S. J.-C., au très Saint Sacrement de l’Autel.  Ainsi soit-il.

 

Imprimatur de cette dernière prière : Louis Joseph, Arc. de Tours,   le 13 juillet 1933.  (100 jours indulg.)

 

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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 19:37


 

Au Nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit.  Ainsi soit-il.

 

Que Dieu se lève, et que ses ennemis soient dispersés; et que fuient  devant sa face ceux qui le haïssent.

 

Comme se dissipe la fumée, dissipe-les, comme la cire fond au feu, que les pécheurs  disparaissent  devant  Dieu.   (Psaume 67, 1-2)

 

Seigneur, jugez ceux qui me veulent du mal et  triomphez  de ceux  qui  m'assaillent. (Psaume 35)

 

Qu'ils soient confondus et rougissent de honte ceux qui en veulent à  ma  vie.

Qu'ils   reculent  et  soient   confondus ceux qui méditent ma perte.

 

Qu'ils soient  comme la  poussière  dans le  vent, et que  l'Ange du  Seigneur les chasse devant lui. Que leurs voies soient ténébreuses et glissantes; et que l'Ange du Seigneur les poursuivre.

 

Car sans cause, ils ont  caché  leurs filets pour ma ruine. C'est sans  fondement qu'ils ont porté blâme contre moi.

 

Je vous louerai, Seigneur, parce que vous m’avez délivré, vous n’avez pas réjoui mes ennemis à mes dépends. Seigneur, j’ai crié vers vous et vous m’avez guéri.  Ps. 29 2-3 

 

Et mon âme exultera dans le Seigneur, elle goûtera l'allégresse dans son salut.

 

 

Glôria Patri, et Filio, et Spiritui Sancto.

 

Sicut erat in principio, et nunc, et semper, et in saécula saeculorum.  Amen

 

 

 

SUPPLIQUE À SAINT MICHEL ARCHANGE.

 

Très glorieux prince de la milice  céleste, St Michel Archange, défendez-nous dans le combat, guidez-nous dans la lutte  que  nous  devons mener, contre les principes et les puissances diaboliques  qui  conspirent  dans  ce  monde  de ténèbres et contre  tous  les  esprits pervers qui errent dans l'atmosphère. 

 

Venez en aide aux hommes que  Dieu avait  créés  vierges  de  toute  errance, forgés à l'image de sa propre nature, et rachetés à si grand prix de  la  tyrannie exercée  par   le  démon.  Maintenant encore, vous-même St- Michel et toute l'armée des  Anges bienheureux, combattez  le  combat  du  Seigneur,  tout comme antan vous  avez  lutté contre Lucifer,  le prince  des  orgueilleux,  et contre ses anges apostats. Et voici, ils ne purent vaincre et leur place ne se trouva plus dans le ciel. Alors Lucifer fut précipité avec  ses  anges révoltés en enfers et sur la terre.

 

Or, voici que cet  antique  ennemi, homicide dès le  commencement, s'est redressé avec véhémence, déguisé en ange de lumière, ayant pour  escorte la  horde des esprits pervers, c'est en tout sens qu'il parcourt la terre, et partout s'y insère, en vue d'y abolir le nom de Dieu et de son  Christ,  en vue  de  dérober, de faire périr et de perdre dans la damnation  sans fin, les  âmes  que  devait couronner  la  gloire  éternelle.  Le dragon maléfique transfuse, dans les hommes mentalement dépravés et corrompus par le cœur, un flot d'abjections; le virus de sa malice, l'esprit de mensonge, d'impiété et de blasphème, le souffle  mortel du vice,  de la  luxure et  de l'iniquité universalisée.

 

L'Église, épouse de  l'Agneau  Immaculé,  la voici saturée d'amertume et abreuvée de poison par des ennemis très rusés  qui ont porté leurs mains impies sur tout ce qu'elle a de plus sacré.

