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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 10:44

"Notre-Seigneur arrive près de Jéricho avec ses disciples ; et un grand attroupement se forme. Voici qu'un aveugle, un de ces mendiants qui essayent d'émouvoir les passants de leur complainte lamentable, a deviné ce mouvement de foule et tout ce remue-ménage. Il interroge. On lui dit : «C'est Jésus de Nazareth. » Comme il a entendu dire sur le prophète de Galilée des choses extraor­dinaires, une grande flambée de désir monte en lui. Jésus, c'est peut-être pour lui la guérison, la fin de la longue nuit pesante, la vie normale qui re­commencera sous le grand soleil de Dieu. Toute son espérance s'est tendue. Et, malgré ses voisins qui lui disent: « Tiens-toi tranquille ! » il se met à crier : « Jésus, fils de David, ayez pitié de moi! » Le Christ s'arrête; et un dialogue s'engage, déci­sif : « Que veux-tu que je te fasse ? » Spontané­ment, la réponse a jailli : « Seigneur, que je voie ! » Le miracle s'accomplit ; le pauvre homme a retrouvé la lumière et de toute son âme il clame sa joie.

Cette prière : « Seigneur, que je voie! » n'a été adressée à Jésus que par quelques aveugles. Beau­coup d'autres ont refusé de la lui faire, ceux dont l'âme était dans la nuit et ne voulait pas la lumière, ces pharisiens qui disaient au Maître : « Sommes-nous des aveugles, nous aussi ? » et auxquels il répondait : ce Si vous étiez des aveugles, vous seriez sans péché; mais vous dites « Nous voyons », votre péché demeure. » La vraie lumière est celle de la foi ; et les aveugles vraiment pitoyables sont ceux qui ne veulent pas croire, qui, en pleine liberté, refusent la lumière.

Avons-nous à dire nous-mêmes à Jésus : « Sei­gneur, que je voie ! » ? Certes, nous avons la foi ; nous l'avons reçue, pour la plupart, dès le berceau et sans effort douloureux de recherche ; et plus tard nous avons accepté volontairement le Christ et sa lumière. Et cependant nous pouvons, nous devons adresser à Notre-Seigneur la prière émouvante de l'aveugle. Car nous avons toujours à demander une foi plus perspicace et lumineuse. Qui donc oserait prétendre qu'il voit suffisamment, qu'il voit Dieu, qu'il voit les autres, qu'il se voit lui-même?

Nous croyons sans doute à l'existence de Dieu, nous affirmons qu'il est le Maître Souverain et le Père et par conséquent qu'il est partout, qu'il est près de nous et qu'il nous aime. Mais cette foi ne reste-t-elle pas un théorème abstrait et sans grande influence sur notre vie? Peut-être l'Infini nous semble-t-il je ne sais quel être indécis et vague, lointain surtout, dans un au-delà brumeux. Dès lors, Celui qui est partout risque d'être l'ab­sent des vies humaines ; Celui qui est présent dans l'univers risque d'être universellement oublié. Peut-être Dieu est-il Celui que nous prions peu, Celui à qui nous pensons rarement, Celui qui au lieu d'être en plein centre de notre vie reste comme en marge et aux frontières de cette existence. Sans doute Dieu étant l'Esprit pur, nous ne pouvons le voir ici-bas de nos yeux mortels. Mais la foi nous est donnée précisément pour que, dès main­tenant, nous vivions avec lui. Abraham, le père des croyants, avait reçu de Dieu lui-même cette consi­gne : « Marche en ma présence ! » Et je me sou­viens de cette parole du Curé d'Ars : « La foi, c'est parler à Dieu comme avec un homme. » Nous devons donc demander cette grâce essentielle, l'es­prit de foi, c'est-à-dire le regard pénétrant qui nous fera découvrir la présence de Dieu et son amour qui enveloppe notre vie. Seigneur, faites que je vous voie!

