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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 12:28

Que s’est-il passé en 1978 ?

La mort du « sosie » de Paul VI, et l’élection… des quatre derniers faux papes…

Voici la preuve de ce que j’énonce :

«3 juin 1963» Le Père Rodrigo s.j, professeur de théologie morale à l'Université pontificale de Comillas (Santander), qui eut comme élèves de nombreux évêques espagnols actuels, est décédé le 30 mars 1973. Sur son lit de mort il déclara avoir reçu une preuve non équivoque de la vérité de Garabandal. Il rapporte cet épisode :

C'étaient les premiers jours de juin 1963 : les cloches de Garabandal commencèrent à sonner. Conchita, qui était dans la cuisine avec Aniceta sa mère, s'exclama immédiatement:

—Les cloches sonnent pour un mort ! C'est sûrement pour le pape. Maintenant, il n'en reste plus que trois.

— Quelle sottise dis-tu ? répliqua Aniceta.

— Je ne dis aucune sottise. La Vierge me l'a dit : « Après ce pape (Jean XXIII), il n'y en aura plus que trois (...). »

Toujours début juin 1963, Conchita avait même prédit que Vatican II se poursuivrait :

« Un autre pape viendra et le concile continuera, dit Conchita sans nous regarder. » Maximina répliqua :

— Bien sûr, un autre Pape viendra, mais pour ce qui est de la continuation du concile, le nouveau Pape peut le dire terminé.

— Je vous répète qu'un nouveau Pape viendra, et que le Concile se poursuivra, et je vous dis aussi qu'il n'y aura plus que trois papes. C'est la Vierge qui me l'a dit : après ce Pape qui vient de mourir, il n'en resterait que trois ; et après, c'est la fin des temps. »

À l'occasion d'une conversation sur le sujet, une personne me fit cette observation très pertinente : « Il est à noter ici que Conchita annonce la nomination d'un nouveau pape, et la continuation du Concile, avant l'élection de Paul VI, et qu'elle transmet un message dont le sens lui échappe complètement. On remarquera aussi qu'aucun texte ne dit par exemple : « plus que trois avant le Grand Avertissement »107 ; ce qui aurait pu signifier qu'avant tel événement il ne reste plus que trois papes, mais qu'après il pourrait y en avoir d'autres. Au cours des années suivantes, la question du dernier pape et de la fin des temps sera posée à Conchita une multitude de fois, et elle fera toujours la même réponse.

Les inventions au sujet de l'Avertissement sont récentes. Comme on ne voyait rien venir et qu'on en était officiellement à trois papes, puis quatre, puis cinq, de nouvelles interprétations de ces paroles ont surgi. Mais à l'origine, c était : trois papes avant la fin des temps.

Cette question des papes est la plus sensible des apparitions de Garabandal, parce que la Vierge parle de Jean XXIII comme d'un pape, et elle annonce le Pape Paul VI qui continuera le concile. Mais ensuite, elle n'en compte que deux. Si l'on pense que les «papes officiels » sont légitimes, alors on ne peut pas croire à Garabandal, d'où cette désaffection annoncée à propos de ces apparitions. Par ailleurs, Jean XXIII et Paul VI sont considérés comme des papes par la Vierge, ce qui ne correspond pas à la thèse sédévacantiste. C'est pour cette raison que cette «prophétie des papes » de Conchita a été tordue dans tous les sens, par ceux qui voulaient croire en même temps à Garabandal et aux nouveaux «papes » : on lui a fait dire « plus que trois papes avant le début des tribulations », ou « plus que trois avant le Grand Avertissement », etc. Mais tant qu'on n'a pas compris que les hommes qui siègent (aujourd'hui) au Vatican ne sont pas des papes pour la Vierge, on ne peut pas affronter les vraies paroles de Conchita : « plus que trois papes avant la fin des temps. » C'est simple. »

Autrement dit, ni les modernistes ni les sédévacantistes ne peuvent croire à Garabandal s'ils interprètent strictement les mots de Conchita. Par conséquent, à l'expression « il ne reste plus que trois papes », des modernistes ont rajouté « avant le Grand Avertissement » ; quant à la plupart des traditionalistes, ils ne peuvent comprendre le sens des paroles de Conchita. Or,

relativement à la survie de Paul VI, ces paroles sont très claires : les devises De mediatate lunae et De labore sotis groupant chacune deux antipapes, il ne reste que trois véritables papes après Jean XXIII : Paul VI, De gloria olivae, et Petrus Romanus. Une preuve de plus que seule la thèse de la survie de Paul VI correspond aux prophéties de la fin des temps. En effet, les exorcismes suisses nous ont appris que Jean XXIII et Paul VI étaient des papes valides, et que tant que Paul VI serait en vie, tous ceux qui seraient élus pendant son règne seraient invalides. Si l'on suit mon explication de la prophétie de Saint Malachie, il n'y a donc plus que trois papes après Jean XXIII. Malheureusement, la plupart des traditionalistes préféreraient récuser Garabandal plutôt que d'admettre cette vérité, car la survie du Saint-Père fait affront à leur intelligence. Pourtant, outre les nombreuses preuves que nous avons évoquées, Dieu a donné un signe de cette réalité : Paul VI est le dernier pape à avoir porté la tiare ; et même Jean XXIII l'avait portée. Jean-Paul 1er et les suivants n'ont jamais osé s'en revêtir, manifestation divine évidente de leur caractère d'antipapes. Il est vrai que Paul VI avait cessé de se parer de la tiare, mais il a bien été couronné avec.