 

Là  où  fut  institué  le  siège du  bienheureux Pierre et la chaire de la  Vérité,  là ils ont  posé  le  trône de  leur abomination dans  l'impiété, en  sorte que le pasteur  étant  évincé, le  troupeau  puisse être  dispersé.O  Saint-Michel,  chef  invincible,  rendez-vous donc présent aux membres de l'Église Militante qui sont aux prises avec l'esprit d'iniquité,  donnez-leur  la  victoire et faites-les triompher !

 

La Sainte Église vous vénère  comme son  Gardien et  son  Protecteur ; elle vous rend gloire comme étant son Défenseur  contre toutes les  puissances nuisibles, sur terre et dans les enfers; c’est à vous que le  Seigneur  a  confié la mission de conduire les âmes des  rachetés dans le  lieu de la suprême félicité.

 

Priez le  Dieu de la  Paix qu'il  écrase Satan  sous nos  pieds,  afin  qu'il  ne puisse  plus,  ni  retenir  les  hommes captifs, ni nuire à l'Église. Offrez nos prières en présence du Très Haut, afin que surviennent en nous au  plus  vite les miséricordes du  Seigneur, et  que vous  saisissiez  le  dragon,  l'antique serpent qui est  le diable ou Satan, et que  lié  dans  l'abîme, il  ne  séduise plus les nations.

 

Ainsi  nous  fiant a votre  protection  et à votre patronage, de par l'autorité sacrée de notre  mère  la  Sainte  Église, c'est  en  toute  confiance  que   nous entreprenons de refouler, les infestations de l'astuce diabolique, au nom  de Jésus-Christ, notre Dieu et  Seigneur.

 

--Voici la Croix  du  Seigneur, fuyez, puissances ennemies. Il a vaincu le lion de la tribu de Juda, le rejeton de David.

 

--Que  votre  miséricorde, Seigneur, soit sur nous  dans la même mesure que nous espérons en Vous.

--Seigneur  exaucez ma prière,  et que mon cri monte jusqu'à Vous.

 

ORAISON.

 

Dieu et Père de Notre Seigneur  Jésus - Christ, nous invoquons votre  Saint  Nom, et suppliants, nous réclamons très instamment  votre  clémence,  par l'intercession de la Vierge Immaculée, Mère de Dieu, de St Michel Archange, de  Saint  Joseph, époux de la même vierge Marie, des saints Apôtres Pierre et Paul et  de  tous  les  Saints,  daignez  nous octroyer votre secours  contre Satan et  contre tous les autres  esprits  impurs, qui  parcourent le monde en vue de nuire au genre humain et de perdre les âmes.

Ainsi soit-il.

 

(a suivre)

 

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 21:26

  "Paul VI vit encore" (exorcismes)  

Les déclarations des démons qui furent faites sur le Pape Paul VI par ordre du Ciel, sont extraordinairement nombreuses. J'en choisis quelques-unes, parmi celles qui sont importantes.

Quand le 6 août 1978, les mass media du monde entier annoncèrent le décès du Pape Paul VI dans sa résidence d'été, les exorcistes et moi-même fûmes très troublés. Une semaine plus tôt, nous avions encore assisté à trois, à une audience générale à Castel Gondolfo. L'homme qui là-bas, au milieu de la plus grande crise de l'Église, ne savait rien dire d'autre que "nous devrions nous réjouir des vacances", dont le visage, d'après les agrandissements fournis sur le champ par le photographe du Vatican montrait toutes les divergences du vrai Pape, connues par nous, n'était pas le Pape Paul VI !

Dès le 7 août 1978, le grand démon ange Beelzéboul fut contraint de faire des déclarations.

Avec une explosion de rage jamais vue, il s'écria, après un long déchaînement de fureur et une longue résistance : "Paul VI vit encore... prisonnier des cardinaux au Vatican !