Et, aussi, que je voie les autres ! La demande paraît d'abord superflue : alors que Dieu est invi­sible, les autres sont faciles à voir. Et cependant il arrive que nous ne les voyons pas plus que l'aveugle de Jéricho n'apercevait les passants au­près de lui. L'égoïsme est une puissance d'aveu­glement, par conséquent la plus épaisse des mu­railles, la plus verrouillée des prisons. Nous pou­vons fort bien côtoyer de grandes misères, des souffrances poignantes, sans même songer à nous apitoyer, tout simplement parce que nous ne les voyons pas. Combien de drames intérieurs, les vrais drames, combien de drames autour de nous et qui demeurent inaperçus! Que d'incompris, qui sont tout près de nous matériellement, mais en réa­lité très loin ! On a dit : « Aimer, c'est comprendre; haïr, c'est ne pas voir. » Seule la foi est clair­voyante, avec la charité qui l'accompagne. Et c'est la foi et la charité qui sont en nous insuffisantes. Quand nous pensons voir les autres, quand nous avons même l'impression que nous les voyons trop, quand nous nous hypnotisons sur des défauts qui nous semblent exaspérants, nous oublions jus­tement de les voir dans leur réalité profonde, c'est-à-dire tels que Dieu les voit, comme des êtres créés par lui, aimés de lui, sauvés par le Christ, pos­sédant la vie divine ou du moins appelés à la pos­séder, nos frères, nos compagnons de route, auprès desquels ils nous a placés pour les soutenir et les aimer, pour que tous ensemble nous marchions vers lui. Seigneur, faites que je voie, que je voie les autres comme vous les voyez !

Est-il nécessaire de demander que nous sachions nous voir nous-mêmes? Oui, car là aussi nous pouvons vivre dans l'illusion. Mon égoïsme me trompe en faisant de moi comme le centre du monde, en m'attribuant des qualités rares qui mé­riteraient tous les hommages, en me faisant exiger des autres tous les services, en me faisant consi­dérer mes souffrances comme des injustices, mes épreuves comme des attentats et presque des crimes de lèse-majesté. Seigneur, faites que je me voie, dans votre lumière, tel que je suis, ni un saint, ni un criminel, mais un médiocre, un serviteur assez lâche ne méritant guère de prix d'excellence, mais aussi un fils que vous aimez et que vous n'éprouvez jamais que pour le rendre meilleur et lui préparer la vraie joie.

Nous le constatons, contre l'oubli de Dieu, contre la méconnaissance des autres, contre les illusions sur nous-mêmes la foi est la grande lumière indispensable. Autrefois, au temps de l'Évangile, un pauvre homme disait au Christ : «Oui, Seigneur, je crois ; aidez mon incrédulité ! » Nous aussi, nous sommes tout ensemble croyants et incroyants, nous croyons mais nous croyons mal, nous avons des yeux mais notre vue est faible ou brouillée. Puisque le Christ est la lumière, une lumière qui ne se contente pas d'éclairer au dehors, mais qui inspire le désir de voir et qui donne la vue elle-même, demandons à ce Christ de rendre plus perspicace le regard de notre foi. En ce mo­ment où Jésus passe auprès de nous, essayons de lui redire avec toute la sincérité de notre désir et de notre espoir : « Seigneur, faites que je voie ! »

Extrait de : PLUS PRÈS DE TOI MON DIEU. Gaston Salet S.J.

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14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 14:25

Seigneur Jésus, Isaïe avait prédit vos œuvres révéla­trices de votre messianité. Aux envoyés de Jean vous les montrez réalisées par votre ministère. Ainsi, pourra-t-il être rassuré à votre sujet. La première merveille que vous soulignez c'est que la vue est rendue aux aveugles.

1° Les âmes sont aveugles.

C'est la conséquence du péché originel, lequel nous fait naître dans l'ignorance. Trop constatable est le fait pour qu'il soit besoin d'y insister ; trop douloureux et nuisible à notre vie, pour que nous ne tâchions pas à y remédier.

En demeurant dans le domine purement naturel, quelle peine n'avons-nous pas pour acquérir quelques notions scientifiques nécessaires à notre existence ; et les plus savants, s'ils sont sincères, arrivent à reconnaître qu'ils ne savent rien.

Que dire du surnaturel qui finalement seul importe, puisqu'il aboutit à l'éternel et le fonde. Le plus grand nombre ignore tout de Dieu. Ceux qui en savent quelque chose n'en ont que des notions plus que rudimentaires, hésitantes, insuffisantes pour influencer leur vie. De là viennent les pauvretés et les déficiences religieuses. Si notre piété est anémique, stagnante la plupart du temps, c'est qu'elle manque de lumière.

