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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

30 janvier 2016 6 30 /01 /janvier /2016 10:00

Les hostilités entre Satan et Saint Michel débutèrent au Ciel

Les termes extraits de Gen. 4:15 paraissent indiquer qu'après la désobéissance d'Adam et d'Ève, Dieu voulut que ce qui état ar­rivé depuis devrait encore se produire. Il dit : "Quel que soit celui que tuera Caïn, il en sera tiré sept fois vengeance". C'est pourquoi il insista pour que ceux qui voulaient l'aimer et le servir délibé­rément pour l'éternité prouvent leur sincérité.

Sans "L'Adversaire" et sa Synagogue, il n'y aurait pas d'épreuve ré­elle. Les Saintes Écritures nous en disent assez pour que nous dé­cidions nous-mêmes de la direction que nous voulons prendre.

Le Satanisme enseigne que Jésus Christ est unique et identique à Saint Michel, et le plus jeune frère de Satan. Il ajoute que Dieu envoya Saint Michel sur terre sous les traits de Jésus, afin de met­tre un terme au complot luciférien comme il l'avait déjà fait dans le Ciel. Les Satanistes et les adeptes de Lucifer prétendent que le Christ échoua dans sa mission. Ils font du contrecoup de sa dé­faite l'instant majeur dans la célébration d'une "Messe Noire". Pike revit et modernisa cette messe noire et la renomma "Messe Adonicide".

Le mot "Adonicide" signifie la mort ou la fin de Dieu ; c'est ce que fut l'intention première du Nietzscheisme.

Parce que l'hostilité entre Satan et Saint Michel débuta au Ciel, et que le Christ, quand il était ici-bas, rejeta les ouvertures du Démon de le rejoindre dans sa révolte contre la souveraineté absolue de Dieu, il semblerait que cette haine ait été transmise à la Chrétienté de sorte qu'elle fut et est encore remplie de cellules lucifériennes et ou sataniques.

Dès le premier moment où le Christ choisit ses apôtres, les es­pions de Satan cachèrent leur identité tout le temps où ils agirent du dedans. Aujourd'hui on peut les trouver déguisés en "Moder­nistes", sous diverses dénominations afin d'être prêts à l'effondrement de la société, quand ceux qui dirigent du SOM­MET la conspiration décideront de provoquer le cataclysme final. Pike expliquait ce qui devait se produire dans une lettre adressée au directeur (Mazzini) du M.R.M. le 15 août 1871 et citée par ail­leurs. Elle est inscrite au catalogue de la librairie du British Mu­séum à Londres en Angleterre et a été citée et recommandée par des douzaines d'autorités et d'analystes du M.R.M. y compris le Cardinal Rodriguez du Chili (voir page 118 du livre Les Mystères de la Franc Maçonnerie dévoilés, 1925. Traduction anglaise 1957 : (The Mysteries of Freemasonry Unveiled.)

Que la conjuration luciférienne existe vraiment d'une manière ininterrompue depuis l'origine et que cette dernière vienne du Ciel ou du Jardin d'Eden, prouve qu'elle est d'essence et d'autorité surnaturelles. Rien de ce que peut concevoir l'esprit humain n'est aussi parfait, si diabolique, si titanesque en dimen­sion ou si totalement destructeur que ce complot que nous appe­lons aujourd'hui le Mouvement Révolutionnaire Mondial (M.R.M.)

Chaque fois qu'une tentative a été faite par des personnalités ecclésiastiques et/ou civiles pour présenter le Satanisme comme une contradiction des lois et du plan divins et l'antithèse de la re­ligion chrétienne, les espions des Grands Prêtres de la Foi lucifé­rienne qui sont dans les coulisses de tous les gouvernements, qu'ils soient laïques ou religieux, sont jusqu'ici parvenus à tour­ner cette manière de les représenter en véritable chasse aux sor­cières. Pour éviter aux Satanistes et aux Lucifériens avérés de se trouver en danger d'être punis, la Synagogue de Satan et les Grands Prêtres lucifériens qui la contrôlent, ont toujours réussi à livrer des hommes de paille aux mains des enquêteurs, lesquels j fournissent suffisamment de victimes aux exécuteurs pour satis­faire les outrages faits aux Princes, religieux et laïques, et à l'appétit sanguinaire des foules déchaînées. Il y a peu encore, ces hommes étaient accusés d'être des sorciers, adorateurs du Démon ; puis viendra le tour de ceux qui croient en Dieu.

Entre 1486 et 1675, trente-deux mesures furent prises par le clergé contre le Satanisme ; entre 1532 et 1682, 149 sorcières ou Sorciers furent condamnés au bûcher, 78 bannis de leur pays, et 124 punis de diverses manières. Ces décisions et punitions concernèrent des Américains qui furent accusés d'être Satanistes et de poursuivre le complot luciférien contre le Christianisme, L’attention du public était de cette façon polarisée sur des victimes sans importance dont la plupart avaient été inculpées ou li­vrées par des autorités qui gardaient secrète leur propre apparte­nance à la conspiration de Lucifer.

Depuis la venue du Christ, les Écritures et les ouvrages d'hommes inspirés par l'Esprit Saint abondent en cas de posses­sion démoniaque, mais excepté dans la Collecte lue par les prêtres qui disent la Messe du dix-septième dimanche après la Pentecôte, on ne trouve rien de véritablement défini concernant la "Diabolica Contagis" - La contagion diabolique - ou influence du Démon sur les foules. Cela est plutôt extraordinaire, car si l'on songe que guerres et révolutions sont, et je le maintiens, le moyen de des­truction utilisé par ceux qui dirigent le M.R.M. pour éliminer toute forme de gouvernement et de religion, alors l'influence du Démon sur la masse des "Goys" est de loin la plus puissante, la plus séductrice, mais aussi la plus mensongère que la simple pos­session d'un individu.

