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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 23:39

Les faits qui suivent sont de : Madre Concepcion Zuniga Lopez, Porte voix de Mexico. 

Comme je l'ai dit au sujet de Sa Sainteté Paul VI, heureusement régnant,- il est "le Pape de l'œuvre DE LA RÉPARATION"; j'en ai eu la certitude au long de ma vie, depuis mon enfance.    Je me ren­dis compte que lorsque Notre Seigneur me disait quelque chose pour son"Vicaire bien aimé", il ajoutait:

 

"Garde cela dans ton coeur et Je te dirai quand et à qui tu devras le révéler".

 

Je pus constater cela à chaque fois qu'un nouveau Pape était élu. Par exemple,   lorsque Sa Sainteté Pie XII fut nommé et que l'Oeuvre était déjà fondée à Zamora, Michoacân: Son Excellence Mgr. l'Évêque Fulcheri pensait aussi que c'était à lui que nous devions adresser nos demandes qu'il nous aurait signées . Je pensai que ce pourrait être ce Pape pour qui Notre Sei­gneur m'avait donné de si belles paroles, mais ce ne fut pas cela, car ce coup d'essai ne se réalisa pas,  comme se l'ai rapporté au commencement de ce récit. Puis vint Sa Sainteté Jean XXIII; j'ai encore commencé à écrire les demandes, mais son passage sur le Siège Papal fut si bref qu'il fut enlevé au ciel avant que l'essai ne se réalise.

 

Mais, à peine Sa Sainteté Paul VI fut-il monté sur le trône...tout s'est aplani et j'eus le bonheur de faire mon voyage à Rome d'une manière complètement providentielle et je suis même parvenue à lui remettre entre les mains un livre que j'avais commencé à ce propos avant mon départ pour la ville de Mexico,   là où nous avons vécu, mes compagnes et moi environ 11 ans, dans l'attente de l'HEURE DE DIEU.

 

    J'écrivais dans ce livre tout le long du trajet par terre, par mer ou en avion, car le jour signalé était fixé dans son Esprit et dans son Cœur et tout passera, mais la parole de Dieu ne manquera pas de s'accomplir.

 

    J'avais écrit à la machine et en partie à la main; je fis connaître à S.S. Paul VI une histoire concise mais bien claire de l'Oeuvre de Dieu et son cheminement jusqu'à date, ainsi que l'a révélé le caractère surnaturel de l'Oeuvre même et j'y ai inclus aussi tout ce que notre divin Seigneur m'avait dit pour lui, oui, pour lui; parce qu'il était maintenant bien clair que ces paroles que j'avais reçues de Dieu depuis mon enfance pour "son Vicaire bien aimé" étaient pour S.S. Paul VI.

 

Quelques-unes de ces paroles étaient énigmatiques pour moi, parce qu’il était utile que je ne les comprenne pas, mais que je les garde seulement et les donne à son Vicaire bien aimé. J'ai un grand désir présentement de vous faire connaître ici quelques-unes de ces paroles divines,  celles-ci:

 

"Toi, tu seras l'unique et en dehors de Toi, il n'y a pas de pouvoir ni grâce et ceux qui sont en dehors de ton autorité seront maudits et mau­dits ceux qui seront contre Toi".

 

En une autre occasion, Il m'avait dit la même chose mais sous une autre forme, c'est-à-dire :

 

"Tu seras l'unique, et ne sera pas bénit quiconque ne partagera pas tes "sentiments qui te furent infusés par l'Esprit-Saint, et qui sont aussi les miens... et maudit celui qui serait contre toi".

 

Je veux encore souligner ce thème: Je me rappelle que lorsque j'étais bien jeune, pour mieux dire, encore enfant, je ne connaissais rien des hié­rarchies ecclésiastiques,  comme il était normal à cet âge, néanmoins Notre Seigneur se chargeait de m'instruire et de la sorte, il me disait souvent qu'un des grands buts de l'Oeuvre de la Réparation serait de promouvoir la soumission au Pape, à son Vicaire bien aimé.

 

 Et Sa Divine Majesté m'expli­quait que les ouailles devraient s'unir universellement sous un seul troupeau set un seul Pasteur.  Cela se réaliserait lorsque toutes les autres religions s'uniraient à l'Église Catholique, Apostolique et Romaine. 

 

Il me faisait aussi comprendre que l'amour, respect et adhésion à son Vicaire sur la terre, c’était comme son triomphe à Lui,  le Christ, Roi de l'univers, Roi du Ciel et Roi de la terre, par les mérites qu'Il a acquis à conquérir le monde en venant sur la terre y vivre pauvrement et humblement, héroïquement sacrifié, enfin cloué sur là Croix!

 

Puis,  toutes ces révélations que sa Divine Majesté m'avait faites depuis tant d'années, je les ai toutes écrites au Saint Père Paul VI en cette année 1963, alors que j'allai à Rome pour la première fois, le voyage du mi­racle,  comme je l'appelle, car j'en ai vécu l'expérience.

