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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

31 mars 2018 6 31 /03 /mars /2018 08:18

Les Sept Paroles de Jésus en croix

30 Mars 1923, Vendredi Saint. Jésus à Josefa Menéndez :

«Je t'ai fait connaître mes souffrances..., suis-Moi en elles..., accompagne-Moi et prends part à ma douleur. »

 

Voici l'heure de la Rédemption du monde! Ils vont M'élever de terre et M'offrir en specta­cle de dérision à la foule..., mais aussi à l'ad­miration des âmes!...

Le monde a trouvé la Paix!... Cette Croix qui, jusqu'alors, était l'instrument de supplice, où expiraient les criminels, devient la lumière du  monde et l'objet de la plus profonde vénération!

 

Dans mes Plaies sacrées, les pécheurs y puise­ront le pardon et la vie...

Mon Sang lavera et effacera toutes leurs souillures.

Dans mes Plaies sacrées, les âmes pures vien­dront se désaltérer et s'embraser d'amour...

Là, elles se réfugieront et fixeront à jamais leur demeure.

Le monde a trouvé son Rédempteur, et les âmes choisies, le Modèle qu'elles doivent imi­ter...

 

Et toi, Josefa, ces Mains sont à toi pour te soutenir... ces Pieds pour te suivre sans jamais te laisser seule!

Tout ce que tu vois, écris-le.

 

O MON PÈRE, PARDONNEZ-LEUR, CAR ILS NE SAVENT PAS CE QU'ILS FONT

Non! Ils n'ont pas connu Celui qui est leur Vie. Ils ont déchargé sur Lui toute la fureur de leurs iniquités. Mais, Je Vous en supplie, ô mon Père! Déchargez sur eux toute la force de votre Miséricorde!

 

AUJOURD'HUI, TU SERAS AVEC MOI EN PARADIS

Car ta foi en la miséricorde de ton Sau­veur a effacé tous tes crimes, et c'est elle qui te conduit à la vie éternelle !

 

FEMME, VOILA VOTRE FILS

O ma Mère ! Voilà mes frères... gardez-les... aimez-les... Vous n'êtes plus seuls, ô vous pour qui J'ai donné ma Vie! Vous avez maintenant une Mère à laquelle vous pouvez recourir en toutes vos nécessités.

MON DIEU ! POURQUOI  M'AVEZ-VOUS  ABANDONNÉ?

... Oui, l'âme a désormais le droit de dire à son Dieu : « Pourquoi m'avez-vous aban­donné ? Car, après la consommation du Mys­tère de la Rédemption, l'homme est devenu fils de Dieu, frère de Jésus-Christ, héritier de la vie éternelle.

 

J'AI SOIF !

O mon Père ! J'ai soif de votre Gloire, et voici que l'heure est venue !... Désormais, en voyant la réalisation de mes Paroles, le monde connaîtra que c'est Vous qui M'avez envoyé et Vous serez glorifié !

J'ai soif des âmes et, pour apaiser cette soif, J'ai donné jusqu'à la dernière goutte de mon Sang !... C'est pourquoi Je puis dire :

Josefa, ce que tu as entendu, écris-le. Je veux que les âmes écoutent et lisent ce qui est écrit..., afin que celle qui a soif se désaltère et que celle qui a faim soit rassasiée.

 

TOUT  EST   CONSOMMÉ

Maintenant est achevé le grand Mystère d'Amour dans lequel un Dieu livre à la mort son propre Fils, pour rendre la vie à l'homme.

Je suis venu dans le monde pour faire votre Volonté : Ô mon Père, elle est accomplie !

 

EN VOS MAINS, JE REMETS MON ÂME

Et à Vous Je livre mon  Esprit.

Ainsi les âmes qui ont accompli ma Volonté pourront-elles dire en vérité : «Tout est con­sommé !... Mon Seigneur et mon Dieu, recevez mon âme, je la remets entre vos Mains. »

 

Extrait de : L'Appel à l'Amour.  (LA PASSION DE NOTRE-SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST)  « Sœur Josefa Ménéndez  épouse,  victime  et  confidente de mon Cœur. »

Elogofioupiou.over-blog.com

 

 

 

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30 mars 2018 5 30 /03 /mars /2018 09:22

LE   CRUCIFIEMENT de N. S. J.- Christ

Confidence de Jésus à Josefa, épouse et victime de son Cœur…  (Le 28 mars 1923)

Voici que nous approchons du Calvaire. La foule s'agite, tandis que Je n'avance qu'avec peine... Et bientôt, exténué de fatigue, Je tombe pour la troisième fois.

Ma première chute obtiendra aux pécheurs enracinés dans l'habitude du mal, la force de se convertir. La seconde encouragea les âmes faibles, aveuglées par la tristesse et l'inquiétude, à se relever et à reprendre avec une nouvelle ardeur le chemin de la vertu... La troisième aidera les âmes à se repentir à l'heure suprême de la mort.

Nous sommes arrivés au terme du chemin. Regarde avec quelle avidité ces hommes endur­cis M'entourent... Les uns saisissent la Croix et l’étendent sur le sol..., les autres arrachent mes vêtements. Mes Blessures se rouvrent... et le sang coule de nouveau...

Considérez, âmes que J'aime, quelle ne fut pas ma honte en Me voyant ainsi exposé devant la multitude!... Quelle douleur pour mon Corps et quelle confusion pour mon Ame!...

Partagez l'affliction de ma sainte Mère qui contemple cette terrible scène... Et voyez avec quel désir Elle voudrait s'emparer de la tunique imbibée et teinte de mon Sang!...

L'heure est sonnée! Les bourreaux M'étendent sur la Croix. Ils saisissent mes Bras et les étirent afin que mes Mains puissent atteindre les trous déjà creusés dans le bois. A chaque secousse, ma, tête est ballottée de côté et d'au­tre... et les épines de la Couronne y pénètrent plus profondément... Entendez le premier coup de marteau qui fixe ma Main droite! Il résonne jusqu'aux profondeurs de la terre!... Écoutez encore : ils clouent ma Main gauche... Les cieux frémissent et les Anges se prosternent devant un tel spectacle!...

Pour Moi, Je garde le plus profond silence et pas une plainte ne s'échappe de mes Lèvres. Après avoir cloué mes Mains, ils tirent cruel­lement mes Pieds : les plaies s'ouvrent..., les nerfs se rompent..., les os se déboîtent..., la douleur est intense!... Mes Pieds sont transper­cés... et mon Sang baigne la terre.

 

CONTEMPLATION ET APPEL

 

Contemplez un instant ces Mains et ces Pieds déchirés et ensanglantés..., ce Corps couvert de blessures..., cette Tête transpercée par les épines acérées, souillée de poussière, inondée de sueur et de sang!...

Admirez le silence, la patience et la confor­mité avec lesquels J'accepte cette cruelle souf­france.