Peu avant l'élection de Jean-Paul II, le 29 septembre 1978, les démons durent dire ceci lors des exorcismes : « « Saint Michel brille avec plus d'éclat que les étoiles... Le premier coup [de l'Enfer] a été le sosie [du Pape Paul VI], mais le monde ne s'en est pas aperçu. Avec celui-ci [l'antipape Luciani défunt], il va peu à peu être mis en éveil... ils vont en mettre un pire sur le trône... moi, Béelzéboul, je vois qu'en réalité il ne porte pas la tiare. » Avant l'élection de Wojtyla, à la mi-octobre, Béelzéboul fut contraint de déclarer : « Nous voyons une tiare à l'envers avec une croix brisée. »

Wojtyla ne porta pas la tiare au sens littéral comme au sens figuré, car il n'était pas validement pape :

« Que croient-ils qu'il puisse venir d'un « pape » qui ne porte pas la tiare en réalité, sinon immondices, malheurs, choses fâcheuses et négatives, déchets et ordures, tout étant devenu superficiel et lamentable ? Pourquoi veulent-ils [la Fraternité Saint Pie X] s'accrocher à une telle Église ?... Qui n'est plus l'Église véritable. Pourquoi veulent-ils un conseil d'un « pape » qui n'est même pas Pape en réalité ? Pourquoi veulent-ils une dispense d'un « pape » qui porte un bonnet de bouffon, à la dérision de lui-même et de ses frères [les francs-maçons] ? » (EXORCISME DU 10 AVRIL 1988)

Extrait de : La survie de Paul VI et le Secret de Fatima. J.B. André

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6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 12:47

Il a toujours été affirmé, jusqu'en 1978, que si Paul VI était retiré, il serait remplacé par le pire antipape de l'histoire, et que ce serait « le Crucifiement du Corps Mystique. » De très nombreux messages ont prédit cet antipape. Un message du 30 mai 1978, quelques mois seulement avant que les apparitions ne devinssent fausses, annonçait sans ambiguïtés que ce serait l'antipape juste après Paul VI : « Arrêtez de dénigrer votre Saint-Père. Il n'est pas l'antéchrist. Vous vous trompez si vous lui attribuez un tel titre. Il n'est pas le pape antéchristique. Le prochain le sera. »

Certes, la Sainte Vierge avait employé un modal : « The next one shall be he » ; mais la modalisation est fréquente en anglais, et signifie ici que ce sera certain ou presque. Par ailleurs, l'avenir est conditionné par nos prières, d'où ce mot de notre Reine du Ciel. Toutefois, notons que le 15 juillet 1978, Elle n'utilise même plus le « shall » mais le « will », et fait allusion à la Salette : « si vous ne priez pas et ne faites pénitence maintenant, Rome deviendra [will become] le Siège de l'Antéchrist »34 Elle le redit le 14 août 1978 comme dernier avertissement : « si vous ne priez pas, sur le Siège de Pierre sera placé le « 666 », l'agent de l'Enfer sous forme humaine. » Or, le jour même les pèlerins se laissèrent abuser et les apparitions devinrent fausses, quand il fut annoncé : « Votre Saint-Père Paul VI est avec nous en paradis. » Les exorcismes suisses dénoncèrent alors ces fausses apparitions et leur déviation suite au manque d'humilité qui avait régné là-bas, et aux infiltrations de mauvaises personnes autour de la voyante, Veronica Lueken. Dès le lendemain du prétendu décès, le 7 août, un exorcisme avait contredit l'annonce des média sur la mort de Paul VI.

Ainsi, deux fausses révélations principales démontrent la déviation de Bayside en 1978 : le message sur la prétendue mort de Paul VI (en réalité, c'est son sosie qui est mort), et les messages favorables à Jean-Paul II, qui contredisent toutes les prophéties antérieures. Cependant, la fausse révélation de la mort de Paul VI contredit elle aussi certains messages antérieurs. En effet, le 18 juin 1978, s'adressant aux « Judas de l'Église » (les cardinaux franc-maçons), Nôtre-Seigneur déclara : « Vous avez ouvert les portes de Ma Maison à tous les incrédules, aux hérétiques, aux adorateurs de Lucifer ! Vous ne compromettrez pas Ma Maison. Vous n'en démolirez pas les murs ! J'en suis le fondement ! Mais n espérez pas non plus ramasser les os du Pape Paul VI à Rome ! Mon Père a un plan pour réparer le mal dans Ma Maison. »

Cette prédiction serait démentie si la dépouille du 6 août avait bien été celle du vrai Paul VI. Mais quel était le rapport entre les deux dernières phrases, quel était le lien logique dans cet enchaînement mystérieux ? C'est en réalité très simple... Le Sauveur voulait dire aux francs-maçons : n'espérez pas tuer le Saint-Père, car il sera protégé (survie miraculeuse annoncée à la Salette). Quant au « plan pour réparer le mal », il s'agit en toute évidence du retour de Paul VI. Telle était la signification énigmatique de ces mots... La phrase centrale était difficile à traduire ; l'anglais disait : But you will not also wait topick the bones of the Holy Father. Il semble que ce soit une locution, une expression, qui signifie « tuer ».