 

J'ai intitulé ce livre que j'ai écrit pour le Saint Père:  "MON MEILLEUR LIVRE" et ce le fut vraiment car mon divin Jésus m'y a aidé.

 

Je revois cela présentement.... je m'enfermais dans ma cabine et mes doigts s'affairaient sur le clavier de la machine à écrire, et ce fut à ce moment-là que je demandai à Sa Divine Majesté de rendre le Pape participant de toutes les grâces qu'il m'avait accordées à moi.

 

Le jour où je pus lui donner mon livre dans ses propres mains,  ce fut à une audience de Mexicains. J’étais accompagnée des religieuses Oblates Lasalliennes qui m'avaient donné asile.  Nous étions dans la cinquième rangée du bas, mais l'audace    qui m'a toujours caractérisée par la grâce du Seigneur, me fit sauter de chaise en chaise jusqu'à pouvoir atteindre la première rangée, profitant d'un moment palpitant où tous s'étaient levés, alors que S.S. finissait de parler et qu'il se leva de son trône pour donner une bénédiction personnelle aux Évêques qui l'entouraient.

 

J'ai alors crié de toutes mes forces non seulement du corps, mais de l'âme,  disant: «VIVE LE VICAIRE DU CHRIST".  Ce cri attira l'attention du  Saint Père, puisque c'est là l'habitude de l'acclamer par: «VIVA EL PAPA" Je mis en évidence le nom que Notre Seigneur emploie toujours pour le men­tionner: «SON VICAIRE BIEN-AIMÉ".

 

Je bénis et je bénirai toujours cette hardiesse qu'il me donna,  car ce fut par cela que je pus obtenir que le Saint Père même se retourne pour savoir d'où venait cette voix qui le nom­mait de la sorte. J'ai profité du moment pour lever la main et brandir mon livre bien emballé dans un étui de plastique.  Le Saint Père, me voyant ainsi, vint vers moi les bras tendus ; il me semblait être un Père qui accourt au cri d'une fille de son Troupeau et semblait aussi être intimement informé par Dieu lui-même de ce dont j'étais chargée,  car ni le camérier ni la cour qui l'entourait ne purent l'empêcher de venir vers moi et pendant qu'il re­cevait le livre d'une main, de l'autre,  il me faisait une caresse sur la joue. Ce fut ainsi quelque chose d'inusité pour tous ceux qui remplissaient cette salle conciliaire et PONTIFICALE: nous regardant seulement l'un et l'autre silencieusement jusqu'au fond de nos âmes... et je ne sais pourquoi, mais le Saint Père ne continua plus à donner des bénédictions ni des étreintes aux Évêques,  il s'en alla directement de la Salle vers ses appartements.

 

J'ai déjà raconté ces faits historiques dans Estrella, mais je le fais de nouveau parce que,   lorsque je les ai publiés dans la section:   "UN VOYAGE À ROME", notre revue n'avait pas autant de souscripteurs que maintenant, et Dieu a voulu nous mettre en contact par ce moyen avec tous les pays du monde. C'est entendu qu'un grand nombre sont intéressés à connaître ces faits,  et le premier qui l'a voulu et commandé de cette manière,  c'est Notre Divin Seigneur.

 

 Ainsi donc je dois en continuer le récit: À peine le Saint Père eut-il quitté la Salle Conciliaire que je me vis prisonnière de tout le monde qui m'entourait,  et on me fit sortir jusqu'à la Place Saint Pierre presque en civière où m'entourèrent d'abord les Évêques et les Cardi­naux, de nombreux prêtres, même des autres religions; il y en avait quelques-uns de la branche Orthodoxe.

 

Il y avait d'abord son Excellence Mgr. l'Archevêque de Mexico, Miguel Darto Miranda y Gômez qui me dit:

 

"Femme osée, nous vous félicitons, mais dites-nous, qu'avez-vous donné au Saint Père?"

 

Et moi, je me limitai à répondre:   "Quelque chose qu'à Mexico je suis allée dire à votre Excellence bien des fois et que j'ai maintenant apporté au Saint Père,  dans un livre que j'ai écrit pour lui personnellement". Son Excel­lence demeura un certain temps à me regarder,  comme voulant se rappeler qui j'étais, mais ce me semble qu'il ne l'a pu,  car il vint ensuite me faire une visite chez les religieuses qui m'avaient accueillie.  Vinrent aussi, Son Ex­cellence l'Archevêque et Cardinal de Guadalajara, Jalisco, mon pays natal, Son Excellence Mgr. José Garibi Rivera qui me connaissait depuis que j'étais fillette et connaissait toute ma famille; mais à ce moment,  il lui fut impossi­ble de se rappeler de moi.  J'avoue que j'étais heureuse ce jour-là,  très heureuse!

 

Il me semblait que j'aurais peut-être pu faire davantage à ce moment-là, mais cependant j'étais très contente car toute ma confiance était dans mon Seigneur et mon Dieu, mon divin Époux Lui-même qui m'avait fait faire ce voyage pour des fins très sages.

 

 

Extrait de : AU VERGER DE MEXICO    TOME II  (1975)

 

elogofioupiou.over-blog.com

 

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