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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 12:28

Que s’est-il passé en 1978 ?

La mort du « sosie » de Paul VI, et l’élection… des quatre derniers faux papes…

Voici la preuve de ce que j’énonce :

«3 juin 1963» Le Père Rodrigo s.j, professeur de théologie morale à l'Université pontificale de Comillas (Santander), qui eut comme élèves de nombreux évêques espagnols actuels, est décédé le 30 mars 1973. Sur son lit de mort il déclara avoir reçu une preuve non équivoque de la vérité de Garabandal. Il rapporte cet épisode :

C'étaient les premiers jours de juin 1963 : les cloches de Garabandal commencèrent à sonner. Conchita, qui était dans la cuisine avec Aniceta sa mère, s'exclama immédiatement:

—Les cloches sonnent pour un mort ! C'est sûrement pour le pape. Maintenant, il n'en reste plus que trois.

— Quelle sottise dis-tu ? répliqua Aniceta.

Je ne dis aucune sottise. La Vierge me l'a dit : « Après ce pape (Jean XXIII), il n'y en aura plus que trois (...). »

Toujours début juin 1963, Conchita avait même prédit que Vatican II se poursuivrait :

« Un autre pape viendra et le concile continuera, dit Conchita sans nous regarder. » Maximina répliqua :

— Bien sûr, un autre Pape viendra, mais pour ce qui est de la continuation du concile, le nouveau Pape peut le dire terminé.

— Je vous répète qu'un nouveau Pape viendra, et que le Concile se poursuivra, et je vous dis aussi qu'il n'y aura plus que trois papes. C'est la Vierge qui me l'a dit : après ce Pape qui vient de mourir, il n'en resterait que trois ; et après, c'est la fin des temps. »

À l'occasion d'une conversation sur le sujet, une personne me fit cette observation très pertinente : « Il est à noter ici que Conchita annonce la nomination d'un nouveau pape, et la continuation du Concile, avant l'élection de Paul VI, et qu'elle transmet un message dont le sens lui échappe complètement. On remarquera aussi qu'aucun texte ne dit par exemple : « plus que trois avant le Grand Avertissement »107 ; ce qui aurait pu signifier qu'avant tel événement il ne reste plus que trois papes, mais qu'après il pourrait y en avoir d'autres. Au cours des années suivantes, la question du dernier pape et de la fin des temps sera posée à Conchita une multitude de fois, et elle fera toujours la même réponse.

Les inventions au sujet de l'Avertissement sont récentes. Comme on ne voyait rien venir et qu'on en était officiellement à trois papes, puis quatre, puis cinq, de nouvelles interprétations de ces paroles ont surgi. Mais à l'origine, c était : trois papes avant la fin des temps.

Cette question des papes est la plus sensible des apparitions de Garabandal, parce que la Vierge parle de Jean XXIII comme d'un pape, et elle annonce le Pape Paul VI qui continuera le concile. Mais ensuite, elle n'en compte que deux. Si l'on pense que les «papes officiels » sont légitimes, alors on ne peut pas croire à Garabandal, d'où cette désaffection annoncée à propos de ces apparitions. Par ailleurs, Jean XXIII et Paul VI sont considérés comme des papes par la Vierge, ce qui ne correspond pas à la thèse sédévacantiste. C'est pour cette raison que cette «prophétie des papes » de Conchita a été tordue dans tous les sens, par ceux qui voulaient croire en même temps à Garabandal et aux nouveaux «papes » : on lui a fait dire « plus que trois papes avant le début des tribulations », ou « plus que trois avant le Grand Avertissement », etc. Mais tant qu'on n'a pas compris que les hommes qui siègent (aujourd'hui) au Vatican ne sont pas des papes pour la Vierge, on ne peut pas affronter les vraies paroles de Conchita : « plus que trois papes avant la fin des temps. » C'est simple. »

Autrement dit, ni les modernistes ni les sédévacantistes ne peuvent croire à Garabandal s'ils interprètent strictement les mots de Conchita. Par conséquent, à l'expression « il ne reste plus que trois papes », des modernistes ont rajouté « avant le Grand Avertissement » ; quant à la plupart des traditionalistes, ils ne peuvent comprendre le sens des paroles de Conchita. Or,

relativement à la survie de Paul VI, ces paroles sont très claires : les devises De mediatate lunae et De labore sotis groupant chacune deux antipapes, il ne reste que trois véritables papes après Jean XXIII : Paul VI, De gloria olivae, et Petrus Romanus. Une preuve de plus que seule la thèse de la survie de Paul VI correspond aux prophéties de la fin des temps. En effet, les exorcismes suisses nous ont appris que Jean XXIII et Paul VI étaient des papes valides, et que tant que Paul VI serait en vie, tous ceux qui seraient élus pendant son règne seraient invalides. Si l'on suit mon explication de la prophétie de Saint Malachie, il n'y a donc plus que trois papes après Jean XXIII. Malheureusement, la plupart des traditionalistes préféreraient récuser Garabandal plutôt que d'admettre cette vérité, car la survie du Saint-Père fait affront à leur intelligence. Pourtant, outre les nombreuses preuves que nous avons évoquées, Dieu a donné un signe de cette réalité : Paul VI est le dernier pape à avoir porté la tiare ; et même Jean XXIII l'avait portée. Jean-Paul 1er et les suivants n'ont jamais osé s'en revêtir, manifestation divine évidente de leur caractère d'antipapes. Il est vrai que Paul VI avait cessé de se parer de la tiare, mais il a bien été couronné avec.

Peu avant l'élection de Jean-Paul II, le 29 septembre 1978, les démons durent dire ceci lors des exorcismes : « « Saint Michel brille avec plus d'éclat que les étoiles... Le premier coup [de l'Enfer] a été le sosie [du Pape Paul VI], mais le monde ne s'en est pas aperçu. Avec celui-ci [l'antipape Luciani défunt], il va peu à peu être mis en éveil... ils vont en mettre un pire sur le trône... moi, Béelzéboul, je vois qu'en réalité il ne porte pas la tiare. » Avant l'élection de Wojtyla, à la mi-octobre, Béelzéboul fut contraint de déclarer : « Nous voyons une tiare à l'envers avec une croix brisée. »

Wojtyla ne porta pas la tiare au sens littéral comme au sens figuré, car il n'était pas validement pape :

« Que croient-ils qu'il puisse venir d'un « pape » qui ne porte pas la tiare en réalité, sinon immondices, malheurs, choses fâcheuses et négatives, déchets et ordures, tout étant devenu superficiel et lamentable ? Pourquoi veulent-ils [la Fraternité Saint Pie X] s'accrocher à une telle Église ?... Qui n'est plus l'Église véritable. Pourquoi veulent-ils un conseil d'un « pape » qui n'est même pas Pape en réalité ? Pourquoi veulent-ils une dispense d'un « pape » qui porte un bonnet de bouffon, à la dérision de lui-même et de ses frères [les francs-maçons] ? » (EXORCISME DU 10 AVRIL 1988)

Extrait de : La survie de Paul VI et le Secret de Fatima. J.B. André

Elogofioupiou.over-blog.com

 

 

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