Extrait de : Survie de Paul VI et le Secret de Fatima. Publié par Simon ANDRE sur 25 Janvier 2016, 16:28pm

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4 décembre 2016 7 04 /12 /décembre /2016 09:02

Belzébuth : Nous avons déjà dit en 1978 que Mgr Lefebvre devait faire très attention à ce qu'aucun traître ne s'in­troduise dans sa Fraternité. Mais il n'a pas fait bien attention, et il a des infiltrés directement à la tête de sa Fraternité. Schmidberger n'est pas moins renard que celui de Rome. Ils sont ensemble sous le même linceul qui, certes, sera bientôt pourri mais sous lequel ils peuvent encore suffisamment creuser, oeuvrer et agir à leur guise pour anéantir l'Église. Quand Schmidberger alla à Rome, ce fut seulement pour trouver un jeu, un sale jeu, qu'ils puissent lancer devant les pieds de la populace et particulièrement à Écône. Je ne veux pas parler. Adjurations.

Belzébuth : Déjà beaucoup de Francs-maçons se sont introduits à Écône. Ils minent et sapent plus que beaucoup d'autres. Ils ont de la force pour trois   et   sept.    Ils   sont   au   travail   jour  et nuit, peut-on dire, et le vieillard, Mgr Lefebvre, ne le remarque plus   ou   trop  peu. Son directeur spirituel, l'ancien directeur spirituel d'Éliane Gaille, n'est pas bon et n'est pas selon l'esprit du Très-Haut.

Belzébuth : Mgr Lefebvre ne l'a pas bien remarqué, comme tant d'autres choses. Lui-même est bien intentionné, il est de la vérité et béni du Très-Haut. Il se tient sous le gouvernement du Très-Haut et adore encore véritable­ment le Saint-Sacrement avec la grande vénération que l'on devrait avoir envers le Saint-Sacrement et la Sainte Trinité. Il représente cela et le prêche aussi. Mais si Schmidberger fait de si bons sermons et cherche à repré­senter cela, ce n'est pas la vérité chez lui. Il fait seulement semblant pour plaire au supérieur et pour l'in­fluencer vers la gauche afin de pouvoir introduire qui il veut, même maintenant lors des sacres d'Évêques, afin de pouvoir l'amener autant que possible à suivre l'orientation mauvaise et maçonnique. Mais Mgr Lefebvre y pense trop peu et ne le remarque pas parce qu'il est manipulé par la magie, en tout cas en partie. Il n'est pas toujours libre. Même s'il pense qu'il l'est, et que c'est la vérité ce qui vient de son confesseur et du rusé Schmidber­ger, ce n'est pas la vérité.

Et c'est là son malheur ! Je ne veux pas parler ! En quoi tout cela nous concerne-t-il ? Adjurations.

Belzébuth : L'heure a sonné ! Il a maintenant une situation très difficile, encore plus difficile. Il faudrait qu'il soit retenu avant les sacres d'Évêques... Je ne veux pas parler. Adjurations.

Les Évêques que Mgr Lefebvre doit sacrer en juin, Schmidberger et ceux de Rome cherchent à ce qu'ils soient comme eux, des Francs-maçons qui sapent l'Église. Et pour ce sale jeu, si Mgr Lefebvre disait oui !

C'est le pire qui puisse lui arriver de tout ce qui lui est déjà arrivé. Il fait trop peu attention ; il a trop peu écouté les âmes privilégiées et aussi trop peu écouté nos déclarations (N d t : que nous sommes obligés de faire depuis 1975). Parfois, il a certes été dans le doute et a pensé que quelque chose n'allait pas. Mais il a écouté de toutes ses oreilles Schmidberger et ses semblables.  Ce rusé renard a su en gagner plusieurs pour lui. Il sape et ruine actuellement l'Église chez ceux d'Écône comme aucun à Écône.

Je dois dire cela au nom et sur l'ordre de la Très Sainte Dame de Fatima, Reine du Rosaire, de l'Archange Saint Michel, au non de tous les saints Anges gardiens que vous devez maintenant par­ticulièrement invoquer et vénérer. Invoquez-les afin qu'ils vous assistent dans ce dur combat pour la Sainte Église !