O mon Jésus, je sais que l'amour est proportionné à la connaissance. Je vous adresse la prière de saint Augustin : « Que je vous connaisse, pour Vous aimer et que je me connaisse moi pour me haïr ».

2° Jésus leur apporte la guérison.

Nous savons qu'il est venu à Noël, qu'il revient sans cesse, spécialement pour répandre la lumière : « C'est pour évangéliser les pauvres qu'il m'a envoyé. » (Luc, 4, 18). Lui-même a rap­pelé cette prophétie d'Isaïe. A ceux qui l'entouraient il dit un jour : « Vous m'appelez Maître et Seigneur, vous dites bien, je le suis. » (Joan., 13, 13).

Illuminer les intel­ligences par suite, diriger les cœurs, nul ne le peut comme lui, « en qui sont tous les trésors de la sagesse et de la science. » (Col., 2, 3).

Il possède, en effet, trois plénitudes de science.

La science béatifique, qui remplit son âme dès le premier instant de sa création. Unie au Verbe de Dieu, cette âme était en contemplation constante de l'essence même de la divinité.

La science infuse, tant naturelle que surnaturelle, tant du passé, que du présent, que de l'avenir : « Il n'avait pas besoin que quelqu'un lui rendit témoignage de l'homme, il savait lui-même ce qu'il y a dans, l'homme. » (Joan., 2, 25).

La science acquise, par les réflexions de sa vive intelli­gence, les méditations de son noble esprit : « Il croissait et se fortifiait, plein de sagesse. » (Luc., 2, 52).

Homme parfait, il avait toutes les perfections, même celle de connaissances acquises par lui-même. Saint Pierre eut sans doute l'intuition qu'il était un incandescent foyer de clarté, quand il s'écriait : « A qui irions-nous, vous avez les paroles de la vie éternelle. » (Joan., 6, 69).

Allons à lui, et nous recevrons, même sans nous en douter, l'illumination qui nous est nécessaire ; il l'a pro­mis : « A celui qui m'aime je me manifesterai. » (Joan., 14, 21).

O Jésus, votre Crèche était enveloppée d'obscurité, mais, dès que votre Mère vous y déposa, ce fut, partout, dans la nuit, une éblouissante lumière. Venez dans ma pauvre âme, je vous en conjure, et éclairez-là.

Extrait de : STELLA MATUTINA Mgr A. Gonon (1963)

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13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 09:02

Le manuscrit de mon père resta en souffrance pendant six ans environ avant que je commence à penser à certaines choses qu'il avait écrites et avec quelle précision il semblait pouvoir lire l'avenir dans les af­faires des hommes et du monde où nous vivons.

Je crois que c'était particulièrement vrai au moment de l'assassinat du prési­dent Kennedy en 1963. Si ce que disait mon père était vrai quand il accusait la S.D.S (Synagogue de Satan) de contrôler à peu près tous les gouverne­ments, il serait impossible à quiconque de connaître la vérité qui se cachait derrière ce meurtre. Et de plus je ne peux croire que le meurtre de l'assassin par Jack Ruby ne faisait pas partie d'un plan prémédité pour dissimuler à la vue du public tous les détails de cette affaire. Je peux me tromper, mais mon père avait une faculté surnaturelle pour prévoir ces événements et même sa propre mort. Si vous relisez le chapitre III, il dit quelque part qu'il doutait sé­rieusement d'écrire d'autres ouvrages, alors qu'il n'était à ce moment là pas plus souffrant qu'à l'ordinaire et âgé seulement de 62 ans.

Après réflexion, je relus le manuscrit et je me rendis compte que je me devais de le publier, aussi incomplet fut-il.

Peu importe ce que vous avez retenu à la lecture de ce livre. Ce serait trop d'espérer que quiconque puisse assimiler d'un seul coup son contenu. La révélation de complots si monstrueux et si inhumains frise l'inconscience et pourtant je sais au fond de moi-même qu'ils existent. Plus j'y pense et plus je commence à en être convaincu malgré ma répugnance à y croire. Ce que je ressens là, je pense que la majorité des lecteurs l'éprouveront aussi.