On ne peut logiquement nier que le Démon, par l'intermédiaire de ses espions qui sont de par le Monde, a le pou­voir d'influencer la pensée des masses, ce qu'il fait d'ailleurs, avec pour résultat d'engendrer conflits et révoltes qui font partie des malheurs de l'humanité. Nous faisons allusion à la manière dont les Puissances du Mal se servent en secret de la propagande et de la psychologie de masse pour servir leurs desseins diaboli­ques.

Extrait de : SATAN PRINCE DE CE MONDE William CARR (Si vous lisez l’anglais, ce volume est disponible sur internet. SATAN, PRINCE OF THIS WORLD. By: William Guy Carr, R.D.)

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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 10:02

Le Serpent, grâce à sa subtilité, aurait séduit Ève par tous les moyens...

L'étude du mouvement manichéen et de sa doctrine nous ap­prend qu'afin d'empêcher le projet de Dieu de faire d'Adam et d'Ève les premiers parents du genre humain, Satan séduisit Ève et la posséda, devenant ainsi le père de Caïn et aussi celui de la première fille d'Ève. La même doctrine enseigne que Caïn "épou­sa" sa sœur, et que la progéniture issue de cette union (inceste) avait perpétué depuis lors le Satanisme. Sans vouloir trop appro­fondir la question, il est intéressant de noter que les Écritures rela­tent que le "mariage" de Caïn déplut grandement à Dieu. Caïn fut aussi le meurtrier de son frère Abel ; et le Christ fustigea à son époque ceux de la Synagogue de Satan, leur disant : "Vous êtes les fils du Démon ; vous accomplirez ses désirs luxurieux. Il est depuis toujours un meurtrier et n'a jamais dit la vérité, parce qu'il n'y a en lui nulle vérité". (Jean 8 : 44)

"Le Serpent" est le nom que les Saintes Écritures donnent à Satan. (Rev. 20 : 2 ; Nom. 21:9) Il est le symbole du Satanisme dans les sociétés secrètes qui l'adorent comme Prince du Monde. Les Écritures font référence à Ève et à "la descendance du ser­pent" (Gen. 3 : 1-16) ; c'est pourquoi nous pouvons nous deman­der "d'où vient cette descendance ?"

St-Paul dit, dans 2 Cor. qu'Ève fut impudique avec le Serpent (Lucifer, le Démon, Satan) (Lucifer signifie celui qui brille et res­plendit) C'est exactement là qu'il faut chercher l'origine de cette descendance. Dans Gen. 3:15, Dieu dit : "Je mettrai une inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité". En disant cela au Serpent, Dieu spécifiait que Lucifer aurait une progéniture (aussi physique que celle d'Ève)

Dans Gen. 3:16 Dieu dit à Ève : "Ton désir se portera vers ton mari", ce qui veut dire clairement que son désir s'était adres­sé avant à un autre ! Dans Cor. 11 : 2-3 Paul parlait ici de "chas­teté" pour présenter Ève aux Corinthiens comme une vierge chaste du Christ. Or, dès le verset suivant, il dit : "Mais je crains que le Serpent, grâce à sa subtilité, n'ait séduit Ève par tous les moyens". Paul affirme encore qu'Ève ne prétendait pas elle-même être l'épouse vierge et chaste d'Adam ! N'oubliez pas qu'il n'y a qu'un seul moyen pour une vierge de perdre sa chasteté... Dans Gen. 4:1, Ève pensait que Caïn était sa postérité promise, mais plus tard elle reconnut son erreur et que Seth (et non Caïn) était cette descendance annoncée, quand elle dit (Gen. 4 : 25) : "Car Dieu m'a destiné une autre progéniture qu'Abel qui fut tué par Caïn".

Caïn et Abel étaient jumeaux (Gen. 4 : 3-4) et au même âge, ils présentèrent leurs offrandes le même jour. Abel était le fils d'Adam, mais Caïn celui de Lucifer, dont la postérité n'engendra que des tueurs à travers les siècles. Le Christ les accuse d'avoir assassiné tous les prophètes depuis Abel jusqu'à lui. (Mathieu 23 : 35) Lucifer eut une descendance, ainsi que Dieu l'avait voulu (1 Jean 3:12) "Mais non comme Caïn, digne fils de ce pervers".

La concupiscence est un désir sexuel anormal et contraire à la loi divine. C'est la raison pour laquelle le Christ lui-même semble avoir confirmé que Satan était luxurieux et le père de cette Syna­gogue, comme l'apprennent et l'enseignent les Satanistes qui ont toujours utilisé la corruption sexuelle et ses dépravations et per­versions pour obtenir le contrôle des hommes et des femmes qu'ils voulaient exploiter pour poursuivre en secret leurs com­plots diaboliques.

Le Satanisme fait du sexe un Dieu, parce qu'il voue un culte aux aptitudes sexuelles du corps humain. Que des hommes et des femmes prouvent qu'ils ne cèdent pas à toute autre forme de tenta­tion démoniaque, ils n'en pèchent pas moins souvent par ces sor­tes de relations et de perversions coupables. David ne commit-il pas d'abominables crimes sexuels, y compris l'inceste ?

Le Christ nous dit ensuite que le père de la Synagogue de Sa­tan fut depuis l'origine un meurtrier. Qui d'autre que Satan pour­rait être cette personne ? Ne suggéra-t-il pas à Caïn, son fils, de tuer son propre frère Abel ?

Le crime n'a-t-il pas été depuis l'instrument de ceux qui composent la Synagogue de Satan ? Que sont les révolutions et les guerres, sinon le meurtre perpétré au moyen d'un génocide universel ?

