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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

23 août 2013 5 23 /08 /août /2013 00:20

Exorcisme  du 6 août 1989. Documents DFT

Préparez l’arrivée prochaine du Pape Paul VI par l’imitation du Christ.

   Exhortations aux prêtres persécutés

Beelzébuth« Mais maintenant son heure viendra bientôt, et elle est déjà là. Au Ciel, tout est présent et le temps, parce qu’il est la gloire éternelle, parait plus court que cela vous semble sur terre, à vous qui êtes dans de si grandes afflictions et une si grande détresse. (C’est vrai que «  pour le Seigneur mille ans sont comme un jour » Et il en est ainsi pour les créatures spirituelles qui ne sont pas ou ne sont plus soumises à l’espace et au temps qui caractérisent le monde terrestre. Que ceci nous fasse prendre patience… !)

 

Tenez bon, vivez 1’imitation du Christ! Ne regardez ni à droite, ni à gauche Reprenez votre bonne place pour le cas où vous auriez été mis de côté par de faux supérieurs. Célébrez la Sainte Messe comme de vrais pasteurs devant le plus possible de fidèles ! Ne regardez ni à droite, ni à gauche ; cela ne durera plus bien longtemps, de toutes façons ! Même si vous êtes totalement destitués et mis à la porte, pensez aux Apôtres qui se laissèrent crucifier, torturer et tout ce qui est possible ! Pensez à Saint Jean qui alla à la mort, au martyre pour le Christ (Ndt « et s'il sortit indemne de la chaudière d’huile bouillante, cela n'enlève en rien sa disposition au martyr) Suivez-les et soyez de vrais pasteurs de votre troupeau qui a maintenant besoin de vous ! Célébrez la Sainte Messe sans crainte pour le plus grand nombre possible ; pour tous ceux qui veulent venir à vous ! Soyez leur un exemple de pasteur ! Ne pesez pas sur la balance ce que vous devez faire, mais faites ce que le Très-Haut veut et ce qui est Sa Volonté, c'est à dire dans ce cas de continuer à célébrer l'ancienne bonne et sainte Messe comme les Apôtres la disaient et telle qu'elle fut établie selon le Pape Pie V. (Messe tridentine)…. »

 

B : Invoquez tous les saints Anges ! Publiez encore autant que possible les prières pour la sainte Église, le chapelet des larmes, la prière du Chemin de Croix, l'assaut de prières à tous les saints Anges, au Précieux Sang du Christ, le chapelet des saintes Plaies et aussi surtout la prière à l'Archange Saint Michel, et toutes les prières dont nous avons dû parler à l'époque. Ressortez-les, diffusez-les, exposez-les et priez, même si cela vous est pénible ! Priez, sacrifiez-vous et expiez, et invoquez le Très-Haut et les saints Anges afin qu'ils combattent maintenant avec vous dans ce violent combat final et dans cette lutte pour la Sainte Église.

 

Je dois dire, moi Béelzébuth, sur l'ordre de Jésus-Christ, du Transfiguré, sur l'ordre de la Mère des grâces de Montichiari et sur l'ordre de l'Immaculée, la grande et sainte Reine des Anges, je dois dire et souligner encore une fois : Elle se tient là avec la Couronne et le Sceptre entourée des saints Anges et Archanges; avec une puissante Couronne et une grande force, Elle se tient là ! Elle me force à dire : vous êtes sur le bon chemin! Tenez bon! Pendant toutes ces années, Elle m'a forcé, moi Béelzébuth et les démons, à parler contre tous les obstacles et toutes les attaques. Elle nous a forcés à dire la vérité, bien que nous ne le voulions pas (il pleure). C'est la maudite et damnée vérité! ELLE NOUS A FORCÉS A DIRE LA VÉRITÉ PENDANT TOUTES CES ANNÉES; la vérité que nous ne voulions pas.