Même en connaissant l'existence d'un complot surnaturel des­tiné à détruire l'humanité, je ne crains pas le complot en lui-même. J'ai toujours cru d'une façon générale à l'existence du Mal et ce que le Mal a tenté de faire avec moi et par moi. Mais, grâce à Dieu, Je sais aussi que le Bien existe et qu'en essayant de toutes mes forces de le suivre, je rejette automatiquement le Mal hors de ma vie, exactement de la même manière que le froid est remplacé par la chaleur et que le brouillard se dissipe sous l'effet du soleil.

Je crois fermement que le Mal existe et que des suppôts de Sa­tan se chargent de le développer. Mais je crois encore plus forte­ment que Dieu EXISTE et que le Christ, le plus bel exemple du Bien, est également présent et qu'il intervient dans les activités humaines. Pour moi, étudier le Mal et ses effets sur le monde, est plutôt une approche négative pour trouver la solution aux problè­mes qui ont existé, existent et existeront toujours pour les hom­mes jusqu'à la fin des temps.

La lecture et la connaissance des ouvrages de mon père ont eu sans aucun doute une grande influence sur ma vie. Il y a plusieurs années, quand nos enfants furent élevés et qu'ils n'eurent plus be­soin de notre aide, mon épouse et moi décidâmes de consacrer tout notre temps aux missions à l'étranger. Je pense que cette dé­cision fut prise et continua de l'être, non pas tant pour être des "bienfaiteurs" par tranquillité d'esprit et bonne conscience, mais parce que j'avais découvert autrefois que l'on pouvait trouver vraiment le bonheur en se mettant soi-même au service des autres pour autant que ce don de soi repose sur l'amour de Dieu notre créateur.

Je pense que la réponse au Mal, telle que l'avait définie mon père est, pour chaque homme et femme de bonne volonté, de se consacrer à l'une des multiples possibilités qu'offrent les souf­frances des hommes et de les atténuer par un effort constant. Peu importe si l'impact de cet effort est visible pour celui ou celle qui l'a initié ou pour ses semblables, mais l'important est plutôt que chacun fasse de son mieux pour réussir.

La fameuse citation du président Kennedy me vient immé­diatement à l'esprit : "Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais plutôt ce que vous pouvez faire pour votre pays". Remplacez le mot pays par Dieu, le prochain, la religion, la communauté ou tout ce que vous voulez, et nous avons là toute la panoplie des sacrifices que nous aurons à faire.

Pour mieux analyser dans l'œuvre de mon père une phase par­ticulière du complot luciférien ou les intrigues de la S.O.S., il faudrait y insister davantage.

A ceux qui ont connu mon père personnellement ou qui se sont intéressés à lui par la lecture de ses ouvrages, il pourrait être utile de dire quelques mots sur sa philosophie de la vie qui donneraient une idée plus claire encore de l'esprit de cet homme remarquable.

De mes premiers souvenirs de lui, certains traits saillants de sa personnalité ressortent nettement. Il me disait souvent que per­sonne n'avait le droit de demander à quelqu'un de faire ou de donner ce que ce quelqu'un ne voulait pas faire ou donner en premier. J'ai parlé à de nombreux marins qui servirent avec le ca­pitaine Carr ou furent sous ses ordres durant les deux guerres mondiales et ils me confirmèrent que papa allait jusqu'au bout de ses opinions puisqu'on le surnommait "l'homme de fer" dans les divers départements de la marine canadienne où il servit durant la seconde guerre mondiale. Un autre point sur lequel il insistait était "Qu'un homme devait travailler comme un forcené pendant sa vie pour ne pas finir en Enfer après sa mort".

Le présent livre est la preuve qu'il obéissait aussi à la voix de sa conscience en travaillant lors de sa dernière maladie jusqu'à la limite de ses forces et même au-delà.

Pendant la période de famine "des sales années trente", nous habitions une petite ville juste en dehors de Toronto, dans l'Ontario. Notre maison se trouvait à cette époque là sur la princi­pale artère nord-sud et des cohortes d'affamés venaient à notre porte quémander de la nourriture. Bien que nous fussions une fa­mille nombreuse où l'argent était plutôt rare (ou manquant), mon père ne permit jamais qu'un homme s'en retourna le ventre creux. Il disait : "Si je refusais de la nourriture à un homme affamé sans voir en lui un Chrétien qui est aussi mon frère, je perdrais alors toute dignité humaine".