Quel est celui qui souffre ainsi, Victime de tant d'ignominies ?... C'est Jésus-Christ, le Fils de Dieu!... Celui qui a fait le ciel et la terre, et tout ce qui existe... Celui qui fait croître les plantes et donne la vie à tous les êtres... Celui qui a créé l'homme et dont la puissance infinie soutient l'univers... Il est là, immobile, méprisé et dépouillé de tout! Mais bientôt, une multi­tude d'âmes accourront à Lui pour L'imiter et Le suivre... Elles abandonneront tout : fortune, bien-être, honneur, famille, patrie, pour Lui donner la Gloire  et Lui prouver l'amour qui Lui sont dus.

Et, tandis que les coups de marteau réson­nent d'un bout à l'autre de l'espace, le monde tremble, le ciel se revêt du plus rigoureux si­lence, tous les esprits angéliques se prosternent en adoration... Un Dieu est cloué sur la Croix!

Arrête-toi, Josefa! Contemple ton divin Époux étendu sur la Croix ! Il est sans mouvement..., sans honneur et sans liberté..., tout Lui a été arraché!...

Personne n'a pitié de Lui, nul ne compatit à sa souffrance! Mais sans cesse de nouvelles moqueries, de nouveaux opprobres, de nou­velles douleurs s'ajoutent aux tourments qu'il endure.

Si tu M'aimes en vérité, que ne feras-tu pas pour Me ressembler ?... Qu'épargneras-tu pour Me consoler ?... et refuseras-tu quelque chose à mon amour ?...

Et maintenant, prosterne-toi à terre, et laisse-Moi te dire une parole

« Que ma Volonté triomphe en toi !

« Que mon Amour te détruise !

« Que ta misère Me glorifie ! »

 

Extrait de : L'Appel à l'Amour.  (LA PASSION DE NOTRE-SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST)  « Sœur Josefa Ménéndez  épouse,  victime  et  confidente de mon Cœur. »

Elogofioupiou.over-blog.com

 

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29 mars 2018 4 29 /03 /mars /2018 12:22

Comment aider Jésus à porter sa Croix.

 (Dictée de Notre Seigneur Jésus-Christ à Sœur Josefa Ménéndez, Mardi Saint, le 27 Mars 1923.)

Pendant ce temps, le cortège s'avance sur le chemin du Calvaire.

Ces hommes iniques, craignant de me voir mourir avant le terme, pressés par une per­fide malice et non par la compassion, s'accor­dent entre eux pour chercher quelqu'un qui M'aidera à porter la Croix. C'est alors qu'ils réquisitionnent pour un prix modique, un homme des environs appelé SIMON LE CYRÉNÉEN...

Contemple-Moi sur le chemin du Calvaire, chargé de la lourde Croix. Regarde derrière Moi Simon qui M'aide à la porter et considère d'abord deux choses :

Premièrement : cet homme, quoique de bonne volonté, est cependant un mercenaire, car s'il m'accompagne et partage le poids de ma Croix, c'est pour gagner la somme conve­nue. Aussi lorsqu'il se sent accablé de fatigue, laisse-t-il peser davantage le fardeau sur mes épaules, et c'est ainsi que je tombe deux fois encore sur le chemin.

Secondement : cet homme est réquisitionné pour M'aider à porter une partie de la Croix, mais non pas toute ma Croix.

Venons au sens figuré par ces deux circons­tances :

Simon est réquisitionné, c'est-à-dire qu'il a un certain intérêt au travail auquel il est forcé.

Ainsi en est-il de beaucoup d'âmes qui mar­chent à ma suite. Sans doute acceptent-elles de M'aider à porter la Croix, mais en restant soucieuses de consolation et de repos…  Elles consentent à venir après Moi, et c'est dans ce but qu'elles ont embrassé la vie parfaite,  mais sans abandonner leur intérêt propre qui demeure pour elles au premier plan. Aussi, vacillent-elles et laissent-elles tomber ma Croix lorsque le poids en devient trop lourd.

Elles cherchent à souffrir le moins possible, mesurent leur abnégation, évitent cette humiliation, cette fatigue, ce travail et se souvenant peut-être avec regret de ce qu'elles ont quitté, elles essaient de s'accorder du moins certaines jouissances. En un mot, il y a des âmes si intéressées et si égoïstes que, s'étant mises à ma suite plus encore pour elles que pour Moi, elles n'acceptent que ce qu'elles ne peuvent éviter ou ce qui les oblige strictement… Ces âmes ne M'aident à porter qu'une petite partie de ma Croix, et de telle façon qu'à peine pourront-elles acquérir les mérites in­dispensables à leur salut. Mais dans l'éternité, elles verront combien loin en arrière elles sont restées sur le chemin.

Au contraire, il y a des âmes, et elles sont nombreuses, qui, pressées par le désir de leur salut, mais bien plus encore par l'amour de Celui qui a souffert pour elles, se décident à Me suivre au chemin du Calvaire. Elles embras­sent la vie parfaite, et se livrent à mon ser­vice, non pour porter seulement une partie de la Croix, mais pour la prendre tout entière! Leur unique but est de Me reposer et de Me consoler. Elles s'offrent à tout ce que ma Vo­lonté leur demande et ne cherchent que mon Bon Plaisir. Elles ne pensent ni à la récom­pense, ni aux mérites qui leur en reviendront, ni à la fatigue, ni à la souffrance qui pourront en résulter. Leur seul désir est de Me prouver leur amour et consoler mon Cœur.

Que ma Croix se présente à elles sous la forme de la maladie, ou qu'elle se cache dans un emploi contraire à leurs goûts et à leurs aptitudes..., qu'elle revête les apparences de quelque oubli ou d'une certaine opposition de la part de ceux qui les entourent, elles la recon­naissent et l'acceptent avec toute la soumission dont leur volonté est capable.

Parfois, sous l'impulsion d'un grand amour pour mon Cœur et d'un vrai zèle pour les âmes, elles ont fait ce qu'elles croyaient le meilleur en telle ou telle circonstance. Mais toutes sortes de peines et d'humiliations répondent à leur attente. Alors ces âmes que l'amour seul avait inspirées, découvrent ma Croix sous cet échec, elles l'adorent, elles l'embrassent et offrent pour ma Gloire toute l'humiliation qui leur en revient.

Ah! Que ces âmes sont bien celles qui portent vraiment tout le poids de ma Croix, sans autre intérêt, ni autre gain que l'amour ! Ce sont elles qui reposent mon Cœur et qui Le glorifient.

Et tenez pour certain que si votre abnégation et vos souffrances tardent longtemps à donner leur fruit, ou semblent même n'en donner aucun, elles n'ont été cependant ni vaines, ni inutiles. Un jour la récolte sera abondante.

L'âme qui aime véritablement ne mesure pas ce qu'elle fait et ne pèse pas ce qu'elle souffre. Elle ne marchande ni la fatigue, ni le travail, elle n'attend pas de récompense, mais elle pour­suit tout ce qu'elle croit être le plus glorieux à son Dieu.