Elle, la Reine du Rosaire, se tient et se tint au-dessus de tout, de même qu'elle se tenait au-dessus de Mgr Lefebvre et d'Écône. Il n'a malheureusement pas voulu écouter les déclarations des démons. Pourtant, c'est la vérité.

Comme c'est la Fin des Temps, la Très-Haute de Fatima fait dire tout cela par nous. Nous devons clouer nous-mêmes au pilori nos travaux de sape, même si cela nous est contraire. Personne ne le peut actuellement mieux que nous, parce que nous voyons ce qui se passe partout: à Rome, à Écône, chez les âmes privilégiées et les fausses âmes privilégiées, chez les Francs-maçons. Nous sommes au courant de tout. Cela vaut particulièrement pour Mgr Lefebvre et ses partisans encore bons. Des autres, nous ne voulons pas parler.

Comme c'est nous qui avons fait et qui faisons tout cela parce que nous voulions que l'Église tout entière soit anéantie, nous avons tellement troublé les esprits, nous les avons tellement travaillés que pratiquement personne ne nous (les démons) fait plus confiance, et Mgr Lefebvre non plus.

Extrait de l’exorcisme du 13 mai 1988, fait par le  Père Fischer exorciste ;  B. Meyer et H. Kreuzer comme assistants.

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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 09:11
Bravo à Mgr A. Schneider  qui prend la défense des quatre Cardinaux de la Sainte Eglise catholique romaine, Son Éminence Joachim Meisner, archevêque émérite de Cologne (Allemagne), Son Éminence Carlo Caffarra, archevêque émérite de Bologne (Italie), Son Éminence Raymond Leo Burke, Patron de l’Ordre militaire souverain de Malte, et Son Éminence Walter Brandmüller, président émérite de la Commission pontificale des sciences historiques, qui ont exprimé leurs « doutes » au pape François – 23 novembre 2016.  (Média Catholique Info)
S.V.P. arrêter d’appeler cet homme là « pape »
C’est  un homme de paille, un imposteur, un hérétique etc. …
Quand allez-vous vous réveiller ?
S. S. PAUL VI est toujours bien vivant et va bientôt revenir de son exil et dénoncer les faussaires, les usurpateurs, les traitres, les ennemis de Notre Seigneur Jésus-Christ.
Vous devez prier la Bienheureuse Vierge Marie, la Reine du Ciel  pour le pape Paul VI.

C'est mot pour mot ce qu'ont décrit les exorcismes suisses :

« Ce sera une mission très dure pour lui, quand il devra d'abord se montrer, faible, vieux et misérable humainement, comme il est. Il est si frêle. Ce sera pourtant une apparition religieuse très triomphale, glorieuse pourtant, de votre Chef là-bas à Rome, quand les flammes brûleront et déjà jailliront en léchant les fenêtres du Vatican, suis-je contraint de dire(...). Tout l'Enfer désire ne pas accorder à Paul VI ce triomphe, ce triomphe de devoir prochainement réapparaître à Rome quand le Vatican brûlera. Il sera là-bas. Il sera alors là-bas. Il dira ce que le Très-Haut lui ordonnera de dire. Il dira cela d'une voix telle que c'est encore permis à un vieillard, pour se faire entendre de la foule, et des prêtres, des cardinaux et même des mauvais et des francs-maçons. Ils se mettront à trembler aux paroles d'un vieillard frêle qu'ils auraient préféré mort, mais qu'ils n'ont pas pu tuer. Ces paroles du vrai Pape Paul VI qui vit réellement et qui doit dire au monde ce qu'est la vérité, ce qu'est et doit être clairement et inviolablement l'Église véritable, qui se relèvera ainsi à la vue des mauvais et des bons. En présence du Vatican en flammes, ceci apparaîtra comme le symbole des flammes du Jugement final où le Très-Haut apparaîtra sous le signe de la Croix pour séparer les bons des mauvais. »

EXORCISME DU 15 JANVIER 1985

Ainsi, tous les éléments de la prophétie de Saint Jean de Bosco sont présents.- le Vatican en flammes, le vieillard, ce Pape déchu qui revient à Rome ; et cette image de la voix qui fait trembler le monde. Ce passage en particulier est le parallèle exact des exorcismes, citons-le à nouveau. St Jean de Bosco dit : « Maintenant il est vieux, épuisé, sans défense, dépouillé ; et pourtant avec sa parole enchaînée il fait trembler le monde entier. » Les exorcismes disent : « il devra d'abord se montrer, faible, vieux et misérable humainement...). Ils se mettront à trembler aux paroles d'un vieillard frêle. »

Poursuivons l'explication de la prophétie. Elle précise quant à la Sainte Vierge, qui représente l'Église : « le vénérable vieil homme avec tous ses anciens vêtements lui appartient. » Ce qui fait écho à la prophétie de Marie-Julie Jahenny, qui elle aussi a évoqué ce vieillard …
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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 10:58

Lechitiel, l'Ange du Mont des Oliviers, vient en aide à tous ceux qui sont désespérés