De la même façon, toute personne qui souffrait ou se trouvait dans la détresse et qui appelait Papa au secours ne repartait jamais sans un louable effort de ce dernier pour lui apporter toute l'aide nécessaire...

Pas plus l'argent que les honneurs ne trouvaient grâce à ses yeux pour une cause ou un organisme dans lesquels il ne croyait pas totalement ou qui ne résistaient pas à un examen minutieux de sa part pour savoir si cela en valait la peine. A cause de cette atti­tude intransigeante je sais qu'il renonça à des occasions qui eus­sent pu être lucratives pour, comme il disait, "pouvoir se regarder dans sa glace quand il se rasait".

Il s'était formé lui-même. Il était sûr de soi et entêté. Quand ses affaires devinrent plus difficiles, il refusa toute aide des autres jusqu'à ce qu'il fût littéralement épuisé économiquement, physi­quement et mentalement. Il avait un tempérament nerveux qui le mettait dans des rages folles... et un cœur d'or qui faisait que sa colère ne durait que quelques minutes et qu'il ne gardait aucune rancune même à son pire ennemi... et il s'en fit pas mal tout au long de sa vie.

Il pouvait se promener et deviser avec les rois et les grands de la terre... comme il pouvait tout aussi bien entrer dans d'humbles demeures et s'y trouver chez lui. Avec ceux qui lui étaient hosti­les, c'était un adversaire rude mais loyal et il ne faisait ni ne de­mandait jamais quartier. Avec les faibles et les abandonnés il avait la tendresse d'une mère et un cœur compatissant. Avec sa famille il était comme pour lui-même un maître dur et tyrannique. Avec ceux plus faibles que lui il avait des trésors de patience et une pitié infinie. Dans les quinze dernières années de sa vie il souffrit de nombreuses maladies doublées d'incapacités dont la pire était un tassement de la colonne vertébrale qui l'obligeait à porter une armature faite de cuir et d'acier pour lui éviter une grave déformation…

Extrait de : SATAN PRINCE DE CE MONDE William CARR (Si vous lisez bien l’anglais, ce volume est disponible sur internet. SATAN,. PRINCE OF. THIS WORLD. By. William Guy Carr, R.D..)

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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 10:19

La Miséricorde du Bon Dieu à la fois notre Père et notre Rédempteur est sans limite. Cependant elle n’est pas automatique.

Étant tous pécheurs, nous devons le reconnaître et prendre la décision de changer de vie si nécessaire et avoir le regret sincère de nos péchés.

Alors si nous prenons tous les moyens pour suivre les 10 Commandements de Dieu, nous aurons la possibilité avec ses grâces de résister aux tentations du Démon et parvenir avec privations et renoncements à la Vie Éternel.

En lisant les confessions de St-Augustin, nous pouvons découvrir que tous les hommes sont de pauvres et faibles créatures. Changer de vie n’est pas facile et le Démon clenche la dessus.

Augustin voulait quitter sa vie libertine mais le Démon lui disait que ce n’était pas pour lui, que c’était trop difficile et qu’il ne pourrait pas vivre ce genre de VIE.

Conclusion: La miséricorde repose sur l’espérance en la grâce divine et sur notre persévérance pour obtenir la récompense finale qu’est le CIEL.

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30 novembre 2015 1 30 /11 /novembre /2015 09:20

Celui qui a ce pouvoir, c’est le Pape, successeur de Notre Seigneur J.-Christ. Ce n’est le faux pape François qui prétend que toutes les religions sont bonnes, même les religions satanique.

Paul VI est toujours vivant, et bientôt vous en aurez la preuve.

« Nous vivons dans un monde de mensonge et de perfidie.

La vérité est constamment soustraite (quand elle ne plaît pas) ou salie (quand elle est trop belle) ou tronquée (quand elle est trop complète). En 1952, le Pape Pie XII a dû se plaindre même de la presse catholique qui avait fait pendant vingt ans la guerre du silence autour des miracles de Fatima. Et combien d'évêques, après les séances du Concile Oecuménique Vatican II ont lu avec un certain effarement les distorsions publiées dans les journaux de leurs diocèses concernant ce Concile !