 

Maintenant, ELLE VIENDRA BIENTÔT LA GRANDE QUI FOULE AUX PIEDS LES SERPENTS. Elle restera Celle qui triomphe sur nous, les démons, au Nom de la Très Sainte Trinité. Et la Très Sainte Trinité sera victorieuse au-dessus de la Sainte Église Catholique, apostolique et romaine. Le temps vient (Ndt du triomphe) ! Réconciliez-vous tous les uns avec les autres ! Tenez bon! Priez, priez, priez, et tenez bon! …. »

 http://amdg.over-blog.fr/plut%C3%B4t-mourir-que-trahir

 

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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 23:30

Pour nous « survivantistes », la foi fonde notre patience et notre persévérance sur la survie du Saint Père Paul VI.

 

Nous croyons aux promesses du Seigneur, transmises si ouvertement en 1969 à San Damiano, par Sa Sainte Mère. 

 

« L’Église de Pierre doit triompher avec le Saint Père Paul VI »

 

Que cette affirmation soit un signe de ralliement…. !

 

Prions sans cesse et attendons donc patiemment,  jusqu’au bout, l’heure de Dieu…

 

 

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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 23:16

avertissement de l'editeur

Voici enfin, après trente ans d'attente, une version française du célèbre ouvrage de Maurice Pinay "Complot contre l’Église" paru à Rome en 1962 et distribué alors aux Pères conciliaires dans l'espoir des auteurs que cette somme d’informations prémunirait les Pères contre les tentatives de reniement annoncées de la Tradition et des enseignements de vingt siècles. Il n'en fut hélas rien.

 

Après la première version italienne quelque peu abrégée de onze chapitres, ce livre fut traduit et publié en allemand, puis en espagnol et enfin connut une nouvelle édition définitive et augmentée en espagnol en 1968, et c'est cette dernière version qui vient enfin d'être traduite en français. L'ouvrage devait à l'origine paraître en deux tomes, le second consacré à la subversion antichrétienne contemporaine. Mais le second tome ne parut pas.

 

Lors de la parution de la première édition en italien en 1962, cet ouvrage fut qualifié de "pamphlet" dans une recension calomnieuse signée d'un rédacteur de l'hebdomadaire du Vatican "Corriere délia Domenica", ce qui témoignait de L’esprit déjà alors en vigueur au Vatican et du personnel nouveau en place. Le lecteur jugera si ce monument d'érudition historique érudite est un "pamphlet".

 

Ce livre sans aucun doute suscité par plusieurs membres de la Curie fidèles fut l'œuvre collective de clercs érudits, sous la direction d'un savant Père Jésuite, aidé d'équipes de chercheurs travaillant tant auprès des facultés Romaines que de plusieurs universités d'Amérique du Sud, notamment celle de Guadalajara au Mexique.

 

A te présente édition française, traduite de la réédition espagnole de 1968 des Éditions Mundo Libre de Mexico, les éditeurs ont cru bon de donner le titre de : "2000 ans de complots contre l'Église"

 

Souhaitons que le lecteur français, en prenant connaissance de ce document, fasse son profit de sa précieuse documentation historique qui fait ouvrir les yeux sur nombre de points méconnus de l'histoire européenne autant que de histoire de l'Église.

 

Tout ce que redoutaient les auteurs s'est hélas produit, et les Catholiques trente ans plus tard, devant les désastres épouvantables accumulés par cette forfaiture des ennemis infiltrés, supplient Dieu qu'il veuille sauver et ressusciter la Sainte Église. Il est plus que temps d'obéir enfin à la demande de Notre-Dame : Prière et Pénitence.

 

IMPRIMATUR : Ce livre imprimé àRome en 1962 "Complot contre l'Église", qui a étédistribué à tous les Pères Conciliaires, et ne trouvant dans ce livre rien de contraire à la Foi et aux bonnes mœurs, je ne vois aucun inconvénient àconcéder l'IMPRIMATUR CANONIQUE qui m'a été demandée pour la première édition espagnole, en cours de publication au Mexique.