Les sept Archanges et les puissants chœurs des Anges

D : Je dois dire qu'on doit invoquer les sept Archanges, surtout en ce moment, par leurs noms respectifs. La grande valeur de leur intercession, leur puissant secours et leur nature particulière sont inestimables et sublimes. Certes, ce n'est pas moi qui veux vous dire cela, mais je dois le faire, je suis terriblement forcé aujourd'hui de vous parler des sept Archanges, de leur secours, de leur grandeur et combien, tout particulièrement, ils prodiguent leurs secours, et quel puissant chœur d'Anges se tient derrière chacun d'eux. Derrière chacun de ces sept Archanges, se tiennent de puissants chœurs d'Anges qui sont tous plus ou moins grands mais même les Anges les plus petits possèdent une dignité, une noblesse incomparablement grande. Je dois avouer que nous les craignons. Nous craignons terriblement même ces Anges les plus petits sans parler de ceux qui sont plus grands et des Archanges eux-mêmes. Voilà pourquoi on doit les invoquer.

C'est pour la même raison que les Anges et les Saints du jour doivent être connus, parce que toutes les légions d'Anges et chaque Ange du jour est à la disposition de tout le monde, parce que nous sommes à une époque de grande confusion et que nous pouvons davantage nuire aux hommes et les faire tomber beaucoup plus en ce moment qu'il y a dix, vingt, ou trente ans. Les temps actuels sont devenus maintenant beaucoup plus mauvais ainsi que les attaques de l'Enfer. C'est pourquoi, tous les jours, on devrait invoquer ces puissants Anges et ces Anges du jour.

Le prince angélique Lechitiel, l'Ange du Mont des Oliviers, vient en aide à tous ceux qui sont désespérés

On devrait invoquer tout particulièrement l'Ange Lechitiel. Il a réconforté le très-haut dans son effroyable abandon au Mont des Oliviers, ainsi qu'Oriphiel et d'autres Anges encore. Il est revêtu d'un vêtement sacerdotal,

comme nous avons déjà dû le dire, il a une étole, une croix et sur le vêtement, un image représentant la Passion du Christ, ainsi qu'un calice surmonté de la Sainte Hostie ; c'est l'Ange qui s'occupe des désespérés, des découragés, et de ceux qui ont envie de se suicider. C'est l'Ange de ceux qui sont complètement anéantis, de ceux qui sont tombés et qui n'ont plus aucune force pour se relever. C'est l'Ange qui veut et qui peut venir en aide à tous ces gens-là, qui ne veulent plus avancer et qui veulent se suicider. Il a la puissance et le don de retenir au dernier moment ceux qui sont dans ce cas-là. Quand on l'invoque, ne serait-ce que quelques fois par an, il est alors si puissant qu'il peut retenir et qu'il retient vraiment ces âmes, de la tentation du suicide, alors que la même personne qui ne l'invoquerait pas succomberait à la tentation du suicide. Mais quand une personne qui cherche à se suicider invoque l'Ange Lechitiel, ne fût-ce que quelques fois par an, en lui disant : "Saint Lechitiel, aide-moi, soutiens-moi, relève-moi !"

Alors, nous, les démons, nous n'avons plus aucun pouvoir pour entraîner cette personne au suicide ; l'Ange Lechitiel a aussitôt la main au-dessus de ces personnes-là pour les protéger et ceci durant toute l'année. Nous ne pouvons plus les entraîner au suicide. L'Ange a une puissance et une force toutes spéciales. C'est donc à bon droit que l'on peut invoquer cet Ange et implorer son secours.

À côté de Lechitiel se trouve aussi le prince angélique Orphar qui vient en aide aux toxicomanes

Lechitiel est aussi un Ange puissant pour les drogués, car ils sont vraiment dans une situation tout à fait désespérée. N'est-il pas en effet désespérant quand on ne trouve plus aucune issue, après avoir absorbé toutes sortes de drogues, sans avoir pu s'arrêter ? Ils sont dans le bain et ils ne peuvent plus s'en sortir. À eux aussi, l'Ange Lechitiel vient en aide et tout particulièrement l'Ange de la nuit dont le nom est Orphar. Orphar est l'Ange de la nuit, celui qui, si je puis dire, écoute tous les bruits de la terre, qui les écoute avec attention, pour éloigner les mauvaises influences. Aux hommes qui risquent de devenir des toxicomanes, il peut encore apporter de l'aide et éloigner le danger quand on l'invoque et quand on le prie dans ce but-là. Il est tout aussi capable de sauver ceux qui sont déjà tombés dans la toxicomanie. Orphar est l'Ange des ténèbres et de la nuit. Lechitiel est l'Ange contre le désespoir. C'est l'Ange très puissant qui vient en aide aux accablés, il les prend avec lui, les réconforte et les remet sur le bon chemin. Je ne veux pas en dire davantage.