Et parce qu'elle agit loyalement, quel que soit le résultat, elle ne cherche ni à se disculper, ni à protester de ses intentions. Et parce qu'elle agit par amour, ses efforts et ses peines aboutiront toujours à la gloire de Dieu. Aussi, elle ne s'agite, ni s'inquiète..., moins encore elle ne perd la paix si --dans quelque circonstance -- elle se voit contredite ou même persécutée et humiliée : le seul motif de ses actes était l'amour, et l'Amour son seul but!

Voilà les âmes qui n'attendent pas de salaire et qui ne cherchent que ma consolation, mon repos et ma gloire. Ce sont elles qui ont pris ma Croix et qui en portent tout le poids sur leurs épaules.

 

Extrait de : L'Appel à l'Amour.  (LA PASSION DE NOTRE-SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST)  « Sœur Josefa Ménéndez  épouse,  victime  et  confidente de mon Cœur. »

Elogofioupiou.over-blog.com

 

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28 mars 2018 3 28 /03 /mars /2018 09:25

Version originale *

Sainte Mère de Dieu, Vierge très prudente, je veux avec mon ange gardien, vous accompagner sur la voie du Calvaire  où tant de fois vos pas ont suivi le chemin sanglant de votre Fils adorable. Je veux méditer avec vous  les souffrances que Jésus a endurées pour mes péchés.  Que mon cœur soit rempli des sentiments de compassion et d'amour, dont le vôtre surabonde.

Reine du Ciel et de la terre, Reine conçue sans le péché originel, obtenez-moi de réussir à gagner  les personnes qui me sont chères,  à une vie plus chrétienne et plus sainte. Faites que j'accepte les épreuves et les souffrances de la vie, en expiation de mes péchés  et pour la conversion des pauvres pécheurs.

*** Notre Père …  

*** Je vous salue Marie… 

*** Gloire soit au Père, au Fils et au St-Esprit…

O Marie, Mère de Jésus et ma mère, si généreuse en grâce, Vous avez donné vie à Jésus ici bas, donnez-Lui vie en mon âme, obtenez-moi cette vie d’intimité que vous avez si bien vécue avec Lui. Que sa vie soit la mienne et que ma vie soit la sienne, qu’elles se confondent et que je puisse dire pour moi, vivre c’est le Christ, que je me fixe en Lui pour y demeurer toujours.  Mère bénie faite que Jésus repose à jamais dans mon cœur et que je repose à jamais dans le Cœur de Jésus.

 

I - Jésus est condamné à mort.

Ste Marie, Mère de Dieu, quelles angoisses inimaginables ont déchiré votre cœur maternel quand vous entendiez les clameurs de haine des Juifs réclamant la mort de votre Fils.  Puisque c'est pour me sauver de l'enfer, que Jésus innocent, accepta  d’être condamné à mort, ne permettez pas Mère très  pure, que je demeure insensible devant tant  de souffrances endurées pour moi avec autant d’amour.

Reine  des  confesseurs,  donnez-moi  la grâce  de  compatir  dignement  avec Vous  aux douleurs   secrètes   de  Jésus.  Faite  que  le spectacle  de   tant  d'humilité,  guérisse mon orgueil, et me  fasse  pleurer  mes  infidélités, afin  que  je  ne  sois pas condamné au tribunal du Souverain Juge!   Amen

Nous vous adorons, O Jésus et nous vous bénissons, parce que vous avez racheté le monde par votre Sainte Croix.    (3 ans)

Père Éternel, je vous offre les plaies de N.S.J.C. pour  soulager les âmes du purgatoire et pour la conversion des pécheurs.   (300 jours)

Père Éternel, je vous offre le Sang très précieux de N. S. J. C. en expiation de mes péchés, pour les besoins de votre Sainte Eglise et pour le Pape Paul VI. (500 jours chaque fois)

 

II - Jésus est chargé de sa Croix.

Ste Marie, Mère de  la  divine  grâce, si la Croix qui pèse si lourdement  sur les épaules de Jésus,  s'appesantit aussi sur votre cœur maternel, c’est que Vous étiez intimement unie à votre Fils  dans ses souffrances pour le salut de mon âme.   Vous portiez avec Lui la croix de mes péchés et deveniez ainsi notre Co-rédemptrice.

Reine de la Paix, donnez-moi la patience et le courage de porter moi aussi ma croix, pour me dépasser tous les jours  et de supporter avec charité les défauts de ceux qui m'entourent.  Donnez-moi votre amour  pour que j'aille au devant de tous les sacrifices  quand il s'agira de vous plaire et de vous servir, afin d’envisager sereinement l’idée de la mort libératrice qui me fera prendre mon envol vers vous.  Amen

Nous vous adorons, O Jésus et nous vous bénissons, parce que vous avez racheté le monde par votre Sainte Croix.    (3 ans)

Père Éternel, je vous offre les plaies de N.S.J.C. pour  soulager les âmes du purgatoire et pour la conversion des pécheurs.   (300 jours)

Père Éternel, je vous offre le Sang très précieux de N. S. J. C. en expiation de mes péchés, pour les besoins de votre Sainte Eglise et pour le Pape Paul VI. (500 jours chaque fois)

 

III -Jésus tombe la première fois.

Ste Marie, Mère sans tache, qu'il est lourd pour Jésus le fardeau de la Croix.   Sous les coups des bourreaux, Jésus tombe contre terre  et la  couronne d'épines  s'enfonce   profondément dans sa tête.  Cette première chute a déchiré votre cœur maternel.  Vous avez accepté ce tourment avec votre Fils  pour expier mon orgueil et ma témérité,  sources de toutes mes chutes dans le péché.

Mère des Douleurs, je vous fais amende honorable, donnez-moi la force d’une véritable et sincère conversion.  Que le souvenir de mes lâchetés déchire mon cœur  et me garde dans une profonde humilité !   Amen.

Nous vous adorons, O Jésus et nous vous bénissons, parce que vous avez racheté le monde par votre Sainte Croix.    (3 ans)

Père Éternel, je vous offre les plaies de N.S.J.C. pour  soulager les âmes du purgatoire et pour la conversion des pécheurs.   (300 jours)

Père Éternel, je vous offre le Sang très précieux de N. S. J. C. en expiation de mes péchés, pour les besoins de votre Sainte Eglise et pour le Pape Paul VI. (500 jours chaque fois)

 

IV - Jésus rencontre sa Sainte Mère.

Ste Marie, Mère du Sauveur, je ne pourrai jamais comprendre, la grandeur de la douleur que vous avez ressenti en votre cœur maternel, en voyant votre Fils  ensanglanté, épuisé, bousculé et frappé par les bourreaux.   Vous vouliez être là pour le soutenir de votre présence maternelle, car pour un enfant qui souffre,  il n'est pas de consolation plus grande que celle de la présence de sa mère.

Reine de tous les Saints, j’aimerais justement avoir en ma poitrine les cœurs de tous les saints,  pour essayer de consoler le vôtre de toutes les angoisses,  que vous avez endurées pour mon salut. 