Oui, il vit encore sur terre (avec des hurlements déchirants et désespérés). Il est enfermé (cris de rage terrible). Le faux pape était à la résidence d'été, c'est là qu'était le faux pape (hurlements effroyables). Le Vrai (le Pape Paul VI) vit encore ! Ah ! Il vit encore (gémissements et hurlements). Mais il faut qu'il soit tué (selon l'avis de l'enfer). On ne doit pas le trouver ! Il faut qu'il soit tué !"

Avec rage, il arracha au prêtre son étole, et lança au loin son rituel. La possédée, tourmentée, était complètement à bout de forces.

Ce drame avait déjà commencé à l'aller. Les démons la tiraillaient de tous côtés dans ma voiture. Elle poussait des cris horribles et s'écriait : "Revenez ! Lucifer est ici ! Aucun exorcisme ne doit avoir lieu, sinon il va arriver quelque chose !" Une pluie torrentielle crépitait sur ma voiture, et la possédée voulait quitter la voiture en pleine vitesse, mais elle put en être empêchée par sa mère et une personne qui l'accompagnait, pendant que le prêtre ne cessait de donner sa bénédiction. En réponse à la menace de Lucifer et au déchaînement furieux des démons, l'exorciste s'écria : "Ce n'est pas toi qui dois commander, ici c'est la Très Sainte Trinité qui ordonne, par la Très Sainte Vierge Marie qui t'a écrasé la tête. Accomplir sa volonté est notre seul désir. Toi, tu dois te taire ! Nous n'avons pas peur de tes menaces ! Les Anges nous accompagneront et nous protègeront !"

La confirmation sans cesse répétée que le Pape Paul VI vivait encore ne manque dans pratiquement pas un seul des nombreux exorcismes qui suivirent.

(Extrait de l'Église en danger, de Bonaventure Meyer)

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-paul-vi-vit-encore-exorcismes-100679258.html

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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 17:18

 

Jésus venait d'expliquer aux apôtres la puissance de la loi ; pour les entretenir dans l'humilité, il leur proposa cette parabole : « Qui de vous, ayant un serviteur occupé à la­bourer ou à faire paître les troupeaux, lui dit, aussitôt qu'il est revenu des champs : Allez vous mettre à table ? » Dieu nous occupe durant cette vie comme il lui plaît ; il est le Maître et les saints, même au milieu de leurs tribulations, disaient : Nous avons un bon Maître.

 

Il faut labourer son sillon, comme le veut le Seigneur, qui, étant la sagesse éternelle, sait beau­coup mieux que nous ce qui nous convient. Les uns labourent avec des succès visibles, tout leur réussit, le monde leur ap­plaudit ; d'autres sèment dans les larmes et ne voient point grandir la moisson.

 

Tous sont sous la main de Dieu, et il les emploie pour leur salut. L'essentiel, c'est d'être souple sous cette main divine, de se laisser conduire, et de se résigner si la prospérité visible ne couronne pas de constants efforts. Que de saints ont été contredits ! Voyez dans les temps moder­nes, le vénérable abbé Olier, saint J.-B. De la Salle et le Bx de Montfort !

 

Peu d'hommes ont conduit la charrue parmi plus de difficultés ; peut-être n'ont-ils pas espéré le plein succès de leurs œuvres, et cependant, la congrégation de Saint-Sulpice, les frères des Écoles chrétiennes, les filles de la Sagesse ont été les fruits de ce travail laborieux et rendent témoignage de la vertu de leurs fondateurs ! Les bons chrétiens, jusqu'au soir de la vie, travaillent sous les ordres du Père céleste; ils travail­lent au dehors, œuvres extérieures, besogne de leur état, œu­vres de zèle et de charité ; et puis, ils travaillent dans l'inté­rieur de la maison, selon l'expression de la parabole : « Le Maître dit : Apprêtez-moi à souper, ceignez-vous, et servez-moi jusqu'à ce que j'aie mangé et bu. »

 

Ce travail domestique auprès du Maître chéri délasse le serviteur fidèle ; c'est, en étant auprès de son Maître, en lui parlant, en le priant, qu'il se dispose à son travail du lendemain et qu'il le rend fruc­tueux.