Un autre point important concernant l'inceste qui fut le point de départ de cette Synagogue sur la terre, c'est l'usage qu'avaient les rois païens d'adorer le Démon. Afin de perpétuer leur lignée, ils insistaient pour que leurs fils se marient avec leurs propres sœurs. Mais que ce soit vrai ou faux, il n'en reste pas moins que quand le Christ commença sa mission, il nous révéla que le com­plot luciférien en était arrivé au moment où Satan, en tant que Prince de ce monde, avait obtenu le contrôle de toutes les plus hautes autorités. (A suivre)

Extrait de : SATAN PRINCE DE CE MONDE William CARR (Si vous lisez l’anglais, ce volume est disponible sur internet. SATAN, PRINCE OF THIS WORLD. By: William Guy Carr, R.D.)

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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 10:36

SS PAUL VI, lors de l’Audience générale du 28 octobre 1970.

Nous vous proposons une réflexion que chacun peut faire et nourrir sans cesse à partir de sa conscience et de sa propre expérience. Elle a pour objet le grand phénomène universel, pouvons-Nous dire, des mutations auxquelles nous assistons et participons. Tout change, tout évolue sous nos yeux, dans le monde social, culturel, pratique, économique; dans tous les domaines, pouvons-Nous dire. La vie cou­rante fait corps avec ces changements que nous retrouvons dans nos instruments d'usage courant, à la maison ou au travail, dans les habitudes de la famille ou de l'école, dans nos rapports avec le monde par les nouvelles qui arrivent à tous et de toutes les parties du monde, dans les voyages, les moeurs, les modes de penser, les affaires et la culture, et jusque dans la vie religieuse. Tout bouge, tout change, tout évolue, tout se précipite vers un avenir où déjà en rêve nous vivons. Le Concile, lui aussi, nous a rappelé ce phénomène. (Cf. Gaudium et spes, n. 5 sq.)

Voilà un fait général qui éveille en nous nombre de pensées capables chacune d'engendrer une mentalité, philo­sophique ou pratique, de grand intérêt, fondée sur des faits indiscutables, et riche, par suite, d'une respectable sagesse. Par exemple, n'est-il pas vrai que si tout change, tout périt, tout passe, tout meurt ? Notre monde nous offre

une vision à la fois magnifique et désolante de la précarité des choses et des hommes; aussi ce qu'il nous offre après ce grand orgueil que justifient ses conquêtes et ses progrès, n'est-ce pas l'angoissante leçon de la vanité de la vie ? Connaissez-vous le livre de la Bible, l'Ecclésiaste, autrement dit l'Orateur ? C'est un des livres sapientiaux que l'usage littéraire fit attribuer à Salomon, mais qui lui est postérieur. Ce livre, sans aller jusqu'au pessimisme absolu, voit les choses du monde avec franchise et sans faiblesse; dès ses premiers mots, il constate la décevante caducité de toutes choses : Vanité des vanités, tout est vanité. Quel intérêt a l'homme à toute la peine qu'il prend sous le soleil ? (Eccle. 1,2,3).

Avez-vous jamais observé combien la réflexion sur le temps et sur l'histoire a pénétré dans la pensée moderne ? Elle y a suscité divers systèmes philosophiques et scientifi­ques qui intéressent et tourmentent notre culture, comme, par exemple : l'évolutionnisme, l'historicisme, le relativisme et ainsi de suite (cf. J. Mouroux, Le Mystère du temps). L'importance pratique donnée à cette valeur primaire et fuyante, le temps, donne grand relief aux yeux de l'homme d'aujourd'hui à l'actualité, à la mode, à la nouveauté, au culte de la vitesse... Nous vivons dans le temps et le temps engendre et dévore tous ses enfants. Le temps, c'est de l'argent, dit-on. Le temps conditionne et régit toutes choses. Telles sont du moins les apparences. D'où, cette conclusion excessive au plan humain et religieux : Donc l'homme aussi change ? Donc les vérités religieuses, les dogmes changent ? Et rien n'existe de permanent ? Et celui qui prétend être dans la stabilité vit dans l'illusion ? La tradition, c'est la vieillesse et ce qu'on appelle progrès, c'est la jeunesse ? En conséquence, on pourrait abolir et déclarer périmée toute loi héritée du passé, fût-elle rai­sonnable et « naturelle »? Et nous ne pourrions de nos jours accepter une foi qui nous présenterait, pour que

nous y adhérions comme à une vérité indiscutable, des dogmes formulés au temps et dans le langage d'une culture ancienne ? Et les structures de l'Église qui comptent par siècles leur âge, on pourrait leur en substituer d'autres inventées par de jeunes génies ?

Vous le voyez, voilà bien des questions ! Vous voyez aussi sûrement comme elles ont leur répercussion dans les discussions postconciliaires, plusieurs se donnant du crédit avec le mot fameux de « 1' « aggiornamento » qu'ils enten­dent, non comme le critère d'un renouvellement cohérent et constructif, mais comme la pioche du démolisseur qu'ils couvrent abusivement du prestige de la liberté « par laquelle le Christ nous a délivrés » (Gai. 5,1).

Nous ne prétendons pas répondre ici à ces questions agressives, mais Nous osons les présenter simplement à votre réflexion pour vous stimuler à leur trouver une juste réponse, ne serait-ce que pour vous éviter les conséquences catastrophiques qui en résulteraient si l'on admettait qu'au­cune loi, aucune doctrine n'ont de titre à durer dans le temps, et que toute mutation, fût-ce la plus radicale, peut fort bien être admise pour norme de progrès, de contes­tation ou de révolution. Ce sont des questions extrêmement complexes mais non insolubles.