 

Le 13 avril 1968 +Juan Navarete, Archevêque d'Hermosillo

 

 

 

PREFACES

introduction et urgent avis au lecteur de l'edition italienne de "complotto contro la chiesa" (1962)

 

La plus perverse conspiration jamais réalisée contre la Sainte Église est en passe d'être réalisée. Ses ennemis trament de détruire ses traditions les plus sacrées, en opérant des réformes aussi audacieuses et malignes que celles de Calvin, de Zwingle et d'autres grands hérésiarques, cela au moyen d'un faux zèle de "moderniser l'Église et de la placer à la hauteur de l'époque", mais en réalité avec le propos cachéd'ouvrir la porte au Communisme, d'accélérer la chute du monde libre et de préparer la destruction à venir du Christianisme.

 

Tout ce projet qui apparaît incroyable, certains veulent le voir réalisé au cours du Concile Vatican II, et nous sommes en possession d'évidences montrant comment tout a été tramé dans des réunions secrètes* avec de hauts fondés de pouvoirs du Communisme, de la Maçonnerie mondiale, et de la puissance occulte qui tient les deux sous son contrôle.

 

Projetant de lancer un sondage préalable, ces gens là ont prévu de commencer par des réformes qui provoqueront le moins de résistance du coté des défenseurs de la Sainte Église, et de poursuivre peu à peu sa transformation, en allant si loin que leur permettra la résistance opposée par ceux-ci.

 

Ils affirment en outre les choses même les plus incroyables pour ceux qui ignorent que ces forces anti-chrétiennes comptent à l'intérieur de la hiérarchie de l'Église sur une véritable cinquième colonne d'agents inconditionnellement au service de la Maçonnerie, du Communisme et du pouvoir occulte qui gouverne les deux, car ils indiquent que les Cardinaux, les Archevêques et les Évêques de leur bord formeront une sorte d'aile progressiste dans le Concile et s'efforceront d'accomplir ces réformes perverses en surprenant la bonne foi et le désir de progrès de beaucoup de pieux Pères. Ils assurent que ce bloc progressiste qui se sera formé au début du Synode pourrait compter sur l'appui du Vatican, que ces forces anti-chrétiennes disent avoir sous influence.

 

Cela nous semble incroyable, et être, bien davantage le fruit d'une vantardise ostentatoire de la part des ennemis de l'Église que la réalité. Nous le mentionnons cependant, afin que l'on voie jusqu'où les ennemis de la Sainte Église et du Monde libre veulent aller.

 

Outre des réformes dangereuses dans la doctrine de l'Église et dans sa politique traditionnelle, qui contredisent évidemment tout ce qui a été approuvé par les Papes et les Conciles œcuméniques précédents, ils essaient de faire annuler la Bulle d'excommunication lancée par Sa Sainteté le Pape Pie XII contre les communistes et ceux qui collaborent avec eux, pour tenter d'instaurer une sorte de coexistence pacifique avec le Communisme. De sorte que, d'un coté ils décrédibilisent la Sainte Église vis à vis de tous les chrétiens qui luttent contre le Communisme matérialiste et athée, et….. (Note : ici se termine la fin de la première page)

 

* Les juifs eux-mêmes ont confirmé le réalité de ces entretiens secrets, notamment entre le rabbin Schuster des B'nai Brith et le cardinal Béa, voir l'article paru dans le grand magazine américain Look, numéro du 26 janvier 1986.

 

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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 23:01

Mon Dieu, si je ne vous avais pour père, que je serais malheureuse ! Le monde est si vain dans les consola­tions qu'il donne ! Il est si mesquin dans son amitié, si peu fidèle dans ses promesses, si peu généreux dans ses dons ! Que malheureux est celui qui met son espérance dans les vaniteuses libéralités que promet le monde !

 

Oui, mon Dieu, c'est vous seul que je veux aimer. C'est dans Votre sein paternel que je veux jeter toutes mes sollicitudes, car vous seul êtes assez riche pour combler mes insatiables désirs, vous seul êtes assez puissant pour comprendre ce qu'il me manque et me le donner. Vous seul, ô mon Dieu, savez aimer assez pour me laisser toujours débitrice envers vous d'une dette immense de reconnaissance et d'amour.