 

L'âme chrétienne doit ainsi ordonner sa vie : le travail et la prière, les devoirs envers les hommes et les devoirs plus doux envers Dieu, et marcher d'un pas soumis dans la voie que le doigt divin lui a marquée.

 

Mais quand elle aura rempli sa journée, quand, dans sa vieillesse, jetant les yeux en arrière, elle verra ses bonnes œu­vres, ses prières ferventes, ses souffrances résignées, pourra-t-elle concevoir de l'orgueil et se croire quelque chose de grand? Non, le Seigneur nous le déclare : « Quand vous aurez accom­pli tout ce qui est commandé, dites : Nous sommes des servi­teurs inutiles ; nous n'avons fait que ce que nous étions obli­gés de faire. »

 

En effet, de quoi pouvons-nous nous enorgueillir et pourquoi nous placer si haut ? Tant de faiblesses furent mêlées à nos vertus, et nos meilleures actions elles-mêmes ne furent-elles pas le fruit d'une grâce spéciale et imméritée ?

 

Nous sommes des serviteurs inutiles quant au succès, car c'est Dieu seul qui en dispose ; quant aux moyens, car tous, esprit, talents, for­ces, nous les tenons de Dieu, et notre volonté même serait bientôt ébranlée s'il ne daignait la soutenir. Nous ressem­blons à une enfant qui travaille à un ouvrage de couture sous les yeux de sa mère ; la mère conduit les doigts de sa fille, la guide, la conseille, la dirige ; quand l'ouvrage sera terminé, l'enfant aura-t-elle le droit de s'enorgueillir ?

 

Les saints, qui se connaissaient si bien eux-mêmes, qui connaissaient si bien la nature humaine, étaient, par conséquent, très sincères dans leur profonde humilité ; ils reconnaissaient qu'ils faisaient peu de chose, qu'ils ne faisaient ce peu qu'avec l'aide de Dieu, et ils se proclamaient dans toute la simplicité de leur cœur des serviteurs inutiles.

 

La vénérable Agnès de Langeac signait ses lettres, et de très bonne foi : La gâte tout, Agnès. Que dirons-nous, nous qui nous croyons si utiles, peut-être si indispensables, et qui pensons parfois que Dieu doit bien nous savoir gré des petits services que nous lui rendons ?

 

Seigneur, je suis mille fois plus à vous qu'une esclave ; mon devoir et mon bonheur, c'est de vous servir ; j'y trouve mon avantage et ma gloire ; vous pouvez vous passer de votre pau­vre créature sans rien perdre ; vous pouvez, d'un mouvement de votre divine volonté, créer des millions de créatures bien supérieures à moi ; je suis trop heureuse que vous daigniez agréer mes faibles services, mon cœur pour vous aimer, mon esprit pour vous connaître, mon intelligence pour songer à vous, et mon corps pour travailler dans le champ où vous m'avez placée.

 

Quoique je fasse, je ne serai jamais qu'une servante inutile, mais quoi que je fasse aussi, si je vous aime, le moindre sou­pir de mon âme, s'élevant vers vous, aura du prix devant vo­tre infinie Bonté. Tout mon désir est de vous servir jusqu'à la fin de ma vie, et de mourir en me confiant humblement à vo­tre miséricorde.

 

Saint Alphonse Rodriguez, confesseur.