Souvenez-vous   Mère admirable,  que  je  suis votre enfant, venez me fortifier aux heures difficiles  de l'épreuve et de la tentation.  Lorsque mon âme quittera cette vie,  venez à ma rencontre pour me présenter à Jésus votre divin fils. Que ma grande espérance en vous  me guide vers la  Lumière éternelle !   Amen

Nous vous adorons, O Jésus et nous vous bénissons, parce que vous avez racheté le monde par votre Sainte Croix.    (3 ans)

Père Éternel, je vous offre les plaies de N.S.J.C. pour  soulager les âmes du purgatoire et pour la conversion des pécheurs.   (300 jours)

Père Éternel, je vous offre le Sang très précieux de N. S. J. C. en expiation de mes péchés, pour les besoins de votre Sainte Eglise et pour le Pape Paul VI. (500 jours chaque fois)

 

V - Simon aide Jésus

Ste Marie, Mère du bon conseil,  quand je médite la générosité du Cyrénéen,  qui soulage votre Fils en l'aidant à porter sa Croix,  accordez-moi d'accepter la part de souffrances  qui m'associe à sa Passion et à soulager ses douleurs.

Reine des Patriarches, c’est Vous qui avez soulagé, plus que tout autre,  cette soif de consolations de notre Sauveur.  Rendez mon cœur plus généreux  dans l'acceptation de toutes les peines et les difficultés de la vie.

Divine consolatrice des enfants de Dieu,  soyez pour moi le compatissant et miséricordieux Simon, aidez-moi à porter la croix de mes épreuves et celle de mes ennuis,  par amour pour vous et par amour pour votre Divin Fils.  Faites, Bonne Mère, que je découvre et comprenne la véritable valeur de la souffrance.  Veuillez imprimer dans mon cœur cette précieuse connaissance.   Amen

Nous vous adorons, O Jésus et nous vous bénissons, parce que vous avez racheté le monde par votre Sainte Croix.    (3 ans)

Père Éternel, je vous offre les plaies de N.S.J.C. pour  soulager les âmes du purgatoire et pour la conversion des pécheurs.   (300 jours)

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VI -  Véronique essuie le Visage de Jésus.

Ste Marie, Mère du Grand Amour, quelle consolation pour vous que le geste courageux de cette femme  qui essuie le Visage de votre Fils  couvert de crachats, de sueur et de sang.

Je veux vous procurer la même joie  en purifiant mon âme qui fut créée à l'image de Dieu, et qui est maintenant couverte de  souillures à cause de mes péchés.

O ma Souveraine, aidez-moi à surmonter mes lâchetés, obtenez-moi une parfaite pureté du cœur, du corps et de l’esprit,  pour réimprimer à jamais dans mon âme  l'image de Jésus dans toute sa beauté. Amen

Nous vous adorons, O Jésus et nous vous bénissons, parce que vous avez racheté le monde par votre Sainte Croix.    (3 ans)

Père Éternel, je vous offre les plaies de N.S.J.C. pour  soulager les âmes du purgatoire et pour la conversion des pécheurs.   (300 jours)

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VII - Jésus tombe une deuxième fois.

Ste Marie, Reine des Vierges, vous seule pouvez pénétrer parfaitement le mystère de douleurs,  qui déchire le cœur de votre Fils  lors de cette seconde chute sous la Croix. C'est le nombre incalculable de nos rechutes dans le péché  qui l'accable et le fait tomber de nouveau.

Je vous en conjure Mère aimable, par vos larmes et les douleurs de Jésus,  guérissez-moi de l'amour désordonné des créatures,  corrigez-moi de mon égoïsme et de mon orgueil.  Donnez-moi le courage de toujours me relever, si j’ai le malheur de tomber, et surtout, accordez-moi la force de fuir les occasions dangereuses.  Amen

Nous vous adorons, O Jésus et nous vous bénissons, parce que vous avez racheté le monde par votre Sainte Croix.    (3 ans)

Père Éternel, je vous offre les plaies de N.S.J.C. pour  soulager les âmes du purgatoire et pour la conversion des pécheurs.   (300 jours)

Père Éternel, je vous offre le Sang très précieux de N. S. J. C. en expiation de mes péchés, pour les besoins de votre Sainte Eglise et pour le Pape Paul VI. (500 jours chaque fois)

 

VIII - Jésus console les saintes femmes.     

Ste Marie, Mère toujours Vierge,  obtenez-moi de comprendre la bonté du Cœur de Jésus  et sa tendre compassion pour nos misères. Il oublie même ses affreux tourments, pour consoler les pieuses femmes désolées.

Avec vous Tendre Mère,  je veux trouver près du Cœur de Jésus  le soulagement de toutes mes amertumes  et la consolation de toutes mes peines.  Je sais qu'il n'y a pas de consolation possible,  si je ne commence par pleurer mes péchés, qui sont la cause de toutes les souffrances.

Mère puissante, laissez tomber sur mon cœur ainsi que sur le cœur des mourants et sur le cœur de chacune des personnes qui me sont chères, et auxquelles je m’intéresse spirituellement, une de vos larmes pour les attendrir. Imprimez-y les Plaies de Jésus, ainsi que le désir d'une vraie contrition et d’une sincère pénitence.  Augmentez en eux la voix de leur conscience.    Amen

Nous vous adorons, O Jésus et nous vous bénissons, parce que vous avez racheté le monde par votre Sainte Croix.    (3 ans)

Père Éternel, je vous offre les plaies de N.S.J.C. pour  soulager les âmes du purgatoire et pour la conversion des pécheurs.   (300 jours)

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IX - Jésus tombe une troisième fois.

Notre  Dame de pitié, si notre doux Sauveur accepte cette troisième chute,  plus cruelle que les précédentes, et si les bourreaux redoublent leurs outrages et leurs coups, c'est pour expier l'amour des plaisirs défendus, qui jettent tant d'âmes en enfer.  C’est aussi pour donner aux pécheurs, la grâce de la dernière chance, soit celle de regretter sincèrement leurs péchés, à l’heure de leur mort.

Ste Marie,  Reine des prophètes, dont le cœur fut si souvent déchiré,  quand après l'Ascension de Jésus,  vous vous arrêtiez pleine de douleurs à cette station, aidez-moi à réparer tant de sensualités dont je me suis rendu coupable.

Vierge très chaste, communiquez-moi votre pureté,  obtenez-moi un grand amour pour cette angélique vertu,  qu’elle me fasse craindre les moindres souillures.  Faite que, je ne sois jamais pour les autres, une occasion de pécher !  Amen

Nous vous adorons, O Jésus et nous vous bénissons, parce que vous avez racheté le monde par votre Sainte Croix.    (3 ans)

Père Éternel, je vous offre les plaies de N.S.J.C. pour  soulager les âmes du purgatoire et pour la conversion des pécheurs.   (300 jours)

Père Éternel, je vous offre le Sang très précieux de N. S. J. C. en expiation de mes péchés, pour les besoins de votre Sainte Eglise et pour le Pape Paul VI. (500 jours chaque fois)

 

X - Jésus est dépouillé de ses vêtements.