Le mensonge, dont Satan lui-même est le père (St. Jean VIII), est d'autant plus temporaire, local, opportuniste, compromettant et tolérant que la vérité est éternelle, universelle, intégrale, intransigeante et intolérante. La vérité n'admet pas de soustraction, de souillures, de voile ou d'enténèbrement. La vérité est la mère de la compréhension, de l'entente, de l'ordre, de la justice et de l'amour, lequel engendre la vraie paix.

Le mensonge crée les fausses nouvelles, les fausses théories, l'histoire erronée; en notre époque plus qu'en toute autre, il est devenu un produit de fabrication à la chaîne qui suscite le chaos des idées par la perversion des mots. Le dialogue, dont on parle tant, est devenu impossible puisque les mêmes mots ont un sens différent ou contraire suivant l'optique spirituelle de ceux qui les utilisent. Et il n'y a que deux seules optiques possibles dans ce dialogue recherché et qui ne sera possible qu'après la chute définitive d'une des deux optiques: celle du christianisme spiritualiste trinitaire, celle du judaïsme matérialiste farouchement antichrétien. Comme le répètent tant de savants auteurs juifs, il y a entre les deux un abîme sans fond et infranchisable que rien ne saura jamais combler. Et ceux qui, par esprit de faux "bon-ententisme" ou pour des considérations d'avantages personnels, ont voulu avoir un pied dans l'un et l'autre messianismes, en sont revenus irrécupérablernent "judaïsés dans la mesure qu'ils ont été déchristianisés", pour employer l'expression de l'historien juif Bernard Lazare. Et, leur foi (c'est-à-dire la Vérité) ayant été " détotalisée', ils sont devenus partiellement incrédules et, ne pouvant plus trouver de refuge dans la "Vérité intransigeante et intolérante" du messianisme chrétien, ils se sont livrés partiellement au messianisme désuet d'il y a vingt siècles qui veut renaître matérialistement sur les ruines désirées du spiritualiste. C'est pourquoi l'historien juif éminent James Darmesteter a écrit avec tant de justesse: "Le Juif, est le docteur de l'incrédule, tous les révoltés de l'esprit viennent à lui, dans l'ombre ou à ciel ouvert". Les fondations "judéo-chrétiennes", de financement juif, sont les parfaits lupanars spirituels pour ces "révoltés de l'esprit".

Le mensonge, par ses produits et sous-produits, engendre inévitablement la

querelle, la révolte, l'émeute, la guerre, l'homicide. Il est le père de cette fille hideuse que l'on appelle la Haine. La haine ne peut, ni de près ni de loin, surgir de l'enseignement du Christ, qui n'est qu'Amour. Elle ne peut venir que de ce qui est antichrétien, anti-amour. Quand Saint Jean parle de "Satan, père du mensonge, car il n'y a pas de vérité en lui, homicide dès le commencement", il décrit assez bien comment le mensonge ne peut produire que de l'homicide. Et comme Jésus-Christ a dit, par un décret sans appel, "Je suis la Vérité", il s'ensuit que tout ce qui est contre le Christ et Son christianisme est mensonger et originateur d'homicide. Sur notre terre, depuis dix-neuf siècles et en ce moment, le judaïsme talmudique est ce qu'il y a de plus fervemment antichrétien, d'autant plus que le judaïsme a à sa disposition les contrôles mondiaux de la finance, de la propagande, de la politique et de la diplomatie: donc les contrôles primordiaux pour la propagation du mensonge. Tout l'Occident chrétien le sait, presque tous ses membres n'osent le dire, par intérêt personnel. Ayant payé le plein prix de dire la vérité, je suis un des rares Occidentaux chrétiens qui puisse se permettre de parler sans crainte des conséquences: privilège rarissime en notre époque.