 

Vous êtes mon père ; je tiens tout de vous, et quand je revois les années de ma vie, je ne trouve à chaque pas que des œuvres de votre miséricorde et de vos libéralités sans bornes. Non, mon Dieu, je n'eus jamais faim que vous ne me donnâtes le pain même que n'avaient point gagné mes la­beurs. Je n'eus jamais soif que vous n'apportâtes à mes lèvres la coupe vivifiante et pure qui réjouit et désaltère. Jamais, ô mon Dieu, vous ne m'avez vu chanceler de fatigue sur la route de ma vie que vous ne m'ayez relevée. Jamais je n'ai frappé à votre porte que vous ne m'ayez ouverte. Je versais des larmes, et vous veniez les essuyer, et d'une douce parole vous ranimiez mon âme abattue, et votre ange me montrait les cieux, et je souriais alors au jour heureux qui finirait tou­tes mes misères.

 

Oui, mon Dieu, vous êtes mon père, car vous avez toujours pris en pitié mon dénuement et mes faiblesses ; vous êtes bien mon père, car jusqu'au milieu de mes égarements vous m'invitiez au retour et me promettiez mon pardon. O mon Dieu, soyez encore, soyez toujours mon père ! Eh ! À qui irais-je si j'oubliais vos bienfaits ? Qui donc me donne­rait la millième partie de ce que vous me donnez ? Ah ! Ne me commandez pas de vous aimer, car la reconnaissance m'en fait un devoir.

 

Je suis trop heureuse qu'il vous plaise me per­mettre de vous aimer, et j'ai trop grand intérêt, au reste, à n'aimer que vous seul.

 

Mon Dieu, restez donc toujours mon père, et faites que je reste toujours votre enfant. Couvrez-moi toujours de votre tendresse paternelle, et augmentez ma fidélité à vous servir. Toutes les paroles du monde vaudront-elles jamais une seu­le de celles que notre Père du ciel laisse tomber dans le cœur de ses enfants de la terre ?

 

Oh ! Quelle folie, quelle illusion que d'attacher son coeur à un autre qu'à vous, ô mon Dieu! Qu'il est indigent celui qui ne place pas tout son trésor dans votre seul amour! Et quand nous aurions l'univers tout entier pour ennemi, ne serions-nous pas bien heureux encore si vous nous restiez tout seul, ô mon Dieu, nous aimant et nous protégeant comme un père sait ai­mer et protéger son fils ? Certes, nul ne vous ressemble, 6 mon Dieu ! Vous êtes l'unique en beauté, en fidélité, en mi­séricorde et en consolations véritables. Jamais, mon Dieu, je ne suis sortie d'auprès de vous le cœur désespéré ou l'âme dans la tristesse. Jamais je n'allai déposer dans votre sein le pesant fardeau des misères humaines que je ne me trouvas­se soulagé.

 

O Père adorable, le plus tendre des pères, que je vous aime avant tout, que je vous aime par-dessus tout ! Refusez-moi, tous les biens de la terre, mais donnez-moi votre amour ! Que tous les hommes m'abandonnent, mais restez mon père !

 

Je veux tout donner, ô mon Dieu, je veux consentir à tous les sacrifices, à tous les maux et à toutes les infortunes de la terre, plutôt que de perdre le trésor de ma dépendance filiale !

 

J'aurai trouvé avec elle, même ici-bas, une précieuse part du suprême félicité dont on jouit dans la patrie des élus.

 

FÊTE DU JOUR: Saint Bernard, docteur. (Le 20 août)

 

Bernard naquit au château de Fontaine en Bourgogne.

Son extérieur plein de grâce et la puissance de son in­telligence firent concevoir de lui à ses parents les plus hautes espérances ; le monde lui souriait et devant lui s'ouvrait un brillant avenir, lorsqu'il renonça au bonheur d'ici-bas et se fit moine à Cîteaux.