Extrait de : Exorcisme du 1er novembre 1982

                    Avertissement de l’Au-delà à l’Église contemporaine (volume 1)

E : Exorciste

D : Démon

E : Au nom de la Sainte Trinité, Dieu le Père, le Fils, et le Saint Esprit. Au

nom de Marie, l'Immaculée Conception. Dis-nous ce que Dieu t'a commandé

de dire et ne dis que la vérité et seulement la vérité et ne parle pas d'autre

chose. Au nom du Père, du Fils, et du Saint Esprit.

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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 10:55
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25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 12:42

RÉPONSE A QUELQUES OBJEC­TIONS, CONCERNANT LA SOUFFRANCE...

CHAPITRE IV (B)

1° " Mais, dira-t-on, quel plaisir Dieu peut-il prendre en nos souffrances, quel bien en tire-t-il pour nos âmes, quelle gloire pour son saint nom?

Dieu n'est que bonté; il avait créé l'homme pour lui faire mener une vie bienheureuse en ce monde et en l'autre. Mais l'homme s'est perdu par son péché, il s'est de lui-même engagé sur le chemin des peines né­cessaires à l'expiation de ses fautes. En lui imposant ces peines, Dieu agit à l'instar d'un père très aimant qui fait prendre une médecine amère à son enfant malade. Il serait bien plus heu­reux de n'être pas obligé à s'attrister lui-même en faisant souffrir son enfant, mais supposée la maladie de ce­lui-ci, serait-il aimant s'il ne prenait pas, quelque durs qu'ils soient, les moyens de le guérir?

Quant  au  bien  des  âmes  et  à  la gloire du nom de  Dieu,  rien ne  les procure  aussi puissamment que la souffrance,  puisqu'elle  fait les élus. « Qui ne sait, dit un saint évêque, que les arbres plus battus des vents jet­tent de plus  profondes  racines ;  que l'encens  ne  répand son  parfum que lorsqu'il  est  brûlé;   que  la  vigne  ne profite que lorsqu'elle est taillée?

«  Pourquoi tant de fléaux, tant de pauvretés,  de pestes,  de famines,  de guerres et d'autres misères, si ce n'est pour  le  bien des élus?   Le Fils de Dieu n'a-t-il pas mis la consommation de notre salut dans la consommation de ses souffrances et le délaissement du  Père  céleste?   »

2° On dira : les souffrances ne sont pas  des  états  spirituels,   il  est  inad­missible que souffrir soit une fin.

Ce n'est pas une fin, mais c'est un moyen et moyen nécessaire. Si quel­qu'un veut aller à Rome, il doit passer par bien des villes et villages, et il y doit passer nécessairement, il n'ar­riverait jamais au but de son voyage autrement.

Or, tant que nous sommes en cette vie, nous sommes comme des voya­geurs; ce n'est qu'après la mort que nous arriverons au terme de notre course. Ici-bas, il y a toujours à combattre; cela ne se fait pas saris peine.

3° On repartira que, dès cette vie même, les états les plus crucifiant conduisent à la jouissance de Dieu.

Sans doute, dans la souffrance, il peut y avoir des joies, mais elles ne sont pas pleines. Tout, en ce monde, est mélangé d'une amertume nécessaire pour nous purifier, nous per­fectionner de plus en plus.

Il y a des croix qui ne durent pas toujours,  il en est  qu'on porte avec une telle vaillance qu'on les sent à peine, c'est le secret de la Providence. Soyons dans les voies divines, de la manière que Dieu veut. Recevons nos croix de sa main, comme il les a faites grandes ou petites, lourdes ou légères. Prenons garde, seulement, aux illusions dans lesquelles pourrait nous faire tomber certaine doctrine spiri­tuelle qui, sous prétexte de jouissance de Dieu, prétendrait nous introduire, dès cette vie, dans un état tout de consolations et de joies, ne parlant de la souffrance que comme d'un état transitoire. La règle générale, c'est qu'il faut toujours  rester sous le poids de la Croix, les exceptions à cette règle ne l'infirment pas.

Il en est, évidemment, que Dieu conduit par des alternatives de peines et de consolations. Cela fait écrire à un grand serviteur de Dieu : « Comme l'orfèvre retire de temps en temps son ouvrage du feu, le travaille et regarde s'il est parfait, puis, s'il ne le trouve pas .comme il le désire, le rejette en la fournaise; de même, quelquefois, Dieu retire l'âme de ses travaux, lui donne quelques consolations; mais comme elle n'est pas encore assez pu­rifiée, elle est de nouveau rejetée en ses peines. »

Dieu est toujours infiniment adora­ble et aimable en ses desseins; maître souverain, il fait bien tout ce qu'il fait; nous n'avons pas à le juger, nous n'avons qu'à nous soumettre en aveugles, avec grand amour.

Il n'en demeure pas moins constant que la Croix nous est bonne, en quel­que état que nous soyons.

Premièrement,  pour satisfaire à la justice divine en union avec les expia­tions de notre bon Sauveur. Hélas ! Par nos péchés, nous avons mérité de souffrir à jamais en enfer, d'être privé pour toujours de la présence de Dieu et  de  toute  consolation.   Avons-nous le droit de  nous étonner et de  nous plaindre, si, au cours d'une existence qui  passe  rapidement,  nous avons  à supporter quelques peines et priva­tions ?