Tous nous observons, en particulier les croyants, au milieu de la succession du temps, que quelque chose dure et doit durer, si nous ne voulons pas que la civilisation se change en chaos et que le christianisme ne perde toute raison d'être dans la vie moderne.

Contentons-Nous de deux observations. La première : D'où vient, par exemple, au progrès humain et social la force d'attirer et de convaincre des hommes, surtout ceux qui seront ses promoteurs et ses soutiens, sinon d'un appel à un besoin dans l'homme de justice et de perfection idéale, qui naît avec l'homme et qui déborde la légalité ? Nous découvrons ce besoin inscrit dans l'être même de l'homme, comme un droit « de nature » qu'il faut traduire juridique­ment pour obliger tout le monde. La seconde observation est celle-ci : Pouvons-nous faire abstraction du Christ du passé, du Christ de l'histoire, du Christ maître, si nous voulons professer un christianisme authentique ? Le chris­tianisme est ancré à l'Évangile où on peut lire, entre autres, ces paroles du Christ : Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas (Matt. 25, 35). Une autre parole encore, comme un arc de lumière, se déploie par­dessus les siècles; on l'appelle la tradition; nous entendons en elle la voix impérative et prophétique de Jésus : Faites ceci en mémoire de moi. C'est ainsi que vous annoncerez la mort du Christ jusqu'à ce qu'il revienne (I Cor. II, 25, 26). Et quelle est l'institution qui nous rappelle le Christ de l'histoire pour que nous attendions sa venue à la fin des siècles, sinon l'Église catholique, en pèlerinage dans le temps, mais déjà victorieuse du temps ?

Ce sont là de grands thèmes sur lesquels il faut réfléchir pour retrouver aujourd'hui la stabilité et le progrès.

Avec notre Bénédiction apostolique. PAUL VI pape

Extrait de : Actes Pontificaux (203-204 Mars-avril 1971)

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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 09:28

Le seul vraie pape pour le moment est SS PAUL VI.

Bergoglio est un faux pape et un imposteur.

On doit obéir au vrai pape et on doit fuir et dénoncer les trois derniers faux.

Le vrai propage et défend la doctrine catholique que l’Église a toujours enseignée.

Les faux, sont des agents du diable et les précurseurs de l’Antéchrist, et nous devons fuir ces ennemis de la véritable Église. Ce sont des loups déguisés en pasteurs, écoutez les, analysez leurs paroles, leurs gestes et vous verrez la Vérité si vous regardez avec la foi catholique.

Voici quelques références éclairantes:

http://wordpress.catholicapedia.net/le-faux-pape-francois-et-le-salut-satanique/

http://amdg.over-blog.fr/2016/01/beati-fictions-abominations-suite.html

Bonne réflexion et commencez a prier si ce n’est pas encore dans vos habitudes, car l’AVERTISSEMENT promis par NS.J-C, c’est pour bientôt.

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27 janvier 2016 3 27 /01 /janvier /2016 08:42

Audience générale du 15 novembre 1972 (Toujours vivant en 2016)

Quels sont aujourd'hui les besoins les plus importants de l'Église ? Ne soyez pas étonnés par notre réponse, que vous pourriez trouver simpliste, voire même superstitieuse ou irréelle. L'un de ses plus grands besoins est de se défendre contre ce mal que nous appelons le démon.

Avant de préciser notre pensée, nous vous invitons à considérer dans une perspective de foi la vie humaine, dont nous pouvons d'ici découvrir et scruter profondément l'immense panorama. En vérité, ce tableau, dont nous sommes invités à contempler toute la réalité, est très beau. C'est le tableau de la création, de l'œuvre de Dieu, dont lui-même a admiré la substantielle beauté, reflet extérieur de sa sagesse et de sa puissance.

Et puis, c'est avec beaucoup d'intérêt que nous regardons le tableau de l'histoire dramatique de l'humanité, dont émerge l'histoire de la Rédemption, du Christ, de notre salut, avec ses merveilleux trésors de révélation, de prophétie, de sainteté, de vie élevée au plan surnaturel, de promesses éternelles (cf. Eph. 1, 10).

Si nous savons bien regarder ce tableau, nous ne pouvons pas ne pas en être émerveillés (cf. S. Augustin, Soliloques) :

Tout a un sens, tout a une fin, un ordre; tout laisse entrevoir une présence transcendante, une pensée, une vie, et finalement un amour, de sorte que l'univers, par ce qu'il est et par ce qu'il n'est pas, se présente à nous comme une préparation enthousiasmante et enivrante à quelque chose d'encore plus beau et d'encore plus parfait (cf. 1 Cor. 2, 9 ; 13, 12 ; Rom. 8, 19-23).

La vision chrétienne du cosmos et de la vie est donc triomphalement optimiste. Cette vision justifie notre joie et notre reconnaissance de vivre; en célébrant la gloire de Dieu, nous chantons notre bonheur (cf. le Gloria de la Messe).

Mais cette vision est-elle complète ? Est-elle exacte? Sommes-nous insensibles aux déficiences qui existent dans le monde, aux choses qui ne vont pas dans notre existence, à la souffrance, à la mort, à la méchanceté, à la cruauté, au péché, bref, au mal? Ne voyons-nous pas tout le mal qui existe dans le monde, spécialement le mal moral, c'est-à-dire celui qui est commis simultanément, bien qu'à des degrés divers, contre l'homme et contre Dieu ? N'est-ce pas là un triste spectacle, un mystère inexplicable ?