 

Les vertueux exemples du saint religieux y attirèrent tant de novices qu'il fallut fonder d'autres mo­nastères, et en particulier celui de Clairvaux, dont saint Bernard fut nommé abbé.

 

Très dur à lui-même, Bernard, au commencement, exigeait trop de ses frères, et les découra­geait par sa sévérité; mais bientôt il reconnut son erreur et les conduisit par la douceur à la plus haute perfection. Malgré son désir de vivre caché à tous les regards, la réputation de ses vertus se répandit au loin.

 

Les pauvres et les faibles sol­licitaient sa protection ; les évêques, les rois, les papes, le prenaient pour conseiller : enfin, Eugène III, lui-même, le chargea de prêcher la croisade. La ferveur, l'éloquence et les miracles de Bernard excitèrent l'enthousiasme de toute la chrétienté ; deux armées entrèrent en campagne et, si elles furent défaites, elles le durent à leurs désordres et à leurs im­prudences.

 

Le saint abbé de Clairvaux mourut en 1153, et ses inappréciables écrits lui méritèrent le titre de Père et Docteur de la sainte Église.

 

Extrait  de : LECTURES MÉDITÉES (1933)

 

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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 02:39

La démission de R ... fut brutalement annoncée, bien que mûrement préméditée…

La démission de B… est moins spectaculaire, progressive mais tout aussi symptomatique d’un marasme profond au Vatican.

B… répète à l’envie qu’il ne voulait pas être Pape.

Et son comportement n’est certes pas celui d’un Souverain. Il délègue ou plutôt il abandonne peu à peu les « dossiers » à des commissions, dont la composition est "bizarre"…

Il souhaite surtout sous le prétexte d’application de la collégialité abandonner ses « pouvoirs » aux collèges nationaux se réservant le diocèse de Rome.

En un mot, c’est l’anarchie sous le masque de la pauvreté, et la fuite sous le masque de l’humilité.

Comme l’écrivait un journaliste argentin après son élection, « nous avons très peur ».

Nous, « survivantistes », n’avons pas de craintes

Tout se déroule comme prévu,  pour faire place nette au seul vrai Pape, SS Paul VI, quand Dieu voudra…

Deo gratias.

http://amdg.over-blog.fr/les-d%C3%A9missions-de-b

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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 02:28

 

Exorciste: R. Père Ernest Fischer, missionnaire, en présence de Bonaventure Meyer.

 

Déjà dix jours, la possédée était terriblement tourmentée. On pensait qu'à la Pentecôte elle devrait recevoir la force des saints Sacrements. Empêchée par la situation on réussit à l'amener auprès du prêtre exorciste le lundi de Pentecôte.

 

Après la Confession et la Sainte Communion qui ont provoqué de fortes réactions démoniaques. Le R. Père Fischer avait procédé à l'exorcisme. C'était Beelzéboul qui était forcé de parler. Il était furieux d'être obligé de révéler la situation autour de Paul VI ; il dût déclarer les choses suivantes:

  

« Les francs-maçons du Vatican avaient mis le cadavre du sosie empoisonné dans un cercueil primitif. Ensuite ils 1’ont enlevé et mis des pierres dedans pour effacer les traces de 1’empoisonnement.' …

 

 

Le Pape Paul VI était un ami intime du Pape Pie XII.

«  Cette amitié était un des plus grands exemples de vraie amitié comme entre David et Jonathan. Paul VI était plein de bonne volonté, plein d'enthousiasme et d'une profonde piété.

Par souci des âmes (et non pas pour un autre motif) Pie XII lui a confié la diocèse de Milan. »

 

Le pape Paul VI calomnié et méprisé par les traditionalistes.

« Les francs-maçons au Vatican étaient furieux de constater la cordialité entre Montini et Pie XII qui se retiraient tous les deux pour supplier le Seigneur pour le bien de l’Église devant le Tabernacle. Les rapports entre Montini et Jean XXIII étaient également cordiaux »

 

« Les francs-maçons voulaient empêcher par tous les moyens la nomination de Paul VI en tant que successeur de Jean XXIII. Mais à cette époque-la il y avait quand même au Vatican de bons pasteurs qui restaient longtemps et avec ferveur sur leurs genoux pour avoir un successeur digne de cette charge.