Comme le monde actuel vit presque submergé dans un océan de mensonges, d'erreurs, de demi-vérité, de sophismes, de "lavage de cerveau" au détersif judaïque, il ne peut vivre que dans la haine, à l'opposé de l'amour chrétien. C'en est rendu à tel point que les vrais chrétiens, les orthodoxes, les "intègres" et les "conformistes" sont devenus des objets de haine pour les "doctorillons de charisme" judaïsé. Les nouveaux "docteurs" du christianisme, qui se proclament "chrétiens de gauche", si empressés au dialogue avec les ennemis du Christ, ont tellement abandonné l'Amour et tellement épousé la Haine de leurs inspirateurs, qu'ils en sont rendus à traiter de "chiens" ceux qui ne veulent pas démordre de leur obéissance aveugle aux dogmes catholiques et de leur soumission au Saint-Siège. C'est ce qui ressort de la polémique engagée entre Gauchistes et Droitistes chrétiens de France en ce moment. La haine vraiment judaïque et synagogarde des clercs "gauchistes judaïsés" a arraché ce cri douloureux à Edith Delamare, premier cri du genre depuis le Golgotha: "Nos prêtres nous haïssent". La haine est rendue jusque-là, là où l'amour avait toujours présidé, l'amour pour les baptisés d'abord, puis l'amour d'espérance ensuite pour les haineux !

La Haine est la fille du Mensonge, comme la Violence est la fille de la Haine, comme l'Homicide est le fils de la Haine. Pour abolir la haine, il faut d'abord abolir le mensonge. Et tout, en notre époque, est mensonge, à cause des moyens de propagande contrôlés par des antichrétiens dans un monde chrétien, que ce soit par les moyens des agences de nouvelles transmises aux journaux, du contrôle des réclames payantes dont vivent les journaux, du cinéma, de la radio, de la télévision, des pressions sur la politique, la diplomatie, le personnel enseignant des universités, écoles secondaires, normales ou primaires (surtout par l'influence judeo-maçonnico-marxiste de l'UNESCO).

Est-il possible qu'il n'y ait plus de haine en ce monde ? Il faudrait d'abord que la vérité, toute la vérité et rien que la vérité prévale et soit enseignée partout; que chacun qui a tort, admette ses torts; que celui qui a mal fait admette sa faute.

S.S. Paul VI eu l'extrême humilité et charité de demander pardon au monde entier pour tout ce que les chrétiens ont pu faire de mal depuis l'ascension du Christ. Il a donné l'exemple. Les autres, surtout les Juifs qui n'ont jamais voulu admettre leurs torts, suivront-ils cet exemple venu du vicaire du Christ, vrai Dieu, vrai Messie et seul Rédempteur de tous les hommes ?

Comme le reste du monde, j'attends. Et, en attendant j'espère, comme le reste du monde, que la Haine, fille du Mensonge (dont le père est Satan), sera étouffée dans sa racine par ceux qui la propagent, qui se plaignent toujours de la Vérité, qui larmoient comme de fausses victimes et qui voudraient ... survivre à l'inévitable triomphe de cette Vérité, triomphe certain et très prochain.

Pour le salut moral et surtout physique des semeurs de mensonge et de HAINE, je voudrais qu'ils ouvrent les yeux avant qu'il ne soit trop tard, à cette heure aussi avancée, et que, comme les 99% de l'humanité qu'ils défient et harassent et torturent, ils survivent dans la paix, la prospérité et l'amour. »

Inspiré de : À BAS LA HEINE ! Adrien Arcand (1965)

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24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 19:36

Mon Dieu, je sais que je mourrai ; et peut-être qu’il ne me reste que peu de temps à vi­vre ; peut-être ne sortirai-je pas du lit où je me coucherai ce soir. Aussi m'avez-vous avertie d'y entrer comme dans mon tom­beau.

Je sais, Seigneur, qu'à l'heure de ma mort je voudrai avoir vécu sans pécher et vous avoir toujours aimé. Mettez-moi, dès à présent, dans ces saintes dispositions. Oui, mon Dieu, je déteste le péché ; je crois tout ce que la Sainte Église Catholique a toujours enseigné ; je mets en vous toute mon espérance; je vous aime de tout mon cœur et j'aime le prochain comme moi-même.

Je veux mourir dans votre amour.

Je remets entre vos mains mon âme qui vous a tant coûté.

O mon Dieu ! Ne per­mettez pas, que le sang précieux que vous avez versé pour elle, lui soit inutile.

Vierge sainte, intercédez pour moi.

Mon bon ange gardien, mon saint patron, tous les saints et saintes du paradis, obtenez-moi la grâce de vivre dans la crainte de Dieu, de mourir dans son amour et de le servir sur la terre, afin de le louer pendant l'éternité.

Ainsi soit-il.