Et nous, les disciples du Verbe, nous qui exaltons le bien, nous les croyants, ne sommes-nous pas les plus sensibles, les plus troublés par la vue et l'expérience du mal ? Nous le trouvons dans le royaume de la nature, où tant de ses manifestations nous semblent dénoncer un désordre; nous le trouvons parmi les hommes, où nous voyons faiblesse, fragilité, souffrance, mort, et pire encore. Nous sommes en présence de deux lois qui s'opposent: l'une qui voudrait le bien, l'autre qui tend au mal. Saint Paul a mis en relief l'humiliante évidence de ce tourment, pour montrer la nécessité, la chance de la grâce qui nous sauve, c'est-à-dire du salut apporté par le Christ (cf. Rom. 7). Le poète païen Ovide avait déjà annoncé ce conflit dans le cœur de l'homme : «Je vois ce qui est bien et je l'approuve, mais je fais ce qui est mal » (Mét.7, 19).

Nous trouvons le péché, perversion de la liberté humaine et cause profonde de la mort, parce que détaché de Dieu, source de la vie (Rom. 5, 12) ; le péché, occasion et effet de l'intervention en nous et dans notre monde d'un agent obscur et ennemi, le Démon. Le mal n'est plus seulement une déficience, il est le fait d'un être vivant, spirituel, perverti et pervertisseur. Terrible, mystérieuse et redoutable réalité.

Ils s'écartent de l'enseignement de la Bible et de l'Église, ceux qui refusent de reconnaître son existence, ou qui en font un principe autonome, n'ayant pas lui aussi, comme toute créature, son origine en Dieu; ou encore, qui l'expliquent comme une pseudo réalité, une invention de l'esprit pour personnifier les causes inconnues de nos maux.

Le problème du mal, complexe et absurde pour notre esprit unilatéralement rationnel, devient obsédant. Il constitue la difficulté la plus grande pour notre conception religieuse du cosmos. Saint Augustin le savait bien, lui qui en a souffert pendant des années : «Je cherchais d'où venait le mal et je ne trouvais pas d'explication» (Confessions VII, 5, 7, 11 etc. ; PL 32 ; 736, 739).

D'où l'importance de la conscience du mal, pour bien voir le monde, la vie, le salut dans une perspective chrétienne. Qui ne se rappelle, dans l'Évangile, le chapitre, si lourd de sens, de la triple tentation du Christ au début de sa vie publique ; ou bien les si nombreux récits où le Seigneur rencontre le Démon, lequel figure dans ses enseignements (par exemple Matt. 12, 43) ? Et comment oublier que par trois fois le Christ appelle: «Prince de ce monde», le Démon, son adversaire (Jean 12,31 ; 14, 30; 16, 11) ?

La réalité de cette présence néfaste est soulignée dans de très nombreux passages du Nouveau Testament. Saint Paul l'appelle «le dieu de ce monde» (2 Cor. 4, 4) ; et il nous avertit que nous, chrétiens, nous avons à lutter contre les ténèbres, en ayant devant nous non pas un tel Démon, mais une redoutable pluralité de démons: «Revêtez l'armure de Dieu, pour être en état de tenir face aux manœuvres du diable. Ce n'est pas à l'homme que nous sommes affrontés, mais aux Autorités, aux Pouvoirs, aux Dominateurs de ce monde de ténèbres, aux Esprits du mal répandus dans l'air» (Eph. 6,12-13).

Divers passages de l'Évangile nous montrent qu'il ne s'agit pas d'un seul, mais de nombreux démons (Luc 11, 21; Marc 5, 9). L'un d'eux, cependant, est le principal, c'est Satan, qui veut devenir l'adversaire, l'ennemi ; et avec lui, il y en a beaucoup d'autres, qui sont tous des créatures de Dieu, mais des créatures déchues, parce que rebelles et damnées (cf. Denz. Sch. 237, 428). De tout ce monde mystérieux, bouleversé par un drame bien pénible, nous connaissons très peu de choses.

Nous connaissons cependant, sur ce monde diabolique, beaucoup de choses qui concernent notre vie et toute l'histoire de l'humanité. Le démon est à l'origine du premier malheur de l'humanité. Il fut le tentateur insidieux et fatal, et l'instigateur du premier péché, le péché originel (Gen. 3 - Sag. 1,24).

Depuis la chute d'Adam, le Démon a acquis un certain empire sur l'homme, dont seule la rédemption du Christ peut nous délivrer. Et cette histoire se poursuit toujours. Rappelons-nous les exorcismes du baptême et les fréquentes références de la Sainte Écriture et de la liturgie à l'agressive et opprimante «puissance des ténèbres» (cf. Luc 22,53 - Col. 1, 13). Il est l'ennemi numéro un, le tentateur par excellence.

Nous savons ainsi que cet être obscur et troublant existe vraiment et qu'il est toujours à l'œuvre avec une ruse traîtresse. Il est l'ennemi occulte qui sème l'erreur et le malheur dans l'histoire humaine. N'oublions pas la parabole si éclairante du bon grain et de l'ivraie ; elle résume et explique l'illogisme qui semble présider à nos contradictions : «C'est un ennemi qui a fait cela» (Matt. 13,28).

Le Christ le définit comme celui qui «dès le commencement, s'est attaché à faire mourir l'homme... le père du mensonge» (cf. Jean. 8,44-45). Il menace insidieusement l'équilibre moral de l'homme. Il est le séducteur perfide et rusé qui sait s'insinuer en nous par les sens, l'imagination, la concupiscence, la logique utopique, les contacts sociaux désordonnés; pour introduire dans nos actes des déviations aussi nocives qu'apparemment conformes à nos structures physiques ou psychiques, ou à nos aspirations instinctives et profondes.