  

« Et voilà! Le Pape Paul VI fut nommé et couronné. Ce fut une grande fête sur terre ainsi qu'au Ciel. Le Pape Paul VI était "Flos Florum", la fleur des fleurs, le lys qui répand une odeur céleste par sa chasteté, pureté et zèle et sincérité. Son gouvernement aurait pu se développer dans un cadre très illustre si nous n'étions pas présents (les démons) par les maçons. »

 

Dans Sa Justice éternelle, LE TRES-HAUT nous a laissé autant de liberté, surtout pour la fin des temps, de séduire et tromper les gens avec toute notre force et raffinement. C'est pour cette raison que toute la splendeur de ce pape "Fleur des Fleurs" est tombée en ruine et nous avons réussi à tromper le monde entier. »

 

Ses déclarations furent supprimées et falsifiées. Déjà dès le début, avant que le sosie fut installé, les francs-maçons ont changé ses déclarations en mettant dans ses lettres des phrases que lui n'aurait jamais publiées. Ils ont imité le sceau papal et publié des choses que Paul VI n'aurait jamais permis. De cette manière ils ont trompé les évêques, les prêtres et les missionnaires….

 

Paul VI avait fait au début de son pontificat quelques petites fautes sans s'en rendre compte. Mais, toute de suite après, il voulut corriger son erreur. Paul VI était Pape et il l’est toujours. Après lui aucun autre ne fut élu, légitimement. Les francs-maçons ont surtout trompé Écône et leur ont donné l'idée que c'est lui la cause de la destruction de l'Église.-

 

Actuellement il y a peu de personnes qui croient que Paul VI vit encore. …

 

….Il faut souligner que la nouvelle messe aussi est valide si le prêtre est de bonne volonté. …. S’il veut faire ce que l’Église a toujours fait, s’il pense obéir au pape légitime, et à son évêque, si ce prêtre prie et jeûne et célèbre la messe moderne, il peut quand même obtenir des grâces pour ses fidèles.

 

La nouvelle messe ne porte pas tous les fruits de l'ancienne messe, mais on ne peut pas empêcher les gens d’assister à ces messes, s’il n’y a pas dans un rayon de 100 km d’autres possibilités.

 

Si Écône ne se fait pas conduire par le Saint Esprit, ils sont en danger de tomber dans le pharisaïsme.

 

C’est le lundi de la Pentecôte 1985 que le Saint Esprit nous force de vous dire cela. »

 

 Extraits d’un courrier adressé à quelques amis par Mr B.Meyer, un saint homme très dévoué à la Sainte Vierge et à SS Paul VI. Mais comme il était très prudent, il se forma, pria beaucoup, s’informa longtemps avant de prendre la décision de soutenir le « survivantisme. » Il fut amplement calomnié et incompris. Nous en sommes tous là à cette heure… Il ne peut en être autrement…

 

         Ces informations font et feront grincer bien des dents, mais elles ont le mérite de « régler leur compte » à un certain nombre de légendes  et de malentendus. Il faut vraiment la Toute Puissance Divine pour obliger le « Menteur » à dire des vérités qu’il aurait, au contraire, immense intérêt à tenir dans l’ombre.

 

Pour notre part, nous devons remercier la Divine Providence de nous guider dans les ténèbres. N’est-il pas totalement libre des instruments qu’Il utilise pour le triomphe final de Sa Gloire ? A situation exceptionnellement grave, moyens ultimes….il y va de la vie éternelle  de millions d’âmes…

 

N’oublions pas de prier pour la délivrance de l’âme expiatrice, qui devrait avoir lieu au retour de SS Paul VI. Mais celle-ci n’interviendra que lorsque les prières et les sacrifices des catholiques seront suffisants, dans la balance divine, pour que prenne fin la terrible épreuve de l’Église. Priez, mais priez donc… !