Secondement, nous en avons tou­jours besoin pour être purifiés de nos imperfections. Nous l'avons déjà dit, les saints eux-mêmes peuvent, ici-bas, avoir des défaillances et la plus petite est un obstacle à l'entrée du ciel. « Toute notre vie, disait saint Fran­çois de Sales, n'est qu'un noviciat. Nous ne ferons profession définitive qu'après la mort. »

Troisièmement,  les croix  sont né­cessaires pour nous maintenir dans l'humilité. C'est le sentiment de saint Grégoire, qui enseigne que celui qui est le plus ravi en contemplation est le plus travaillé de tentations. L'exem­ple de saint Paul est un frappant té­moignage de cette vérité. Il écrit, en effet, aux Corinthiens : « De crainte que l'excellence de mes révélations ne vînt à m'enfler d'orgueil, il a été mis une écharde en ma chair, un ange de Satan pour me souffleter. »

Quatrièmement, les croix sont tou­jours avantageuses, parce qu'elles ser­vent à l'augmentation de la grâce, de l'amour de Dieu, du mérite et de la gloire. De là vient que Nôtre-Seigneur s'en montre prodigue aux âmes sur lesquelles il a de grands desseins.

Cinquièmement, la conformité des membres avec leur chef demande qu'ils soient crucifiés avec lui qui n'a pas été un seul moment sans douleur, qui, dans le moment même de sa glorification au Thabor, avait l'esprit oc­cupé  de  sa  douloureuse   Passion    et s'en entretenait. Saint Ignace était si pénétré   de   cette   vérité,   qu'il   disait que,  si pour une âme, la gloire pro­curée  à Dieu  était  égale  dans la consolation ou dans la souffrance,  et qu'elle  put  choisir,  elle  devrait  don­ner la préférence à la souffrance, afin d'avoir plus de traits de ressemblance  avec   le   divin   Modèle.

4° On pourra objecter que notre Sauveur parle lui-même de consola­tions quand il dit : « Venez tous à moi, vous qui travaillez et qui êtes chargés, je vous soulagerai. »

Fidèle en ses promesses, Dieu sou­lagera ses enfants, mais comment ? Toute la question est là, et la réponse que nous y devons donner ne laisse pas subsister l'objection.

Dieu soulagera ceux qui peinent par le repos éternel qu'il leur donnera en l'autre vie; il les soulage dès le temps présent par la force dont il les revêt pour les aider à porter leurs croix. Ainsi fait-il pour toutes les âmes cru­cifiées; sans doute, il ne donne pas à chacune le même don de force, mais pour toutes, sa grâce est abondante.

Parfois, il soulage par des conso­lations sensibles, par la délivrance de certaines peines. Cependant, ce n'est pas sa manière habituelle, et ce qui est plutôt d'une expérience constante, c'est la souffrance continuelle chez les saints.

5° On objectera encore les paroles de saint Paul : « Réjouissez-vous tous dans le Seigneur », et l'on en con­clura que le bonheur est dans la joie.

Si l'apôtre entendait parler d'une joie sensible, il se contredirait toi-même : il a passé sa vie à souffrir extraordinairement, en son corps, en son esprit, en son âme, à tel point qu'il avoue  que  la vie,  à certaines  heures, lui était à charge. Aussi bien, parle-t-il d'une joie qui réside en la cime  de l'âme,  joie  qui vient de la paix abondante procurée par la par­faite conformité avec la   volonté   de Dieu;  ne  voulant  que ce  que  Dieu veut, l'âme est toujours contente de ce qui lui arrive. Or, cette paix est si souvent cachée que, non seulement les sens n'y ont aucune part, mais pas davantage la partie   inférieure de  l’âme.

L’exemple de Jésus à Gethsémani  jette un grand jour sur ce point. Son âme y était affligée d'une tristesse mortelle, et pourtant elle jouissait, en même temps de la gloire. Écoutons Saint François de Sales nous explique ce mystère : « Sa tristesse ayant porté notre bon Sauveur à demander à son Père que ce calice amer passât loin de lui, s'il était possible, et ayant ensuite ajouté qu'il  n'en allât pas comme  il  voulait, mais  selon  la  vo­lonté de son Père, il est évident que Nôtre-Seigneur n'était pas seulement affligé dans sa partie sensitive qui n'a point de volonté, mais encore dans la partie   inférieure    raisonnable.  Jésus jouissait donc  d'une  joie  inénarrable dans la suprême partie de son  âme, en  même  temps   qu'il souffrait   des tourments les plus grands qui furent jamais.   Ce  qui  marque  bien   que  la joie de la cime de l'âme peut s'allier avec tous les états intérieurs les plus pénibles. Et, dans le même temps que notre bon Maître était si délaissé de son Père, qu'il s'en plaignit publique­ment, n'est-il  pas  vrai  que la gloire de son âme était égale,  et   qu'elle possédait la   joie de la  vision béatifique. »

Nous pouvons maintenant compren­dre de quelle façon saint Paul exhorte à une joie continuelle. Il parle du bonheur qui résulte d'une entière con­formité à la volonté de Dieu, bon­heur qui se comprend plus qu'il ne s'éprouve, bonheur qui réside en l'âme simultanément avec ses désolations, bonheur que l'apôtre exprimait alors qu'il écrivait : « Je surabonde de joie en mes tribulations. »

6° On ajoutera que les consolations sont bonnes, que les lumières sensibles sont des dons de Dieu.