A propos du démon et de l'influence qu'il peut exercer sur les individus, sur les communautés, sur des sociétés entières ou sur les événements, il faudrait réétudier un chapitre très important de la doctrine catholique auquel on s'intéresse peu aujourd'hui. Certains pensent pouvoir trouver une compensation suffisante dans l'étude de la psychanalyse et de la psychiatrie, dans des expériences de spiritisme qui, aujourd'hui, malheureusement, se répandent tant dans certains pays. On a peur de retomber dans de vieilles théories manichéennes ou dans de funestes divagations, fantaisistes et superstitieuses.

Aujourd'hui, on préfère afficher un esprit fort, sans préjugés, positiviste, quitte ensuite à attacher foi gratuitement à tant de lubies magiques ou populaires, ou, pire encore, à livrer son âme - son âme de baptisé, qui tant de fois a reçu la visite de la Présence eucharistique et qui est habitée par l'Esprit Saint - à des expériences sensuelles licencieuses, aux expériences délétères des stupéfiants, ou aux séductions idéologiques des erreurs à la mode. Ce sont là autant de fissures par lesquelles le Malin peut facilement s'insinuer pour altérer l'esprit de l'homme.

Certes, tout péché n'est pas directement dû à l'action du diable (cf. C Th 1, 104, 3). Mais il n'en est pas moins vrai que celui qui ne veille pas avec une certaine rigueur sur lui-même (cf. Matt. 12,45 - Eph. 6, 11) s'expose à l'influence du «mystère de l'iniquité» dont parle Saint Paul (2 Thess. 2, 3.12) et compromet son salut.

Notre doctrine se fait incertaine, obscurcie comme elle l'est par les ténèbres qui entourent le Démon.

Mais deux questions sollicitent légitimement notre curiosité, excitée par la certitude de son existence multiple. Y a-t-il des signes, et lesquels, de la présence de l'action du diable ? Quels sont les moyens pour se défendre contre un danger si insidieux ?

La réponse à la première question requiert beaucoup de prudence, même si les signes du Malin semblent quelquefois évidents (cf. Tertullien, Apol. 23). Nous pourrions supposer sa sinistre intervention là où l'on nie Dieu d'une façon radicale, subtile et absurde ; là où le mensonge hypocrite s'affirme avec force contre la vérité évidente ; là où l'amour est étouffé par un égoïsme froid et cruel; là où le nom du Christ est l'objet d'une haine consciente et farouche (cf. 1 Cor. 16, 22; 12, 3); là où l'esprit de l'Évangile est dénaturé et démenti par les actes ; là où l'on affirme que le désespoir est la seule perspective, etc.

Mais il s'agit là d'un diagnostic trop vaste et trop difficile, que pour le moment nous n'osons pas approfondir et authentifier. Il n'est cependant pas dépourvu de dramatique intérêt pour tous. La littérature moderne lui a, en effet, elle aussi, consacré des pages célèbres (cf. par exemple les œuvres de Bernanos, étudiées par Ch. Moeller, «Littérature du XXème siècle», I, p. 397 et … aussi «Satan», Études carmélitaines, Desclée de Brouwer, 1948). Le problème du mal demeure pour l'esprit humain l'un des plus importants et des plus permanents, même après la victorieuse réponse que lui a donnée Jésus-Christ : «Nous savons, écrit Saint Jean l'évangéliste, que nous sommes (nés) de Dieu, mais le monde tout entier gît sous l'empire du Mauvais» (1 Jean S, 19).

L'autre question est : Quelle défense, quel remède opposer à l'action du Démon ? La réponse est plus facile à formuler, même si elle demeure difficile à mettre en pratique. Nous pourrions dire: tout ce qui nous défend du péché nous protège, par le fait même, de l'Ennemi invisible. La grâce est la défense décisive. L'innocence apparaît comme une force. Et chacun se rappelle que l'enseignement apostolique a pris les armes du soldat comme symbole des vertus qui peuvent rendre le chrétien invincible (cf. Rom. 13, 12 ; Eph. 6, II, 14, 17 ; 1 Thess. S, 8).

Le chrétien doit être militant, vigilant et fort (1 Pi. S, 8). Il doit parfois pratiquer une ascèse spéciale pour éloigner certaines attaques du diable. Jésus nous l'enseigne, et il indique comme remède la prière et le jeûne (Marc 9, 29). Et Saint Paul suggère la ligne maîtresse que nous devons suivre : «Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais sois vainqueur du mal par le bien» (Rom. 12,21 ; et Matt. 13,29).

En ayant donc conscience de l'adversité dans laquelle se trouvent aujourd'hui les âmes, l'Église, le monde, nous nous efforcerons de donner sens et efficacité aux paroles de notre principale prière : «Notre Père... délivrez-nous du Mal». Paul VI, pape

Extrait de : Avertissement de l’Au-delà à l’Église contemporaine. Vol 1(1978)

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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 09:28

Voici une vraie conversion d’un juif…

« Le prosélytisme (zèle ardent pour recruter des adeptes et pour imposer leur nouvelle croyance) est une absurdité, répète B....... » au nom de son judéo-islamo-christianisme.....

Apparemment La Sainte Vierge n'est pas de cet avis...

Pas du tout Dieu merci ...

Le 20 janvier 1842 : apparition de Notre Dame à Alphonse Ratisbonne, qui se convertit. Juif et athée, le jeune Alphonse Ratisbonne, poussé par un de ses amis strasbourgeois, M. de Bussière, accepte de porter la Médaille miraculeuse et de copier, puisqu'il se refusait à le prononcer, le "Souvenez-vous" de Saint Bernard de Clairvaux.