 

http://amdg.over-blog.fr/article-glanes-pour-comprendre-108998531.html

 

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20 août 2013 2 20 /08 /août /2013 00:39

 

Que signifie cette expression : le Parti de Jésus-Christ ! En droit, il ne saurait exister de parti de Jésus-Christ, ce mot est un non-sens, une impossibilité, il n'y a pas de parti là où se trouve l'unanimité, là où tous les suffrages se rallient autour du même drapeau; tout parti suppose plu­sieurs drapeaux en présence, et des suffrages qui se divisent.

 

Or, tout appartient à Notre-Seigneur Jésus-Christ. Il est le Roi, le Maître ! Roi universel, roi des siècles et de l'espace, roi des peuples, roi des âmes ; son immense royaume embrasse tout : le temps, les lieux, les intelligences, les cœurs.

 

Mais le droit n'est pas d'accord avec le fait. En droit, monarque universel, Notre-Seigneur ne l'est pas en fait : Ce qui se passe dans l'âme, ce petit monde, se renouvelle dans le grand ; l'âme est un centre où Jésus devrait régner seul et sans partage : et cependant que de fois l'âme est partagée, que de fois elle résiste à Notre-Seigneur ! Où l'intelligence se soumet, il arrive que la volonté s'insurge, et les sens ne suivent pas sans frémir la direction de l'âme. Il y a, dans l’âme, le parti de la grâce et le parti de la nature.

 

Cet antagonisme se retrouve dans le grand monde, en présence des droits de Notre-Seigneur. Il y a un parti pour lui, un parti contre lui. Il y a le parti de ceux qui croient toujours que les droits du Sauveur ne changent pas, que son règne est éternel et que, du haut de son trône immuable, il voit passer devant lui les vicissitudes des régimes qui s'en vont : et il y a le parti de ceux qui répètent le vieux blasphème des Juifs : « Nous ne voulons pas qu'il règne sur nous ! » Nous ne voulons pas que la soumission à ses mystères humilie notre intelligence ; que le joug de ses préceptes meurtrisse nos épaules, ni que le glaive de la morti­fication évangélique déchire notre cœur. Non, nous n'en vou­lons pas ! Nous sommes les partisans de la libre pensée et des libres plaisirs : tout dire, tout faire, c'est notre programme : « Nous ne voulons pas du Christ. » Et ils l'ont mis hors la loi, hors l'école, hors la rue, hors les mœurs ; et ils ont proscrit son Image, son jour, son culte !

 

Eh bien ! Quelle sera l'attitude de ceux qui se disent en­core du parti de Jésus-Christ ? Des larmes, des doléances, des regrets impuissants en face des désastres qui s'accu­mulent, des ruines plus grandes qui se préparent, est-ce assez ?

 

Regarder faire en se croisant les bras, en formant des vœux pour le triomphe de la bonne cause, est-ce assez ? Oui, s'il s'agissait de combats simulés, de courses à l'Hippo­drome ou de régates sur le fleuve voisin !

 

Mais la lutte est sé­rieuse : tout ce qu'il y a de saint, de sacré, au monde, est en jeu ; c'est notre cause à nous qui se décide, c'est l'âme elle-même, c'est l'Église, c'est le salut de la chrétienté !

 

Et nous nous contenterions de vœux et de doléances platoniques ! Non, quiconque aspire à être du parti de Jésus-Christ doit se prononcer pour lui, parler, agir, souffrir pour lui ; il fait de la cause de Jésus sa cause ; il y met tout ce qu'il a, tout ce qu'il est, tout ce qu'il peut ; il y met son temps, son intelli­gence, sa fortune ; il y met sa santé, ses forces, sa vie même ; il paye de sa personne, il s'expose aux coups, il succombe s'il le faut ; tant mieux !... pourvu que Notre-Seigneur triom­phe !