Notre Dame des Sept douleurs, je pense aux frémissements et aux atroces souffrances,  que vous avez éprouvées dans  votre  cœur maternel, lorsque vous assistiez à l'humiliant et cruel dépouillement de votre Fils, surtout en voyant  couler de  son corps sacré ce sang divin, le prix de notre salut.

C'est pour me faire recouvrer ma robe d'innocence, que vous et votre Fils souffrez ainsi. Vous avez voulu réparer les exagérations de la mode,  du luxe, de la vanité des toilettes mondaines et indécentes,  sources de tant de scandales insoupçonnés.

Ste Marie, Reine des anges, pardonnez-moi  les peines que vous ont causées tant de fois  mes imprudences. Je vous prie de revêtir mon âme de la modestie et de la simplicité des anges,  afin que j'inspire toujours autour de moi  la dignité et le respect.  Amen.

Nous vous adorons, O Jésus et nous vous bénissons, parce que vous avez racheté le monde par votre Sainte Croix.    (3 ans)

Père Éternel, je vous offre les plaies de N.S.J.C. pour  soulager les âmes du purgatoire et pour la conversion des pécheurs.   (300 jours)

Père Éternel, je vous offre le Sang très précieux de N. S. J. C. en expiation de mes péchés, pour les besoins de votre Sainte Eglise et pour le Pape Paul VI. (500 jours chaque fois)

 

XI - Jésus est cloué à la Croix.

Ste Marie, Mère du Perpétuel Secours, les coups redoublés qui fixent les membres de votre Fils à la croix, ont résonnés douloureusement dans votre cœur.  Toutes les blessures faites au corps du Sauveur s'impriment cruellement dans votre âme et vous avez souffert tout cela avec une telle intensité  qu'aucune douleur ne sera jamais  comparable à la vôtre.  J'ai honte, à la pensée que c'est moi, par mes péchés et par mes infidélités à la grâce, qui vous a causé ce martyre.

Reine du Très Saint Rosaire, je veux par vos mains,  renouveler les promesses de mon baptême. Je veux être cloué avec votre Fils à la Croix, par les sacrifices de mon devoir d'état, selon la grande promesse que fit votre divin Fils : "Quand je serai élevé de terre,  j'attirerai tout à moi".   Amen

Nous vous adorons, O Jésus et nous vous bénissons, parce que vous avez racheté le monde par votre Sainte Croix.    (3 ans)

Père Éternel, je vous offre les plaies de N.S.J.C. pour  soulager les âmes du purgatoire et pour la conversion des pécheurs.   (300 jours)

Père Éternel, je vous offre le Sang très précieux de N. S. J. C. en expiation de mes péchés, pour les besoins de votre Sainte Eglise et pour le Pape Paul VI. (500 jours chaque fois)

 

XII - Jésus meurt sur la Croix.

Ste Marie, Vierge fidèle, vous étiez là au pied de la croix où Jésus mourait,  et la douleur de votre âme fût semblable à l'immensité de l’univers. Je ne puis compatir dignement à l'affliction de votre cœur  et vous rendre hommage pour l'immense amour que  vous  avez eu  pour  moi.   C'est pourquoi, je vous offre la  divine  compassion  de  Jésus, car lui seul a connu tout le poids et la grandeur de vos souffrances.

Reine des Martyrs, c'est à ce moment  par la volonté de votre Fils,  que vous êtes devenue Mère de tous les hommes,   lorsqu’il dit à saint Jean : "Voilà votre Mère".   Malgré mon indignité, je me réfugie dans votre amour maternel.  Je me remets entre vos mains et je m'abandonne à vous.  Disposez de moi selon votre bon plaisir  et celui de votre divin Fils.  Amen

Nous vous adorons, O Jésus et nous vous bénissons, parce que vous avez racheté le monde par votre Sainte Croix.    (3 ans)

Père Éternel, je vous offre les plaies de N.S.J.C. pour  soulager les âmes du purgatoire et pour la conversion des pécheurs.   (300 jours)

Père Éternel, je vous offre le Sang très précieux de N. S. J. C. en expiation de mes péchés, pour les besoins de votre Sainte Eglise et pour le Pape Paul VI. (500 jours chaque fois)

 

 

XIII - Jésus est descendu de la croix et remis à sa Mère.

Ste Marie, Reine des apôtres,   en recevant dans vos bras le corps sacré de votre Fils, couvert de blessures, vous vous rappeliez les caresses et les soins que vous lui donniez avec tant d'amour à Nazareth et votre cœur fût transpercé de mille glaives de douleur.

Puisque c'est moi, par mes péchés, qui fût la cause de sa mort et celle de vos souffrances,  Vierge  digne de  louange  je vous  demande pardon pour tant d'ingratitude.

Je veux, avec chacune des personnes qui me sont chères et mon Jésus, me placer dans vos bras de Mère.

Par les  Saintes Plaies de Jésus, guérissez les plaies de nos âmes  et que son Sang divin nous lavent de toutes nos souillures. Amen.

Nous vous adorons, O Jésus et nous vous bénissons, parce que vous avez racheté le monde par votre Sainte Croix.    (3 ans)

Père Éternel, je vous offre les plaies de N.S.J.C. pour  soulager les âmes du purgatoire et pour la conversion des pécheurs.   (300 jours)

Père Éternel, je vous offre le Sang très précieux de N. S. J. C. en expiation de mes péchés, pour les besoins de votre Sainte Eglise et pour le Pape Paul VI. (500 jours chaque fois)

 

XIV - Jésus est déposé au tombeau.

Ste Marie, Vierge des Vierges,  pour que votre sacrifice fût complet, il a fallu que le Corps adorable de Jésus   disparaisse de vos yeux derrière la pierre du tombeau. Dans le silence de votre cœur,  vous avez gardé  secrètement   cette déchirante séparation en retournant à Jérusalem avec Jean devenu votre fils.