Dernières paroles de Jésus lorsqu'il mou­rut sur la croix :

En vos mains, Seigneur, je remets mon esprit.

Répétons pour nous même, en vos mains je remets mon esprit.

Vous nous avez rachetés, Seigneur, Dieu de vérité.

En vos mains, Seigneur, je remets mon esprit.

Gloire soit au Père, au Fils et au Saint-Esprit.

Comme il était au commencement, comme il est maintenant et comme il sera pendant les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

En vos mains, Seigneur, je remets mon esprit.

V. — Gardez-nous, Seigneur, comme la pru­nelle de l'œil.

E. — Sous l'abri de vos ailes, protégez-nous.

Prions : Visitez, s'il vous plaît, Seigneur, cette demeure et éloignez-en toutes les embûches de l'ennemi; que vos saints Anges y habi­tent pour nous conserver en paix et que votre bénédiction soit toujours sur nous.

Par N. S. Ainsi soit-il.

AU COUCHER

Mon Dieu, je vous donne mon cœur, mon corps et mon âme; prenez-les, s'il vous plaît, afin que jamais aucune créature ne les puisse posséder que vous seul, mon bon Jésus.

Vivent les amours de Jésus, Marie, Joseph dans mon cœur, et dans tous ceux des fidèles chrétiens vivants et trépassés.

Sacré-Cœur de Jésus qui m'aimez sans retour, allumez dans mon cœur le feu sacré de votre saint amour.

Bonsoir, mon bon Ange ; à vous je me recommande ; je vous remercie de m'avoir gardé le jour; s'il vous plaît gardez-moi la nuit sans péril, sans danger et sans offenser mon Dieu.

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Ainsi soit-il.

Extrait de : Prières quotidiennes. 2 fév. 1943

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 19:27

introduction

Depuis 1975, par la bouche d'une possédée-expiatrice de Suisse (âme victime), la très Ste Vierge Elle-même contraint les démons à faire des déclarations bouleversantes sur l'état actuel du monde, rappelant au cours de nombreux exorcismes la tradition, la foi catholique et dénonçant toutes les ténébreuses et incroyables machinations au sein de l'Église. "C'est parce que c'est la fin des temps que le Ciel a prévu de faire parler même les démons pour aider au bien surtout dans l'état lamentable de l'Église actuelle". (Béelzébuth).

On peut être étonné, de prime abord, que le Ciel se serve de démons pour prêcher la vérité aux hommes. Mais si le grand nombre n'avait pas refusé d'écouter le Ciel lors de ses manifestations à la terre, le Bon Dieu n'aurait pas eu besoin de recourir à cette voie extrême pour parler aux hommes et les mettre en garde une ultime fois contre les dangers présents qui risquent d'en entraîner beaucoup dans les tourments éternels de l'Enfer. Le passé nous montre d'ailleurs qu'il y eut tout au long des siècles des faits similaires, tel celui d'Antoine Gay au XIX siècle. "Dieu, voyant l'incrédulité des hommes se sert des démons pour ranimer la Foi" Paroles du Démon Isacaron par la bouche du possédé Antoine Gay 1821-1871.

Rappelons que lors des premiers exorcismes, le but des exorcismes était de chasser les démons et non de "provoquer" des révélations. C'est dès leurs premières manifestations que les démons ont déclaré qu'ils ne sortiraient pas de la possédée expiatrice avant que la mission que leur imposait le Ciel ne soit entièrement réalisée, c'est-à-dire avant qu'ils n'aient dit tout ce que le Ciel voulaient qu'ils révèlent.

Il convient de souligner l'ambiance de prière et de lutte spirituelle intense qui se déroule lors de chaque exorcisme.

La lecture de ces révélations ne donne en effet qu'un faible aperçu de la lutte qu'il a fallu mener.

Pour raccourcir et pour éviter de surcharger les textes, bien des passages ont été supprimés, les nombreuses adjurations, les litanies, les rosaires et autres prières, etc de façon à ne faire ressortir que les seules révélations du démon. (Que le lecteur n'oublie pas ce fait de première importance.)

Extrait de : AVERTISSEMENT DE L’AU-DELÀ À L’ÉGLISE CONTEMPORAINE. (Volume 2)

Elogofioupiou.over-blog.com

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