 

Tandis qu'il étudiait à l'université d'Alcala, Alphonse perdit son père et fut appelé à Ségovie pour reprendre et continuer le négoce de sa famille. Peu après, il se maria et devint père de deux enfants. Mais lui qui avait toujours vécu très saintement, n'était pas appelé à servir Dieu dans le monde. Son commerce ne réussit pas, et la mort lui enleva sa femme et ses enfants. Ainsi rendu à lui-même, Alphonse s'offrit pour être frère coadjuteur dans la Compagnie de Jésus. Cette réso­lution, inspirée par son humilité, fut approuvée par son directeur et Dieu l'en récompensa par un admirable esprit d'oraison et cette science infuse des choses divines que le Saint-Esprit peut seul enseigner. Telle fut la réputation de vertu d'Alphonse, que dans les humbles fonctions de portier au collège de Majorque, le saint frère devint l'oracle des plus importants personnages. Dans ses entrevues avec eux, Al­phonse manifesta les dons surnaturels les plus rares tels que la prescience de l'avenir et la connaissance des pensées les plus intimes des cœurs. Il compta au nombre de ses enfants spirituels saint Pierre Claver.

 

Le Pape Léon XIII a mis Alphonse au nombre des Saints.

 

Tiré de LECTURES   MÉDITÉES  (1933)

 

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 17:33

 

Mon Dieu, qu'ils sont à plaindre ceux qui ne croient ni à vous ni à une autre vie, ou plutôt qui s'efforcent de se persuader qu'il n'y faut pas croire ! Au fond, est-ce la conviction d'un seul d'entre eux ? Qui dira ce qui se passe au fond d'un cœur ?

 

Sous une apparence stoïque il peut se trouver là bien des détresses, bien des questions posées, bien des supplications secrètes. Après tout, les athées qui paraissent mourir sans souci ne nient pas seulement la foi chrétienne ; ils nient aussi la famille. Pour mourir ainsi, il faut ne rien aimer, ou n'aimer que comme aiment ceux qui se disent que la mort c'est la fin.

 

Lorsqu'on menait à l'échafaud Roucher et Chénier, Roucher se sentit ému : « Ma femme, ma fille ! » s'écria-t-il : C'est un songe qui finit ; » répondit Chénier, en vrai païen du dix-huitième siècle.

 

Est-il une parole plus mauvaise et plus désolante ? Pauvre Chénier, le pensiez-vous réellement, que les affections sont des rêves et des rêves qui prennent fin ? Le par-delà ne solli­citait-il réellement pas votre pensée ? Ah ! Vous étiez alors bien peu sensible !

 

Qu'il est frappant le contraste de ces athées avec les mou­rants qui ont appartenu à Dieu, eux et toute leur famille, pendant leur vie ! Quel nouveau et bien différent spectacle !

 

La mort y conserve sa majesté ; elle y garderait même ses terreurs si l'Hôte divin n'était pas là. Mais il est là ; et les tendresses sont aussi là. Elles se serrent autour du lit d'agonie. Les yeux inondés de larmes cherchent le ciel ; ils parlent d'amour indestructible et d'éternel avenir. Il y a partout dans cette chambre une douleur et une espérance, un adieu et un  au revoir.

 

Un chrétien mourant à la fleur de l'âge disait à sa femme : « Tiens-moi la main, jusqu'à ce qu'une autre main me prenne pour m'introduire là-haut. » Et ainsi, les mains serrées, dans l'amertume des déchirements insondables, dans la douceur des certitudes bienheureuses, ces deux époux, plus unies que jamais, attendaient l'heure du délogement.

 

Ces jours-là sont les jours de bataille de la famille religieuse, mais ses jours de triomphe aussi. Sa force de relèvement et de consolation ne se révèle jamais aussi puissamment. Au moment où il semble qu'elle se brise, son unité resplendit. Au moment où il semble qu'elle meurt, sa vie éclate. La mort est là ? Non, la vie ; c'est bien elle que nous contemplons. Alors on comprend ce qu'une voix consolante murmurait jadis :

 

La mort, cette dernière amie,

Qu'on craint et qu'on ne connaît pas.