Cela est vrai, mais il est des dons de Dieu que Nôtre-Seigneur lui-même qualifie de dangereux. Les richesses de la vie présente, par exemple, sont un bienfait de la Providence, et le Maître a dit : « Malheur à ceux qui sont riches !» Il a mis le bonheur dans la pauvreté, parce que son con­traire est plein de dangers.

Appliquons son jugement aux con­solations spirituelles qui sont les richesses dont l'amour-propre s'entre­tient. Sans doute, elles sont utiles à cer­taines âmes, nécessaires même parfois à leur faiblesse; sans doute, encore, Dieu les accorde, de temps en temps, à de très grands saints ; ceux qui en bénéficient doivent les recevoir avec actions de grâces, comme les riches leurs biens temporels, et en faire un saint usage, sans s'y attacher.

Il n'en demeure pas moins constant qu'il vaut mieux en être privé. D'abord, à cause de l'amour-propre qui s'y glisse facilement, comme nous venons de le dire.

Puis, on peut s'y tromper et, sous couleur de consolations saintes, être victime d'illusions diaboliques.

Ensuite, c'est un retard au chemin de la perfection. Il en est de ceux qui sont ainsi consolés, comme d'un voyageur qui, ayant long chemin à faire, au lieu d'aller droit devant lui, s'arrête à regarder les jolies maisons, les beaux jardins qu'il rencontre.

Enfin, il y a, généralement parlant, plus d'amour de Dieu dans les priva­tions spirituelles que dans les conso­lations, parce qu'il y a moins de part pour les créatures. « Ce qui me plaît le mieux, disait sainte Catherine de Gènes, c'est que Dieu donne à l'homme peine et affliction d'esprit; car l'amour-propre, ne pouvant se nourrir, meurt nécessairement. Dans les consolations, les créatures se met­tent entre Dieu et nous; dans les afflictions, Dieu se met entre nous et les créatures pour nous en séparer. »

L'Évangile nous dit bien que saint Pierre ne savait pas ce qu'il disait, alors qu'il demandait à rester au Thabor. Et pourtant, rien d'excellent comme les lumières dont il jouissait, que les douceurs qu'il goûtait, puisque c'était un rejaillissement des clartés célestes, un effluve de la gloire du Sauveur lui-même.

La contemplation de cet ado­rable Maître jette sur la question un jour sans ombre et résout toutes les difficultés opposées à cette proposition que le bonheur du chrétien consiste à souffrir dans ce monde.

Nous ne voyons en lui que croix : croix extérieures effrayantes, croix intérieures extrêmes. Toute sa vie s'est passée dans la douleur. Saint Paul a pu écrire de lui « qu'il ne s'est complu en rien ». Il a refusé toute satisfaction à ses sens, à ses facultés, à son âme même.

Son amour pour la croix ne meurt pas avec lui ; son Cœur est percé par un coup de lance, son Eucharistie est une représentation de sa Passion, et parce que le sacrifice ne doit finir qu'avec le monde, il garde ses plaies pour l'éternité où saint Jean l'a aperçu comme un agneau tué, immolé. Il faut bien que la voie douloureuse soit la meilleure puisqu'il l'a adoptée pour lui, alors que la moindre de ses souf­frances eût surabondamment suffi pour sauver le monde; puisqu'il l'a imposée à la très sainte Vierge qui était plus pure que les anges et qui n'avait rien à expier.

Quand il dit « Si quelqu'un veut venir après moi qu'il se renonce, porte sa croix tous les jours et me suive », il n'exclut personne, il ne marque aucune limite de temps, la loi est universelle et absolue. S'il y avait eu une façon plus sage de vivre qu'en souffrant, il nous l'eût ensei­gnée.

Rappelons-nous donc, pour conclure, ce qu'il a dit à sainte Thérèse : « Le bien de ce monde ne consiste pas à jouir de moi, mais à me servir, à travailler pour ma gloire, et à souf­frir à mon imitation. »

Il n'est pas étonnant que la fon­datrice du Carmel ait pris comme maxime : « Ou souffrir, ou mourir. » C'est comme si elle avait dit : dès que l'on ne souffre plus en ce monde, il faut le quitter, parce que la croix y est notre grande, notre unique affaire.

Extrait de : CHAPITRE IV (B), Les Saintes Voies de la Croix (1915) Mgr A. Gonon

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