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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 01:57

 

S. S. Paul VI  a pris la succession des actes de ses prédécesseurs… n’en déplaise aux sédévacantiste…

Car l'ostpolitik, c'est d'abord Benoît XV, le démocratisme c'est d'abord Pie XI... La non réalisation de la Consécration demandée à Fatima, c'est d'abord Pie XII... L'ouverture du concile Vatican II, c'est d'abord Jean XXIII...

 

 

Jean XXIII ouvrit donc ce funeste Concile Vatican II et Paul VI arriva dans des circonstances dramatiques pour l'Eglise n'ayant pas conscience de l'ampleur de tout ce complot diabolique arrivé en 1963 à presque maturation.

 

 

Et que pouvait-il encore faire devant l'explosion de la subversion dans tous les domaines ? Il le dit lui-même à l'un de ses amis fidèles et sûrs, à la fin d'un entretien privé, le raccompagnant à la porte de son bureau, les larmes aux yeux : « Mon autorité s'arrête à cette porte » (Veillez et Priez), Michel Servant, p. 981.

 

 

Certes, de par sa formation libérale, utopique, Paul VI a commis au début de son Pontificat des erreurs, mais qu'il a terriblement regrettées et expiées par la suite. Mais il est tout aussi évident qu'il a pris la succession des actes de ses prédécesseurs.

 

 

La véritable histoire du Concile Vatican II est d'ailleurs très révélatrice. L'ampleur de la subversion est telle, la résistance si peu influente, le Pape Paul VI si peu préparé à un tel état de fait, à un tel combat qu'on le voit tout au long de ce concile, débordé, comme Louis XVI, par les événements. S'appuyer sur certains de ses gestes favorisant le mouvement subversif, dont il n'avait pas conscience, pour en déduire une hypothétique appartenance au complot maçon­ nique serait faire abstraction d'autres de ses gestes favorables à la Tradition.

 

 

L'histoire de la « Nota explicativa praevia » au sujet du texte conciliaire sur la collégialité révèle le vrai Paul VI. Il approuve d'abord un texte modéré mais ambigu et de tendance libérale (dont le complot maçonnique entendait bien se servir pour interpréter la Collégialité dans le sens le plus subversif qui soit). Puis, les observations d'un certain nombre de prélats conservateurs lui parviennent : « tout en présentant apparemment le point de vue libéral modéré, le texte était en fait ambigu et risquait après le concile, d'être interprété selon le point de vue libéral extrême.

 

 

« Le Pape eut peine à croire une telle chose, et dans la réponse qu'il adressa au Cardinal dont le nom figurait en tête de la lettre, il réfuta les arguments avancés ». Sur quoi, le Cardinal alla voir Paul VI mais celui-ci ne pouvait pas encore se rendre à l'évidence d'un texte subversif. « L'un des libéraux extrémistes commit alors l'erreur de faire référence par écrit à certains de ces passages ambigus et de préciser comment ils seraient interprétés après le Concile. Le document tomba entre les mains du groupe de cardinaux et supérieurs majeurs dont nous venons de parler, et leur représentant alla le porter au Souverain Pontife. Comprenant enfin qu'il avait été joué, Paul VI s'effondra et pleura.

 

 

« Quel était le remède ? Le texte du schéma ne contenant aucune affirmation qui fût positivement fausse, mais les termes utilisés étant ambigus, la seule solution était de clarifier cette ambiguïté en joignant au texte une explication dont les termes fussent soigneusement pesés. Telle fut l'origine de la « Note explicative préliminaire » publiée en appendice au schéma. Le 10 novembre 1964, Paul VI donna sans délai des instructions à son secrétaire d'Etat pour qu'il écrivît au Cardinal Ottaviani, etc. » (Voir pp. 228 et suivantes « Le Rhin se jette dans le Tibre, le Concile inconnu » du R.P. Wiltgen.)

 

 

Que Paul VI se soit mis en travers de certaines décisions subversives du concile, rien ne le montre autant que le fait qui va suivre. « Une autre raison qui rendit le Pape Paul VI impopulaire parmi les libéraux pendant la « semaine noire » fut la mesure qu'il prit in extremis à propos du schéma sur l'œcuménisme (...). La lecture des amendements n'aurait pu être faite à un moment plus inopportun. L'atmosphère du concile était déjà tendue par suite du délai imposé au vote sur la liberté religieuse, et cette nouvelle annonce suscita une fois encore leur colère. Les libéraux virent à juste titre dans les deux mesures prises des victoires remportées par les conservateurs, et ils s'irritèrent de ce que le Souverain Pontife se fût fait leur défenseur. Cette attitude trouva un large écho dans la presse, qui noircit l'image publique du Pape. Néanmoins, le schéma sur l'œcuménisme, tel qu'amendé selon le désir du Souverain Pontife, fut approuvé par 2 054 voix contre 64.

 

 

« Le samedi matin 21 novembre 1964, jour de clôture de la troisième session, les Pères conciliaires n'étaient guère de bonne humeur lorsqu'ils prirent place dans l'aula conciliaire. La tension, la frustration, se faisaient dramatiquement sentir, écrivit M. Quinn en première page de la St. Louis Reviéw. Porté sur sa sedia gestatoria, Paul VI remonta la nef de Saint-Pierre entre deux rangées de 2 100 évêques impassibles comme des pierres. Aucun applaudissement. Faisait-il un simple geste de bénédiction, 1 sur 10 d'entre les évêques se signait. Les journalistes présents vérifièrent entre eux l'exactitude de ce qu'ils avaient vu »

 

 

Hélas, la subversion était tellement puissante (nous venons de lire 2 100 évêques sur 2 500 qui manifestèrent leur mécontentement au Pape) que la subversion maçonnique, tel un raz de marée préparé par la veulerie des « mous » et des endormis, emporta beaucoup, beaucoup de digues capitales et que le Pape Paul VI, hélas encore inconscient de l'ampleur du drame qui se jouait, fut complètement débordé.

 

 

Il faut donc reconnaître que Paul VI a été beaucoup plus victime de la formidable machine luciférienne lancée depuis des siècles que coupable de l'autodestruction de l'Eglise, et c'est dans ce cadre et ce contexte que s'expliquent et s'éclairent tous les messages qui ont été donnés par de nombreuses âmes privilégiées, concernant le Pape Paul VI.

 

 

L'on comprend aussi l'insistance des petits voyants de Fatima qui, après avoir reçu le Secret, répétaient souvent : « Prions, prions beaucoup pour le Saint-Père ! »...

 

 

Or, cette prophétie qu'ils ont reçue en 1917sur le « Saint-Père qui aura beaucoup à souffrir » (AVANT le triomphe du Cœur Immaculé de Marie) ne trouve pas son accomplissement avec le Pape Benoît XV. Et cette annonce laisse présager des souffrances très grandes pour un Pape futur… (qui ne peut être que S.S. Paul VI.)  Conclusion d’elogofioupiou).

 

Extrait de : L’extraordinaire Secret de La Salette. (1988)  Disponible  aux Editions  D F T.   Louis de Boanergès.  Pages 229-230

 

 

elogofioupiou.over-blog.com

 

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