 

Il n'y a pas d'autre nécessité que celle-là. Il n'est pas nécessaire, entendez-vous, fille du Christ, que vous vous por­tiez bien, que vous viviez heureuse et longtemps, mais « il est nécessaire qu'il règne! »

 

Que faites-vous pour Jésus, êtes-vous vraiment de son parti ? Voilà la question à vous poser !

R. P. Latierce.

 

Après cette véhémente expression du dévouement cordial et ardent, on ne lira pas sans quelque fruit les réflexions sui­vantes d'un autre auteur sur la parole de Jésus-Christ :

 

« Suis-moi ! » Sois mon disciple, sois mon défenseur, sois mon soldat ! Enrôle-toi sous ma bannière, prends ta croix à ma suite et marche courageusement sans craindre la fatigue ni la souffrance ! « Viens et suis-moi ! » telle était la première parole que Jésus adressait à ceux dont il voulait faire ses dis­ciples.

 

Cette parole, ô mon Dieu, vous me l'avez adressée, à moi aussi, au jour de la première communion. Deux routes s'ouvraient sous mes pas, celle du monde qui conduit à l'abî­me, celle de la vertu qui conduit au ciel.

 

Et, me prenant dou­cement par la main, vous m'avez dirigée vers cette dernière en me disant : « Viens et suis-moi ; c'est ton bonheur que je veux, c'est la conservation de ton innocence : tu ne les posséderas qu'à condition de me suivre. »

 

Cette même parole, vous me l'adressez encore tous les jours. « Viens et suis-moi ! » me dites-vous ; c'est-à-dire : Ne reste pas dans un coupable repos ; ne suis pas ta volonté propre ni l'exemple des chrétiens relâchés, ni les sé­ducteurs qui t'attirent vers le monde sous mille vains pré­textes. C'est moi seul qu'il faut suivre.

 

«Viens et suis-moi.» Je ne t'offre ni bien-être, ni récom­penses temporelles. A ma suite on se fatigue, on endure des privations, on porte sa croix, car c'est ainsi que je suis monté au Calvaire. On ne fait son salut qu'à ce prix.

 

Seigneur, vous dirai-je avec une humble assurance, vous m'avez tout donné et vous vous êtes vous-même donné à moi : comment pourrais-je ne pas vous suivre avec un cœur dévoué et généreux ? Vous êtes mon chef, vous êtes mon guide,  je n'en veux point d'autres !

 

Saint   Louis,   évêque.  (On le fêtait le 19 août)

 

Saint Louis était fils de Charles II, roi de Naples et de Sicile, et de Marie, fille d'Etienne V, roi de Hongrie; il était aussi neveu de saint Louis.

 

Ce jeune prince ne démentit pas une origine à la fois si illustre et si sainte. Son enfance se passa à la cour du roi son père, sans que son innocence y perdît rien le sa pureté, sans que sa piété se refroidît un seul instant.

 

A quatorze ans, Louis fut envoyé comme otage en Catalogne à la place de son père vaincu et fait prisonnier par le roi d'Aragon au siège de Messine.

 

Les grandes épreuves mûrirent rapidement les vertus du noble enfant ; son humilité s'accrut avec son amour de la pauvreté dans la compagnie des franciscains de Barcelone à qui il s'était confié complètement.

 

Atteint, au château de Sura, d'une grave maladie, Louis fit le vœu, s'il guérissait, de renoncer au monde et d'en­trer dans l'ordre de saint François. Rendu enfin à la liberté après sept années de captivité à Barcelone, le jeune prince refusa la main de la princesse de Majorque et la couronne de Naples que lui promettait son père. Louis n'avait qu'une pensée, être à Dieu, pour toujours.

 

Son père consentit enfin à son abdication, et le pape Boniface VIII lui conféra la cléricature malgré sa jeunesse et le nomma évêque de Toulouse en 1296.

 

Le jeune évêque, dans les trois années de son épiscopat, se distingua par tant de charité et de vertus, que moins de vingt ans après sa mort et du vivant de son heureuse mère, le pape Jean XXII lui décerna les honneurs de la canonisation.

 

Extrait de : LECTURES MÉDITÉES (1933)

 

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