Le 20 janvier 1842, il accompagne M. de Bussière dans l'église de Saint-André delle Fratte à Rome et la Vierge Marie lui apparaît, les mains ouvertes et étendues, lui faisant signe de s'agenouiller. Cette apparition a été reconnue le 03 juin 1842. Il écrira plus tard : « J'étais depuis un instant dans l'Eglise lorsque tout d'un coup, je me suis senti saisi d'un trouble inexprimable ; j'ai levé les yeux, tout l'édifice avait disparu à mes regards. Une seule chapelle avait pour ainsi dire concentré la lumière et au milieu de ce rayonnement parut, debout sur l'autel, grande, brillante, pleine de majesté et de douceur, la Vierge Marie, telle qu'elle est sur ma médaille ; elle m'a fait signe de la main de m'agenouiller, une force irrésistible m'a poussé vers elle, la Vierge a semblé me dire : c'est bien ! Elle ne m'a point parlé, mais j'ai tout compris

De cette apparition, Alphonse Ratisbonne retire des lumières extraordinaires sur les mystères de la foi. Le 31 janvier, il est baptisé, communie et reçoit la confirmation. Marie-Alphonse Ratisbonne entre dans la Compagnie de Jésus en juin 1842 et devient prêtre en 1848. En 1850, il est nommé aumônier des prisonniers de Brest. Deux ans plus tard, avec l'autorisation du supérieur général des Jésuites, Jean-Philippe Roothaan, et la bénédiction du pape Pie IX, il quitte la Compagnie de Jésus pour rejoindre son frère Théodore et les « Pères de Sion » à Paris. En 1855, il s'installe en Palestine et consacre sa vie au catéchuménat des convertis d'origine juive, au sein de la double congrégation (masculine et féminine) de Notre-Dame de Sion créée et dirigée, pendant plus de cinquante ans par son frère Théodore, lui aussi converti Prions- les… ces vrais convertis.

L'histoire de Notre-Dame de Sion se confond avec celle des relations entre judaïsme et christianisme. D'abord fondée dans le but de convertir les juifs au christianisme, la congrégation change radicalement d'orientation à partir du concile Vatican II (1962-1965) et la déclaration Nostra Ætate. Dans le monde catholique, elle devient alors l'un des principaux acteurs du dialogue avec le judaïsme, dans le respect de cette religion et en excluant toute volonté de conversion. Parce Domine.

Voir aussi sur le blog amdg, les autres niaiseries de ce faux pape.

http://amdg.over-blog.fr/2016/01/la-tactique-de-b-par-la-pratique-changer-la-doctrine.html

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 09:24

Une abomination : la « canonisation » de W....

Nous avons recueilli les aveux de l'enfer qui dévoilent l'imposture et l'aveuglement de ceux qui ont participé à son élévation sur les autels et participent encore à son culte idolâtrique par action ou par omission. Nous utilisons des documents DFT et des documents personnels provenant de Mr Meyer. (Vous pouvez demander le livre à TRC ,1 rue saint léger Bat2 appt 89 781002 saint germain en laye. Pour les autres documents, après 1978 Voir DFT BP 28 35390 Argentré du Plessis ; encore en vente ?

Nous ne préjugeons pas du sort éternel de ce personnage; c'est le secret de la justice et de la miséricorde divine. Nous donnons seulement des informations qui ne peuvent pas rester au fond des tiroirs. A chacun de conclure « en son âme et conscience. »

Exorcisme du 8 septembre 1989. Le «démon»Judas Iscariote déclara : « IL est LE PRÉCURSEUR DE L'ANTÉCHRIST, un antipape; voilà ce que je dois dire, moi Judas. J'étais Apôtre, j'ai fait beaucoup d'erreurs. Moi aussi, j'ai espéré les richesses et la royauté. Moi aussi, j'ai espéré la puissance et les honneurs, comme ce faux pape, ce renard, qui ne s'est assis sur le Trône que pour être glorifié, … pour être honoré et acclamé ; pour avoir la parole et pouvoir amener l'Eglise catholique pratiquement au point zéro. Voilà pourquoi il est venu de Pologne sur le Trône.

ET PAUL VI N'EST PAS MORT. Paul VI, ils l'ont mis à l'écart, jour et nuit, comme l'a dit Catherine Emmerich, la grande, bonne et fidèle sainte Catherine qui a durement souffert. Ils l'ont fait prisonnier et pour les gens, il était supprimé et rayé de la liste. Ils ont tué le sosie à sa place. WOJTYLA SAVAIT TOUT CELA, ce renard. Il a souri de ce coup réussi. Il s'est frotté les mains et a pensé: maintenant, je suis au Gouvernail ! Maintenant, j'ai la parole et je suis le demi-saint, vénéré le demi-dieu des hommes, comme je dois le dire, moi Judas Iscariote. Je suis désigné aujourd'hui pour dire cela parce que je pensais presque la même chose. Cependant: je n'étais pas si fier et je ne me sentais pas si élevé que ce renard qui occupe à Rome, le Trône Pontifical et qui brandit le sceptre tout en sachant parfaitement qu'il le brandit pour la chute. Il SERA DUREMENT PUNI. Des choses très dures et terribles l'attendent, si quelques âmes expiatrices ne se sacrifiaient pour lui ou le pouvaient encore pour qu'il ne tombe pas en enfer. ….