En terminant avec vous ce chemin de la Croix, Vierge Clémente, faites que je conserve en mon esprit le souvenir de toutes ces souffrances. Gravez dans mon âme les Plaies de mon Sauveur  et plantez sa Croix  dans mon cœur.  Je veux que le souvenir des angoisses du Calvaire me garde dans une inviolable fidélité  à mon devoir d’état, et me fortifie contre toutes les tentations jusqu’à la dernière heure de ma vie.    Amen

Nous vous adorons, O Jésus et nous vous bénissons, parce que vous avez racheté le monde par votre Sainte Croix.    (3 ans)

Père Éternel, je vous offre les plaies de N.S.J.C. pour  soulager les âmes du purgatoire et pour la conversion des pécheurs.   (300 jours)

Père Éternel, je vous offre le Sang très précieux de N. S. J. C. en expiation de mes péchés, pour les besoins de votre Sainte Eglise et pour le Pape Paul VI. (500 jours chaque fois)

* Modifié par Gérald Guay,  le 28 mars 2018. J’avais, dans mes blogs précédents, modifié l’ordre logique des stations inspiré par la lecture : L’Évangile tel qu’il m’a été révélé.  Le présent blog, rétabli l’ordre originale que la Sainte Église avait si bien établi. Je m’en excuse sincèrement.  Cela ne change pas les textes, mais les stations n’ont plus le même ordre (numéro).  Union De Prière

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27 mars 2018 2 27 /03 /mars /2018 08:48

Prions pour les mourants qui nous sont chers

Réciter l’acte de contrition : «Mon Dieu, j'ai un extrême regret de vous avoir offensé parce que vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché vous déplaît; pardonnez-moi par les mérites de Jésus-Christ, mon Sauveur ; je me propose  moyennant votre sainte grâce  de ne plus vous offenser et de faire pénitence.»

 

PREMIÈRE PRIÈRE.

 

UN - Notre père qui êtes aux Cieux… (ne nous laissez pas succomber à la tentation...)

UN  - Je vous salue Marie… 

Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu et Fils de la Vierge Marie, Dieu et homme, Vous qui avez versé pour nous sur le Mont des Oliviers une sueur d’angoisse et de sang; pour les mourants les plus méritants de ce jour daignez offrir votre SUEUR DE SANG à Dieu votre Père Céleste, et si, par leurs péchés ces mourants avaient méritée la damnation éternelle,  puise-t-elle être détournée d’elles.

Père Éternel, daignez-leur accorder cette ultime faveur, en vertu des mérites acquis par Notre Seigneur Jésus-Christ, votre Fils bien-aimé, qui vit et règne avec Vous, dans l’unité du Saint-Esprit, maintenant et pour l’éternité.

 Ainsi soit-il.

 

DEUXIÈME PRIÈRE.

 

UN - Notre père qui êtes aux Cieux … (ne nous laissez pas succomber à la tentation...)

UN - Je vous salue Marie… 

Seigneur Jésus-Christ, Vous qui avez accepté de mourir pour nous sur le bois de la Sainte Croix, en toute soumission à votre Père Céleste; pour épargner de l’enfer les mourants de ce jour, que nous connaissons et qui Vous sont chères, daignez offrir à votre Père Céleste, votre TRÈS SAINTE MORT, afin d’effacer tout ce qu’elles ont mérité par leurs péchés.

Père Éternel, daignez-leur accorder cette ultime Faveur, en vertu des mérites acquis par Notre Seigneur Jésus-Christ, votre Fils bien-aimé, qui vit et règne avec Vous, dans  l’unité du Saint-Esprit, maintenant et pour l’éternité.

Ainsi soit-il.

 

TROISIÈME PRIÈRE.

 

UN - Notre père qui êtes aux Cieux … (ne nous laissez pas succomber à la tentation...)

UN - Je vous salue Marie… 

Seigneur Jésus-Christ, Vous qui avez voulu parler par la bouche des prophètes, par Amour éternel nous Vous avons attiré auprès de nous.

Cet Amour, Vous a fait prendre un corps semblable au notre, par le fiat de la Vierge Marie Vous avez accepté de passer trente-trois années dans la vallée de ce pauvre monde.

En signe de ce grand Amour, Vous avez voulu être fait prisonnier, conduit d’un juge à un autre, être condamné à mort, puis mourir, être mis au tombeau, pour enfin ressusciter vraiment.

Vous êtes ensuite apparu, à plusieurs reprises à Votre Très Sainte Mère et aux saints Apôtres, Vous êtes monté au Ciel par Votre propre force et puissance, Vous êtes assis à la droite de Dieu  Votre Père Céleste, et Vous avez envoyé le Saint-Esprit dans le cœur de tous ceux qui espèrent et croient en Vous à travers les signes de Votre Amour éternel.

Vous nous avez donné Votre Corps Sacré en nourriture véritable et Votre précieux Sang en boisson authentique.

Si les âmes des personnes qui nous sont chères et les mourants les plus méritant de ce jour,  ne sont pas digne d’être admise immédiatement dans le Royaume de Votre Père Céleste, nous vous en prions par les mérites et les douleurs de Votre Sainte Mère, de leur pardonner leurs péchés, et surtout de les préserver du feu terrible de l’enfer et de les admette dans votre Purgatoire afin qu’ils puissent un jour régner avec nous dans le Royaume céleste.

Ainsi soit-il.

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26 mars 2018 1 26 /03 /mars /2018 14:12

 

AVE MARIA !   La Minute de Marie

La Parfaite Dévotion à la Très Sainte Vierge

Aux âmes désireuses de pratiquer sincère­ment cette dévotion du Bienheureux de Montfort et d'en recueillir les "effets merveilleux", nous conseillons la pratique suivante, que nous n'hésitons pas à qualifier "d'aliment spirituel complet", parce qu'elle renferme les actes les plus recommandés pour la vie spirituelle.

"Avant chaque action principale, au lever et au coucher, avant cha­que exercice de piété, avant d’entreprendre nos travaux, avant les repas et les récréations, ou bien à chaque heure ou aussi souvent que vous y pensez:

Se recueillir profondément quelques instants, pour faire verbalement ou encore mentalement, avec la formule suivante ou  sans formule, les quatre actes suivants que Montfort nous conseille avant la Communion et qui peuvent s'adapter à toutes les autres occasions.

 

1°   UN   ACTE   D'HUMILITÉ.

O douce Souveraine, je m'humilie profondément à vos pieds...

De moi-même je ne suis rien, je ne puis rien, je ne possède rien...

Dans l'ordre sur­naturel je suis incapable même d'une pensée bonne...

Tout ce que j'ai de bien, je l'ai reçu...

J'ai commis, hélas, des fautes innombrables...

Je suis plein d'infirmités et de penchants vi­cieux et funestes....

Je ne suis que néant, péché et misère...

 

2°   UN   ACTE   DE   RENONCEMENT.

O Mère bien-aimée, combien je re­grette toutes mes fautes par amour pour Dieu et pour vous ...

J'ai horreur du péché et du mal...

Je renonce en­tièrement à tout ce qui ne vient que de moi...

Pour l'action surtout que je vais faire j'abandonne mes manières de voir et mon jugement propre...

Je renonce à viser à mes aises, à mon avantage et à ma gloire...

Je ne veux en rien chercher ma propre volonté...

Je n'attache aucun prix à mes dispo­sitions et à mes actes ...

 

3° UN ACTE DE DONATION.

Très aimable Cœur de Jésus, douce Reine des cœurs, par pur amour pour vous ;

Je me donne à vous de nouveau: sérieusement, entièrement, pour tou­jours ...

Je suis donc votre chose, votre propriété, votre esclave...

Je vous donne spécialement l'action que je vais faire, l'heure que je vais vivre...

Cette heure, je veux la passer dans votre obéissance... la vivre pour votre rè­gne ardemment souhaité...