 

Non, on ne la connaît pas, la mort telle que l'a faite Jésus-Christ, telle qu'elle apparaît au sein de nos bonnes familles. Là, tout est simple. On n'a garde de tromper le malade et de s'imaginer lui rendre service en ne l'avertissant pas de se préparer pour son suprême combat. Y a-t-il rien de véné­rable, d'attendrissant, comme une famille qui avertit ? Ah ! Vous n'avez pas besoin de lui recommander les ménagements, elle sait bien que le malade est depuis longtemps familiarisé avec la pensée de la mort, et elle craindrait mille fois plus de manquer de fidélité envers lui en ne l'avertissant pas. Entre chrétiens, le premier devoir, le premier serment, c'est celui-là. Dussions-nous en mourir nous-mêmes, nous irons, nous prendrons notre pauvre cœur à deux mains, nous trou­verons la force de balbutier une parole qui sera comprise. J'ai vu des mères, héroïquement fidèles, qui se penchaient sur la couche d'un fils et qui lui disaient : « Mon enfant, Dieu te rappelle. »

 

II faut savoir dire cela. Le mourant a droit à l'entendre, et cette parole sera pour lui la preuve par excellence d'un amour qui ne périra jamais. Ne faut-il pas qu'on se prépare, si chré­tien soit-on, à la rencontre prochaine de Dieu et pourrait-il y avoir une plus amère douleur, pour le malade qui a de la religion, s'il savait qu'on l'expose à être frustré des sacrements en reculant le plus possible le moment de la révélation ? Mais jamais on n'a de ces fausses tendresses dans les familles où Dieu réside en maître absolu.

 

Quel souvenir que celui de ces dernières prières ! Quelle impression que celle de ces derniers entretiens ! Quels rendez-vous que ceux qu'on se donne alors ! Quels appels que ceux qu'on entend ! Quelle démonstration de vie que celle qui nous vient des agonisants !

 

Quelles prédications que celles de nos lits de mort et quelles radieuses espérances !

Toute chrétienne famille a confiance de compter des membres dans le ciel.  «J'ai six enfants, » me disait une fois un de mes amis ; et comme je m'étonnais, ne lui en connaissant que quatre: « J'ai six enfants, répétait-il, quatre dans la maison d'en bas et deux dans celle d'en haut. » Les rapports du père avec ceux de la maison d'en haut étaient aussi fréquents, aussi; simples, aussi naturels, aussi vrais, que s'ils l'avaient quitté  pour habiter un pays où la famille entière serait disposée à  les rejoindre.

 

La famille chrétienne ne dit jamais : « Ceux que j'aimais ; » elle dit : «Ceux que j'aime. » Tout est au présent pour elle. La mort n'a pas supprimé une affection ou affaibli un lien. La famille est affligée par les départs, mais elle demeure entière et unie ; elle sait qu'avant peu on se retrouvera pour ne plus se quitter.

 

Partout où l'oubli fait son œuvre, si humiliante pour nous, le sentiment de famille est blessé. Il est des chrétiens qui ou­blient! Il est des chrétiens qui ignorent presque la famille : ce sont ceux qui, en pratique, ignorent presque Dieu. Mais là où Dieu est l'Hôte principal de la maison, soyez sûr qu'on n'oubliera pas ! Oublier?... Quoi?... Pourquoi? Qu'y a-t-il de changé? Qu'y a-t-il de compromis, à part la joie de cheminer ensemble ? Nos morts ne sont-ils plus vivants ? N'allons-nous pas vers eux ?

 

La séparation, c'est simplement un voile qui nous dérobe les chers absents. L'heure viendra où le voile sera levé pour nous et nous les retrouverons pour ne jamais les reperdre. Fasse le ciel qu'un jour nous puissions dire, en imitant une parole de Jésus-Christ : « De tous ceux que vous m'aviez donnés, ô mon Dieu, aucun ne manque à l'appel ! »

 

Tiré de : Lectures Méditées (1933)

 

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