Pendant l'exorcisme du 29 septembre 1978 les démons dirent par la bouche de la possédée tourmentée: "... Le premier coup de l'enfer a été le sosie (du Pape Paul VI), mais le monde ne s'en est pas aperçu. Avec celui-ci (le pape Luciani défunt), il va peu à peu être mis en éveil ... ils vont en mettre un pire sur le trône ... moi, Béelzéboul - je vois qu'en réalité il ne porte pas la tiare." (La tiare est dessinée sur son blason; comptez le nombre des pointes des couronnes =999 retournez le blason =tiare renversée ; cela donne =666 un signe pour les loges ? La croix est brisée et le M de marie placé à gauche de la croix en place non noble : Gauche et en bas....tout un programme...) Avant l'élection de Wojtyla, à la mi-octobre, Béelzéboul fut contraint de déclarer: "Nous voyons une tiare à l'envers avec une croix brisée. » (Taper « la croix brisée » dans recherche et « quand le ciel dit Non » On doit se souvenir que le jeune Marco Gusmini est mort du fait de la chute de cette croix la veille de la « canonisation Il n'a pu fuir car il était handicapé moteur : taper son nom dans Google» Prions pour lui et sa famille. Des faits troublants se sont produits en Italie à la même époque. (La statue de la Vierge de Civitavecchia s'est brisée dans les mains de l’évêque au grand effroi des témoins....) Les déclarations suivantes furent : (Tout le monde) croit que vous avez élu un très bon, un excellent pape marial" (un terrible éclat de rire diabolique prolongé et des applaudissements retentissent, et Béelzéboul s'écrie: "Comme nous en sommes contents!") . Béelzeboul, poursuit, contraint et à contrecœur: " ... « Cependant, Là-Haut, ils sont plongés dans l'affliction, parce qu'il n'en est pas ainsi, parce le c'est le pire des Papes qu'il y ait jamais eu ….Il est maintenant sur votre trône!" Il n'a jamais été destiné au sacerdoce. Il n'a pris cette voie que parce que nous l'y avons poussé. Il n'a absolument pas eu la vocation de prêtre, encore moins, celle d'évêque, encore moins celle de cardinal et (en criant) le moins du monde, celle de pape ! Ce n'était pas un enfant très religieux. Mais nous avons poussé dans cette voie, en considération de votre Eglise actuelle. Nous savions parfaitement qu'en cela, il nous a fallu travailler en enfer, depuis de nombreuses années, par tous les moyens qui étaient à notre disposition "C'est surtout la franc-maçonnerie qui travaille pour nous '" Elle a déjà réussi à faire bien des choses, ... Le pape actuel (Jean Paul II, Wojtyla) travaille depuis longtemps avec les francs-maçons. Toute sa soit- disant piété n'est qu'un simulacre aux yeux du monde. Il faut qu'il en soit ainsi, pour que nous puissions détruire encore plus. " ... il a sept langues différentes. Il peut tout manigancer à sa guise. Personne n'a encore eu de langues aussi différentes que lui ... ", furent contraints de confesser les démons, le 29 juin 1979.

Déclarations du 10 mars 1979: "Il peut bien propager des choses qui paraissent bonnes et que des Papes ont peut-être déjà dites et prêchées avant lui. Si, à côté de cela, tout reste au point mort, cela ne sert à rien; C'est fait justement pour tromper plus encore les hommes. Car quand il dit une chose d'une façon, il dit peu de temps après autre chose, pas tout à fait à gauche, mais cependant entre les deux, de sorte que cela peut être interprété d'une façon ou d'une autre par le clergé e par le peuple. En tout cas, cela peut être interprété au gré des gens qui préféreraient que ce soit autrement. De cette façon, le chemin du bien au mal est court et l'ensemble est une chose terriblement dangereuse pour des gens qui ne s'en aperçoivent pas (rire moqueur). Quand un homme perfide rame, l'eau pénètre dans le bateau. C'est d'autant plus grave quand cela lui est bien égal. Il y a encore un canot, ainsi, il peut sauter dedans au cas où un danger le menace. Vous croyez que c'est un vrai, un bon pape, un pape parfait pour ainsi dire et personne ne sait ,ce qui est manigancé. Il peut se bercer en sécurité."

Le 10 mai 1979, Béelzèboul dit: Même s'il fait de beaux sermons sur la TRÈS-HAUTE ( sermons sur Marie) pour paraître un bon pape aux yeux des autres - bien qu'au fond il veuille le mal - de tels sermons ne servent à rien ... Cela nous convient, à nous (en enfer)·. Qu'est-ce que la vérité aujourd'hui! Tout, dans votre Église, est faux de façon subtile pour prendre l'apparence de vérité. Cela passe par le moulin de l'altération et du raffinement, par des intrigues et des égarements, pour reparaître moulu sous forme de vérité. Il y a beaucoup de gens qui, certes, croient encore, mais qui ne voient pas. Ils sont aveuglés et croient que ce pape va les relever, alors qu'ils auront bientôt tout perdu ... "

"Par des guérisons apparentes, qui en réalité n'en sont pas, mais sont des faux miracles, il sera encore plus vénéré en tant que pape. » Le TRÈS-HAUT (Le Christ) a prédit: "Il surgira de faux prophètes qui feront de grands signes et de grands miracles. Quand ce temps sera arrivé, ne les croyez pas; car il faut que cela arrive pour que l'Écriture s'accomplisse."

Exorcisme du 6 aout 1989 B : Béelzéboul E : Exorciste MAIS LE NOUVEAU PAPE, LE FAUX -c'est à dire Wojtyla- PRÊCHE UN NOUVEL ÉVANGILE, un faux, ET IL EST, pour ainsi dire, déjà UN FAUX PROPHÈTE pourrait-t-on dire? Certes, il n'est pas l'Antéchrist mais d'une certaine façon son Faux PROPHÈTE et un faux pape et de ce fait, les évêques et les prêtres qui lui obéissent sont aussi de faux évêques et de faux prêtres:...qui disent et enseignent le faux, et c'est effrayant pour les fidèles. (Prophète est à prendre en son sens plein de porte-parole, d'annonciateur, de précurseur préparant les esprits) Wojtyla lui même fait partie des francs-maçons »

A suivre

http://amdg.over-blog.fr/2016/01/aveux-de-l-enfer-suite-l-abomination.html

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