Je m'a­bandonne à vous, comme votre pauvre instrument, dont vous voudrez bien vous servir ...

 

4°   UN APPEL AUX INFLUENCES DE JÉSUS ET DE MARIE.

O Vierge très sainte, Ouvrière merveilleuse des grandes œuvres de Dieu,

Chanteuse incomparable des grandeurs divines, saisissez, je vous en prie, le clavier de mon âme ...

Emparez-vous d'elle jusqu'en ses profondeurs...

Faites-la vibrer de vos sentiments tout divins...

Je me soumets docile à vos influences, à votre action ...

C'est vous, plus que moi, qui vais prier, parler, souffrir, travailler, faire telle action.

Que Jésus et Vous, vous viviez et agissiez seuls en moi...

Que je dispa­raisse, pour que Vous grandissiez ...

Je vis, non, ce n'est plus moi, c'est Jésus et Marie qui vivent et agissent en moi, pour la plus grande gloire du Dieu de vie et d'amour !

 

N. B. — Ces actes, tout en étant intenses, peuvent se faire rapidement. Ils sont un peu développés pour en faciliter la pratique. Il va de soi qu'il n'est pas nécessaire d'insister toutes les fois sur chaque pensée de détail.

Imprimatur:

Mechliniae,   28   octobre   1927, J.THYS,   can.,   lib.   cens.

 

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25 mars 2018 7 25 /03 /mars /2018 09:05

MESSAGES…  (20) Ma vérité durera toujours

Ces messages furent transmis à une âme  à Fribourg (Suisse), par la Très Sainte Vierge Marie, Reine de l’Univers et de tous les cœurs (31 mai 1965 au 1 janvier 1968), ensuite par Notre Seigneur Jésus-Christ.

 

1er octobre 1975

Ah ! si seulement le monde entier voulait Nous entendre et Nous écouter et non pas seulement quelques-uns et quel­ques-unes des âmes qui couvrent ce monde, ce monde si malheureux, ce monde en pleine perdition qui ne sait plus du tout où est la Vérité, où est la Justice, qui n'a plus le sens de ces mots, qui ne sait plus ce que c'est que l'Amour, celui que Je suis venu apporter à la terre; ce monde qui Nous rejette de plus en plus, ce monde qui Nous rejette comme nous ne l'avons jamais été encore jusqu'à aujour­d'hui.

Car, en effet, à travers les siècles, Nous avons été bien des fois méconnus, mal connus, Nous avons aussi été beaucoup aimés, beaucoup respectés, beaucoup priés. Mais que fait le monde aujourd'hui ? Il Nous oublie. Ou alors, s'il pense encore à Nous, c'est pour Nous jeter dehors. «Vous serez jetés hors des synagogues, on vous battra, on vous flagel­lera, on vous fera tout le mal possible en Mon nom en croyant bien faire.» N'est-ce pas exactement cela qui arrive aujourd'hui ? Vous voyez, jour après jour, fondre les malheurs sur le monde et les âmes ne s'en réveillent pas pour autant, du moins des millions d'entre elles. Car si, certes, il est des âmes qui se réveillent et qui comprennent enfin la grandeur de ce que Je suis venu apporter au monde, de la réalité de Mon enseignement, de sa vérité qui durera toujours, il en est tant et tant qui, au contraire, abandonnent tout de plus en plus.

50

Je pense que Je n'ai même pas besoin de vous dire que vous êtes à la veille d'une nouvelle guerre mondiale. Je pense qu'avec tout ce que vous entendez, tout ce qui se passe actuellement, vous en savez assez pour vous rendre compte que les choses ne peuvent pas continuer de cette manière. Et comme la plupart des hommes ne veulent pas écouter Mes paroles, ne veulent pas écouter les paroles de Ma Très Sainte Mère, que la plupart même de Mes ministres Me rejettent pour s'occuper du monde, rejettent en même temps Ma Très Sainte Mère, tous les saints et saintes qui ont donné leur vie pour nous, par amour pour Nous, à cause de cela le pire va arriver. Le pire pour tous ceux qui ne veulent plus avoir la foi, pour tous ceux qui ne veulent plus croire qu'en ce siècle de modernisme, l'Amour, Mon Amour, est une actualité plus vibrante que jamais, que l'amour de Ma Très Sainte Mère pour les âmes est plus grand qu'il ne l'a jamais été.

Parce que les hommes ne veulent plus croire que l’on peut vivre d'amour, cet amour que sainte Thérèse de l'Enfant Jésus avait si bien compris, alors le monde n'a plus besoin d'exister. Si le monde n'existe que pour le plaisir, si le monde n'existe que pour Mon ennemi Satan qui règne en maître partout, si le monde n'existe que pour persécuter ceux qui veulent le bien, ceux qui croient à l'Amour, alors Nous n'avons plus besoin du monde, mais Nous avons besoin des âmes.

N'oubliez pas que si ce mois d'octobre est un mois réservé tout spécialement à Ma Très Sainte Mère, il est également celui du très grand miracle de Fatima. Ce peuple du Portugal qui lutte avec tant de vaillance et qui a réussi jusqu'à maintenant à repousser le communis­me ne l'a pas fait par lui-même, mais il l'a fait parce qu'il s'est adressé à Celle qui leur a parlé dans leur propre pays. Parce qu'ils se sont adressés à Ma Très Sainte Mère, à Notre-Dame du Rosaire, et qu'ils ont repris en mains ce rosaire, et pour le dire d'une manière que J'aimerais beau­coup que vous entendiez, d'une manière tellement sup­pliante, tellement humble, mais en même temps tellement pleine d'espoir, tellement sûre, qu'ils obtiendront la grâce qu'ils demandent, c'est-à-dire voir le communisme repous­sé hors de leur pays. Ah ! Mes brebis bien-aimées, si vous aviez autour de vous des âmes comme celles-là. Ce serait le feu en vous. Vous seriez tout en feu, et tout embrasés d'amour, et vous n'auriez plus peur de rien. Car, lorsqu'on sait se tourner vers Ma Très Sainte Mère pour Lui deman­der quelque chose, lorsqu'on est assez humble, assez petit pour se tourner vers Celle qui, bien humblement, accepta la plus grande de toutes les grâces, on obtient des choses que vous ne pouvez pas imaginer.

Quant à tout ce qui va arriver dans le monde, ce sera bien sûr terrible. Mais pour ceux qui ont confiance, pour ceux qui Nous aiment, pour ceux qui savent prier, pour ceux qui savent où trouver le secours, le refuge, il n'y a point de crainte. Il doit donc y avoir en vous une immense con­fiance, une confiance illimitée quoi qu'il arrive, de quel­que manière que les choses se présentent. Ne jamais se laisser décourager car dès que le découragement peut s'em­parer d'une âme, ce n'est plus Moi qui agit sur cette âme, mais c'est Mon ennemi. Ne vous laissez pas troubler, mes brebis bien-aimées, mais suivez-Moi, suivez-Moi, Moi qui suis votre bon pasteur, Moi qui suis votre berger, Moi qui ne vous ai jamais trompé et qui ne le ferai jamais ! Et jetez-vous tous humblement dans les bras de Ma Très Sainte Mère.

Après-demain, ce sera la fête de celle qui sut si bien se jeter dans Mes bras et dans les bras de Ma Très Sainte Mère, sainte Thérèse de l'Enfant Jésus. Qui sut si bien comprendre que ce n'était pas par de grandes actions qu'on parvenait à faire quelque chose, mais que c'était surtout en faisant tout, d'abord, avant tout, par amour. L'Amour, c'est tout. Si vous Me donnez l'amour, vous Me donnez tout et Moi Je vous donnerai tout à Mon tour !

Vous connaissez le calvaire que vit actuellement l'Eglise, la passion terrible de Mon Vicaire sur la terre Paul VI.

Ah ! Si vous aviez pu voir son cœur dimanche, si vous aviez pu voir sa souffrance sur son visage, vous auriez compris qu'il est faux de vouloir le critiquer ou de mettre quelque faute que ce soit sur lui. Non ! Il M'est fidèle, il est fidèle à la Tradition, il est fidèle à l'Eglise de toujours, mais ce sont les autres, ce sont ceux qui sont au-dessous de lui qui ne le suivent plus, et qui donc ne Me suivent plus Moi non plus. Ils ont choisi un autre maître et comme il n'y en a que deux, ils ont choisi Satan.

Eh oui ! C’est le moment ou jamais de crier au feu ! Au feu ! Au feu dans la maison de Dieu, au feu ! Dans Ma maison ! Oui ! Il y a le feu partout dans Ma maison, dans Mes maisons ! Parce que partout Mon ennemi pénètre, et Moi, je suis obligé de partir ! Rares sont les exceptions, rares sont les endroits où vraiment Ma Très Sainte Mère et Moi Nous avons la première place. Rares sont Mes minis­tres qui savent encore la grandeur du Saint Sacrifice de la Messe, tant bafoué, tant rejeté, plus qu'il ne l'a jamais été, même pas pendant la Révolution française. Oui, Mes brebis bien-aimées, il y a moins de Saints Sacrifices de la Messe valables à l'heure actuelle qu'il n'y en avait pen­dant la Révolution française, ce temps si terrible où les prêtres étaient persécutés, mais où tant d'eux donnèrent leur vie et furent martyrs, par amour pour Moi, par amour pour Ma Très Sainte Mère et par amour surtout pour ce à quoi ils avaient voulu arriver en se faisant prêtres: Me faire descendre sur l'autel !

Mes brebis bien-aimées, aujourd'hui, combien sont-ils ceux-là, et où sont-ils ? Oh ! Je regarde sur la terre, Je regarde par le monde, Ma Très Sainte Mère regarde, les saints, les saintes, les anges regardent, cherchent, cher­chent, mais si rarement Nous trouvons une place. J'ai tant besoin de prêtres, et qui veut m'en donner aujour­d'hui ? Mon doux archevêque Marcel ? Oui, de tout son cœur, tant qu'il le pourrait, mais voilà, on veut l'en empê­cher, mais très bientôt, il n'aura plus à tenir compte de cet empêchement.

Dans deux jours ce sera la fête de cette petite Carmélite qui mourut si jeune, parce qu'elle avait accomplit l'Amour tout entier en si peu de temps, parce qu'elle avait pris le chemin le plus rapide pour parvenir à l'amour parfait ! Essayez de devenir plus petits encore, plus humbles encore, afin que Ma Très Sainte Mère et Moi Nous puissions encore plus vous donner et surtout, Je vous en supplie, surtout, ne fermez jamais vos cœurs, mais ouvrez-les, écoutez-Nous et ne refusez jamais, oh ! non, jamais, une grâce que nous voulons vous donner !

En effet, un des grands malheurs du monde à l'heure ac­tuelle, c'est que les âmes refusent la grâce. Je veux donner des grâces, Ma Très Sainte Mère Me supplie jour après jour d'en donner, d'en donner encore, mais à qui pourrai-Je les donner puisqu'on ne veut pas les accepter ? Alors, que faire ? L'homme est libre, Je ne peux pas le forcer !

Oh ! Mes brebis bien-aimées, en ce jour si beau qui est le premier du mois du très saint Rosaire, essayez de com­prendre mieux que jamais les quinze mystères du rosaire, méditez-les mieux que jamais encore, essayez de les vivre vraiment ! Essayez- de vous mettre à chaque fois en pré­sence de ce que chaque dizaine représente, afin que vous soyez encore plus près de Ma Très Sainte Mère, plus près de Moi et plus près surtout de l'immense mystère d'amour qui représente tout ce pourquoi Je suis venu sur la terre, tout le mystère de la Rédemption.

FIN  des  messages de Fribourg en Suisse. (1976)

 

PRIÈRE A NOTRE DAME

O Vierge Immaculée, jetez un regard plein de bonté sur ce monde qui se débat, se déchire sans cesse entre deux puis­sances: le Règne du Christ et l'œuvre de Satan. Ayez pitié de ceux qui, sur les cinq continents, ont con­fiance en Vous et en Votre divin Fils, mais qui se heurtent sans cesse à des obstacles presque insurmontables. Ne permettez pas que la tâche merveilleuse accomplie jusqu'ici par l'Eglise de Votre divin Fils, dans le monde entier, soit diminuée à cause de l'incompréhension de ceux qui la guident et des gouvernements qui refusent d'accepter que seul le Christ peut régner sur le monde et l'univers tout entier.

Renforcez le courage et la force de ceux et celles, religieux et laïcs, qui s'efforcent, malgré tout, de faire connaître la Vérité et d'amener les peuples à la Vraie Lumière. Soyez présente, ô Marie, partout où il y a la lutte, inter­cédez auprès de Votre divin Fils afin que tous soient sauvés.

Accueillez dans Votre Paradis, ô Marie, tous ceux qui ont donné leur vie par amour pour le Christ et tous ceux qui ont en Lui une confiance illimitée.

Ouvrez nos cœurs et nos âmes aux problèmes de tous les pays. Faites-nous généreux, compréhensifs, afin que le monde connaisse enfin la Paix, la Vraie Paix. Notre Dame d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe, d'Océanie, Notre Dame de partout, veillez sur nous, pro­tégez-nous afin qu'un jour, sur tous les continents, reten­tisse le triomphal

CHRISTUS VINCIT  

CHRISTUS REGNAT

CHRISTUS IMPERAT

PENITENCE-CONFIANCE-PRIERE-FIDELITE-ABANDON- AMOUR

 

NB Le représentant de N.S. J.-C. sur la terre est toujours vivant et c’est S.S. Paul VI.  SVP pouvez offrir pour lui un chapelet par jour. Est-ce trop vous demander ? 

Elogofioupiou.over-blog.com

 

 

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